Donald Trump cette nuit a dit que les bombardements dureraient encore deux à trois semaines, donc ça peut dire deux à trois semaines très compliquées pour les Français avec la crise énergétique qui est à venir, selon l'Agence internationale de l'énergie. S'il n'y a pas d'aide directe, vous pensez, pour le pouvoir d'achat, il peut y avoir cette explotation sociale ?
Réponse directeC'est pour ça que je dis, en mesure d'urgence, je ne vois pas d'autre solution aujourd'hui que de baisser les taxes immédiatement, puisque l'État français a la main là-dessus, que c'est un impact sur le prix qui serait direct et immédiat, et que ça m'apparaîtrait beaucoup plus sain qu'une nouvelle et une énième distribution de chèques dont on connaît à la fois le coût, la complexité, et bien souvent l'inefficacité, parce que ces chèques sont bien souvent orientés prioritairement vers les personnes les plus précaires, ce qui est logique, mais laissent de côté les classes moyennes, les familles et les entreprises. Mais nous n'avons plus les moyens, Marion Maréchal, l'État est à sec, je serais…
« C'est pour ça que je dis, en mesure d'urgence, je ne vois pas d'autre solution aujourd'hui que de baisser les taxes immédiatement, puisque l'État français a la main là-dessus, que c'est un impact sur le prix qui serait direct et immédiat, et que ça m'apparaîtrait beaucoup plus sain qu'une nouvelle et une énième distribution de chèques dont on connaît à la fois le coût, la complexité, et bien souvent l'inefficacité, parce que ces chèques sont bien souvent orientés prioritairement vers les personnes les plus précaires, ce qui est logique, mais laissent de côté les classes moyennes, les familles et les entreprises. Mais nous n'avons plus les moyens, Marion Maréchal, l'État est à sec, je serais creuser encore un gouffre abissable qui est notre tête. Une fois de plus, on parle d'un surplus, puisque je vous disais tout à l'heure que l'État était profiteur de crise, l'augmentation du prix fait qu'ils vont toucher davantage que ce qui était prévu. Donc ça n'est pas un manque à gagner, c'est simplement renoncer à un surplus, donc rester finalement dans la prévision budgétaire qui était celle initialement prévue. Et puis par ailleurs, si on devait rentrer aujourd'hui dans le détail des mesures d'économie possibles, croyez-moi qu'il y en aurait beaucoup à faire, encore faut-il avoir un peu de courage politique pour cela. Par exemple, quelles mesures d'économie immédiates nous mettent à la place ? Oui, il y a des grandes réformes structurelles évidemment, mais sur les dépenses même de fonctionnement de l'État, pardonnez-moi de vous dire, quand on découvre encore récemment, puisqu'on devait parler d'une politique d'actualité, la manière dont sont distribuées aujourd'hui les aides du CNC, par exemple, dans le domaine culturel, dont on voit en réalité qu'elles servent tout un écosystème finalement de gauche radicale avec l'argent du contribuable, voilà typiquement une petite mesure d'économie qui pourrait être prise immédiatement. »
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