Marion Maréchal — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
1 févr. 2024 au 8 juil. 2026
Questions
283
Entretiens
19
Sources
19
Heures analysées
7,7 h
Répartition sur 283 questions évaluables
Réponse directe
165
Réponse partielle
44
Réponse à côté
72
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 283
Question 226🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal, vice-présidente de Reconquête sur RMC
Le choix politique, c'est de dire on veut représenter la France multiculturelle, on veut représenter la France qui ne chante pas français, parce que cette chanteuse, on aime ou on n'aime pas, mais elle ne chante pas en français. Et vous voyez, pour moi, cette polémique, elle recoupe la polémique de l'effacement de la croix sur le dôme des Invalides. C'est-à-dire que chaque fois que le monde regarde la France, donc en l'occurrence à l'occasion des JO, on fait tout. Vous savez très bien, c'est une règle. Quel rapport avec la laïcité ?
Réponse partielle
On ne peut pas faire une affiche pour les Jeux Olympiques avec des signes religieux. Je vais au bout de mon raisonnement. Par contre, il faut quand même se mettre d'accord sur les règles. Je veux bien que vous changiez les règles des JO.
« On ne peut pas faire une affiche pour les Jeux Olympiques avec des signes religieux. Je vais au bout de mon raisonnement. Par contre, il faut quand même se mettre d'accord sur les règles. Je veux bien que vous changiez les règles des JO. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal, vice-présidente de Reconquête sur RMC
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment que tous les adversaires, qu'ils soient de gauche ou du centre, tenteront de ne pas aller sur le fond du débat, et se contenteront de ce genre d'argument. Parce que si la Macronie devait répondre du chaos économique et migratoire dans lequel ils nous ont mis, et si la gauche devait assumer pleinement son projet, un projet dont on a eu d'ailleurs quelques contours à l'occasion des UDT, je ne sais pas si vous avez suivi les universités d'été de LFI, dans lequel LFI assume totalement une guerre ethnique, la volonté de faire disparaître la France dans son histoire, dans sa culture et à travers son peuple. Les Français, me semble-t-il, seraient beaucoup moins enclins à les soutenir. Donc c'est quelque chose que Marine Le Pen devra affronter indéniablement, mais moi je le dis... Donc le chaos, elle devra affronter le chaos. Mais Marine Le Pen, une fois de plus, veut défendre son innocence, elle a raison de le faire. Je rappelle que nous sommes dans un pays quand même qui voit aujourd'hui présent à l'Assemblée nationale des profils comme Raphaël Arnault. Raphaël Arnault qui est aujourd'hui député, alors même qu'il est le chef d'une milice qui a tué. On est face à des élus qui font l'apologie du terrorisme et qui continuent leur mandat comme si de rien n'était. Donc de quoi parlons-nous dans cette affaire qui est en fait d'abord et avant tout un différent administratif avec le Parlement européen ? Une fois de plus, je rappelle que la décision d'appel n'est pas celle de première instance. La peine a déjà été largement réduite. Marine Le Pen aujourd'hui est éligible. Donc moi j'ai bon espoir qu'elle puisse, jusqu'en cassation, défendre son innocence comme elle le fait d'ailleurs depuis les premiers jours. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 227🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMC
qu'est-ce que vous vous racontez ?
Réponse à côté
C'est marrant, mais je parle anglais et je parle italien. Je suis très content de parler des langues étrangères. Vous êtes très heureuse de le transmettre à votre enfant. Mais il n'y a pas de problème. Mais d'ailleurs, je n'ai pas dit qu'il ne fallait pas l'apprendre au collège et au lycée. Je suis en train de vous dire qu'aujourd'hui, en primaire, au regard de ce qui est en train de se passer et de l'effondrement du niveau, on a besoin de dégager des heures. Et donc, on a besoin de se recentrer sur les fondamentaux. Voilà, c'est un choix éducatif pour pouvoir remonter le niveau et faire en sorte qu'on n'ait pas autant d'élèves qui arrivent en sixième avec si peu de capacité de maîtrise de…
« C'est marrant, mais je parle anglais et je parle italien. Je suis très content de parler des langues étrangères. Vous êtes très heureuse de le transmettre à votre enfant. Mais il n'y a pas de problème. Mais d'ailleurs, je n'ai pas dit qu'il ne fallait pas l'apprendre au collège et au lycée. Je suis en train de vous dire qu'aujourd'hui, en primaire, au regard de ce qui est en train de se passer et de l'effondrement du niveau, on a besoin de dégager des heures. Et donc, on a besoin de se recentrer sur les fondamentaux. Voilà, c'est un choix éducatif pour pouvoir remonter le niveau et faire en sorte qu'on n'ait pas autant d'élèves qui arrivent en sixième avec si peu de capacité de maîtrise de la lecture, de l'écriture et du calcul. C'est tout ce que je dis. Et une fois de plus, moi, ce que je dénonce, c'est l'hypocrisie permanente. On a un Gabriel Attal qui, une fois de plus, va utiliser tous les mots-clés de la droite qui vont faire tilt. Donc ordre, savoirs fondamentaux, autorité, indépendance, souveraineté. Mais quelles sont les politiques derrière ? Et une fois de plus, Gabriel Attal, il est, comment dire, responsable de la politique menée depuis sept ans par ce gouvernement. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMCVérifier à 19:02
Question 228🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMC
Et ils seront donc dans les heures qui viennent devant l'Assemblée. Alors attention, ce n'est pas la même chose que le mouvement qui était parti d'Agin, qui là était parti en tracteur. Là, l'idée, c'est individuellement, tous ces agriculteurs qui veulent se retrouver sur le parvis de l'Assemblée nationale. Vous y serez ?
Réponse partielle
Alors, je ne sais pas si j'y serai. En tout cas, j'ai été hier aux côtés des agriculteurs qui ont tenté de monter sur Paris depuis la Sologne. J'ai été également à Bruxelles aux côtés des agriculteurs qui manifestaient il y a quelques semaines de cela. En tout cas, ce que j'en conclue, c'est qu'il y a aussi une insatisfaction à la suite des annonces de Gabriel Attal. C'est-à-dire que manifestement, les agriculteurs, ils ont raison, ne sont pas dupes. C'est-à-dire qu'on a un Premier ministre qui, fidèle d'ailleurs à notre président, fait du marketing. Donc, on a tous les mots-clés et tous les mots magiques. On a souveraineté alimentaire, on a indépendance, on a exception agricole. Sauf que l…
« Alors, je ne sais pas si j'y serai. En tout cas, j'ai été hier aux côtés des agriculteurs qui ont tenté de monter sur Paris depuis la Sologne. J'ai été également à Bruxelles aux côtés des agriculteurs qui manifestaient il y a quelques semaines de cela. En tout cas, ce que j'en conclue, c'est qu'il y a aussi une insatisfaction à la suite des annonces de Gabriel Attal. C'est-à-dire que manifestement, les agriculteurs, ils ont raison, ne sont pas dupes. C'est-à-dire qu'on a un Premier ministre qui, fidèle d'ailleurs à notre président, fait du marketing. Donc, on a tous les mots-clés et tous les mots magiques. On a souveraineté alimentaire, on a indépendance, on a exception agricole. Sauf que les agriculteurs, ils savent bien que dans le même temps, ce gouvernement a soutenu toutes les politiques de décroissance agricole qui sont en train d'être mises à l'œuvre au Parlement européen. Je pense au pacte vert, je pense à la politique de la ferme à la fourchette, je pense à la restauration de la nature. Autant de politiques qui vont être mises en place, dont on sait aujourd'hui, études d'impact à l'appui, qu'elles vont aboutir à une baisse de la production européenne et à une réduction des terres agricoles disponibles. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMCVérifier à 3:10Voir 1 autre passage
« Oui, le problème, si vous voulez, c'est qu'on est sur des réponses qui sont dérisoires et secondaires par rapport à la réponse structurelle qu'il faudrait apporter. C'est-à-dire que, là, je vous parle de toutes les politiques qui vont être lancées. Je n'ai pas vu le gouvernement remettre en cause ce fameux pacte vert d'Ursula von der Leyen. Mais ça, c'est une remise en cause. Non, mais là, je vous en parle. Oui, oui, je vais rentrer dans le détail, si vous voulez, je vais rentrer dans le détail. Mais vous avez raison, en l'occurrence, ce gouvernement a voté les modalités de la PAC telles qu'elles existent aujourd'hui. Et puis, comme d'habitude, ils se rendent compte, après coup, comme sur le nucléaire et bien d'autres exemples... Pas les modalités de la PAC. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMCVérifier à 4:53
Question 229🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMC
Je vais préciser pour ceux qui nous écoutent exactement de quoi on parle. On parle du vote au Parlement européen de la PAC, qui est donc renouvelé tous les trois ans, en gros, qui a donc été voté il y a un an pour une mise en application au 1er janvier. Quand vous dites Renew, Renew, c'est le groupe européen auquel appartient la Macronie, les députés macronistes. Emmanuel Macron, c'est également le PPE du groupe DLR. C'est de constater que ce vote-là, c'était un vote commun avec les députés de votre sensibilité.
Réponse directe
Non, non, pas du tout, pas du tout, parce qu'en l'occurrence, on n'était pas du tout d'accord, on était d'accord pour récupérer les subventions. On n'était pas d'accord sur le député de la PAC. Et qu'est-ce que je reproche, moi, sur cette politique agricole commune ? C'est que dans les objectifs donnés à cette politique agricole commune, il ne s'agit pas de défendre, ou plus en tout cas, parce que c'était le cas à l'origine, l'autonomie alimentaire du continent, mais d'aller vers des logiques de verdissement, donc dans des pratiques plus écologiques. Et donc la conséquence de cela, en parallèle de tout ce que je vous ai dit tout à l'heure, c'est qu'on va aboutir à une baisse de la productio…
« Non, non, pas du tout, pas du tout, parce qu'en l'occurrence, on n'était pas du tout d'accord, on était d'accord pour récupérer les subventions. On n'était pas d'accord sur le député de la PAC. Et qu'est-ce que je reproche, moi, sur cette politique agricole commune ? C'est que dans les objectifs donnés à cette politique agricole commune, il ne s'agit pas de défendre, ou plus en tout cas, parce que c'était le cas à l'origine, l'autonomie alimentaire du continent, mais d'aller vers des logiques de verdissement, donc dans des pratiques plus écologiques. Et donc la conséquence de cela, en parallèle de tout ce que je vous ai dit tout à l'heure, c'est qu'on va aboutir à une baisse de la production agricole, et à une augmentation des importations, et c'est le cœur de la contestation, de produits... Ce qui n'est pas encore le cas, il faut préciser que la France exporte plus qu'elle n'importe. Non, mais on a doublé les importations depuis 2000, on a un gouvernement qui a noyé nos agriculteurs sous la concurrence déloyale de l'Ukraine, sans aucune mesure, si vous voulez, de ce qui allait advenir, alors que je rappelle quand même en Ukraine, on est à 200 euros de salaire moyen mensuel, on a des exploitations qui font quasiment la taille du Jura, on a des productions de volailles qui vont jusqu'à 2 millions de têtes, donc c'était criminel d'ouvrir les frontières comme ils l'ont fait aujourd'hui. Une fois de plus, la solidarité, ce n'est pas le suicide. Donc là, aujourd'hui, ils commencent à vouloir corriger un tout petit peu les mauvaises décisions qu'ils ont prises. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMCVérifier à 6:26Voir 2 autres passages
« Une fois de plus, il s'agit de savoir si notre agriculture va survivre ou mourir. Aujourd'hui, c'est les termes du débat qui sont posés comme ça. Emmanuel Macron, aujourd'hui, va se rendre auprès de la présidente de la Commission. Les choses qu'il doit demander sont très claires, c'est-à-dire qu'il doit demander en effet des dérogations aux conditions d'accès à la politique aéricole commune, il doit obtenir une dérogation aux droits européens pour permettre la priorité nationale dans l'accès au marché public, en particulier de la restauration collective, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Moi, je me souviens, j'étais élue en Provençal-Côte d'Azur, j'avais un producteur de tomates à Château-Renard dans les Bouches-du-Rhône, il produisait des tomates à Château-Renard, et dans ce même lycée de Château-Renard, on mangeait des tomates venues du Maghreb. Là, c'est un exemple anecdotique que je vous donne, mais c'est la réalité quotidienne de ce qui se passe aujourd'hui. On veut qu'Emmanuel Macron ait un engagement ferme dorénavant de la Commission, que le traité de libre-échange du Mercosur n'avance pas, contrairement à ce qui a été dit, puisque lui-même l'a défendu, puis est revenu dessus, et puis on découvre en fait que les négociations continuent, malgré soi-disant l'opposition de la France. On souhaiterait qu'il bloque également l'accord de libre-échange avec le Chili, dont ses élus ont voté l'adoption en Commission, il y a quelques jours seulement, après avoir voté également l'accord avec la Nouvelle-Zélande. Donc qu'il prenne un engagement ferme de dire aujourd'hui, « Stop, il n'y a plus de traité libre-échange, et on doit s'atteler dorénavant à faire respecter la réciprocité, et donc le respect des règles et des normes phytosanitaires sur les produits qui arrivent sur le sol français », ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Ça, c'est des mesures très concrètes qu'on demande, et surtout sur l'Ukraine, il faut arrêter les importations. C'est-à-dire qu'il y a une différence... Revenons, vous avez commencé à évoquer le Mercosur, et on va y revenir. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMC
Question 230🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMC
Quand vous parlez sur la question aussi de la fixation des prix sur la loi EGalim, Emmanuel Macron lui-même, alors qu'il était en Suède hier, a reconnu, et il l'a dit tel quel, il a dit « force est de constater que certains de nos distributeurs ont organisé par des grandes centrales européennes le contournement de la loi française ». Ce à quoi il fait référence, c'est ce qu'a reconnu à ce micro il y a deux jours le président de Système U, Dominique Schellcher, qui reconnaissait que pour certains produits, pour certaines très grandes marques d'agroalimentaire, au lieu de négocier les prix sur l'hexagone, on les négocie de l'autre côté de la frontière pour ne pas avoir à respecter la loi EGalim. Deux options. Soit on impose que les négociations se fassent sur l'hexagone, soit on élargit le périmètre de la loi EGalim. Au fond, est-ce qu'on ne pourrait pas se dire « l'Europe c'est très bien » si on prend nos exigences et qu'on les impose aux autres ?
Réponse partielle
Déjà, première chose, on ne le découvre pas. Je veux dire, le fait que la loi EGalim soit détournée et pas appliquée, ça fait des mois et des mois et des mois que les agriculteurs alertent là-dessus et qu'il ne se passe rien. Bon, une fois de plus, il a fallu attendre qu'ils aillent dans la rue pour qu'on se réveille. Donc maintenant, la ligne de conduite, elle est simple. Soit on est capable, et la France est capable, et moi je crois qu'elle pourrait être capable si elle s'en donnait les moyens d'imposer un certain nombre de choses au niveau européen, soit elle n'y parvient pas pour différentes raisons, et dans ce cas-là, elle doit être capable de faire appliquer ça au niveau national. Mai…
« Déjà, première chose, on ne le découvre pas. Je veux dire, le fait que la loi EGalim soit détournée et pas appliquée, ça fait des mois et des mois et des mois que les agriculteurs alertent là-dessus et qu'il ne se passe rien. Bon, une fois de plus, il a fallu attendre qu'ils aillent dans la rue pour qu'on se réveille. Donc maintenant, la ligne de conduite, elle est simple. Soit on est capable, et la France est capable, et moi je crois qu'elle pourrait être capable si elle s'en donnait les moyens d'imposer un certain nombre de choses au niveau européen, soit elle n'y parvient pas pour différentes raisons, et dans ce cas-là, elle doit être capable de faire appliquer ça au niveau national. Mais au-delà de la question de la fixation des prix, une fois de plus, j'y reviens, il y a la question de la concurrence déloyale. Parce qu'il y a aussi beaucoup de choses qui sont liées à une réponse franco-française. Parce qu'évidemment, il y a la question de l'Union européenne, mais il y a aussi la question de la surtransposition des normes françaises. On pourrait parler de la filière de la betterave, on pourrait parler de la filière de la pomme, on pourrait parler de la filière de la cerise. Autant aujourd'hui de produits qui ont des réglementations et des normes beaucoup plus lourdes en France qu'en Europe, et évidemment par rapport à l'extérieur de l'Europe, et dont pourtant on subit la concurrence directe de produits européens, allemands par exemple pour la betterave, ukrainiens également pour la betterave, pommes polonaises, et qui arrivent sur nos étals sans qu'on ait vérifié les résidus de phytosanitaire qui sont précises sur le sol français. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMCVérifier à 11:34Voir 1 autre passage
« Parfait madame, mais la conclusion quand même, c'est que la baisse de la production française, elle est indéniable, que depuis les années 2000, on est passé de deuxième puissance exportatrice mondiale. Je suis bien d'accord. Mais je vous dis simplement, le fait aujourd'hui, nous avons une balance commerciale positive sur le plan agricole. Le modèle agricole qu'on a construit, le modèle économique autour de l'agriculture qu'on a construit, ne fonctionne pas et aboutit à la disparition de notre agriculture française. Donc moi, ce que je veux à un moment donné, c'est plutôt que d'entendre des mots-clés comme souveraineté et indépendance, qu'on s'en donne les moyens. Et si on ne parvient pas à obtenir une majorité pour changer cela au Parlement européen, qu'on négocie des dérogations. Donc on engage un rapport de force. On a les moyens de cela. On a les moyens de la politique de la chaise vide. Sur le Mercosur. Pardon. On a les moyens de la négociation sur le budget. On est aujourd'hui le deuxième contributeur net. On donne plus qu'on ne reçoit. Vous croyez que si demain la France dit je coupe les robinets puisque vous êtes en train d'organiser la mort de mon agriculture, vous croyez que la Commission ne va rien faire. Elle va être obligée de céder. Donc on a deux moyens. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMCVérifier à 12:54
Question 231🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMC
Mais c'est ce que je vous dites, même les langues étrangères. Il y a quelque chose aussi d'une forme de refus de l'étranger. Non
Réponse directe
C'est marrant, mais je parle anglais et je parle italien. Je suis très content de parler des langues étrangères. Vous êtes très heureuse de le transmettre à votre enfant. Mais il n'y a pas de problème. Mais d'ailleurs, je n'ai pas dit qu'il ne fallait pas l'apprendre au collège et au lycée. Je suis en train de vous dire qu'aujourd'hui, en primaire, au regard de ce qui est en train de se passer et de l'effondrement du niveau, on a besoin de dégager des heures. Et donc, on a besoin de se recentrer sur les fondamentaux. Voilà, c'est un choix éducatif pour pouvoir remonter le niveau et faire en sorte qu'on n'ait pas autant d'élèves qui arrivent en sixième avec si peu de capacité de maîtrise de…
« C'est marrant, mais je parle anglais et je parle italien. Je suis très content de parler des langues étrangères. Vous êtes très heureuse de le transmettre à votre enfant. Mais il n'y a pas de problème. Mais d'ailleurs, je n'ai pas dit qu'il ne fallait pas l'apprendre au collège et au lycée. Je suis en train de vous dire qu'aujourd'hui, en primaire, au regard de ce qui est en train de se passer et de l'effondrement du niveau, on a besoin de dégager des heures. Et donc, on a besoin de se recentrer sur les fondamentaux. Voilà, c'est un choix éducatif pour pouvoir remonter le niveau et faire en sorte qu'on n'ait pas autant d'élèves qui arrivent en sixième avec si peu de capacité de maîtrise de la lecture, de l'écriture et du calcul. C'est tout ce que je dis. Et une fois de plus, moi, ce que je dénonce, c'est l'hypocrisie permanente. On a un Gabriel Attal qui, une fois de plus, va utiliser tous les mots-clés de la droite qui vont faire tilt. Donc ordre, savoirs fondamentaux, autorité, indépendance, souveraineté. Mais quelles sont les politiques derrière ? Et une fois de plus, Gabriel Attal, il est, comment dire, responsable de la politique menée depuis sept ans par ce gouvernement. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMCVérifier à 19:02
Question 232🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMC
Sur le Mercosur, est-ce que vous êtes pour ou est-ce que vous êtes contre ?
Réponse directe
Il vous a invité là-bas. Il a échangé avec vous. Je ne suis pas une proche de Bolsonaro. Je considère qu'il y avait un certain nombre de choses intéressantes. Pour autant, ce qui m'intéresse, c'est de défendre les intérêts français. C'est ce que j'ai envie de faire aujourd'hui en France et demain au Parlement européen. Merci de rappeler quand même qu'à un moment donné, Emmanuel Macron était donc pour la mise en place de ce traité, qu'il a changé d'avis pour des raisons d'ailleurs politiques et d'opposition politique à Bolsonaro à l'époque. Oui, mais vous aujourd'hui... Ah non, mais moi je suis très claire. Moi je suis contre le traité de libre-échange avec le Mercosur. Vous êtes pour Bolson…
« Merci de rappeler quand même qu'à un moment donné, Emmanuel Macron était donc pour la mise en place de ce traité, qu'il a changé d'avis pour des raisons d'ailleurs politiques et d'opposition politique à Bolsonaro à l'époque. Oui, mais vous aujourd'hui... Ah non, mais moi je suis très claire. Moi je suis contre le traité de libre-échange avec le Mercosur. Vous êtes pour Bolsonaro, mais contre le traité. Je ne suis pas proche d'ailleurs de Bolsonaro particulièrement. Je trouve qu'il y avait des choses intéressantes dans son élection et dans son programme. Maintenant, ça ne va pas au-delà de ça. Mais ce qui m'intéresse, c'est la défense des intérêts français. Et si je peux regarder parfois avec sympathie par certaines politiques, y compris d'ailleurs en Europe, chez nos amis hongrois ou polonais par le passé ou italiens, pour autant, ma boussole, c'est d'abord la défense des intérêts français. Et les intérêts français ne vont pas dans le sens de l'ouverture des frontières avec, évidemment, l'Amérique du Sud. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMCVérifier à 14:42
Question 233Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Le fait que Rima Hassan soit invitée effectivement par une association au sein de Sciences Po Lyon et pour vous une erreur ?
Réponse directe
Absolument, d'ailleurs c'est pas une conférence parce qu'a priori elle est pas conférencière, c'était un meeting politique. Voilà, et d'ailleurs je tiens à... Ça fait beaucoup de responsables ? Ça fait beaucoup de responsables, oui je vous l'accorde, puisque de fait on essaye de diagnostiquer aujourd'hui une montée de la violence d'extrême gauche mais je suis désolée de vous dire que la violence d'extrême gauche elle est continue, elle est permanente mais elle sévit dans l'indifférence générale malgré le fait qu'elle fait de très nombreuses victimes chaque année. Vous dites la milice de Mélenchon et de LFI a tué ? Oui, la milice, oui oui, je considère que Jean-Luc Mélenchon est le chef de l…
« Absolument, d'ailleurs c'est pas une conférence parce qu'a priori elle est pas conférencière, c'était un meeting politique. Voilà, et d'ailleurs je tiens à... Ça fait beaucoup de responsables ? Ça fait beaucoup de responsables, oui je vous l'accorde, puisque de fait on essaye de diagnostiquer aujourd'hui une montée de la violence d'extrême gauche mais je suis désolée de vous dire que la violence d'extrême gauche elle est continue, elle est permanente mais elle sévit dans l'indifférence générale malgré le fait qu'elle fait de très nombreuses victimes chaque année. Vous dites la milice de Mélenchon et de LFI a tué ? Oui, la milice, oui oui, je considère que Jean-Luc Mélenchon est le chef de la milice. Faut-il que je rappelle aujourd'hui toutes les déclarations qu'il a eues, où il appelle d'ailleurs dans un meeting récent à Marseille à recourir à la violence. Il parle, je cite, de méthode impactante quand il dit que la jeune garde est un mouvement allié et lié, qu'il appelle ses propres mouvements à se rendre. »
youtube.com · Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 2:10Voir 1 autre passage
« Bien sûr, puis-je rappeler parmi les moultes affaires qui ont frappé la jeune garde, il y a un an de cela, Rima Hassan, encore elle d'ailleurs, fait une conférence sur, je cite, le génocide palestinien à Paris-Dauphine dans la foulée de cette conférence où d'ailleurs la jeune garde est utilisée comme service d'ordre informel par Rima Hassan, 8 membres. Ce qui n'était pas le cas à Lyon. Non, ce qu'elle dément. Ça ne veut pas dire que ce n'était pas le cas, et j'y reviendrai juste après si vous me le permettez, parce que je pense qu'il y a une responsabilité pénale possible de Rima Hassan dans cette affaire. C'est-à-dire, attendez, allez-y. Non, mais je vais vous répondre, mais juste sur cette affaire pour rappeler quand même le type de violence. Donc à la suite de cette conférence de Rima Hassan, 8 membres de la jeune garde ont agressé un jeune français de confession juive de 15 ans dans le métro, vraisemblablement pour des raisons antisémites. Dans l'entre-deux pour des législatives. Voilà le type de profil que nous avons. Et je considère aujourd'hui qu'en effet, on parle beaucoup de responsabilité morale, et à juste titre d'ailleurs de LFI, on pourrait, me semble-t-il, l'enquête pourrait aller jusqu'à une responsabilité pénale. Parce que ce que révèle d'ailleurs, je vous parle de cette affaire, notamment vos confrères du canard enchaîné, quand ils parlent du fait que Rima Hassan, il y a un an de cela, a utilisé la jeune garde comme service d'ordre, ils disent que tout le monde sait, la jeune garde est évidemment utilisée comme un service d'ordre informel, et si c'est le cas, ça veut dire qu'il y a des donneurs d'ordre, ça veut dire qu'il y a des échanges entre la France insoumise, ça veut dire qu'il y a une hiérarchie, on va dire, pour donner l'information sur le lieu, sur l'heure, et donc moi j'en appelle aujourd'hui aux enquêteurs, qu'ils tirent le fil pour savoir si vraiment, il y a eu entre LFI, Rima Hassan et ses équipes, des consignes qui ont été passées à ces groupuscules pour être présents, et donc entraîner potentiellement la mort de vingt ans. »
youtube.com · Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Question 234Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralité
pour vous, l'antisémitisme doit être combattue partout. J'en reviens, pardon, mais je voudrais aller au bout. J'ai évidemment, j'ai donc regardé, parce que c'est important et ça fait partie de notre travail de regarder absolument tout d'un côté la jeune garde, de l'autre effectivement l'ensemble des groupuscules de jeunesse aujourd'hui. Sur le site d'Academia Christiania, il y a des tutos pour expliquer comment se réperse... Comment se... je voudrais vous interroger là-dessus. Ok
Réponse à côté
Vous avez la bêtise humaine, la violence... Eh bien, alors du coup, c'est pourquoi je me pose sur cette question. La haine peut venir de partout, ce n'est pas le sujet. Oui, d'accord, mais je ne sais même pas de quoi vous me parlez. Excusez-moi, mais vous me parlez d'un truc qui est absolument dérisoire. Il y a un enfant qui... Vous redis que le mot dérisoire, franchement, vous êtes âgé. Excusez-moi, vous me... Non, mais vous avez parlé quand même des morts, d'Hériline de Malherme. Je suis désolée de vous dire, mais... Non, mais en fait, je comprends pas. En fait, j'arrive, moi, je suis à côté dimanche des amis d'un jeune homme qui a été tué et j'arrive ce matin chez vous et en fait, je sui…
« Vous avez la bêtise humaine, la violence... Eh bien, alors du coup, c'est pourquoi je me pose sur cette question. La haine peut venir de partout, ce n'est pas le sujet. »
youtube.com · Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 17:17Voir 2 autres passages
« Oui, d'accord, mais je ne sais même pas de quoi vous me parlez. Excusez-moi, mais vous me parlez d'un truc qui est absolument dérisoire. Il y a un enfant qui... Vous redis que le mot dérisoire, franchement, vous êtes âgé. Excusez-moi, vous me... Non, mais vous avez parlé quand même des morts, »
youtube.com · Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 17:36
« d'Hériline de Malherme. Je suis désolée de vous dire, mais... Non, mais en fait, je comprends pas. En fait, j'arrive, moi, je suis à côté dimanche des amis d'un jeune homme qui a été tué et j'arrive ce matin chez vous et en fait, je suis interrogée sur un poste d'une association que je connais de loin et même de fait, pour aller me faire commenter le fait comme s'il y avait une ambiguïté de mon côté, en fait. Excusez-moi, en fait, c'est pas moi qui suis sur le banc des accusés aujourd'hui. Pas du tout. Moi, j'ai un casier judiciaire. Mais à partir du moment, à partir du moment, Marion Maréchal, où vous dites »
Question 235MARION MARÉCHAL, the candid interview
est-ce que pendant la dernière campagne législative, quand vous alliez tracter au quotidien, il y avait des personnes, vous deviez rappeler qui vous étiez ?
Réponse directe
Alors, assez rarement pour être honnête, de manière générale, les gens comprennent assez vite qui je suis. Maintenant, il m'est arrivé des choses cocasses. Parce que c'est vrai que parfois, les gens vous voient, ils savent qu'ils vous ont vu quelque part, mais ils ne savent plus où. Donc j'ai eu des échanges du type, « Mais si, si, on était ensemble à Mary Bell en 2008, non ? » Je vous assure que ce n'était pas moi. J'ai eu aussi deux choses très drôles. J'ai souvenir une fois d'un aller-retour entre Paris et Avignon, parce que j'ai été élue à l'époque dans le Vaucluse. Et je me rends au bar du TGV. Donc il y avait une longue file. Et j'arrive devant la barmane, et qui me dit, « Ah non, ce…
« Alors, assez rarement pour être honnête, de manière générale, les gens comprennent assez vite qui je suis. Maintenant, il m'est arrivé des choses cocasses. Parce que c'est vrai que parfois, les gens vous voient, ils savent qu'ils vous ont vu quelque part, mais ils ne savent plus où. Donc j'ai eu des échanges du type, « Mais si, si, on était ensemble à Mary Bell en 2008, non ? » Je vous assure que ce n'était pas moi. J'ai eu aussi deux choses très drôles. J'ai souvenir une fois d'un aller-retour entre Paris et Avignon, parce que j'ai été élue à l'époque dans le Vaucluse. Et je me rends au bar du TGV. Donc il y avait une longue file. Et j'arrive devant la barmane, et qui me dit, « Ah non, ce n'est pas vrai, c'est vous. J'adore ce que vous faites, formidable. » Donc là, elle part dans une déclaration adorable, dithyrambique. Et elle conclut par, « J'ai tellement hâte que la prochaine saison de « Plus belle la vie » soit. Je vous assure que c'est vrai. » Et là, je ne connais pas cette série, je ne l'ai jamais regardée, donc je ne sais pas du tout à qui elle fait référence. Et elle me dit, « Est-ce que je peux avoir un autographe ? » Et je me dis, « Mais la pauvre, quand elle va se rendre compte qu'elle est repartie avec un autographe de Marion Maréchal-Le Pen, je pense que ça va être un peu spécial pour elle. » Et je n'ai pas osé lui dire, en fait. Elle était tellement contente. Là, pour le coup, j'avoue que je l'ai laissée dans sa joie du moment, qui retombera au moment où elle dira, elle dira, son autographe. Et un autre truc qui m'est arrivé, pour le coup, plusieurs fois, et je vous assure que ça n'est pas de la vanité mal placée, mais à plusieurs reprises, des gens, notamment des jeunes filles, m'ont pris pour Élodie Gossoy. Et ça m'est arrivé une fois à l'aéroport, où elles sont venues me voir, « Ah, Élodie, est-ce qu'on peut... » Alors là, je leur ai dit quand même que ce n'était pas moi. Et vous dites qui vous êtes après ? Et là, en l'occurrence, oui, je leur ai dit tout à fait. Et j'ai trouvé ça assez flatteur. Voilà, ancienne Miss France. Et pour dire... Je tiens à vous dire que je ne délire pas et que ce n'est pas un mensonge. Je tiens à vous dire qu'un jour, j'ai vu Élodie Gossoy interviewée chez Ruquier. Et je ne sais pas pourquoi, le sujet des sosies arrive. Et elle dit, « Eh bien, écoutez, ça m'est déjà arrivé qu'on me prenne pour Marion Maréchal Le Pen dans la rue. » Voilà, donc ce n'est pas un délire personnel, je tiens à le dire. Donc, indépendamment de ces moments un peu cocasses, et j'en ai plein en tête, de manière générale, les gens, quand même, une fois plus, sauf la plus jeune génération, identifient assez vite qui je suis. »
youtube.com · MARION MARÉCHAL, the candid interviewVérifier à 1:36
Question 236La grande interview : Marion Maréchal
Ils nous ont menti ?
Réponse directe
Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous, hein ? Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence, chaque…
« Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous, hein ? Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence, chaque fois que le prix augmente, l'État est un profiteur de crise, pour le coup l'expression de Marine Le Pen était tout à fait justifiée. Et donc baisser des taxes n'est pas un cadeau, c'est simplement une justice. Voilà, et donc... C'est ce que vous demandez, baisse de la TICPE ? Évidemment, en mesure d'urgence, ça me paraît être la chose la plus raisonnable, puisque je le rappelle, le prix du carburant c'est d'abord 60% de taxes. Et à moyen terme, il faudrait évidemment mettre en place, ça c'est mon point de vue, une TICPE flottante, c'est-à-dire en fait une taxe variable qui s'adapte en fonction du prix, justement pour éviter que l'État devienne un profiteur de crise et que l'impact sur les ménages et les entreprises soit moins fort qu'aujourd'hui. »
youtube.com · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 0:24Voir 1 autre passage
« Oui, bon, ce n'est pas la première fois que le gouvernement fera la démonstration de son manque de sincérité à l'égard de la population, donc je ne suis pas absolument surprise. Mais c'est vrai qu'on se demande s'il n'y a pas une forme de cynisme dans le fait de laisser aujourd'hui les Français confrontés à cette hausse massive des prix, comme s'ils voulaient d'une certaine manière pousser, accélérer justement l'électrification des usages et notamment de la voiture, puisque comme ils se sont bien rendu compte que le pari du tout électrique était un pari raté parce que le marché ne se déployait pas comme prévu, les Français n'ont pas les moyens d'acheter de l'électrique, on a le sentiment finalement qu'il crée une forme de pression financière pour que les Français soient contraints d'aller vers là, en oubliant que tous les Français n'ont pas 50 000, 60 000, 70 000 euros à mettre dans une voiture. »
youtube.com · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 1:37
Question 237La grande interview : Marion Maréchal
Alors ils le font, mais sur d'autres sujets. Il y a de nouvelles mobilisations, des transporteurs routiers, tous ceux qui sont évidemment liés à la hausse et impactés par la hausse des prix des carburants. Est-ce qu'on pourrait se retrouver dans une situation pré-gilet jaune, à votre avis ?
Réponse directe
Ce qui est sûr, c'est qu'à un moment donné, quand les Français sont dans une situation où ils ne peuvent plus boucler les fins de mois, ils ne peuvent plus prendre la voiture pour aller travailler, parce que ce que ce gouvernement oublie, parce qu'ils vivent dans les grands centres urbains et en particulier à Paris, c'est que pour un grand nombre de Français, la voiture n'est pas un confort, ça n'est pas un luxe, c'est un moyen vital de pouvoir se rendre au travail, aller chez le médecin, déposer les enfants aux activités. Et donc c'est vrai que s'il n'y a pas des mesures d'urgence qui sont prises dans un contexte, rappelons-le aussi, économique qui est dramatique, puisque on a un record au…
« Ce qui est sûr, c'est qu'à un moment donné, quand les Français sont dans une situation où ils ne peuvent plus boucler les fins de mois, ils ne peuvent plus prendre la voiture pour aller travailler, parce que ce que ce gouvernement oublie, parce qu'ils vivent dans les grands centres urbains et en particulier à Paris, c'est que pour un grand nombre de Français, la voiture n'est pas un confort, ça n'est pas un luxe, c'est un moyen vital de pouvoir se rendre au travail, aller chez le médecin, déposer les enfants aux activités. Et donc c'est vrai que s'il n'y a pas des mesures d'urgence qui sont prises dans un contexte, rappelons-le aussi, économique qui est dramatique, puisque on a un record aujourd'hui d'entreprises qui sont en faillite. Les entreprises françaises n'ont plus de trésorerie, elles croulent sous les prélèvements obligatoires, elles ne sont plus compétitives. Et donc évidemment, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. J'étais moi-même récemment avec une entreprise de transport routier en France, une filière qui là encore est en grande, grande, grande souffrance, et dont il nous expliquait qu'en plus de la concurrence étrangère qui s'abat sur eux, de la surtransposition des normes européennes, évidemment l'explosion du coût du carburant pourrait leur être définitivement fatale. »
youtube.com · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 3:49
Question 238MARION MARÉCHAL, the candid interview
Évidemment, vous savez qu'elle est la tête de liste du parti de reconquête pour les élections européennes en juin prochain. Vous connaissez ses idées, ses combats auprès d'Éric Zemmour, vous savez qu'à 33 ans elle est une figure majeure de la droite en France. Mais, la connaissez-vous vraiment ?
Réponse directe
Alors, je pense qu'une partie des Français me connaît, pour ceux qui ont pu suivre la vie politique que j'ai menée, notamment lorsque j'étais députée de 2012 à 2017. Je pense que la nouvelle génération de Français me connaît moins bien, parce que forcément ils étaient jeunes ou adolescents lorsque j'étais députée, donc forcément moins connectés à la politique. En revanche, ce que je crois, c'est qu'aujourd'hui, beaucoup de faits, je le constate, ne seraient-ce que dans mon quotidien, n'ont pas encore tout à fait compris que j'étais aujourd'hui avec Éric Zemmour, à Reconquête, que je n'étais plus au Rassemblement National depuis maintenant plusieurs années déjà, ou même que j'étais tête de l…
« Alors, je pense qu'une partie des Français me connaît, pour ceux qui ont pu suivre la vie politique que j'ai menée, notamment lorsque j'étais députée de 2012 à 2017. Je pense que la nouvelle génération de Français me connaît moins bien, parce que forcément ils étaient jeunes ou adolescents lorsque j'étais députée, donc forcément moins connectés à la politique. En revanche, ce que je crois, c'est qu'aujourd'hui, beaucoup de faits, je le constate, ne seraient-ce que dans mon quotidien, n'ont pas encore tout à fait compris que j'étais aujourd'hui avec Éric Zemmour, à Reconquête, que je n'étais plus au Rassemblement National depuis maintenant plusieurs années déjà, ou même que j'étais tête de liste pour l'instant pour les Européennes. Donc c'est aussi l'enjeu de ce lancement de campagne tôt, c'est précisément de pouvoir éclaircir tout ça et faire connaître cette position. »
youtube.com · MARION MARÉCHAL, the candid interviewVérifier à 0:31
Question 239La grande interview : Marion Maréchal
Il estime, lui, Raphaël Arnaud, que c'est une instrumentalisation politique pour éteindre la gauche. Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse à côté
Oui, mais il y a un scandale dans le scandale. Donc je veux dire, il aurait mieux fait d'ailleurs de rester terré dans le trou dans lequel il était caché depuis deux mois parce qu'aujourd'hui, revenir inverser totalement l'accusation dans un média qui d'ailleurs est un média antifa financé là encore par l'argent public parce que dans cette affaire, on découvre qu'il y a en fait toute une économie circulaire antifa largement financée par l'argent des Français. C'est doublement indécent. Mais voilà, on sait à quoi s'en tenir aujourd'hui avec la France insoumise. Jean-Luc Mélenchon animalise l'adversaire, fascise l'adversaire, légitime la violence, est à deux doigts d'ailleurs dans cette affai…
« Oui, mais il y a un scandale dans le scandale. Donc je veux dire, il aurait mieux fait d'ailleurs de rester terré dans le trou dans lequel il était caché depuis deux mois parce qu'aujourd'hui, revenir inverser totalement l'accusation dans un média qui d'ailleurs est un média antifa financé là encore par l'argent public parce que dans cette affaire, on découvre qu'il y a en fait toute une économie circulaire antifa largement financée par l'argent des Français. C'est doublement indécent. Mais voilà, on sait à quoi s'en tenir aujourd'hui avec la France insoumise. Jean-Luc Mélenchon animalise l'adversaire, fascise l'adversaire, légitime la violence, est à deux doigts d'ailleurs dans cette affaire de légitimer le meurtre. Bon, ben, comprenne la mesure donc de la menace que représente aujourd'hui ce courant politique qui, disons-le quand même aujourd'hui, n'est pas totalement exclu de la course à la présidentielle pour le second tour, ce qui doit d'autant plus amener la droite à prendre ses responsabilités et à se rassembler. C'est la France insoumise qui est responsable »
youtube.com · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 15:26Voir 1 autre passage
« De fait, on a assisté dans les mairies remportées par la LFI, une véritable prise d'assaut physique des locaux de la mairie avec des drapeaux étrangers. Imaginez l'indignation si des mairies avaient été prises avec l'affichage de drapeaux russes. Je pense que tout le monde s'en serait indigné. En l'occurrence, on a vu des drapeaux algériens et des drapeaux palestiniens. Et puis on a vu surtout, pris à partie violemment, insultés, conspués, hués des maires sortants. Bon, si c'est ça la Nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon, manifestement, ça n'est pas une France démocratique. »
youtube.com · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 16:22
Question 240La grande interview : Marion Maréchal
Ça s'adresse à qui, à vous ?
Réponse à côté
À votre camp ? Non, mais je vais vous dire, on ne sait plus que dire devant l'indécence et même, j'ai envie de dire, l'âge mental de ses élus, quoi. Parce qu'après la mort de Quentin, que la présidente du groupe LFI... Quentin Deranc, absolument, à Lyon. Que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos, alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis, c'est absolument insupportable. Cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin Deranc, le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens. Ce sont d'ailleurs vos confrère…
« À votre camp ? Non, mais je vais vous dire, on ne sait plus que dire devant l'indécence et même, j'ai envie de dire, l'âge mental de ses élus, quoi. Parce qu'après la mort de Quentin, que la présidente du groupe LFI... Quentin Deranc, absolument, à Lyon. Que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale n'ait rien d'autre à dire que pleurer les fachos, alors que ceux qui sont en train de pleurer aujourd'hui ce sont précisément les parents de Quentin et ses amis, c'est absolument insupportable. Cette femme défend un homme qui est le chef des assassins de Quentin Deranc, le chef d'une milice dont tout démontre aujourd'hui qu'elle a organisé un guet-apens. Ce sont d'ailleurs vos confrères de BFM qui ont fait un reportage à ce sujet. Toutes les premières indications de l'enquête montrent que Jacques-Éli Favreau, qui est donc l'un des collaborateurs de Raphaël Arnaud, était l'un des chefs de bande dans la commission de cet assassinat. Donc c'est vrai qu'on ne peut que demander aujourd'hui la démission de Raphaël Arnaud parce qu'on ne peut pas avoir aujourd'hui siégé dans les bancs de l'Assemblée nationale un homme qui est une fois de plus le chef d'une bande d'assassins. Ça n'est pas digne de notre République et donc je ne peux qu'en appeler aujourd'hui à la décence et à la morale. »
youtube.com · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 14:12
Question 241Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Aucun rapport avec Quentin. Aucun rapport, d'accord. Simplement, je voudrais comprendre aujourd'hui, si vous considérez, parce que lorsque l'on recherche aujourd'hui les liens avec l'antisémitisme, vous vous dites que l'antisémitisme n'est aujourd'hui que d'un côté. Vous l'avez dit, oui ou non ?
Réponse à côté
Vous avez la bêtise humaine, la violence... Eh bien, alors du coup, c'est pourquoi je me pose sur cette question. La haine peut venir de partout, ce n'est pas le sujet. Oui, d'accord, mais je ne sais même pas de quoi vous me parlez. Excusez-moi, mais vous me parlez d'un truc qui est absolument dérisoire. Il y a un enfant qui... Vous redis que le mot dérisoire, franchement, vous êtes âgé. Excusez-moi, vous me... Non, mais vous avez parlé quand même des morts, d'Hériline de Malherme. Je suis désolée de vous dire, mais... Non, mais en fait, je comprends pas. En fait, j'arrive, moi, je suis à côté dimanche des amis d'un jeune homme qui a été tué et j'arrive ce matin chez vous et en fait, je sui…
« Vous avez la bêtise humaine, la violence... Eh bien, alors du coup, c'est pourquoi je me pose sur cette question. La haine peut venir de partout, ce n'est pas le sujet. »
youtube.com · Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 17:17Voir 2 autres passages
« Oui, d'accord, mais je ne sais même pas de quoi vous me parlez. Excusez-moi, mais vous me parlez d'un truc qui est absolument dérisoire. Il y a un enfant qui... Vous redis que le mot dérisoire, franchement, vous êtes âgé. Excusez-moi, vous me... Non, mais vous avez parlé quand même des morts, »
youtube.com · Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 17:36
« d'Hériline de Malherme. Je suis désolée de vous dire, mais... Non, mais en fait, je comprends pas. En fait, j'arrive, moi, je suis à côté dimanche des amis d'un jeune homme qui a été tué et j'arrive ce matin chez vous et en fait, je suis interrogée sur un poste d'une association que je connais de loin et même de fait, pour aller me faire commenter le fait comme s'il y avait une ambiguïté de mon côté, en fait. Excusez-moi, en fait, c'est pas moi qui suis sur le banc des accusés aujourd'hui. Pas du tout. Moi, j'ai un casier judiciaire. Mais à partir du moment, à partir du moment, Marion Maréchal, où vous dites »
Question 242ENTRETIEN AVEC MARION MARÉCHAL @MarionMarechalOfficiel
comment allez-vous ?
Réponse directe
Ecoutez je serai plus aimable que l'actrice qui lui a répondu en l'occurrence, enfin j'espère, écoutez je vais bien mieux, comme je le disais j'ai eu un ange gardien d'élite puisque survivre à un choc frontal à 100 km heure en effet c'est, certains diront de la chance, d'autres de la providence, je ne sais pas, mais en tout cas voilà, par quelques côtes cassées et quelques mauvaises contusions je suis devant vous et plus motivée que jamais.
« Ecoutez je serai plus aimable que l'actrice qui lui a répondu en l'occurrence, enfin j'espère, écoutez je vais bien mieux, comme je le disais j'ai eu un ange gardien d'élite puisque survivre à un choc frontal à 100 km heure en effet c'est, certains diront de la chance, d'autres de la providence, je ne sais pas, mais en tout cas voilà, par quelques côtes cassées et quelques mauvaises contusions je suis devant vous et plus motivée que jamais. »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MARION MARÉCHAL @MarionMarechalOfficielVérifier à 0:28
Question 243Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Vous publiez Si tu te sens le peine, c'est aux éditions Fayard. Quentin est mort, homicide volontaire, voilà le chef d'accusation, l'enquête est ouverte. Aucune interpellation au moment où l'on se parle. Est-ce que vous dites malgré tout qu'il y a une forme de complicité de l'ultra-gauche aujourd'hui, comme vous l'avez dit dimanche ?
Réponse directe
Moi je considère que Quentin n'a pas seulement été tué par la bande de lâches qui lui ont fracassé le crâne à coups de pied et de poing dans la rue alors qu'il était par terre. Je pense qu'il a aussi été tué indirectement par un système de complaisance et de complicité. Un système de complaisance et de complicité politique. D'abord, je ne vais pas revenir sur les multiples déclarations de l'état-major et les filles. Jean-Luc Mélenchon, premier chef, qui ont soutenu la jeune garde, les mouvements antifascistes, se sont affichés à leur côté, ont parlé d'alliés et de liaisons même structurelles avec leurs mouvements. On pourrait même d'ailleurs étendre jusqu'à, on en a moins parlé d'ailleurs l…
« Moi je considère que Quentin n'a pas seulement été tué par la bande de lâches qui lui ont fracassé le crâne à coups de pied et de poing dans la rue alors qu'il était par terre. Je pense qu'il a aussi été tué indirectement par un système de complaisance et de complicité. Un système de complaisance et de complicité politique. D'abord, je ne vais pas revenir sur les multiples déclarations de l'état-major et les filles. Jean-Luc Mélenchon, premier chef, qui ont soutenu la jeune garde, les mouvements antifascistes, se sont affichés à leur côté, ont parlé d'alliés et de liaisons même structurelles avec leurs mouvements. On pourrait même d'ailleurs étendre jusqu'à, on en a moins parlé d'ailleurs les écologistes. Je rappelle que Marine Tondelier elle-même avait signé une tribune pour soutenir la jeune garde, pour interdire sa dissolution, pour s'opposer à sa dissolution. Qui revenait évidemment à un soutien bien sûr public. On pourrait parler aussi d'un système disons-le médiatique. On sait aujourd'hui qu'il y a un certain nombre de médias, je pense à des médias d'extrême gauche comme Blast, comme Street Press ou comme Libération d'ailleurs, qui sont pour moi des journaux antifa qui défendent ces mouvances et qui sont financés d'ailleurs par la jeune publique. Vous allez jusqu'à dire que des journaux comme Libération sont complices en quelque sorte de la mort de Quentin ? Quand je parle de complaisance et de complicité, excusez-moi, quand on voit la manière dont ces mouvements et la violence de ces mouvements qui n'est pas nouvelle est traitée par ces médias, financée par l'argent public quand même, oui il y a une forme de complaisance. Allons plus loin d'ailleurs, même parlons de complaisance judiciaire. Je pourrais vous citer un certain nombre d'affaires quand même où l'impunité, le laxisme ont sévi à l'égard de ces groupes et de leur violence. Et même, disons-le, de complicité universitaire quand on voit aujourd'hui qu'un certain nombre de directeurs d'établissements, d'universités ou d'IEP ont laissé leur faculté devenir de véritables zades d'extrême gauche, laissé ces mouvances antifascistes faire la loi, la loi de la violence et de l'intimidation. Je pourrais vous parler de Lyon 2, je pourrais vous parler même de Paris Dauphine. »
youtube.com · Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 0:27
Question 244La grande interview : Marion Maréchal
les accusations de racisme, fleurent et explosent pour tous ceux qui critiquent les mères et les filles. C'est le lot quotidien que nous aurons à vivre pendant les prochains mois ?
Réponse directe
dans les mairies et les filles ? Je pense que nous allons vivre une campagne extrêmement violente. Ça, c'est de fait. Nous avons la France insoumise qui veut radicaliser sa base, qui, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, fait l'apologie légitime à la violence politique. Il faut comprendre que quand on fascise l'adversaire, on donne un droit de tuer. Parce que si l'autre est un fasciste, si l'autre serait un nazi, on a le droit de le faire taire, on a le droit de l'intimider, on a le droit de l'agresser et on a le droit de le tuer. Et pareil pour le racisme. Évidemment, de fait. Donc c'est une rhétorique qui est extrêmement dangereuse. Et je m'étonne d'ailleurs que, d'une certaine manière,…
« dans les mairies et les filles ? Je pense que nous allons vivre une campagne extrêmement violente. Ça, c'est de fait. Nous avons la France insoumise qui veut radicaliser sa base, qui, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, fait l'apologie légitime à la violence politique. Il faut comprendre que quand on fascise l'adversaire, on donne un droit de tuer. Parce que si l'autre est un fasciste, si l'autre serait un nazi, on a le droit de le faire taire, on a le droit de l'intimider, on a le droit de l'agresser et on a le droit de le tuer. Et pareil pour le racisme. Évidemment, de fait. Donc c'est une rhétorique qui est extrêmement dangereuse. Et je m'étonne d'ailleurs que, d'une certaine manière, l'extrême-centre macroniste accompagne plus ou de moins cette rhétorique. Puisque quand elle explique in fine que ceux qui pourraient être dissous seraient non pas les bourreaux, mais les victimes, je parle en l'occurrence, de ce collectif némésiste de jeunes femmes qui avaient été pris à partie ce jour-là, ce jour de la mort de Quentin Déranque, on s'étonne de voir que finalement, il accompagne l'inversion accusatoire de la même manière que dans l'affaire CNews qui est aujourd'hui attaquée par la France insoumise. Eh bien, il est partie prenante finalement de cette dénonciation et de cette cible qui est mise dans le dos »
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Question 245La grande interview : Marion Maréchal
Dans le même temps, Aurore Berger, elle, souhaite l'interdiction du voile pour les mineurs de moins de 15 ans. Qui croire dans ce gouvernement ?
Réponse à côté
C'est la bonne question. Voilà. C'est la représentation du « en même temps ». Mais disons-le, quand même, en même temps, qui aboutit bien davantage à accepter l'islamisation galopante et qui ne fait pas grand-chose, disons-le, face à la menace islamiste et face à la perte de contrôle de l'immigration, qu'une réponse durable et ferme face à ce phénomène. Donc, j'ai tendance à croire que, malheureusement, le bilan ira plutôt du côté de Laurent Nunez. Heureusement, d'ici quelques mois, nous aurons l'occasion de sortir de cette impuissance et de sa compromission. Les accusations de fascisme,
« C'est la bonne question. Voilà. C'est la représentation du « en même temps ». Mais disons-le, quand même, en même temps, qui aboutit bien davantage à accepter l'islamisation galopante et qui ne fait pas grand-chose, disons-le, face à la menace islamiste et face à la perte de contrôle de l'immigration, qu'une réponse durable et ferme face à ce phénomène. Donc, j'ai tendance à croire que, malheureusement, le bilan ira plutôt du côté de Laurent Nunez. Heureusement, d'ici quelques mois, nous aurons l'occasion de sortir de cette impuissance et de sa compromission. Les accusations de fascisme, »
youtube.com · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 18:01
Question 246ENTRETIEN AVEC MARION MARÉCHAL @MarionMarechalOfficiel
quelle interprétation vous en tirez pour la justice en France en général ?
Réponse directe
déjà moi j'en parle d'autant plus librement que bon ça ne vous aura pas échappé j'ai été plutôt très critique du bilan de Nicolas Sarkozy et extrêmement dure sur l'intervention libyenne donc je fais la part des choses dans cette affaire mais je constate quand même j'ai utilisé cette expression à plusieurs reprises que on condamne pour association de malfaiteurs mais moi je vois aussi une association de malfaisants parce qu'on voit quand même une mécanique systématique se mettre à l'oeuvre qui part de Mediapart qui passe par le parquet national financier qui aboutit au juge rouge c'est chaque fois la même mécanique ça a été celle-ci pour François Fillon ça a été celle-ci pour Marine Le Pen c…
« déjà moi j'en parle d'autant plus librement que bon ça ne vous aura pas échappé j'ai été plutôt très critique du bilan de Nicolas Sarkozy et extrêmement dure sur l'intervention libyenne donc je fais la part des choses dans cette affaire mais je constate quand même j'ai utilisé cette expression à plusieurs reprises que on condamne pour association de malfaiteurs mais moi je vois aussi une association de malfaisants parce qu'on voit quand même une mécanique systématique se mettre à l'oeuvre qui part de Mediapart qui passe par le parquet national financier qui aboutit au juge rouge c'est chaque fois la même mécanique ça a été celle-ci pour François Fillon ça a été celle-ci pour Marine Le Pen c'est celle-ci pour Nicolas Sarkozy on constate d'ailleurs que c'est toujours la même petite équipe puisque c'est la même magistrate du parquet national financier qui est intervenue dans l'affaire de Marine Le Pen c'est la même magistrate qui a jugé Nicolas Sarkozy qui était dans l'affaire de François Fillon on découvre d'ailleurs qu'il y a un officier de police judiciaire du PNF qui like des publications de Mediapart au passage et on constate par ailleurs que en effet la magistrate qui a jugé qui est cadre syndical a organisé des manifestations contre Nicolas Sarkozy donc tout ça quand même sans un climat de suspicion politique qui est incroyable et moi je vais vous dire je suis un peu ennuyé quand je vois certains responsables politiques à droite jusque chez LR d'ailleurs ne pas dire clairement les choses parce que hier c'était François Fillon Marine Le Pen peut-être demain aujourd'hui Nicolas Sarkozy et c'est sûr qu'il y aura des suivants voilà parce qu'ils ont compris que ça marchait et donc c'est vrai que c'est extrêmement inquiétant pour la suite des choses »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MARION MARÉCHAL @MarionMarechalOfficielVérifier à 32:16Voir 2 autres passages
« et rappelons juste pour conclure quand même que tout ça est parti manifestement d'un document faux qui a été publié par Mediapart et qui a probablement eu une influence et une incidence déterminante lors de la dernière présidentielle dans laquelle on a vu Nicolas Sarkozy perdre donc tout ça est quand même extrêmement grave sur le plan démocratique »
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MARION MARÉCHAL @MarionMarechalOfficielVérifier à 34:28
« je rentre pas d'ailleurs sur le fond de l'affaire c'est pas ce que je suis en train de vous dire mais c'est vrai que quoi qu'on en pense ce qui interpelle quand même c'est le fait de vouloir en l'occurrence sur Marine Le Pen indépendamment du fond et de ce que j'en pense parce que moi je conteste les accusations sur l'utilisation des assistants parlementaires mais c'est l'exécution provisoire et c'est vrai aussi pour Nicolas Sarkozy »
Question 247MARION MARÉCHAL, the candid interview
par la population. Qu'est-ce que vous vous dites dix ans plus tard ?
Réponse directe
C'était... C'était audacieux. C'était audacieux, mais en fait, il faut comprendre aussi, à l'époque, personne n'imagine que je pourrais gagner. Et pas même moi. Et d'ailleurs, ça fait à l'époque, on a oublié, donc je rentre à l'époque avec Gilbert Collard, nous sommes deux, il n'y avait plus de députés depuis 1986. Donc, ça fait un événement politique majeur. Quand j'arrive à l'Assemblée nationale, il y a une nuée de journalistes. Personne ne s'y attendait. Donc, c'est vrai qu'au départ, probablement j'y vais sans mesurer ce que ça implique. Voilà, et puis après, je suis lancée dans le bain, et puis là, il faut assumer. Je ne dirais pas éprouvante, parce que c'était extrêmement enrichissant…
« C'était... C'était audacieux. C'était audacieux, mais en fait, il faut comprendre aussi, à l'époque, personne n'imagine que je pourrais gagner. Et pas même moi. Et d'ailleurs, ça fait à l'époque, on a oublié, donc je rentre à l'époque avec Gilbert Collard, nous sommes deux, il n'y avait plus de députés depuis 1986. Donc, ça fait un événement politique majeur. Quand j'arrive à l'Assemblée nationale, il y a une nuée de journalistes. Personne ne s'y attendait. Donc, c'est vrai qu'au départ, probablement j'y vais sans mesurer ce que ça implique. Voilà, et puis après, je suis lancée dans le bain, et puis là, il faut assumer. »
youtube.com · MARION MARÉCHAL, the candid interviewVérifier à 12:40Voir 2 autres passages
« Je ne dirais pas éprouvante, parce que c'était extrêmement enrichissant. Formateur, évidemment. »
youtube.com · MARION MARÉCHAL, the candid interviewVérifier à 13:28
« Je ne vais pas vous dire que les moments à l'Assemblée étaient agréables. On était très isolés, on était deux. Ça a participé d'une grande forme de frustration, parce que moi, j'ai passé 5 ans dans l'opposition. Et je me suis dit, l'opposition, c'est très bien, mais ça ne sert à rien. Évidemment, heureusement qu'il faut qu'il y ait une opposition, parce qu'on est les porte-parole de gens qui ne sont pas d'accord avec le gouvernement. Et puis, c'est évidemment la manière de préparer, peut-être demain, une accession au gouvernement. Mais ça m'a vraiment confortée dans l'idée de dire que je veux me donner les moyens de gagner et que nos idées gagnent. L'opposition confortable, ça n'est pas possible, ça n'est plus possible. Les défaites glorieuses, ça n'est plus possible. Cette frustration, elle est aggravée au moment des élections régionales de 2015. À ce moment-là, je suis candidate pour le Rassemblement national en Provence-Alpes-Côte d'Azur. C'est le meilleur score de l'époque du Rassemblement national. Front national à l'époque. Front national, tout à fait. Et près de 47%. On a une avance considérable au premier tour. Cette élection n'est pas perdable, d'ailleurs, quand on discute avec les sondeurs de l'époque. C'est quelque chose d'incroyable qui se passe, et on perd. Et on perd à 47%. Alors oui, c'est une très belle victoire, c'est formidable, mais à la fin, qu'on perde à 42 ou à 47 ou à 49, on perd. Et le résultat derrière, il est pareil. Et je me rends compte qu'en fait, au deuxième tour, on n'arrive pas à transformer l'essai. On progresse, mais on est trop isolés. On n'arrive pas à gratter au-delà et puis à contrer la diabolisation qui se met en place à l'époque avec des réseaux dans la société civile puissants. Et ça, j'en ai tiré plein de leçons politiques qui ne sont pas d'ailleurs totalement décorrélées des choix que j'ai faits après et même de la stratégie que j'ai toujours défendue politiquement, qui est celle notamment de l'alliance des droites, que je défendais déjà d'ailleurs à l'époque au Rassemblement national. »
Question 248MARION MARÉCHAL, the candid interview
Vous a-t-elle raconté son enfance, ses études, sa vie de famille, son entrée à l'Assemblée Nationale à seulement 22 ans, ou comment chacune de ses étapes a forgé chez elle une ambition intime pour la France et bientôt pour l'Europe ?
Réponse directe
Alors, je pense qu'une partie des Français me connaît, pour ceux qui ont pu suivre la vie politique que j'ai menée, notamment lorsque j'étais députée de 2012 à 2017. Je pense que la nouvelle génération de Français me connaît moins bien, parce que forcément ils étaient jeunes ou adolescents lorsque j'étais députée, donc forcément moins connectés à la politique. En revanche, ce que je crois, c'est qu'aujourd'hui, beaucoup de faits, je le constate, ne seraient-ce que dans mon quotidien, n'ont pas encore tout à fait compris que j'étais aujourd'hui avec Éric Zemmour, à Reconquête, que je n'étais plus au Rassemblement National depuis maintenant plusieurs années déjà, ou même que j'étais tête de l…
« Alors, je pense qu'une partie des Français me connaît, pour ceux qui ont pu suivre la vie politique que j'ai menée, notamment lorsque j'étais députée de 2012 à 2017. Je pense que la nouvelle génération de Français me connaît moins bien, parce que forcément ils étaient jeunes ou adolescents lorsque j'étais députée, donc forcément moins connectés à la politique. En revanche, ce que je crois, c'est qu'aujourd'hui, beaucoup de faits, je le constate, ne seraient-ce que dans mon quotidien, n'ont pas encore tout à fait compris que j'étais aujourd'hui avec Éric Zemmour, à Reconquête, que je n'étais plus au Rassemblement National depuis maintenant plusieurs années déjà, ou même que j'étais tête de liste pour l'instant pour les Européennes. Donc c'est aussi l'enjeu de ce lancement de campagne tôt, c'est précisément de pouvoir éclaircir tout ça et faire connaître cette position. »
youtube.com · MARION MARÉCHAL, the candid interviewVérifier à 0:31
Question 249La grande interview : Marion Maréchal
Et notre invité ce matin dans la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est Marion Maréchal. Bonjour à vous, députée européenne, présidente d'Identité Liberté. Nous sommes face à une crise énergétique majeure, malgré les dénégations du gouvernement. Marion Maréchal, quand vous entendez le Premier ministre Sébastien Lecornu parler de la façon dont il va utiliser les surplus fiscaux, tirer de la hausse des prix des carburants, une sorte de cagnotte dont il avait nié l'existence, vous vous dites quoi ?
Réponse partielle
Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous, hein ? Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence, chaque…
« Oui, ils nous ont menti, mais surtout ils sont quand même dans une forme d'immobilisme assez terrifiant. Parce que moi je regarde, vous vous dites, je suis députée européen, je regarde ce qui se passe en Europe, il y a énormément de pays qui ont pris des dispositions ou d'urgence ou par anticipation, je pense au Portugal, je pense à l'Espagne, je pense à l'Italie, je pense à la Hongrie, précisément pour protéger leurs citoyens de cette hausse massive des prix. Mais ils n'ont pas la même dette que nous, hein ? Oui, non mais d'accord, sauf que le problème c'est qu'on nous présente comme un cadeau le fait de simplement retirer ses mains de nos poches. Parce qu'en fait, en l'occurrence, chaque fois que le prix augmente, l'État est un profiteur de crise, pour le coup l'expression de Marine Le Pen était tout à fait justifiée. Et donc baisser des taxes n'est pas un cadeau, c'est simplement une justice. Voilà, et donc... C'est ce que vous demandez, baisse de la TICPE ? Évidemment, en mesure d'urgence, ça me paraît être la chose la plus raisonnable, puisque je le rappelle, le prix du carburant c'est d'abord 60% de taxes. Et à moyen terme, il faudrait évidemment mettre en place, ça c'est mon point de vue, une TICPE flottante, c'est-à-dire en fait une taxe variable qui s'adapte en fonction du prix, justement pour éviter que l'État devienne un profiteur de crise et que l'impact sur les ménages et les entreprises soit moins fort qu'aujourd'hui. »
youtube.com · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 0:24Voir 1 autre passage
« Oui, bon, ce n'est pas la première fois que le gouvernement fera la démonstration de son manque de sincérité à l'égard de la population, donc je ne suis pas absolument surprise. Mais c'est vrai qu'on se demande s'il n'y a pas une forme de cynisme dans le fait de laisser aujourd'hui les Français confrontés à cette hausse massive des prix, comme s'ils voulaient d'une certaine manière pousser, accélérer justement l'électrification des usages et notamment de la voiture, puisque comme ils se sont bien rendu compte que le pari du tout électrique était un pari raté parce que le marché ne se déployait pas comme prévu, les Français n'ont pas les moyens d'acheter de l'électrique, on a le sentiment finalement qu'il crée une forme de pression financière pour que les Français soient contraints d'aller vers là, en oubliant que tous les Français n'ont pas 50 000, 60 000, 70 000 euros à mettre dans une voiture. »
youtube.com · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 1:37
Question 250MARION MARÉCHAL, the candid interview
Est-ce que c'était inconscient de s'engager dans cette bataille avant deux ans ?
Réponse partielle
C'était... C'était audacieux. C'était audacieux, mais en fait, il faut comprendre aussi, à l'époque, personne n'imagine que je pourrais gagner. Et pas même moi. Et d'ailleurs, ça fait à l'époque, on a oublié, donc je rentre à l'époque avec Gilbert Collard, nous sommes deux, il n'y avait plus de députés depuis 1986. Donc, ça fait un événement politique majeur. Quand j'arrive à l'Assemblée nationale, il y a une nuée de journalistes. Personne ne s'y attendait. Donc, c'est vrai qu'au départ, probablement j'y vais sans mesurer ce que ça implique. Voilà, et puis après, je suis lancée dans le bain, et puis là, il faut assumer. Je ne dirais pas éprouvante, parce que c'était extrêmement enrichissant…
« C'était... C'était audacieux. C'était audacieux, mais en fait, il faut comprendre aussi, à l'époque, personne n'imagine que je pourrais gagner. Et pas même moi. Et d'ailleurs, ça fait à l'époque, on a oublié, donc je rentre à l'époque avec Gilbert Collard, nous sommes deux, il n'y avait plus de députés depuis 1986. Donc, ça fait un événement politique majeur. Quand j'arrive à l'Assemblée nationale, il y a une nuée de journalistes. Personne ne s'y attendait. Donc, c'est vrai qu'au départ, probablement j'y vais sans mesurer ce que ça implique. Voilà, et puis après, je suis lancée dans le bain, et puis là, il faut assumer. »
youtube.com · MARION MARÉCHAL, the candid interviewVérifier à 12:40Voir 2 autres passages
« Je ne dirais pas éprouvante, parce que c'était extrêmement enrichissant. Formateur, évidemment. »
youtube.com · MARION MARÉCHAL, the candid interviewVérifier à 13:28
« Je ne vais pas vous dire que les moments à l'Assemblée étaient agréables. On était très isolés, on était deux. Ça a participé d'une grande forme de frustration, parce que moi, j'ai passé 5 ans dans l'opposition. Et je me suis dit, l'opposition, c'est très bien, mais ça ne sert à rien. Évidemment, heureusement qu'il faut qu'il y ait une opposition, parce qu'on est les porte-parole de gens qui ne sont pas d'accord avec le gouvernement. Et puis, c'est évidemment la manière de préparer, peut-être demain, une accession au gouvernement. Mais ça m'a vraiment confortée dans l'idée de dire que je veux me donner les moyens de gagner et que nos idées gagnent. L'opposition confortable, ça n'est pas possible, ça n'est plus possible. Les défaites glorieuses, ça n'est plus possible. Cette frustration, elle est aggravée au moment des élections régionales de 2015. À ce moment-là, je suis candidate pour le Rassemblement national en Provence-Alpes-Côte d'Azur. C'est le meilleur score de l'époque du Rassemblement national. Front national à l'époque. Front national, tout à fait. Et près de 47%. On a une avance considérable au premier tour. Cette élection n'est pas perdable, d'ailleurs, quand on discute avec les sondeurs de l'époque. C'est quelque chose d'incroyable qui se passe, et on perd. Et on perd à 47%. Alors oui, c'est une très belle victoire, c'est formidable, mais à la fin, qu'on perde à 42 ou à 47 ou à 49, on perd. Et le résultat derrière, il est pareil. Et je me rends compte qu'en fait, au deuxième tour, on n'arrive pas à transformer l'essai. On progresse, mais on est trop isolés. On n'arrive pas à gratter au-delà et puis à contrer la diabolisation qui se met en place à l'époque avec des réseaux dans la société civile puissants. Et ça, j'en ai tiré plein de leçons politiques qui ne sont pas d'ailleurs totalement décorrélées des choix que j'ai faits après et même de la stratégie que j'ai toujours défendue politiquement, qui est celle notamment de l'alliance des droites, que je défendais déjà d'ailleurs à l'époque au Rassemblement national. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 4:53
Voir 2 autres passages
« On en revient au début de notre conversation. Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement d'ailleurs contre la mentée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer exactement on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas Par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour ? Par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire, de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qui lui reste ? Eh bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre victime de l'antiracisme »
« Vous avez essayé de me présenter comme l'avocate en toutes circonstances de Donald Trump. Je ne suis pas... Ceux qui nous regardent depuis le début de cette interview voient bien que vos propos sont cachés à même à son égard. Non, je vous dis les choses telles que je le pense, c'est-à-dire qu'il y a des choses à prendre, il y a des choses à laisser, en aucun cas je vous dis que je suis une adepte de l'intégralité des décisions pour Donald Trump. Donc ça c'est à prendre ou à laisser les grâces. Je ne suis pas non plus en accord avec un certain nombre d'annonces qu'il a pu faire, par exemple sur le Groenland ou sur le Panama, je suis très à l'aise avec ça. Maintenant, ce que je peux vous dire, c'est que moi de toute façon, je ne suis pas une fan de la possibilité de gracier le président de la République, quel qu'il soit. Je m'étonne juste, face à cette question, qu'on en parle, et à juste titre, mais qu'on ait moins parlé par contre du fait que M. Biden ait pré-gracier la moitié de sa famille. »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 8:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne, et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses, et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques, qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore conclurement réduire les dépenses de fonctionnement. On vous y verrait beaucoup plus clair d'ici quelques semaines, mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois plus sur les Français les plus vulnérables. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 10:54Voir 2 autres passages
« C'est le moins qui puisse être fait. Je veux dire que les affaires pédocriminelles soient prioritaires sur le bureau du juge, sur le bureau de la gendarmerie, c'est le minimum évidemment qui doivent être faits. Il faut aussi poser, il faut bien le dire, la question de la responsabilité professionnelle des magistrats en cause, procureurs, pour savoir s'il doit y avoir des sanctions professionnelles qui doivent être prises. Je rappelle que dans ce pays, les sanctions pour fautes professionnelles décidées par le Conseil supérieur de la magistrature sont extrêmement rares. 10 à 15 par an. Voilà, extrêmement rares. Et il n'y a pas eu de réclusion pour fautes professionnelles depuis plus de 15 ans. Parce que nous ne sommes pas une institution qui est très corporatiste, ce sont les juges qui jugent les juges, et qu'il est interdit dans notre pays, quasiment pour des raisons morales, de poser la responsabilité d'un juge. On l'a vu dans l'affaire Elias, où il y avait là encore manifestement une très grave défaillance du discernement d'une décision judiciaire qui a permis la remise en liberté des criminels qui ont tué Elias. Et là encore, on attend toujours qu'il puisse y avoir une responsabilité posée. Plus largement, d'ailleurs, se pose aussi la question de l'adaptation, peut-être, du texte législatif. Enfin, quand on viole un enfant dans ce pays, un mineur, on ne peut pas prendre plus de 20 ans de réclusion criminelle. Il faudrait probablement la perpétuité réelle. Pas probablement, d'ailleurs très certainement, parce que je ne sais pas quelle est la capacité de réinsertion de gens qui violent et qui tuent des enfants. Voilà, en tout cas, pour ma part, je suis très peu optimiste et je préfère qu'il soit mis définitivement hors d'état de nuire. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack23 janv. 2025 au 8 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« supprimions le droit du sol Jean-Luc Mélenchon perdrait manifestement une grande partie de ses électeurs. Voilà donc je comprends qu'il s'y oppose mais le seul qui a aujourd'hui un projet racialiste c'est bien Jean-Luc Mélenchon qui a fait finalement du vote communautaire ethno-religieux la base finalement de sa base arrière électorale sans et contre le peuple de souche sans et contre les immigrés assimilés sans et contre les juifs. Donc je crois que de ce point de vue là on n'a pas de leçons à recevoir de cet homme là. En tout cas »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 15:22Voir 2 autres passages
« sur les braises du racisme anti-blanc, sur les braises du communautarisme islamisme, entre autres choses, sur les braises de la légitimation de la violence antifa. Et puis d'un coup, il a repris ses habits de candidat à la présidentielle comme à chaque fois, habits qui se veulent... Vous n'êtes pas étonnée, c'est à chaque fois la même chose. Non, non, non, voilà. Donc il reprend les habits de l'anticapitalisme, voilà, des démagogiques habituels en oubliant quand même de rappeler que la nouvelle France dont il présente le visage comme celui de M. Bali Bagayoko qui lui-même est intervenu, voilà, c'est un homme qui derrière le sourire Tasti Crousti va défendre le port du voile dans le sport, le burkini à l'école, va sur des chaînes islamistes aux côtés de candidats du parti islamiste tunisien aux côtés du recteur de la mosquée qui avait relayé les attaques à l'égard de Samuel Paty. Donc c'est un homme si vous voulez qui veut interdire CNews par exemple, M. Bali Bagayoko. Donc c'est un profit en fait radical et rien de tout cela n'est commenté et moi je vais simplement faire un commentaire très simple. Moi je prends la candidature de Jean-Luc Mélenchon très au sérieux. Je pense que Jean-Luc Mélenchon peut être qualifié au second tour. Il est toujours très... Face au RN ? Face au RN, bien sûr. Et donc je crois qu'il n'y a plus de temps pour les candidatures d'égo, les aventures personnelles, les petits calculs politiciens de tactique à court terme. Je pense que toute la droite doit se rassembler face à ce danger terrible que représente Jean-Luc Mélenchon et qu'aujourd'hui la seule affiche manifestement qui se présente et qui nous assure une victoire face à cette menace c'est celle de la candidature du camp national. Voilà. Et donc moi je ne peux qu'inviter tous les électeurs à ne pas perdre de temps et à être à nos côtés pour combattre ce projet mortifère qu'est la Nouvelle-France puisque Jean-Luc Mélenchon qu'est-ce qu'il veut ? Il veut combattre la France qu'il considère comme rance et dépassée. Il veut la régénérer et la purifier par l'immigration. Ce sont quasiment ses mots. Bon ben donc je crois que ça n'est ni un projet bienveillant ni tolérant ni inclusif. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 janv. 2025 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On en revient au début de notre conversation. Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement d'ailleurs contre la mentée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer exactement on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas Par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour ? Par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire, de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qui lui reste ? Eh bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre victime de l'antiracisme »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 16:48Voir 2 autres passages
« de notre conversation Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement contre la montée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour et par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qu'il lui reste et bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées1 févr. 2024 au 8 juin 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Non, ça ne me choque pas du tout. D'ailleurs, j'ai écrit un texte à ce sujet qui n'est en rien un reproche mais plutôt une réflexion parce que moi je partage l'agacement et la contestation que ces maires, dont j'en connais un certain nombre, ont à l'égard d'une Union européenne qui est européenne. Oui, mais ils prennent les subventions de l'Union européenne et ils enlèvent le banco. Je vais y venir, mais une Union européenne qui est technocratique, qui est à l'avant-garde du progressisme, bien souvent antinational. Mais c'est vrai qu'il y a une forme de paradoxe puisque moi je défends une Union européenne qui serait d'abord et avant tout le prolongement politique de notre civilisation, donc qui soit là pour défendre notre identité aussi en tant qu'Europe. Et le paradoxe avec ce drapeau, c'est que c'est peut-être la seule référence, l'une des très rares références qui justement porte un peu de l'âme européenne puisqu'il fait précisément référence à la couronne des douze étoiles de la Vierge Marie. Pour ça que Jean-Luc Mélenchon avait demandé qu'on le retire de l'Assemblée nationale. Jean-Luc Mélenchon avait attaqué ce drapeau donc moi je trouverais plus intelligent finalement de se l'approprier plutôt que de le retirer pour défendre cette vision identitaire que nous aurions de l'Europe. Maintenant je trouve que l'argument avancé par les macronistes dans une forme d'hystérie générale expliquant à ses maires qu'il toucherait des subventions européennes, pardon, il touche des subventions françaises parce que je le rappelle une fois de plus la France est contributeur net de l'Union Européenne donc elle verse plus ce qu'elle ne reçoit donc ça n'est jamais que de l'argent français qui est redistribué aux conditions européennes. La France insoumise »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 12:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées4 mars 2025 au 8 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On en revient au début de notre conversation. Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement d'ailleurs contre la mentée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer exactement on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas Par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour ? Par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire, de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qui lui reste ? Eh bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre victime de l'antiracisme »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 16:48Voir 2 autres passages
« de notre conversation Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement contre la montée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour et par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qu'il lui reste et bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées1 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle le dit à longueur d'interview. Mais non, c'est faux. C'est faux. Excusez-moi de vous dire qu'à ces élections municipales, les seuls candidats qui ont systématiquement tendu la main notamment aux candidatures LR c'est le Rassemblement National et ses alliés dans toutes les villes où c'était possible. Et c'est les LR qui ont donné consigne à leurs candidats de refuser cette main tendue. Si demain, soyons réalistes et raisonnables, si demain David Lysnard ou Bruno Retailleau appelaient Marine Le Pen pour lui dire j'aimerais travailler à vos côtés mais jamais Marine Le Pen ne refuserait. Je ne veux pas plus qu'elle ne l'a refusé avec Eric Ciotti ou d'ailleurs avec moi-même qui suis aujourd'hui son allié. Et arrêtons avec cet argument de l'étiquette de je suis de droite ou je ne suis pas de droite. Ce qui compte, pardonnez-moi, ce sont les propositions, ce sont les mesures. Et de ce point de vue-là, évidemment qu'il y a des points de convergence majeurs sur très nombreux sujets entre les Républicains et entre le Rassemblement National. Donc concentrons-nous quand même sur l'essentiel parce que moi je veux bien que tous ces gens nous expliquent qu'aujourd'hui ce qu'on a vu au pouvoir ressemble à la droite mais la droite ça ne peut pas être l'effondrement de l'économie telle qu'on le connaît aujourd'hui, ça ne peut pas être l'explosion de la dette telle qu'on le connaît aujourd'hui, ça ne peut pas être l'islamisation galopante, le perte totale de contrôle de l'immigration parce que c'est ça aujourd'hui le bilan de ceux qui sont au pouvoir. Donc on ne me dise pas que ça c'est la droite et que Marine Le Pen ne l'est pas, c'est ridicule. Édouard Philippe est-il de droite ? »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Et je pose le contexte général parce que ça me semble important. Sur la question de fond, qui est la question de la procédure finalement ou du processus sanitaire. Moi, je ne suis pas vétérinaire et je ne suis pas épidémiologique, vous l'avez bien compris. Je ne suis pas en mesure de vous dire quelle est aujourd'hui la procédure la plus légitime ou la plus efficace. Évidemment que s'il existe une procédure assouplie qui permet d'éviter l'abattage de troupeaux entiers, j'espère que le gouvernement se penche sur cette option et qu'elle est efficace. J'espère qu'elle pourra être prise en compte. Maintenant, ce qui est sûr, c'est que c'est une maladie qui peut avoir des impacts très lourds, à la fois en termes de mortalité sur notre cheptel de 12 millions de bovins, mais aussi en termes de productivité, qu'elle amenaise de la baisse du prix, qu'elle amenaise du risque de blocage des exportations. Donc, il faut prendre ce sujet à bras-le-corps. Moi, ce qui m'ennuie, si vous voulez, c'est la méthode gouvernementale. C'est-à-dire que cette maladie, elle est apparue sur le sol français en juin. Une fois de plus, on a eu un retard à l'allumage extrêmement long sur la question de la vaccination. Là où il faudrait de l'empathie, de la pédagogie, du dialogue, on a eu un gouvernement qui ne s'est pas adressé aux agriculteurs, qui ne s'est pas appuyé sur les vétérinaires qui font partie souvent de la famille dans les fermes et les élevages. »
BFMTV · Attaque à Sydney, colère agricole... L'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 10:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 mars 2024 au 20 sept. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors vous mettez le doigt précisément sur la difficulté de la coalition. Je vous l'ai dit tout à l'heure, le but c'est de s'asseoir autour de la table avec des gens avec qui on n'est pas d'accord sur tout. Commençons déjà par dire sur quoi nous sommes d'accord. Nous sommes d'accord pour l'essentiel sur le sujet migratoire, sécuritaire, régalien, c'est déjà très important et il me semble d'ailleurs que c'est le plus important. Maintenant pour le reste, oui, vous avez raison, il y a aujourd'hui des courants plus libéraux dont je fais partie, des courants plus socio-étatistes au Rassemblement national, mais déjà partons du principe qu'on puisse en discuter, parce que malgré tout au Rassemblement national, soyons quand même honnêtes, il y a des gens qui ont conscience qu'il y a des taux de prélèvement trop élevés, il y a des gens qui ont la volonté là encore de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, il y a malgré tout une prise de conscience sur le fait qu'on ne peut pas continuer avec cette gavigie de la dépense publique, donc il y a quand même des points de discussion et de convergence qui sont possibles. Maintenant, moi je fais partie de ceux qui sont convaincus en effet qu'on ne réglera pas le sujet de la dépense si on ne s'attaque pas aux dépenses de l'assistanat et si on n'engage pas, il est vrai, une réforme des retraites ambitieuse, parce que tout indique cela. Mais bon, écoutez, moi j'ai bon espoir et je suis convaincue que nous y parviendrons. »
BFMTV · Coalition des droites: l'interview en intégralité de Marion Maréchal, présidente d'Identité LibertésVérifier à 8:16Voir 1 autre passage
« Alors déjà je tiens à préciser vote symbolique, parce que ce qui est scandaleux dans cette histoire, c'est que le président de la République a donc engagé la France pour 10 ans sans l'avis du Parlement et qu'après avoir pris cette décision, il demande son avis au Parlement, un avis qui ne sera que consultatif et qui ne pourra pas s'imposer au gouvernement, ce qui en dit long d'ailleurs sur l'opinion et le respect que le président de la République a à l'égard de notre représentation nationale. Mais ça c'est assez habituel. Pour en venir sur le fond, moi j'ai toujours dit les choses très clairement. Je souhaite que la France puisse accompagner l'Ukraine dans sa reconstruction. D'ailleurs notre eurodéputé Nicolas Bey a voté ses crédits au Parlement européen. Je souhaite également que l'Ukraine puisse défendre ses frontières, sa souveraineté, ses territoires. Maintenant il y a selon moi des lignes rouges. Et ces lignes rouges, elles sont celles d'une intégration de l'Ukraine dans l'Union européenne, pour une raison simple qui est celle d'une intégration au marché commun qui signerait littéralement la mort de notre agriculture, pour des raisons de concurrence déloyale dont on voit déjà les effets aujourd'hui, par exemple sur la volaille, sur la betterave, sur le blé, avec l'ouverture actuelle des frontières, dont même certains pays très soutiens de l'Ukraine comme la Pologne sont aujourd'hui très critiques de l'ouverture de ces marchés. La deuxième ligne rouge, évidemment, c'est l'envoi des troupes, parce qu'il n'est pas question que la France mette le doigt dans l'engrenage d'une participation directe à une guerre, qui serait potentiellement un engrenage nucléaire, et qui pourrait encore pousser davantage l'alignement de plusieurs pays, notamment, on le voit d'ores et d'ores aujourd'hui, de la Russie puissance nucléaire, de la Chine puissance nucléaire, de l'Iran, qui est une puissance potentiellement en phase de devenir nucléaire, et même de la Corée du Nord, qui est déjà un pays nucléaire. »
BFMTV · "Aya Nakamura ne chante pas en français": l'interview de Marion Maréchal sur BFMTV et RMC
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, nous avons en effet beaucoup de combats en commun sur la défense de la famille, de la natalité. Vous l'avez dit, dans la lutte contre l'immigration clandestine, la défense de la souveraineté, bien sûr, de nos nations à Bruxelles. Et puis, malgré tout, un modèle économique intéressant, parce que Georgia Meloni, elle prouve que l'on peut à la fois inverser la courbe du déficit tout en augmentant le taux d'emploi et en baissant les charges sur les salaires des classes moyennes. En faisant quoi ? En réduisant un certain nombre de dépenses dispendieuses d'assistanat ou bien en réduisant également ou en supprimant des subventions, par exemple, dites écologiques sur la transition énergétique qui ne fonctionnent pas. Donc, je ne vois pas pourquoi ce qui fonctionne à Rome ne devrait pas fonctionner à Paris. Et surtout, moi, ce qui m'intéresse, c'est que je vois aujourd'hui beaucoup de dirigeants à droite ériger Georgia Meloni en modèle. J'en suis heureuse. J'étais seule il y a quelques mois. Aujourd'hui, on est très nombreux. Mais je demande à ces dirigeants d'aller au bout du raisonnement et d'aller au bout de ce modèle. Alors, c'est quand vous dites, justement, aujourd'hui, on est très nombreux. »
BFMTV · Coalition des droites: l'interview en intégralité de Marion Maréchal, présidente d'Identité LibertésVérifier à 1:47Voir 2 autres passages
« il aurait dû l'être de manière définitive et on aurait dû pouvoir... L'État aurait dû pouvoir apporter une solution qui est celle d'internat d'éducation prioritaire avec l'accord des parents et si les parents refusent précisément la privation des aides sociales qui est un accompagnement de rééducation disciplinaire et scolaire dédiée. Voilà. Mais on ne peut pas à un moment donné, au prétexte de l'obligation de la scolarisation, eh bien, faire vivre l'enfer aux autres élèves et aux autres enseignants parce qu'on n'apporte pas de solution disciplinaire à ces élèves. J'ai encore la faiblesse de penser qu'à 14 ans, on doit pouvoir être rattrapable et que si à un moment donné, ces élèves sont pris à temps au premier acte de violence ou de délinquance, eh bien, on doit pouvoir les remettre sur le droit chemin. Le problème, c'est que ce n'est pas ce qui n'est fait aujourd'hui. Jusqu'au drame qu'on a vu. »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 14:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées4 mars 2025 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Moi, je m'inquiète évidemment de cette évolution et de cette escalade. Je ne vais pas vous dire le contraire. Évidemment, je comprends, on va dire, la position d'Israël qui est de vouloir préserver son intégrité face à la menace potentielle nucléaire de l'Iran. Ce sont des sites militaires et des hauts dignitaires de l'armée qui ont été prioritairement visés, même s'il y a des victimes civiles malheureusement qui ont également trouvé la mort. Mais c'est vrai qu'il y a quelque chose de regrettable, avoir une initiative aussi grave prise sans concertation avec les alliés et qui peut avoir des répercussions régionales, voire mondiales. – Vous condamnez les attaques d'Israël ? – En tout cas, je ne les soutiens pas. Je ne les soutiens pas, même si une fois de plus, je comprends la volonté d'Israël de se préserver. Mais ce que je crains, c'est que précisément, cela contribue à l'isolement diplomatique du peuple israélien et in fine ne lui rende pas service, voire, comme vous le relevez d'ailleurs, puisse menacer notamment nos compatriotes juifs et les juifs à travers le monde qui pourraient être les victimes collatérales, comme on l'a vu d'ailleurs aux États-Unis avec ce couple assassiné par un militant d'extrême gauche, de ce conflit finalement qui monte en escalade. »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 7:23Voir 2 autres passages
« origines, cultures, c'est impossible ? Non, je ne dis pas que c'est impossible, mais je constate, une fois de plus, c'est pas moi, c'est l'histoire qui nous l'apprend, et puis ce sont les différents exemples autour de nous, et puis c'est l'évolution de la France, pardonnez-moi, sur ces 30 dernières années, qui démontrent, quand il n'y a pas un minima d'unité culturelle, mais qu'il y a une dislocation de l'unité nationale, et donc de l'identité nationale, sur fond de replis communautaires, religieux, et en l'occurrence en France, sur fond d'islamisation galopante, et de son corollaire qui est l'islamisme, et bien on se retrouve avec des tensions, une difficulté à cohabiter, une société de défiance, voire de violence, tout une fois de plus, on fait la démonstration dans les chiffres, on y reviendra, et que cela entraîne parfois des réactions, des surréactions condamnables, évidemment, mais qui, à certains égards, s'expliquent, et donc c'est toutes les raisons pour lesquelles, aujourd'hui, moi je me bats pour une réduction drastique de la politique migratoire et un durcissement des conditions d'accueil et d'expulsion, précisément pour ne pas aboutir à ce type de société. »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 2:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes23 janv. 2025 au 4 mars 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est possible. On n'a pas toutes les informations, mais ça y ressemble au regard de la concomitance. Mais à partir du moment où la France et le discours de la France aujourd'hui consistent à s'inscrire dans une logique de jusqu'au boutisme et d'escalade sur ce dossier, on y reviendra, il faut s'attendre à ce qu'il y ait une réponse russe. Je veux dire, on ne peut pas imaginer derrière, quand on annonce potentiellement demain envoyer des troupes au sol et donc rentrer dans le cadre du conflit, que les Russes restent passifs. Voilà, ça ne veut pas dire que ce n'est pas regrettable et condamnable, mais c'est dans la logique des choses. »
BFMTV · Ukraine, Trump, défense européenne… l'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 1:19Voir 1 autre passage
« Il faudra censurer s'il y a des choses absolument inadmissibles. J'ai tendance à penser quand même que la première censure aura un petit effet pédagogique et que probablement les mesures qui étaient inacceptables, la fois première, ne seront pas représentées ou en tout cas seront amoindries. Et donc, à certains égards, cet objectif sera atteint pour protéger le pouvoir d'achat des Français et des entreprises. Maintenant, il n'y a pas de majorité. Le système et le gouvernement actuel n'ont pas de légitimité réelle. Nous sommes tenus à la bonne volonté d'une dissolution éventuelle du président de la République à partir de septembre. Donc, on fait, si vous voulez, comme on peut. C'est-à-dire, on tâche... »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 29:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Réformer l'AME au moment où on a augmenté d'ailleurs ses dépenses de l'AME tout en annonçant qu'on va baisser les remboursements d'un certain nombre de médicaments des Français, c'est quand même très insatisfaisant. Première chose. Deuxième chose, nous sommes aujourd'hui face à une situation où le gouvernement n'a pas pris manifestement la mesure du rapport de force à l'Assemblée nationale. Je le répète, cette coalition est arrivée première aux dernières élections législatives. Elle aurait dû donc être un partenaire privilégié des discussions, d'autant plus qu'il n'y avait pas de volonté de censure a priori. Et donc il y avait une volonté aujourd'hui de négociation. Maintenant, ce dont vous parlez relève aujourd'hui de la spéculation. Parce que, après les dernières informations qu'on a eues... La chute du gouvernement sera totalement indolore. Non, ce que je suis en train de vous dire, c'est que la tempête, une fois de plus, financière et budgétaire, elle n'a pas attendu. La note de la France a été dégradée il y a plusieurs semaines du fait de la situation budgétaire dont nous avons hérité, comme vous le savez. Là encore récemment, il y a eu, malgré cette menace de censure, une agence de notation qui, fort heureusement, exactement, vendredi, n'a pas pour l'instant dégradé. Et de fait, on ne peut pas, à un moment donné, au prétexte d'une spéculation hypothétique, renoncer à faire de la politique. C'est-à-dire à défendre auprès de ce gouvernement ce pourquoi les Français nous ont élu. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 10:22Voir 1 autre passage
« Oui, alors un discours d'ailleurs dont je précise qu'il n'y a quasiment rien, même rien, disons-le, sur l'immigration, dont il n'y a rien aujourd'hui sur l'avancée de l'islamisation et de l'islamisme dans notre pays, dont le dernier sondage du JDD révèle quand même que chez les jeunes générations de musulmans, elle continue d'avancer, cette radicalisation, malheureusement. On n'a rien non plus sur la réponse pénale et la réponse judiciaire, alors que les derniers chiffres de 2023 qui sont sortis démontrent une fois plus une augmentation dans la majorité des crimes et des délits. Donc moi, j'ai l'impression d'avoir un sous-préfet à la simplification. Alors on nous parle de la taxe lapin. C'est complètement lunaire quand on y pense. On nous parle de la taxe lapin, on nous parle pour les agriculteurs d'avancée de trésorerie, on nous parle de simplification. Très bien, mais enfin, à un moment donné, la réponse structurelle, elle est où ? Et ce n'est pas en nous expliquant qu'on va faire en sorte que les élèves passent la serpillère une fois qu'ils ont sali, renversé de l'eau dans le hall de l'école, que ça va, selon moi, répondre à ce grand défi aujourd'hui de l'effondrement de l'éducation nationale et de l'autorité de l'éducation nationale. Les professeurs, d'ailleurs, sont en grève aujourd'hui. Est-ce qu'eux aussi, vous les soutenez ? Il faut voir les revendications qu'il y a derrière. Mais moi, je soutiens en tout cas l'idée d'une réforme profonde de l'éducation nationale qui n'est pas seulement la question de l'uniforme. Je pense que ça, c'est important. Mais c'est qu'un des points parmi les très nombreux. Moi, je veux qu'on ait la fin du collège unique, par exemple. Je veux qu'on ait un vrai retour sur les fondamentaux en primaire. Mais ça veut dire concrètement... Tout ça, c'est ce que Gabriel Attal, ministre de l'Éducation, défendait. Ils ne le font pas depuis 7 ans. Ça veut dire que si on remet les savoirs fondamentaux en primaire, il y a des conséquences très concrètes. Ça veut dire qu'on ne fait plus que des maths et du français, de l'histoire de géo. On ne fait plus d'art plastique, on ne fait plus de technologie. On ne fait plus d'art plastique. On ne fait plus de langue vivante. On ne peut pas théâtre. Il y a des choix, en fait, à un moment donné. Quand on a près de 30% des élèves qui arrivent en 6e qui ne savent pas lire et écrire, on fait des choix. Et donc le retour aux fondamentaux, c'est ça. Mais depuis 7 ans... Vous, ministre de l'Éducation, vous supprimez le sport aussi ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Il y a encore des réponses dérisoires, bureaucratiques, donc vous verrez que les effets en réalité ne seront pas à la hauteur des enjeux. On a une augmentation de 74% des importations de volailles sur l'année passée en Europe. On a aujourd'hui un poulet sur deux qui est consommé en France, qui était d'origine étrangère. Donc ça n'est pas possible. Il y a une différence entre avoir accepté ce qui nous avait été vendu au départ, de voir les produits ukrainiens transiter par l'Europe pour aller vers l'Afrique, et ainsi éviter le blocus lié à la guerre en Russie, et avoir déversé de manière massive les produits ukrainiens, dont je rappelle que l'Ukraine a aujourd'hui un quart de la surface agricole du continent. Donc c'est un drame absolu. On ne peut pas se contenter de demi-mesures bureaucratiques, avec je ne sais combien de règles, d'exceptions, comme c'est toujours le cas dans la bureaucratie européenne. On veut un arrêt total. On veut des dérogations à la PAC. On veut des dérogations aux droits européens sur la question de la priorité nationale. Et on veut des engagements fermes et clairs sur les accords de libre-échange en cours et à venir. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMCVérifier à 9:38
youtube.com · Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 17:50
youtube.com · Mort de Quentin Deranque, LFI, violence politique...L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 17:50
youtube.com · ENTRETIEN AVEC MARION MARÉCHAL @MarionMarechalOfficielVérifier à 35:50
youtube.com · MARION MARÉCHAL, the candid interviewVérifier à 13:36
youtube.com · MARION MARÉCHAL, the candid interviewVérifier à 13:36
« Oui, mais là encore, c'est-à-dire que oui, nous manquons à minima de 40 000 places de prison dans ce pays. Notre président, Emmanuel Macron, en avait promis 15 000, à peine 3 500 ont été construites. Alors là encore, Gérald Darmanin, on a fait des tonnes sur la construction des prisons à très haute sécurité. À un moment donné, il y a une question de volonté politique. Je veux dire, quelle est la priorité dans ce pays ? Manifestement, ça n'est pas celle-ci. Depuis des années, il faut bien le dire, il y a quand même une idéologie dominante au sein de l'institution judiciaire, mais aussi dans le cœur du monde politique, qui consiste à dire que la prison, c'est l'école de la récidive, que tout vaut mieux que finalement les peines privatives de liberté, qu'il faut favoriser les peines alternatives. Madame Dati en a été l'une des plus grandes chantres. Et en effet, on gère aujourd'hui la pénurie. Donc oui, de fait, je suis désolée de vous dire, que ce type de crime devait être prioritairement traité par des peines privatives de liberté, et pas, comme on le voit trop souvent, des peines privatives qui interviennent déjà, un, très tardivement après les crimes commis, mais surtout dont la plupart ne vont jamais au bout. Parce que la spécialité quand même de notre système judiciaire, c'est de condamner à des peines, et que la plupart du temps, ces peines ne sont pas réalisées pour moitié, parce que le juge d'application des peines intervient derrière, on nous a expliqué qu'il a fait de la poterie, qu'il s'est bien tenu en prison, qu'il a été agenti avec son co-détenu, et que donc il n'a plus rien à faire en prison. Donc oui, oui, je suis d'accord avec vous, il n'y a pas de baguette magique, mais à un moment donné, sur ce type de crime et de délit, il faut être capable de dire, on priorise et on ne peut pas se permettre de laisser ces gens en liberté. Ce n'est pas possible. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 5:51
« à ces manifestations parce qu'en tant que maman j'ai évidemment l'estomac retourné devant cette affaire on n'a pas les mots, moi je vais vous dire je n'attendais pas des excuses de Gérald Darmanin j'attendais une démission, je vois ces excuses Ça aurait changé quoi ? Un peu de dignité en politique ça fait du bien de temps en temps parce qu'il faille attendre le viol et le meurtre énième viol et meurtre d'une enfant pour que d'un coup le ministre de la justice tape du poing sur la table et puis découvre qu'il faille peut-être en effet faire en sorte que les 70 000 plaintes en attente pour pédophilie soient prioritaires c'est quand même malheureux, voilà moi je considère que Gérald Darmanin fait des excuses politiciennes parce qu'en réalité ce ministre aurait dû démissionner 20 fois, il aurait dû démissionner dans l'affaire Lola lorsqu'il était ministre de l'intérieur et que l'OQTF, l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas été appliquée, il aurait dû démissionner au moment de la finale de la Ligue des Champions quand il y a eu des débordements et des violences dans lesquelles il a accusé, souvenez-vous-en, les supporters anglais il aurait dû démissionner au moment où il a accueilli le bateau de clandestin de l'Océane Viking à Toulon contre la volonté de Gérald Darmanin »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 0:38
« Ça interroge d'ailleurs plus largement, c'est vrai en Australie, c'est vrai en France, notre politique d'acquisition de la nationalité, puisque là encore, on est face à des personnes qui étaient fichées par les renseignements. Moi, je défends depuis longtemps déjà la détention administrative des fichiers S et préventive des fichiers S, le temps de faire un état des lieux sur la situation de chacun. Est-ce que ce sont des clandestins et est-ce que ce sont des étrangers et auquel cas ils doivent retourner dans leur pays d'origine ? Est-ce que ce sont des binationaux et auquel cas on devrait pouvoir en effet se donner les moyens de les déchoir de leur nationalité parce qu'ils représentent des bombes finalement à retardement sur le sol français ? Parce qu'aujourd'hui, en effet, nous avons des gens qui sont prêts à passer à l'acte et dont les services de renseignement ne parviennent pas systématiquement. Mais comment on fait ça ? Est-ce que ça veut dire que chaque soupçon doit être suivi d'une sorte de surveillance accrue ? C'est ce qu'on appelle un principe de précaution. Si vous voulez qu'on est capable de l'appliquer en matière écologique, je ne vois pas pourquoi on ne serait pas capable de l'appliquer en matière de djihadisme, sachant que c'est une menace existentielle pour la sécurité de la nation, qui menace la vie de nos compatriotes et qu'à ce titre, quand on sait qu'on a des profils dangereux dont tous d'ailleurs n'ont pas la légitimité d'être sur le sol français, oui, il faut pouvoir faire un moratoire finalement sur la politique d'immigration et traiter de manière exceptionnelle ces profils-là pour apporter une réponse politique globale et durable. Comment on fait pour qu'il n'y ait pas d'amalgame ? Est-ce que vous redoutez qu'il puisse y avoir un amalgame ? Moi, je pense que les Français, y compris de confession musulmane, font parfaitement la différence dans nos propos entre ceux qui aujourd'hui sont intégrés dans la société française et d'ailleurs condamnent sans aucune ambiguïté ce qui se passe de ce point de vue-là et aujourd'hui, la menace islamiste réelle, qui est une menace, il faut quand même oser le dire, de moins en moins minoritaire. Les chiffres que je vous ai donnés tout à l'heure, quand 42% des 18 à 25 ans musulmans dans notre pays ont des sympathies pour des courants islamistes, si on n'est pas capable, si vous voulez, de nommer... C'est cette étude de l'IFAP que vous citiez tout à l'heure. Absolument, si on n'est pas capable de nommer... Et puis je pourrais vous donner plein d'autres exemples sur l'explosion, par exemple, du port du voile et voilà. Il faut quand même être capable de regarder cette réalité en face pour lui apporter une réponse. Et la réponse, elle passe, pardonnez-moi, par la question de la loi du nombre, bien sûr, parce que plus, évidemment, vous avez des populations... C'est-à-dire quoi la loi du nombre ? La loi du nombre, c'est que si vous espérez pouvoir intégrer et même assimiler des populations, encore faut-il que ces populations dans un certain nombre de territoires soient au contact de la population native pour pouvoir s'intégrer à cette culture précisément qui est censée être la culture de référence. Si sur des pans entiers du territoire, vous n'avez plus qu'une politique multiculturelle avec des communautés... C'est-à-dire quoi ? En fait, ce que vous dites, c'est qu'il y a une forme de ghetto... Et donc des communautés qui vivent de manière juxtaposée, mais sans se mélanger ? C'est un fait absolu, voilà. Je veux dire, plus personne aujourd'hui ne peut le contester. Et ce qui fait que nous avons des viviers de recrutement privilégiés, malheureusement, de la part de ces islamistes avec des influences étrangères, sur lesquelles je ne m'étends pas, mais qui sont bien connues. »
BFMTV · Attaque à Sydney, colère agricole... L'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 4:50
« Écoutez, Édouard Philippe, il est de fait bien l'héritier d'Emmanuel Macron donc on est dans une forme d'en même temps. On veut à la fois augmenter l'immigration et en même temps la réduire en se concentrant sur la fameuse immigration de travail mais pardonnez-moi qui est un problème mineur parce que l'immigration de travail en France c'est 13% de l'immigration. 90% de l'immigration, c'est de l'immigration familiale, c'est de l'immigration sanitaire, c'est de l'immigration étudiante, c'est de l'immigration clandestine et de ce point de vue-là, il n'y a rien dans les propositions d'Édouard Philippe qui relève de la rupture ou d'une véritable réponse structurelle et massive et d'ailleurs j'en veux pour preuve, pardonnez-moi parce que moi je suis au Parlement européen, jeudi dernier, il y a un vote qui a été apporté au sein de l'hémicycle, qui est un vote sur la directive retour qui est donc un nouveau cadre législatif européen pour faciliter l'expulsion des clandestins. Eh bien Nathalie Loiseau qui est membre du parti d'Édouard Philippe, qui est vice-présidente même de mémoire du parti d'Édouard Philippe, elle ne l'a pas voté pour ce texte. Donc on voit bien une fois de plus le double discours permanent et je le dis, de ce que je vois aujourd'hui d'Édouard Philippe qui nous explique qu'en réalité il faut continuer avec l'immigration de travail alors qu'on se rend compte que le taux de chômage chez les étrangers en France est deux fois plus important que chez les Français, ça n'est que finalement l'aveu qu'il ne fera rien sur le reste et qu'il augmentera en réalité cette immigration pour avoir un bilan global qui sera encore plus désastreux que ce que nous connaissons aujourd'hui. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 11:18
« elle pourrait se présenter cette décision lui appartient c'est techniquement possible parce qu'évidemment on peut avoir des aménagements je pense je souhaite qu'elle soit candidate moi je souhaite qu'elle soit candidate parce que Marine Le Pen se prépare à cela depuis des années c'est une femme qui est une femme d'une grande puissance politique qui a créé une relation extrêmement forte avec les français donc je ne peux que l'inviter et aller au bout parce que moi je considérerais que cette décision judiciaire serait un scandale démocratique absolu voilà et que donc elle ne devrait pas permettre même avec un bracelet électronique à Marine Le Pen de s'empêcher de se présenter mais bon évidemment cette décision lui appartient elle sera prise en temps et en heure une fois de plus quoi qu'il arrive nous serons derrière le candidat du RN à ses côtés pour porter la victoire nécessaire en 2027 »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 19:05
« Évidemment un sentiment d'horreur, d'autant plus que lorsqu'on est français, tout de suite ça fait ressurgir des souvenirs morbides. Nous-mêmes ayant été victimes de ce djihadisme. Djihadisme qui est aujourd'hui une menace mondiale, qui n'a jamais été aussi aiguë. C'est 56 000 morts en 10 ans, le djihadisme. 305 je le rappelle en France. C'est un phénomène aujourd'hui qui frappe tout particulièrement l'Occident au sens large. Puisque les islamistes nous voient comme un bloc civilisationnel, comme les mécréants finalement à abattre. Ils veulent pas seulement nous détruire, mais nous convertir de force d'une certaine manière. Et tout ce que j'ai envie de dire, c'est que finalement les mêmes causes entraînent les mêmes effets de Paris à Sydney. C'est-à-dire que nous sommes face à des pays aujourd'hui qui accueillent de manière très importante des populations immigrées venant d'un certain nombre de pays musulmans. Parmi cette population immigrée, on trouve une part d'islamistes. Et parmi ces islamistes, on trouve des gens qui passent à l'acte de manière violente. Et donc ça devrait nous appeler à une prise de lucidité, à une rupture radicale avec les politiques d'immigration. Pour vous, il s'agit d'une guerre de civilisation ? Indéniablement. D'ailleurs, dans les guerres de civilisation, vous savez, c'est l'ennemi qui vous désigne. Et l'ennemi islamiste nous a désignés comme un ennemi à abattre ou à convertir. Et c'est un sujet d'autant plus grave qu'aujourd'hui, c'est vos confrères Dupont qui l'avaient relevé à la suite d'un sondage IFOP qui avait été fait sur l'état de radicalité, si je puis dire, de la communauté musulmane en France. Nous avons à peu près 142 000 personnes en France qui ont des sympathies pour les courants djihadistes. C'est-à-dire 142 000 personnes en France, c'est une armée. Il faut imaginer ce que ça représente. »
BFMTV · Attaque à Sydney, colère agricole... L'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 0:49
« Non, mais je ne suis pas pour l'interdiction à tout craint. Je vais vous dire pourquoi. Alors, je partage totalement le souci de protéger le cerveau de nos enfants et le développement du cerveau de nos enfants face à l'abus d'écran. Mais je vous donne un exemple. Il y a deux ans de cela, ce n'est pas très longtemps, une loi a été votée qui impose le fait qu'il y ait une autorisation parentale pour que des enfants puissent s'inscrire sur les réseaux sociaux. Cette loi n'a jamais été appliquée. Ils ne parviennent pas à la faire appliquer. Donc, qu'on ne vienne pas nous expliquer aujourd'hui qu'on va aller interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans. En revanche, qu'il y ait une vraie politique de santé publique beaucoup plus massive jusque dans les écoles et bien au-delà d'ailleurs de santé publique, informer les parents sur les possibilités de contrôle parental, la menace des écrans et qu'ils soient beaucoup plus mobilisés. Parce que les parents ne sont pas assez mobilisés, ne sont pas assez responsabilisés dans ce pays. Comment on les responsabilise davantage ? Ça passe, comme je vous le disais, déjà par le fait d'être informés et conscients parce que je pense que beaucoup de parents sont démunis aujourd'hui face à ces avancées technologiques qui vont beaucoup trop vite. Ça passe aussi pour les enfants, on va dire, qui sont décrocheurs sur le plan scolaire, qui ne vont pas à l'école voire qui sont délinquants par le fait d'une privation totale, partielle, temporaire ou durable des aides sociales puisqu'une fois de plus, les parents doivent répondre des actes de leurs enfants. Et ça passe aussi, me semble-t-il, par le fait de leur imposer, puisqu'on en revient à l'école, lorsqu'on en est face à des cas comme le cas du jeune meurtrier à Nogent qui manifestement avait été identifié comme un jeune homme problématique puisqu'il avait été... »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 12:37
« Non, ce n'est pas ce que je suis en train de dire. Ce que je veux dire, c'est qu'à partir du moment où on se met dans cette disposition d'esprit de pouvoir demain rentrer en co-béligérance, donc être partie prenante au conflit, c'est-à-dire pas seulement en soutien militaire, humanitaire, logistique ou financier, mais en soutien humain et militaire direct, on se met en situation de provoquer une guerre et de rentrer dans la guerre directement. Et donc c'est logique, à certains égards, qu'il y ait une réaction russe. »
BFMTV · Ukraine, Trump, défense européenne… l'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 1:48
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Marion Maréchal sur RMCVérifier à 15:40