Lamia El Aaraje, née le 22 novembre 1986 à Rabat (Maroc), est une femme politique française d'origine marocaine.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 3 nov. 2026.
Lamia El Aaraje, née le 22 novembre 1986 à Rabat (Maroc), est une femme politique française d'origine marocaine.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Condamne fermement les violences et pillages lors des mobilisations, les jugeant inacceptables et contraires à l'expression pacifique des revendications.
Rejette les accusations de responsabilité de la France insoumise dans les violences, les qualifiant de manipulation grossière du gouvernement.
Critique les propos d'Édouard Louis justifiant les violences, soulignant que 90% des interpellés lors des mobilisations étaient des majeurs.
“On a la démocratie qui est en danger, et je pense qu'on y reviendra, la façon de faire de la politique a évolué, la violence exercée sur le milieu politique et sur le milieu sociétal est aussi en train de progresser.”
Lamia El Aaraje a voté en faveur de textes visant à interdire les thérapies de conversion (2021-10-05 et 2022-01-25), à reconnaître l'endométriose comme affection longue durée (2022-01-13), à condamner les violences contre les Ouïghours (2022-01-20) et à lutter contre la précarité des accompagnants d'élèves en situation de handicap (2022-01-20). Elle s'est opposée à plusieurs projets de loi sanitaires (2021-10-20, 2021-11-03, 2021-11-05, 2022-01-14, 2022-01-16) et au projet de loi de finances pour 2022 (2021-11-16). Aucune position explicite ou citation n'est documentée dans le dossier.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Condamne fermement les violences et pillages lors des mobilisations, les jugeant inacceptables et contraires à l'expression pacifique des revendications.
Rejette les accusations de responsabilité de la France insoumise dans les violences, les qualifiant de manipulation grossière du gouvernement.
Critique les propos d'Édouard Louis justifiant les violences, soulignant que 90% des interpellés lors des mobilisations étaient des majeurs.
Soutient une indemnisation rapide des commerçants victimes de dégâts, avec une prise en charge initiale par l'État avant un recours contre les assureurs.
S'oppose à l'utilisation des moyens de l'État pour des intérêts politiques, comme dans l'affaire du porte-à-porte.
Appelle à la prudence et à ne pas saccager les équipements municipaux, notamment les musées, lors des mobilisations.
Critique le manque de moyens policiers pour faire face aux violences urbaines, soulignant une insuffisance des effectifs et des ressources dédiées à la sécurité.
Soutient la gratuité du pass Navigo pour les moins de 25 ans et les plus de 65 ans, ainsi que l'extension de cette gratuité aux étudiants.
Privilégie l'unité de la gauche pour les municipales, sans exclure une alliance avec d'autres forces politiques à l'avenir.