

« quand on voit aujourd'hui les transformations à l'œuvre dans la ville, moi je ne crois pas qu'il s'agisse de tourner la page, mais plutôt de regarder en face la réalité de ce qui nous attend. »
« On a la démocratie qui est en danger, et je pense qu'on y reviendra, la façon de faire de la politique a évolué, la violence exercée sur le milieu politique et sur le milieu sociétal est aussi en train de progresser. »
« On a le risque du changement climatique qui va faire 50 degrés à Paris dans les prochaines années. »
« comment est-ce qu'on pense une ville pour les gens et non pas pour des bagnoles ou la réserver à quelques élites. »
« Moi, en tant que maman, en tant que citoyenne, en tant que politique, je suis plutôt rassurée par ce qui a été fait à Paris. »
« Il y a des choses à améliorer, clairement, mais pour le coup, je pense que cette ville va dans le bon sens. »
« Emmanuel Grégoire est le candidat qui a le projet le plus sérieux, qui connaît la ville, qui ne raconte pas n'importe quoi, qui a déjà eu l'occasion de diriger cette ville en sa qualité de premier adjoint et qui la connaît sur le bout des doigts. »
« Ce n'est pas Emmanuel Grégoire qui vous dirait que Saint-Fargeau, que la rue d'Avron ou que Saint-Blaise est situé dans le 18e arrondissement, comme l'a fait Rachida Dati. »
« Ce n'est pas Emmanuel Grégoire qui vous expliquera qu'on va construire, comme le dit Sarah Knafo, un espèce d'énorme monument béton autour de la tour Eiffel pour augmenter la capacité de visite. »
« toutes ces incohérences, toutes ces bêtises qui sont racontées par les uns et les autres, au détriment du sérieux, de la connaissance de cette ville, du respect des Parisiennes et des Parisiens, mais surtout de comment est-ce qu'on projette une ville capitale comme Paris dans le siècle à venir, dans les années à venir. »
« la question du changement climatique, la question du lien social, la question de l'opportunité donnée aussi aux Parisiennes et aux Parisiens de pouvoir vivre dans cette ville, elle est pour nous fondamentale. »
« En ce sens, Emmanuel est celui qui connaît le mieux cette ville, qui est le mieux en capacité de défendre ses intérêts, mais au-delà de ça, de la diriger avec sérieux, respect et ambition. »
« le sujet, c'est pas tant les 52 euros annuels, je pense qu'elle a dû sans doute se mélanger entre annuel et mensuel. C'est quand même 90 euros mensuels. »
« Il y a de ça quelques années, on payait aux alentours de 70-75 euros. Donc on voit bien là une déconnexion pour moi de l'enjeu du quotidien des Parisiennes et des Parisiens. »
« Quand nous mettons en place la gratuité du pass Navigo pour les moins de 25 ans, pour les plus de 65 ans, nous savons que nous favorisons le pouvoir d'achat des Parisiens et des Parisiens. »
« Emmanuel Grégoire souhaite aller plus loin en étendant cette offre de gratuité, notamment aux étudiants. »
« Sarah Knafo n'en a que faire, elle ne connaît pas Paris, elle ne comprend pas Paris. Et pour le coup, la seule chose qu'elle souhaite en faire, c'est dévoyer Paris pour des intérêts sans doute autres, avec des visées davantage nationales que locales. »
« Et j'espère que les Parisiens ne seront pas dupes de ces messages qui sont délivrés par cette candidate de l'extrême droite. »
« Moi, ce que j'ai du mal à comprendre, c'est qu'on a deux candidats de la Macronie. Vous avez Rachid Dati, soutenu par Emmanuel Macron, une partie des macronistes, mais pas par Renaissance. Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Renaissance, pas par Emmanuel Macron, et une partie des cadres de Renaissance, accessoirement quand même, le patron de Renaissance à l'échelle parisienne, Sylvain Maillard. »
« Macronie, qui, je le rappelle, est responsable de toutes les coupes budgétaires sur ces dix dernières années, de toute la situation de banqueroute dans laquelle se retrouve le pays, et de la désolation sociale qu'ils ont induit par leur politique délétère. »