

Lamia El-Aaraje, première adjointe au maire de Paris, revient sur l'acte 2 de la mobilisation contre la vie chère, marquée par son déroulement pacifique. Elle aborde les enjeux de sécurité, les dispositifs d'aide aux commerçants et les conditions des lycéens dans ce contexte.
Voir la source originaleLamia Ellarage, première adjointe au maire de Paris, exprime une colère face aux violences urbaines récentes ayant ciblé commerces, équipements publics et forces de l'ordre. Elle souligne les limites de la mairie en matière de maintien de l'ordre, dépendante de la préfecture de police, et rejette l'idée d'élargir les prérogatives de la police municipale parisienne, jugée trop risquée. Elle appelle à la prudence des Parisiens et des commerçants, tout en défendant le droit de manifester dans le cadre de l'État de droit.
Voir la source originaleLa première adjointe à la mairie de Paris, Lamia El Aaraje, a réagi aux violences survenues lors d'une mobilisation le 17 octobre à Paris. Elle évoque un manque de moyens policiers et dénonce une récupération politique des événements.
Voir la source originaleLamia El Aaraje défend la continuité du PS à Paris après 25 ans de gestion, mettant en avant les transformations urbaines, la lutte contre le changement climatique et la protection du pouvoir d'achat. Elle critique les incohérences des autres candidats et souligne la légitimité d'Emmanuel Grégoire, premier adjoint sortant, face à une offre politique fragmentée. Elle rejette toute alliance avec LFI et dénonce l'utilisation des moyens de l'État à des fins politiques.
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