Une dose de capitalisation volontaire, bien sûr, quand même. Mais c'est l'influence de Jordan Bardella qui fait bouger Marine Le Pen, qui fait bouger les lignes ?
Réponse à côtéNon, c'est surtout l'influence du pragmatisme. Et nous, contrairement aux autres, sur un sujet aussi important que celui des retraites, aussi sensible, nous regardons la situation telle qu'elle est et nous regardons les besoins de la société française. Nous ne sommes pas mûs par une idéologie comme l'extrême-gauche qui nous parle de retraite à 60 ans sans que ce soit finançable et comme les autres qui nous disent continuez de travailler plus longtemps, jusqu'à 67, 70 ans, 75 ans demain. Nous nous disons, il faut préserver le système par répartition et nous disons surtout que pour sauver ce système, il faut deux axes, la relance de l'intelité et la relance de la croissance. Il faut que ce sy…
« Non, c'est surtout l'influence du pragmatisme. Et nous, contrairement aux autres, sur un sujet aussi important que celui des retraites, aussi sensible, nous regardons la situation telle qu'elle est et nous regardons les besoins de la société française. Nous ne sommes pas mûs par une idéologie comme l'extrême-gauche qui nous parle de retraite à 60 ans sans que ce soit finançable et comme les autres qui nous disent continuez de travailler plus longtemps, jusqu'à 67, 70 ans, 75 ans demain. Nous nous disons, il faut préserver le système par répartition et nous disons surtout que pour sauver ce système, il faut deux axes, la relance de l'intelité et la relance de la croissance. Il faut que ce système soit juste, c'est-à-dire, je schématise, plus on a commencé à travailler tôt et plus on peut partir tôt, plus on a commencé à travailler tard et plus on partort avec une retraite à taux plein. Mais il faut aussi permettre aux Français qui le peuvent et qui le souhaitent de capitaliser pour leur retraite. C'est un système qui est extrêmement juste et efficace économiquement. »
