

« Nous, nous voulons la priorité nationale pour les cantines scolaires. »
« Notre programme, je le juge, le plus écologique, puisque c'est le localisme. Produire, retraiter, consommer, prête chez soi, autant que faire se peut. »
« C'est-à-dire que vous piochez à gauche, à droite, la société civile, vous secouez un petit peu, et puis vous avez l'impression d'avoir une équipe gouvernementale. Mais ça n'a ni queue ni tête. Vous n'avez pas de cap. »
« Notre agriculture, qui est peut-être la plus vertueuse au monde, qui a fait tant d'efforts, nos agriculteurs qui ont fait tant d'efforts, si vous interdisez certains pesticides, encore une fois, qui sont extrêmement contrôlés, et selon l'ANSES, qui ne constitue pas une menace pour la santé humaine... »
« Je pense, et c'est vrai, que notre agriculture, qui est peut-être la plus vertueuse au monde, qui a fait tant d'efforts, nos agriculteurs qui ont fait tant d'efforts, si vous interdisez certains pesticides, encore une fois, qui sont extrêmement contrôlés, et selon l'ANSES, qui ne constitue pas une menace pour la santé humaine... »
« Et je tiens à dire que par rapport aux dangers qui sont de plus en plus importants par rapport à ces incendies qui sont de plus en plus ravageurs, affaiblir ce service public est une folie. Il faut préserver, il faut renforcer, il faut donner plus de moyens aux sapeurs-pompiers, aux SDIS, dans les différents départements. »
« Nous misons, effectivement, sur la science, sur le progrès, sur l'hydrogène. L'hydrogène, Marine Le Pen a été la première responsable politique à en parler. »
« Je pense que sa démission est le cadet des soucis de nos agriculteurs. »
« On empêche à nos agriculteurs, qui ont encore une fois toutes les normes, la surtransposition de normes à la fois européennes et françaises, on les empêche de produire avec des dérogations extrêmement précises, contrôlées par l'agence sanitaire ANSES. »
« Nous souhaitons l'exception agriculturelle française. Nous souhaitons sortir l'agriculture des traités de libre-échange. »
« Je viens au doule. J'étais très fier, si, si, si. Il n'y a pas de dealer au sein de la France nation, je viens au doule. »
« M. Boyard était extrêmement fier d'avoir été un dealer, il l'a dit publiquement. »
« Il n'y aura plus d'agriculture française. Il y a des alternatives aux pesticides qui sont testés ? Justement, les dérogations, et vous le savez, puisque c'est dans le projet de loi, sur les quatre pesticides extrêmement précis, sur les dérogations, en fait, ce sont des dérogations puisqu'il n'y a pas d'alternative. »
« Je pense que c'est indispensable pour, à la fois, nos enfants, mais surtout pour notre économie locale et nos agriculteurs. »
« Nous sommes tout à fait d'accord sur le fait que c'est l'activité humaine qui aggrave, et notamment le système économique qui est le nôtre, la mondialisation sauvage. »
« Nous sommes tout à fait d'accord sur le dérèglement climatique, qui est incontestable, que tout le monde peut voir, que les agriculteurs, notamment, subissent. »
« Je pense que sa démission est le cadet des soucis de nos agriculteurs. Je pense que les Français, qui pour certains vont partir en vacances, pour les autres vont continuer à travailler, se moquent totalement de l'avenir et de la carrière de Mme Barbu. »
« Le fait, justement, d'aller produire au bout du monde, le fait d'importer massivement, pollue énormément. Je rappelle qu'un seul supertanker qui traverse l'Atlantique pollue autant qu'un million de véhicules. »
« La concurrence déloyale dont souffrent nos agriculteurs. »
« La France n'est pas responsable du dérèglement climatique mondial. »