Et vous êtes parlementaire, et je souscris à ce que vous dites. Vous êtes parlementaire, vous avez le droit de dire à quoi sert cet argent. Vous êtes parlementaire, porte-parole d'un parti majoritaire à l'Assemblée nationale, d'un des trois grands groupes des blocs qui peuvent faire tomber ce gouvernement. Je voudrais juste remerrer quelques-uns. Et du coup, c'est votre travail donné, juste si l'argent public a été bien servi. Excusez-moi, Symane Thira, on sait bien, la Cour des comptes, elle va faire un rapport, elle vous dira, on a dépensé tant, c'est pas bien, point final. Mais un parlementaire comme M. Oudoul, qui est brillant... Non, mais je crois qu'il y a une question qui va être posée cet après-midi à l'Assemblée pour savoir qui a fait cette application, comment elle a été financée, combien ça a coûté. Et je parle en républicain, je parle en républicain, je parle en républicain. Il représente 11 millions d'électeurs.
Réponse à côtéVous l'avez tout à l'heure, ils sont minoritaires, ces gens-là qui... Je ne sais pas s'ils sont minoritaires. En tout cas, ils avaient jusqu'à présent le monopole du narratif bien pensant. Et ce qui semble les déranger, et ce qui est inquiétant pour la démocratie quand même, c'est que le fait qu'il y ait un autre narratif qui se lève sous pour demander plus de protection, plus de sécurité, des choses de bon sens, eh bien ça les dérange. Et ils assimilent ça tout de suite à de l'extrémisme, à du fascisme, de l'autoritarisme, du nationalisme. En fait, le bon sens, maintenant, c'est assimilé à de l'extrême droite, à du nationalisme.
