

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1091 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Total, Total qui a annoncé un bénéfice net de 7,45 milliards d'euros pour le seul troisième trimestre. Est-ce qu'il faut faire participer Total »
Non, la dissolution, pour le Rassemblement National, pour la Mme Le Pen, c'est pour son agenda personnel. Une dissolution, elle pourrait vouloir aller aux législatives, le préfet le refuserait, ça lui permettrait d'aller poser la question au Conseil constitutionnel, et avoir une chance au loto, une deuxième chance au loto de pouvoir faire la présidentielle. Donc elle est dans cette affaire-là, dans un agenda qui est un agenda personnel, et elle s'ouvre une deuxième voie que la voie judiciaire.
« Non, la dissolution, pour le Rassemblement National, pour la Mme Le Pen, c'est pour son agenda personnel. Une dissolution, elle pourrait vouloir aller aux législatives, le préfet le refuserait, ça lui permettrait d'aller poser la question au Conseil constitutionnel, et avoir une chance au loto, une deuxième chance au loto de pouvoir faire la présidentielle. Donc elle est dans cette affaire-là, dans un agenda qui est un agenda personnel, et elle s'ouvre une deuxième voie que la voie judiciaire. »
Non, la dissolution, pour le Rassemblement National, pour la Mme Le Pen, c'est pour son agenda personnel. Une dissolution, elle pourrait vouloir aller aux législatives, le préfet le refuserait, ça lui permettrait d'aller poser la question au Conseil constitutionnel, et avoir une chance au loto, une deuxième chance au loto de pouvoir faire la présidentielle. Donc elle est dans cette affaire-là, dans un agenda qui est un agenda personnel, et elle s'ouvre une deuxième voie que la voie judiciaire.
« Non, la dissolution, pour le Rassemblement National, pour la Mme Le Pen, c'est pour son agenda personnel. Une dissolution, elle pourrait vouloir aller aux législatives, le préfet le refuserait, ça lui permettrait d'aller poser la question au Conseil constitutionnel, et avoir une chance au loto, une deuxième chance au loto de pouvoir faire la présidentielle. Donc elle est dans cette affaire-là, dans un agenda qui est un agenda personnel, et elle s'ouvre une deuxième voie que la voie judiciaire. »
Voilà, c'est de la faute des Français, Jules Torres. Bien sûr. C'est de votre faute. C'est toujours la faute des Français. Vous savez, dans le responsable politique, il y a un mot qui est oublié depuis 40 ans. C'est le mot responsable. Et quand on n'est pas responsable, c'est la faute de ceux qui élisent. Ce qui n'est pas faux, parfois. C'est les Français, par exemple, qui ont décidé de donner les clés du pouvoir à François Mitterrand, qui a descendu la retraite à 60 ans. C'est les Français qui ont décidé de nommer M. Hollande. C'est les Français qui, par deux fois, ont élu Emmanuel Macron. Et c'est les Français qui ont donné ces trois couloirs de nage à l'Assemblée nationale. Donc ça, c'es…
« Voilà, c'est de la faute des Français, Jules Torres. Bien sûr. C'est de votre faute. C'est toujours la faute des Français. Vous savez, dans le responsable politique, il y a un mot qui est oublié depuis 40 ans. C'est le mot responsable. Et quand on n'est pas responsable, c'est la faute de ceux qui élisent. Ce qui n'est pas faux, parfois. C'est les Français, par exemple, qui ont décidé de donner les clés du pouvoir à François Mitterrand, qui a descendu la retraite à 60 ans. C'est les Français qui ont décidé de nommer M. Hollande. C'est les Français qui, par deux fois, ont élu Emmanuel Macron. Et c'est les Français qui ont donné ces trois couloirs de nage à l'Assemblée nationale. Donc ça, c'est la première des choses. La responsabilité politique, elle est partagée. En revanche, ce n'est pas les Français qui ont décidé d'alourdir de 1 200 milliards de dettes. La France, de 2017 à aujourd'hui. Ce n'est pas les Français qui ont décidé du chaos et de la submersion migratoire qu'il y a en France. Ce n'est pas les Français qui ont décidé que dans nos écoles, on n'apprenait plus rien. Ce n'est pas les Français qui ont décidé que dans les hôpitaux, on ne pouvait plus soigner personne et que c'était une catastrophe. Ce n'est pas les Français qui ont décidé de tout ça. Donc évidemment que c'est bizarre de la part de François Bayrou d'utiliser ça. Parce qu'il est dans un moment où la veille, il vous disait, en tout cas il disait aux journalistes, « Bon, je compte sur les Français pour donner une prise de conscience et faire pression sur les 577 députés pour voter la confiance. » Bon, ce n'est pas en insultant les Français ou en les accusant de toutes les responsabilités qu'il va obtenir la confiance, le Premier ministre. C'est de la faute des Français. Oui, mais je vous l'ai dit la semaine dernière, c'est-à-dire que depuis maintenant 10 jours, c'est Laurence D'Arabie cet homme. Et c'est insupportable ce ton de donneur de leçons, de prêcheur dans le désert avec son dromadaire. Ça fait vraiment 10 jours qu'il explique toutes les semaines à la télévision ou à la radio, toutes les semaines, il est sur un écran. Tous les jours ! Tous les jours, pardon, je dis toutes les semaines. Tous les jours. Et demain, ce sera pareil. Et il nous explique que c'est le seul qui a bien fait, c'est le seul qui travaille, c'est le seul qui refuse d'augmenter la dette. C'est le seul qui ne part pas en vacances. C'est le seul qui ne part pas en vacances. Mais c'est d'une facilité. Et en plus, j'ai envie de dire, si vraiment François Bérou avait décidé que c'était terminé, le vrai kamikaze, parce que moi, je ne crois même pas que ce soit vraiment kamikaze. Oui, il fait au-line. Le vrai kamikaze, ce serait François Bérou qui arriverait et il ferait tapis. Mais il ferait tapis avec pas un budget de 44 milliards. Il ferait un budget de 100 milliards d'économies. Et il dirait, maintenant, la capitalisation, c'est maintenant. On arrête cette réforme de la retraite qui est ridicule et qui n'avance rien avec ce schéma de Ponzi interminable. On arrête l'immigration. On met fin à l'aide française ou on la réduit, l'aide française, à l'Union européenne. On supprime toutes les agences. On supprime les agences. Voilà, il nous fait un vrai budget kamikaze. Dont son commissariat au plan qui ne sert à rien avec M. Beaune, là. Ce que je veux dire, c'est qu'un homme qui veut vraiment être le prêcheur dans le désert, un homme qui veut vraiment alerter face aux murs budgétaires qui arrivent. Je peux le comprendre. Mais dans ce cas-là, il faut qu'il arrive face aux Français et qu'il propose le budget le plus invotable de l'histoire de la Vème République. C'est pas ce qu'il a fait. C'est un non-budget. Il n'y a même pas de baisse de la dépense dans ce budget. Richard Ramos, pourquoi c'est de la faute de tout le monde sauf de François Bérou ? Non, non, mais d'abord... Vous étiez en vacances, vous, ou pas ? J'ai pris 8 jours de vacances. »
« Il est responsable ! Il est responsable ! Mais vous répondez aux courriaux, moi. J'ai fait 11 tournois de pétanque. »
« Donc on a le roi de la fête à l'oignon et le roi de la pétanque. Et on a pu discuter avec des Français. C'était bien. C'est fait de village, je trouve que c'est très bien. Pour être plus sérieux, je pense que François Bérou, on dit qu'il n'a pas fait un budget difficile. L'année blanche, c'était un début. Là où tout le monde, pendant la Covid, disait plus de dettes, plus de dettes, plus de dettes, là on a un budget, l'année blanche, qui est plutôt la réduction de la dette. Mais c'est de sa vitesse de croisière. On ne réduit pas vraiment le budget. Mais même ça... On accélère moins vite. Même ça, vous avez vu... Bonjour l'austérité. Mais ce que vous avez dit tout à l'heure, vous devriez vous présenter à la présidentielle, puisqu'il n'y a plus Fillon, c'est le programme Fillon. Les Français ne l'ont pas voté. Il n'hésite. Ce que vous avez dit, c'est exactement... À cause de quoi ? Pourquoi ils n'ont pas voté pour François Fillon ? Pas pour son programme. Non, si, vous vous trompez. Dans les sondages, dès qu'il a voulu dire austérité, austérité. On a aussi les Français, qui là, François Bayrou, pour moi, a mis le doigt, et beaucoup de gens ont partagé le diagnostic de François Bayrou. Et les Français pensaient qu'il y avait une dette. C'est pas le diagnostic de François Bayrou. Les Français pensaient qu'il y avait une dette, mais les Français pensaient que la dette, ce n'était pas la leur. Là, quand on fait le budget en disant il faut réduire la dette... On n'a pas attendu François Bayrou. Il sert très bien que c'est la leur, là. Eh bien, là, on est dedans. C'est incroyable. En fait, François Bayrou, ça n'est pas important. J'ai l'impression que les Français se sont réunis hier. Moi, ce que je trouve, j'avais dit deux choses. »
– Monsieur le Premier ministre, pardonnez-moi, on a l'impression que sur ces sujets-là, on est sur du verglas. Qu'est-ce que nous maîtrisons encore ? Est-ce que le pouvoir a vraiment le pouvoir sur ces sujets-là ?
« – Monsieur le Premier ministre, pardonnez-moi, on a l'impression que sur ces sujets-là, on est sur du verglas. Qu'est-ce que nous maîtrisons encore ? Est-ce que le pouvoir a vraiment le pouvoir sur ces sujets-là ? »
– Incroyable !
« – Incroyable ! »
Comme les autres, tous ceux qui ont été au pouvoir. Et vous-même, à la tribune de l'Assemblée, l'avez dit. Vous contestez que M. Hollande et M. Macron n'ont pas augmenté la dette ?
« Comme les autres, tous ceux qui ont été au pouvoir. Et vous-même, à la tribune de l'Assemblée, l'avez dit. »
– Alors, réponse sur Emmanuel Macron d'abord, – Je voulais que ça ne changera absolument rien. – Il y a la béquille LR, il y a aussi la béquille socialiste. – Non mais arrêtez, il y a deux tiers des Français qui sont mobilisés il y a moins d'un an,
« – Alors, réponse sur Emmanuel Macron d'abord, – Je voulais que ça ne changera absolument rien. – Il y a la béquille LR, il y a aussi la béquille socialiste. – Non mais arrêtez, il y a deux tiers des Français qui sont mobilisés il y a moins d'un an, »
La position est très claire. Comme l'a dit Marc Touati, nous sommes aujourd'hui champions olympiques des prélèvements obligatoires. Nous sommes champions olympiques du matraquage fiscal. Donc il faut un moratoire. On n'en peut plus des impôts dans notre pays. On n'en peut plus que ce soit pour les riches, les moins riches, les classes moyennes. Il faut arrêter cette pression fiscale parce que les impôts ont tellement augmenté et en contrepartie, les services publics sont tellement dégradés qu'aujourd'hui, les Français ne savent pas pourquoi ils payent d'impôts et pour qui ils payent les impôts. Aujourd'hui, nous avons un éléphant au milieu du couloir qui nous coûte un pognon de dingue que p…
« La position est très claire. Comme l'a dit Marc Touati, nous sommes aujourd'hui champions olympiques des prélèvements obligatoires. Nous sommes champions olympiques du matraquage fiscal. Donc il faut un moratoire. On n'en peut plus des impôts dans notre pays. On n'en peut plus que ce soit pour les riches, les moins riches, les classes moyennes. Il faut arrêter cette pression fiscale parce que les impôts ont tellement augmenté et en contrepartie, les services publics sont tellement dégradés qu'aujourd'hui, les Français ne savent pas pourquoi ils payent d'impôts et pour qui ils payent les impôts. Aujourd'hui, nous avons un éléphant au milieu du couloir qui nous coûte un pognon de dingue que personne ne veut toucher ici autour de la table qui s'appelle l'immigration. L'immigration nous coûte chaque année 60 milliards d'euros. Nous avons une mesure d'économie très concrète puisqu'on parle de 15 milliards. Nous avons... Nous avons... Vous avez trouvé ces chiffres ? Nous avons... Ce sont des chiffres officiels de l'observatoire de l'immigration. 60 milliards d'euros par an. Nous avons une mesure pour économiser... Tout c'est faux. Pour économiser... Tout c'est faux. Monsieur Wörth. Non, non, je voulais vous le dire. Je vous ai laissé dérouler votre cours magistral. Vous allez me laisser présenter une vraie piste d'économie. Vous déroulez aussi vos arguments... Vous déroulez aussi »
« Économiser 18 milliards d'euros en faisant en sorte que les prestations sociales non contributives soient réservées aux étrangers qui ont cotisé au moins 5 ans. C'est une mesure même de justice sociale pour faire en sorte que véritablement les étrangers qui le méritent dans notre pays qui travaillent puissent obtenir ces prestations. On économise 18 milliards d'euros par an. Je ne parle même pas des comités théodules, des agences qui nous coûtent un pognon de dingue, du millefeuille territorial, du train de vie de l'État, des anciens présidents, premiers ministres, etc. »
« des pistes d'économie sérieuses que nous avons proposées à M. Bayrou qui les a évidemment rejetées d'un revers de main. Donc arrêtons de flageller les Français, arrêtons de les martyriser fiscalement et les efforts, il faut que ce soit les autres qui fassent. »
– Non, mais ça ne fonctionnera pas, parce que les Français ont tiré les enseignements, je le crois, de ce qui s'est passé en 2024, de ces alliances contre nature, entre l'extrême-gauche et les macronistes, ont bien vu le blocage, et que cette élection leur avait été volée, donc moi je dis encore une fois que nous pourrons sortir de cette situation par les urnes, et moi je crois à la démocratie, moi je ne suis pas hostile à la démocratie, comme certains qui considèrent que tout est mal, non, le peuple souverain peut reprendre le contrôle, et surtout il n'y a pas de fatalité, il peut rompre cette politique qui depuis 40 ans constitue à maltraiter fiscalement les Français, constitue à dissoudr…
« – Non, mais ça ne fonctionnera pas, parce que les Français ont tiré les enseignements, je le crois, de ce qui s'est passé en 2024, de ces alliances contre nature, entre l'extrême-gauche et les macronistes, ont bien vu le blocage, et que cette élection leur avait été volée, donc moi je dis encore une fois que nous pourrons sortir de cette situation par les urnes, et moi je crois à la démocratie, moi je ne suis pas hostile à la démocratie, comme certains qui considèrent que tout est mal, non, le peuple souverain peut reprendre le contrôle, et surtout il n'y a pas de fatalité, il peut rompre cette politique qui depuis 40 ans constitue à maltraiter fiscalement les Français, constitue à dissoudre notre souveraineté, et constitue aussi à fragiliser la démocratie nationale. »
Non, je ne rejoins pas M. Retailleau, parce que M. Retailleau devrait aller un peu plus sur le terrain et écouter les Français. Et moi, j'y étais sur le terrain le week-end dernier, et un nombre incalculable de gens, toutes conditions, toute sociologie, qui m'ont dit « Macron, on ne le supporte plus, il est le problème, on veut qu'il parte, effectivement. » par une démission, mais aujourd'hui, il faut bien comprendre que dans le pays, il y a un ras-le-bol de sa politique. Il y a un ras-le-bol même de sa personne, de son mépris. Il cristallise, comme aucun président de la République avant lui, autant de colère, autant de rejet, ce qui est encore une fois très mauvais pour nos institutions, t…
« Non, je ne rejoins pas M. Retailleau, parce que M. Retailleau devrait aller un peu plus sur le terrain et écouter les Français. Et moi, j'y étais sur le terrain le week-end dernier, et un nombre incalculable de gens, toutes conditions, toute sociologie, qui m'ont dit « Macron, on ne le supporte plus, il est le problème, on veut qu'il parte, effectivement. » par une démission, mais aujourd'hui, il faut bien comprendre que dans le pays, il y a un ras-le-bol de sa politique. Il y a un ras-le-bol même de sa personne, de son mépris. Il cristallise, comme aucun président de la République avant lui, autant de colère, autant de rejet, ce qui est encore une fois très mauvais pour nos institutions, très mauvais pour la place, le statut du président de la République, mais force est de constater que la politique qu'il a menée depuis huit ans maintenant, ses petites phrases, son mépris, son rejet du peuple français, son incompréhension aussi des souffrances et de la détresse du peuple français, conduisent aujourd'hui à un gouffre béant entre le peuple souverain, qui, je le rappelle, est le patron. Le peuple souverain est le patron en République. – Il l'a élu. – Et aujourd'hui, oui, il l'a élu, mais il ne le supporte plus, et surtout, il veut un changement de politique. Et le plus grave dans tout ça, c'est que par deux fois, il a exprimé sa volonté de rupture au moment des élections européennes, en plaçant largement en tête la liste de Jordan Bardella, et au moment des législatives, en lui disant « on ne veut pas que vous continuez. » »
Alors, nous avons un programme très très clair qui a été, justement, envoyé par Marine Le Pen à François Bayrou dans une lettre le 25 juillet dernier, avec les pistes d'économie. Nous déposerons un contre-budget, comme nous l'avions préparé l'an dernier, et qui sera prêt pour cette année, parce que le moment, encore une fois, on verra quel sera le gouvernement, bien évidemment, mais le moment phare, c'est le vote du budget. Nous avons un programme. Ce programme, il est effectivement très différent de ce qui est fait depuis 40 ans. la diminution du reste à vivre pour tous les Français, la précarisation généralisée, parce que c'est ce qui se passe aujourd'hui, de plus en plus de Français, not…
« Alors, nous avons un programme très très clair qui a été, justement, envoyé par Marine Le Pen à François Bayrou dans une lettre le 25 juillet dernier, avec les pistes d'économie. Nous déposerons un contre-budget, comme nous l'avions préparé l'an dernier, et qui sera prêt pour cette année, parce que le moment, encore une fois, on verra quel sera le gouvernement, bien évidemment, mais le moment phare, c'est le vote du budget. Nous avons un programme. Ce programme, il est effectivement très différent de ce qui est fait depuis 40 ans. »
« la diminution du reste à vivre pour tous les Français, la précarisation généralisée, parce que c'est ce qui se passe aujourd'hui, de plus en plus de Français, notamment des classes moyennes, sont en train de tomber dans la précarité, ou en tout cas sont au-dessus de la ligne de flottaison, et voient leur avenir, encore une fois, de manière très incertaine. Nous avons un programme, et nous demandons aux Français, s'il y a des solutions, de nous donner les manettes pour pouvoir le mettre en œuvre, pour pouvoir l'essayer. On ne l'a jamais essayé. On n'a jamais essayé de faire de bonnes économies. On n'a jamais essayé de rendre de l'argent aux Français. On n'a jamais essayé de lutter contre la gabgie et la fraude sociale, véritablement. Pas dans les communications, pas dans les mots, pas dans les slogans, parce que la fraude sociale, on en parle tous les ans, sur les plateaux. Mais très clairement, il y a une autre politique à faire. Il n'y a pas de fatalité. Quand j'entends Nicolas Dose régulièrement, on a l'impression qu'il y a une fatalité. »
Alors, nous avons un programme très très clair qui a été, justement, envoyé par Marine Le Pen à François Bayrou dans une lettre le 25 juillet dernier, avec les pistes d'économie. Nous déposerons un contre-budget, comme nous l'avions préparé l'an dernier, et qui sera prêt pour cette année, parce que le moment, encore une fois, on verra quel sera le gouvernement, bien évidemment, mais le moment phare, c'est le vote du budget. Nous avons un programme. Ce programme, il est effectivement très différent de ce qui est fait depuis 40 ans. la diminution du reste à vivre pour tous les Français, la précarisation généralisée, parce que c'est ce qui se passe aujourd'hui, de plus en plus de Français, not…
« Alors, nous avons un programme très très clair qui a été, justement, envoyé par Marine Le Pen à François Bayrou dans une lettre le 25 juillet dernier, avec les pistes d'économie. Nous déposerons un contre-budget, comme nous l'avions préparé l'an dernier, et qui sera prêt pour cette année, parce que le moment, encore une fois, on verra quel sera le gouvernement, bien évidemment, mais le moment phare, c'est le vote du budget. Nous avons un programme. Ce programme, il est effectivement très différent de ce qui est fait depuis 40 ans. »
« la diminution du reste à vivre pour tous les Français, la précarisation généralisée, parce que c'est ce qui se passe aujourd'hui, de plus en plus de Français, notamment des classes moyennes, sont en train de tomber dans la précarité, ou en tout cas sont au-dessus de la ligne de flottaison, et voient leur avenir, encore une fois, de manière très incertaine. Nous avons un programme, et nous demandons aux Français, s'il y a des solutions, de nous donner les manettes pour pouvoir le mettre en œuvre, pour pouvoir l'essayer. On ne l'a jamais essayé. On n'a jamais essayé de faire de bonnes économies. On n'a jamais essayé de rendre de l'argent aux Français. On n'a jamais essayé de lutter contre la gabgie et la fraude sociale, véritablement. Pas dans les communications, pas dans les mots, pas dans les slogans, parce que la fraude sociale, on en parle tous les ans, sur les plateaux. Mais très clairement, il y a une autre politique à faire. Il n'y a pas de fatalité. Quand j'entends Nicolas Dose régulièrement, on a l'impression qu'il y a une fatalité. »
Oui, non, mais je pense que... Isabelle, vous avez une question pour Julien ? Le macronisme était une impasse et un cul-de-sac depuis le début. On a eu trois premiers ministres. On a eu Gabriel Attal, macroniste. On a eu Michel Barnier, LR. Là, on est un centriste. Ça ne fonctionne pas. On en voit le résultat.
« Oui, non, mais je pense que... Isabelle, vous avez une question pour Julien ? Le macronisme était une impasse et un cul-de-sac depuis le début. On a eu trois premiers ministres. On a eu Gabriel Attal, macroniste. On a eu Michel Barnier, LR. Là, on est un centriste. Ça ne fonctionne pas. On en voit le résultat. »
Oui, mais la destitution, encore une fois, est du cirque. C'est du cirque d'opposants qui en fait ont participé à l'accession au pouvoir de M. Macron à son maintien. Mais peut-être qu'il démissionnera encore une fois.
« Oui, mais la destitution, encore une fois, est du cirque. C'est du cirque d'opposants qui en fait ont participé à l'accession au pouvoir de M. Macron à son maintien. Mais peut-être qu'il démissionnera encore une fois. »
Alors, nous avons un programme très très clair qui a été, justement, envoyé par Marine Le Pen à François Bayrou dans une lettre le 25 juillet dernier, avec les pistes d'économie. Nous déposerons un contre-budget, comme nous l'avions préparé l'an dernier, et qui sera prêt pour cette année, parce que le moment, encore une fois, on verra quel sera le gouvernement, bien évidemment, mais le moment phare, c'est le vote du budget. Nous avons un programme. Ce programme, il est effectivement très différent de ce qui est fait depuis 40 ans. la diminution du reste à vivre pour tous les Français, la précarisation généralisée, parce que c'est ce qui se passe aujourd'hui, de plus en plus de Français, not…
« Alors, nous avons un programme très très clair qui a été, justement, envoyé par Marine Le Pen à François Bayrou dans une lettre le 25 juillet dernier, avec les pistes d'économie. Nous déposerons un contre-budget, comme nous l'avions préparé l'an dernier, et qui sera prêt pour cette année, parce que le moment, encore une fois, on verra quel sera le gouvernement, bien évidemment, mais le moment phare, c'est le vote du budget. Nous avons un programme. Ce programme, il est effectivement très différent de ce qui est fait depuis 40 ans. »
« la diminution du reste à vivre pour tous les Français, la précarisation généralisée, parce que c'est ce qui se passe aujourd'hui, de plus en plus de Français, notamment des classes moyennes, sont en train de tomber dans la précarité, ou en tout cas sont au-dessus de la ligne de flottaison, et voient leur avenir, encore une fois, de manière très incertaine. Nous avons un programme, et nous demandons aux Français, s'il y a des solutions, de nous donner les manettes pour pouvoir le mettre en œuvre, pour pouvoir l'essayer. On ne l'a jamais essayé. On n'a jamais essayé de faire de bonnes économies. On n'a jamais essayé de rendre de l'argent aux Français. On n'a jamais essayé de lutter contre la gabgie et la fraude sociale, véritablement. Pas dans les communications, pas dans les mots, pas dans les slogans, parce que la fraude sociale, on en parle tous les ans, sur les plateaux. Mais très clairement, il y a une autre politique à faire. Il n'y a pas de fatalité. Quand j'entends Nicolas Dose régulièrement, on a l'impression qu'il y a une fatalité. »
Ce n'est pas tout de suite. On a laissé sa chance à M. Bayrou. Oui, enfin là, entre le moment, la fin du discours, il y a 10 minutes ! Il y a 10 grosses minutes ! Ça fait plusieurs mois, on a été très patients avec M. Bayrou. On a demandé des changements de cap, on les a formulés, on a fait des propositions, on a amendé, et je vous prends un exemple très concret, la loi de refondation sur Mayotte a été réécrite intégralement par le Rassemblement National qui a contribué à l'amélioration de cette loi. Marine Le Pen a fait ses propositions en juillet, j'en parlais, en disant les pistes d'économie sur l'immigration, sur les contributions européennes, sur la gabegie, sur l'État obèse, tout cela…
« Ce n'est pas tout de suite. On a laissé sa chance à M. Bayrou. Oui, enfin là, entre le moment, la fin du discours, il y a 10 minutes ! Il y a 10 grosses minutes ! Ça fait plusieurs mois, on a été très patients avec M. Bayrou. On a demandé des changements de cap, on les a formulés, on a fait des propositions, on a amendé, et je vous prends un exemple très concret, la loi de refondation sur Mayotte a été réécrite intégralement par le Rassemblement National qui a contribué à l'amélioration de cette loi. Marine Le Pen a fait ses propositions en juillet, j'en parlais, en disant les pistes d'économie sur l'immigration, sur les contributions européennes, sur la gabegie, sur l'État obèse, tout cela a été balayé, il n'y a même pas eu de réponse. Donc je pense qu'on a été très patients avec M. Bayrou. M. Bayrou, il l'a dit, ne veut pas changer de logiciel, il nous dit que la dette finalement est partagée par tout le monde, c'est faux, la dette elle est partagée par ceux qui ont gouverné, ceux qui ont échoué, pas par le Rassemblement National, pas par les Français. M. O'Doul, »
Non, c'est sûr que non. Non, parce qu'on nous fait le coup à chaque fois. À chaque fois qu'il y a un changement possible de politique, d'orientation politique, on nous fait le coup des marchés financiers, on nous fait le coup des agences de notation, on nous fait le coup des sauterelles, on nous fait le coup des boules de feu, du réveil des volcans, etc. Encore une fois, on nous l'a fait après le référendum de 2005, on nous l'a fait après la dissolution, on nous l'a fait après des victoires du Rassemblement national. Moi j'entends effectivement les réalités économiques, et nous ne sommes pas déconnectés des réalités économiques, mais la situation économique de notre pays, l'endettement, les…
« Non, c'est sûr que non. Non, parce qu'on nous fait le coup à chaque fois. À chaque fois qu'il y a un changement possible de politique, d'orientation politique, on nous fait le coup des marchés financiers, on nous fait le coup des agences de notation, on nous fait le coup des sauterelles, on nous fait le coup des boules de feu, du réveil des volcans, etc. Encore une fois, on nous l'a fait après le référendum de 2005, on nous l'a fait après la dissolution, on nous l'a fait après des victoires du Rassemblement national. Moi j'entends effectivement les réalités économiques, et nous ne sommes pas déconnectés des réalités économiques, mais la situation économique de notre pays, l'endettement, les 3300 milliards de dettes, c'est dû à quoi ? À des choix politiques, à une même orientation politique qui s'est répétée gouvernement après gouvernement, et qui a mis notre pays dans le mur. Cette orientation politique qui a fait que la mondialisation a été considérée comme heureuse, alors qu'elle est malheureuse, qui a considéré qu'on était beaucoup plus puissant dans l'Union Européenne, alors qu'on est beaucoup plus faible, qui a considéré que l'immigration était une chance, alors que c'est un gouffre financier, c'est 60 milliards d'euros par an. L'immigration de peuplement, c'est 60 milliards d'euros par an. Donc 18 milliards qu'on pourrait économiser si on réservait les prestations sociales non contributives aux Français, ou alors aux étrangers qui ont cotisé 5 ans. Voilà les pistes d'économie qui ne sont jamais utilisées. Utiliser la gabegie, le millefeuille territorial, les contributions à l'Union Européenne, qui vont encore augmenter de près de 6 milliards d'euros. Donc vous vous dites, effectivement, il faut faire des économies, mais on se trompe de remède. Mais des bonnes économies, en fait. Nos dirigeants ont toujours considéré qu'il fallait punir et infliger des impôts supplémentaires aux Français, soit les retraités, soit les Français qui travaillent, soit les jeunes, les APL, etc. Il fallait toujours raboter et punir les Français. Non, il faut aujourd'hui économiser sur le train de vie de l'État, sur les comités théodules, sur le millefeuille territorial, sur la fraude sociale, qui est près de 50 milliards d'euros par an, et excusez-moi, sur cet éléphant au milieu du couloir, qui est l'immigration, qui est un gouffre financier que les Français ne supportent pas. »
– Pour les gens qui nous écoutent très clairement, nous versons 24 milliards d'euros par an à l'Union européenne. Sur ces 24 milliards d'euros, on en perd 10. On perd 10 milliards d'euros qui restent à l'Union européenne. – Et ce budget va encore augmenter. Donc nous disons, s'il y a une année blanche, ça doit être sur l'augmentation aux contributions. – Je viens de vous donner des pistes d'économie. Vous avez également 60 milliards d'euros qui représentent la gabgie, les agences, les comités théodules. – Oui, mais pas assez, c'est cosmétique. – Vous supprimeriez quoi comme agence ? – Mais vous avez encore une fois des agences qui nous coûtent un pognon de dingue, je pense à l'ADEME, je pen…
« – Pour les gens qui nous écoutent très clairement, nous versons 24 milliards d'euros par an à l'Union européenne. Sur ces 24 milliards d'euros, on en perd 10. On perd 10 milliards d'euros qui restent à l'Union européenne. – Et ce budget va encore augmenter. Donc nous disons, s'il y a une année blanche, ça doit être sur l'augmentation aux contributions. »
« – Je viens de vous donner des pistes d'économie. Vous avez également 60 milliards d'euros qui représentent la gabgie, les agences, les comités théodules. »
« – Oui, mais pas assez, c'est cosmétique. – Vous supprimeriez quoi comme agence ? – Mais vous avez encore une fois des agences qui nous coûtent un pognon de dingue, je pense à l'ADEME, je pense au Conseil économique et social qui nous coûtent un pognon de dingue et qui ne font rien pour le quotidien des Français. »
– Non, mais 44 milliards d'euros d'efforts, ça ne veut rien dire. Il faut faire des économies là où c'est nécessaire, notamment l'immigration. L'immigration est un tabou pour M. Bayrou, qui n'en a même pas parlé en juillet lors de sa feuille de route qu'il nous a présenté. L'Observatoire de l'immigration chiffre à 60 milliards d'euros par an le coût de l'immigration de peuplement. – Alors, immédiatement, Julien Deux, une mesure, allons-y. – Une mesure immédiate, on peut récupérer sur ces 60 milliards d'euros par an au moins 18 milliards d'euros par an, notamment en faisant en sorte que les prestations sociales non-contributives soient payées, soient versées uniquement aux citoyens français…
« – Non, mais 44 milliards d'euros d'efforts, ça ne veut rien dire. Il faut faire des économies là où c'est nécessaire, notamment l'immigration. L'immigration est un tabou pour M. Bayrou, qui n'en a même pas parlé en juillet lors de sa feuille de route qu'il nous a présenté. L'Observatoire de l'immigration chiffre à 60 milliards d'euros par an le coût de l'immigration de peuplement. – Alors, immédiatement, Julien Deux, une mesure, allons-y. – Une mesure immédiate, on peut récupérer sur ces 60 milliards d'euros par an au moins 18 milliards d'euros par an, notamment en faisant en sorte que les prestations sociales non-contributives soient payées, soient versées uniquement aux citoyens français ou aux étrangers qui ont contribué pendant 5 ans. Une mesure concrète. Une autre mesure concrète, on a appris que le budget, la contribution française à l'Union européenne allait augmenter l'année prochaine. Elle était de 7,3 milliards, une augmentation de 7,3 milliards. Elle va baisser heureusement à 5,6 milliards. Nous disons qu'elle doit être à zéro. Il est intolérable. »
« – Pour les gens qui nous écoutent très clairement, nous versons 24 milliards d'euros par an à l'Union européenne. Sur ces 24 milliards d'euros, on en perd 10. On perd 10 milliards d'euros qui restent à l'Union européenne. – Et ce budget va encore augmenter. Donc nous disons, s'il y a une année blanche, ça doit être sur l'augmentation aux contributions. »
« – Je viens de vous donner des pistes d'économie. Vous avez également 60 milliards d'euros qui représentent la gabgie, les agences, les comités théodules. »
– Non, je dis que ce n'est pas les livraisons d'armes qui permettront de sortir de ce conflit et d'aller vers la paix. – Mais ça permet à l'Ukraine de résister. – On le voit bien, ça a coûté énormément d'argent, et le conflit ukrainien a coûté énormément d'argent aux contribuables européens et français, il faut bien le dire. – C'était une mauvaise chose aujourd'hui, encore une fois, nous, nous avons souhaité dès le départ, et rappelez-vous, Louis Alliot, maire de Perpignan, a été l'un des premiers à soutenir, d'un point de vue humanitaire, le peuple ukrainien, en allant chercher des réfugiés, ukrainiens à la frontière polonaise, donc il fallait aider l'Ukraine, il fallait soutenir le peuple…
« – Non, je dis que ce n'est pas les livraisons d'armes qui permettront de sortir de ce conflit et d'aller vers la paix. – Mais ça permet à l'Ukraine de résister. – On le voit bien, ça a coûté énormément d'argent, et le conflit ukrainien a coûté énormément d'argent aux contribuables européens et français, il faut bien le dire. – C'était une mauvaise chose aujourd'hui, encore une fois, nous, nous avons souhaité dès le départ, et rappelez-vous, Louis Alliot, maire de Perpignan, a été l'un des premiers à soutenir, d'un point de vue humanitaire, le peuple ukrainien, en allant chercher des réfugiés, ukrainiens à la frontière polonaise, donc il fallait aider l'Ukraine, il fallait soutenir le peuple ukrainien, on ne sait pas qu'il faut arrêter, c'est-à-dire qu'il faut sortir par la négociation, pousser les puissances et les États de la région, et notamment l'Ukraine et la Russie. »
– Un contre-budget, bien sûr, qu'il y aura un contre-budget qui sera proposé, non pas seulement au gouvernement, mais surtout aux Français, pour qu'ils voient bien qu'il n'y a pas un seul choix. Le gouvernement, comme ceux qui se sont succédés depuis 40 ans, nous disent en fait qu'il n'y a pas d'autre solution, que c'est la précarité, la pauvreté pour tous, qu'il faut dépouiller les Français, qu'il faut leur infliger plus d'impôts, plus d'immigration, plus d'insécurité. Nous nous disons qu'il n'y a pas de fatalité, il y a un autre cap. Ce cap, il est porté par Marine Le Pen.
« – Un contre-budget, bien sûr, qu'il y aura un contre-budget qui sera proposé, non pas seulement au gouvernement, mais surtout aux Français, pour qu'ils voient bien qu'il n'y a pas un seul choix. Le gouvernement, comme ceux qui se sont succédés depuis 40 ans, nous disent en fait qu'il n'y a pas d'autre solution, que c'est la précarité, la pauvreté pour tous, qu'il faut dépouiller les Français, qu'il faut leur infliger plus d'impôts, plus d'immigration, plus d'insécurité. Nous nous disons qu'il n'y a pas de fatalité, il y a un autre cap. Ce cap, il est porté par Marine Le Pen. »
– Écoutez, le moment de vérité, c'est le débat budgétaire. – Donc vous n'allez pas la voter ? – Le débat budgétaire commence au mois d'octobre. Et c'est là, et seulement à ce moment-là, qu'on verra quelles sont les décisions qui seront prises par ce gouvernement, quelles sont les orientations qui seront définies. Très clairement, les annonces qu'on a pu entendre depuis le mois de juillet ne sont que virtuelles pour le moment. C'est pour de la négociation. – Elles peuvent très vite devenir très concrètes. – Ah, mais si elles sont concrètes, c'est clair qu'il y aura censure. Et nous nous le disons très clairement, Marine Le Pen l'a dit.
« – Écoutez, le moment de vérité, c'est le débat budgétaire. – Donc vous n'allez pas la voter ? – Le débat budgétaire commence au mois d'octobre. Et c'est là, et seulement à ce moment-là, qu'on verra quelles sont les décisions qui seront prises par ce gouvernement, quelles sont les orientations qui seront définies. Très clairement, les annonces qu'on a pu entendre depuis le mois de juillet ne sont que virtuelles pour le moment. C'est pour de la négociation. – Elles peuvent très vite devenir très concrètes. – Ah, mais si elles sont concrètes, c'est clair qu'il y aura censure. Et nous nous le disons très clairement, Marine Le Pen l'a dit. »
– Nous l'espérons, bien évidemment, cette paix ne sera possible qu'après une conférence de la paix qui avait été souhaitée par Marine Le Pen dès 2022. ne veut pas parler avec quiconque, en tout cas pas avec Volodymyr Zelensky. – On nous disait dès le départ que cette conférence de la paix était illusoire, qu'il fallait combattre, qu'il fallait donner plus d'armes, plus de moyens à l'Ukraine.
« – Nous l'espérons, bien évidemment, cette paix ne sera possible qu'après une conférence de la paix qui avait été souhaitée par Marine Le Pen dès 2022. »
le pack de 60 milliards d'euros sur la gabegie, sur le train de vie de l'État…
« le pack de 60 milliards d'euros sur la gabegie, sur le train de vie de l'État… »
– Mais encore une fois, tout le monde doit montrer l'exemple, mais certainement pas les Français qui, eux, font des efforts depuis 40 ans. – Mais pas les retraités, vous pensez que les retraités n'ont pas assez fait d'efforts, ça leur reste à vivre ? Vous pensez qu'avec l'augmentation de toutes les factures…
« – Mais encore une fois, tout le monde doit montrer l'exemple, mais certainement pas les Français qui, eux, font des efforts depuis 40 ans. »
« ? À combien pourrait-il... Je ne fais pas de pronostics, et d'ailleurs, même concernant les sondages qui touchent et concernent Marine Le Pen, je les regarde avec beaucoup de distance. La campagne ne fait que commencer. Certains disent qu'ils feraient moins de 5%. Oui, je n'en sais rien, mais peu importe. Mais vous savez, quelques pourcents peuvent nous empêcher de passer la barre du premier tour. Chacun doit prendre ses responsabilités de l'enjeu qui est aujourd'hui devant nous, avec la menace de l'extrême-gauche, une extrême-gauche dangereuse, raciste, antisémite, mobilisée, mobilisée, qui est en ordre de bataille. Donc chacun prend ses responsabilités. Nous, nous avons lancé cette campagne, et nous appelons tous les Français à nous rejoindre pour faire gagner ce projet et cette bataille sociale très importante. Alors »
« Quand on voit le bilan de M. Retailleau, qui a été l'un des pires ministres de l'Intérieur, si on en croit les chiffres, M. Retailleau, il a signé 384 000 nouveaux titres de séjour quand il était ministre de l'Intérieur. Ça a été l'un des ministres les plus laxistes. Il a beaucoup parlé, il a beaucoup hurlé vis-à-vis des OQTF, notamment des OQTF venant d'Algérie. Les OQTF expulsés ont toujours été au nombre de 7%. Ça a été ridicule. Donc, M. Retailleau aime bien parler. Visiblement, il n'aime pas agir. Nous, nous parlons, mais nous, nous agissons. Et nous avons un courage politique qui, visiblement, est totalement absent de cette fausse droite. Autre discours important ce week-end, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais on sent que ce gouvernement ne contrôle plus rien. Alors il y a beaucoup de communication, il y a des effets d'annonce pour essayer de masquer ou de tenter de masquer une impuissance publique. Aujourd'hui, nous le disons avec Marine Le Pen, Jordan Bardella, nous avons les moyens de rétablir l'ordre. Il faut en avoir la volonté et surtout le courage. Ce gouvernement n'a aucun courage, il est gangréné par la peur. Il ne veut pas s'attaquer justement à cette élémentaire mission qui est celle de rétablir la sécurité dans notre pays, »
« que la dissuasion judiciaire soit implacable et nous ce que nous souhaitons c'est quand on touche à un cheveu d'un pompier d'un policier ou d'un gendarme on dort en prison c »
« une dissuasion financière et que les parents de mineurs multirécidivistes de délinquants multirécidivistes soit tapés au portefeuille soit par la suspension de leurs allocations familiales de leurs prestations sociales soit par l'expulsion de leurs logements sociaux qui est une aide sociale donc à un moment donné il faut qu'il y »
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« – Oui, c'est une commission fantoche, ça ne sert strictement à rien. Il était convenu… »
« Justement, là pour le coup, c'est plus partisan que trans, si vous me permettez l'expression. Parce que tous les partis devaient être représentés. Le Rassemblement national devait avoir un rapporteur, en l'occurrence notre collègue Michael Taverne. C'était l'engagement de Yael Braun-Pivet. Et finalement, il y »
« eu un accord entre la gauche et les macronistes pour exclure le Rassemblement national. Donc finalement, c'était une réunion de gauchistes où on va s'en prendre à la police, où les bons constats ne seront pas faits, où la police va être accablée en permanence. Donc évidemment, nous n'avons pas du tout d'utilité à faire figuration dans cette mascarade. »
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« ? Nous demandons l'interdiction de tous les groupuscules, quels qu'ils soient, ultra-gauche en l'occurrence ici, mais ça peut être effectivement d'extrême droite, tous les groupuscules qui font de la violence un mode d'action. »
« Il faut interdire les groupes d »
« permettre la sécurisation des manifestations, puisque le droit de manifester, évidemment, est contre un droit constitutionnel. Mais aujourd'hui, effectivement, un gouvernement, ce gouvernement, est incapable de maintenir l'ordre. »
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« que la dissuasion judiciaire soit implacable et nous ce que nous souhaitons c'est quand on touche à un cheveu d'un pompier d'un policier ou d'un gendarme on dort en prison c »
« Concrètement, on les a soutenus à l'Assemblée nationale, notamment lors du vote d'une proposition de loi importante en juin 2023, qui consistait à leur donner beaucoup plus de moyens et leur permettre de lutter contre l'extension des incendies. Nous avons voté cette proposition de loi. Les seuls qui ont voté contre, c'est les députés de la France insoumise. Les députés de la France insoumise ont voté pour justement donner moins de moyens, pour retirer ces moyens aux sapeurs-pompiers, ce qui est totalement inqualifiable. Nous avons toujours soutenu, par ailleurs, des mesures extrêmement claires pour la grande loi sur la sécurité civile que nous attendons depuis très longtemps, qui a toujours été remisée dans les tiroirs. Pareil pour les bonifications des trimestres de retraite, pour les sapeurs-pompiers volontaires, qui ont toujours été reportés inlassablement. Nous avons toujours demandé beaucoup plus de moyens, mais pas au détriment des contribuables, parce que vous avez certains, notamment à gauche, qui veulent toujours plus taxer pour financer les SDIS. On parle de cet amendement, novembre dernier à l'Assemblée, »
« Sur le financement de la campagne, je ne suis pas habilité pour vous répondre. Je laisserai notre trésorier exprimer le moment venu. Les éléments... Ce que je peux vous dire, et ce qui, je pense, devrait inquiéter tous les Français, c'est que dans une démocratie mature, dans une démocratie apaisée, normalement, les candidats à l'élection présidentielle ne devraient pas avoir de difficultés pour se financer. Et c'est pour ça que nous avions demandé, et qu'Emmanuel Macron avait promis, encore une fois, une promesse trahie, en 2017, d'instaurer, de créer une banque de la démocratie. Cette banque de la démocratie, qui n'a jamais été mise en place, aurait permis de mettre tous les candidats à égalité et de ne plus avoir cette course aux prêts, aux banques, etc. C'est quand même hallucinant que le premier parti de France, qui est le Rassemblement National, à chaque élection, soit dans la difficulté, effectivement, pour financer sa campagne. »
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« les attaques qui subissent nos sapeurs-pompiers et je le vois dans mon département ce sont toujours les mêmes profils des guet-apens on attire les pompiers dans une ruelle on incendie des poubelles et autres et ensuite on les attaque on les caillasse on l'a vu pendant les émeutes de 2023 aussi énormément et il »
« voulais terminer juste d'un point sur les mineurs parce qu'il y a beaucoup de mineurs effectivement qui agressent nos pompiers là il faut que la réponse soit implacable et qu »
« Il est clair que cette punition qui serait infligée aux retraités est insupportable et intolérable. On ne peut pas, dans la situation que nous vivons avec des retraités qui ont vu leur pouvoir d'achat et leur pouvoir de vivre s'amenuiser d'année en année avec l'inflation, avec la hausse des charges obligatoires. On ne peut pas, quand on est le gouvernement de M. Lecornu, qui n'a fait aucun effort, aucun effort. C'est ça qui est choquant. C'est qu'on demande des efforts aux retraités alors que le gouvernement, l'État, ne veut pas réduire sa dépense publique, ne veut pas réduire son train de vie, ne veut pas réduire la coopération internationale, ne lutte pas contre la fraude sociale, ne demande pas la diminution des contributions au budget de »
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« un moment donné, que quelqu'un, excusez-moi, passe la tronçonneuse et arrête avec ces contraintes qui sont insupportables et surtout que n'ont pas nos concurrents et partenaires étrangers. Parce que ce que reprochent, en fait, les agriculteurs et les pêcheurs, c'est de ne pas être logés à la même enseigne. Ils n'ont pas les mêmes règles. Ils ont une tonne de contraintes. Ils doivent laver plus blanc que blanc. Ils doivent être irréprochables sur tous les sujets. Sauf que les pêcheurs européens et les agriculteurs européens, en fait, ne sont pas plombés par les mêmes normes et les mêmes contraintes. C'est ça, le véritable problème. Et moi, je reproche beaucoup. Sur »
« Macron n'a pas été très clair sur le sujet du Mercosur comme sur tous les sujets des traités de libre-échange. Nous, c'est très clair. Avec Marine Le Pen, Jordan Bardella, on sort l'agriculture. On sort l'agriculture des traités de libre-échange. On fait l'exception agriculturelle française, comme il »
« a des polémiques qui ont été construites, exagérées, instrumentalisées. Ce qui intéresse les Français, je pense, c'est de voir un duo de chocs, Marine Le Pen, Jordan Bardella, qui sont aujourd'hui concentrés, qui vont mettre toute leur énergie dans cette bataille, puisqu'il en va du sauvetage de la France, il en va de la survie du peuple français, de considérations extrêmement importantes comme leur pouvoir d'achat, et compte tenu des chiffres terrifiants de l'inflation, il y a urgence à changer les choses. Et on voit bien que ce duo qui est unique dans le paysage politique, qui est unique, qui est soudé, qui fait partie, évidemment, des personnalités politiques préférées des Français, est une force pour notre mouvement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas si Édouard Philippe a oublié ou est passé dans la cinquième dimension. Est-ce qu'il a oublié qu'il était Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans ? Qu'est-ce qu'il a fait sur le front de la sécurité ? Rien. Il a participé à l'aggravation de la sécurité pour nos concitoyens. Les 1000 coups et blessures par jour, c'est lui. Les 120 attaques au couteau par jour, c'est lui également. Le fait que nos forces de l'ordre soient confrontées qu'il fallait mettre un coup d'accélérateur sur la sécurité. On a un petit peu l'habitude de tous ces politicards qui ont mené le véhicule dans le fossé de nous donner ensuite une leçon de conduite. Et très clairement, Édouard Philippe, compte tenu du bilan qui est le sien en matière économique, en matière sociale et en matière sécuritaire, je pense qu'il devrait d'abord demander pardon aux Français et éviter de parasiter le débat politique avec des mesures qui sont celles du Rassemblement National qu'il n'a jamais voulu mettre en oeuvre quand il est au Rassemblement de la sécurité. En tout cas, »
« — L'éolien est une escroquerie, puisque c'est arrimé à un moteur thermique. Quand vous avez des éoliennes qui fonctionnent 25% du temps, qui sont sur-subventionnées, qui nous coûtent un pognon de dingue, et finalement qui aggravent la pollution compte tenu de l'arrimage à des moteurs thermiques, il suffit de regarder l'Allemagne. L'Allemagne a une pollution 11 fois supérieure à la France, alors qu'elle a mis le paquet sur les énergies dites renouvelables, qui sont en fait des énergies intermittentes. »
« L'éolien est une escroquerie puisque c'est arrimé à un moteur thermique. Quand vous avez des éoliennes qui fonctionnent 25% du temps, qui sont sur-subventionnées, qui nous coûtent un pognon de dingue, et finalement qui aggravent la pollution compte tenu de l'arrimage à des moteurs thermiques, il suffit de regarder l'Allemagne. L'Allemagne a une pollution 11 fois supérieure à la France, alors qu'elle a mis le paquet sur les énergies dites renouvelables, qui sont en fait des énergies intermittentes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Concrètement, on les a soutenus à l'Assemblée nationale, notamment lors du vote d'une proposition de loi importante en juin 2023, qui consistait à leur donner beaucoup plus de moyens et leur permettre de lutter contre l'extension des incendies. Nous avons voté cette proposition de loi. Les seuls qui ont voté contre, c'est les députés de la France insoumise. Les députés de la France insoumise ont voté pour justement donner moins de moyens, pour retirer ces moyens aux sapeurs-pompiers, ce qui est totalement inqualifiable. Nous avons toujours soutenu, par ailleurs, des mesures extrêmement claires pour la grande loi sur la sécurité civile que nous attendons depuis très longtemps, qui a toujours été remisée dans les tiroirs. Pareil pour les bonifications des trimestres de retraite, pour les sapeurs-pompiers volontaires, qui ont toujours été reportés inlassablement. Nous avons toujours demandé beaucoup plus de moyens, mais pas au détriment des contribuables, parce que vous avez certains, notamment à gauche, qui veulent toujours plus taxer pour financer les SDIS. On parle de cet amendement, novembre dernier à l'Assemblée, »
« Je suis rarement d'accord avec l'Arcum. Moi, ce que j'aimerais d'abord, c'est que l'Arcum s'excuse et renonce à la sanction qui était infligée à la chaîne CNews à la suite du meurtre de Thomas Perrotto à Crépole, on s'en rappelle, en 2023. »
« Alors, nous, nous le disons, il y a des arnaques environnementales. Les éoliennes, par exemple, sont des arnaques. Ce n'est pas que ça, le fond vert. Non, mais je veux dire, encore une fois, l'idéologie qui a été défendue par Emmanuel Macron depuis dix ans, soutenue par les Verts, soutenue par la gauche, de toujours plus d'énergie soi-disant renouvelable, alors que ce sont des énergies intermittentes qui font exploser le prix de l'électricité sans défendre la rénovation thermique des écoles. C'est ça aussi le fond vert ? Non, mais il n'y a pas que ça. Il n'y a pas que ça, il faut bien le dire. D'ailleurs, le fond vert qui excluait la climatisation. Il faut le dire. Comment, en 2026, compte tenu effectivement des pics de chaleur, des épisodes de canicule récurrents, on peut exclure la climatisation ? C'est pour ça que Marine Le Pen a demandé depuis des années un grand plan de climatisation, notamment des hôpitaux, des EHPAD et des écoles. Vous estimez que le RN est plus écolo aujourd'hui que les écologistes ? Ah mais ça, c'est une évidence. Pourquoi ? Parce que les écologistes ne s'intéressent pas à l'environnement. Ils ne s'intéressent pas à la biodiversité. Eux, ils s'intéressent surtout à Gaza, surtout au Keffier du Hamas, ils s'intéressent aux luttes intersectionnelles, ils s'intéressent au communautarisme. Les écologistes ne font pas de l'écologie aujourd'hui ? C'est votre avis ? Non, non, ils ne font plus d'écologie. L'écologie ne les intéresse pas. Dans ces cas-là, c'est quoi votre grande mesure environnementale au RN ? La grande mesure, celle qui aujourd'hui est la plus porteuse à la fois pour l'écologie et pour notre économie, c'est le localisme. C'est faire en sorte de produire, consommer, retraiter près de chez soi. C'est notamment le patriotisme alimentaire dans les cantines de nos lycées. C'est notamment des mesures qui favorisent l'isolation des bâtiments. C'est les circuits courts. C'est justement limiter la part des importations. La France représente 0,9% des émissions de gaz à effet de serre mondial. Et sur ces 0,9%, vous avez une majorité qui est due aux importations. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur le financement de la campagne, je ne suis pas habilité pour vous répondre. Je laisserai notre trésorier exprimer le moment venu. Les éléments... Ce que je peux vous dire, et ce qui, je pense, devrait inquiéter tous les Français, c'est que dans une démocratie mature, dans une démocratie apaisée, normalement, les candidats à l'élection présidentielle ne devraient pas avoir de difficultés pour se financer. Et c'est pour ça que nous avions demandé, et qu'Emmanuel Macron avait promis, encore une fois, une promesse trahie, en 2017, d'instaurer, de créer une banque de la démocratie. Cette banque de la démocratie, qui n'a jamais été mise en place, aurait permis de mettre tous les candidats à égalité et de ne plus avoir cette course aux prêts, aux banques, etc. C'est quand même hallucinant que le premier parti de France, qui est le Rassemblement National, à chaque élection, soit dans la difficulté, effectivement, pour financer sa campagne. »
« Oui, mais au-delà de ça, il faut une volonté politique. Vous ne la voyez pas, la volonté politique ? Ah non, je vois surtout depuis dix ans du verbiage, des slogans, des opérations de communication. »
« Bien sûr, parce que je suis innocent, et je suis présumé innocent comme Marine Le Pen. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux choses. Il y a les bâtiments publics essentiels vitaux, hôpitaux, EHPAD, écoles. Et là, effectivement, il faut développer la clim, c'est indispensable. Il y a le développement de la clim chez les particuliers aussi, qui le souhaitent. Et encore une fois, il ne s'agit pas d'obliger les particuliers... C'est vous qui allez financer ça quand même. Ce n'est pas l'État qui va financer la clim des particuliers. C'est l'État, en tout cas, qui peut soutenir, qui peut soutenir cet investissement, qui peut le... Et non, ça en fait du pognon, hein. Qui peut le... Mais on y gagne, au final, on y gagne. Vous savez, quand on est capable de verser 4 milliards d'euros pour l'ADEME, cette agence qui nous dit qu'il faut planter son slip dans son jardin pour voir la qualité des sols, je pense qu'il y a beaucoup d'argent à récupérer. Pareil sur le... Quand on sait que les sols sont de mauvaise qualité, qu'est-ce qu'on y fait ? Voilà. Alors, je ne sais pas qui est de meilleure ou de moins bonne qualité, si c'est le slip ou le sol. Mais bref. Mais ce que je veux dire, c'est que la politique qu'on souhaite mettre en œuvre, et là, ça fait longtemps, on n'a pas verdi soudainement notre politique, le localisme, c'est la seule politique de bon sens pour lutter contre le dérèglement climatique. Il faut bien comprendre qu'un seul super-tanker, donc ces immenses bateaux qui sillonnent les océans, qui sont les bateaux des commerces internationaux, des traités de libre-échange, un seul super-tanker pollue autant qu'un million de véhicules. Donc quand on se comprend à Mme Michu, à Mme Bertrand, qui tous les matins a besoin de son véhicule diesel, et on lui dit « c'est pas bien, c'est toi qui pollues, c'est toi qui tue les ours blancs ». »
« Depuis très longtemps, Marine Le Pen propose justement de revenir sur le système de la mondialisation sauvage, qui est aussi un système de la pollution à outrance, qui participe du réchauffement climatique. Prenez l'exemple qu'un seul super tanker qui franchit l'Atlantique avec des marchandises, pollue autant que 1 million de véhicules. Donc en relocalisant au maximum. Le principe de la relocalisation du localisme, c'est consommer, produire, retraiter près de chez soi. C'est bon pour la planète, c'est bon pour nos producteurs, c'est bon pour la santé publique. C'est un CITEP que nous défendons effectivement pour lutter contre le dérèglement climatique. »
« Ali Badou, ce n'est pas Madame Michu qui prend son diesel tous les matins, qui est responsable du réchauffement climatique. La France, et c'est important de le rappeler, ne représente que 0,9% des émissions de gaz à effet de serre mondial. Et sur ces 0,9% des émissions de gaz à effet de serre mondial, 50% sont dues aux importations, et donc au modèle économique. Donc plus vous relocalisez, plus vous faites en sorte, encore une fois, de consommer, produire, retraiter près de chez nous, et plus vous luttez contre la pollution et donc le dérèglement climatique. Donc arrêtons de stigmatiser nos concitoyens qui ont besoin de leur véhicule, et je parle notamment de mes concitoyens, et de mon département de Lyon, où vous avez Madame Michu et quantité d'autres concitoyens qui ont besoin de leur véhicule, qui ne sont pas responsables de la pollution, il faut bien le dire. Mais quand vous avez des gros pollueurs comme les Etats-Unis, l'Inde, la Chine, les pays émergents, le Brésil, etc., c'est vers eux peut-être qu'il faudrait se tourner pour réduire les émissions de gaz à effet de serre mondial. »
« Il le dit avec beaucoup de talent. Et encore une fois... »