Jean-Luc Mélenchon — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 nov. 2011 au 14 oct. 2026
Questions
1643
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1643 questions évaluables
Réponse directe
651
Réponse partielle
344
Réponse à côté
604
Refus explicite
44
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 1643
Question 51Gauche : le 4e pari de Mélenchon peut-il être gagnant ?
Aujourd'hui, à gauche, le quatrième Paris de Mélenchon peut-il être gagnant ?
Réponse à côté
Oui, je suis candidat. Tout de même, vous venez de le dire, nous sommes à moins d'un an du deuxième tour de l'élection présidentielle. Et quoi ? Les divisions internes dans les partis font qu'il y a une multitude de candidatures. Et c'est la confusion. C'est irresponsable. Nous, c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat. Et on se met au travail.
« Oui, je suis candidat. Tout de même, vous venez de le dire, nous sommes à moins d'un an du deuxième tour de l'élection présidentielle. Et quoi ? Les divisions internes dans les partis font qu'il y a une multitude de candidatures. Et c'est la confusion. C'est irresponsable. Nous, c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat. Et on se met au travail. »
France Culture — L'Esprit public · Gauche : le 4e pari de Mélenchon peut-il être gagnant ?Vérifier à 0:54
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« février 2025. »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon et Éric CoquerelVérifier à 29:55
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
14 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Gauche : le 4ème pari de Mélenchon peut-il être gagnant ? / Face à la hausse des prix du carburant, quelles options ?
Aujourd'hui, à gauche, le quatrième pari de Mélenchon peut-il être gagnant ?
Réponse à côté
Oui, je suis candidat. Tout de même, vous venez de le dire, nous sommes à moins d'un an du deuxième tour de l'élection présidentielle. Et quoi ? Les divisions internes dans les partis font qu'il y a une multitude de candidatures. Et c'est la confusion. C'est irresponsable. Nous, c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat. Et on se met au travail.
« Oui, je suis candidat. Tout de même, vous venez de le dire, nous sommes à moins d'un an du deuxième tour de l'élection présidentielle. Et quoi ? Les divisions internes dans les partis font qu'il y a une multitude de candidatures. Et c'est la confusion. C'est irresponsable. Nous, c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat. Et on se met au travail. »
France Culture — L'Esprit public · Gauche : le 4ème pari de Mélenchon peut-il être gagnant ? / Face à la hausse des prix du carburant, quelles options ?Vérifier à 0:54
Question 53Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026
Quelles conséquences pour le reste de la gauche est-il en capacité de rassembler et de battre le Rassemblement National on va analyser débattre de tout ça avec nos éditeurs réalistes Yves Tréard Pablo Piovivien qui nous rejoignent mais d'abord on va écouter Jean-Luc Mélenchon c'était hier soir au 20h de TF1
Réponse à côté
La discussion ne s'est pas portée sur quel est le meilleur candidat du point de vue de je ne sais quoi quelle esthétique c'était qui est-ce qui est le mieux préparé pour faire face à la situation qui arrive
« La discussion ne s'est pas portée sur quel est le meilleur candidat du point de vue de je ne sais quoi quelle esthétique c'était qui est-ce qui est le mieux préparé pour faire face à la situation qui arrive »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026Vérifier à 1:02:09
Question 54Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026
On va faire le tour de l'actualité au plus près de chez vous, on regarde ensemble le programme. Jean-Luc Mélenchon, officialiste à quatrième candidature à la présidentielle, il juge être le mieux préparé à la France insoumise pour faire face à la situation qui arrive. Est-ce le bon moment pour se lancer ?
Réponse à côté
La discussion, ce n'est pas porté sur quel est le meilleur candidat du point de vue de je ne sais quoi, quelle est l'esthétique. C'était qui est-ce qui est le mieux préparé pour faire face à la situation qui arrive.
« La discussion, ce n'est pas porté sur quel est le meilleur candidat du point de vue de je ne sais quoi, quelle est l'esthétique. C'était qui est-ce qui est le mieux préparé pour faire face à la situation qui arrive. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026Vérifier à 1:56
Question 55Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026
Merci beaucoup Alex pour cette revue de presse et on va parler politique et ce n'est pas une surprise mais Jean-Luc Mélenchon a officialisé hier sa quatrième candidature à la présidentielle Est-ce le bon moment ?
Réponse à côté
La discussion ne s'est pas portée sur quel est le meilleur candidat du point de vue de je ne sais quoi quelle esthétique c'était qui est-ce qui est le mieux préparé pour faire face à la situation qui arrive
« La discussion ne s'est pas portée sur quel est le meilleur candidat du point de vue de je ne sais quoi quelle esthétique c'était qui est-ce qui est le mieux préparé pour faire face à la situation qui arrive »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026Vérifier à 1:02:09
Question 56Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026
Tout relève au sein de son mouvement. Dans une demi-heure, nous recevrons une figure montante de la France insoumise Bali Bagayoko, le maire de Saint-Denis. Une rêve partie géante organisée illégalement ce week-end sur un terrain militaire près de Bourges. Dans le Cher, Laurent Nunez s'est rendu sur place. Il veut durcir les sanctions contre les organisateurs, mais aussi contre les participants dans la droite ligne de ce qu'a proposé le Sénat. Dans un rapport il y a quelques jours, la sénatrice centriste Isabelle Floren, co-auteur de ce rapport, est notre invitée. Bonjour, à tout de suite. Faut-il taxer les super profits ?
Réponse à côté
La discussion, ce n'est pas porté sur quel est le meilleur candidat du point de vue de je ne sais quoi, quelle est l'esthétique. C'était qui est-ce qui est le mieux préparé pour faire face à la situation qui arrive.
« La discussion, ce n'est pas porté sur quel est le meilleur candidat du point de vue de je ne sais quoi, quelle est l'esthétique. C'était qui est-ce qui est le mieux préparé pour faire face à la situation qui arrive. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 4 mai 2026Vérifier à 1:56
Question 57Mathilde Panot : “Personne n'a plaisanté sur des noms”
La salle entière arrive, a-t-il pas nous ?
Réponse à côté
Justement, un homme aussi érudit, qui connaît aussi bien l'histoire que Jean-Luc Mélenchon, peut reprendre trois fois devant des centaines de personnes les codes antisémites sans s'en apercevoir.
« Justement, un homme aussi érudit, qui connaît aussi bien l'histoire que Jean-Luc Mélenchon, peut reprendre trois fois devant des centaines de personnes les codes antisémites sans s'en apercevoir. »
France Inter · Mathilde Panot : “Personne n'a plaisanté sur des noms”Vérifier à 1:09
Question 58Entre LFI et la presse, la rupture ?
Pas encore ?
Réponse à côté
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FRANCE 24 — Politique · Entre LFI et la presse, la rupture ?Vérifier à 40:17
Question 59Entre LFI et la presse, la rupture ?
Merci beaucoup. Merci Carole, merci Stéphane. Pas de livre, non ?
Réponse à côté
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FRANCE 24 — Politique · Entre LFI et la presse, la rupture ?Vérifier à 40:17
Question 60Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Donc la suspension, ce n'est pas assez ?
Réponse à côté
Attendez, mais non, laissez-moi vous expliquer un point de vue. Tous les points de vue ne sont pas forcément les vôtres. La compétition qu'il y a actuellement, c'est une compétition à propos de la dette, dont on ne parle plus, comment la régler ? Et deuxièmement, comment et où faire des coupes ou des recettes supplémentaires ? Ce n'est pas notre manière de voir les choses. Nous croyons qu'il faut choisir entre deux options fondamentales qui sont posées dans le monde entier, depuis que M. Trump a décidé d'en changer les règles du jeu avec l'abolition de la libre circulation des marchandises. Donc, est-ce qu'on continue comme avant, la politique qui nous a amenés jusque-là, ou bien est-ce qu'…
« Attendez, mais non, laissez-moi vous expliquer un point de vue. Tous les points de vue ne sont pas forcément les vôtres. La compétition qu'il y a actuellement, c'est une compétition à propos de la dette, dont on ne parle plus, comment la régler ? Et deuxièmement, comment et où faire des coupes ou des recettes supplémentaires ? Ce n'est pas notre manière de voir les choses. Nous croyons qu'il faut choisir entre deux options fondamentales qui sont posées dans le monde entier, depuis que M. Trump a décidé d'en changer les règles du jeu avec l'abolition de la libre circulation des marchandises. Donc, est-ce qu'on continue comme avant, la politique qui nous a amenés jusque-là, ou bien est-ce qu'on en change ? Nous sommes partisans d'un changement, avec l'idée d'un changement global de l'ordre économique. Autrement dit, que pour remplir les caisses de l'État, il n'y a pas que l'impôt et les coupes de services publics, il y a la relance de l'activité. Et donc Jean-Luc Mélenchon, vous préférez ? Relancer l'activité par notamment des investissements écologiques. Parce que c'est par là que ça passe. Alors là, vous avez un deuxième choix, pardon M. Duhamel de vous interrompre, mais il y a un deuxième choix. Le deuxième choix, c'est est-ce que vous préférez l'économie d'armement, qui s'annonce dans toute l'Europe, ou l'économie de développement écologique ? Ce sont deux domaines d'investissement incompatibles l'un avec l'autre. Vous ne pouvez pas faire 5% du produit national passant dans les armes et 5% dans l'écologie. Ce n'est pas compatible. Voyez-vous, j'ai essayé laborieusement, mais laissez-moi finir une phrase et ça ira beaucoup plus vite. Je vous laisse finir, Jean-Luc Mélenchon. Et donc, il y a une vision d'opposition entre deux ordres globales. Et c'est ce que veut le peuple français. C'est pourquoi la dissolution, au fond, ne sera pas la solution, mais vous allez sans doute me poser une question aussi là-dessus, plutôt que de m'apprendre comment on est de gauche. Non, ce n'est pas vous apprendre ce que signifie être de gauche, »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 13:14
Question 61Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Bon, ce gouvernement, Jean-Luc Mélenchon, je l'ai décrit rapidement, votre regard ?
Réponse directe
Écoutez, je pense que c'est une comédie. D'abord parce qu'il reproduit les traits essentiels du précédent, il les durcit sur certains aspects, comme par exemple la présence de personnalités qui sont très hostiles, tout le groupe Horizon, à la retraite à 64 ans, pour la raison qu'ils la veulent à 67, qu'ils comportent des personnalités qui vont directement contre la décision de supprimer l'autorisation de mettre des pesticides partout, comme monsieur Lefebvre. Qu'il est question de gens qui ont autrefois dirigé des grandes scènes d'hypermarché, c'est bien leur... C'est son problème, bien. Mais en attendant, c'est quand même la cause principale de la dévastation des petites et moyennes entrep…
« Écoutez, je pense que c'est une comédie. D'abord parce qu'il reproduit les traits essentiels du précédent, il les durcit sur certains aspects, comme par exemple la présence de personnalités qui sont très hostiles, tout le groupe Horizon, à la retraite à 64 ans, pour la raison qu'ils la veulent à 67, qu'ils comportent des personnalités qui vont directement contre la décision de supprimer l'autorisation de mettre des pesticides partout, comme monsieur Lefebvre. Qu'il est question de gens qui ont autrefois dirigé des grandes scènes d'hypermarché, c'est bien leur... C'est son problème, bien. Mais en attendant, c'est quand même la cause principale de la dévastation des petites et moyennes entreprises du commerce. Donc, j'ai l'impression que les personnes qui sont là ne sont pas comme il était annoncé. Et quoi que je n'en sois pas partisan d'un accord général où tout le monde finirait par s'entendre, nous ne sommes pas élus pour nous entendre. Nous sommes élus pour appliquer ce que nos électeurs nous ont demandé de faire. Eh bien, je pense que ce gouvernement est une comédie qu'il va évidemment tomber, puisqu'il n'y a aucune possibilité de suspension des retraites avec les gens qui sont là-dedans. Et donc, les socialistes voteront la censure comme nous et comme la majorité de l'Assemblée. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 7:35
Question 62Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Jean-Luc Mélenchon, ce n'est pas une question ni de polémique, ni d'affrontement. Non, c'est le fait de voir que la dernière fois qu'il y a eu des élections, c'était en 2006, le Hamas a été élu à Gaza. Et la question qui, au fond, concerne les jours et les semaines à venir, est-ce que vous considérez que le Hamas est encore légitime comme acteur d'une éventuelle gouvernance palestinienne, ou est-ce qu'il est disqualifié et, par conséquent, il faut qu'il soit démilitarisé ?
Refus explicite
Mais, je viens de vous répondre, et si vous voulez, on va en rester là. Je ne veux pas polémiquer avec vous. Si vous partez de l'idée qu'une élection n'est valable que quand on connaît le résultat, alors, monsieur, posez-vous la question pour votre propre patrie, puisqu'on passe notre temps à nous dire que toutes les élections sont dangereuses en France, parce qu'il y a le Rassemblement National.
« Mais, je viens de vous répondre, et si vous voulez, on va en rester là. Je ne veux pas polémiquer avec vous. Si vous partez de l'idée qu'une élection n'est valable que quand on connaît le résultat, alors, monsieur, posez-vous la question pour votre propre patrie, puisqu'on passe notre temps à nous dire que toutes les élections sont dangereuses en France, parce qu'il y a le Rassemblement National. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 6:07
Question 63Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Jean-Léon Mélenchon, on essaye de rester correct, vous posez des questions, vous y répondez.
Refus explicite
Non, je réponds si je veux et comme je le veux. Donc je vous explique. Je sais que c'est votre but de faire monter le ton sur ce plateau, vous l'avez dit tout à l'heure. Mais oui, c'est votre but. Donc maintenant, vous vous calmez, vous m'écoutez. Il n'est pas question de supprimer la réforme des retraites, il est question de la suspendre. Suspendre, ça veut dire qu'elle reste dans l'état dans lequel elle est. Elle est donc, au janvier prochain, 63 ans et 9 mois. Permettez-moi de vous dire que ce n'est pas pareil. L'abolition de la réforme des retraites et la suspension, ça n'a rien à voir.
« Non, je réponds si je veux et comme je le veux. Donc je vous explique. Je sais que c'est votre but de faire monter le ton sur ce plateau, vous l'avez dit tout à l'heure. Mais oui, c'est votre but. Donc maintenant, vous vous calmez, vous m'écoutez. Il n'est pas question de supprimer la réforme des retraites, il est question de la suspendre. Suspendre, ça veut dire qu'elle reste dans l'état dans lequel elle est. Elle est donc, au janvier prochain, 63 ans et 9 mois. Permettez-moi de vous dire que ce n'est pas pareil. L'abolition de la réforme des retraites et la suspension, ça n'a rien à voir. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 12:41
Question 64Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Législative présidentielle, le RN est très largement en tête. La question, si demain il y avait une élection, qu'est-ce qui vous fait dire que c'est vous qui tireriez profit de la situation ?
Réponse à côté
J'ai compris. Le problème n'est pas de savoir si nous allons tirer profit de la situation. Le problème est de savoir qu'est-ce qui est nécessaire pour le pays. Si vous ne faites des élections que quand vous êtes sûr de les gagner, alors vous n'êtes pas un démocrate. Et quand il a été proposé au début du Rassemblement National, qu'il soit interdit, c'était il y a plus de 25 ans de ça, Charlie Hebdo avait fait une pétition pour l'interdire, et je l'avais signé et je l'avais porté. Et j'avais dit « Je crois que c'est le moment de le faire, parce que c'est en partie dangereux. » Maintenant, le Rassemblement National est là. Que ça vous plaise ou pas, monsieur Duhamel, on ne peut le vaincre que…
« J'ai compris. Le problème n'est pas de savoir si nous allons tirer profit de la situation. Le problème est de savoir qu'est-ce qui est nécessaire pour le pays. Si vous ne faites des élections que quand vous êtes sûr de les gagner, alors vous n'êtes pas un démocrate. Et quand il a été proposé au début du Rassemblement National, qu'il soit interdit, c'était il y a plus de 25 ans de ça, Charlie Hebdo avait fait une pétition pour l'interdire, et je l'avais signé et je l'avais porté. Et j'avais dit « Je crois que c'est le moment de le faire, parce que c'est en partie dangereux. » Maintenant, le Rassemblement National est là. Que ça vous plaise ou pas, monsieur Duhamel, on ne peut le vaincre que politiquement. Et on ne peut le vaincre politiquement qu'en n'étant pas tous les chaouches du gouvernement de monsieur Macron. Tous ceux qui de près ou de loin portent les sacoches de monsieur Macron finiront comme lui et seront expulsés. C'est ça qui renforce le Rassemblement National. Mais il n'y a pas que le Rassemblement National qui se renforce. Voyez-vous, dans la mauvaise circonscription, on vient d'avoir l'élection partielle qui est en Espagne. Mauvaise pour nous, parce que ce n'est pas nous qui l'avions. Nous venons de progresser de 3 points avec notre candidat. Et bien sûr, nous avons été battus, c'était prévisible. Mais nous avons progressé. Dans la circonscription à Paris, c'est l'inverse. Le candidat unique était socialiste. Parce qu'on a dit, c'est parce que c'est un Léfi que vous avez perdu. Et il a reculé de 12 points. Par conséquent, dans cette affaire, les gens comprennent qu'il faut faire un choix de société. Et c'est à ce choix de société que nous invitons. Voilà ce qui compte. Et j'en profite pour dire, puisque personne ne m'a posé la question, ce qui est bien étonnant, que la semaine dernière, nous sommes tombés d'accord, les écologies, Génération, nous Léfi, ainsi que le président du groupe communiste à l'Assemblée nationale, pour dire que nous demandions, premièrement, la rupture totale avec M. Macron, donc la censure. Et deuxièmement, des candidatures communes sur la base du programme du NFP. Alors voyez-vous, dans la vie, il n'y a pas que les menaces et la peur. La Ligue de la peur ne nous mènera nulle part. Il faut oser, vouloir, et aspirer au futur avec des solutions. Nous amenons des solutions. Et M. Duhamel, si les Français n'en veulent pas, nous nous soumettrons. »
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Question 65Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Jean-Luc Mélenchon, une question de Régis sur l'application Radio France qui dit « Êtes-vous conscient qu'après avoir contribué à renforcer Macron par vos agissements, vous ne servez plus qu'à renforcer le RN contre qui vous n'auriez aucune chance ?
Réponse partielle
Je vous poserai volontiers la même question, connaissant vos agissements. Mais regardez, ça ne sert à rien d'aborder la politique par l'insulte. C'est-à-dire dire « Vous ne servez à rien. Quelle insulte, Jean-Luc Mélenchon ? » « Monsieur, j'ai passé ma vie à combattre l'extrême droite. Donc, quand vous me dites « Vous pavez le chemin de l'extrême droite », je ne le prends pas comme un compliment. » Vous pose la question quand on voit dans tous les sondages, Jean-Luc Mélenchon,
« Je vous poserai volontiers la même question, connaissant vos agissements. Mais regardez, ça ne sert à rien d'aborder la politique par l'insulte. C'est-à-dire dire « Vous ne servez à rien. Quelle insulte, Jean-Luc Mélenchon ? » « Monsieur, j'ai passé ma vie à combattre l'extrême droite. Donc, quand vous me dites « Vous pavez le chemin de l'extrême droite », je ne le prends pas comme un compliment. » Vous pose la question quand on voit dans tous les sondages, Jean-Luc Mélenchon, »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 22:37
Question 66Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Donc le Hamas n'est pas disqualifié ?
Réponse à côté
Mais monsieur, je dirais ce que vous voulez. Et ce sont les Palestiniens qui décideront, et tout ce que vous pouvez rajouter à votre radio n'y changera rien. Essayons pour une fois d'avancer en étant positifs, en disant des choses qui prennent un peu de la hauteur, et pas de se transformer en une espèce de théâtre de guerre de second plan, où s'affrontent des gens qui n'ont pas à tirer un coup de fusil. Monsieur Duhamel, avez-vous une idée de ce que c'est qu'un pays occupé ? Avez-vous été voir à quoi ça ressemble ? Savez-vous ce que c'est que deux ans de guerre ? C'est quelque chose de terrifiant.
« Mais monsieur, je dirais ce que vous voulez. Et ce sont les Palestiniens qui décideront, et tout ce que vous pouvez rajouter à votre radio n'y changera rien. Essayons pour une fois d'avancer en étant positifs, en disant des choses qui prennent un peu de la hauteur, et pas de se transformer en une espèce de théâtre de guerre de second plan, où s'affrontent des gens qui n'ont pas à tirer un coup de fusil. Monsieur Duhamel, avez-vous une idée de ce que c'est qu'un pays occupé ? Avez-vous été voir à quoi ça ressemble ? Savez-vous ce que c'est que deux ans de guerre ? C'est quelque chose de terrifiant. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 6:32
Question 67Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
puisque visiblement vous y répondez, mais ça veut dire que quand il y a cette possibilité de suspension de la réforme des retraites, vous préférez appeler à la démission du président de la République. Même une petite avancée ne vous satisfait pas ?
Réponse directe
Mais nous ne sommes pas des syndicalistes. Les syndicalistes, c'est leur rôle de négocier des avancées petites, moyennes, grandes. Et ils se disputent des fois entre eux pour savoir si c'est suffisant. Notre rôle à nous, c'est d'être sur une orientation pour le pays. Nous pensons que tout ce qui se joue en ce moment, sa cause unique est le président de la République. Que le nouveau gouvernement, c'est le président de la République, qu'il a nommé, M. Lecornu lui-même s'est dit être un moine soldat. Par conséquent, c'est la politique du président de la République qui va continuer à s'appliquer dès lors. Si on veut changer quelque chose et faire des choix, et donner de l'autorité, c'est en pas…
« Mais nous ne sommes pas des syndicalistes. Les syndicalistes, c'est leur rôle de négocier des avancées petites, moyennes, grandes. Et ils se disputent des fois entre eux pour savoir si c'est suffisant. Notre rôle à nous, c'est d'être sur une orientation pour le pays. Nous pensons que tout ce qui se joue en ce moment, sa cause unique est le président de la République. Que le nouveau gouvernement, c'est le président de la République, qu'il a nommé, M. Lecornu lui-même s'est dit être un moine soldat. Par conséquent, c'est la politique du président de la République qui va continuer à s'appliquer dès lors. Si on veut changer quelque chose et faire des choix, et donner de l'autorité, c'est en passant par le président de la République. Donc, son départ. Quel moyen ? Et le seul moyen que nous avons. Les uns sont dans l'adjuration. M. le Président, allez-vous-en, c'est Edouard Philippe. Ce n'est pas très correct. Et ce n'est pas non plus... »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 15:08
Question 68Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Puisque vous dites que ça dépendra du résultat des élections ?
Réponse à côté
Mais monsieur, je dirais ce que vous voulez. Et ce sont les Palestiniens qui décideront, et tout ce que vous pouvez rajouter à votre radio n'y changera rien. Essayons pour une fois d'avancer en étant positifs, en disant des choses qui prennent un peu de la hauteur, et pas de se transformer en une espèce de théâtre de guerre de second plan, où s'affrontent des gens qui n'ont pas à tirer un coup de fusil. Monsieur Duhamel, avez-vous une idée de ce que c'est qu'un pays occupé ? Avez-vous été voir à quoi ça ressemble ? Savez-vous ce que c'est que deux ans de guerre ? C'est quelque chose de terrifiant.
« Mais monsieur, je dirais ce que vous voulez. Et ce sont les Palestiniens qui décideront, et tout ce que vous pouvez rajouter à votre radio n'y changera rien. Essayons pour une fois d'avancer en étant positifs, en disant des choses qui prennent un peu de la hauteur, et pas de se transformer en une espèce de théâtre de guerre de second plan, où s'affrontent des gens qui n'ont pas à tirer un coup de fusil. Monsieur Duhamel, avez-vous une idée de ce que c'est qu'un pays occupé ? Avez-vous été voir à quoi ça ressemble ? Savez-vous ce que c'est que deux ans de guerre ? C'est quelque chose de terrifiant. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 6:32
Question 69Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Mais c'est quand même étonnant Jean-Luc Mélenchon, vous appartenez à un courant de pensée qui est contre le présidentialisme, qui considère que sous la Vème République, le président a trop de pouvoir, qu'il faut en revenir au Parlement, et vous préférez le départ du président, une présidentielle anticipée, à une dissolution. Pourquoi c'est parce que vous craignez qu'une dissolution ne soit pas favorable à la France insoumise ?
Réponse partielle
Voilà, vous m'apprébuez bien sûr toujours des pensées médiocres. Pourquoi ? Pourquoi pensez-vous que la seule raison pour laquelle je dirais une dissolution ne règle pas, ça serait pour arranger mes affaires ? Vous n'avez pas bien étudié la situation, ce n'est pas notre problème. Nous avons déjà été 17, nous sommes 71. Notre problème, ce n'est pas de sauver nos places, c'est de faire ce qui permet d'avancer. Maintenant, votre remarque sur la présidentialisation, M. Duhamel, votre remarque, elle mérite d'être regardée. Vous savez, je vais acheter tous les jours mes courses, ou tous les deux jours, dans un magasin d'une grande chaîne d'hypermarché. Et je suis contre le capitalisme et la grand…
« Voilà, vous m'apprébuez bien sûr toujours des pensées médiocres. Pourquoi ? Pourquoi pensez-vous que la seule raison pour laquelle je dirais une dissolution ne règle pas, ça serait pour arranger mes affaires ? Vous n'avez pas bien étudié la situation, ce n'est pas notre problème. Nous avons déjà été 17, nous sommes 71. Notre problème, ce n'est pas de sauver nos places, c'est de faire ce qui permet d'avancer. Maintenant, votre remarque sur la présidentialisation, M. Duhamel, votre remarque, elle mérite d'être regardée. Vous savez, je vais acheter tous les jours mes courses, ou tous les deux jours, dans un magasin d'une grande chaîne d'hypermarché. Et je suis contre le capitalisme et la grande distribution. Vous voyez ? Et vous, vous mettez de l'essence dans votre scooter, et je suis sûr que vous n'êtes pas d'accord avec l'augmentation du prix de l'essence. Nous vivons dans la vie réelle. Et dans la vie réelle, on fait avec ce qu'on a. Aujourd'hui, je ne vais pas opposer mes rêves d'une sixième république, que j'espère voir s'appliquer bientôt, parce qu'un jour on y viendra. Je vis dans la réalité. Et dans la réalité, c'est M. Macron la cause des problèmes. Donc M. Macron doit s'en aller. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 19:11
Question 70Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Pardon, Jean-Luc Mélenchon, mais qui est responsable du fait qu'il n'y ait pas d'élection ?
Réponse à côté
Eh bien, vous allez nous le dire. Mais moi, ce que je sais, c'est que je souhaite des élections. Voilà ce que je sais. Ce qui compte, M. Duhamel, votre position est la mienne, il faut bien nous comprendre. Vous êtes un observateur et un commentateur. Moi, je suis un acteur. Et comme homme politique, comme responsable de ce pays, la France, je dis que la solution passe par le fait qu'on demande au peuple ce qu'ils pensent de leur propre destin. Que ce soit en Ukraine, que ce soit en Palestine ou ailleurs. Maintenant, si vous voulez regarder l'ordre qui est proposé, je rejoins tout à fait ce qu'ont dit mes camarades. Mais ce n'est pas le jour. Aujourd'hui n'est pas le jour. On commencera à di…
« Eh bien, vous allez nous le dire. Mais moi, ce que je sais, c'est que je souhaite des élections. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 3:34Voir 1 autre passage
« Voilà ce que je sais. Ce qui compte, M. Duhamel, votre position est la mienne, il faut bien nous comprendre. Vous êtes un observateur et un commentateur. Moi, je suis un acteur. Et comme homme politique, comme responsable de ce pays, la France, je dis que la solution passe par le fait qu'on demande au peuple ce qu'ils pensent de leur propre destin. Que ce soit en Ukraine, que ce soit en Palestine ou ailleurs. Maintenant, si vous voulez regarder l'ordre qui est proposé, je rejoins tout à fait ce qu'ont dit mes camarades. Mais ce n'est pas le jour. Aujourd'hui n'est pas le jour. On commencera à discuter à partir de demain et que la discussion à Charmel Cheikh aura avancé. C'est-à-dire qu'imaginez qu'on va régler le problème sans prendre l'avis des Palestiniens. Sans qu'on s'accorde sur la formule de « il y a deux États ou il y en a un seul entre Palestine et Israël ». C'est une vue de l'esprit. À ce qu'il vient de dire, pardon, ce n'est pas souvent que je suis d'accord avec lui, mais il vient de dire « si on n'a pas une solution ou un cadre ferme, on est sûr qu'on prépare d'autres catastrophes ». Je pense comme lui. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 3:40
Question 71Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Puisque ce qui est dans le débat aujourd'hui, et c'est ce que demandent les socialistes, c'est la suspension de la réforme des retraites. Si le gouvernement, si Sébastien Lecornu, à la tribune de l'Assemblée nationale demain, dit « Nous décidons de suspendre la réforme des retraites » ou du moins nous mettrons au vote la suspension de cette réforme des retraites. Et si les socialistes réussissent à obtenir ce gain concret pour des centaines de milliers de travailleurs ?
Réponse à côté
Ça pourrait très vite en faire un poulet. Écoutez, de tous les scénarios de fiction que vous avez imaginés autour de cette table depuis maintenant deux mois que dure ce cirque, tous les scénarios, il s'est produit exactement ce qu'aucun n'avait prévu. Premièrement, le départ de M. Bayrou posant la question de confiance. Vous me regardez, M. Duhamel, les yeux grands ouverts comme si c'était une... Vous avez l'air d'avoir... Vous n'avez pas de mémoire. Vous étiez en vacances à ce moment-là. Attendez, ne changez pas de sujet. Vous avez l'air... Vous êtes mal à l'aise, je le comprends. Pourquoi ? Je ne suis pas du tout mal à l'aise. Parce que le 19 août, le 18 août, rien de tout ça n'était sur…
« Ça pourrait très vite en faire un poulet. Écoutez, de tous les scénarios de fiction que vous avez imaginés autour de cette table depuis maintenant deux mois que dure ce cirque, tous les scénarios, il s'est produit exactement ce qu'aucun n'avait prévu. Premièrement, le départ de M. Bayrou posant la question de confiance. Vous me regardez, M. Duhamel, les yeux grands ouverts comme si c'était une... Vous avez l'air d'avoir... Vous n'avez pas de mémoire. Vous étiez en vacances à ce moment-là. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 9:49Voir 2 autres passages
« Attendez, ne changez pas de sujet. Vous avez l'air... Vous êtes mal à l'aise, je le comprends. Pourquoi ? Je ne suis pas du tout mal à l'aise. Parce que le 19 août, le 18 août, rien de tout ça n'était sur la table. On allait tranquillement voir la rentrée se dérouler. M. Bayrou avait déposé son plan, son projet de budget, etc. Est arrivé l'appel au 10 septembre et ensuite l'idée qu'une grève générale pourrait avoir lieu. Tout d'un coup, M. Bayrou, pour la première fois, depuis 5 ans, dépose la motion de confiance qui est immédiatement refusée. Et depuis, cet événement prévu par aucun d'entre vous, dont vous ne vous expliquez pas l'origine, mais dont je viens de vous rappeler l'origine, c'est le mouvement populaire du 10 septembre et le mouvement intersyndical du 18 septembre. Eh bien, voilà pourquoi. Donc, vous avez le point de départ. Que se passe-t-il ? Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron. Ce n'est pas sa communication qui est mauvaise, ce n'est pas sa personne, peut-être est-elle détestée, mais ce n'est pas le sujet. C'est la politique qu'il pratique. Par conséquent, il faut en finir, pas composer avec. Il n'a plus aucune légitimité. Il a perdu toutes les élections depuis son élection en 2022, »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 10:22
Question 72Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Jean-Luc Mélenchon, on parlera dans un... Excusez-moi de perturber... Non, non, mais on parlera du gouvernement dans un instant, mais puisque vous allez sur la situation à Gaza, sur la libération des otages israéliens, c'est évidemment une immense émotion. Sauf que, quand on a lu et vu un certain nombre de vos réactions, de celles des Insoumis, vous avez par exemple écrit sur Rix, Jean-Luc Mélenchon, une fois de plus, les Palestiniens devront subir un nouvel ordre politique étranger, concernant le plan de paix ordonné par Donald Trump. L'eurodéputé Insoumise, Rime Hassan, a parlé d'un plan de paix à la dimension néocoloniale et néolibérale. On entend ce que vous dites ce matin sur ce bonheur de voir les otages israéliens libérés. Est-ce pour autant difficile de reconnaître le succès diplomatique qui permet cette libération des otages ?
Réponse à côté
Bon, pour les félicitations, les congratulations et l'auto-rejouissance, on compte sur vous. Mais les gens sérieux, qui ont à se préoccuper du futur, combien de veulent faire M. Haski ? À l'instant, à l'instant même. Il vient de soulever toutes les difficultés que rencontre la situation. Et je vais vous faire remarquer un mot. M. Duhamel, je vous connais, vous êtes républicain et démocrate comme moi. Il y a un mot qu'on n'entend pas, c'est élection. Quelqu'un a l'intention, un jour ou l'autre, de demander aux Palestiniens s'ils vont ou non voter pour choisir leurs représentants, et ainsi de suite. Maintenant, si vous m'interrogez...
« Bon, pour les félicitations, les congratulations et l'auto-rejouissance, on compte sur vous. Mais les gens sérieux, qui ont à se préoccuper du futur, combien de veulent faire M. Haski ? À l'instant, à l'instant même. Il vient de soulever toutes les difficultés que rencontre la situation. Et je vais vous faire remarquer un mot. M. Duhamel, je vous connais, vous êtes républicain et démocrate comme moi. Il y a un mot qu'on n'entend pas, c'est élection. Quelqu'un a l'intention, un jour ou l'autre, de demander aux Palestiniens s'ils vont ou non voter pour choisir leurs représentants, et ainsi de suite. Maintenant, si vous m'interrogez... »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 2:55
Question 73Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
» Et je me permets de rebondir sur la question de Régis et sur… Il n'était pas assez grand pour la poser lui-même. Il fallait que ce soit vous avec votre papier. Pas du tout. C'est parce que c'est une question qui est écrite sur l'application Radio France Jean-Luc Mélenchon. Voilà, vous savez, il les écrit. Et donc moi, je m'en fais le messager en quelque sorte. Et je rajoute ce chiffre. Le baromètre est là pour les échos. 75% des Français ont une image négative de vous. Nettement plus que Jordan Bardella ou Marine Le Pen. Est-ce que vous ne risquez pas, en appelant ainsi à la démission du président de la République, à sa destitution et donc à l'organisation d'une présidentielle anticipée, eh bien, au fond, à paver le chemin du Rassemblement National ?
Réponse partielle
Je vous poserai volontiers la même question, connaissant vos agissements. Mais regardez, ça ne sert à rien d'aborder la politique par l'insulte. C'est-à-dire dire « Vous ne servez à rien. Quelle insulte, Jean-Luc Mélenchon ? » « Monsieur, j'ai passé ma vie à combattre l'extrême droite. Donc, quand vous me dites « Vous pavez le chemin de l'extrême droite », je ne le prends pas comme un compliment. » Vous pose la question quand on voit dans tous les sondages, Jean-Luc Mélenchon,
« Je vous poserai volontiers la même question, connaissant vos agissements. Mais regardez, ça ne sert à rien d'aborder la politique par l'insulte. C'est-à-dire dire « Vous ne servez à rien. Quelle insulte, Jean-Luc Mélenchon ? » « Monsieur, j'ai passé ma vie à combattre l'extrême droite. Donc, quand vous me dites « Vous pavez le chemin de l'extrême droite », je ne le prends pas comme un compliment. » Vous pose la question quand on voit dans tous les sondages, Jean-Luc Mélenchon, »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 22:37
Question 74Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
C'est vous qui dites qu'il n'est pas très correct ?
Réponse à côté
Non, M. Duhamel, arrêtez. Tous les mots pour vous sont un prétexte à faire des histoires. Qu'est-ce qui n'est pas correct ? Quand on est un élu, on doit d'abord utiliser les moyens politiques que l'on a. Il n'y a qu'un seul et unique moyen d'obtenir le départ d'un président de la République pour un député, pour les représentants de la nation. Les députés sont les représentants du peuple. C'est la destitution. On peut dire, alors, on a le droit de dire, ça n'aura jamais lieu, etc. Mais qui êtes-vous pour dire des choses pareilles, vu que rien de ce qui s'est passé, vous ne les avez vus se produire ? Qu'est-ce qui vous permet de dire que les trois quarts de l'Assemblée nationale qui a voté le…
« Non, M. Duhamel, arrêtez. Tous les mots pour vous sont un prétexte à faire des histoires. Qu'est-ce qui n'est pas correct ? Quand on est un élu, on doit d'abord utiliser les moyens politiques que l'on a. Il n'y a qu'un seul et unique moyen d'obtenir le départ d'un président de la République pour un député, pour les représentants de la nation. Les députés sont les représentants du peuple. C'est la destitution. On peut dire, alors, on a le droit de dire, ça n'aura jamais lieu, etc. Mais qui êtes-vous pour dire des choses pareilles, vu que rien de ce qui s'est passé, vous ne les avez vus se produire ? Qu'est-ce qui vous permet de dire que les trois quarts de l'Assemblée nationale qui a voté le départ de M. Bayrou ne voteraient pas le départ du président de la République ? Oui, vous, vous savez tout, M. Duhamel. Il faut deux tiers de l'Assemblée et deux tiers du Sénat. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 16:00Voir 1 autre passage
« Bon, oui, voilà, prenez-le sur un autre ton, réfléchissez. Il y a d'autres avis. Nous avons nous aussi des constitutionnalistes, pas parce que nous sommes de gauche, que nous sommes une bande d'ignorants, d'accord ? Donc il y a aussi des gens parmi nous qui réfléchissent, qui savent. Et aussi des gens qui savent que la politique ne se règle pas d'une manière administrative. Elle se règle par le fait que des gens réfléchissent et prennent des décisions. Or tous les élus savent que le cœur du problème, c'est M. Emmanuel Macron. Et que si nous le laissons au pouvoir encore deux ans, eh bien nous aurons deux ans de chaos. Car on nous a beaucoup accusés, permettez que je le dise, permettez que je le dise, on nous a beaucoup accusés du chaos, mais ce n'est pas nous qui le créons. Maintenant je vais encore vous dire une chose sur la comptabilité, parce qu'on n'a pas le temps de parler sérieusement de ces affaires. Regardez, on nous dit une dissolution, ça coûte tant. On pourrait avoir la discussion là-dessus. On nous dit, il faut faire des économies ici et ça. Moi je vois une chose, il y a une épidémie de cancer dans ce pays. Personne, pas un instant, pas un mot n'a été dit sur le fait que, si l'on voulait améliorer les comptes de la Sécu qui sont positifs aujourd'hui, moins les dettes de l'État, eh bien une des politiques, ça serait la prévention du diabète, de l'obésité, qui ne viennent pas du fait que les gens mangent trop, mais qu'ils mangent mal, etc. C'est-à-dire que si on fait une politique qui part des besoins, des demandes, des urgences, au lieu de faire une froide comptabilité, où on coupe dans les dépenses, en privant encore les gens de toutes sortes de services de l'État, ou en augmentant les impôts, parce que là ce qui est prévu par le budget, c'est la classe moyenne va continuer à être le bodé de ce pays, eh bien on aurait une autre politique qui se ferait. Voilà tout ce que je dis, M. Macron doit s'en aller, et le reste ce sont des histoires. C'est un jour sans fin, on va recommencer la même comédie. Et je termine en vous disant que je connais son plan. Ce gouvernement va tomber, et dès lors qu'il tombera, il y aura une dissolution. Et dès lors qu'il y aura une dissolution, le gouvernement pourra faire passer par ordonnance son budget. Voilà le plan. »
Question 75Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"
Bonjour, bonjour M. Mélenchon. Bonjour madame. Vous dites que la violence conduit à la violence. J'ai une supplique à vous adresser. Je souhaiterais que votre groupe parlementaire participe à ce débat appelé à l'Assemblée nationale, car la violence, elle arrive chez nous, dans le peuple.
Réponse partielle
Oui, je pense que ça s'adresse à davantage que mon groupe. Il est vrai que le ton est beaucoup monté à l'Assemblée nationale. Il faudra en chercher à chaque fois les causes. Et je crois qu'on s'y perdrait. Mais la cause principale de la violence, c'est le blocage. C'est-à-dire des gens, honnêtement, quels qu'ils soient, sur tous les bancs, ils sont là matin, midi et soir, et ils ont l'impression que rien ne débouchera jamais compte tenu de la composition de cette Assemblée et des choix politiques qui sont de toute façon, de gré ou de force, imposés par le président Macron. Donc moi, je lui donne raison. Aucun d'entre nous ne souhaite vivre dans la violence. Vous voyez, ça a un inconvénient…
« Oui, je pense que ça s'adresse à davantage que mon groupe. Il est vrai que le ton est beaucoup monté à l'Assemblée nationale. Il faudra en chercher à chaque fois les causes. Et je crois qu'on s'y perdrait. Mais la cause principale de la violence, c'est le blocage. C'est-à-dire des gens, honnêtement, quels qu'ils soient, sur tous les bancs, ils sont là matin, midi et soir, et ils ont l'impression que rien ne débouchera jamais compte tenu de la composition de cette Assemblée et des choix politiques qui sont de toute façon, de gré ou de force, imposés par le président Macron. Donc moi, je lui donne raison. Aucun d'entre nous ne souhaite vivre dans la violence. Vous voyez, ça a un inconvénient majeur. La plupart de nos députés présentent, déposent des rapports sur toutes sortes de sujets. On n'en parle jamais. Le moindre incident de séance donne lieu à des heures de présentation. Donc moi, je vous donne raison. Je ne souhaite pas. J'ai été sénateur longtemps. Le ton était plus au trait qu'à l'Assemblée nationale. Et la première fois que j'ai mis les pieds, j'en ai eu peur. Alors c'est dire, si ça me faisait peur même à moi. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 20:56
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« Ce qui est intéressant dans ce duel duo, c'est que les courbes de la respectabilité, d'une certaine façon, se sont inversées. Il y a une forme de chassé-croisé depuis 15 ans, c'est-à-dire que la première fois qu'ils se sont affrontés, c'était en 2012, sur les terres de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont lors des législatives, mais sur le terrain de la gauche, c'est-à-dire la question sociale et la question ouvrière. Et Jean-Luc Mélenchon en est sorti perdant. »
LEXPRESS · L'éternel duel Le Pen-Mélenchon au second tour en 2027 ?Vérifier à 0:44
« En 2027, c'est sur un tout autre terrain que Jean-Luc Mélenchon va affronter Marine Le Pen. Sur un sujet dont la gauche s'était éloignée, la question de l'identité nationale. D'un côté, Jean-Luc Mélenchon pense pouvoir s'attirer le vote barrage. Et de l'autre, Marine Le Pen lit les études d'opinion. Elle voit qu'elle est donnée largement gagnante d'un second tour face à Jean-Luc Mélenchon. Elle dit publiquement qu'elle préférerait affronter Édouard Philippe. Mais dans le fond, en privé, elle parle beaucoup de Jean-Luc Mélenchon. Elle n'a d'yeux que pour Jean-Luc Mélenchon. On commence à apercevoir plus ou moins subtilement dans son entourage des gens qui traissent des louanges à la France insoumise, à Jean-Luc Mélenchon, en disant qu'il est très cultivé, qu'il est l'un des plus solides. C'est le béaba de la politique. Choisir son adversaire le plus prenable, potentiellement le faire monter, l'affronter et triompher. »
LEXPRESS · L'éternel duel Le Pen-Mélenchon au second tour en 2027 ?Vérifier à 1:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« rappelle que les recettes ont diminué de 2,1 points »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon et Éric CoquerelVérifier à 35:54Voir 2 autres passages
« cette fois-ci dans l'autre sens, de 0,4 points. Et que le bilan, et il faut répéter sans arrêt ce chiffre, »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon et Éric CoquerelVérifier à 36:04
« 'est que si nous revenions tout simplement à 2017, c'est-à-dire si nous récupérerions les recettes perdues depuis 2017, nous serions aujourd'hui à 2,9 points de déficit. Voilà la situation qui est posée, et cela nous indique quelle est la responsabilité »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon et Éric CoquerelVérifier à 36:09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« y en a une première. C'est effectivement la concurrence de l'intelligence artificielle, c'est-à-dire qui vient vis-à-vis de fonds pour, j'allais dire, présenter et demander leurs emprunts à des taux qui sont incomparablement plus élevés que ce que peuvent proposer les États. Alors quelque part, c'est plus avantageux »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon et Éric CoquerelVérifier à 31:48Voir 2 autres passages
« les marchés. Mais considérons que c'est beaucoup moins sûr que les États. Ce qui, d'ailleurs, pourrait nous valoir bientôt une bulle spéculative qui explose et qui déclenche une crise financière comme on n'a pas idée. »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon et Éric CoquerelVérifier à 32:10
« deuxième raison, effectivement, c'est la concurrence avec l'Allemagne. J'insiste là-dessus, mais c'est totalement une nouveauté. Jamais l'Allemagne ne nous a concurrencés sur la dette souveraine. Or, n'importe quel portefeuille d'investissement a besoin d'une dette souveraine. »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon et Éric CoquerelVérifier à 32:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées13 mars 2025 au 14 oct. 2026 · 9 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« va être à 0,5% de croissance au mieux. »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon et Éric CoquerelVérifier à 34:58Voir 2 autres passages
« cherche à réduire les déficits, toujours en comprimant les dépenses publiques, est une politique qui nous mène dans le mur. »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon et Éric CoquerelVérifier à 35:05
« je trouve que là, il y a toute une contradiction. Vous observez que la question, c'est bien les recettes qui nous manquent, et le bilan, c'est que vous réduisez les dépenses. A partir de là, ça ne peut pas marcher. »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon et Éric CoquerelVérifier à 35:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et si Total, vous êtes devenu des Français qui faites avec votre casquette, vous demandez la charité, « M. Total, vous voulez bien me donner un peu de sous ? » Jusqu'à présent, on ne réglez pas ça comme ça en France. Il y a des impôts, des taxes, des choses très déplaisantes, mais qui nous posent tous comme des sujets égaux de la République, comme des citoyens. Donc, mettons de côté l »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Carburants, Géopolitique, IA - Jean-Luc Mélenchon face à PoliticoVérifier à 7:25Voir 2 autres passages
« Et si Total, vous êtes devenu des Français qui faites avec votre casquette, vous demandez la charité, « M. Total, vous voulez bien me donner un peu de sous ? » Jusqu'à présent, on ne réglez pas ça comme ça en France. Il y a des impôts, des taxes, des choses très déplaisantes, mais qui nous posent tous comme des sujets égaux de la République, comme des citoyens. Donc, mettons de côté l »
La parole de Jean-Luc Mélenchon · Carburants, Géopolitique, IA - Jean-Luc Mélenchon face à PoliticoVérifier à 7:25
« Si, bien sûr la justice peut faillir mais le problème c'est que M. Bruno Retailleau est un menteur Il dit donc qu'il faut enlever le Conseil supérieur de la magistrature parce qu'elle n'aurait fait qu'une seule sanction en 15 ans Or, en fait il y a une seule sanction qui vient d'un justiciable mais par l'autosaisie de la justice humaine il y a eu 269 sanctions en 15 ans Donc M. Retailleau est un menteur il devrait peut-être apprendre que le Conseil supérieur de la magistrature est composé à majorité de non-magistrats justement et la première des choses c'est qu'il regarde eux ce qu'ils font depuis des années en votant contre les budgets et par exemple en attaquant systématiquement ce que fait Bruno Retailleau comme d'ailleurs l'extrême droite les outils qui sont ceux par exemple de la loi de la loi 2001 l'éducation à la vie affective relationnelle et sexuelle qui contrairement au fantasme de l'extrême droite n'apprend pas aux enfants je ne sais quoi sur la sexualité mais permet au contraire justement de faire de la prévention contre les violences sexuelles je rappelle 160 000 enfants victimes de violences sexuelles chaque année et pour la plupart d'entre eux c'est dans le cadre intrafamilial ou dans le cadre de l'inceste »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« cette place-là, elle existe déjà. Il y a déjà des candidats qui sont entre la droite de Rotaillot et la gauche mélenchoniste. Et c'est, comment il s'appelle ? Horizon. D'ailleurs, même les partis de droite ont appelé à une primaire qui allait justement de Rotaillot jusqu'à Ruffin. Donc c'est bien la preuve qu'ils ont des accointances avec eux. Et au-delà de ces faux désaccords, il faut bien se rendre compte à quel point le PS, aujourd'hui, est un frein. C'est lui le frein pour la gauche. On ne peut plus, aujourd'hui, considérer le PS comme des alliés. À partir du moment où tu te soumets, tu signes des budgets avec les macronistes, que tu votes avec eux et que tu ne votes pas pour qu'ils tombent lors des motions de censure, tu quittes la gauche. Donc, encore une fois, d'un point de vue programmatique, il n'y a strictement rien qui empêcherait la gauche de se ranger derrière Mélenchon, »
Le Crayon · La gauche peut-elle gagner sans Mélenchon en 2027 ? Ils débattent.Vérifier à 9:40Voir 2 autres passages
« Je leur dis tout simplement que je ne pense même pas que la gauche modérée existe. C'est soit la gauche, il n'y a pas de gauche modérée, gauche plus compatible avec Macron ou pas. Ce sont juste, en réalité, des adversaires politiques. Parce que si on rentre en profondeur dans le programme, il n'y a rien qui les empêcherait de se ranger derrière un parti comme LFI. C'est juste une stratégie politique pour pouvoir justement créer quelque chose, comme tu l'as dit, entre Mélenchon et un parti centriste. Moi, ces gens-là, il ne faut même pas chercher à les convaincre. Ce ne sont pas des gens... Ils ne font pas partie de la réserve de votants qui peuvent voter pour Mélenchon. Mélenchon, ce qu'il doit faire, et il a commencé à le faire, pour justement réussir à gagner au second tour, c'est aller chercher les abstentionnistes. On sait que le plafond de verre, justement, je pense qu'il est sur le PS, il est sur le RN, il est sur les macronistes qui sont au maximum de ce qu'ils peuvent aller chercher en voie. Alors que Mélenchon, il a une très grosse marge de progression. Et on l'a vu, si on parle des quartiers populaires, mais aussi dans la ruralité, on a vu que c'est avec ces votants-là qu'il peut... En ruralité, ils ne sont pas... C'est le travail qu'il doit faire, justement. En tout cas, sur les quartiers populaires, le travail a été fait, il a arrêté le porte-parole-là, il met des gens qui sont représentatifs de ces quartiers-là. Et je pense qu'avec les nouveaux votants et l'ultra-popularité de Mélenchon sur les réseaux sociaux, sur YouTube et tout, parce qu'il faut voir, à chaque fois qu'ils partagent une vidéo d'une interview, c'est un banger en centaines de millions de voix. Le PS ne le fait même pas tellement ils font peu de vues sur YouTube ou sur leurs réseaux sociaux. Il y a juste à les comparer pour voir à quel point le favori, c'est vraiment Mélenchon. Si on veut que la gauche gagne, on se range derrière lui, on met son égo de côté, on essaye de négocier peut-être justement les points négatifs qui ne plaisent pas à la gauche. On va laisser répondre l'aura qu'il y a même. On allait convaincre des macronistes, des gluckmanistes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 mars 2025 au 1 juil. 2026 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous le savez comme moi, la question de la forme de la résistance que l'on oppose à une oppression et à une occupation, quelle que soit la vie qu'on puisse avoir entre nous et chacun pour soi, est une affaire qui se discute parce que le droit international sur ce point permet que cela soit discuté. »
morandini · Jean-Luc Mélenchon : nouvelle polémique sur le 7-OctobreVérifier à 0:09Voir 2 autres passages
« Les nôtres ont toujours refusé de suivre les caractérisations qui nous étaient suggérées lorsque nous étions interrogés. par respect pour cette possibilité que le droit ouvre, ce qui n'a jamais voulu dire que nous approuvions telle ou telle méthode de combat, notamment lorsqu'elle implique des civils qui sont sans défense. »
morandini · Jean-Luc Mélenchon : nouvelle polémique sur le 7-OctobreVérifier à 0:45
« Si, bien sûr la justice peut faillir mais le problème c'est que M. Bruno Retailleau est un menteur Il dit donc qu'il faut enlever le Conseil supérieur de la magistrature parce qu'elle n'aurait fait qu'une seule sanction en 15 ans Or, en fait il y a une seule sanction qui vient d'un justiciable mais par l'autosaisie de la justice humaine il y a eu 269 sanctions en 15 ans Donc M. Retailleau est un menteur il devrait peut-être apprendre que le Conseil supérieur de la magistrature est composé à majorité de non-magistrats justement et la première des choses c'est qu'il regarde eux ce qu'ils font depuis des années en votant contre les budgets et par exemple en attaquant systématiquement ce que fait Bruno Retailleau comme d'ailleurs l'extrême droite les outils qui sont ceux par exemple de la loi de la loi 2001 l'éducation à la vie affective relationnelle et sexuelle qui contrairement au fantasme de l'extrême droite n'apprend pas aux enfants je ne sais quoi sur la sexualité mais permet au contraire justement de faire de la prévention contre les violences sexuelles je rappelle 160 000 enfants victimes de violences sexuelles chaque année et pour la plupart d'entre eux c'est dans le cadre intrafamilial ou dans le cadre de l'inceste »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées13 mars 2025 au 8 juin 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ce moment-là vous auriez compris qu'il y avait quelque chose de très très beau de voir cette foule immense avec beaucoup de jeunes qui représentaient le peuple de France redire on est chez nous Je vais vous dire c'est ce que Jean-Luc Mélenchon a dit aussi dans son discours mais le concept de Nouvelle France c'est évidemment ce qui nous permet de penser la réalité du pays aujourd'hui d'accepter le peuple dans toutes ses composantes et donc à partir de là d'en tirer des conséquences c'est-à-dire à partir de cette Nouvelle France de dire qu'il faut une nouvelle République une sixième République et de réécrire les règles du jeu Mais c'est un fonctionné comme un piège aussi pour l'extrême droite »
franceinfo · Lyhanna, Mélenchon, Iran... Mathilde Panot dans le 8h30 franceinfoVérifier à 18:44Voir 2 autres passages
« Notamment, et qui existe dans le privé. Est-ce que ce sera dans le projet ? Je ne pense pas qu'aujourd'hui, avec les salaires que nous avons en France, il puisse y avoir un système totalement de capitalisation. Totalement, non, mais une partie. Mais que certains puissent se constituer des retraites dans le privé, c'est déjà le cas. Donc arrêtons de discuter de choses qui finalement, aujourd'hui, sont dans le débat national et qui sont une réalité. Maintenant, le système de répartition est un système juste. Pour sauver ce système, il faut juste qu'il y ait plus de gens qui travaillent, qu'il y ait plus de croissance. Et à ce moment-là, le système redeviendra vertueux. C'est ce que nous cherchons à faire. Mais pas systématiquement gérer la pénurie qui fait que, évidemment, s'il y a de moins en moins de cotisants, de moins en moins d'argent, et bien à ce moment-là, effectivement, se posera la question de l'échelonnement de l'âge de la retraite. Et là, vous entendrez, j'allais dire, toute la panoplie et la démagogie de nos adversaires. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 18:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités30 janv. 2024 au 8 juin 2026 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui on est chez nous Nous nous moquons de Oui, le grand remplacement c'est ce que dit Jean-Luc Mélenchon c'est une génération remplace l'autre à chaque fois c'est le lot de la vie c'est-à-dire qu'à la fin on sera tous on est toutes et tous mortels donc le fait de regarder le pays tel qu'il est nous avons parlé à la fois de la question de la jeunesse du grand âge de l'émancipation des femmes de beaucoup d'autres choses des nouvelles formes de famille mais ce qui intéresse uniquement ceux qui sont obsédés par la race je reprends les propos de Jean-Luc Mélenchon c'est le fait que nous ayons dit que dans notre peuple il y a désormais un Français sur trois qui est un grand-parent étranger et la Nouvelle France c'est celle du grand remplacement a dit Jean-Luc Mélenchon est-ce que la Nouvelle France c'est celle du grand remplacement comme il l'est après cela voir des gens qui sont il faut comprendre qu'il y a des gens dans notre pays qui dès 10-12 ans lorsque vous êtes notamment un jeune garçon dans un quartier populaire on vous renvoie par exemple avec le contrôle au faciès au fait constamment que vous seriez un étranger dans votre propre pays ça arrive à des millions de gens dans notre pays et bien ce on est chez nous il répond à cela »
franceinfo · Lyhanna, Mélenchon, Iran... Mathilde Panot dans le 8h30 franceinfoVérifier à 19:40Voir 2 autres passages
« il répond au fait que justement c'est notre pays à toutes et à tous et je crois que ce qui rend fou l'extrême droite c'est que nous accolions le mot France à justement des immigrés ou des descendants d'immigrés avec lequel nous voulons faire nation mais donc vous assumez »
franceinfo · Lyhanna, Mélenchon, Iran... Mathilde Panot dans le 8h30 franceinfoVérifier à 20:42
« Les excès de Jean-Luc Mélenchon, on les connaît. Pour moi, Jean-Luc Mélenchon, c'est l'accélérateur du déclin. C'est-à-dire que c'est le candidat des dangers et des vengeances. Des vengeances vis-à-vis d'un tas de gens, des vengeances vis-à-vis même de l'histoire de notre pays. Et qui est obsédé de la couleur de la peau ? Qui, sans arrêt, parle de français racisé ? Qui, sans arrêt, parle de privilèges blancs ? Qui, sans arrêt, parle de minorité visible ? C'est Jean-Luc Mélenchon. Nous ne parlons jamais de la couleur de la peau. Un être humain, quelle que soit la couleur de sa peau, est absolument le même, égal à un autre être humain. Nous, nous parlons de la nationalité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes24 nov. 2024 au 8 juin 2026 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors oui nous nous sommes favorables à une loi cadre contre les violences sexistes et sexuelles faites contre les femmes et contre les enfants mais je le dis une nouvelle loi qui serait uniquement de la fermeté supplémentaire ne changerait pas la situation parce que je trouve que c'était intéressant ce qui était dit tout à l'heure par les associations sur le fait que la société elle a évolué la société s'il y a autant de gens qui parlent s'il y a trois fois plus de plaintes depuis 2017 c'est parce que justement la société évolue et refuse qu'on continue des violences systématiques et qu'on meurt d'être une femme en France en 2026 comme de mourir d'être un enfant en France en 2026 donc le problème c'est que derrière la responsabilité politique et la volonté politique n'y est pas quand monsieur Macron dit je ne veux pas qu'on parle de moyens c'est parce qu'il refuse qu'on regarde sa propre responsabilité comme celle de monsieur Darmanin et de tant d'autres qui l'ont précédé qui ont refusé de mettre des politiques à la hauteur pour justement prioriser la lutte contre les violences donc nous nous sommes favorables à une nouvelle loi mais si c'est une loi pour de nouveau faire que ça ne coûte rien faire semblant qu'en augmentant ici ou là les peines et en faisant une surenchère cela réglera la situation c'est faux »
franceinfo · Lyhanna, Mélenchon, Iran... Mathilde Panot dans le 8h30 franceinfoVérifier à 12:32Voir 2 autres passages
« Non, mais je veux dire, encore une fois, vous élisez un candidat ou une candidate. Mais il se trouve que ce candidat ou cette candidate a aussi un compagnon ou un mari ou une compagne. Oui, mais le compagnon, il n'est pas là pour décider à la place de celui qui a été élu par le peuple. Donc, la question ne devrait même pas se poser. C'est-à-dire, première dame, premier homme, ça ne veut rien dire ? Ça existe, c'est important, mais dans la réalité politique, ça n'a aucune légitimité populaire. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 20:16
« J'espère qu'ils ne prendront pas les armes parce que ça, c'est évidemment très grave. Mais je pense qu'ils sont dans une forme de contestation de la légitimité élective, c'est-à-dire la contestation de la démocratie, du suffrage universel, et qu'ils ne tolèrent pas qu'on ne pense pas comme eux. Et c'est bien, malheureusement, la marque de fabrique de M. Mélenchon et ses amis. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mars 2025 au 8 juin 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors sur le fait que pour lutter contre le racisme il faut prendre le pouvoir je suis entièrement d'accord puisque je rappelle que nous sommes au quatrième plan notamment normalement de lutte contre toutes les formes de racisme l'antisémitisme l'antiziganisme l'islamophobie etc. et que y compris l'inspection générale de l'administration dit que ces plans nous en sommes donc au quatrième que les trois premiers plans ont eu un bilan extrêmement contrasté puisqu'il n'y avait aucun moyen dessus on va leur montrer qu'on est plus nombreux »
franceinfo · Lyhanna, Mélenchon, Iran... Mathilde Panot dans le 8h30 franceinfoVérifier à 22:44Voir 2 autres passages
« Non, pas du tout. Pourquoi il dit ça ? Parce que voilà, il a pointé, j'allais dire, son adversaire pour les élections qui arrivent. Mais tout le monde aujourd'hui considère que le parti de M. Mélenchon, c'est pratiquement une secte, qu'il en est le grand gourou et que le danger pour la République, c'est bien lui et le projet qu'il porte. Et ça, c'est unanime. Regardez les enquêtes d'opinion. La formation politique qui fait le plus peur aujourd'hui, la personnalité, c'est lui. Donc il essaye peut-être d'inverser, j'allais dire, l'échelle des perceptions. Mais plus personne aujourd'hui ne doute de la capacité de M. Mélenchon à être un danger pour la République. Ce serait l'adversaire le plus facile à battre pour Marine Le Pen ou Jordan Bardella ? C'est ce que vous dites ? Moi, je ne dis pas ça. On verra. Moi, je souhaite que la compétition se passe d'ailleurs dans les meilleures conditions. Mais ce que je remarque, c'est qu'avec un tel adversaire, c'est quelqu'un qui remet en cause le résultat des urnes. C'est-à-dire ? Écoutez, on a vu un certain nombre de ces cadres dire, oui, mais d'accord, en quelque sorte, il y a la légitimité des urnes et la légitimité populaire. Sous-entendu, moi, j'ai la légitimité populaire et je peux m'opposer à la légitimité des urnes. Ce que je trouve évidemment excessivement dangereux. Parce que demain, quand nous gagnerons cette élection présidentielle et les élections législatives qui vont suivre, quelle sera l'attitude de M. Mélenchon et de ses amis ? C'est une question qu'il serait bon de poser à tous les cadres. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 11:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Monsieur Djamal, on va faire les choses tranquillement, comme vous venez de le dire, et en effet, je le souhaite. Donc vous allez éviter de me dire ce qu'on doit faire quand on est de gauche, parce que ce n'est pas votre cas. Donc, pour savoir ce qu'il faut faire, je vous pose des questions. »
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 12:05
France Inter · Jean-Luc Mélenchon : "Ce pays ne veut plus de la politique qui est pratiquée par M. Macron"Vérifier à 16:57
franceinfo · Lyhanna, Mélenchon, Iran... Mathilde Panot dans le 8h30 franceinfoVérifier à 11:07
Le Crayon · La gauche peut-elle gagner sans Mélenchon en 2027 ? Ils débattent.
« Le PS, je pense que c'est un frein aujourd'hui pour la gauche. Il y a une construction médiatique qui voudrait présenter à chaque fois ceux qui sont réellement de gauche, comme la LFI, comme le frein ou la problématique pour que la gauche gagne. Alors qu'en réalité, s'il y a bien un parti qui est uni, prêt, c'est bien la France insoumise. Il n'y a qu'à voir les déclarations et les différentes réunions qui se passent aujourd'hui chez la gauche unitaire. C'est exceptionnel quand on voit Clémentine Autain qui vient, qui défonce Ruffin. Ensuite, Hollande et après Ruffin qui vient et pareil, qui dit je suis pour la gauche unitaire. Je suis pour qu'il n'y ait qu'un candidat. Mais qui explique que quoi qu'il arrive, qu'il gagne ou pas cette primaire, il ira jusqu'au bout dans cette présidentielle. Donc vraiment, les médias toujours cherchent à diaboliser et à montrer la vraie gauche comme minoritaire ou qui ne serait pas prête ou qui divise. Alors que s'il y a bien un parti qui est prêt à aller aux présidentielles, qui est uni, qui a un programme, c'est bien LFI. Donc je pense que la gauche devrait, enfin tous les candidats de gauche devraient se ranger derrière la France insoumise s'ils veulent que la gauche soit au pouvoir. »
Le Crayon · La gauche peut-elle gagner sans Mélenchon en 2027 ? Ils débattent.Vérifier à 2:47
franceinfo · Lyhanna, Mélenchon, Iran... Mathilde Panot dans le 8h30 franceinfoVérifier à 11:07
« Alors, 2002, où elle avait pratiquement prédit l'arrivée de Jean-Marie Le Pen au deuxième tour. Elle avait prévenu Jacques Chirac. Elle lui avait dit qu'il ne le voit pas. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 19:15
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Mélenchon a-t-il "plié" la primaire à gauche ?Vérifier à 23:17
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 12:47
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FRANCE 24 — Politique · Entre LFI et la presse, la rupture ?Vérifier à 40:17