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Le coordinateur national de La France insoumise justifie la désignation de Jean-Luc Mélenchon comme candidat à la prochaine présidentielle par sa « ténacité » et sa « solidité », jugées adaptées à une « situation très compliquée ». Il présente cette décision comme une réponse aux défis actuels.
Voir la source originaleMichel-Édouard Leclerc, président des centres E.Leclerc, a appelé le Premier ministre à exiger des ristournes de TotalEnergies sur les carburants, critiquant la position du groupe comme fournisseur. Il a évoqué la multiplication des candidats à la présidentielle de 2027, estimant que les projets collectifs manquent. Il a également refusé de prendre position entre Mélenchon et le RN, jugeant ces partis non porteurs de projets de gouvernement.
Voir la source originaleJean-Luc Mélenchon critique vivement le gouvernement Lecornu 2, le qualifiant de continuité des politiques précédentes et de non-représentatif des attentes citoyennes. Il annonce le dépôt d'une motion de censure par son groupe parlementaire, estimant que la politique menée par Emmanuel Macron a perdu toute légitimité après ses échecs électoraux. Il défend l'idée que les élections doivent être organisées même sans certitude de victoire, pour respecter les principes démocratiques.
Voir la source originaleJean-Luc Mélenchon, fondateur de La France Insoumise, appelle à la destitution d'Emmanuel Macron, qu'il juge responsable de la crise politique et économique. Il annonce le dépôt d'une motion de destitution le 23 septembre, parallèlement à une motion de censure. Il maintient l'appel à une mobilisation citoyenne le 10 septembre, malgré la chute annoncée du gouvernement Bayrou.
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
Voir la source originaleDans une interview sur LCI, Olivier Véran, ministre chargé des relations avec le Parlement, critique la Nupes en invoquant notamment les 41 occurrences du verbe 'interdire' dans son programme. Il accuse également la Nupes de vouloir 'piper' l'élection présidentielle avec ses affiches 'Mélenchon Premier ministre', ce que contredit la pratique institutionnelle.
Voir la source originaleDans une interview du 2 juin 2022, Olivier Véran, ministre chargé des relations avec le Parlement, critique le programme de la Nupes en s'appuyant sur le nombre d'occurrences du mot « interdire ». L'article analyse ces arguments comme des sophismes, notant que les interdictions visées concernent des acteurs économiques et non des libertés individuelles. L'auteur conteste également l'accusation de Véran selon laquelle la Nupes proposerait une alliance avec l'Iran, Cuba ou le Venezuela, affirmant qu'aucune telle mention n'existe dans le programme. Enfin, l'article rejette l'idée que les affiches de la Nupes « pipent » l'élection, considérant que la formule « Premier ministre » reflète la pratique constitutionnelle de la cohabitation.
Voir la source originaleJean-Luc Mélenchon, chef de file de la NUPES, reconnaît la légitimité d'Emmanuel Macron tout en critiquant la Constitution de la Ve République. Il se dit prêt à une cohabitation avec le président en cas de victoire de la gauche aux législatives, affirmant que l'intérêt du pays primerait. Il évoque aussi sa possible candidature au poste de Premier ministre plutôt qu'à un nouveau mandat de député.
Voir la source originaleAymeric Caron, fondateur du parti Révolution écologique pour le vivant (REV), annonce son ralliement à Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle de 2022. Il qualifie la ligne d'Europe Écologie-Les Verts d'insuffisante et considère la candidature de Mélenchon comme la seule porteuse d'espoir pour l'urgence écologique. Caron envisage de se présenter aux législatives sous la bannière de l'Union populaire, marquant une alliance sur le long terme entre les deux mouvements.
Voir la source originaleJean-Luc Mélenchon, candidat LFI à la présidentielle, rejette une primaire de la gauche et critique le Parti socialiste pour son manque de projet. Il remet en cause la légitimité du référendum d'indépendance en Nouvelle-Calédonie, boycotté par les indépendantistes. Concernant le nucléaire, il se dit prêt à organiser un référendum si les communistes en font une condition d'alliance.
Voir la source originaleLors de la séance du 7 février 2008 au Sénat, Jean-Luc Mélenchon et Michel Charasse expriment des inquiétudes concernant la primauté du droit européen sur la laïcité française, notamment via la Charte des droits fondamentaux. Le secrétaire d'État Jean-Pierre Jouyet défend la position gouvernementale en s'appuyant sur la décision du Conseil constitutionnel et l'article 4 du traité de Lisbonne pour garantir les principes républicains. Le débat oppose également sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne et la possibilité de conflits entre juridictions européennes et françaises.
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