Gabriel Attal — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 janv. 2024 au 11 mai 2026
Questions
268
Entretiens
10
Sources
10
Heures analysées
5,4 h
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
157
Réponse partielle
42
Réponse à côté
64
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 268
Question 51Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralité
– Ce que vous n'expliquez pas aux Français, alors que la France vient de se faire mettre en procédure pour un déficit budgétaire excessif par l'Europe, c'est comment vous allez combler les déficits, justement ?
Réponse partielle
– On est assez clair sur ça. On fait des réformes. Le cœur de notre… on peut revenir mesure par mesure, tout est financé dans les mesures que je viens de vous évoquer. ce n'est pas des économies. – Pour équilibrer les comptes publics, le cœur de la mobilisation, c'est le travail. Si on avait le même taux d'emploi que les Allemands, c'est-à-dire la même part de notre population qui travaille, on serait quasiment à 3% de déficit, on aurait beaucoup moins de problèmes pour équilibrer nos comptes. Plus vous avez de Français qui travaillent, plus vous avez de cotisations sociales qui sont versées, d'impôts qui sont payés, parce qu'il y a des gens qui bossent, qui reçoivent un salaire et donc ça…
« – On est assez clair sur ça. On fait des réformes. Le cœur de notre… »
BFMTV · Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralité
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités20 juin 2024 au 11 mai 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on a des mesures, y compris financières, pour que les parents soient davantage responsabilisés. Quand vous êtes convoqué par le juge des enfants parce que votre enfant a commis des actes de délinquance et que vous ne venez pas, vous avez une amende. Ça paraît du bon sens, mais c'est prévu dans la loi, ça n'existait pas avant. Couvre-feu dès la sortie du collège. Parce qu'aujourd'hui, vous avez des mineurs délinquants, le juge des enfants leur met un couvre-feu, sauf que le couvre-feu il démarre à 20 heures. Et donc, quand ils sortent du collège ou du lycée à 18 heures, qu'est-ce qu'ils font pendant deux heures ? Donc là maintenant, possibilité que le couvre-feu démarre dès la sortie du collège ou du lycée. C'est des choses concrètes. Et donc, pour répondre à votre question, Benjamin Duhamel, je ne sais pas si ça changera tout d'un coup. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de mesures magiques. Sinon, j'imagine, j'espère que ça fait bien longtemps qu'elles auraient été prises. Par contre, ce que je crois, c'est quand il y a une volonté forte, quand on agit sur tous les leviers, éviter que la délinquance arrive avec la santé mentale, avec quelque chose de culturel dans l'éducation nationale. Et vous faites confiance »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« on peut revenir mesure par mesure, tout est financé dans les mesures que je viens de vous évoquer. »
BFMTV · Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 8:03
« ce n'est pas des économies. – Pour équilibrer les comptes publics, le cœur de la mobilisation, c'est le travail. Si on avait le même taux d'emploi que les Allemands, c'est-à-dire la même part de notre population qui travaille, on serait quasiment à 3% de déficit, on aurait beaucoup moins de problèmes pour équilibrer nos comptes. Plus vous avez de Français qui travaillent, plus vous avez de cotisations sociales qui sont versées, d'impôts qui sont payés, parce qu'il y a des gens qui bossent, qui reçoivent un salaire et donc ça cotise. Et donc, pour moi, pour équilibrer les comptes, ce n'est pas augmenter les impôts comme le proposent les extrêmes, c'est faire en sorte qu'il y ait plus de Français qui travaillent, ce qui permet ensuite d'avoir des recettes suffisantes. Et ensuite, deux, pardon, c'est faire des réformes. Et on me le reproche souvent dans cette campagne, je le vois chez les opposants politiques, j'assume de continuer à porter des réformes. »
BFMTV · Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 8:08
Question 52Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralité
Quel est le scénario catastrophe ?
Réponse à côté
Je ne vais pas choisir des unes de journaux par ailleurs. On n'est pas dans un régime où c'est le Premier ministre qui choisit des unes de journaux. C'est pas des vrais. C'est un photomontage réalisé par BFM TV. Mais voilà, moi ce que je vous dis, c'est que je me bats pour éviter qu'on se retrouve avec des millions d'emplois supprimés et des Français au chômage parce que les extrêmes arrivent au pouvoir. Dominique de Villepin Moi d'abord, je me bats pour un projet, pour les valeurs de la République, pour notre économie, pour la transition écologique, pour l'autorité et la sécurité. Le combat prioritaire c'est de faire gagner les candidats ensemble pour la République parce qu'ils ont le meil…
« Je ne vais pas choisir des unes de journaux par ailleurs. On n'est pas dans un régime où c'est le Premier ministre qui choisit des unes de journaux. C'est pas des vrais. C'est un photomontage réalisé par BFM TV. Mais voilà, moi ce que je vous dis, c'est que je me bats pour éviter qu'on se retrouve avec des millions d'emplois supprimés et des Français au chômage parce que les extrêmes arrivent au pouvoir. Dominique de Villepin »
BFMTV · Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 28:44Voir 2 autres passages
« Moi d'abord, je me bats pour un projet, pour les valeurs de la République, pour notre économie, pour la transition écologique, pour l'autorité et la sécurité. »
BFMTV · Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 29:18
« Le combat prioritaire c'est de faire gagner les candidats ensemble pour la République parce qu'ils ont le meilleur projet pour le pays. J'essaye de ne pas toujours être en contre mais aussi d'être en pour. »
BFMTV · Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 29:32
Question 53Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralité
– Elle est contre nature à gauche ?
Réponse directe
– Bien sûr. Et d'ailleurs, vous en avez qui s'en sont désolidarisés. Regardez Jérôme Gage, qui était élu de la NUPES. Il a refusé d'être dans la NUPES précisément parce qu'il y a la France insoumise qui contribue à ce climat-là. – Maintenant, il dit que ce n'est pas un mariage d'amour, il essaie de reculer. Mais moi, je ne crois pas une seconde que les électeurs d'une gauche, ils sont nombreux, social-démocrate, attachés aux valeurs de la République, se retrouvent derrière cet accord et cette alliance. Et malheureusement, à cause de la France insoumise, la gauche est en train de passer de « j'accuse » au banc des accusés sur la question de l'antisémitisme. Et ça, ça me rend d'une infinie tr…
« – Bien sûr. Et d'ailleurs, vous en avez qui s'en sont désolidarisés. Regardez Jérôme Gage, qui était élu de la NUPES. Il a refusé d'être dans la NUPES précisément parce qu'il y a la France insoumise qui contribue à ce climat-là. »
BFMTV · Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:03Voir 1 autre passage
« – Maintenant, il dit que ce n'est pas un mariage d'amour, il essaie de reculer. Mais moi, je ne crois pas une seconde que les électeurs d'une gauche, ils sont nombreux, social-démocrate, attachés aux valeurs de la République, se retrouvent derrière cet accord et cette alliance. Et malheureusement, à cause de la France insoumise, la gauche est en train de passer de « j'accuse » au banc des accusés sur la question de l'antisémitisme. Et ça, ça me rend d'une infinie tristesse. Et donc, moi j'appelle à un ressaisissement. Sortez-les, sortez-les ces candidats qui ont tenu ces propos. Sortez-les de l'alliance ou alors sortez de l'alliance. Regardez ce qui vient de se passer au Royaume-Uni. Il y a eu un problème avec la gauche au Royaume-Uni à cause de Jérémy Corbyn. »
BFMTV · Élections législatives: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:23
Question 54Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
Vous n'aimez pas l'expression ?
Réponse à côté
j'ai jamais aimé qu'on se définisse par rapport à des noms de personnes. Il y a eu le macronisme, le chiracnisme. Vous assumez le côté Sarkozy ? Moi j'assume de défendre le travail. C'est vrai que Nicolas Sarkozy l'a fait. Il en a même fait une croisade. En arrivant. Encore une fois, il ne s'agit pas de prendre des mesures pour pénaliser qui que ce soit. C'est des mesures de liberté pour des gens qui souhaitent travailler davantage. Je vous donne un autre exemple. Vous avez aujourd'hui un plafond annuel de 120 heures supplémentaires maximum. Vous ne pouvez pas aller au-dessus. quand vous êtes salarié. Pourquoi est-ce qu'on interdit à des salariés de faire davantage d'heures supplémentaires…
« j'ai jamais aimé qu'on se définisse par rapport à des noms de personnes. Il y a eu le macronisme, le chiracnisme. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 19:10Voir 1 autre passage
« Vous assumez le côté Sarkozy ? Moi j'assume de défendre le travail. C'est vrai que Nicolas Sarkozy l'a fait. Il en a même fait une croisade. En arrivant. Encore une fois, il ne s'agit pas de prendre des mesures pour pénaliser qui que ce soit. C'est des mesures de liberté pour des gens qui souhaitent travailler davantage. Je vous donne un autre exemple. Vous avez aujourd'hui un plafond annuel de 120 heures supplémentaires maximum. Vous ne pouvez pas aller au-dessus. quand vous êtes salarié. Pourquoi est-ce qu'on interdit à des salariés de faire davantage d'heures supplémentaires pour être mieux rémunérés s'ils le souhaitent ? Moi c'est tout ça que je veux revoir. Et je pense qu'on doit avoir une approche totalement globale. Il faudrait écrire un nouveau code du travail. Une espèce de constitution du travail. Mais je pense qu'on n'en est même plus à le réduire. Je pense qu'il faut mettre les partenaires sociaux autour de la table. Il faut mettre les partenaires sociaux autour de la table avec les forces politiques. Écrire une forme de constitution du travail avec les grands principes en matière de sécurité et tout le reste, vous le renvoyez à la discussion dans les branches et dans les entreprises. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 19:27
Question 55Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
C'est clair. Gérald Darmanin dit, j'y pense et je m'en sens capable. Edouard Philippe est officiellement, clairement, en campagne. Est-ce qu'il y aura une primaire pour vous départager ?
Réponse à côté
Moi, d'abord, il y a beaucoup de candidats sans projet. Moi, je veux que notre projet ait un candidat. Je prends les choses dans l'autre sens. C'est le droit de plein de personnalités de dire... Je n'ai pas déclaré de candidature. Moi, ce que je dis d'abord, c'est que pour se présenter devant les Français, ce n'est quand même pas une petite chose, président de la République. D'abord, il faut avoir beaucoup réfléchi soi-même. Ça nécessite beaucoup d'humilité, beaucoup de détermination. Ensuite, il faut se présenter avec un projet. Donc, qu'il y ait des candidats sans projet, c'est leur droit. Moi, ce que je veux, c'est d'abord qu'on finalise notre projet avec renaissance. Ça fait un an qu'on…
« Moi, d'abord, il y a beaucoup de candidats sans projet. Moi, je veux que notre projet ait un candidat. Je prends les choses dans l'autre sens. C'est le droit de plein de personnalités de dire... »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:47Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas déclaré de candidature. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:59
« Moi, ce que je dis d'abord, c'est que pour se présenter devant les Français, ce n'est quand même pas une petite chose, président de la République. D'abord, il faut avoir beaucoup réfléchi soi-même. Ça nécessite beaucoup d'humilité, beaucoup de détermination. Ensuite, il faut se présenter avec un projet. Donc, qu'il y ait des candidats sans projet, c'est leur droit. Moi, ce que je veux, c'est d'abord qu'on finalise notre projet avec renaissance. Ça fait un an qu'on est dessus. On a présenté nos mesures en matière de sécurité, de justice, d'immigration, de laïcité. Nos mesures en matière d'économie et de climat. Nos mesures en matière de retraite. On va continuer dans les semaines qui viennent sur la santé, sur l'éducation. Mais est-ce que ce sera un projet commun ? »
Question 56The big interview: Gabriel Attal
Est-ce qu'ils vous disent que vous êtes trop associé à Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
J'ai fait des séances de dédicaces. Les Français qui viennent vous voir dans une séance de dédicaces pour dédicacer votre livre, en général, c'est des gens qui vous soutiennent plutôt, Laurence Ferrari. Je ne pense pas que ce ne sont pas tous les Français. Mais en tout cas, les Français qui viennent, non, il y a des encouragements. Il y a des questions sur le fond. Ils ont aussi très envie de connaître un peu les coulisses de la dissolution. Parce que depuis la dissolution, je rencontre tout le temps des Français qui me disent mais on ne comprend pas comment cette décision aussi folle a pu être prise. Qu'est-ce qui s'est passé ? Et donc, dans ce livre, je raconte finalement ce qui se passe…
« J'ai fait des séances de dédicaces. Les Français qui viennent vous voir dans une séance de dédicaces pour dédicacer votre livre, en général, c'est des gens qui vous soutiennent plutôt, Laurence Ferrari. Je ne pense pas que ce ne sont pas tous les Français. Mais en tout cas, les Français qui viennent, non, il y a des encouragements. Il y a des questions sur le fond. Ils ont aussi très envie de connaître un peu les coulisses de la dissolution. Parce que depuis la dissolution, je rencontre tout le temps des Français qui me disent mais on ne comprend pas comment cette décision aussi folle a pu être prise. Qu'est-ce qui s'est passé ? Et donc, dans ce livre, je raconte finalement ce qui se passe derrière les portes, dans les réunions, ce que les Français n'entendent jamais. Effectivement, comment est-ce que le président de la République a été amené à prendre cette décision ? Et comment vous l'apprenez au dernier moment, à 18h30 ? En même temps que tous les Français, juste avant qu'ils ne l'apprennent. Avant notre ami Pascal Praud ? Ou après ? Manifestement après. Voilà. Voilà, tant mieux pour lui. Mais effectivement, je raconte tout ça parce que beaucoup de Français ont envie de savoir. Et donc, effectivement, il y a une partie très détaillée où je raconte presque minute par minute ce qui s'est joué les jours et les semaines qui ont précédé. Donc, je poursuis ces séances de dédicaces. Je serai demain à Lyon, à la librairie de Citres, pour échanger avec les Français. La tournée de France. »
Question 57Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Est-ce qu'il y a une logique ?
Réponse à côté
En l'occurrence, je défends une idée, une proposition qui est aussi défendue par le président de la République. Donc, c'est votre combat ensemble. Pour le coup, il y a de nombreux Français, de nombreux responsables politiques qui défendent ce combat. D'ailleurs, regardez hier à l'Assemblée nationale. Je crois que quasiment tout le monde a voté ce texte, à l'exception évidemment des Insoumis, qui votent contre tout. Mais on voit bien que c'est un combat qui est collectif. On a encore vu sur ce sujet-là hier, je veux dire, là, on parle de protéger nos enfants. Et en plus, on a entendu des choses assez lunaires, parce que dans les discours qui avaient été faits par les Insoumis à la tribune, i…
« En l'occurrence, je défends une idée, une proposition qui est aussi défendue par le président de la République. Donc, c'est votre combat ensemble. Pour le coup, il y a de nombreux Français, de nombreux responsables politiques qui défendent ce combat. D'ailleurs, regardez hier à l'Assemblée nationale. Je crois que quasiment tout le monde a voté ce texte, à l'exception évidemment des Insoumis, qui votent contre tout. Mais on voit bien que c'est un combat qui est collectif. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 15:23Voir 1 autre passage
« On a encore vu sur ce sujet-là hier, je veux dire, là, on parle de protéger nos enfants. Et en plus, on a entendu des choses assez lunaires, parce que dans les discours qui avaient été faits par les Insoumis à la tribune, ils expliquent effectivement qu'il y a un problème de santé mentale chez nos plus jeunes, qu'il y a un problème de harcèlement, qu'il y a probablement un problème d'enfermement dans des algorithmes. Mais quand il s'agit de dire, on prend une mesure pour régler ce problème-là, il n'y avait plus personne. Je dis un mot pour les parents qui nous écoutent ou les jeunes qui nous écoutent. Ils posent beaucoup de questions. Je reçois un nombre de messages, comme je n'ai jamais reçu, de parents, de jeunes, qui nous posent des questions, comment ça va se mettre en œuvre, etc. On a lancé un site Internet, stoprezo, au pluriel, donc x.fr. Vous vous rendez sur ce site, on a mis toutes les informations. Vous pouvez vous abonner d'ailleurs pour être mis à jour et recevoir régulièrement les informations dans les mois qui viennent, parce que beaucoup de gens se posent des questions. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 15:49
Question 58Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
Donc vous réduisez de moitié le code du travail ?
Réponse partielle
C'est plus que la moitié là. Je pense qu'il faut des grands principes. Et ensuite faisons confiance aux syndicats et aux patronats pour discuter ensemble branche par branche, entreprise par entreprise. C'est ce que j'appelle mieux partager le pouvoir en France. Il y a trop de choses qui sont décidées ou discutées à Paris, à l'Assemblée nationale ou au gouvernement. C'est quand même pas normal qu'il y ait un psychodrame à l'Assemblée nationale pendant des semaines sur la question de savoir si les boulangers et les fleuristes peuvent travailler le 1er mai. Vous vous rendez compte ? Tous les sujets dont on parle dans le monde, ça devrait pouvoir être tranché, décidé par les partenaires sociaux…
« C'est plus que la moitié là. Je pense qu'il faut des grands principes. Et ensuite faisons confiance aux syndicats et aux patronats pour discuter ensemble branche par branche, entreprise par entreprise. C'est ce que j'appelle mieux partager le pouvoir en France. Il y a trop de choses qui sont décidées ou discutées à Paris, à l'Assemblée nationale ou au gouvernement. C'est quand même pas normal qu'il y ait un psychodrame à l'Assemblée nationale pendant des semaines sur la question de savoir si les boulangers et les fleuristes peuvent travailler le 1er mai. Vous vous rendez compte ? Tous les sujets dont on parle dans le monde, ça devrait pouvoir être tranché, décidé par les partenaires sociaux eux-mêmes branche par branche. C'est tout simplement ce que je propose. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 20:27
Question 59Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Quand on est biberonné à Napoléon, forcément, on est rendu en ambition.
Réponse partielle
Peut-être. Si je n'avais pas d'ambition, Darius Rojbin, je ne me serais pas engagé dans les fonctions qui m'ont été confiées. Évidemment. Maintenant, je pense que la situation est telle que mettre une ambition personnelle au-devant de tout et en suprématie sur tout ne me semble pas à la hauteur. Je pense que ça, les Français sont très vigilants à ce que ce ne soit pas le cas. Ça fait un débat, bien sûr. Non, mais vous savez, j'ai pris des... Dans notre échange, j'ai parlé sur certains sujets comme l'immigration. Moi, j'affirme des convictions. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas majoritaires. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas populaires. Mais je les affirme parce que j…
« Peut-être. Si je n'avais pas d'ambition, Darius Rojbin, je ne me serais pas engagé dans les fonctions qui m'ont été confiées. Évidemment. Maintenant, je pense que la situation est telle que mettre une ambition personnelle au-devant de tout et en suprématie sur tout ne me semble pas à la hauteur. Je pense que ça, les Français sont très vigilants à ce que ce ne soit pas le cas. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 34:41Voir 1 autre passage
« Non, mais vous savez, j'ai pris des... Dans notre échange, j'ai parlé sur certains sujets comme l'immigration. Moi, j'affirme des convictions. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas majoritaires. Je sais que pour certaines, elles ne sont pas populaires. Mais je les affirme parce que je crois que c'est ce qui est nécessaire pour le pays. Personne ne peut raisonnablement penser qu'on arrivera à être fort dans la compétition internationale, fort dans la guerre technologique, fort dans le renouveau des empires en étant seul. On sera fort parce qu'on sera plus unis au niveau européen. On sera fort parce qu'on affirmera une puissance qu'on ne peut avoir que dans une Europe unie. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 35:20
Question 60Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
c'est qu'il ne faut pas tergiverser. Quand vous dites un plafonnement chez Total et chez les autres, chez Total, c'est clair ?
Réponse partielle
on continue les aides ciblées, ou on ne fait rien ? D'abord, Total est touché par une taxe exceptionnelle cette année, comme toutes les grandes entreprises françaises, pour la deuxième année consécutive. C'est une mesure que j'ai combattue dans les discussions budgétaires, parce que je crois qu'à un moment où la compétition se joue plutôt avec des pays dans lesquels les entreprises voient leurs impôts baisser, ça ne me semblait pas être une bonne idée que de surtaxer les entreprises françaises. Je ferme cette parenthèse. La deuxième chose, c'est que je crois qu'il y a un plafonnement qui a été annoncé, il faut évidemment le poursuivre, qu'il faudrait trouver un plafonnement sur le diesel, p…
« on continue les aides ciblées, ou on ne fait rien ? D'abord, Total est touché par une taxe exceptionnelle cette année, comme toutes les grandes entreprises françaises, pour la deuxième année consécutive. C'est une mesure que j'ai combattue dans les discussions budgétaires, parce que je crois qu'à un moment où la compétition se joue plutôt avec des pays dans lesquels les entreprises voient leurs impôts baisser, ça ne me semblait pas être une bonne idée que de surtaxer les entreprises françaises. Je ferme cette parenthèse. La deuxième chose, c'est que je crois qu'il y a un plafonnement qui a été annoncé, il faut évidemment le poursuivre, qu'il faudrait trouver un plafonnement sur le diesel, puisqu'aujourd'hui... Il est un peu plus élevé chez Total, 10 centimes de plus. Je ne crois pas qu'il y ait de plafonnement, même si j'ai compris que les ponts du mois de mai... »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 12:40Voir 2 autres passages
« Pour les ponts, il y a une ristourne supplémentaire. Il faudrait baisser un peu le plafond. Maintenant, il y a la solution de long terme. On en parlait il y a un instant, indirectement. La solution de long terme, c'est qu'on aimerait moins dépendre des fluctuations du prix du baril du pétrole en raison des conflits internationaux. Et pour ça, sur le long terme, c'est le nucléaire, c'est les renouvelables, c'est augmenter notre production d'électricité et c'est avoir des modes de déplacement et de vie qui sont plus électrifiés. Maintenant, vous dites ça à des Français qui aujourd'hui n'arrivent pas à remplir le plein de leur voiture et ne peuvent pas changer de voiture et passer à une électrique, ils vous disent, à juste titre, vous vivez sur une autre planète. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 13:26
Question 61Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre
C'est possible en fait, vous avez une volonté politique. Je voudrais vous entendre sur des propos que vous avez prononcés au moment de l'enlèvement de Nicolas Maduro par l'armée américaine, qui ont suscité un peu d'incompréhension, y compris dans votre famille politique. Vous avez refusé de condamner l'opération américaine. Vous avez aussi refusé de condamner l'attaque américaine contre l'Iran. Est-ce que ça veut dire que votre loi aujourd'hui, votre vision du monde, c'est la loi du plus fort, où on peut aller enlever un président, même si c'est un dictateur, sans que ça vous fasse hurler ?
Réponse directe
Non, moi ma loi c'est la force au service du droit. Pas le droit au service de la force. Ceux qui condamnent en permanence les atteintes au droit international en expliquant que c'est terrible de ne pas respecter le droit international, mais qui ont en même temps une espèce d'aveu de faiblesse parce qu'on est incapable de faire quoi que ce soit pour le faire respecter, je pense finissent par affaiblir ces mêmes principes du droit international qu'ils sont censés défendre. Mais ça s'appelle la loi du plus fort ? Non, je ne crois pas, ça s'appelle des règles. Je crois aux règles internationales. Je pense que c'est nécessaire pour réguler les relations internationales, pour prévenir les confli…
« Non, moi ma loi c'est la force au service du droit. Pas le droit au service de la force. Ceux qui condamnent en permanence les atteintes au droit international en expliquant que c'est terrible de ne pas respecter le droit international, mais qui ont en même temps une espèce d'aveu de faiblesse parce qu'on est incapable de faire quoi que ce soit pour le faire respecter, je pense finissent par affaiblir ces mêmes principes du droit international qu'ils sont censés défendre. Mais ça s'appelle la loi du plus fort ? Non, je ne crois pas, ça s'appelle des règles. Je crois aux règles internationales. Je pense que c'est nécessaire pour réguler les relations internationales, pour prévenir les conflits. Mais je pense que si on veut être capable de faire respecter ces règles et de défendre nos valeurs, il faut qu'on ait la force et la puissance suffisantes pour les imposer. Or aujourd'hui, »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 8:54
Question 62Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
C'est très intéressant, parce qu'il y a évidemment deux traditions. Le quai d'Orsay, juste là, derrière vous, il y avait une tradition au quai d'Orsay de « surtout on n'intervient pas ». Bien sûr, on compatit avec les peuples qui sont victimes de tirs à balles réelles par la police, etc., mais on n'intervient pas. Vous marquez une différence par rapport à cette tradition ?
Réponse directe
Je pense qu'il y a par ailleurs, au quai d'Orsay, et je l'entends parfaitement, je le partage d'ailleurs dans une certaine mesure, évidemment une connaissance de l'histoire et du fait que, dans le cas où il y a eu une intervention, des interventions extérieures pour participer ou changer un régime par une intervention ont quand même assez rarement porté leurs fruits ou donné des résultats viables sur le long terme. Parce que la réalité, c'est qu'il y a le jour d'après, et que ça ne peut pas être un saut dans le vide, et que c'est des choses qui doivent se préparer, et surtout qui doivent être réalistes. Parce qu'intervenir pour intervenir, c'est peut-être donner des espoirs, et parfois de f…
« Je pense qu'il y a par ailleurs, au quai d'Orsay, et je l'entends parfaitement, je le partage d'ailleurs dans une certaine mesure, évidemment une connaissance de l'histoire et du fait que, dans le cas où il y a eu une intervention, des interventions extérieures pour participer ou changer un régime par une intervention ont quand même assez rarement porté leurs fruits ou donné des résultats viables sur le long terme. Parce que la réalité, c'est qu'il y a le jour d'après, et que ça ne peut pas être un saut dans le vide, et que c'est des choses qui doivent se préparer, et surtout qui doivent être réalistes. Parce qu'intervenir pour intervenir, c'est peut-être donner des espoirs, et parfois de faux espoirs, à ceux pour qui on intervient, sans avoir d'effet efficace. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 5:48
Question 63Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Vous ne dites pas que c'est complètement acté, mais enfin, c'est quand même La Nouvelle République qui tient l'accord.
Réponse directe
Je dis rendez-vous après les municipales. C'est vrai que sur La Nouvelle République, ça incarne ce projet qu'on veut porter pour le pays. Maintenant, on verra ce moment-là. Non, ce n'est pas tout à fait pareil. Parce que derrière La Nouvelle République, on ne parle pas que des institutions, comme le fait LFI avec La Sixième République. On parle de notre modèle social, qui ne peut plus tourner dans la démographie actuelle. On parle de notre modèle régalien. Comment est-ce qu'on juge les mineurs ? Comment est-ce qu'on garantit la sécurité ? Comment on gère les flux d'immigration en France ? On parle de notre modèle démocratique, c'est vrai, nos institutions, et on parle de notre modèle économ…
« Je dis rendez-vous après les municipales. C'est vrai que sur La Nouvelle République, ça incarne ce projet qu'on veut porter pour le pays. Maintenant, on verra ce moment-là. Non, ce n'est pas tout à fait pareil. Parce que derrière La Nouvelle République, on ne parle pas que des institutions, comme le fait LFI avec La Sixième République. On parle de notre modèle social, qui ne peut plus tourner dans la démographie actuelle. On parle de notre modèle régalien. Comment est-ce qu'on juge les mineurs ? Comment est-ce qu'on garantit la sécurité ? Comment on gère les flux d'immigration en France ? On parle de notre modèle démocratique, c'est vrai, nos institutions, et on parle de notre modèle économique. Merci. »
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Question 64Mon interview (jamais publiée) de Gabriel Attal
C'est quoi vos loisirs, vos passions, à la fin des années 90, quand vous étiez enfant ?
Réponse directe
C'est pas vrai ? Oui, comme quoi, tout le monde en a fait. J'ai fait de l'athlétisme. Je me suis un peu frotté à différentes choses. J'ai essayé la guitare, ce qui n'a pas très bien marché. Et puis, j'ai aimé le cinéma. Oui, aller au cinéma, sortir, voir mes amis. Rien de très sensationnel.
« C'est pas vrai ? Oui, comme quoi, tout le monde en a fait. J'ai fait de l'athlétisme. Je me suis un peu frotté à différentes choses. J'ai essayé la guitare, ce qui n'a pas très bien marché. »
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« Et puis, j'ai aimé le cinéma. Oui, aller au cinéma, sortir, voir mes amis. Rien de très sensationnel. »
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Question 65Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCI
Ces derniers temps, parfois, la France a reculé sur des terrains où, historiquement, elle avait mené des coups, parfois d'ailleurs même à la limite du droit. En Afrique, on a vu, quand il y a eu le coup d'État contre Bazoum, la France a reculé. En d'autres temps, sous De Gaulle, sous Pompidou, sous Giscard encore, même sous Mitterrand, sous Chirac, parfois, la France assumait une espèce d'influence. Les États-Unis, plus agressives, est-ce que vous êtes nostalgique de ça ?
Réponse directe
Non, moi, je crois qu'à cette époque, la France a assumé une influence, a assumé des interventions, en masquant la réalité du fondement de ces interventions, qui étaient les intérêts de la France. Mais ça veut dire qu'il faut l'assumer. Moi, je suis pour des partenariats avec les pays africains qui assument les intérêts mutuels. Parce que cette hypocrisie-là, parfois ces mensonges, ils ont contribué à, aujourd'hui, on le voit dans les opinions publiques, autour de ça, mais un sentiment anti-français qui s'est développé. Assumer qu'on a des intérêts propres et qu'intervenir en Afrique, c'est aussi le cas avec notre aide publique au développement, ça doit servir les intérêts des pays africain…
« Non, moi, je crois qu'à cette époque, la France a assumé une influence, a assumé des interventions, en masquant la réalité du fondement de ces interventions, qui étaient les intérêts de la France. »
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« Mais ça veut dire qu'il faut l'assumer. Moi, je suis pour des partenariats avec les pays africains qui assument les intérêts mutuels. Parce que cette hypocrisie-là, parfois ces mensonges, ils ont contribué à, aujourd'hui, on le voit dans les opinions publiques, autour de ça, mais un sentiment anti-français qui s'est développé. Assumer qu'on a des intérêts propres et qu'intervenir en Afrique, c'est aussi le cas avec notre aide publique au développement, ça doit servir les intérêts des pays africains et nos propres intérêts. »
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Question 66The big interview: Gabriel Attal
Aujourd'hui, les membres de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public doivent voter pour savoir s'ils publient ou non le rapport de Charles Aloncle. En cas de rejet, ce serait six mois d'enquête qui serait jeté à la poubelle. Quelle est votre position ?
Réponse directe
Alors moi, je ne suis pas membre de la commission d'enquête, donc je n'ai pas accès au rapport, puisque vous connaissez les règles de l'Assemblée, c'est seulement les membres qui ont accès au rapport. Maintenant, j'ai des membres de mon groupe, ils se sont réunis hier et je crois qu'ils ont décidé de s'abstenir pour ne pas empêcher la publication du rapport. Pourquoi ne pas voter pour alors ? Sans pour autant cautionner, en tout cas valider le contenu du rapport avec lequel ils ont des désaccords. S'abstenir, ça veut dire quoi ? Le vote n'est pas uniquement Laurence Ferrari sur la publication du rapport. Le vote, c'est est-ce que vous adoptez le rapport, y compris avec son contenu. Ils ont…
« Alors moi, je ne suis pas membre de la commission d'enquête, donc je n'ai pas accès au rapport, puisque vous connaissez les règles de l'Assemblée, c'est seulement les membres qui ont accès au rapport. Maintenant, j'ai des membres de mon groupe, ils se sont réunis hier et je crois qu'ils ont décidé de s'abstenir pour ne pas empêcher la publication du rapport. Pourquoi ne pas voter pour alors ? Sans pour autant cautionner, en tout cas valider le contenu du rapport avec lequel ils ont des désaccords. S'abstenir, ça veut dire quoi ? Le vote n'est pas uniquement Laurence Ferrari sur la publication du rapport. Le vote, c'est est-ce que vous adoptez le rapport, y compris avec son contenu. Ils ont des désaccords sur le fond avec le rapport, ils ne veulent pas pour autant empêcher qu'il soit publié. Moi-même, je vais vous dire, je trouve ça très bizarre qu'il puisse y avoir six mois de commission d'enquête et qu'on bloque la publication d'un rapport. D'ailleurs, pour moi, il faudrait peut-être changer les règles à l'Assemblée pour que la publication soit automatique et que le vote soit clairement pour ou contre les conclusions du rapport. Aujourd'hui, ce n'est pas clair. Si la majorité est contre, il n'y a pas de publication. Et donc, le choix qu'ils ont fait, c'est une abstention qui permettra, a priori, la publication du rapport sans pour autant... »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 22:18Voir 1 autre passage
« le rendre plus efficace. Bien sûr, il y a toujours de l'efficacité à gagner et à trouver. Et peut-être même, je le lirai le rapport, peut-être même que dans le rapport, il y a certaines mesures qui sont intéressantes, qui sont utiles pour faire des économies, pour réformer. Je pense qu'il faut le faire plutôt en regardant l'avenir, plutôt qu'en essayant de ramener l'audiovisuel public à une espèce d'ORTF. Voilà, je pense que ça doit être ça, l'objectif. Donc, je lirai le rapport. Je pense qu'il y a évidemment des mesures à prendre. Il y en a eu d'ailleurs ces dernières années. Il y a des économies qui ont été demandées à l'audiovisuel public. Il faut regarder ça de manière dépassionnée. »
Question 67Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
— Juste une chose. Vous ne mettez pas ou plus de signes égales ce soir. — Oui. — Vous avez parlé de Marine Tondelier, Jordan Bardella, entre le Nouveau Front populaire et le Rassemblement national ?
Réponse à côté
— Moi, j'ai jamais raisonné avec des histoires de signes égales ou autres. Moi, j'ai toujours dit que je m'opposais résolument à ceux qui carburent à la division des Français, à la stigmatisation d'une partie de nos concitoyens, à ceux qui carburent à la haine. Moi, je cherche à rassembler, à apaiser et à unir. C'est pas facile. Et on doit tous, je pense, faire notre examen de conscience sur le fait qu'on l'a probablement pas fait suffisamment, que peut-être que par certains moments, on a contribué à ce qu'il y ait ce climat. Mais moi, je pense que l'essentiel et notre responsabilité à tous, c'est de rassembler. — Je pense que les résultats de ces élections, le moment politique qu'on vit, i…
« — Moi, j'ai jamais raisonné avec des histoires de signes égales ou autres. Moi, j'ai toujours dit que je m'opposais résolument à ceux qui carburent à la division des Français, à la stigmatisation d'une partie de nos concitoyens, à ceux qui carburent à la haine. Moi, je cherche à rassembler, à apaiser et à unir. C'est pas facile. Et on doit tous, je pense, faire notre examen de conscience sur le fait qu'on l'a probablement pas fait suffisamment, que peut-être que par certains moments, on a contribué à ce qu'il y ait ce climat. Mais moi, je pense que l'essentiel et notre responsabilité à tous, c'est de rassembler. »
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« — Je pense que les résultats de ces élections, le moment politique qu'on vit, il appelle à une profonde humilité. Une profonde humilité, évidemment. Et que chacun doit, je crois, se remettre en question. Au fond, dans ces élections, on a vu des Français nous dire qu'ils se sentaient pas compris, dans ce qu'ils vivent, pas reconnus pour ce qu'ils font, et souffrir d'une forme d'incertitude très forte vis-à-vis de l'avenir. Et moi, je dois reconnaître que probablement qu'on n'a pas apporté l'ensemble des réponses suffisantes pour répondre à tout ça. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 2:04
Question 68Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Ça ne vous choque pas le mot que j'utilise parce que vous savez évidemment à quoi je fais référence. Mais ceux qui nous écoutent ne peuvent peut-être pas vous organiser. Ce soir, une grande soirée de réflexion, de table ronde. Et le premier thème de la table ronde, c'est faut-il faire tout péter pour refonder la France ?
Réponse directe
D'abord, moi j'ai été dans différentes responsabilités. J'ai été Premier ministre, j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai été à Bercy. Je pense que quand on regarde ce que j'ai porté, ce que j'ai défendu, des décisions que j'ai prises dans ces fonctions, il y a eu des mesures assez radicales. Et d'ailleurs, à l'époque, on me l'a parfois reproché. On pourrait citer à l'Éducation nationale le choc des savoirs avec le retour du redoublement, les groupes de niveau. On pourrait citer l'interdiction de l'ABAIA dans les établissements scolaires. Quand j'étais à Matignon, les mesures que j'ai préparées sur l'assurance chômage, sur la délinquance des mineurs. Bref, il y a beaucoup de chose…
« D'abord, moi j'ai été dans différentes responsabilités. J'ai été Premier ministre, j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai été à Bercy. Je pense que quand on regarde ce que j'ai porté, ce que j'ai défendu, des décisions que j'ai prises dans ces fonctions, il y a eu des mesures assez radicales. Et d'ailleurs, à l'époque, on me l'a parfois reproché. On pourrait citer à l'Éducation nationale le choc des savoirs avec le retour du redoublement, les groupes de niveau. On pourrait citer l'interdiction de l'ABAIA dans les établissements scolaires. Quand j'étais à Matignon, les mesures que j'ai préparées sur l'assurance chômage, sur la délinquance des mineurs. Bref, il y a beaucoup de choses qui ont été engagées. Surtout à Pauline de Malherbe. Je crois qu'aujourd'hui, et les Français, je crois, le perçoivent, on arrive au bout d'un modèle. Beaucoup de choses ont été faites ces dernières années pour réformer ce modèle, pour essayer de le faire évoluer. Moi, je crois qu'il est aujourd'hui totalement décalé de la réalité du pays aujourd'hui. C'est vrai pour notre modèle social. C'est vrai pour notre modèle institutionnel. C'est vrai pour les questions de sécurité, de justice, d'immigration. Tout ça, ça a été fondé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dans une France qui était totalement différente. Et aujourd'hui, tout a changé. »
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Question 69The big interview: Gabriel Attal
Vous avez des propositions fortes aussi concernant notamment la laïcité, le séparatisme. Vous en parlez dans ce livre, En Hommes Libres. Vous êtes un peu moins naïve sur le sujet. Vous avez, à l'époque, quand vous étiez ministre de l'Éducation nationale, prononcé l'interdiction de la baïa pour les fillettes à l'école. Aujourd'hui, encore une fois, est-ce que les digues cèdent sur ce sujet ?
Réponse directe
Alors d'abord, dans ce livre, c'est le premier chapitre de mon livre qui s'appelle Liberté. Je dis que la valeur la plus importante pour moi, et c'est d'ailleurs la première de notre devise républicaine, c'est la liberté. Et qu'il y a un certain nombre de menaces pour la liberté aujourd'hui et que l'entrisme islamiste en fait partie. Et oui, je dis que j'ai eu une forme de prise de conscience dans mes fonctions gouvernementales. Je raconte que j'étais secrétaire d'État à la jeunesse, que je me suis rendu à Maubeuge et que j'ai été confronté au récit d'une directrice d'école d'enseignants qui m'ont raconté une forme de harcèlement d'une association prétendument d'aide aux devoirs pour des en…
« Alors d'abord, dans ce livre, c'est le premier chapitre de mon livre qui s'appelle Liberté. Je dis que la valeur la plus importante pour moi, et c'est d'ailleurs la première de notre devise républicaine, c'est la liberté. Et qu'il y a un certain nombre de menaces pour la liberté aujourd'hui et que l'entrisme islamiste en fait partie. Et oui, je dis que j'ai eu une forme de prise de conscience dans mes fonctions gouvernementales. Je raconte que j'étais secrétaire d'État à la jeunesse, que je me suis rendu à Maubeuge et que j'ai été confronté au récit d'une directrice d'école d'enseignants qui m'ont raconté une forme de harcèlement d'une association prétendument d'aide aux devoirs pour des enfants, en réalité une association communautariste qui cherchait à inculquer à des enfants l'idée que des règles pseudo-religieuses étaient au-dessus des règles de la République. Et je raconte cette scène d'une directrice d'école qui est dans une école intégralement refaite avec 12 élèves par classe, des super-enseignants qui reçoivent une prime importante, un petit déjeuner servi à tous les enfants tous les matins à l'école et pourtant une déscolarisation qui augmente, c'est-à-dire des familles qui retirent leurs enfants de cette école publique. Pour les mettre dans des écoles professionnelles. Pour les mettre officiellement, ils disent, en scolarisation à domicile, mais dans les faits, on s'est rendu compte que ces enfants-là étaient dans cette forme de madrassa clandestine qu'est cette association d'aide aux devoirs. Et donc évidemment, c'est une situation qui interpelle. On ne peut pas accepter. C'est des brèches dans notre République et dans notre pacte républicain. Et donc il faut prendre des mesures fortes pour lutter contre ça. Moi, j'ai toujours pris dans les fonctions qui étaient les miennes, que ce soit en tant que secrétaire d'État avec le Service national universel, en tant que ministre à Bercy sur le sujet du financement illicite de ces associations, en tant que ministre de l'Éducation nationale sur le port de la Baïa et du Camis dans les établissements scolaires. J'ai toujours été d'une grande clarté, d'une grande famille. »
Question 70🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMC
Vous l'avez dit à Emmanuel Macron, ça ?
Réponse à côté
Non, vous savez, moi, je ne regarde pas en arrière. J'essaie de regarder devant. Une fois qu'une décision est prise, que des élections sont organisées, je me bats parce que ce n'est pas uniquement, d'ailleurs, la question de moi. C'est la question des Français. Et on voit bien que dans les projets qui sont présentés en face, d'abord, je le crois, c'est des projets et des lignes politiques qui attiseraient beaucoup les tensions. On a une société qui est, quelque part, une cocotte minute. Il la ferait exploser, les extrêmes. Moi, je veux apaiser, je veux essayer de rassembler, je veux essayer d'unir. C'est vrai pour le Rassemblement national. On a vu, encore une fois, hier soir, sur votre ant…
« Non, vous savez, moi, je ne regarde pas en arrière. J'essaie de regarder devant. Une fois qu'une décision est prise, que des élections sont organisées, je me bats parce que ce n'est pas uniquement, d'ailleurs, la question de moi. C'est la question des Français. Et on voit bien que dans les projets qui sont présentés en face, d'abord, je le crois, c'est des projets et des lignes politiques qui attiseraient beaucoup les tensions. On a une société qui est, quelque part, une cocotte minute. Il la ferait exploser, les extrêmes. Moi, je veux apaiser, je veux essayer de rassembler, je veux essayer d'unir. C'est vrai pour le Rassemblement national. On a vu, encore une fois, hier soir, sur votre antenne, les propos absolument insupportables. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 6:12Voir 2 autres passages
« Mais pas seulement, je crois qu'il a fait référence aussi à Rachid El-Hattie, à Manuel Valls. Monsieur Chudeau, il est député. Mais ce n'est pas simplement un député. Il est présenté par le Rassemblement... »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 7:05
« Et ce monsieur Chudeau, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudeau, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudeau, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Madame Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3 500 000 Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national, que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3 500 000 Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Katabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Chrysoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay sur la 7e circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, Conflans-Saint-Honorin, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours. Pour la France et pour les Français. Et je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
Question 71The big interview: Gabriel Attal
On sait à quel point elle est élevée dans notre pays. Est-ce qu'il fallait plafonner les prix ?
Réponse à côté
Je pense que la difficulté d'une baisse de fiscalité, c'est qu'on a peu d'exemples de baisse de TVA sur des produits qui se sont répercutés sur les prix. On se souvient la baisse de la TVA sur la restauration, il y a eu les protections périodiques, il y a eu plein d'exemples où la TVA a été baissée. Et pour autant, c'est plutôt les marges des distributeurs qui ont augmenté et pas le pouvoir d'achat des Français qui s'est amélioré. Donc, si une mesure générale devait être prise, moi, je crois que la ristourne qui avait été mise en place à l'époque permettait quand même d'avoir un impact sur le prix, mais elle coûte très, très cher. Et on est dans une situation budgétaire qui est compliquée.…
« Je pense que la difficulté d'une baisse de fiscalité, c'est qu'on a peu d'exemples de baisse de TVA sur des produits qui se sont répercutés sur les prix. On se souvient la baisse de la TVA sur la restauration, il y a eu les protections périodiques, il y a eu plein d'exemples où la TVA a été baissée. Et pour autant, c'est plutôt les marges des distributeurs qui ont augmenté et pas le pouvoir d'achat des Français qui s'est amélioré. Donc, si une mesure générale devait être prise, moi, je crois que la ristourne qui avait été mise en place à l'époque permettait quand même d'avoir un impact sur le prix, mais elle coûte très, très cher. Et on est dans une situation budgétaire qui est compliquée. Et je crois aussi que les Français, ils ne sont pas dupes. Parfois, ils se disent, en fait, si on prend une mesure qui coûte trop cher, est-ce que je ne vais pas devoir ensuite la payer en impôts supplémentaires, en charge sur mon salaire, où je gagnerais moins ? Donc, c'est une situation qui est hyper difficile. Je pense que le gouvernement fait du mieux qu'il peut. Et évidemment, l'objectif, c'est que ça puisse retourner à la normale aussi vite que possible, même si on ne bérisse pas tous les tenants. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 3:09
Question 72Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralité
Vous dites que c'est notre projet. Pour paraphraser, évidemment, Emmanuel Macron. OK, c'est votre projet.
Réponse directe
D'abord, c'est un projet qui incarne renaissance. C'est un projet sur lequel ont travaillé les adhérents, les élus, des experts qui sont venus nous aider aussi avec renaissance. Les personnalités que vous citez, que ce soit Edouard Philippe ou Gérald Darmanin, ne sont pas membres de renaissance. Donc ça, c'est notre projet. Ensuite, on va le défendre. Ensuite, je vais vous dire, il y aura une campagne. Et dans cette campagne, j'espère que ceux qui défendent les mêmes idées, les mêmes mesures…
« D'abord, c'est un projet qui incarne renaissance. C'est un projet sur lequel ont travaillé les adhérents, les élus, des experts qui sont venus nous aider aussi avec renaissance. Les personnalités que vous citez, que ce soit Edouard Philippe ou Gérald Darmanin, ne sont pas membres de renaissance. Donc ça, c'est notre projet. Ensuite, on va le défendre. Ensuite, je vais vous dire, il y aura une campagne. Et dans cette campagne, j'espère que ceux qui défendent les mêmes idées, les mêmes mesures… »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 17:53
Question 73Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralité
Les sondages, ils ont quelle place dans votre esprit ce soir ?
Réponse directe
C'est le vote des Français. C'est les Français qui... Qui décident. Et je n'ai pas besoin de sondage pour voir que les Français nous ont envoyé un message très clair. Il y a eu les élections européennes. Ce n'est pas un sondage, c'est le résultat d'une élection. Les premiers tours des élections législatives.
« C'est le vote des Français. C'est les Français qui... Qui décident. Et je n'ai pas besoin de sondage pour voir que les Français nous ont envoyé un message très clair. Il y a eu les élections européennes. Ce n'est pas un sondage, c'est le résultat d'une élection. Les premiers tours des élections législatives. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 38:17
Question 74The big interview: Gabriel Attal
Est-ce qu'on peut le dire ouvertement aujourd'hui en étant candidat sans avoir, évidemment, l'ire des Français ?
Réponse directe
Moi, d'abord, je pense qu'on doit être plus à travailler. Et donc, mon premier objectif, le premier objectif, ça doit être de faire en sorte... Pas forcément travailler plus. D'abord, il faut faire en sorte qu'il y ait plus de gens qui travaillent. Parce que quand vous regardez en termes de temps de travail, on est assez proche finalement pour ceux qui travaillent, des Allemands ou d'autres pays qui nous entourent. En revanche, on a une part de notre population qui travaille, qui est moins élevée qu'une partie de nos voisins. D'où la réforme de l'assurance chômage que j'avais proposée, d'où l'investissement... Passer de 6 à 8 mois, effectivement. Absolument, devoir travailler davantage pour…
« Moi, d'abord, je pense qu'on doit être plus à travailler. Et donc, mon premier objectif, le premier objectif, ça doit être de faire en sorte... Pas forcément travailler plus. D'abord, il faut faire en sorte qu'il y ait plus de gens qui travaillent. Parce que quand vous regardez en termes de temps de travail, on est assez proche finalement pour ceux qui travaillent, des Allemands ou d'autres pays qui nous entourent. En revanche, on a une part de notre population qui travaille, qui est moins élevée qu'une partie de nos voisins. D'où la réforme de l'assurance chômage que j'avais proposée, d'où l'investissement... Passer de 6 à 8 mois, effectivement. Absolument, devoir travailler davantage pour bénéficier du chômage et avoir une durée d'indemnisation du chômage qui est réduite pour nous mettre globalement dans la moyenne des pays européens parce que c'est aussi une incitation à travailler. D'où la réforme du RSA que j'avais portée quand j'étais Premier ministre. Désormais, pour toucher votre RSA, vous devez avoir 15 heures d'activité dans la semaine pour vous remettre le pied à l'étrier vers le travail et on voit que ça fonctionne. Pour moi, le premier enjeu, il est là. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 6:27
Question 75The big interview: Gabriel Attal
Le problème des dispositifs... Ça vous va ce qu'a proposé Sébastien Lecornu ou pas ?
Réponse directe
Je crois que ça va être mis en place dans quelques semaines ou quelques mois. On va voir exactement qui peut y avoir droit, etc. Moi, je vais vous dire, la réserve que j'ai sur les dispositifs ciblés, c'est que vous avez des gens qui sont toujours au-dessus des seuils. Moi, je parle beaucoup avec les Français. Vous avez des gens qui disent, moi, je n'ai jamais droit aux aides. Je suis toujours juste au-dessus pour bénéficier des aides alors que je dois bosser, que je dois utiliser ma voiture. C'est ça, la limite des dispositifs qui sont ciblés. Maintenant, c'est vrai qu'une infirmière libérale, elle doit tous les jours utiliser sa voiture pour faire sa tournée, pour aller voir ses patients.…
« Je crois que ça va être mis en place dans quelques semaines ou quelques mois. On va voir exactement qui peut y avoir droit, etc. Moi, je vais vous dire, la réserve que j'ai sur les dispositifs ciblés, c'est que vous avez des gens qui sont toujours au-dessus des seuils. Moi, je parle beaucoup avec les Français. Vous avez des gens qui disent, moi, je n'ai jamais droit aux aides. Je suis toujours juste au-dessus pour bénéficier des aides alors que je dois bosser, que je dois utiliser ma voiture. C'est ça, la limite des dispositifs qui sont ciblés. Maintenant, c'est vrai qu'une infirmière libérale, elle doit tous les jours utiliser sa voiture pour faire sa tournée, pour aller voir ses patients. Et l'augmentation du coût du carburant, ça lui coûte énormément. Donc, des dispositifs qui peuvent les aider, évidemment, il faut les prendre. En ayant en tête, quand c'est trop ciblé, vous avez beaucoup de gens qui sont exclus alors qu'ils le mériteraient. »
youtube.com · The big interview: Gabriel AttalVérifier à 2:23
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 20:23
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« C'est pour ça que les contrôles inopinés qui ont été renforcés, évidemment, je pense qu'il faut continuer à les déployer. Parce que si un élève se dit potentiellement, mon sac va être ouvert, c'est sûr qu'il y a un effet dissuasif. Ensuite, vous savez, il y a des mesures dissuasives très fortes que vous pouvez prendre très vite. Ça fait partie des propositions qu'on a formulées il y a deux semaines. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 8:03
« Quand je suis arrivé au ministère de l'Éducation nationale, j'ai voulu regarder toutes les solutions qui existaient. On m'a dit qu'il y a quelques lycées qui ont commencé à mettre en place des portiques. Je suis allé voir les lycées qui avaient commencé à mettre en place des portiques. Les portiques en question, c'est des tourniquets avec une badgeuse. Donc ça ne permet absolument pas d'empêcher... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 5:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 juin 2024 au 11 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Par définition, mais vous savez, le fait de remettre l'autorité au milieu du village, ça a toujours été un fil rouge dans mon action. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale à l'été 2023, première décision que j'ai prise, j'ai changé les règles pour qu'on puisse maintenant exclure des élèves du premier degré à l'école primaire qui font peser un risque sur la sécurité de l'école. Ce n'était pas possible avant de les changer d'établissement. J'ai pris ce décret dès mon arrivée. J'ai été nommé Premier ministre en janvier 2024. La première chose que j'ai dite, c'est qu'il fallait précisément remettre l'autorité au milieu du village. On a travaillé pendant six mois avec mon gouvernement et la loi qui vient d'être adoptée, c'est le fruit de ce travail. Maintenant, évidemment qu'il y a une forme d'échec collectif et surtout quand vous avez un drame comme celui-ci qui survient dans une école de la République. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 4:42Voir 2 autres passages
« Il y a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Et la nécessité d'être plus ferme, d'avoir une réponse beaucoup plus forte, je crois que tout le monde la partage aussi. En tout cas, tous les Français la partagent. Et quand vous avez un consensus chez les Français, alors vous pouvez avancer. Et il y a des solutions. Il y a des choses qu'on peut mettre en place. J'ai commencé à en mettre certaines en place ces dernières années au ministère de l'Éducation nationale, en tant que Premier ministre, vous l'avez rappelé. Il y a une loi importante qui a été votée il y a quelques semaines maintenant, un texte de loi que j'ai proposé, qui a fait suite à un très long travail qui avait été engagé pour renforcer notre arsenal de répression. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 2:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je constate, encore une fois, c'est qu'on a une violence de plus en plus débridée, de plus en plus jeune. Qu'on a aujourd'hui une surveillante, une assistante d'éducation qui a été poignardée par un élève de 14 ans. On a eu un certain nombre d'autres faits... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 16:03Voir 2 autres passages
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14
« Mais justement, Pauline de malheur, c'est parce qu'on savait qu'on ne pouvait pas gagner et que ça risquait de faire gagner les extrêmes. Donc, dans toutes les autres circonscriptions, c'est-à-dire 500 circonscriptions, où on a des candidats ensemble pour la République, s'ils sont là, c'est parce que c'est les mieux placés pour battre les extrêmes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Quand j'ai présenté, il y a deux semaines, les 82 propositions de renaissance sur la sécurité et l'autorité, je crois que j'ai eu une parole lucide. Évidemment que le compte n'y est pas sur ces sujets-là. Il faut le reconnaître. Il y a des choses qui ont très bien fonctionné. Je pense que la baisse du chômage, une politique économique qui a permis quand même de recréer des emplois, de rendre nos entreprises plus compétitives. D'autres, évidemment, d'autres choses qui ont été mises en place. Mais sur ce sujet-là, le garde des Sceaux qui a été ministre de l'Intérieur pendant quatre ans l'a dit lui-même. Il a dit qu'il n'y avait plus de lieu safe en France. Donc c'est bien qu'il y ait un constat lucide qui est très largement partagé. Je pense que c'est important. Il y a aussi aux Français cette lucidité. Mais pas seulement... »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 22:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07Voir 2 autres passages
« Vous savez, la loi qui a été adoptée, dont je suis à l'initiative, qui durcit la réponse pénale pour les mineurs, elle n'a pas été prise à chaud, elle n'a pas été prise comme ça, sur un coin de table. Quand j'ai été nommé Premier ministre, en janvier 2024, ça faisait presque un an qu'il y avait eu les émeutes de 2023, il n'y avait pas eu de réponse. Donc la première chose que j'ai faite, c'est de réunir mon gouvernement et de leur dire, « Je veux une réponse pénale face à une violence de plus en plus forte chez les mineurs ». Moi, je veux saluer la grande dignité de la maman d'Elias. Je l'ai rencontrée à plusieurs reprises, je la connais. Il faut regarder dans le détail le dossier des mises en cause dans la mort d'Elias, le nombre de dysfonctionnements qui sont intervenus. La réalité, c'est que vous avez deux mises en cause qui ont une interdiction de se rencontrer, annoncée par le juge des enfants, alors qu'ils habitent dans la même résidence. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 13:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées3 juil. 2024 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Je vais vous dire clairement, la proposition qui a été faite, c'était de dire qu'il faut que le président de la République annonce dès maintenant qu'il démissionnera dans six mois. Imaginez si aujourd'hui, avec tout ce qu'on voit dans le monde, avec les menaces américaines, avec la situation en Ukraine, vous imaginez si le président de la République était vu comme un président sur le départ qui annonçait son départ mais qui est encore là ? Vous pensez qu'il aurait pu réunir la coalition des volontaires pour l'Ukraine à l'Élysée avec des chefs d'État et de gouvernement du monde entier pour donner des garanties de sécurité à l'Ukraine en cas d'accord de paix ou de cesser le feu ? Vous pensez qu'on arriverait à prendre des positions internationales en Europe pour essayer de rassembler, de nous unir, essayer de peser dans le monde ? Évidemment que non. Mais encore une fois, chacun prend des positions et est libre de les prendre. Moi, je n'ai pas à dire à un tel ou à un tel, tu n'as pas à prendre cette position, tu n'es pas légitime à le dire, il ne faut pas le dire. Moi, je prends des positions. Vous avez dosé la distance. Je le dis quand je suis d'accord ou quand je ne suis pas d'accord. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 30:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés10 juin 2025 au 10 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ça ne permet pas d'empêcher qu'il y ait une arme blanche qui rentre dans l'enceinte de l'établissement scolaire. Et donc si vous mettez en place des détecteurs de métaux, moi j'ai un peu peur de la fausse bonne idée, parce que détecteurs de métaux, vous voyez par exemple, ça vous arrive de prendre l'avion à l'aéroport le temps que ça met. Un collège, vous avez en moyenne 500 ou 600 élèves. Vous imaginez, ils arrivent tous à la même heure. Ça fait des attroupements devant le collège. À un moment où avec le risque terroriste, on veut au contraire limiter les attroupements devant les établissements scolaires pour éviter des attaques. Et moi je le dis, évidemment qu'il faut prendre des mesures pour renforcer les contrôles. Évidemment qu'on prend des mesures pour probablement limiter la possibilité pour des mineurs d'acquérir une arme blanche. C'est une forme de bon sens. Mais quand vous avez un gamin qui poignarde une surveillante avec un couteau, on peut regarder le couteau, mais je pense qu'il faut surtout regarder le gamin. Et comment est-ce que c'est possible qu'un enfant de 14 ans en arrive à là ? Et donc ce qu'il faut faire c'est quoi ? C'est continuer à être plus fort et à renforcer notre arsenal répressif. Moi j'ai jamais eu peur de le faire, j'ai même été très critiqué pour ça. J'ai en rappelé à l'instant la loi que j'ai fait adopter après de longs mois de travail. Et puis, parce que le répressif ne suffit pas, il faut aussi agir pour éviter l'escalade de la violence. Parce que c'est une spirale la violence. Ça commence avec des insultes qui se sont totalement banalisées dans les cours de récréation. Vous passez des insultes ensuite au coup, et comme il n'y a pas de réponse au coup, vous passez ensuite à l'arme. Et donc c'est très tôt qu'il faut agir. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est le signe qu'il y a une violence de plus en plus forte, de plus en plus jeune. Et donc c'est le signe que notre société dysfonctionne. Vous savez, vous avez eu en 10 ans un doublement des tentatives d'homicide chez les 13-17 ans, c'est un récent rapport qui le dit. Les mineurs de 13-17 ans, c'est un Français sur 20. Et pourtant c'est un vol avec violence sur trois dans notre pays. Le fait est qu'il y a une violence de plus en plus jeune, de plus en plus forte. Et pour avoir passé beaucoup de temps et rencontré encore régulièrement des personnels de l'éducation nationale, je vois des professeurs des écoles qui me disent qu'ils ont vu ces dernières années des comportements en CM1, CM2 qu'ils voyaient auparavant ou qu'on voyait auparavant au collège, avec donc un rajeunissement de cette violence. Et donc moi, ma conviction, et ce pourquoi je me bats avec le parti Renaissance, on a fait des propositions sur ce sujet il y a encore deux semaines, c'est pour construire une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Parce qu'on ne peut pas accepter l'idée qu'une jeunesse serait foutue et que la société ensuite serait condamnée à être de plus en plus violente. »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 3:14Voir 2 autres passages
« Et dans son article 23, ce texte européen donne la possibilité désormais aux États membres de pouvoir l'interdire dans leur pays. Pourquoi c'est important ? Juste, très rapidement, parce qu'il y a probablement beaucoup de parents qui nous écoutent et que ça intéresse. C'est important parce que, vous savez, je suis très engagé dans la lutte contre le harcèlement à l'école. J'ai beaucoup œuvré en la matière. Le harcèlement, il passe aujourd'hui beaucoup, malheureusement, par les réseaux sociaux. C'est important parce qu'on voit que l'usage des réseaux sociaux très jeunes et de manière très prolongée, ça a un impact sur les capacités de réflexion de nos enfants. Il y a une étude américaine qui est sortie il n'y a pas très longtemps, qui montre que pour un adolescent qui passe cinq heures par jour sur les réseaux sociaux, en deux ans, c'est un retard par rapport aux autres adolescents, de l'ordre de six mois en termes de développement, en termes d'apprentissage, etc. C'est important parce que ça agit sur la santé mentale de nos enfants. Et c'est important, enfin, parce que derrière ces plateformes de réseaux sociaux, il y a des puissances, il y a des pays, la Chine, les États-Unis, qui parfois, tenez-vous bien, n'autorisent même pas ces réseaux sociaux pour leurs propres enfants dans leur pays. Et donc, moi, je veux qu'on puisse être indépendant en la matière, qu'on puisse protéger nos enfants. »
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 12:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées9 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et ce monsieur Chudot, il n'est pas seulement député, il est présenté régulièrement par le Rassemblement national, comme leur futur ministre de l'Éducation nationale, s'il venait à gagner ses élections. Monsieur Chudot, donc, dit que quand on est un Français binational, c'est-à-dire que pour des raisons d'histoire familiale, d'histoire personnelle, on a une deuxième nationalité en plus de la nationalité française, on n'est pas digne de confiance pour occuper des postes à responsabilité. Et monsieur Chudot, ce n'est pas le seul à le dire, puisqu'à cinq mois, Mme Le Pen a présenté au Parlement une proposition de loi pour exclure de la fonction publique les Français binationaux. On parle de 3,5 millions de Français qui sont peut-être franco-marocains, franco-italiens, franco-canadiens, franco-arméniens, qui sont parfaitement français. Derrière ça, il y a une idée qui a toujours été celle du Front national, déjà de Jean-Marie Le Pen, c'est qu'un binational est un demi-national. Que vous êtes corruptible, que vous n'êtes pas loyal à la France. 3,5 millions de Français qui, depuis plusieurs jours, se sentent humiliés, injuriés par le Rassemblement national. Je veux le dire, dans mon gouvernement, il y a des binationaux. Roland Lescure, ministre de l'Industrie, franco-canadien. Fadila Khatabi, ministre des personnes en situation de handicap. Rachida Dati, Krizoula Zakharopoulou. Il y a des députés qui sont binationaux. Je pense à Nadia Hay, sur la septième circonscription des Yvelines, à Triel-sur-Seine, conflant Saint-Honorine, qui est franco-marocaine, qui a été ministre. Elle est non seulement parfaitement française, mais elle se bat tous les jours, pour la France et pour les Français. Et je m'étonne, je m'étonne de voir que le Rassemblement national, qui tient ses propos, en même temps présente dans le Val d'Oise, une candidate franco-russe aux élections législatives, qui d'ailleurs a qualifié les Ukrainiens de néo-nazis. Donc c'est toujours à géométrie variable. Ils vous font croire que c'est soi-disant pour lutter contre les ingérences russes. Mais après, on voit que la conseillère défense de Jordan Bardella, elle est franco-russe, qui présente des franco-russes dans ses élections législatives. En réalité, c'est toujours la même chose. C'est un moyen de stigmatiser ou d'humilier. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 7:35Voir 2 autres passages
« quand on rentre dans le détail... Je vous donne des exemples concrets. On propose de passer à la préférence travail. Dire que la France a la vocation à accueillir une immigration. Dès lors qu'on a un contrat de travail, qu'on respecte nos règles et nos valeurs, on a vocation à pouvoir venir en France. Deuxième chose, on propose que pour identifier combien d'immigrés la France est capable d'accueillir, on se base notamment sur des recommandations que nous feraient les partenaires sociaux en matière de besoins économiques, et que le Parlement vote des quotas d'immigration qu'on pourrait accueillir en France. Troisième chose, on propose d'importer, de s'inspirer de ce qu'on appelle le permis à point pour l'immigration qui a été mis en place au Canada, c'est-à-dire que pour sélectionner et choisir l'immigration qu'on accueille en France, on regarde un certain nombre de critères, le fait de travailler, l'absence de condamnation, la maîtrise de la langue, le respect des règles, etc. »
youtube.com · Iran, Groenland, gouvernement : l'interview de Gabriel Attal|LCIVérifier à 19:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack3 juil. 2024 au 3 juil. 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais vous savez, tout ça c'est la dernière trouvaille de Mme Le Pen et de M. Bardella pour éviter qu'on parle de leur candidat dont un quart ont tenu des propos racistes, antisémites, homophobes. Tous les jours on a une trouvaille. On a maintenant même qui ont fait des prises d'otages, qui ont porté des casquettes nazies. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 49:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 mai 2026 au 3 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour les ponts, il y a une ristourne supplémentaire. Il faudrait baisser un peu le plafond. Maintenant, il y a la solution de long terme. On en parlait il y a un instant, indirectement. La solution de long terme, c'est qu'on aimerait moins dépendre des fluctuations du prix du baril du pétrole en raison des conflits internationaux. Et pour ça, sur le long terme, c'est le nucléaire, c'est les renouvelables, c'est augmenter notre production d'électricité et c'est avoir des modes de déplacement et de vie qui sont plus électrifiés. Maintenant, vous dites ça à des Français qui aujourd'hui n'arrivent pas à remplir le plein de leur voiture et ne peuvent pas changer de voiture et passer à une électrique, ils vous disent, à juste titre, vous vivez sur une autre planète. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 13:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 juil. 2024 au 3 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, quand François Bayrou a proposé de supprimer deux jours fériés, travailler sans rémunération supplémentaire, donc là c'était travailler plus sans gagner plus, je n'y suis opposé. Moi, je suis pour que des Français qui le souhaitent puissent travailler davantage et être mieux rémunérés pour ça. Et ensuite, je suis pour que il y ait davantage de Français qui travaillent. Il y a beaucoup de comparaisons qui sont faites entre la France et les autres pays européens sur la quantité de travail. Mais quand vous regardez, les Français qui travaillent en France ne travaillent pas beaucoup moins que chez nos voisins européens. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 21:43Voir 1 autre passage
« — Vous vouliez débattre ? — Moi, je suis toujours prêt à débattre. Je l'ai fait tout au long de cette campagne. J'étais totalement prêt à débattre. Et je regrette, puisque je comprends que c'est parce que M. Bardella n'a pas souhaité que ce débat ait lieu, je regrette qu'on puisse pas avoir ce débat. — Je lui demanderai tout à l'heure pourquoi est-ce qu'il n'a pas voulu débattre. — Moi, je vais vous dire. Je pense qu'il a été probablement mal à l'aise dans un certain nombre de débats qui ont eu lieu ces dernières semaines, mis face aux contradictions de son programme, à des changements de pieds permanents, à l'incapacité à dire comment il mettrait en œuvre certaines mesures. On voit aussi chaque jour que des propos ou des photos sont découvertes sur certains de ses candidats. Encore hier, on a vu une candidate qui posait fièrement avec une casquette nazie et que donc il est probablement mal à l'aise par rapport à tout ça. Mais moi, je le dis, on est dans un moment historique. Vous l'avez indiqué. Et donc on a besoin de débats. On a besoin de confronter les projets, de confronter les visions, de confronter les valeurs. Et donc je le regrette vraiment. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 0:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Réseaux sociaux, présidentielle, Renaissance...L'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 17:02
« les choses, vous, à Matignon, comme Sébastien Lecornu ou pas ? Dans l'intervalle, il y a les mesures qu'on peut prendre via les distributeurs pour plafonner des aides ponctuelles, ciblées, qui peuvent être mises en place pour ceux qui doivent utiliser leur voiture pour aller travailler et sont mis en difficulté par l'augmentation du prix de l'essence. Je donne un exemple, une infirmière libérale en zone rurale, elle a besoin de sa voiture, elle fait des tournées toute la journée, ça lui coûte très cher, évidemment qu'il faut qu'elle puisse être aidée. Ça, ça s'appelle le dispositif gros rouleur et c'est mis en place depuis aujourd'hui. Donc il y a ce dispositif qui a été annoncé par le gouvernement, c'est une possibilité, moi je serais passé par un autre moyen, mais l'important c'est qu'il y ait une mesure ciblée pour ces personnes. Pour nos pêcheurs et nos agriculteurs également qui ont besoin de l'essence pour leur activité, l'important c'est que ce soit ciblé et temporaire. Temporaire parce que, je le dis aussi, vous avez des français, ils regardent ça, ils se disent, moi je suis toujours au-dessus des seuils. En fait il y a des aides qui sont mises en place, à chaque fois, ça tombe, je suis juste au-dessus. Et donc il ne faut pas non plus alimenter une forme de rancœur et de frustration. C'est pour ça que c'est important que les aides soient ciblées et temporaires pendant que la crise est là. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 14:10
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Gabriel Attal, Premier ministre, sur RMCVérifier à 7:18
« Oui, il a proposé des mesures que je soutiens, qui vont dans le sens d'une plus grande fermeté. Supprimer le sursis, vous êtes d'accord ? Je suis favorable aux orientations qui ont été données par le garde des Sceaux. Sur la question de la justice des mineurs, vous savez qu'on a, depuis 1945, ce qu'on appelle l'ordonnance de 1945, qui prévoit qu'un mineur n'est pas un majeur et que, donc, un mineur ne doit pas être jugé comme un majeur. Mais je crois profondément qu'un mineur de 2025 n'est pas un mineur de 1945, parce qu'il y a cette violence de plus en plus débridée, qui est liée aussi, évidemment, aux réseaux sociaux et à une banalisation de la violence. Et donc, avec cette loi, on va plus loin qu'on n'a jamais été depuis 1945 en matière de renforcement de la répression contre la délinquance. Jusqu'à cette loi, il n'y avait pas de comparution immédiate pour les mineurs. Vous prenez deux cambrioleurs récidivistes, un de 17 ans, un de 18 ans. Celui de 18 ans, il va être sanctionné tout de suite. Celui de 17 ans, il fallait 9 ou 10 mois. Ça change avec la loi que j'ai fait adopter. Maintenant, comparution immédiate également pour les mineurs. L'excuse de minorité, parce que ce qui scandalise des Français, c'est que dans un certain nombre de situations, quand vous avez un mineur de plus de 16 ans récidiviste qui commet un crime, le fait que par principe il ne soit pas jugé comme un majeur, ça scandalise beaucoup de Français. Et donc là, on inverse le principe. Maintenant, il sera jugé »
BFMTV · Surveillante tuée à Nogent: l'interview de Gabriel Attal en intégralitéVérifier à 19:07
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 10:50
« Il y aurait eu une fragilité constitutionnelle. Par exemple, si elle était ciblée sur un âge. Si on disait que c'est que pour les jeunes. Là, constitutionnellement, il y aurait une rupture d'égalité. Ce n'est pas ce qu'on fait. On dit que c'est sur la primo-accession. Vous pouvez être primo-accédant quand vous avez 35 ans, 37 ans, 40 ans. Mais aussi quand vous avez... »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 25:38
« Je pense qu'on doit toujours chercher à faire appliquer nos règles et à faire respecter la laïcité. Ce n'est pas moi qui vais vous dire le contraire. Quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, je rappelle, quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale, j'ai moi-même garanti l'application de la loi de 2004 sur la laïcité à l'école en prenant une décision qui était attendue par nos chefs d'établissement, par beaucoup d'enseignants depuis des années, l'interdiction du port de la Bayard et du Camis dans les établissements scolaires. J'ai été nommé ministre de l'Éducation nationale, je me suis engagé sur ce sujet, j'ai pris la décision. Aujourd'hui, il n'y a plus d'Abaïa dans nos établissements scolaires. Donc oui, faire respecter la laïcité, c'est essentiel. Et si on veut réussir à le faire, il faut évidemment associer l'ensemble des acteurs, ne serait-ce que pour qu'ils fassent remonter les atteintes à la laïcité et pour qu'on trouve tous ensemble des solutions. »
BFMTV · "Ne vous faites pas avoir": l'intégralité de l'interview de Gabriel Attal avant les législativesVérifier à 15:08
« Alors, d'abord, cette baisse, elle est permise par le fait qu'on a réinvesti dans la production d'électricité en France. Parce que nous, on a fait le choix de réinvestir dans le nucléaire, construire des nouvelles centrales, mais aussi investir dans la maintenance de nos centrales. Et on sait que les prix de l'électricité avaient monté parce qu'il y avait notamment des problèmes de maintenance sur nos centrales. Et on investit dans les énergies renouvelables. Pourquoi je dis ça ? Parce que c'est important dans cette élection législative. Vous avez le Rassemblement national, qui dit aux Français, nous, on est OK pour faire le nucléaire. Par contre, on est contre les énergies renouvelables. On va arrêter d'installer des énergies renouvelables. Or, on sait que dans les années qui viennent, la demande d'électricité va exploser. Ce que dit le Rassemblement national, c'est que la demande d'électricité va exploser. Mais par contre, on ne va pas installer de nouveaux moyens de production d'électricité avant 10 ou 15 ans, quand il y aura des nouveaux réacteurs nucléaires. Qu'est-ce qui va se passer entre les deux ? La facture va augmenter. Si vous avez une demande d'électricité qui augmente, mais que vous n'avez pas de production d'électricité qui augmente parce que vous arrêtez les énergies renouvelables, mécaniquement, la facture des Français augmenterait. On est les seuls à dire qu'on veut investir à la fois sur le nucléaire et sur les énergies renouvelables. C'est bon pour la planète et c'est bon pour la facture des Français parce que ça fait plus de production et donc baisser la facture. »
youtube.com · Gabriel Attal Face à BFM - L'interview en intégralitéVérifier à 29:37
« C'est pour ça que je vais continuer à me déplacer, comme je l'ai dit. Mais ce que je vois, c'est qu'il y a largement une prise de conscience dans les opinions publiques et aussi dans les gouvernements. Ce que je vois ensuite, c'est que les solutions, elles sont assez bien identifiées, finalement. Vous avez un certain nombre de rapports qui ont été mis, le rapport Draghi, le rapport L'État, qu'on a largement commenté dans les médias. Ce qui pêche, c'est toujours la rapidité d'exécution. Soit parce qu'on a des procédures qui sont trop longues, soit parce qu'effectivement, sur certains sujets, on n'arrive pas à mettre tout le monde d'accord. Moi, ce que je crois, c'est que l'avenir de l'Europe, pour qu'elle soit puissante, c'est une Europe des géométries variables. On assume que certains pays avancent davantage ensemble, sur certains sujets, et que les autres ont qu'à les rejoindre ensuite avec une force d'attraction. »
youtube.com · Présidentielle 2027, Europe, politique ... Entretien avec Gabriel Attal, ancien Premier ministreVérifier à 6:40
« Lisez ce qui est écrit par l'administration Trump, écoutez les déclarations de Donald Trump. Dans le document stratégique de sécurité américaine, il a été écrit noir sur blanc que l'Union européenne, comme entité, comme institution, est un obstacle aux intérêts, notamment économiques et commerciaux des États-Unis. Il veut le casser l'Europe ? Bien sûr, mais il l'assume et il le dise. Donc je crois qu'il faut nous aussi qu'on assume et qu'on dise clairement ce qu'on veut faire, c'est-à-dire avoir une Europe puissante. Mais ce n'est pas juste des mots et des incantations. Je vous disais à l'instant, notre réarmement militaire, notre réarmement économique et technologique. Vous savez, moi, ce qui m'empêche de dormir, c'est quand je regarde et quand j'entends un certain nombre d'acteurs de l'intelligence artificielle, de l'innovation, qui disent à quel point sur l'innovation et les nouvelles technologies, on est en train de perdre la bataille. Ils sont en avance. Avec la Chine et avec les États-Unis, et notamment avec la Chine. Moi, je ne veux pas que demain, le choix de nos enfants, de nos petits-enfants, en matière de travail, ils se situent entre eux, servir des cafés aux Américains ou changer les draps à des Chinois quand ils viennent en France visiter nos châteaux et faire du tourisme. Je veux qu'on puisse rester, redevenir sur certains secteurs, une nation en avance, pionnière sur les sujets technologiques. C'est possible. »
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