Ancien député européen et ancien vice-président du Front national, il fonde Les Patriotes en 2017.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 27 oct. 2026.
Ancien député européen et ancien vice-président du Front national, il fonde Les Patriotes en 2017.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Les Patriotes publient un Projet pour la France dans une édition 2026–2027. Ce texte collectif expose une orientation souverainiste, des réformes institutionnelles et une politique énergétique ; il est identifié comme le socle du mouvement.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Défend la sortie de l'Union européenne (Frexit) comme choix de conviction politique, critiquant le renoncement du RN à cette position depuis 2017.
Rejette l'influence de l'Union européenne et de la CEDH sur les décisions judiciaires françaises, prônant une souveraineté nationale renforcée.
Défend une expulsion systématique des étrangers délinquants ou criminels, malgré les blocages juridiques, et dénonce l'influence de la CEDH sur la souveraineté française.
“C'est ça aussi, le non-dit général, c'est qu'on est dans un pays qui a perdu, y compris sa souveraineté judiciaire, y compris sa souveraineté sur ses frontières nationales, par l'Union européenne, par la CEDH, qu'il faut quitter, qu'il faut quitter, il faut retrouver, il faut reconstruire un vrai État qui fasse appliquer une autorité de la justice et qui fasse appliquer des décisions qui iront dans le sens de l'intérêt de 99% des Français.”
Florian Philippot est président du parti Les Patriotes depuis au moins juin 2026. Il défend une ligne souverainiste et anti-UE, prônant notamment la sortie de la France de l'Union européenne (Frexit) pour retrouver une pleine souveraineté nationale. Ses prises de position récentes en 2026 portent sur l'immigration, la sécurité et les institutions, avec des critiques répétées envers la Cour européenne des droits de l'homme et les politiques perçues comme laxistes. Il appelle également à une motion de destitution contre le gouvernement en place en juin 2026, dans un contexte de tensions politiques. Ses interventions incluent des appels à l'action directe et à la mobilisation citoyenne, notamment autour du 14 juillet.
Prône la sortie de la France de l'Union européenne (Frexit) pour retrouver une pleine souveraineté nationale, en opposition à une intégration perçue comme aliénante.
« Le Frexit, nous voulons sortir pour être libre. »
Critique le rôle de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) dans l'impossibilité d'expulser des étrangers délinquants ou criminels sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), et dénonce un laxisme perçu.
« Vous avez un juge de la Cour européenne des droits de l'homme qui a dit « Non, non, on applique la Cour européenne des droits de l'homme, la CEDH, ils vont rester en France, on ne peut pas les expulser. Vous n'avez pas le droit, vous, Français, de les expulser. »
Demande la construction massive de places de prison, critiquant l'inaction répétée des gouvernements sur ce sujet.
« Il y a des places de prison à construire massivement. C'est promis tous les cinq ans, ça n'est jamais fait. »
Appelle à une motion de destitution contre le gouvernement en juin 2026, dans un contexte de crise politique, et pousse les parlementaires à s'engager activement.
Critique les ingérences étrangères perçues dans les politiques françaises, notamment de la part des États-Unis et de l'Allemagne, tout en défendant une ligne souverainiste.
« Il y a d'autres pays qui sont beaucoup plus en ingérence dans nos politiques, les Etats-Unis, l'Allemagne en particulier, mais ça on n'en parle pas évidemment. »
Maillage documentaire
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Revenir au dossier présidentielle 2027Défend la sortie de l'Union européenne (Frexit) comme choix de conviction politique, critiquant le renoncement du RN à cette position depuis 2017.
Rejette l'influence de l'Union européenne et de la CEDH sur les décisions judiciaires françaises, prônant une souveraineté nationale renforcée.
Défend une expulsion systématique des étrangers délinquants ou criminels, malgré les blocages juridiques, et dénonce l'influence de la CEDH sur la souveraineté française.
Critique l'obligation d'une identité numérique européenne pour accéder aux réseaux sociaux, y voyant une mesure liberticide et une surveillance généralisée des citoyens.
Dénonce l'utilisation de la protection de l'enfance comme prétexte pour instaurer des mesures de contrôle et de censure sous couvert de régulation européenne.
Dénonce le système de « recasage » des personnalités politiques dans des institutions comme la Cour des comptes, perçu comme un gaspillage et une dérive de la République.
Propose une sortie de la France de l'Union européenne (Frexit), estimant que l'UE ne bénéficie pas aux Français et menace leur souveraineté.
Soutient une ligne souverainiste anti-Europe et anti-euro, position qu'il a contribué à promouvoir au sein du FN.
Prône une sortie de l'Union européenne et de toutes les instances supranationales pour retrouver une souveraineté complète, notamment sur les plans migratoire, énergétique et agricole.
Critique le laxisme judiciaire et demande une augmentation massive des places de prison pour répondre à la surpopulation carcérale.
Défend le développement du nucléaire civil en France comme un choix stratégique d'indépendance énergétique et de compétitivité industrielle.
Dénonce la perte de souveraineté française au profit des institutions européennes, illustrée par des exemples concrets comme le traité Mercosur.