Ancien député européen et ancien vice-président du Front national, il fonde Les Patriotes en 2017.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 11 sept. 2026.
Ancien député européen et ancien vice-président du Front national, il fonde Les Patriotes en 2017.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Un socle officiel a été identifié (« Orientations des Patriotes »), mais son résumé détaillé est encore en cours de vérification. Le document source reste accessible ci-contre.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Positions encore à documenter.
“C'est ça aussi, le non-dit général, c'est qu'on est dans un pays qui a perdu, y compris sa souveraineté judiciaire, y compris sa souveraineté sur ses frontières nationales, par l'Union européenne, par la CEDH, qu'il faut quitter, qu'il faut quitter, il faut retrouver, il faut reconstruire un vrai État qui fasse appliquer une autorité de la justice et qui fasse appliquer des décisions qui iront dans le sens de l'intérêt de 99% des Français.”
Florian Philippot est une figure politique française d'extrême droite, président du parti Les Patriotes. Il se positionne comme un souverainiste radical, prônant une sortie immédiate de la France de l'Union européenne (Frexit), une remise en cause des institutions européennes et une politique de souveraineté nationale absolue. Son discours est marqué par une opposition systématique aux structures supranationales, une critique acerbe des élites politiques et une défense de la désobéissance aux normes européennes. Son leadership s'articule autour d'une rhétorique anti-système et d'une radicalisation des positions sur l'immigration, la justice et l'économie.
Florian Philippot rejette catégoriquement l'Union européenne, l'euro et toute forme de fédéralisme européen, qu'il qualifie de structure totalitaire et néfaste. Il propose une sortie immédiate de l'UE pour retrouver une souveraineté nationale complète, incluant la reconstruction d'une monnaie, d'une agriculture et d'une énergie indépendantes.
« La seule solution, c'est de sortir de l'Union européenne, reconstruire des frontières, une énergie, une agriculture, une monnaie, un budget, une loi souveraine. » (2026-07-13) »
Il considère que la sortie de Schengen et de l'UE est la seule solution pour réduire l'immigration, affirmant qu'aucune baisse significative n'est possible sans cette rupture institutionnelle. Il critique les traités européens qui, selon lui, empêchent toute politique migratoire souveraine.
« Je prends l'exemple migratoire, car demain, si Mme Le Pen est au pouvoir et qu'elle reste dans Schengen, l'Union européenne et la CEDH, il n'y aura pas une baisse de même 1% de l'immigration en France. » (2026-07-13) »
Il prône une intervention massive de l'État via des nationalisations stratégiques (banques, recherche médicale, industries) et une réindustrialisation pour relancer l'économie française, tout en réduisant les dépenses publiques en sortant de l'UE et de l'OTAN.
« Propose de réduire les dépenses publiques en sortant de l'UE et de l'OTAN, en supprimant des agences comme l'ADEME ou l'ARCOM, et en divisant par deux le nombre d'élus rémunérés. » (positions) »
Il dénonce un sous-financement chronique du système judiciaire et un laxisme sécuritaire, appelant à la construction massive de prisons et à la restauration de l'autorité de l'État. Il critique également les consignes politiques au parquet et demande une augmentation des effectifs policiers et gendarmes.
« Il y a des places de prison à construire massivement. C'est promis tous les cinq ans, ça n'est jamais fait. » (2026-07-13) »
Il défend une production énergétique locale et indépendante, critiquant les contraintes européennes qui, selon lui, bloquent la construction de centrales nucléaires et maintiennent des coûts énergétiques élevés.
« En ce moment, la construction de nouvelles centrales se sous enquête de Bruxelles. On n'a peut-être même pas le droit de les faire parce qu'il y a une pression européenne derrière. » (2026-07-13) »
Son style de communication est polémique, direct et souvent provocateur, marqué par des attaques frontales contre les élites politiques, les institutions européennes et les médias. Il utilise un ton alarmiste et catastrophiste pour dénoncer les conséquences de l'appartenance à l'UE, tout en appelant à une mobilisation populaire radicale (manifestations, désobéissance civile).
Aucune évolution notable n'est observable sur les 18 derniers mois : ses positions restent identiques à celles défendues depuis plusieurs années, avec une radicalisation accrue sur la question du Frexit et une critique plus virulente envers le Rassemblement National et Jordan Bardella.
Maillage documentaire
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