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Réponse à côtéDans mon propre entourage des parents d'ados.
« Dans mon propre entourage des parents d'ados. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 379 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Dans mon propre entourage des parents d'ados.
« Dans mon propre entourage des parents d'ados. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, en vélum tendu non, à une exception, je vais vous donner un exemple, rue des Archives, les commerçants ont installé ce qu'on appelle, ont l'habitude d'installer ce qu'on appelle des ombres à la sky, c'est-à-dire des dispositifs, vous savez, des parasols. Historiquement, les ombres à la sky ont été développés comme des ombrières d'espaces publics pour protéger les passants qui circulent à pied. Et c'est ça qu'on va faire quand je parle du système D et du bricolage. D'abord, on a l'argent public, ce n'est pas de l'argent magique. Moi, je n'en ai pas sous le coude et je n'ai pas de planche à billets dans les sous-sols de l'hôtel de ville. Ce que je sais, c'est qu'on a besoin d'aller à l'essentiel, d'être agile et ça supposera aussi peut-être un peu d'agilité réglementaire parce que si moi, quand je veux poser une ombrière textile, je suis obligé de demander l'accord à 250 copros qui doivent avoir organisé 250 âgés, ça ne va pas le faire et donc on va essayer de gagner en efficacité et en rapidité d'action. »
Vous ne serez pas étonné, cher David, évidemment, que je dise oui. Vous l'avez dit, je suis engagé depuis 2016 et je sais ce que je dois au président de la République. Et j'ai ressenti de la fierté lors de sa prise de parole à Davos. D'abord, j'ai deux petites choses à dire à vos auditeurs ce matin, nos auditeurs. La première, c'est si vous avez cinq minutes dans la journée de grâce, lisez le discours de Marc Carnet, Premier ministre canadien, discours fait à Davos la semaine dernière, qui reprend une analyse que je partage, selon laquelle la nostalgie n'est pas une stratégie. Et c'est parce que, dit-il, rappelant ainsi les mots de De Gaulle, nous ne sommes plus une grande puissance qu'il n…
« Vous ne serez pas étonné, cher David, évidemment, que je dise oui. Vous l'avez dit, je suis engagé depuis 2016 et je sais ce que je dois au président de la République. »
« Et j'ai ressenti de la fierté lors de sa prise de parole à Davos. D'abord, j'ai deux petites choses à dire à vos auditeurs ce matin, nos auditeurs. La première, c'est si vous avez cinq minutes dans la journée de grâce, lisez le discours de Marc Carnet, Premier ministre canadien, discours fait à Davos la semaine dernière, qui reprend une analyse que je partage, selon laquelle la nostalgie n'est pas une stratégie. Et c'est parce que, dit-il, rappelant ainsi les mots de De Gaulle, nous ne sommes plus une grande puissance qu'il nous faut une grande politique. Parce que si nous n'avons pas une grande politique, nous ne serons plus rien. La puissance des puissants commence par l'honnêteté. Lisez ce discours. L'honnêteté, c'est quoi ? Dit le Premier ministre canadien. C'est d'admettre que, un, nous, puissances européennes, Canada aussi, sont devenus des puissances moyennes face au retour des grands empires à tendance impérialiste, quand même, américains comme chinois. Deuxièmement, il dit, en fait, cessons d'être naïfs. Nous avons des armes. Moi, j'ai beaucoup travaillé, par exemple, sur ce qu'on appelle le Digital Services Act. Nous avons le Digital Market Act. Nous avons, aujourd'hui, des directifs avec des règles. C'est aussi, pour partie, le débat que nous avions hier soir au Parlement et sur les réseaux sociaux. Ces règles, elles sont très jolies sur le papier. Maintenant, il faut passer à l'acte. Et il faut, notamment, activer les mécanismes de sanction. C'est bien joli d'avoir des règles. Mais quand on est, par exemple, sur un dossier que je suis de près, sur l'ultra-fast fashion, incapable d'enclencher ne serait-ce qu'une enquête contre le géant Chine qui met des produits illicites sur sa plateforme, en fait, on démontre son impuissance. Et moi, ce que j'ai aimé dans la prise de parole du Président de la République, c'est d'abord qu'il était très pragmatique, très lucide sur le fait qu'il faut être réaliste, il faut être, aujourd'hui, dans un multiculturalisme qui doit être lucide et conditionnel. Gabriel Attal avait ces mots il y a quelques jours. On ne doit plus accepter certaines choses des Américains. et ce qu'a fait le Président de la République, c'est tout simplement montrer, démontrer qu'on était capables de répondre. Et vous voyez, en préparant ce matin l'intervention que vous me faites l'honneur d'avoir, je voulais partager une chose. Quand vous imaginez que nous avons l'Allemagne qui refuse, en ce moment même, la préférence européenne sur les achats en matière d'armement. Quand vous imaginez qu'en Italie, ça tremble avec Mélanie dès qu'il faut montrer ses muscles sur la guerre commerciale. Quand vous regardez Royaume-Uni qui tient, je cite, à sa relation très spéciale avec les Etats-Unis et qu'on regarde, j'en termine, le Danemark qui continue à acheter des armes malgré la menace de Trump sur le Groenland, le Danemark continue d'acheter des armes américaines. Moi je dis, chapeau bas, nous avons un Président de la République, un qui n'a pas eu peur de dire les choses et qui a eu le courage d'affirmer des choses, je pense que les autres n'osent pas dire. Et en cela, je vais vous dire, et d'ailleurs même des acteurs critiques ont salué sa position la semaine dernière, c'est une position résolument française, résolument gueuliste, et j'ai trouvé que le Président, lunettes ou pas lunettes, je n'ai pas envie que ça empêche de voir, si vous me permettez, le fond de son discours, il a parfaitement fait le job. »
Ça veut dire que le président de la République française a, lui, compris et porte la dynamique sur le fait que, oui, nous avons des textes, oui, nous avons des lois, maintenant, il est important d'appuyer sur les boutons et il est important d'activer les choses. Le président de la République connaît très bien l'Europe. Je vous rappelle quand même que sur plein de sujets, l'autonomie stratégique en 2017, la régulation des plateformes en 2018, moi, j'étais déjà à ses côtés, il y avait beaucoup de gens qui ricanaient. La réalité, c'est qu'aujourd'hui, enfin, cette nuit, la France, quoi qu'en disent les râleurs qui continuent à râler, rien de neuf sous le soleil, la France a été quand même le p…
« Ça veut dire que le président de la République française a, lui, compris et porte la dynamique sur le fait que, oui, nous avons des textes, oui, nous avons des lois, maintenant, il est important d'appuyer sur les boutons et il est important d'activer les choses. Le président de la République connaît très bien l'Europe. Je vous rappelle quand même que sur plein de sujets, l'autonomie stratégique en 2017, la régulation des plateformes en 2018, moi, j'étais déjà à ses côtés, il y avait beaucoup de gens qui ricanaient. La réalité, c'est qu'aujourd'hui, enfin, cette nuit, la France, quoi qu'en disent les râleurs qui continuent à râler, rien de neuf sous le soleil, la France a été quand même le premier pays européen à voter un texte que les Australiens ont mis en œuvre, déjà, qui a vocation à protéger nos enfants du fléau des réseaux sociaux et de tout ce qui s'y passe. Le président, je trouve, a démontré que sur la scène internationale, parfois, c'est difficile sur le champ national, mais sur la scène internationale, des paroles aux actes, ça n'est pas un slogan. »
Ça m'inspire que lorsqu'on regarde les images, lorsqu'on voit ce qui nous arrive des États-Unis, qui est quand même une grande nation de liberté et dont l'histoire l'a démontré, on a l'impression qu'il faut remettre ses lunettes ou cligner des yeux. On n'a pas l'impression que ça se passe aux États-Unis.
« Ça m'inspire que lorsqu'on regarde les images, lorsqu'on voit ce qui nous arrive des États-Unis, qui est quand même une grande nation de liberté et dont l'histoire l'a démontré, on a l'impression qu'il faut remettre ses lunettes ou cligner des yeux. On n'a pas l'impression que ça se passe aux États-Unis. »
Non, mais laissez-moi finir ma phrase, vous allez comprendre. Donc, un, je ne suis pas pour l'interdiction. Je considère que ce n'est pas la bonne clé d'entrée. En revanche, je partage avec David Béliard, et je crois que c'est partagé par beaucoup de Parisiens, l'objectif de réduire les risques en matière de sécurité routière. Ce sont des véhicules qui sont très gros, qui dans un certain nombre de rues sont peu adaptés, et parfois créent des incidents qui vont jusqu'au drame. Deuxième chose, est-ce que c'est vraiment utile dans les hypersentres humains d'avoir des véhicules aussi gros ? Et d'ailleurs, c'est la raison pour laquelle nous avions mis une tarification spéciale... Plus élevée pou…
« Non, mais laissez-moi finir ma phrase, vous allez comprendre. Donc, un, je ne suis pas pour l'interdiction. Je considère que ce n'est pas la bonne clé d'entrée. En revanche, je partage avec David Béliard, et je crois que c'est partagé par beaucoup de Parisiens, l'objectif de réduire les risques en matière de sécurité routière. Ce sont des véhicules qui sont très gros, qui dans un certain nombre de rues sont peu adaptés, et parfois créent des incidents qui vont jusqu'au drame. Deuxième chose, est-ce que c'est vraiment utile dans les hypersentres humains d'avoir des véhicules aussi gros ? Et d'ailleurs, c'est la raison pour laquelle nous avions mis une tarification spéciale... Plus élevée pour les SUV. Exactement. Donc, c'est plutôt la logique que je veux creuser avec nos partenaires écologistes. Donc, le stationnement encore plus cher pour les SUV. Non, non, c'est ça ? »
« Le processus, c'est de discuter comment on fait pour améliorer les choses. Donc, comment on incite à les garer en sous-sol plutôt qu'en surface. Comment on fait en sorte de convaincre les gens que ce n'est pas forcément utile d'avoir un très gros véhicule, surtout que dans l'immense majorité des cas, et contrairement aux arguments qui sont utilisés. Il ne s'agit pas de gros véhicules pour des familles à vocation d'usage indispensable. La plupart sont avec une seule personne dedans. Donc, c'est un travail culturel de pédagogie. Et ensuite, s'il y a des mesures complémentaires à prendre un jour, on le fera. Mais aujourd'hui, non, je ne suis pas favorable à l'interdiction. Donc, lui, c'est lui, vous, c'est vous, David Béliard. Par ailleurs, d'autant que c'est une proposition qui est une proposition plaidoyée, puisqu'aujourd'hui, nous n'avons pas les instruments juridiques pour le mettre en place. Et c'est aussi un sujet de méthode. Un, l'apport des écologistes, il est essentiel sur ces questions-là. Et en lanceur d'alerte, et pour nous donner des bonnes idées pour avancer dans le bon sens. Et deuxièmement, on le fait de façon, entre guillemets, progressive. Et on le fait aussi dans le dialogue avec les parisiennes et les parisiens. »
Non, mais moi, des vidéos avec des éboueurs, j'en ai fait une fois dans ma vie. Vous voyez, c'était en 2014, j'étais à l'époque adjoint aux ressources humaines de la ville de Paris. Elle est ressortie récemment, cette vidéo. Je n'ai pas passé cinq minutes, je passais deux jours, et je l'ai fait au moins huit fois. Non, mais ce que vous dites est très important, c'est la différence entre elle et moi. Elle est dans la politique spectacle. Moi, je suis un homme de dossier, je suis un homme qui connaît et qui aime infiniment cette ville. J'ai plein de choses à proposer. Allez, on va voir votre proposition. Je n'ai pas peur des vidéos que je trouve un peu ridicules qui tournent en boucle sur les…
« Non, mais moi, des vidéos avec des éboueurs, j'en ai fait une fois dans ma vie. Vous voyez, c'était en 2014, j'étais à l'époque adjoint aux ressources humaines de la ville de Paris. Elle est ressortie récemment, cette vidéo. Je n'ai pas passé cinq minutes, je passais deux jours, et je l'ai fait au moins huit fois. Non, mais ce que vous dites est très important, c'est la différence entre elle et moi. Elle est dans la politique spectacle. Moi, je suis un homme de dossier, je suis un homme qui connaît et qui aime infiniment cette ville. J'ai plein de choses à proposer. Allez, on va voir votre proposition. Je n'ai pas peur des vidéos que je trouve un peu ridicules qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux. »
Je ne vais pas dire qu'elle est présumée innocente, ce n'est pas mon travail. Mais en tout cas, je ne vais pas m'en préoccuper moi-même. Je ne vais pas commenter ça. C'est le travail de la justice. Il faut qu'elle puisse le faire sereinement, la justice, son travail. Moi, je veux parler de Paris, des projets que nous avons avec les Parisiennes et les Parisiens. Le reste est, à mon avis, un peu dégradant pour le débat public. Emmanuel Grégoire, si vous êtes élu maire de Paris, est-ce que vous serez un maire anti-bagnole ? Non, pas anti-bagnole, et on n'a jamais été anti-bagnole. Un petit peu quand même. Non, vraiment, ce n'est pas la bonne clé de lecture. Alors, David Béliard, avec qui vous…
« Je ne vais pas dire qu'elle est présumée innocente, ce n'est pas mon travail. Mais en tout cas, je ne vais pas m'en préoccuper moi-même. Je ne vais pas commenter ça. C'est le travail de la justice. Il faut qu'elle puisse le faire sereinement, la justice, son travail. Moi, je veux parler de Paris, des projets que nous avons avec les Parisiennes et les Parisiens. Le reste est, à mon avis, un peu dégradant pour le débat public. Emmanuel Grégoire, si vous êtes élu maire de Paris, est-ce que vous serez un maire anti-bagnole ? Non, pas anti-bagnole, et on n'a jamais été anti-bagnole. Un petit peu quand même. Non, vraiment, ce n'est pas la bonne clé de lecture. Alors, David Béliard, avec qui vous venez de signer un accord, pas plus tard qu'aujourd'hui, »
Alors non, elle ne multiplie pas les visites de terrain. Et pardon de vous reprendre là-dessus, elle a fait 5 visites de terrain en 2 mois. Moi, j'en fais 15 par jour, des visites. Quand même, hein. Deuxième chose, moi, oui, je passe ma vie à circuler dans tous les arrondissements, les quartiers que vous mentionnez. Le quartier de la Porte d'Aubervilliers, de la Porte de Clignancourt, tous les quartiers parisiens, je les ai visités des dizaines de fois. Mais non, ça ne sert à rien. Je veux dire, c'est mettre en exergue la misère du monde pour dire que ce n'est pas bien, y compris pour s'en moquer, pour en rire, pour les invectiver en leur disant « allez-vous-en », etc. Je rappelle que ces g…
« Alors non, elle ne multiplie pas les visites de terrain. Et pardon de vous reprendre là-dessus, elle a fait 5 visites de terrain en 2 mois. Moi, j'en fais 15 par jour, des visites. Quand même, hein. Deuxième chose, moi, oui, je passe ma vie à circuler dans tous les arrondissements, les quartiers que vous mentionnez. Le quartier de la Porte d'Aubervilliers, de la Porte de Clignancourt, tous les quartiers parisiens, je les ai visités des dizaines de fois. »
J'ai beaucoup aimé travailler avec cette femme. Notre relation est aujourd'hui dégradée. J'y ai gagné ma liberté et je la garde.
« J'ai beaucoup aimé travailler avec cette femme. Notre relation est aujourd'hui dégradée. J'y ai gagné ma liberté et je la garde. »
Alors, on en a parlé lui et moi, et c'est un sujet qu'on est en train de maturer dans le projet.
« Alors, on en a parlé lui et moi, et c'est un sujet qu'on est en train de maturer dans le projet. »
Je ne vais pas dire qu'elle est présumée innocente, ce n'est pas mon travail. Mais en tout cas, je ne vais pas m'en préoccuper moi-même. Je ne vais pas commenter ça. C'est le travail de la justice. Il faut qu'elle puisse le faire sereinement, la justice, son travail. Moi, je veux parler de Paris, des projets que nous avons avec les Parisiennes et les Parisiens. Le reste est, à mon avis, un peu dégradant pour le débat public. Emmanuel Grégoire, si vous êtes élu maire de Paris, est-ce que vous serez un maire anti-bagnole ? Non, pas anti-bagnole, et on n'a jamais été anti-bagnole. Un petit peu quand même. Non, vraiment, ce n'est pas la bonne clé de lecture. Alors, David Béliard, avec qui vous…
« Je ne vais pas dire qu'elle est présumée innocente, ce n'est pas mon travail. Mais en tout cas, je ne vais pas m'en préoccuper moi-même. Je ne vais pas commenter ça. C'est le travail de la justice. Il faut qu'elle puisse le faire sereinement, la justice, son travail. Moi, je veux parler de Paris, des projets que nous avons avec les Parisiennes et les Parisiens. Le reste est, à mon avis, un peu dégradant pour le débat public. Emmanuel Grégoire, si vous êtes élu maire de Paris, est-ce que vous serez un maire anti-bagnole ? Non, pas anti-bagnole, et on n'a jamais été anti-bagnole. Un petit peu quand même. Non, vraiment, ce n'est pas la bonne clé de lecture. Alors, David Béliard, avec qui vous venez de signer un accord, pas plus tard qu'aujourd'hui, »
Alors, d'abord, à Paris, les policiers municipaux sont déjà armés. Ils sont armés d'armes de quatrième catégorie, des tonfas, des gaz lacrymogènes. Je parlais de pistons. Et deuxième chose, il y a une différence fondamentale avec les polices municipales ailleurs. C'est que ce ne sont pas les mêmes partages de compétences entre la préfecture de police et la police municipale parisienne, qui est toute jeune et qui n'a pas exactement les mêmes compétences. Ensuite, vous le savez, il y a un débat national très intéressant sur ce sujet des compétences des polices municipales qui fait d'ailleurs l'objet d'un projet de loi qui sera examiné au Sénat en février. Donc, je suis défavorable à l'armemen…
« Alors, d'abord, à Paris, les policiers municipaux sont déjà armés. Ils sont armés d'armes de quatrième catégorie, des tonfas, des gaz lacrymogènes. Je parlais de pistons. Et deuxième chose, il y a une différence fondamentale avec les polices municipales ailleurs. C'est que ce ne sont pas les mêmes partages de compétences entre la préfecture de police et la police municipale parisienne, qui est toute jeune et qui n'a pas exactement les mêmes compétences. Ensuite, vous le savez, il y a un débat national très intéressant sur ce sujet des compétences des polices municipales qui fait d'ailleurs l'objet d'un projet de loi qui sera examiné au Sénat en février. Donc, je suis défavorable à l'armement létal, si c'est la question à ce stade. Parce qu'aucune des missions telles que le fixe la loi de la police municipale parisienne justifie d'avoir une arme létale pour la mettre en œuvre. En revanche, il y aura un débat national sur les missions, le partage des missions, qu'est-ce qui est le rôle de la police nationale, des polices municipales, et on y travaillera. Mais en revanche, je suis vraiment très opposé à l'armement létal parce que je considère qu'à Paris, il crée une confusion de rôles entre la police nationale et la police municipale. La police nationale s'occupe de la sécurité et des sujets les plus graves, les plus lourds. La police municipale s'occupe de verbaliser les cyclistes, s'occupe de la tranquillité publique. Et ce partage-là me paraît sain. »
Oui, alors ce n'est pas exactement ça, et vous verrez que la question est compliquée. C'est quand un animateur est mis en cause, il y a une enquête, que ce soit une enquête administrative interne ou une enquête de la police. Si il est innocenté, comme vous le rappeliez tout à l'heure pour Mme Dati, présumé innocent, et s'il est déclaré innocent, il est, selon la loi, innocent. Simplement, nous avons observé des cas dans lesquels il y a à nouveau des enquêtes et dont nous découvrons à posteriori qu'il y avait eu des faits antérieurs suspectés, non confirmés ni par la police, ni par l'administration. Alors, je vous le dis, ça pose un problème légal, c'est que quand on est innocent, on est inn…
« Oui, alors ce n'est pas exactement ça, et vous verrez que la question est compliquée. C'est quand un animateur est mis en cause, il y a une enquête, que ce soit une enquête administrative interne ou une enquête de la police. Si il est innocenté, comme vous le rappeliez tout à l'heure pour Mme Dati, présumé innocent, et s'il est déclaré innocent, il est, selon la loi, innocent. Simplement, nous avons observé des cas dans lesquels il y a à nouveau des enquêtes et dont nous découvrons à posteriori qu'il y avait eu des faits antérieurs suspectés, non confirmés ni par la police, ni par l'administration. »
« Alors, je vous le dis, ça pose un problème légal, c'est que quand on est innocent, on est innocent, mais compte tenu de la garantie de l'obligation de résultat, je soutiens totalement cette mesure qui a été prise par la ville, de suivi, entre guillemets, des profils pour lesquels il y a eu des mises en cause. Ce qui nécessitera, je le dis, sans doute des évolutions législatives pour clarifier ce point, mais ce n'est pas la première fois qu'il y a des trous dans la raquette entre des professionnels qui passent d'une ville à l'autre, d'une région à l'autre, etc. Et donc, je pense que nous avons besoin de resserrer les mailles du filet. Le premier sujet, c'est la prévention de la pédocriminalité, des faits que des pédocriminels n'y voient pas un endroit où, d'une certaine manière, ils peuvent agir en toute impunité. Et la deuxième chose, c'est évidemment la prévention et le traitement quand il y a des signalements de façon extrêmement fluide. Et enfin, je le dis, une meilleure communication quand il y a des enquêtes, parce qu'il y a des parents qui sont inquiets, parce que leurs enfants sont concernés, mais il y a aussi beaucoup de parents qui sont inquiets parce qu'ils ne savent pas si leur enfant est concerné, et c'est insupportable, et nous devons évidemment clarifier ça. »
Écoutez, d'abord, c'est la, je pense, 675 millième fois qu'on me pose cette question. C'est la première fois que je vous la pose, et je vous laisse savoir où vous mettez le curseur. Moi, je vais vous dire. Sophia Chikirou, la candidate qui est à la tête de l'FI, a dit qu'elle ne souhaitait plus qu'il y ait un maire de gauche à Paris. A dit qu'on était allé trop loin en matière de transformation écologique et qu'il fallait remettre de la place pour les voitures. Dit que nous sommes des nuls et qu'il faut changer d'équipe. Je suis désolé, mon masochisme ne va pas jusque-là. Je me suis exprimé très clairement en ce sens. Et je veux, encore une fois, leur renvoyer leur sectarisme et les confusi…
« Écoutez, d'abord, c'est la, je pense, 675 millième fois qu'on me pose cette question. C'est la première fois que je vous la pose, et je vous laisse savoir où vous mettez le curseur. Moi, je vais vous dire. Sophia Chikirou, la candidate qui est à la tête de l'FI, a dit qu'elle ne souhaitait plus qu'il y ait un maire de gauche à Paris. A dit qu'on était allé trop loin en matière de transformation écologique et qu'il fallait remettre de la place pour les voitures. Dit que nous sommes des nuls et qu'il faut changer d'équipe. Je suis désolé, mon masochisme ne va pas jusque-là. Je me suis exprimé très clairement en ce sens. Et je veux, encore une fois, leur renvoyer leur sectarisme et les confusions. Je pourrais vous citer, elle a eu des propos homophobes, etc. J'espère qu'un jour, on arrêtera de me demander si je vais travailler avec Dati. »
Ils feront tout leur possible pour qu'il n'y en ait qu'une. Ça va se jouer. Non, non, pardon, excusez-moi. Nous menons une bataille de premier tour. Nous avons créé un rassemblement historique, unique, vous l'avez dit en introduction. Nous avons pour objectif de faire en sorte d'être la seule liste susceptible de se maintenir. Nous allons essayer de convaincre les électeurs que notre projet, c'est le seul qui peut empêcher Paris de basculer dans la droite conservatrice et réactionnaire, y compris dans ses collusions avec l'extrême droite. Ça va se jouer, enfin, je veux dire, expliquons-le bien. Ça va se jouer entre moi, entre notre collectif et Rachida Dati. Il n'y aura pas d'autre option,…
« Ils feront tout leur possible pour qu'il n'y en ait qu'une. Ça va se jouer. »
« Non, non, pardon, excusez-moi. Nous menons une bataille de premier tour. Nous avons créé un rassemblement historique, unique, vous l'avez dit en introduction. Nous avons pour objectif de faire en sorte d'être la seule liste susceptible de se maintenir. Nous allons essayer de convaincre les électeurs que notre projet, c'est le seul qui peut empêcher Paris de basculer dans la droite conservatrice et réactionnaire, y compris dans ses collusions avec l'extrême droite. Ça va se jouer, enfin, je veux dire, expliquons-le bien. Ça va se jouer entre moi, entre notre collectif et Rachida Dati. Il n'y aura pas d'autre option, il n'y a pas d'autre option sur la table. Les insoumis dépassent les 10% au premier tour et s'ils peuvent se maintenir. Non, non, les insoumis ne pourront pas être maires de Paris. Je pense qu'il n'y a pas besoin d'être d'eux. Ils peuvent vous empêcher de l'être. Et donc, ça va se jouer entre Dati et moi. Et donc, la conclusion que vous tirez, vous-même, c'est que voter pour LFI, c'est voter Dati. »
J'espère que ce n'est pas le cas de façon aussi définitive. Je le sais parce que je suis moi-même père. Et donc, ces inquiétudes, je les connais. Et deuxième chose, des expériences un peu traumatiques qu'on a, ou des doutes par rapport à ces enfants, etc., je les ai vécues. Là, il se passe quelque chose quand même. Il se passe incontestablement quelque chose. Eh bien, pardon, ce ne sont pas mes mots, et ce n'aurait pas été mes mots. D'abord, parce que ce n'est pas parce qu'il n'y en a pas plus qu'ailleurs que ça n'est pas insupportable pour les parents. Donc le premier, c'est un message de compassion et, entre guillemets, de disponibilité auprès des réseaux de parents d'élèves pour discuter…
« Eh bien, pardon, ce ne sont pas mes mots, et ce n'aurait pas été mes mots. D'abord, parce que ce n'est pas parce qu'il n'y en a pas plus qu'ailleurs que ça n'est pas insupportable pour les parents. Donc le premier, c'est un message de compassion et, entre guillemets, de disponibilité auprès des réseaux de parents d'élèves pour discuter. Deuxièmement, nous avons vu des manquements majeurs dans la communication entre la brigade des mineurs, le rectorat, la ville, les villes d'ailleurs en général, parce que même si le tropisme est très parisien, c'est un sujet de préoccupation nationale. Nous avons en la matière une obligation de résultat. Et donc des moyens, la ville a fait des annonces, j'en ai moi-même fait en plus, il n'est pas tolérable que l'école ne donne pas des garanties d'être une forme de sanctuaire qui protège les enfants en général. »
Moi, je suis plutôt centre droit. Donc, je ne suis vraiment pas pour Mélenchon. Mais, par contre, je défendrai corps et âme la démocratie. Et si c'est lui qui doit être élu, ça sera lui qui sera élu. Ce sera le choisi du peuple.
« Moi, je suis plutôt centre droit. Donc, je ne suis vraiment pas pour Mélenchon. Mais, par contre, je défendrai corps et âme la démocratie. Et si c'est lui qui doit être élu, ça sera lui qui sera élu. Ce sera le choisi du peuple. »
– Ce n'est pas un argument d'autorité, c'est un argument d'efficacité, tout montre que je suis celui qui aujourd'hui a le socle le plus solide pour emmener cette majorité, mais je ne veux pas, encore une fois, ce n'est pas un argument d'autorité, je veux en convaincre les partenaires que c'est la chose la plus utile pour que Paris reste à gauche. chacun comprend que je suis le seul candidat qui peut empêcher Paris de basculer à droite avec Rachida Dati à sa tête. Et puis avec Bournazel d'ailleurs, d'une certaine manière. Donc il faut essayer d'être rassembleur, et c'est mon rôle d'ailleurs d'y concourir, je dois faire des efforts pour deux.
« – Ce n'est pas un argument d'autorité, c'est un argument d'efficacité, tout montre que je suis celui qui aujourd'hui a le socle le plus solide pour emmener cette majorité, mais je ne veux pas, encore une fois, ce n'est pas un argument d'autorité, je veux en convaincre les partenaires que c'est la chose la plus utile pour que Paris reste à gauche. chacun comprend que je suis le seul candidat qui peut empêcher Paris de basculer à droite avec Rachida Dati à sa tête. Et puis avec Bournazel d'ailleurs, d'une certaine manière. Donc il faut essayer d'être rassembleur, et c'est mon rôle d'ailleurs d'y concourir, je dois faire des efforts pour deux. »
– Non, je ne les regrette pas, je les assume totalement. Et par ailleurs, excusez-moi, ce n'est pas moi qui ai dit ça le premier. Ce sont des maires de droite qui ont dit ça. C'est la maire du 8e arrondissement, c'est Philippe Bougeon, le maire du 15e, qui confirme que Rachida Dati a menti. Elle a menti puisqu'elle avait dit que sa soeur avait eu un logement social via son employeur. Ce n'est pas vrai. Le maire du 15e lui-même confirme que c'est la commission d'attribution. Moi, je n'ai aucun commentaire à faire sur la soeur de Mme Dati. Elle a, comme tout le monde, le droit à un logement social. Je souligne simplement deux choses. C'est que statistiquement, c'est quand même plutôt bien jou…
« – Non, je ne les regrette pas, je les assume totalement. Et par ailleurs, excusez-moi, ce n'est pas moi qui ai dit ça le premier. Ce sont des maires de droite qui ont dit ça. C'est la maire du 8e arrondissement, c'est Philippe Bougeon, le maire du 15e, qui confirme que Rachida Dati a menti. Elle a menti puisqu'elle avait dit que sa soeur avait eu un logement social via son employeur. Ce n'est pas vrai. Le maire du 15e lui-même confirme que c'est la commission d'attribution. Moi, je n'ai aucun commentaire à faire sur la soeur de Mme Dati. Elle a, comme tout le monde, le droit à un logement social. Je souligne simplement deux choses. C'est que statistiquement, c'est quand même plutôt bien joué de voir sa soeur avoir un logement social. Et la deuxième chose que je veux dénoncer, c'est la duplicité de Rachida Dati, y compris dans la réponse un peu folle qu'elle me formule. c'est que les arguments pour lesquels sa soeur aurait eu légitimement, je le dis légitimement et je ne le conteste pas, un logement social, il y a encore plus de 200 000 personnes qui, sur les mêmes critères, mériteraient. Alors, qu'est-ce qu'annonce en parallèle Rachida Dati ? Qu'elle fera zéro logement social de plus et nous nous rappelons qu'elle s'est opposée systématiquement à tous les logements sociaux. C'est ça qu'on veut dénoncer. C'est souvent une duplicité entre les principes qu'on entend appliquer aux autres et les principes qu'on s'applique à soi-même. »
Plein de choses, notamment sur la première lecture. Elle demande à être confirmée par la seconde lecture, puisque le Sénat a assez méthodiquement, et en cohérence avec ce qu'il pense d'ailleurs, redéconstruit ce qui avait été bâti pendant des semaines et des semaines et des centaines d'heures de débats à l'Assemblée nationale. Donc, en deuxième lecture, les choses vont un peu plus vite, parce que le processus est un peu simplifié. Et donc, nous devons rétablir, d'une certaine manière, les orientations qui ont été les nôtres, sur la question, par exemple, de l'augmentation des moyens de l'hôpital public, sur la question de la protection du pouvoir d'achat et du reste à charge en matière de s…
« Plein de choses, notamment sur la première lecture. Elle demande à être confirmée par la seconde lecture, puisque le Sénat a assez méthodiquement, et en cohérence avec ce qu'il pense d'ailleurs, redéconstruit ce qui avait été bâti pendant des semaines et des semaines et des centaines d'heures de débats à l'Assemblée nationale. Donc, en deuxième lecture, les choses vont un peu plus vite, parce que le processus est un peu simplifié. Et donc, nous devons rétablir, d'une certaine manière, les orientations qui ont été les nôtres, sur la question, par exemple, de l'augmentation des moyens de l'hôpital public, sur la question de la protection du pouvoir d'achat et du reste à charge en matière de soins. C'est-à-dire, quand vous avez besoin d'aller chez le médecin, il était prévu que ça vous coûte beaucoup plus cher qu'avant. Eh bien, ça, c'est des choses sur lesquelles nous nous battons. Et on verra à la fin de la semaine, puisque c'est probablement à la fin de la semaine que nous aurons abouti au moins sur l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, si ce budget est digne d'être soutenu ou, en tout cas, qu'on puisse justifier une abstention. »
D'abord, ce n'est pas notre matrice. Ce n'est pas notre obsession. On n'est pas écologistes, on n'est pas communistes. Il se trouve que nous avons beaucoup de combats communs et on se retrouve ensemble, mais le groupe socialiste, il a une ligne politique. C'est une ligne politique qu'il assume, qui est celui d'une responsabilité qui consiste, d'une certaine manière, à se comporter dans l'opposition, avec la même hauteur de vue que si on était en responsabilité. Sinon, ça s'appelle de la démagogie. Et ensuite, avec les communistes et les écologistes, il y a de nombreux combats sur lesquels nous nous réunissons, qui permettent d'ailleurs l'adoption d'amendements en fonction des circonstances…
« D'abord, ce n'est pas notre matrice. Ce n'est pas notre obsession. On n'est pas écologistes, on n'est pas communistes. Il se trouve que nous avons beaucoup de combats communs et on se retrouve ensemble, mais le groupe socialiste, il a une ligne politique. C'est une ligne politique qu'il assume, qui est celui d'une responsabilité qui consiste, d'une certaine manière, à se comporter dans l'opposition, avec la même hauteur de vue que si on était en responsabilité. Sinon, ça s'appelle de la démagogie. Et ensuite, avec les communistes et les écologistes, il y a de nombreux combats sur lesquels nous nous réunissons, qui permettent d'ailleurs l'adoption d'amendements en fonction des circonstances et en fonction des alliances qui se dessinent dans l'hémicycle. Mais encore une fois, les socialistes ont une ligne autonome et entretiennent un dialogue régulier, permanent, avec les écologistes et avec l'économie, ce qui fait que nous nous réunissons très souvent. »
– Oui, c'est interdit. Et ça renvoie quand même à quelque chose qui est assez profond dans l'image qu'elle dégage. C'est qu'elle se croit tout permis. Elle fait des choses qui sont inconcevables sur le plan du droit. Je ne parle pas de ses affaires et de son renvoi en correctionnel. Ça, c'est le travail de la justice, ce n'est pas le mien. Mais dans la pratique démocratique, il y a un usage. Je vais vous donner un exemple. En 2020, quand Benjamin Griveaux, puis Agnès Buzyn, s'étaient engagés dans la campagne municipale, ils avaient, dans l'instant, démissionné du gouvernement. Comme c'est, non pas seulement l'usage, mais en réalité la loi et la rigueur des dépenses électorales qui peut l'im…
« – Oui, c'est interdit. Et ça renvoie quand même à quelque chose qui est assez profond dans l'image qu'elle dégage. C'est qu'elle se croit tout permis. Elle fait des choses qui sont inconcevables sur le plan du droit. Je ne parle pas de ses affaires et de son renvoi en correctionnel. Ça, c'est le travail de la justice, ce n'est pas le mien. Mais dans la pratique démocratique, il y a un usage. Je vais vous donner un exemple. En 2020, quand Benjamin Griveaux, puis Agnès Buzyn, s'étaient engagés dans la campagne municipale, ils avaient, dans l'instant, démissionné du gouvernement. Comme c'est, non pas seulement l'usage, mais en réalité la loi et la rigueur des dépenses électorales qui peut l'imposer. Rachida Dati se croit, entre guillemets, totalement libre et dans une impunité totale. Elle a tort. La justice va le lui rappeler. Et moi, je me chargerai de le lui rappeler quand le moment s'y prêtera. »
Non, on n'est pas sur ce point-là. C'est un point dur. Ils le savent et nous l'avons annoncé depuis le début, depuis la copie initiale du gouvernement. Donc, on ne les prend pas par surprise et qu'à l'échelle globale du budget, chacun doit faire un effort. Ce n'est pas seulement… On verra, on verra. Encore une fois, je vous le dis, ce n'est pas une décision que je prends seule. Et deuxièmement, c'est une position qui est prise sur une globalité dans laquelle, on le sait déjà, tout ne nous satisfera pas, mais dans laquelle nous nous battons pour qu'il y ait de plus de mesures qui soient utiles aux Françaises et aux Français. Donc, c'est un processus parlementaire inédit dans l'histoire de no…
« Non, on n'est pas sur ce point-là. C'est un point dur. Ils le savent et nous l'avons annoncé depuis le début, depuis la copie initiale du gouvernement. Donc, on ne les prend pas par surprise et qu'à l'échelle globale du budget, chacun doit faire un effort. Ce n'est pas seulement… »
– Techniquement, non, ce n'est pas obligatoire, parce qu'il y a plein d'hypothèses. – Parce qu'il y a plein d'hypothèses. ne perdons pas de temps à faire des conjectures sur la configuration du second tour, etc. Concentre-nous sur la présence sur le terrain, sur les expressions médiatiques, sur la pédagogie, sur notre projet. Aujourd'hui, moi, j'ai engagé une très grande phase de dialogue avec les Parisiens, on organise des dizaines et des dizaines de réunions pour parler avec les Parisiens. Concentrons-nous sur l'essentiel, c'est-à-dire convaincre les électeurs, on verra bien, en sort du premier tour, quelle est la configuration. Et encore une fois, j'espère être en situation d'être maire,…
« – Techniquement, non, ce n'est pas obligatoire, parce qu'il y a plein d'hypothèses. – Parce qu'il y a plein d'hypothèses. »
« ne perdons pas de temps à faire des conjectures sur la configuration du second tour, etc. Concentre-nous sur la présence sur le terrain, sur les expressions médiatiques, sur la pédagogie, sur notre projet. Aujourd'hui, moi, j'ai engagé une très grande phase de dialogue avec les Parisiens, on organise des dizaines et des dizaines de réunions pour parler avec les Parisiens. Concentrons-nous sur l'essentiel, c'est-à-dire convaincre les électeurs, on verra bien, en sort du premier tour, quelle est la configuration. Et encore une fois, j'espère être en situation d'être maire, mais c'est les électeurs qui choisissent, et ça s'appelle la démocratie, et c'est sain, il faut vivre avec ça très sereinement. »
D'abord, ce n'est pas notre matrice. Ce n'est pas notre obsession. On n'est pas écologistes, on n'est pas communistes. Il se trouve que nous avons beaucoup de combats communs et on se retrouve ensemble, mais le groupe socialiste, il a une ligne politique. C'est une ligne politique qu'il assume, qui est celui d'une responsabilité qui consiste, d'une certaine manière, à se comporter dans l'opposition, avec la même hauteur de vue que si on était en responsabilité. Sinon, ça s'appelle de la démagogie. Et ensuite, avec les communistes et les écologistes, il y a de nombreux combats sur lesquels nous nous réunissons, qui permettent d'ailleurs l'adoption d'amendements en fonction des circonstances…
« D'abord, ce n'est pas notre matrice. Ce n'est pas notre obsession. On n'est pas écologistes, on n'est pas communistes. Il se trouve que nous avons beaucoup de combats communs et on se retrouve ensemble, mais le groupe socialiste, il a une ligne politique. C'est une ligne politique qu'il assume, qui est celui d'une responsabilité qui consiste, d'une certaine manière, à se comporter dans l'opposition, avec la même hauteur de vue que si on était en responsabilité. Sinon, ça s'appelle de la démagogie. Et ensuite, avec les communistes et les écologistes, il y a de nombreux combats sur lesquels nous nous réunissons, qui permettent d'ailleurs l'adoption d'amendements en fonction des circonstances et en fonction des alliances qui se dessinent dans l'hémicycle. Mais encore une fois, les socialistes ont une ligne autonome et entretiennent un dialogue régulier, permanent, avec les écologistes et avec l'économie, ce qui fait que nous nous réunissons très souvent. »
« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
« Non, alors moi, je ne veux pas de fanzones. Les gens, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je veux, c'est qu'on puisse communier. Or, c'est agréable dans ces moments de phase finale de Coupe du Monde en particulier. C'est quand même plus agréable. On garde une mémoire plus heureuse quand on vit ça tous ensemble. Il y a de bonnes occasions de le faire dans l'espace public à Paris, dans les bars et restaurants. C'est plutôt sur ces hypothèses-là qu'on est en train de travailler. »
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. Ceux qui étaient défavorables se sont exprimés, ceux qui étaient plutôt favorables se sont exprimés et une très large majorité, soutient la réorientation stratégique que j'ai proposée. Je m'en réjouis, mais on va continuer comme ça. Et d'ailleurs, le travail que nous menons, il est fait en transparence avec l'ensemble des groupes du Conseil de Paris où chacun peut exprimer des nuances et même des oppositions. Mais enfin, j'observe que j'ai, pour me soutenir dans ces initiatives, une très large majorité au Conseil de Paris. »
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
« Alors, d'abord, ce n'est pas de l'impréparation. On bricole et on... Non, non, pardon, excusez-moi. C'est valable pour tout le monde. Personne n'avait prévu une canicule d'une telle ampleur. Et c'est valable pour Paris. Par les scientifiques ? Non, non, pas tout à fait. Les scientifiques sont eux-mêmes surpris de la gravité, de la durée de la canicule. Ça ne veut pas dire qu'il n'y faisait pas chaud et ça ne veut pas dire qu'on ne savait pas qu'il y aurait des canicules. Parce qu'on le sait, et nous, ça fait 10 ans qu'on le dit. Tout le temps, on répète que notre plan stratégique Paris à 50 degrés, il a été fait en 2022-2023. Nous avons déjà fait, et heureusement qu'on l'a fait, des grands tests de préparation des exercices sur Paris à 50 degrés. Donc, nous le savons et nous l'avons préparé. Simplement, d'une telle intensité, d'une telle durée, même les scientifiques eux-mêmes disent qu'ils en étaient surpris. Heureusement qu'on a déjà fait beaucoup de choses. On a fait beaucoup de choses dans l'espace public, la révolution des mobilités, moins de voitures, plus de vélos, plus de végétalisation. Et j'observe que les mêmes qui nous critiquaient quand on réduisait la place de la voiture, aujourd'hui nous demandent, c'est l'humeur du jour, d'aller plus vite. Et ça, c'est bien parce que ça veut dire que désormais, il y a un consensus quand même politique et sociétal à la nécessité de l'adaptation aux enjeux climatiques. J'ai mis une petite nuance, j'espère que cette appétence, cette ouverture d'esprit ne fondera pas avec le retour de la pluie à l'automne. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas qu'Olivier ait demandé ça mais je ne vois pas très bien comment on peut le mettre en place »
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
« Non, vraiment, parce que les conditions de sécurité font qu'il faut arriver très tôt en avance. En plus, comme il y a des doutes sur le risque caniculaire, je ne veux pas qu'il y ait des gens qui soient enfermés dans des fanzones en plein cagnard pendant des heures. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et la mémoire. Et la mémoire de ce qui s'est passé avant également. Le deuxième sujet, c'est la question de pas d'adulte seul avec un enfant. C'est déjà le cas sur le principe. La question, c'est la mise en œuvre de ce principe. C'est déjà le cas à la ville de Paris depuis longtemps. Il ne doit pas y avoir un adulte avec simple. Donc, notre sujet à moi, mon sujet à moi, c'est comment je garantis que dans les circonstances exceptionnelles qui aujourd'hui peuvent conduire un enfant à se retrouver seul avec un adulte. C'est quand il y a un groupe d'enfants, un enfant qui a un problème de propreté, qui s'égare, qui va ailleurs, qu'on cherche... Eh bien, que cette situation d'isolement ne se reproduise pas. Eh bien, cela, on le fait par des recrutements. Je ferai des annonces prochainement. On le fait aussi par des principes organisationnels, par des travaux pour éviter les situations qui permettent à un adulte de s'isoler avec un enfant. Ou avant, on partait du principe que tout le monde aime bien les enfants et qu'on doit gérer les problèmes de cas particuliers. on part du principe qu'il y a une menace structurelle qui pèse sur les enfants. Et donc, on traite tout cela avec beaucoup de rigueur. Je le dis dans la sévérité que j'exerce à l'égard de ceux qui sont suspectés. Je dis bien le mot suspecté qui parfois me le reproche, mais c'est ainsi. Mais je le dis aussi à l'immense majorité des professionnels qui font très bien leur travail. »
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
« Je ne fais aucun commentaire sur le détail. Permettez-moi de considérer que l'une des conditions pour réussir, c'est que les discussions se passent dans la sérénité, dans le sérieux et donc dans la confidentialité. Nous travaillons et le jour où le PSG et la ville de Paris auront des annonces à faire, ils les feront en commun. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est ce que je viens de vous dire jamais pardon mais c'est ce que je viens de vous dire jamais des violences sexuelles n'ont été passées sous silence systématiquement il y a eu des articles 40 et nous en avons la trace et comment on saisit la justice »
« la rapporteure elle est sénatrice elle dit ce qu'elle veut elle dit ce qu'elle veut elle a le droit voilà simplement moi j'ai hâte j'ai hâte d'aller d'être auditionné j'ai hâte d'être auditionné d'aller répondre aux questions légitimes des sénateurs et je dirai ce que je crois être vrai et ce que je crois être faux je le dis parce que on a dit des choses terribles terribles disant que j'avais recruté des pédophiles et que nous couvrions des pédophiles mais jamais c'est arrivé et ceux qui auraient commis ça je le rappelle c'est une infraction pénale de couvrir un pédophile je voudrais rassurer les parents on n'est pas parfait oui il y a du risque d'infiltration de pédocriminalité comme dans tous les lieux qu'il n'y a que des enfants mais jamais on ne couvre un pédophile jamais ça n'a été observé et si c'est le cas il y aura un article 40 sur ceux qui s'en seraient rendus coupables qui pourraient engager leur responsabilité »
« c'est son droit voilà c'est son droit et je suis très serein je ne vais pas commenter ce que vous faites en attendant votre émission elle a le droit comme tout citoyen de saisir le procureur de la république et le seul après qui est compétent pour dire et faire son travail c'est la procureure de la république et donc ils peuvent faire tous les articles 40 qu'ils veulent c'est très bien ils ont le droit et moi je répondrai aux instances compétentes »
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« est faux ça veut dire qu'on ne communique pas assez pourtant je l'ai dit plein de fois il y a eu de nombreux conseils de discipline sur des gens qui avaient mission d'encadrer ces animateurs je déclenche des conseils de discipline plusieurs d'entre eux ont été suspendus plusieurs ont été oui mais ça veut dire après on peut rentrer donc c'est quoi la granularité je comprends je vais reformuler votre question est-ce qu'il y a des gens qui devraient être considérés comme responsables qui ne le sont pas aujourd'hui et qui sont susceptibles moi je considère que non des responsabilités politiques c'est différent pourquoi vous considérez que non ? parce qu'il y a des enquêtes moi j'ai regardé chaque dossier je lis le rapport de l'inspection générale mais c'est l'avantage que vous avez évoqué »
« Non, je suis favorable à ce qu'on fasse sur 4 jours et demi. C'est d'ailleurs le sens des recommandations des scientifiques. Mais organisées de façon différente pour ne plus avoir cette charge de 2 fois 1h30. »
« On y travaille, sérieusement. Vous êtes favorable ? Si c'est une condition pour que le PSG reste, oui, je suis favorable. Combien il coûte ? Pendant la campagne. Combien il coûte le Parc des Princes ? Alors ça, soyez sûr d'un truc, je ne le dirai pas à la radio pour deux raisons. C'est de l'argent public ? La première, oui, bien sûr, mais ce sera tout, c'est transparent. Vous ne vous inquiétez pas, de toute façon, tout sera public. Mais un, quand on négocie, on ne le fait pas par médias interposés. Et deuxièmement, ce n'est pas moi qui en fixe la valeur, c'est contrôlé par l'administration fiscale de Bercy. Et donc, laissons les gens sérieux y travailler. Mais que tout le monde sache que ce sera transparent, puisque tous les chiffres seront publics, votés au Conseil de Paris, validés par l'administration fiscale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, peut-être vous dire un, c'est le piège mortifère des réseaux sociaux où il faut être délinquant pour devenir connu le piège de l'extrême droite qui instrumentalise ce jeune homme qui est un délinquant on ne va pas se mentir et je n'ai pas envie de rentrer dans le cas particulier mais l'extrême droite qui s'en saisit faisant de ce cas-là une généralité qui illustrerait le comportement de notre jeunesse et troisièmement une certaine légèreté des médias je le dis à relayer ad nauseum et à donner l'image que plus on est un gangster plus on est un petit malin plus on a des chances de devenir une star »
« Non, je pense qu'on est en plein dedans. D'abord, dire la gravité évidemment de ce sujet et il occupe un tiers de mon temps. Tous les jours, tous les jours, j'y consacre énormément d'énergie, de vigilance et de détermination à sortir. La première chose, c'est que vous avez utilisé le mot de scandale et il est le mien. Il ne concerne pas que Paris, il ne concerne pas que l'école publique. Il concerne plus largement le sujet de la place des enfants de notre société et peut-être de la levée de cette croyance populaire bienveillante mais fausse que tout le monde aime les enfants. Ce n'est pas vrai. »
« Parce que dimanche se joue un enjeu qui dépasse simplement cette élection. Paris, c'est une ville qui a une histoire, qui a un socle de valeurs. C'est la conquête de la liberté, c'est l'avant-garde, c'est l'émancipation, c'est la protection. Et c'est une fidélité aussi à tout un référentiel qui a une résonance dans notre République. Et en face dimanche, il n'y a pas seulement Madame Dati. Il n'y a pas seulement la droite, il y a en réalité l'extrême droite. Avec le retrait de Madame Knafo, avec le soutien de Bardella, avec le soutien de Marine Le Pen, on a une configuration dans laquelle la droite ne peut pas gagner sans le soutien. C'est la candidate de l'extrême droite pour vous ? Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite. L'extrême droite a trouvé sa candidate à Paris. Et je veux le dire avec un peu de gravité à tous les électeurs, y compris qui n'ont pas voté pour moi, pour lequel j'ai du respect, c'est que l'alternance soutenue par le RN, ce n'est pas l'alternance, c'est une capitulation. C'est une capitulation morale. Et donc, va se jouer un enjeu démocratique absolument majeur. Il faut répondre à une question simple. Est-ce que vous souhaitez que ce soit Rachida Dati soutenu par l'extrême droite qui soit élu maire, ou est-ce que ce soit Emmanuel Grégoire avec l'Union de la Gauche et les écologistes ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Individuel, la réponse est non. Je suis contre pour une raison simple. C'est que climatiser son appartement, c'est réchauffer celui du voisin. C'est simple. Et donc, si on fait tout ça, c'est un effet... »
« Tous les pays du Sud à l'extérieur. C'est ignoble sur le plan esthétique, mais surtout, ce sont des sorties de chaleur. Et donc, je le redis, quand votre voisin achète une climatisation, il réchauffe votre appartement. »
« Ça veut dire, moi, je ne fais pas de complotisme. Moi, j'analyse les faits, je fais de la politique. Il faut analyser la séquence pour en comprendre la gravité. C'est d'abord un rapprochement entre Rachida Dati et la liste de Pierre-Yves Bournazel qui se passe dans des constitutions très hasardeuses, puisque dans l'instant même, Pierre-Yves Bournazel, tellement il en est un peu fier et il y a été contraint, décide de s'en retirer. Et je tiens à saluer la dignité et la grandeur de sa décision. Vous a dit qu'il allait voter pour vous, Pierre-Yves Bournazel ? Il ne me dit rien et s'il l'avait fait, je ne le dirai pas à la radio. Mais qu'a fait Emmanuel Macron pour faire décrocher Sarah Knafo ? Deuxième chose, retrait de Sarah Knafo. Troisième, appel à voter pour Dati de Bardella. Et hier, appel de Marine Le Pen à faire barrage à la liste que je conduis. »
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
« Écoutez dans les moments d'élection il faut un travail de conviction et puis un travail de dynamique la conviction c'est un socle de valeur dans lequel les électeurs se retrouvent et la dynamique c'est comment l'électeur trouve une voie d'utilité à son vote et donc pour qu'ils vont voter pour vous soit il y a des gens qui sont convaincus que vous êtes très bons soit ils se disent ces gens-là vont aider à servir le socle de valeur ou en tout cas les priorités politiques qui sont les mêmes et donc c'est ça qu'il faut retrouver et pour reprendre la situation de 2022 on voit bien qu'entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon n'avions pas trouvé d'espace pour démontrer l'utilité Comment faire pour trouver »