

Emmanuel Grégoire, maire de Paris, aborde plusieurs sujets lors de l'entretien : l'organisation des fan zones pour la Coupe du monde de football (privilégiant des dispositifs décentralisés plutôt que des grands espaces centralisés pour des raisons de sécurité et de canicule), la gestion des violences lors d'événements sportifs (insistant sur la mobilité des forces de police et la fermeté), et la vente du Parc des Princes (travail en cours avec les partenaires, sans annonce immédiate). Il évoque aussi l'adaptation de Paris aux canicules, reconnaissant des limites mais soulignant les avancées du plan climatique parisien, jugé inédit mondialement.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, maire de Paris, annonce des mesures fortes contre les violences dans le périscolaire parisien, qualifiées de « priorité absolue ». Il promet un audit indépendant et une refonte complète du système après des dizaines de plaintes pour violences, notamment sexuelles. Concernant le Parc des Princes, il confirme la volonté de conclure la vente avec l'actionnaire du PSG d'ici fin août 2026 et réengager les discussions lors du prochain Conseil de Paris.
Voir la source originaleLe maire de Paris remercie les électeurs ayant choisi l'Union de la Gauche et des écologistes au second tour, soulignant une victoire pour un Paris « vivant, progressiste et populaire ». Il insiste sur la nécessité de rassembler la ville et de renouer les liens après une campagne tendue, tout en saluant les élus de l'opposition et les résultats obtenus par d'autres candidats de sa majorité.
Voir la source originaleLa victoire aux municipales de Paris est présentée comme un choix pour une ville progressiste, inclusive et opposée à l'extrême droite. L'orateur s'engage à rassembler tous les arrondissements et à rejeter toute forme de discrimination. Il met en garde contre les risques politiques nationaux à venir et appelle à une résistance face à l'union des droites.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire défend la cohérence de sa liste, refusant toute alliance avec l'extrême droite ou des partis comme LFI, malgré les appels à des accords locaux. Il met en garde contre le risque d'une victoire de Rachid Adati, soutenu par l'extrême droite, et souligne l'enjeu moral du scrutin. Il rejette les accusations d'interventionnisme du président de la République et insiste sur la nécessité de préserver une digue entre droite et extrême droite.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, candidat de gauche non-LFI à la mairie de Paris, défend son bilan face aux critiques sur la gestion des périscolaires et aborde les enjeux de l'entre-deux-tours. Il met en avant ses propositions pour renforcer les services publics et la transition écologique dans la capitale.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, candidat de gauche (hors LFI) à la mairie de Paris, dénonce une intervention présumée d'Emmanuel Macron pour favoriser le retrait de l'extrême droite au profit de Rachida Dati. Il critique un « pacte du diable » entre LR et l'extrême droite, tout en appelant à l'union de la gauche pour contrer cette dynamique. Il évoque aussi la probité de Rachida Dati, renvoyée en correctionnelle, et la brutalité politique comme arguments pour rallier les électeurs de Pierre-Yves Bournazel.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, candidat socialiste à la mairie de Paris, défend une union de la gauche et des écologistes pour contrer Rachida Dati au second tour. Il critique la fusion de la droite et les divisions de la gauche, notamment le maintien de Sofia Chiquirou. Il insiste sur la cohérence de son projet écologique et social, tout en appelant à voter pour son collectif pour protéger Paris de la droite.
Voir la source originaleLe candidat de la gauche unie et écologiste se félicite de sa large avance au premier tour des municipales parisiennes. Il appelle à un rassemblement pour contrer la menace d'une alliance entre la droite et l'extrême droite au second tour. Il promet de lutter contre le sans-abrisme, de réguler les locations touristiques et de construire 60 000 logements sociaux. Il dénonce la probité de ses adversaires, notamment Rachida Dati et Sarah Knafo.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, candidat socialiste à la mairie de Paris, salue la mémoire du militaire français tué en Irak et appelle à l'unité nationale face aux tensions géopolitiques. Il défend la présence française dans la région pour protéger les intérêts stratégiques et soutient les mesures d'urgence pour les plus vulnérables face à la hausse des prix de l'énergie. Il met en garde contre une alliance entre la droite et l'extrême droite à Paris, évoquant un enjeu historique pour la capitale.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, invité de Public Sénat, critique l'absence de débats télévisés avec Rachida Dati, candidate LR et MoDem. Il estime qu'elle 'a à l'évidence peur du débat', qualifiant cette attitude d'irresponsable dans le cadre de la campagne électorale.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, candidat de gauche à la mairie de Paris, critique Rachida Dati (LR-MoDem) pour son refus de participer à des débats télévisés. Il estime que cette absence de débat est un signe de faiblesse et remet en cause sa légitimité pour diriger la capitale. Grégoire insiste sur l'importance des règles démocratiques et maintient la pression pour l'organisation de ces échanges.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie à la mairie de Paris, défend une campagne axée sur les projets municipaux (logement, pouvoir d'achat, transition écologique) face à Rachida Dati, qu'il accuse de manque de clarté sur ses alliances avec l'extrême droite. Il rejette toute alliance avec La France Insoumise et critique la gestion financière de la ville, tout en promettant des économies et des investissements ciblés sans augmenter les impôts.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire défend une ligne de gauche unie et sociale pour Paris, distincte de celle d'Anne Hidalgo, avec un accent sur le logement, le pouvoir d'achat et la mixité sociale. Il assume une part de responsabilité dans les manquements passés concernant les violences sexuelles dans le périscolaire parisien, tout en proposant des réformes pour renforcer les procédures de prévention et de formation. Il soutient une commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Epstein en France.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, candidat PS à la mairie de Paris, reconnaît des dysfonctionnements graves dans la gestion des périscolaires parisiens, évoquant une « omerta systémique » et des manquements procéduraux. Il annonce une refonte complète des contrôles, du recrutement et de l'organisation des temps périscolaires, tout en assumant des responsabilités collectives. Il défend un projet de gauche axé sur le logement social, les services aux familles et la transition écologique, excluant toute alliance avec LFI.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, candidat PS à la mairie de Paris, réagit aux dysfonctionnements dans le périscolaire parisien révélés par une enquête. Il dénonce une omerta systémique, des manquements graves et une organisation fragmentée des temps périscolaires. Il promet une refonte complète des procédures, des recrutements renforcés et une convention des temps de l’enfant pour stabiliser les équipes. Il défend un projet de gauche axé sur le logement, les services publics et la transition écologique, tout en critiquant l’ambiguïté de Rachida Dati sur l’extrême droite.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, candidat de l'Union de la gauche à Paris, se présente comme un homme neuf malgré son expérience locale, avec un projet axé sur la mixité sociale, le logement accessible et une police municipale renforcée. Il critique les propositions de ses adversaires, notamment sur la sécurité, et défend une vision de Paris ouverte à tous, avec des espaces publics repensés et une lutte contre la spéculation immobilière. Il rejette toute alliance avec Sophia Chikirou et insiste sur la nécessité de voter pour sa liste dès le premier tour pour battre Rachida Adati.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire annonce une union de la gauche parisienne sans La France Insoumise pour les municipales, avec les communistes, écologistes et Place Publique. Il défend un projet commun axé sur Paris, critique les divisions historiques de la gauche et rejette les attaques contre Rachida Dati, dont il évoque le statut judiciaire sans s'y attarder. Il aborde des mesures environnementales (réduction de la place de la voiture, tarification des SUV) et la sécurité, en s'opposant à l'armement létal des policiers municipaux.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, député socialiste et candidat à la mairie de Paris, aborde lors d'un déjeuner les enjeux des cantines scolaires parisiennes, obligées de servir 50 % de produits durables dont 20 % en bio. Il propose de réduire les distances entre producteurs et assiettes et met en avant les 155 jardins partagés parisiens, outils de reconnexion au végétal et d'éducation alimentaire.
Voir la source originaleEmmanuel Grégoire, candidat PS à la mairie de Paris pour 2026, rejette toute alliance avec La France Insoumise et cible Rachida Dati comme adversaire principale. Il dénonce son utilisation de son poste ministériel pour sa campagne et exige sa démission. Grégoire mise sur une stratégie transpartisane pour séduire au-delà des clivages traditionnels.
Voir la source originale