Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 févr. 2019 au 5 juil. 2026
Questions
379
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 379 questions évaluables
Réponse directe
198
Réponse partielle
67
Réponse à côté
103
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 379
Question 226Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
– Mais imaginons, vous trouvez un compromis, vous, avec le gouvernement. Il y a un budget de la sécurité sociale qui vous convainc. Est-ce que vous en voudrez, à Sébastien Lecornu, utiliser le 49.3 ?
Réponse à côté
– Ils iront au bout de cette logique et le Premier ministre probablement tombera. C'est ainsi, c'est ainsi. Et on voit bien, vous souvenez un sujet…
« – Ils iront au bout de cette logique et le Premier ministre probablement tombera. C'est ainsi, c'est ainsi. Et on voit bien, vous souvenez un sujet… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 9:39
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 48 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, en vélum tendu non, à une exception, je vais vous donner un exemple, rue des Archives, les commerçants ont installé ce qu'on appelle, ont l'habitude d'installer ce qu'on appelle des ombres à la sky, c'est-à-dire des dispositifs, vous savez, des parasols. Historiquement, les ombres à la sky ont été développés comme des ombrières d'espaces publics pour protéger les passants qui circulent à pied. Et c'est ça qu'on va faire quand je parle du système D et du bricolage. D'abord, on a l'argent public, ce n'est pas de l'argent magique. Moi, je n'en ai pas sous le coude et je n'ai pas de planche à billets dans les sous-sols de l'hôtel de ville. Ce que je sais, c'est qu'on a besoin d'aller à l'essentiel, d'être agile et ça supposera aussi peut-être un peu d'agilité réglementaire parce que si moi, quand je veux poser une ombrière textile, je suis obligé de demander l'accord à 250 copros qui doivent avoir organisé 250 âgés, ça ne va pas le faire et donc on va essayer de gagner en efficacité et en rapidité d'action. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 227Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Mais est-ce que ça veut dire que le vote des députés socialistes est acté ?
Réponse à côté
Bien évidemment que non, puisque c'est un processus. C'est amendement après amendement qu'on voit l'évolution de la COP. Bien sûr, je le dis. Et puis d'abord, nous en déciderons collectivement autour de notre président Boris Vallo et de notre premier secrétaire Olivier Faure. On ne peut pas avoir une position a priori, puisque c'est un processus de débat. Et si la COPY vous convient, vous voterez quoi ? Vous irez jusqu'à voter pour ? Sur le PLFSS, rien ne l'exclut. Mais un vote pour ou une abstention ? Ça dépend, oui. Nous avons eu en première lecture un vote favorable. C'est plus compliqué sur le projet de loi de finances, chacun le sait. Mais ce qu'on observe, c'est qu'aujourd'hui, c'est…
« Bien évidemment que non, puisque c'est un processus. C'est amendement après amendement qu'on voit l'évolution de la COP. Bien sûr, je le dis. Et puis d'abord, nous en déciderons collectivement autour de notre président Boris Vallo et de notre premier secrétaire Olivier Faure. On ne peut pas avoir une position a priori, puisque c'est un processus de débat. Et si la COPY vous convient, vous voterez quoi ? Vous irez jusqu'à voter pour ? Sur le PLFSS, rien ne l'exclut. Mais un vote pour ou une abstention ? Ça dépend, oui. Nous avons eu en première lecture un vote favorable. C'est plus compliqué sur le projet de loi de finances, chacun le sait. Mais ce qu'on observe, c'est qu'aujourd'hui, c'est dans ce qu'il reste du socle commun qui n'a plus grand-chose de commun, que ce, nous, sans doute, la plus grande difficulté à force d'extravagance, à force de surenchère. On en oublie l'essentiel. L'essentiel, c'est que le temps nous invite au compromis, pas aux compromissions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 1:35
Question 228Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
– Est-ce que le refus d'une union avec LFI, ça vaut aussi pour le second tour ?
Réponse directe
– La réponse est oui, catégoriquement. Je ne peux pas envisager de travailler avec quelqu'un qui lance sa campagne en disant « il ne faut pas de maire socialiste à Paris ». Et je le dis, ce n'est pas valable qu'à Paris, c'est un sujet de confrontation, quasiment dans toutes les villes de France, ou au moins dans toutes les grandes villes de France, c'est deux stratégies de gauche. C'est une stratégie… – Ce n'est pas deux gauches irréconciliables, puisqu'il y a des moments de vérité dans l'histoire, et c'est les électeurs qui choisissent, ce ne sont pas des affaires d'appareil, ça. Les électeurs se retrouvent, et ils peuvent en fonction des circonstances choisir, pour vous dire les choses cl…
« – La réponse est oui, catégoriquement. Je ne peux pas envisager de travailler avec quelqu'un qui lance sa campagne en disant « il ne faut pas de maire socialiste à Paris ». Et je le dis, ce n'est pas valable qu'à Paris, c'est un sujet de confrontation, quasiment dans toutes les villes de France, ou au moins dans toutes les grandes villes de France, c'est deux stratégies de gauche. C'est une stratégie… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 14:04
Question 229Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
– Vous le recensez pour faire quoi ?
Réponse à côté
– Oui, c'est interdit. Et ça renvoie quand même à quelque chose qui est assez profond dans l'image qu'elle dégage. C'est qu'elle se croit tout permis. Elle fait des choses qui sont inconcevables sur le plan du droit. Je ne parle pas de ses affaires et de son renvoi en correctionnel. Ça, c'est le travail de la justice, ce n'est pas le mien. Mais dans la pratique démocratique, il y a un usage. Je vais vous donner un exemple. En 2020, quand Benjamin Griveaux, puis Agnès Buzyn, s'étaient engagés dans la campagne municipale, ils avaient, dans l'instant, démissionné du gouvernement. Comme c'est, non pas seulement l'usage, mais en réalité la loi et la rigueur des dépenses électorales qui peut l'im…
« – Oui, c'est interdit. Et ça renvoie quand même à quelque chose qui est assez profond dans l'image qu'elle dégage. C'est qu'elle se croit tout permis. Elle fait des choses qui sont inconcevables sur le plan du droit. Je ne parle pas de ses affaires et de son renvoi en correctionnel. Ça, c'est le travail de la justice, ce n'est pas le mien. Mais dans la pratique démocratique, il y a un usage. Je vais vous donner un exemple. En 2020, quand Benjamin Griveaux, puis Agnès Buzyn, s'étaient engagés dans la campagne municipale, ils avaient, dans l'instant, démissionné du gouvernement. Comme c'est, non pas seulement l'usage, mais en réalité la loi et la rigueur des dépenses électorales qui peut l'imposer. Rachida Dati se croit, entre guillemets, totalement libre et dans une impunité totale. Elle a tort. La justice va le lui rappeler. Et moi, je me chargerai de le lui rappeler quand le moment s'y prêtera. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 17:36
Question 230Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
– Et qu'est-ce qui bloque avec les écologiques ?
Réponse directe
– Je ne sais pas que ça bloque. C'est que c'est long, parce qu'il y a beaucoup de détails. Et donc, il n'y a rien qui bloque. C'est un processus en cours. – Qu'est-ce que vous leur proposez ?
« – Je ne sais pas que ça bloque. C'est que c'est long, parce qu'il y a beaucoup de détails. Et donc, il n'y a rien qui bloque. C'est un processus en cours. – Qu'est-ce que vous leur proposez ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 12:19
Question 231Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
– Donc aujourd'hui, vous considérez qu'elle fait campagne aux frais du ministère ?
Réponse directe
– Bien sûr, bien sûr. Je le considère, je le documente. Et ça pose un problème, à l'évidence. Mais je pense que ça devrait poser un problème. – Et vous lui demandez être démissionné ? – Bien sûr qu'il devrait démissionner. Jamais un ministre n'a fait campagne pour une élection aussi majeure en restant dans son ministère. Vous l'imaginez, le ministère de la Culture a une résonance à Paris particulière. Elle multiplie les déplacements comme ministre qui n'ont aucun autre objectif, sans doute, que de nourrir les effets de sa campagne électorale. Mais je ne crois pas que les Parisiens et les Parisiens s'y laisseront prendre.
« – Bien sûr, bien sûr. Je le considère, je le documente. Et ça pose un problème, à l'évidence. Mais je pense que ça devrait poser un problème. – Et vous lui demandez être démissionné ? – Bien sûr qu'il devrait démissionner. Jamais un ministre n'a fait campagne pour une élection aussi majeure en restant dans son ministère. Vous l'imaginez, le ministère de la Culture a une résonance à Paris particulière. Elle multiplie les déplacements comme ministre qui n'ont aucun autre objectif, sans doute, que de nourrir les effets de sa campagne électorale. Mais je ne crois pas que les Parisiens et les Parisiens s'y laisseront prendre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 18:29
Question 232Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Vous êtes le candidat socialiste aux municipales à Paris. Est-ce que vous allez faire l'union avec la gauche dès le premier tour ?
Réponse directe
Alors, avec la gauche, sans LFI, puisque ni eux ni nous ne le souhaitons. Et je voudrais être d'une clarté absolue là-dessus. Je rappelle que Sophia Chikirou a dit que l'objectif, c'est qu'il n'y ait pas un maire socialiste à Paris. Donc voilà, ça clôt un débat qui était clos chez moi depuis longtemps. Mais oui, je souhaite avoir une union la plus large possible de la gauche. On y travaille. C'est un chemin long, exigeant, parce qu'à Paris, c'est une élection très compliquée. Il y a beaucoup de candidats. C'est beaucoup de choses à caler.
« Alors, avec la gauche, sans LFI, puisque ni eux ni nous ne le souhaitons. Et je voudrais être d'une clarté absolue là-dessus. Je rappelle que Sophia Chikirou a dit que l'objectif, c'est qu'il n'y ait pas un maire socialiste à Paris. Donc voilà, ça clôt un débat qui était clos chez moi depuis longtemps. Mais oui, je souhaite avoir une union la plus large possible de la gauche. On y travaille. C'est un chemin long, exigeant, parce qu'à Paris, c'est une élection très compliquée. Il y a beaucoup de candidats. C'est beaucoup de choses à caler. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 11:49
Question 233Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Quelle avancée a obtenu Olivier Ford ?
Réponse à côté
Plein de choses, notamment sur la première lecture. Elle demande à être confirmée par la seconde lecture, puisque le Sénat a assez méthodiquement, et en cohérence avec ce qu'il pense d'ailleurs, redéconstruit ce qui avait été bâti pendant des semaines et des semaines et des centaines d'heures de débats à l'Assemblée nationale. Donc, en deuxième lecture, les choses vont un peu plus vite, parce que le processus est un peu simplifié. Et donc, nous devons rétablir, d'une certaine manière, les orientations qui ont été les nôtres, sur la question, par exemple, de l'augmentation des moyens de l'hôpital public, sur la question de la protection du pouvoir d'achat et du reste à charge en matière de s…
« Plein de choses, notamment sur la première lecture. Elle demande à être confirmée par la seconde lecture, puisque le Sénat a assez méthodiquement, et en cohérence avec ce qu'il pense d'ailleurs, redéconstruit ce qui avait été bâti pendant des semaines et des semaines et des centaines d'heures de débats à l'Assemblée nationale. Donc, en deuxième lecture, les choses vont un peu plus vite, parce que le processus est un peu simplifié. Et donc, nous devons rétablir, d'une certaine manière, les orientations qui ont été les nôtres, sur la question, par exemple, de l'augmentation des moyens de l'hôpital public, sur la question de la protection du pouvoir d'achat et du reste à charge en matière de soins. C'est-à-dire, quand vous avez besoin d'aller chez le médecin, il était prévu que ça vous coûte beaucoup plus cher qu'avant. Eh bien, ça, c'est des choses sur lesquelles nous nous battons. Et on verra à la fin de la semaine, puisque c'est probablement à la fin de la semaine que nous aurons abouti au moins sur l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, si ce budget est digne d'être soutenu ou, en tout cas, qu'on puisse justifier une abstention. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 3:52
Question 234Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Mais eux, ils disent pareil de vous. C'est-à-dire, ils disent les socialistes, ils ont obtenu la suspension de la réforme des retraites, ils en demandent encore, encore et encore. Est-ce qu'à un moment, vous aussi, vous allez arrêter la surenchère ?
Réponse directe
D'abord, il n'y a pas de surenchère. Ce sont des sujets qui sont très distincts les uns les autres et dans lequel, notamment, notre objectif sur la partie projet de loi de financement de la sécurité sociale était d'obtenir la suppression des mesures d'économie qui pesaient directement sur le pouvoir d'achat et ou sur la qualité des soins en direction des Français.
« D'abord, il n'y a pas de surenchère. Ce sont des sujets qui sont très distincts les uns les autres et dans lequel, notamment, notre objectif sur la partie projet de loi de financement de la sécurité sociale était d'obtenir la suppression des mesures d'économie qui pesaient directement sur le pouvoir d'achat et ou sur la qualité des soins en direction des Français. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 2:38
Question 235Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Est-ce qu'il y aura une liste commune, socialiste, écologiste commune ?
Réponse à côté
– Je suis très confiant pour deux raisons. La première, c'est qu'il y a une cohérence à cela. Une cohérence, c'est 25 ans de partage des responsabilités, y compris qui renvoie au fait que quand la LFI nous critique, c'est en réalité toute la majorité qui le critique, et deuxièmement parce que je crois que nous avons construit une vision politique de la transformation de la ville avec nos nuances évidemment, avec eux-mêmes, j'allais dire, chacun nos qualités et nos apports différents qui donnent de la cohérence à cette union. Et donc ça suppose comme toute union que chacun fasse des efforts, c'est valable en politique comme dans la vie privée et je pense que nous allons y arriver, je suis tr…
« – Je suis très confiant pour deux raisons. La première, c'est qu'il y a une cohérence à cela. Une cohérence, c'est 25 ans de partage des responsabilités, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 12:41Voir 1 autre passage
« y compris qui renvoie au fait que quand la LFI nous critique, c'est en réalité toute la majorité qui le critique, et deuxièmement parce que je crois que nous avons construit une vision politique de la transformation de la ville avec nos nuances évidemment, avec eux-mêmes, j'allais dire, chacun nos qualités et nos apports différents qui donnent de la cohérence à cette union. Et donc ça suppose comme toute union que chacun fasse des efforts, c'est valable en politique comme dans la vie privée et je pense que nous allons y arriver, je suis très confiant. – Avec une liste que vous mènerez vous ? – Oui, je pense. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 12:51
Question 236Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Les communistes, c'est fait ?
Réponse à côté
– Écoutez, les discussions sont bien avancées. Vous doutez bien que je ne vais pas dire sur un plateau de télé les détails de nos discussions. Ce ne serait ni respectueux de mes partenaires, ni normal dans le processus.
« – Écoutez, les discussions sont bien avancées. Vous doutez bien que je ne vais pas dire sur un plateau de télé les détails de nos discussions. Ce ne serait ni respectueux de mes partenaires, ni normal dans le processus. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 12:27
Question 237Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Vous allez lutter si vous êtes élu contre ce que vous appelez vous-même un gaspillage immobilier ?
Réponse directe
C'est un gaspillage immobilier qui est insupportable. La situation du logement est critique dans notre pays. Elle est critique dans les grandes villes et notamment dans le Grand Paris et à Paris. Nous devons réquisitionner. Il y a des millions de mètres carrés qui sont vides. Ce sont soit des logements, soit des locaux vacants. C'est intolérable d'imaginer qu'il y a 3500 personnes qui dorment à la rue à Paris. Ce sont les recensements assez constants depuis plusieurs années. Alors qu'il y a des millions de mètres carrés vides. Et donc, deux choses. Un, c'est réquisitionner les logements. Et la deuxième chose, c'est lutter contre Airbnb et les meublés touristiques. Je veux interdire les meub…
« C'est un gaspillage immobilier qui est insupportable. La situation du logement est critique dans notre pays. Elle est critique dans les grandes villes et notamment dans le Grand Paris et à Paris. Nous devons réquisitionner. Il y a des millions de mètres carrés qui sont vides. Ce sont soit des logements, soit des locaux vacants. C'est intolérable d'imaginer qu'il y a 3500 personnes qui dorment à la rue à Paris. Ce sont les recensements assez constants depuis plusieurs années. Alors qu'il y a des millions de mètres carrés vides. Et donc, deux choses. Un, c'est réquisitionner les logements. Et la deuxième chose, c'est lutter contre Airbnb et les meublés touristiques. Je veux interdire les meublés touristiques permanents. Ne pourront être meublés touristiques que quand les Parisiens partent en vacances et qui veulent louer leur appartement, quand on veut louer une chambre, il faut revenir, entre guillemets, à la priorité absolue de tous les logements à leur vocation initiale, c'est-à-dire d'héberger des résidents permanents. On ne peut pas avoir un tel niveau de pression sur le pouvoir d'achat, un tel niveau de pression sur le sans-abrisme et l'hébergement d'urgence sans prendre la mesure de la gravité. Je m'y attaquerai avec un volontarisme qui sera absolu. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 20:44
Question 238Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Mais vous essayez de convaincre ?
Réponse directe
– Bien sûr, mais on essaie de convaincre tout le monde. C'est un travail de conviction, c'est un travail d'abord de détermination et d'engagement. – Et vous pensez que ça peut amoutir ? – Je pense, oui, je pense qu'il y a un chemin. Je vais vous donner un exemple. Hier, quand est examinée la motion de rejet du PLFSS qui est déposée par LFI, les écologistes et les communistes n'ont pas suivi ça, pas tous en tout cas. Les écologistes se sont majoritairement abstenus et c'est une façon de donner sa chance au débat. Et je crois qu'au moins sur ce principe-là, nous nous réunissons à gauche hors LFI.
« – Bien sûr, mais on essaie de convaincre tout le monde. C'est un travail de conviction, c'est un travail d'abord de détermination et d'engagement. – Et vous pensez que ça peut amoutir ? – Je pense, oui, je pense qu'il y a un chemin. Je vais vous donner un exemple. Hier, quand est examinée la motion de rejet du PLFSS qui est déposée par LFI, les écologistes et les communistes n'ont pas suivi ça, pas tous en tout cas. Les écologistes se sont majoritairement abstenus et c'est une façon de donner sa chance au débat. Et je crois qu'au moins sur ce principe-là, nous nous réunissons à gauche hors LFI. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 7:13
Question 239Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Vous, vous faites du logement votre priorité de campagne, notamment la question des logements inoccupés. Vous estimez qu'un logement sur cinq n'est pas utilisé à des fins d'habitation. Comment vous luttez ?
Réponse directe
C'est un gaspillage immobilier qui est insupportable. La situation du logement est critique dans notre pays. Elle est critique dans les grandes villes et notamment dans le Grand Paris et à Paris. Nous devons réquisitionner. Il y a des millions de mètres carrés qui sont vides. Ce sont soit des logements, soit des locaux vacants. C'est intolérable d'imaginer qu'il y a 3500 personnes qui dorment à la rue à Paris. Ce sont les recensements assez constants depuis plusieurs années. Alors qu'il y a des millions de mètres carrés vides. Et donc, deux choses. Un, c'est réquisitionner les logements. Et la deuxième chose, c'est lutter contre Airbnb et les meublés touristiques. Je veux interdire les meub…
« C'est un gaspillage immobilier qui est insupportable. La situation du logement est critique dans notre pays. Elle est critique dans les grandes villes et notamment dans le Grand Paris et à Paris. Nous devons réquisitionner. Il y a des millions de mètres carrés qui sont vides. Ce sont soit des logements, soit des locaux vacants. C'est intolérable d'imaginer qu'il y a 3500 personnes qui dorment à la rue à Paris. Ce sont les recensements assez constants depuis plusieurs années. Alors qu'il y a des millions de mètres carrés vides. Et donc, deux choses. Un, c'est réquisitionner les logements. Et la deuxième chose, c'est lutter contre Airbnb et les meublés touristiques. Je veux interdire les meublés touristiques permanents. Ne pourront être meublés touristiques que quand les Parisiens partent en vacances et qui veulent louer leur appartement, quand on veut louer une chambre, il faut revenir, entre guillemets, à la priorité absolue de tous les logements à leur vocation initiale, c'est-à-dire d'héberger des résidents permanents. On ne peut pas avoir un tel niveau de pression sur le pouvoir d'achat, un tel niveau de pression sur le sans-abrisme et l'hébergement d'urgence sans prendre la mesure de la gravité. Je m'y attaquerai avec un volontarisme qui sera absolu. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 20:44
Question 240Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
– Et la suspension de la forme de retraite avec ?
Réponse à côté
– Oui, mais ça, ce n'est pas notre faute. Ce sera la faute de ceux qui n'en ont pas… Ce sera la faute de LFI et ce sera la faute de la partie du socle commun qui ne veut pas, entre guillemets, prendre ce qui est à prendre. Et on le voit dans les débats avec le groupe Horizon, par exemple. Ce sont des débats qui montrent que le groupe Horizon ne me semble plus appartenir au centre commun, ce qui est un peu paradoxal quand on sait qu'ils ont des membres au gouvernement, etc. Il y a une discipline qui ne s'impose même plus aux ministres et à leur groupe, d'une certaine manière. Et c'est incompréhensible pour les Français. Encore une fois, on vit une période inédite, les Français ne le découvre…
« – Oui, mais ça, ce n'est pas notre faute. Ce sera la faute de ceux qui n'en ont pas… Ce sera la faute de LFI et ce sera la faute de la partie du socle commun qui ne veut pas, entre guillemets, prendre ce qui est à prendre. Et on le voit dans les débats avec le groupe Horizon, par exemple. Ce sont des débats qui montrent que le groupe Horizon ne me semble plus appartenir au centre commun, ce qui est un peu paradoxal quand on sait qu'ils ont des membres au gouvernement, etc. Il y a une discipline qui ne s'impose même plus aux ministres et à leur groupe, d'une certaine manière. Et c'est incompréhensible pour les Français. Encore une fois, on vit une période inédite, les Français ne le découvrent pas, ils l'ont même choisi. On fait avec et je crois que ce moment un peu historique où on fait confiance au Parlement est un moment dont on doit en responsabilité se saisir pour faire avancer les choses. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 9:49
Question 241Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Ou est-ce qu'au contraire, vous allez le pousser à le faire ?
Réponse à côté
– Ils iront au bout de cette logique et le Premier ministre probablement tombera. C'est ainsi, c'est ainsi. Et on voit bien, vous souvenez un sujet…
« – Ils iront au bout de cette logique et le Premier ministre probablement tombera. C'est ainsi, c'est ainsi. Et on voit bien, vous souvenez un sujet… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 9:39
Question 242Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
– Anne Hidalgo, la maire sortante, n'a pas été tendre avec vous ces dernières semaines. Est-ce qu'aujourd'hui, elle vous soutient clairement ?
Réponse à côté
– Non, non, ça n'a pas été tendre, c'est une évidence. Je n'attends plus sa tendresse, d'ailleurs, parce que voilà, c'est ainsi. – Sans soutien et sans soutien ? – Non, je suis passé à autre chose, je vais vous dire. – Il ne vous serait pas utile ? Est-ce qu'il vous serait même défavorable ? – Je n'en sais rien, je n'en sais rien, et encore une fois, je ne pleure pas sur le l'air inversé. Et nous avons eu un long parcours commun avec Anne Hidalgo, ce sont des années dont je suis très fier. J'ai adoré travailler avec Anne Hidalgo, elle a un jour décidé autrement, j'ai assumé nos différences, je les porte, je les revendique, y compris dans la campagne qui s'annonce. Je suis à la fois très fie…
« – Non, non, ça n'a pas été tendre, c'est une évidence. Je n'attends plus sa tendresse, d'ailleurs, parce que voilà, c'est ainsi. – Sans soutien et sans soutien ? – Non, je suis passé à autre chose, je vais vous dire. – Il ne vous serait pas utile ? Est-ce qu'il vous serait même défavorable ? – Je n'en sais rien, je n'en sais rien, et encore une fois, je ne pleure pas sur le l'air inversé. Et nous avons eu un long parcours commun avec Anne Hidalgo, ce sont des années dont je suis très fier. J'ai adoré travailler avec Anne Hidalgo, elle a un jour décidé autrement, j'ai assumé nos différences, je les porte, je les revendique, y compris dans la campagne qui s'annonce. Je suis à la fois très fier de notre bilan et très lucide sur les choses sur lesquelles nous devons améliorer, en tout cas sur lesquelles les Parisiennes et les Parisiens nous attendent, sur des améliorations. Je le fais avec la liberté que j'ai et que j'entends mettre en œuvre avec détermination et responsabilité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 16:08
Question 243Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
– Vous l'avez dit, votre adversaire, c'est Rachida Dati, est-ce qu'elle peut continuer et commencer même à faire campagne en étant toujours ministre ?
Réponse partielle
– Ça pose un problème absolument majeur sur le plan du droit, sur le plan du droit électoral. D'abord, je vous le dis, je recense tout ça méticuleusement. Elle utilise à outrance son ministère pour l'instrumentaliser au service de la campagne. Je crois que personne qui l'observe n'en est dupes. Je ne crois pas que les Parisiennes et les Parisiens en sont dupes non plus.
« – Ça pose un problème absolument majeur sur le plan du droit, sur le plan du droit électoral. D'abord, je vous le dis, je recense tout ça méticuleusement. Elle utilise à outrance son ministère pour l'instrumentaliser au service de la campagne. Je crois que personne qui l'observe n'en est dupes. Je ne crois pas que les Parisiennes et les Parisiens en sont dupes non plus. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 17:06
Question 244Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Mais c'est quoi l'objectif, par exemple, pour le budget de la Sécurité sociale ?
Réponse partielle
C'est de rester autour de 20 milliards. Mais globalement, nous avons annoncé qu'on voulait, notamment sur le déficit global de l'État, autour de 5%. D'accord ? Voilà. C'est un objectif macroéconomique. C'est un peu compliqué. On ne va pas rentrer dans le détail ici. démontrant deux choses. La première, c'est que faire trop d'efforts budgétaires aurait un effet contre-productif, notamment récessif, parce qu'il pèserait sur le pouvoir d'achat, donc sur la consommation. Il faut pouvoir engager notre pays sur une trajectoire de réduction de son déficit, mais qui soit soutenable et pas contre-productif, qui conduirait donc, en réalité, à l'aggraver, ce qu'a fait la droite depuis plusieurs années…
« C'est de rester autour de 20 milliards. Mais globalement, nous avons annoncé qu'on voulait, notamment sur le déficit global de l'État, autour de 5%. D'accord ? Voilà. C'est un objectif macroéconomique. C'est un peu compliqué. On ne va pas rentrer dans le détail ici. démontrant deux choses. La première, c'est que faire trop d'efforts budgétaires aurait un effet contre-productif, notamment récessif, parce qu'il pèserait sur le pouvoir d'achat, donc sur la consommation. Il faut pouvoir engager notre pays sur une trajectoire de réduction de son déficit, mais qui soit soutenable et pas contre-productif, qui conduirait donc, en réalité, à l'aggraver, ce qu'a fait la droite depuis plusieurs années, en réalité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 5:39
Question 245Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
Ça porte un déficit à combien, si toutes vos mesures sont retenues ?
Réponse à côté
Ça dépend un peu. Vous vous rappelez qu'au début de la discussion budgétaire, nous avions demandé une réduction de l'effort global d'économie pour le pays. Nous avons obtenu des choses avec deux moyens. Soit vous obtenez des recettes d'un côté, soit vous diminuez les dépenses de l'autre. Donc, ça a consisté à plaider pour des recettes et à plaider pour des dépenses. Et donc, on verra à la fin ce qui est possible. Nous pensons qu'il est possible de dégager plusieurs milliards d'euros. et ça passe notamment par des augmentations de recettes, que ce soit d'ailleurs en financement de la Sécurité sociale ou en projet de loi de finance. Et nous faisons notre travail. On essaye d'être utile, je cr…
« Ça dépend un peu. Vous vous rappelez qu'au début de la discussion budgétaire, nous avions demandé une réduction de l'effort global d'économie pour le pays. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 4:56Voir 1 autre passage
« Nous avons obtenu des choses avec deux moyens. Soit vous obtenez des recettes d'un côté, soit vous diminuez les dépenses de l'autre. Donc, ça a consisté à plaider pour des recettes et à plaider pour des dépenses. Et donc, on verra à la fin ce qui est possible. Nous pensons qu'il est possible de dégager plusieurs milliards d'euros. et ça passe notamment par des augmentations de recettes, que ce soit d'ailleurs en financement de la Sécurité sociale ou en projet de loi de finance. Et nous faisons notre travail. On essaye d'être utile, je crois, qu'à la fin des fins... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 5:07
Question 246Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
– Est-ce que vous dites qu'on a fait une erreur en demandant à Sébastien Lecornu de ne pas utiliser le 49.3 ?
Réponse directe
– Non, je ne le crois pas. Parce que vous ne pouvez pas pendant 40 ans dire qu'il ne faut pas de 49.3 et puis un jour changer d'avis. Ce n'est pas évidemment possible. Il se trouve que le 49.3 est un outil de circonstance qui peut être pratique dans ces moments où l'Assemblée nationale ne s'est pas dégagée de majorité, mais c'est un instrument profondément anti-parlementaire, profondément anti-démocratique. – Mais ce que dit Boris Vallaud, c'est que ce n'est pas les socialistes le problème. Ce qu'ils disent, c'est que le socle commun est en train d'exploser en mille morceaux. Et c'est le problème du Premier ministre et du gouvernement.
« – Non, je ne le crois pas. Parce que vous ne pouvez pas pendant 40 ans dire qu'il ne faut pas de 49.3 et puis un jour changer d'avis. Ce n'est pas évidemment possible. Il se trouve que le 49.3 est un outil de circonstance qui peut être pratique dans ces moments où l'Assemblée nationale ne s'est pas dégagée de majorité, mais c'est un instrument profondément anti-parlementaire, profondément anti-démocratique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 8:42
Question 247Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »
C'est de rester autour de 20 milliards de déficit ?
Réponse directe
C'est de rester autour de 20 milliards. Mais globalement, nous avons annoncé qu'on voulait, notamment sur le déficit global de l'État, autour de 5%. D'accord ? Voilà. C'est un objectif macroéconomique. C'est un peu compliqué. On ne va pas rentrer dans le détail ici. démontrant deux choses. La première, c'est que faire trop d'efforts budgétaires aurait un effet contre-productif, notamment récessif, parce qu'il pèserait sur le pouvoir d'achat, donc sur la consommation. Il faut pouvoir engager notre pays sur une trajectoire de réduction de son déficit, mais qui soit soutenable et pas contre-productif, qui conduirait donc, en réalité, à l'aggraver, ce qu'a fait la droite depuis plusieurs années…
« C'est de rester autour de 20 milliards. Mais globalement, nous avons annoncé qu'on voulait, notamment sur le déficit global de l'État, autour de 5%. D'accord ? Voilà. C'est un objectif macroéconomique. C'est un peu compliqué. On ne va pas rentrer dans le détail ici. démontrant deux choses. La première, c'est que faire trop d'efforts budgétaires aurait un effet contre-productif, notamment récessif, parce qu'il pèserait sur le pouvoir d'achat, donc sur la consommation. Il faut pouvoir engager notre pays sur une trajectoire de réduction de son déficit, mais qui soit soutenable et pas contre-productif, qui conduirait donc, en réalité, à l'aggraver, ce qu'a fait la droite depuis plusieurs années, en réalité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati doit démissionner de son ministère pour faire campagne »Vérifier à 5:39
Question 248Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"
C'est vrai, Emmanuel Grégoire, qu'il y a un contexte, je le disais, pour la seule année 2025, 15 enquêtes judiciaires ouvertes pour violences sexuelles dans les maternelles parisiennes. Un plan a été lancé par la mairie pour lutter contre les violences sur les enfants, avec notamment la création d'un défenseur des enfants. Qu'est-ce qu'on peut faire de plus ?
Réponse partielle
Tout le travail qui a été engagé est essentiel. D'abord, peut-être la pointe d'optimisme que j'ai, c'est que nous sommes dans un contexte qui est aujourd'hui beaucoup plus favorable à la libération de la parole des enfants. Mais on voit bien que ça ne suffit pas. On voit bien qu'il faut continuer. Je le dis très clairement et avec gravité, nous devons engager un combat sociétal et judiciaire total contre la pédocriminalité et contre le sentiment d'impunité qui peut habiter un certain nombre de ces prédateurs. La deuxième chose, c'est de faciliter la recueil de la parole des enfants et de tout mettre en place pour faire en sorte de prévenir ce genre de situation. Je ne suis pas là pour détai…
« Tout le travail qui a été engagé est essentiel. D'abord, peut-être la pointe d'optimisme que j'ai, c'est que nous sommes dans un contexte qui est aujourd'hui beaucoup plus favorable à la libération de la parole des enfants. Mais on voit bien que ça ne suffit pas. On voit bien qu'il faut continuer. Je le dis très clairement et avec gravité, nous devons engager un combat sociétal et judiciaire total contre la pédocriminalité et contre le sentiment d'impunité qui peut habiter un certain nombre de ces prédateurs. La deuxième chose, c'est de faciliter la recueil de la parole des enfants et de tout mettre en place pour faire en sorte de prévenir ce genre de situation. Je ne suis pas là pour détailler l'ensemble des mesures parce qu'elles sont évidemment nombreuses. Mais l'enjeu essentiel est évidemment de prévenir ce type de situation par l'accompagnement des enfants, par la formation des adultes, par la levée du sentiment d'impunité qui peut parfois s'y installer. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 7:10
Question 249Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"
qui pour certains ont occulté, ont enfoui au plus profond d'eux-mêmes ces souvenirs de violences sexuelles ?
Réponse directe
La première chose, c'est qu'ils ne doivent pas avoir honte. Et pendant longtemps, on ne parle pas parce qu'on a honte. Ensuite, on ne parle pas parce qu'on ne veut pas paraître faible. Et enfin, on ne parle pas parce que l'on pense qu'il est trop tard. Et ce que je veux dire à toutes les victimes, c'est qu'il y a des mains secourantes, il y a des gens qui sont là pour vous aimer, pour vous accompagner, pour vous écouter. Je pense évidemment d'abord aux parents, même s'il ne faut pas oublier qu'il y a aussi des violences intrafamiliales et que c'est un cadre peut-être encore plus difficile à verbaliser. Je veux leur dire que nous sommes là pour les protéger, nous sommes là pour les accompagn…
« La première chose, c'est qu'ils ne doivent pas avoir honte. Et pendant longtemps, on ne parle pas parce qu'on a honte. Ensuite, on ne parle pas parce qu'on ne veut pas paraître faible. Et enfin, on ne parle pas parce que l'on pense qu'il est trop tard. Et ce que je veux dire à toutes les victimes, c'est qu'il y a des mains secourantes, il y a des gens qui sont là pour vous aimer, pour vous accompagner, pour vous écouter. Je pense évidemment d'abord aux parents, même s'il ne faut pas oublier qu'il y a aussi des violences intrafamiliales et que c'est un cadre peut-être encore plus difficile à verbaliser. Je veux leur dire que nous sommes là pour les protéger, nous sommes là pour les accompagner dans leur éducation et dans leur apprentissage de la vie et qu'ils doivent faire confiance à tous les adultes qui les entourent, il n'y a pas que des gens mauvais. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 5:07Voir 2 autres passages
« Non, non, j'en parle, mon père est mort, il y a longtemps, je ne lui en ai jamais parlé. J'en ai parlé à ma maman longtemps, longtemps après et peut-être même en banalisant cela parce que j'avais à la fois envie d'en parler et pas envie d'en parler. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 6:09
« Et si moi, je n'en parle pas, qui le ferait ? Donc, j'ai décidé de le faire, non pas du tout dans un registre de pathos, mais dans un registre de responsabilité de l'action collective qui relève à la fois de la société tout entière, des institutions et des familles. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"
Question 250Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"
Qu'est-ce qui fait que 40 ans plus tard, on fait le choix d'en parler ?
Réponse directe
Il y a d'abord, je crois, ce sentiment qu'on peut transformer la douleur en joie de vivre et la souffrance en empathie. Et surmonter cela, pas seulement par le silence, mais aussi par, on va dire, un surinvestissement dans les joies qui sont à côté. Et aussi parce que, comme responsable public, comme élu, je ne peux pas ne pas me replacer dans mes propres problèmes, d'une certaine manière, tels que je les observe dans les affaires qui remontent. Et je crois que l'un des grands enjeux que nous avons comme parents, comme pouvoir public, comme acteurs dans la société en général, l'un des enjeux est de tendre la main à nos enfants et de tout faire pour que notre espace de vie commune, notre soc…
« Il y a d'abord, je crois, ce sentiment qu'on peut transformer la douleur en joie de vivre et la souffrance en empathie. Et surmonter cela, pas seulement par le silence, mais aussi par, on va dire, un surinvestissement dans les joies qui sont à côté. Et aussi parce que, comme responsable public, comme élu, je ne peux pas ne pas me replacer dans mes propres problèmes, d'une certaine manière, tels que je les observe dans les affaires qui remontent. Et je crois que l'un des grands enjeux que nous avons comme parents, comme pouvoir public, comme acteurs dans la société en général, l'un des enjeux est de tendre la main à nos enfants et de tout faire pour que notre espace de vie commune, notre société, soit un lieu de protection, de respect et d'éducation de nos enfants. Et si j'en tire un enseignement, puisque c'était il y a bien trop longtemps pour que je puisse engager des poursuites judiciaires, et quand je me suis posé la question sérieusement... C'est-à-dire que vous ne pouvez pas porter plainte ? Je le pourrais, mais ça n'aurait aucune chance d'arriver, puisque la prescription est largement passée. J'ai décidé d'en faire un combat central de mon engagement. Je l'ai fait plutôt de façon silencieuse jusqu'à présent, mais aujourd'hui, l'actualité très pesante que l'on observe m'invite à parler, très librement, très sincèrement, en espérant d'ailleurs contribuer à libérer la parole d'un certain nombre d'enfants, que ce soit dans le recueil de la parole par leur famille, par l'institution, qu'elle soit de la responsabilité de l'éducation nationale ou de la ville, pour faire en sorte que ça n'arrive plus. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 2:49
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 28:45
Voir 2 autres passages
« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 31:54
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:01Voir 2 autres passages
« Non, alors moi, je ne veux pas de fanzones. Les gens, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je veux, c'est qu'on puisse communier. Or, c'est agréable dans ces moments de phase finale de Coupe du Monde en particulier. C'est quand même plus agréable. On garde une mémoire plus heureuse quand on vit ça tous ensemble. Il y a de bonnes occasions de le faire dans l'espace public à Paris, dans les bars et restaurants. C'est plutôt sur ces hypothèses-là qu'on est en train de travailler. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 4:57
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. Ceux qui étaient défavorables se sont exprimés, ceux qui étaient plutôt favorables se sont exprimés et une très large majorité, soutient la réorientation stratégique que j'ai proposée. Je m'en réjouis, mais on va continuer comme ça. Et d'ailleurs, le travail que nous menons, il est fait en transparence avec l'ensemble des groupes du Conseil de Paris où chacun peut exprimer des nuances et même des oppositions. Mais enfin, j'observe que j'ai, pour me soutenir dans ces initiatives, une très large majorité au Conseil de Paris. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 10:10Voir 2 autres passages
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 18:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord, ce n'est pas de l'impréparation. On bricole et on... Non, non, pardon, excusez-moi. C'est valable pour tout le monde. Personne n'avait prévu une canicule d'une telle ampleur. Et c'est valable pour Paris. Par les scientifiques ? Non, non, pas tout à fait. Les scientifiques sont eux-mêmes surpris de la gravité, de la durée de la canicule. Ça ne veut pas dire qu'il n'y faisait pas chaud et ça ne veut pas dire qu'on ne savait pas qu'il y aurait des canicules. Parce qu'on le sait, et nous, ça fait 10 ans qu'on le dit. Tout le temps, on répète que notre plan stratégique Paris à 50 degrés, il a été fait en 2022-2023. Nous avons déjà fait, et heureusement qu'on l'a fait, des grands tests de préparation des exercices sur Paris à 50 degrés. Donc, nous le savons et nous l'avons préparé. Simplement, d'une telle intensité, d'une telle durée, même les scientifiques eux-mêmes disent qu'ils en étaient surpris. Heureusement qu'on a déjà fait beaucoup de choses. On a fait beaucoup de choses dans l'espace public, la révolution des mobilités, moins de voitures, plus de vélos, plus de végétalisation. Et j'observe que les mêmes qui nous critiquaient quand on réduisait la place de la voiture, aujourd'hui nous demandent, c'est l'humeur du jour, d'aller plus vite. Et ça, c'est bien parce que ça veut dire que désormais, il y a un consensus quand même politique et sociétal à la nécessité de l'adaptation aux enjeux climatiques. J'ai mis une petite nuance, j'espère que cette appétence, cette ouverture d'esprit ne fondera pas avec le retour de la pluie à l'automne. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 11:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 85 observations99 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 18:47Voir 2 autres passages
« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 31:54
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas qu'Olivier ait demandé ça mais je ne vois pas très bien comment on peut le mettre en place »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 49:21Voir 2 autres passages
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 2:21
« Non, vraiment, parce que les conditions de sécurité font qu'il faut arriver très tôt en avance. En plus, comme il y a des doutes sur le risque caniculaire, je ne veux pas qu'il y ait des gens qui soient enfermés dans des fanzones en plein cagnard pendant des heures. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 5:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et la mémoire. Et la mémoire de ce qui s'est passé avant également. Le deuxième sujet, c'est la question de pas d'adulte seul avec un enfant. C'est déjà le cas sur le principe. La question, c'est la mise en œuvre de ce principe. C'est déjà le cas à la ville de Paris depuis longtemps. Il ne doit pas y avoir un adulte avec simple. Donc, notre sujet à moi, mon sujet à moi, c'est comment je garantis que dans les circonstances exceptionnelles qui aujourd'hui peuvent conduire un enfant à se retrouver seul avec un adulte. C'est quand il y a un groupe d'enfants, un enfant qui a un problème de propreté, qui s'égare, qui va ailleurs, qu'on cherche... Eh bien, que cette situation d'isolement ne se reproduise pas. Eh bien, cela, on le fait par des recrutements. Je ferai des annonces prochainement. On le fait aussi par des principes organisationnels, par des travaux pour éviter les situations qui permettent à un adulte de s'isoler avec un enfant. Ou avant, on partait du principe que tout le monde aime bien les enfants et qu'on doit gérer les problèmes de cas particuliers. on part du principe qu'il y a une menace structurelle qui pèse sur les enfants. Et donc, on traite tout cela avec beaucoup de rigueur. Je le dis dans la sévérité que j'exerce à l'égard de ceux qui sont suspectés. Je dis bien le mot suspecté qui parfois me le reproche, mais c'est ainsi. Mais je le dis aussi à l'immense majorité des professionnels qui font très bien leur travail. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 33:30Voir 2 autres passages
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 6:01
« Je ne fais aucun commentaire sur le détail. Permettez-moi de considérer que l'une des conditions pour réussir, c'est que les discussions se passent dans la sérénité, dans le sérieux et donc dans la confidentialité. Nous travaillons et le jour où le PSG et la ville de Paris auront des annonces à faire, ils les feront en commun. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est ce que je viens de vous dire jamais pardon mais c'est ce que je viens de vous dire jamais des violences sexuelles n'ont été passées sous silence systématiquement il y a eu des articles 40 et nous en avons la trace et comment on saisit la justice »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 40:33Voir 2 autres passages
« la rapporteure elle est sénatrice elle dit ce qu'elle veut elle dit ce qu'elle veut elle a le droit voilà simplement moi j'ai hâte j'ai hâte d'aller d'être auditionné j'ai hâte d'être auditionné d'aller répondre aux questions légitimes des sénateurs et je dirai ce que je crois être vrai et ce que je crois être faux je le dis parce que on a dit des choses terribles terribles disant que j'avais recruté des pédophiles et que nous couvrions des pédophiles mais jamais c'est arrivé et ceux qui auraient commis ça je le rappelle c'est une infraction pénale de couvrir un pédophile je voudrais rassurer les parents on n'est pas parfait oui il y a du risque d'infiltration de pédocriminalité comme dans tous les lieux qu'il n'y a que des enfants mais jamais on ne couvre un pédophile jamais ça n'a été observé et si c'est le cas il y aura un article 40 sur ceux qui s'en seraient rendus coupables qui pourraient engager leur responsabilité »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 41:12
« c'est son droit voilà c'est son droit et je suis très serein je ne vais pas commenter ce que vous faites en attendant votre émission elle a le droit comme tout citoyen de saisir le procureur de la république et le seul après qui est compétent pour dire et faire son travail c'est la procureure de la république et donc ils peuvent faire tous les articles 40 qu'ils veulent c'est très bien ils ont le droit et moi je répondrai aux instances compétentes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est faux ça veut dire qu'on ne communique pas assez pourtant je l'ai dit plein de fois il y a eu de nombreux conseils de discipline sur des gens qui avaient mission d'encadrer ces animateurs je déclenche des conseils de discipline plusieurs d'entre eux ont été suspendus plusieurs ont été oui mais ça veut dire après on peut rentrer donc c'est quoi la granularité je comprends je vais reformuler votre question est-ce qu'il y a des gens qui devraient être considérés comme responsables qui ne le sont pas aujourd'hui et qui sont susceptibles moi je considère que non des responsabilités politiques c'est différent pourquoi vous considérez que non ? parce qu'il y a des enquêtes moi j'ai regardé chaque dossier je lis le rapport de l'inspection générale mais c'est l'avantage que vous avez évoqué »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 37:53Voir 2 autres passages
« Non, je suis favorable à ce qu'on fasse sur 4 jours et demi. C'est d'ailleurs le sens des recommandations des scientifiques. Mais organisées de façon différente pour ne plus avoir cette charge de 2 fois 1h30. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire se dit "très heureux qu'il y ait une accélération des enquêtes"Vérifier à 7:25
« On y travaille, sérieusement. Vous êtes favorable ? Si c'est une condition pour que le PSG reste, oui, je suis favorable. Combien il coûte ? Pendant la campagne. Combien il coûte le Parc des Princes ? Alors ça, soyez sûr d'un truc, je ne le dirai pas à la radio pour deux raisons. C'est de l'argent public ? La première, oui, bien sûr, mais ce sera tout, c'est transparent. Vous ne vous inquiétez pas, de toute façon, tout sera public. Mais un, quand on négocie, on ne le fait pas par médias interposés. Et deuxièmement, ce n'est pas moi qui en fixe la valeur, c'est contrôlé par l'administration fiscale de Bercy. Et donc, laissons les gens sérieux y travailler. Mais que tout le monde sache que ce sera transparent, puisque tous les chiffres seront publics, votés au Conseil de Paris, validés par l'administration fiscale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, peut-être vous dire un, c'est le piège mortifère des réseaux sociaux où il faut être délinquant pour devenir connu le piège de l'extrême droite qui instrumentalise ce jeune homme qui est un délinquant on ne va pas se mentir et je n'ai pas envie de rentrer dans le cas particulier mais l'extrême droite qui s'en saisit faisant de ce cas-là une généralité qui illustrerait le comportement de notre jeunesse et troisièmement une certaine légèreté des médias je le dis à relayer ad nauseum et à donner l'image que plus on est un gangster plus on est un petit malin plus on a des chances de devenir une star »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 48:43Voir 2 autres passages
« Non, je pense qu'on est en plein dedans. D'abord, dire la gravité évidemment de ce sujet et il occupe un tiers de mon temps. Tous les jours, tous les jours, j'y consacre énormément d'énergie, de vigilance et de détermination à sortir. La première chose, c'est que vous avez utilisé le mot de scandale et il est le mien. Il ne concerne pas que Paris, il ne concerne pas que l'école publique. Il concerne plus largement le sujet de la place des enfants de notre société et peut-être de la levée de cette croyance populaire bienveillante mais fausse que tout le monde aime les enfants. Ce n'est pas vrai. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 30:59
« Parce que dimanche se joue un enjeu qui dépasse simplement cette élection. Paris, c'est une ville qui a une histoire, qui a un socle de valeurs. C'est la conquête de la liberté, c'est l'avant-garde, c'est l'émancipation, c'est la protection. Et c'est une fidélité aussi à tout un référentiel qui a une résonance dans notre République. Et en face dimanche, il n'y a pas seulement Madame Dati. Il n'y a pas seulement la droite, il y a en réalité l'extrême droite. Avec le retrait de Madame Knafo, avec le soutien de Bardella, avec le soutien de Marine Le Pen, on a une configuration dans laquelle la droite ne peut pas gagner sans le soutien. C'est la candidate de l'extrême droite pour vous ? Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite. L'extrême droite a trouvé sa candidate à Paris. Et je veux le dire avec un peu de gravité à tous les électeurs, y compris qui n'ont pas voté pour moi, pour lequel j'ai du respect, c'est que l'alternance soutenue par le RN, ce n'est pas l'alternance, c'est une capitulation. C'est une capitulation morale. Et donc, va se jouer un enjeu démocratique absolument majeur. Il faut répondre à une question simple. Est-ce que vous souhaitez que ce soit Rachida Dati soutenu par l'extrême droite qui soit élu maire, ou est-ce que ce soit Emmanuel Grégoire avec l'Union de la Gauche et les écologistes ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Individuel, la réponse est non. Je suis contre pour une raison simple. C'est que climatiser son appartement, c'est réchauffer celui du voisin. C'est simple. Et donc, si on fait tout ça, c'est un effet... »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:42Voir 2 autres passages
« Tous les pays du Sud à l'extérieur. C'est ignoble sur le plan esthétique, mais surtout, ce sont des sorties de chaleur. Et donc, je le redis, quand votre voisin achète une climatisation, il réchauffe votre appartement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 25:16
« Ça veut dire, moi, je ne fais pas de complotisme. Moi, j'analyse les faits, je fais de la politique. Il faut analyser la séquence pour en comprendre la gravité. C'est d'abord un rapprochement entre Rachida Dati et la liste de Pierre-Yves Bournazel qui se passe dans des constitutions très hasardeuses, puisque dans l'instant même, Pierre-Yves Bournazel, tellement il en est un peu fier et il y a été contraint, décide de s'en retirer. Et je tiens à saluer la dignité et la grandeur de sa décision. Vous a dit qu'il allait voter pour vous, Pierre-Yves Bournazel ? Il ne me dit rien et s'il l'avait fait, je ne le dirai pas à la radio. Mais qu'a fait Emmanuel Macron pour faire décrocher Sarah Knafo ? Deuxième chose, retrait de Sarah Knafo. Troisième, appel à voter pour Dati de Bardella. Et hier, appel de Marine Le Pen à faire barrage à la liste que je conduis. »
RTL — L'invité de 7h40 · "Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite" : Emmanuel Grégoire dénonce sur RTL une "capitulation morale" aux municipales à Paris
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 2:21
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 6:01
« Écoutez dans les moments d'élection il faut un travail de conviction et puis un travail de dynamique la conviction c'est un socle de valeur dans lequel les électeurs se retrouvent et la dynamique c'est comment l'électeur trouve une voie d'utilité à son vote et donc pour qu'ils vont voter pour vous soit il y a des gens qui sont convaincus que vous êtes très bons soit ils se disent ces gens-là vont aider à servir le socle de valeur ou en tout cas les priorités politiques qui sont les mêmes et donc c'est ça qu'il faut retrouver et pour reprendre la situation de 2022 on voit bien qu'entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon n'avions pas trouvé d'espace pour démontrer l'utilité Comment faire pour trouver »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 49:49
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 3:32
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 9:49
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 42:09
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire se dit "très heureux qu'il y ait une accélération des enquêtes"Vérifier à 10:12
RTL — L'invité de 7h40 · "Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite" : Emmanuel Grégoire dénonce sur RTL une "capitulation morale" aux municipales à ParisVérifier à 0:22