Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 févr. 2019 au 5 juil. 2026
Questions
379
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 379 questions évaluables
Réponse directe
198
Réponse partielle
67
Réponse à côté
103
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
mais on parle de quelques centaines d'enfants. En ce moment, il y en a un peu moins parce qu'il y a eu des actions proactives et c'est un effort permanent qui doit être pris. Mais il y a encore des situations de familles en très grande précarité avec des enfants parfois en très bas âge qui font comme elles peuvent en allant de squat en squat, de commune en commune parce que ça ne concerne évidemment pas que Paris.
« mais on parle de quelques centaines d'enfants. En ce moment, il y en a un peu moins parce qu'il y a eu des actions proactives et c'est un effort permanent qui doit être pris. Mais il y a encore des situations de familles en très grande précarité avec des enfants parfois en très bas âge qui font comme elles peuvent en allant de squat en squat, de commune en commune parce que ça ne concerne évidemment pas que Paris. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 48 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, en vélum tendu non, à une exception, je vais vous donner un exemple, rue des Archives, les commerçants ont installé ce qu'on appelle, ont l'habitude d'installer ce qu'on appelle des ombres à la sky, c'est-à-dire des dispositifs, vous savez, des parasols. Historiquement, les ombres à la sky ont été développés comme des ombrières d'espaces publics pour protéger les passants qui circulent à pied. Et c'est ça qu'on va faire quand je parle du système D et du bricolage. D'abord, on a l'argent public, ce n'est pas de l'argent magique. Moi, je n'en ai pas sous le coude et je n'ai pas de planche à billets dans les sous-sols de l'hôtel de ville. Ce que je sais, c'est qu'on a besoin d'aller à l'essentiel, d'être agile et ça supposera aussi peut-être un peu d'agilité réglementaire parce que si moi, quand je veux poser une ombrière textile, je suis obligé de demander l'accord à 250 copros qui doivent avoir organisé 250 âgés, ça ne va pas le faire et donc on va essayer de gagner en efficacité et en rapidité d'action. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Justement, Emmanuel Grégoire, parce qu'on a beaucoup de sujets à aborder avec vous sur le logement plus largement. Vous proposez 60 000 logements publics. Ça va coûter très cher. Est-ce que la ville de Paris peut se permettre encore de creuser sa dette et d'acheter des immeubles ?
Réponse à côté
Oui. D'abord, c'est un objectif de 60 000. C'est 30 000 logements sociaux et 30 000 logements abordables. C'est plus du logement pour les classes moyennes. L'idée, c'est de compléter notre action historique sur le logement social par une action spécifique pour les classes moyennes qui sont aujourd'hui chassées. Ça ne résout pas tous les problèmes des familles qui fuient Paris. Exactement. Les familles ne fuient pas Paris. Les familles sont chassées de Paris par la spéculation immobilière. Il faut mettre les choses sur les phénomènes. Il y a plein de gens qui voudraient habiter à Paris et qui ressentent la contrainte de devoir la quitter parce que le marché les exclut. Et donc, nous, on mise…
« Oui. D'abord, c'est un objectif de 60 000. C'est 30 000 logements sociaux et 30 000 logements abordables. C'est plus du logement pour les classes moyennes. L'idée, c'est de compléter notre action historique sur le logement social par une action spécifique pour les classes moyennes qui sont aujourd'hui chassées. Ça ne résout pas tous les problèmes des familles qui fuient Paris. Exactement. Les familles ne fuient pas Paris. Les familles sont chassées de Paris par la spéculation immobilière. Il faut mettre les choses sur les phénomènes. Il y a plein de gens qui voudraient habiter à Paris et qui ressentent la contrainte de devoir la quitter parce que le marché les exclut. Et donc, nous, on mise sur l'intervention publique pour protéger les Parisiens autant qu'on peut de la spéculation immobilière. C'est à la fois par la production de logements supplémentaires. Deuxièmement, c'est des mécanismes de type encadrement des loyers. Je suis le seul candidat qui le porte. Hier, j'ai entendu Pierre-Yves Bournazel qui s'y opposait. C'est l'un des outils les plus efficaces pour protéger les classes moyennes parisiennes. Et enfin, il faut lutter contre la vacance des logements. La vacance des logements, c'est quoi ? C'est qu'à Paris, il y a 300 000 logements, c'est-à-dire un logement sur cinq qui n'est pas consacré à de l'hébergement permanent mais qui est du meublé touristique, des résidences secondaires et je vous le dis, moi, mon ennemi, c'est Airbnb. C'est le fait de la vivre. Oui, moi, je suis d'accord pour que les Parisiens louent leur résidence principale quand ils partent en vacances mais je ne veux pas que des quartiers entiers de Paris soient vidés de leurs habitants parce qu'on consacre exclusivement les appartements à héberger des touristes. Ça fait dix ans qu'on entend ça. Oui, mais ça fait dix ans qu'on se bat et ça fait dix ans qu'on a obtenu des évolutions législatives. C'est nous à Paris avec d'autres villes qui les avons portées et nous avons maintenant des outils complémentaires et le plan local d'urbanisme et bioclimatique que nous avons voté donne ou met en œuvre un certain nombre de mesures législatives qui permettent de lutter efficacement contre les meubles touristiques. J'y mettrais une énergie de dingue parce que quand on s'interroge sur comment construire ou construire à Paris, c'est vrai que c'est de plus en plus compliqué. Commençons et priorisons le retour des logements pour héberger des gens qui font fonctionner cette ville »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 16:16
Est-ce que vous êtes l'héritier ou l'homme de la rupture ?
Réponse directe
Je suis d'abord le candidat de la gauche unie, sociale et écologique. C'est la première fois que nous faisons une alliance aussi large à gauche, hors LFI, vous l'avez dit. Et donc je suis très fier de cette filiation-là, évidemment avec Bertrand Delonoye et avec Anne Hidalgo. Mais vous le savez très très bien, Anne Hidalgo ne me soutenait pas. Est-ce qu'il s'est passé d'ailleurs ? D'ailleurs, du mal à le faire, je vais y revenir. Anne Hidalgo, elle a tout fait pour torpiller ma candidature. Je ne suis ni son candidat, ni son héritier. Après, on a des points communs, on a travaillé très bien ensemble. Notre rupture, elle est intervenue sur quelques sujets de fond qui ont trait à la façon d'e…
« Je suis d'abord le candidat de la gauche unie, sociale et écologique. C'est la première fois que nous faisons une alliance aussi large à gauche, hors LFI, vous l'avez dit. Et donc je suis très fier de cette filiation-là, évidemment avec Bertrand Delonoye et avec Anne Hidalgo. Mais vous le savez très très bien, Anne Hidalgo ne me soutenait pas. Est-ce qu'il s'est passé d'ailleurs ? D'ailleurs, du mal à le faire, je vais y revenir. Anne Hidalgo, elle a tout fait pour torpiller ma candidature. Je ne suis ni son candidat, ni son héritier. Après, on a des points communs, on a travaillé très bien ensemble. Notre rupture, elle est intervenue sur quelques sujets de fond qui ont trait à la façon d'exercer les responsabilités, à la façon de traiter un certain nombre de sujets que je considère prioritaires, qu'elle ne considérait pas prioritaires. L'entretien de l'espace public, la propreté, la question de la méthode et de la prise de décision en politique. Je suis un homme de dialogue, d'ouverture, d'écoute, de ses oppositions, de l'ensemble des parisiens, de l'ensemble des non-parisiens, mais qui ont des intérêts à Paris. Et j'ai été très heureux de travailler avec elle, mais je suis le candidat pour une nouvelle page de l'histoire de Paris. Sauf que ça fait un quart de siècle, 25 ans, que la gauche est au pouvoir à Paris. En quoi vous serez différent ? Chaque époque a ses priorités d'abord. et on peut avoir des points communs et des lignes de force cohérentes et puis porter ses nouvelles priorités. Aujourd'hui, le projet que nous proposons pour Paris, c'est un projet de gauche. C'est un projet qui met le logement au cœur de son action, qui met la défense du pouvoir d'achat au cœur de son action, qui souhaite protéger les plus vulnérables et défendre la mixité sociale, ce qui contribue beaucoup à la qualité de vie, à la façon dont on aime vivre dans cette ville. Et donc, c'est un projet qui est radicalement différent et de ce que a fait la gauche jusqu'à présent, évidemment, aussi radicalement différent de ce que proposent les oppositions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 3:39
Vous préférez perdre plutôt que vous alliez avec LFI ?
Réponse directe
Non, je préfère gagner avec le rassemblement. Le rassemblement que nous avons proposé, il va permettre de créer une oeuvre qui aura une dynamique et qui gagnera sans accord de deuxième tour.
« Non, je préfère gagner avec le rassemblement. Le rassemblement que nous avons proposé, il va permettre de créer une oeuvre qui aura une dynamique et qui gagnera sans accord de deuxième tour. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 21:18
C'était sur France Info. Vous avez été premier adjoint d'Admin Dalgo pendant 6 ans, jusqu'en 2024. C'est votre bilan aussi ?
Réponse partielle
Alors, moi d'abord, j'ai travaillé sur ces sujets depuis longtemps. Et je vous le dis, compte tenu de la gravité des faits qui me sont remontés, je considère que nous avons tous une responsabilité et je m'inclus dedans. D'abord parce que, quand on est responsable politique, on doit assumer, quand on observe des manquements, en prendre conscience, les assumer et les corriger. Et quand on est maire, on est responsable de tout, de tout ce qu'on sait, aussi responsable de ce qu'on n'a pas su. Et moi, je le dis, je l'ai déjà dit, un certain nombre d'affaires ne sont jamais remontées sur mon bureau. Jamais.
« Alors, moi d'abord, j'ai travaillé sur ces sujets depuis longtemps. Et je vous le dis, compte tenu de la gravité des faits qui me sont remontés, je considère que nous avons tous une responsabilité et je m'inclus dedans. D'abord parce que, quand on est responsable politique, on doit assumer, quand on observe des manquements, en prendre conscience, les assumer et les corriger. Et quand on est maire, on est responsable de tout, de tout ce qu'on sait, aussi responsable de ce qu'on n'a pas su. Et moi, je le dis, je l'ai déjà dit, un certain nombre d'affaires ne sont jamais remontées sur mon bureau. Jamais. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 6:11
Parce qu'il n'est pas impliqué dans les scandales sexuels, dans ce qui a été révélé récemment, on lui reproche des liens financiers ?
Réponse directe
Oui, manifestement, d'abord il y a plusieurs causes de troubles, mais manifestement, effectivement, il y a des affaires sous-jacentes financières qui ont été dissimulées au fisc, de ce que j'en lis dans les journaux, puisque je n'ai pas d'autres informations, et donc je pense qu'il y aura des investigations complémentaires. Je crois qu'on prend d'ailleurs qu'une enquête a été ouverte par le parquet national financier, donc c'est normal.
« Oui, manifestement, d'abord il y a plusieurs causes de troubles, mais manifestement, effectivement, il y a des affaires sous-jacentes financières qui ont été dissimulées au fisc, de ce que j'en lis dans les journaux, puisque je n'ai pas d'autres informations, et donc je pense qu'il y aura des investigations complémentaires. Je crois qu'on prend d'ailleurs qu'une enquête a été ouverte par le parquet national financier, donc c'est normal. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 1:35
Comme tous les jours, la question qui aujourd'hui, est la question qui connaît Paris. Trois questions courtes, vous allez avoir la ref, Emmanuel Grégoire. À combien est le pass Navigo ?
Réponse directe
Ce n'est pas très compliqué, le pass Navigo est à 90,80 euros par mois. Le PSG a gagné une fois la Ligue des Champions et des joueurs doués, Varash Kelia, Dembele, Akimi. Vous avez répondu J'avais pu en tête, j'avais retenu une pass Navigo parce que ça a beaucoup buzzé. Elle n'avait pas su répondre. Pour tester la connaissance sur Paris, on peut aller dans des questions un tout petit peu plus compliquées et exigeantes que ça.
« Ce n'est pas très compliqué, le pass Navigo est à 90,80 euros par mois. Le PSG a gagné une fois la Ligue des Champions et des joueurs doués, Varash Kelia, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 21:44
C'est une figure de la gauche, figure de la Mitterrandi, Jack Lang, est-ce que vous craignez que ça vienne percuter votre campagne ou rejaillir sur ces municipales ?
Réponse directe
Non, pas du tout. Jack Lang, il était ministre quand j'étais à la crèche, alors je veux bien endosser toutes les histoires du monde, mais c'est une génération avec peut-être des référentiels différents. Je ne le connaissais pas sous cet angle-là, j'en suis profondément attristé, mais voilà, si c'est la vie et que la justice puisse faire son travail sereinement, c'est l'essentiel.
« Non, pas du tout. Jack Lang, il était ministre quand j'étais à la crèche, alors je veux bien endosser toutes les histoires du monde, mais c'est une génération avec peut-être des référentiels différents. Je ne le connaissais pas sous cet angle-là, j'en suis profondément attristé, mais voilà, si c'est la vie et que la justice puisse faire son travail sereinement, c'est l'essentiel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 2:00
Mais certaines choses, est-ce que vous les connaissiez ?
Réponse directe
Je ne m'occupais pas des affaires scolaires, mais je vous le redis, je ne m'exonère pas de ma part de responsabilité, y compris de n'avoir pas su. Non, je ne savais pas. Les affaires n'étaient pas remontées sur mon bureau. Moi, j'ai remonté la genèse. Le premier message que je reçois sur une affaire de ce type, d'abord, j'en ai eu la responsabilité au tout début de la mandature d'Anne Hidalgo. C'est-à-dire moi qui avais mis un certain nombre de procédures à la demande d'Anne Hidalgo, de vérification.
« Je ne m'occupais pas des affaires scolaires, mais je vous le redis, je ne m'exonère pas de ma part de responsabilité, y compris de n'avoir pas su. Non, je ne savais pas. Les affaires n'étaient pas remontées sur mon bureau. Moi, j'ai remonté la genèse. Le premier message que je reçois sur une affaire de ce type, d'abord, j'en ai eu la responsabilité au tout début de la mandature d'Anne Hidalgo. C'est-à-dire moi qui avais mis un certain nombre de procédures à la demande d'Anne Hidalgo, de vérification. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 6:48
mais on parle de quelques centaines d'enfants. En ce moment, il y en a un peu moins parce qu'il y a eu des actions proactives et c'est un effort permanent qui doit être pris. Mais il y a encore des situations de familles en très grande précarité avec des enfants parfois en très bas âge qui font comme elles peuvent en allant de squat en squat, de commune en commune parce que ça ne concerne évidemment pas que Paris.
« mais on parle de quelques centaines d'enfants. En ce moment, il y en a un peu moins parce qu'il y a eu des actions proactives et c'est un effort permanent qui doit être pris. Mais il y a encore des situations de familles en très grande précarité avec des enfants parfois en très bas âge qui font comme elles peuvent en allant de squat en squat, de commune en commune parce que ça ne concerne évidemment pas que Paris. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 14:30
Non, alors sur Jack Lang, qu'est-ce qu'il vous trouve ?
Réponse à côté
Oui, manifestement, d'abord il y a plusieurs causes de troubles, mais manifestement, effectivement, il y a des affaires sous-jacentes financières qui ont été dissimulées au fisc, de ce que j'en lis dans les journaux, puisque je n'ai pas d'autres informations, et donc je pense qu'il y aura des investigations complémentaires. Je crois qu'on prend d'ailleurs qu'une enquête a été ouverte par le parquet national financier, donc c'est normal.
« Oui, manifestement, d'abord il y a plusieurs causes de troubles, mais manifestement, effectivement, il y a des affaires sous-jacentes financières qui ont été dissimulées au fisc, de ce que j'en lis dans les journaux, puisque je n'ai pas d'autres informations, et donc je pense qu'il y aura des investigations complémentaires. Je crois qu'on prend d'ailleurs qu'une enquête a été ouverte par le parquet national financier, donc c'est normal. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 1:35
Emmanuel Grégoire, vous êtes donc le candidat de la gauche unie en réléfi au municipal à Paris. Je voudrais qu'on clarifie un point vis-à-vis d'Anne Hidalgo. Comment vous vous situez ?
Réponse directe
Je suis d'abord le candidat de la gauche unie, sociale et écologique. C'est la première fois que nous faisons une alliance aussi large à gauche, hors LFI, vous l'avez dit. Et donc je suis très fier de cette filiation-là, évidemment avec Bertrand Delonoye et avec Anne Hidalgo. Mais vous le savez très très bien, Anne Hidalgo ne me soutenait pas. Est-ce qu'il s'est passé d'ailleurs ? D'ailleurs, du mal à le faire, je vais y revenir. Anne Hidalgo, elle a tout fait pour torpiller ma candidature. Je ne suis ni son candidat, ni son héritier. Après, on a des points communs, on a travaillé très bien ensemble. Notre rupture, elle est intervenue sur quelques sujets de fond qui ont trait à la façon d'e…
« Je suis d'abord le candidat de la gauche unie, sociale et écologique. C'est la première fois que nous faisons une alliance aussi large à gauche, hors LFI, vous l'avez dit. Et donc je suis très fier de cette filiation-là, évidemment avec Bertrand Delonoye et avec Anne Hidalgo. Mais vous le savez très très bien, Anne Hidalgo ne me soutenait pas. Est-ce qu'il s'est passé d'ailleurs ? D'ailleurs, du mal à le faire, je vais y revenir. Anne Hidalgo, elle a tout fait pour torpiller ma candidature. Je ne suis ni son candidat, ni son héritier. Après, on a des points communs, on a travaillé très bien ensemble. Notre rupture, elle est intervenue sur quelques sujets de fond qui ont trait à la façon d'exercer les responsabilités, à la façon de traiter un certain nombre de sujets que je considère prioritaires, qu'elle ne considérait pas prioritaires. L'entretien de l'espace public, la propreté, la question de la méthode et de la prise de décision en politique. Je suis un homme de dialogue, d'ouverture, d'écoute, de ses oppositions, de l'ensemble des parisiens, de l'ensemble des non-parisiens, mais qui ont des intérêts à Paris. Et j'ai été très heureux de travailler avec elle, mais je suis le candidat pour une nouvelle page de l'histoire de Paris. Sauf que ça fait un quart de siècle, 25 ans, que la gauche est au pouvoir à Paris. En quoi vous serez différent ? Chaque époque a ses priorités d'abord. et on peut avoir des points communs et des lignes de force cohérentes et puis porter ses nouvelles priorités. Aujourd'hui, le projet que nous proposons pour Paris, c'est un projet de gauche. C'est un projet qui met le logement au cœur de son action, qui met la défense du pouvoir d'achat au cœur de son action, qui souhaite protéger les plus vulnérables et défendre la mixité sociale, ce qui contribue beaucoup à la qualité de vie, à la façon dont on aime vivre dans cette ville. Et donc, c'est un projet qui est radicalement différent et de ce que a fait la gauche jusqu'à présent, évidemment, aussi radicalement différent de ce que proposent les oppositions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 3:39
Emmanuel Grégoire, on va parler de votre programme pour Paris, vous êtes le candidat de la gauche unie sans LFI et de votre bilan aussi, on va parler logement, sécurité, violence sexuelle dans le périscolaire. Mais d'abord, les répliques de l'affaire Epstein en France, Jacques Lang a finalement démissionné de la présidence de l'Institut du Monde Arabe, faites-vous partie de ceux qui souhaitaient sa démission ?
Réponse directe
Oui, sa démission était inévitable, je le dis en ayant découvert jour après jour les révélations suite à la publication de ses documents. Ce que nous y découvrons est profondément troublant, profondément choquant. Il fallait évidemment que Jacques Lang démissionne pour la sérénité de l'Institut du Monde Arabe, mais plus largement, ça demandera sans doute des investigations complémentaires pour comprendre cette espèce de complaisance d'une génération qui a des relations troubles. Vous l'aviez croisé déjà, je l'avais croisé à de nombreuses reprises, je ne le connaissais pas très bien, mais c'est une personnalité évidemment de la vie politique, pas de ma génération, il était ministre quand j'é…
« Oui, sa démission était inévitable, je le dis en ayant découvert jour après jour les révélations suite à la publication de ses documents. Ce que nous y découvrons est profondément troublant, profondément choquant. Il fallait évidemment que Jacques Lang démissionne pour la sérénité de l'Institut du Monde Arabe, mais plus largement, ça demandera sans doute des investigations complémentaires pour comprendre cette espèce de complaisance d'une génération qui a des relations troubles. Vous l'aviez croisé déjà, je l'avais croisé à de nombreuses reprises, je ne le connaissais pas très bien, mais c'est une personnalité évidemment de la vie politique, pas de ma génération, il était ministre quand j'étais à l'Aclan. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 0:29
On vous entend, Emmanuel Grégoire, un mot. Est-ce que c'est une tâche noire sur le bilan d'Anne Hidalgo ?
Réponse à côté
Non, c'est évidemment un drame et je n'en ai pas discuté avec elle. Mais évidemment, je ne crois pas que ça lui fasse plaisir. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que Paris n'est pas le seul lieu concerné. Il y a beaucoup d'affaires qui concernent toutes les villes de France. Vous dites responsable,
« Non, c'est évidemment un drame et je n'en ai pas discuté avec elle. Mais évidemment, je ne crois pas que ça lui fasse plaisir. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que Paris n'est pas le seul lieu concerné. Il y a beaucoup d'affaires qui concernent toutes les villes de France. Vous dites responsable, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 11:49
Ce n'est pas très compliqué, le pass Navigo est à 90,80 euros par mois. Le PSG a gagné une fois la Ligue des Champions et des joueurs doués, Varash Kelia, Dembele, Akimi. Vous avez répondu J'avais pu en tête, j'avais retenu une pass Navigo parce que ça a beaucoup buzzé. Elle n'avait pas su répondre. Pour tester la connaissance sur Paris, on peut aller dans des questions un tout petit peu plus compliquées et exigeantes que ça.
« Ce n'est pas très compliqué, le pass Navigo est à 90,80 euros par mois. Le PSG a gagné une fois la Ligue des Champions et des joueurs doués, Varash Kelia, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Epstein, municipales, violences périscolaires... Le "8h30 franceinfo" d'Emmanuel GrégoireVérifier à 21:44
Question 191Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01
Qu'est-ce que vous dites aux parents A Paris Qui vont douter Désormais
Réponse directe
D'abord qu'ils ont raison de douter Et que ça fait partie aussi Pour lever l'omerta systémique Douter et écouter les enfants Est un élément essentiel Et je suis bien placé pour le savoir Et la deuxième chose C'est que nous allons tout changer Parce qu'en matière De protection des enfants Nous avons une obligation de résultat Une obligation de résultat Qui passera par des moyens augmentés Qui passera par des recrutements renforcés Je ne vais pas vous demander toutes les mesures Que vous comprenez C'est totalement anormal Mais c'est là C'est les dernières semaines Mais c'est démontré Que c'est totalement contraire aux règles C'est scandaleux Et d'ailleurs Ce n'est pas ce qui est prévu Le cadr…
« D'abord qu'ils ont raison de douter Et que ça fait partie aussi Pour lever l'omerta systémique Douter et écouter les enfants Est un élément essentiel Et je suis bien placé pour le savoir Et la deuxième chose C'est que nous allons tout changer Parce qu'en matière De protection des enfants Nous avons une obligation de résultat Une obligation de résultat Qui passera par des moyens augmentés Qui passera par des recrutements renforcés Je ne vais pas vous demander toutes les mesures Que vous comprenez »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01Vérifier à 5:16
Question 192Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01
J'ai quand même une question Plus précise sur Patrick Bloch Est-ce qu'il fait partie de votre équipe ?
Réponse directe
Non Patrick ne sera plus candidat Nous allons changer les équipes Qui s'occupent Il l'était ? Il ne l'était pas
« Non Patrick ne sera plus candidat Nous allons changer les équipes Qui s'occupent Il l'était ? Il ne l'était pas »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01Vérifier à 3:55
Question 193Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01
Vous écoutez RMC Face à Face Apolline de Malherbe Vous êtes bien sur RMC et BFM TV Il est 8h29, bonjour Emmanuel Grégoire Vous êtes candidat à la mairie de Paris Vous êtes député socialiste de Paris Vous êtes le candidat de la liste qui s'appelle Gauche Unie avec des alliés de gauche Sauf LFI On va évidemment dans un instant voir Pourquoi est-ce que vous voudriez qu'on vote pour vous Mais d'abord cette question vous l'avez sans doute regardée hier Cache Investigation Nos confrères de France 2 Qui ont consacré un de leurs numéros Au scandale dans le périscolaire Et au scandale dans le périscolaire notamment à Paris Nouveau volet de cette enquête Qui montre qu'il y a des dysfonctionnements majeurs Certains de vos adversaires parlent même d'un système Qui ne fonctionne pas Comment vous réagissez ce matin ?
Réponse directe
D'abord les images que j'ai vues sont scandaleuses Je n'ai pas découvert tout hier soir Puisque depuis plusieurs semaines Un certain nombre d'affaires sont remontées Je me suis fait deux observations La première c'est Chaque cas individuel qui remonte Démontre des manquements graves De procédures mal appliquées De manquements dans les procédures Et j'allais dire Traduit une sorte d'omerta systémique Je le redis parce que c'est un sujet qui me touche Quand on voit l'accumulation des affaires Betaram Faire Stanislas Des affaires dans les écoles publiques A Paris mais aussi vous le savez ailleurs Ça traduit deux choses La première c'est que l'enfance est le monde du silence Et que s'il déploie…
« D'abord les images que j'ai vues sont scandaleuses Je n'ai pas découvert tout hier soir Puisque depuis plusieurs semaines Un certain nombre d'affaires sont remontées Je me suis fait deux observations La première c'est Chaque cas individuel qui remonte Démontre des manquements graves De procédures mal appliquées De manquements dans les procédures Et j'allais dire Traduit une sorte d'omerta systémique Je le redis parce que c'est un sujet qui me touche Quand on voit l'accumulation des affaires Betaram Faire Stanislas Des affaires dans les écoles publiques A Paris mais aussi vous le savez ailleurs Ça traduit deux choses La première c'est que l'enfance est le monde du silence Et que s'il déploie des comportements inacceptables Qui vont de violences parfois verbales et comportementales graves Mais jusqu'au cas évidemment les plus extrêmes Et je pense en particulier à la pédocriminalité Je pense que la prise de conscience doit être générale J'y prendrais ma part évidemment De façon absolue Comme maire de Paris Il faut revoir tout de fond en comble Il faut revoir le recueil de la parole de l'enfant Il faut revoir toutes les procédures Il faut faire du contrôle externe De la bonne application de ces procédures Il faut recruter des gens Qui soient plus fidélisés Mieux rémunérés Il faut également réorganiser les choses Pour éviter que des risques Entre guillemets soient aussi manifestes dans la prise en charge »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01Vérifier à 0:56
Question 194Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01
Emmanuel Grégoire Je le disais Vous êtes candidat à la mairie de Paris Vous êtes donné Dans certains sondages A égalité avec Rachida Dati Au second tour Des intentions de vote Pourquoi voter pour vous ?
Réponse directe
Parce que nous portons Un projet de gauche Social et écologique Qui vise plusieurs choses D'abord Nous défendons l'idée Que Paris est à vous Paris est à tout le monde Et chacun a le droit d'y vivre Et donc c'est Des politiques publiques Qui sont là Pour venir lutter Contre les effets spéculatifs Ségrégationnistes Qui sont ceux Du marché Et donc c'est évidemment L'axe d'abord du logement C'est deuxièmement L'axe des services Avec notamment Une mesure forte Par exemple Parmi de nombreuses mesures Mais celle-là me tient Beaucoup à cœur C'est les deux heures De gare par semaine Pour les mamans solo parisiennes Paris c'est une ville Magnifique Extraordinaire Mais qui peut être dure Quand on n'a…
« Parce que nous portons Un projet de gauche Social et écologique Qui vise plusieurs choses D'abord Nous défendons l'idée Que Paris est à vous Paris est à tout le monde Et chacun a le droit d'y vivre Et donc c'est Des politiques publiques Qui sont là Pour venir lutter Contre les effets spéculatifs Ségrégationnistes Qui sont ceux Du marché Et donc c'est évidemment L'axe d'abord du logement C'est deuxièmement L'axe des services Avec notamment Une mesure forte Par exemple Parmi de nombreuses mesures Mais celle-là me tient Beaucoup à cœur C'est les deux heures De gare par semaine Pour les mamans solo parisiennes Paris c'est une ville Magnifique Extraordinaire Mais qui peut être dure Quand on n'a Pas beaucoup d'argent Et pas beaucoup de temps Parfois Et donc on veut Développer des politiques publiques Qui protègent les plus vulnérables Qui protègent les plus fragiles Qui permettent aux travailleurs De première ligne De continuer à habiter A Paris C'est pour ça qu'on continuera A faire du logement social Qu'on continuera A se battre Pour la transition écologique De se battre Pour les transports publics Etc C'est un projet de gauche C'est une vision De la ville Et de l'avenir Et du vivre ensemble Et on entend faire entendre Présenter cette voix Vos adversaires ont l'air »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01Vérifier à 8:21
Question 195Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01
Vous y viendrez non ?
Réponse à côté
C'est votre parti Oui Très bien En l'occurrence Nous sommes maîtres localement De nos stratégies Et j'imagine que Pierre Jouvet J'avais pas cette déclaration En tête Parle des endroits Où il y a un risque De victoire de l'extrême droite Et moi je ne juge pas Ce qui se passe ailleurs A Paris Les choses sont claires Certains de vos alliés Aujourd'hui Il n'y a pas de risque D'extrême droite A bien des égards Elle cède aux sirènes A bien des égards Elle cède aux sirènes De l'extrême droite Y compris en ne fermant pas la porte A Sarah Knafo De façon claire Et d'une certaine manière Ce qui m'est demandé à moi Lui est plus mollement demandé à elle Et pourtant Elle a bénéficié De nombreuses heures…
« C'est votre parti Oui Très bien En l'occurrence Nous sommes maîtres localement De nos stratégies Et j'imagine que Pierre Jouvet J'avais pas cette déclaration En tête Parle des endroits Où il y a un risque De victoire de l'extrême droite Et moi je ne juge pas Ce qui se passe ailleurs A Paris Les choses sont claires Certains de vos alliés Aujourd'hui Il n'y a pas de risque D'extrême droite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01Vérifier à 11:03Voir 2 autres passages
« A bien des égards Elle cède aux sirènes A bien des égards Elle cède aux sirènes De l'extrême droite Y compris en ne fermant pas la porte A Sarah Knafo De façon claire Et d'une certaine manière Ce qui m'est demandé à moi Lui est plus mollement demandé à elle Et pourtant Elle a bénéficié De nombreuses heures D'exposition »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01Vérifier à 11:24
« C'est très gentil D'abord Je suis très heureux D'être avec vous Mais je veux quand même Souligner qu'il y a Une disproportion d'exposition On a fait 4 heures d'antenne Dans le groupe Dans la semaine Et c'est bien heureux Je le dis pour moi Et vous savez que »
Question 196Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01
Vous vous souvenez d'Emmanuel Macron Qui nous promettait Qu'il n'y aurait plus de SDF dans la rue ?
Réponse directe
Pardon mais c'est un échec majeur D'Emmanuel Macron Vous vous arriverez à le faire Nous l'avons interpellé Nous ouvrirons des centres Et je le ferai avec Les réseaux associatifs Et quand on est politique Un On n'est pas forcé Évidemment D'être cru sur parole Mais enfin Il y a une présomption De crédibilité Sur les projets Sur lesquels on s'engage Et après on en est comptable Emmanuel Macron en est comptable Et j'en serai comptable demain Si je manquais à ma parole Et je l'ai dit de façon raisonnable Je n'ai pas de baguette magique Je ne peux pas le faire du jour en main Et donc l'objectif numéro un C'est pas d'enfant A la rue A l'hiver 2026 Et donc c'est quelques centaines De places à mobil…
« Pardon mais c'est un échec majeur D'Emmanuel Macron Vous vous arriverez à le faire Nous l'avons interpellé Nous ouvrirons des centres Et je le ferai avec Les réseaux associatifs Et quand on est politique Un On n'est pas forcé Évidemment D'être cru sur parole Mais enfin Il y a une présomption De crédibilité Sur les projets Sur lesquels on s'engage Et après on en est comptable Emmanuel Macron en est comptable Et j'en serai comptable demain Si je manquais à ma parole Et je l'ai dit de façon raisonnable Je n'ai pas de baguette magique Je ne peux pas le faire du jour en main Et donc l'objectif numéro un C'est pas d'enfant A la rue A l'hiver 2026 Et donc c'est quelques centaines De places à mobiliser Dans un partage de responsabilités Qui est ubuesque A la française De qui ? Responsable de quoi ? Moi je vais vous dire A Paris je suis responsable De tout De tout Et je ne m'exonère de rien Ni en disant C'est pas moi C'est la préfecture de région C'est la préfecture de police C'est la région Nous travaillerons ensemble Pour résoudre les problèmes Quels qu'ils soient »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01Vérifier à 15:23
Question 197Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01
Parce qu'on est vraiment Dans une question très politique Et que Paris En est évidemment La figure de proue Quand vous dites Qu'elle est en train En tout cas De faire ce jeu-là De l'extrême droite Quand vos deux alliés David Béliard Et Yann Brossiat Régulièrement disent Que Rachida Dati C'est On met un signe égal Entre Rachida Dati Et l'extrême droite Est-ce que ce n'est pas Posé les jalons Le jour venu De dire Face à la menace De l'extrême droite Rachida Dati Finalement Il faut faire alliance Avec LFI
Réponse partielle
Non l'objectif L'objectif Non l'objectif C'est de souligner L'ambiguïté De Rachida Dati L'ambiguïté De Rachida Dati Ce qui nous a profondément choqué Notamment Qui nous a Évidemment incité A analyser ça Comme une espèce De glissement A l'extrême droite C'est les vidéos Horribles Quand elle va Auprès de migrants Qui sont sous détente Et qu'elle leur dit Je vais vous faire dégager Mais dégager où ? Dégager ailleurs qu'à Paris C'est-à-dire les pousser Dans les quartiers populaires A l'extérieur Qu'est-ce qu'il faut faire ? Les mettre à l'abri Je le sais Je connais parfaitement La situation Parce qu'ils sont là Des années Pas forcément les mêmes D'abord C'est la compétence de l'Etat Mais je ne…
« Non l'objectif C'est de souligner L'ambiguïté De Rachida Dati L'ambiguïté De Rachida Dati Ce qui nous a profondément choqué Notamment Qui nous a Évidemment incité A analyser ça Comme une espèce De glissement A l'extrême droite C'est les vidéos Horribles Quand elle va Auprès de migrants Qui sont sous détente Et qu'elle leur dit Je vais vous faire dégager Mais dégager où ? Dégager ailleurs qu'à Paris C'est-à-dire les pousser Dans les quartiers populaires A l'extérieur Qu'est-ce qu'il faut faire ? Les mettre à l'abri Je le sais Je connais parfaitement La situation Parce qu'ils sont là Des années Pas forcément les mêmes D'abord C'est la compétence de l'Etat Mais je ne m'en exonère pas Il n'y aura pas de tente Dans ma ville Dans les rues Parce que je considère Que c'est la mise en scène De notre propre impéissance Mais c'est ce que disait Anny Lago Ça engage la mienne Et les tentes sont là Ça engage la mienne également Donc voilà Mais moi je n'étais pas maire Donc demain j'espère l'être Quand je serai maire Il n'y aura plus de tente Dans l'espace public Je le dis dans un souci d'humanité Mais aussi dans un souci De régulation de l'espace public Et de mise en scène D'une certaine manière Exploité à outrance Par l'extrême droite D'une forme de déclinisme Ou de grand remplacement Qui n'existe pas Nous parlons de quelques centaines De réfugiés En particulier ce statut Des jeunes en recours C'est-à-dire ceux qui sont Dans un nini Pourquoi ils sont dans la rue ? Parce qu'ils ne sont ni mineurs Ni majeurs Ni bénéficiaires des prises en charge Pour les mineurs Ni admissibles à l'hébergement D'urgence Contenu y compris de sa saturation Il y a 3500 SDF On verra Il y a eu la semaine dernière La nuit de la solidarité Qui nous permettra d'avoir Une vision actualisée Du nombre de personnes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01Vérifier à 13:46
Question 198Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01
Il ne l'était pas Donc vous aviez déjà un doute ?
Refus explicite
Non Moi je ne fais pas de cas individuels Il n'est pas candidat Il se trouve que vous avez dit
« Non Moi je ne fais pas de cas individuels Il n'est pas candidat Il se trouve que vous avez dit »
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01Vérifier à 4:04
Question 199Olivia Grégoire - L'interview politique du 27/01/26
Des lunettes de soleil ?
Réponse à côté
Oui, très belle, au demeurant, et j'espère qu'on parlera du président de la République, for sure. Parce que je pense que ça nous a tous fait du bien. Mais pour répondre à votre question, le malaise, pour ne pas dire la honte devant ces images, et notamment devant la victime il y a quelques jours qui a été quand même abattue en pleine rue. Et aussi quand même une inquiétude forte sur le tournant que sont en train de prendre les Américains. Je suis aussi un peu sur Radio-J, peut-être que plus qu'ailleurs j'ai envie de dire ce que j'ai au fond du cœur. J'en ai un peu marre des larmes de crocodile aussi. J'ai vu beaucoup d'acteurs, d'actrices que je n'aimerais pas, américaines notamment, pleure…
« Oui, très belle, au demeurant, et j'espère qu'on parlera du président de la République, for sure. Parce que je pense que ça nous a tous fait du bien. Mais pour répondre à votre question, le malaise, pour ne pas dire la honte devant ces images, et notamment devant la victime il y a quelques jours qui a été quand même abattue en pleine rue. »
Radio J — L'interview politique · Olivia Grégoire - L'interview politique du 27/01/26Vérifier à 2:09Voir 2 autres passages
« Et aussi quand même une inquiétude forte sur le tournant que sont en train de prendre les Américains. Je suis aussi un peu sur Radio-J, peut-être que plus qu'ailleurs j'ai envie de dire ce que j'ai au fond du cœur. J'en ai un peu marre des larmes de crocodile aussi. J'ai vu beaucoup d'acteurs, d'actrices que je n'aimerais pas, américaines notamment, pleurer à chaudes larmes au défilé de haute couture, de ce qui a parlé hier. »
Radio J — L'interview politique · Olivia Grégoire - L'interview politique du 27/01/26Vérifier à 2:30
« Battez-vous, faites des manifs, rassemblez du monde, faites entendre au président Trump que ces actes-là ne sont pas des actes américains, ce sont des actes qui ne ressemblent pas à la nation américaine. Les larmes de crocodile au défilé de haute couture, je trouve que ce n'est pas le lieu. Et battez-vous, il faut faire entendre à ce président que ça n'est pas l'ADN du peuple américain. »
Question 200Olivia Grégoire - L'interview politique du 27/01/26
On a quand même eu quelques soldats, alors même si c'était un nombre symbolique qui ont été envoyés au Groenland, on a répliqué aux menaces de Trump sur les droits de douane en menaçant d'user du fameux mécanisme anti-coercition et de suspendre le processus de ratification de l'accord commercial de cet été entre l'UE, l'Union Européenne et les Etats-Unis. Ça veut dire que l'Europe peut se réveiller, peut se mettre en ordre de bataille en dépit des divisions, des pusillies animidées et des craintes que vous évoquiez ?
Réponse à côté
Ça veut dire que le président de la République française a, lui, compris et porte la dynamique sur le fait que, oui, nous avons des textes, oui, nous avons des lois, maintenant, il est important d'appuyer sur les boutons et il est important d'activer les choses. Le président de la République connaît très bien l'Europe. Je vous rappelle quand même que sur plein de sujets, l'autonomie stratégique en 2017, la régulation des plateformes en 2018, moi, j'étais déjà à ses côtés, il y avait beaucoup de gens qui ricanaient. La réalité, c'est qu'aujourd'hui, enfin, cette nuit, la France, quoi qu'en disent les râleurs qui continuent à râler, rien de neuf sous le soleil, la France a été quand même le p…
« Ça veut dire que le président de la République française a, lui, compris et porte la dynamique sur le fait que, oui, nous avons des textes, oui, nous avons des lois, maintenant, il est important d'appuyer sur les boutons et il est important d'activer les choses. Le président de la République connaît très bien l'Europe. Je vous rappelle quand même que sur plein de sujets, l'autonomie stratégique en 2017, la régulation des plateformes en 2018, moi, j'étais déjà à ses côtés, il y avait beaucoup de gens qui ricanaient. La réalité, c'est qu'aujourd'hui, enfin, cette nuit, la France, quoi qu'en disent les râleurs qui continuent à râler, rien de neuf sous le soleil, la France a été quand même le premier pays européen à voter un texte que les Australiens ont mis en œuvre, déjà, qui a vocation à protéger nos enfants du fléau des réseaux sociaux et de tout ce qui s'y passe. Le président, je trouve, a démontré que sur la scène internationale, parfois, c'est difficile sur le champ national, mais sur la scène internationale, des paroles aux actes, ça n'est pas un slogan. »
Radio J — L'interview politique · Olivia Grégoire - L'interview politique du 27/01/26Vérifier à 7:30Voir 1 autre passage
« Vous avez raison de le rappeler. D'abord, il y a une navette parlementaire dans ce pays, donc les sénateurs vont se prononcer, ça va revenir à l'Assemblée, on n'y est pas encore. Deux, il y a effectivement l'effectivité de la loi, comme on la met concrètement en œuvre, ça aussi, ça va nous occuper. En attendant, on dit toujours des politiques qui sont en retard sur les débats de société. Moi, ce que je vois, c'est que le groupe Ensemble pour la République et Gabriel Attal, avec Laure Miller, depuis des semaines, des mois, ont travaillé sur ce texte pour proposer une réponse au désarroi et à l'impuissance d'un certain nombre de parents sur les réseaux sociaux. Le ministre de l'Éducation nationale le rappelait hier au banc des ministres. On parle ici de 30 heures, 35 heures d'utilisation des réseaux par nos enfants. Moi, j'ai dans mon propre... »
Radio J — L'interview politique · Olivia Grégoire - L'interview politique du 27/01/26Vérifier à 8:54
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 28:45
Voir 2 autres passages
« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 31:54
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:01Voir 2 autres passages
« Non, alors moi, je ne veux pas de fanzones. Les gens, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je veux, c'est qu'on puisse communier. Or, c'est agréable dans ces moments de phase finale de Coupe du Monde en particulier. C'est quand même plus agréable. On garde une mémoire plus heureuse quand on vit ça tous ensemble. Il y a de bonnes occasions de le faire dans l'espace public à Paris, dans les bars et restaurants. C'est plutôt sur ces hypothèses-là qu'on est en train de travailler. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 4:57
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. Ceux qui étaient défavorables se sont exprimés, ceux qui étaient plutôt favorables se sont exprimés et une très large majorité, soutient la réorientation stratégique que j'ai proposée. Je m'en réjouis, mais on va continuer comme ça. Et d'ailleurs, le travail que nous menons, il est fait en transparence avec l'ensemble des groupes du Conseil de Paris où chacun peut exprimer des nuances et même des oppositions. Mais enfin, j'observe que j'ai, pour me soutenir dans ces initiatives, une très large majorité au Conseil de Paris. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 10:10Voir 2 autres passages
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 18:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord, ce n'est pas de l'impréparation. On bricole et on... Non, non, pardon, excusez-moi. C'est valable pour tout le monde. Personne n'avait prévu une canicule d'une telle ampleur. Et c'est valable pour Paris. Par les scientifiques ? Non, non, pas tout à fait. Les scientifiques sont eux-mêmes surpris de la gravité, de la durée de la canicule. Ça ne veut pas dire qu'il n'y faisait pas chaud et ça ne veut pas dire qu'on ne savait pas qu'il y aurait des canicules. Parce qu'on le sait, et nous, ça fait 10 ans qu'on le dit. Tout le temps, on répète que notre plan stratégique Paris à 50 degrés, il a été fait en 2022-2023. Nous avons déjà fait, et heureusement qu'on l'a fait, des grands tests de préparation des exercices sur Paris à 50 degrés. Donc, nous le savons et nous l'avons préparé. Simplement, d'une telle intensité, d'une telle durée, même les scientifiques eux-mêmes disent qu'ils en étaient surpris. Heureusement qu'on a déjà fait beaucoup de choses. On a fait beaucoup de choses dans l'espace public, la révolution des mobilités, moins de voitures, plus de vélos, plus de végétalisation. Et j'observe que les mêmes qui nous critiquaient quand on réduisait la place de la voiture, aujourd'hui nous demandent, c'est l'humeur du jour, d'aller plus vite. Et ça, c'est bien parce que ça veut dire que désormais, il y a un consensus quand même politique et sociétal à la nécessité de l'adaptation aux enjeux climatiques. J'ai mis une petite nuance, j'espère que cette appétence, cette ouverture d'esprit ne fondera pas avec le retour de la pluie à l'automne. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 11:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 85 observations99 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 18:47Voir 2 autres passages
« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 31:54
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas qu'Olivier ait demandé ça mais je ne vois pas très bien comment on peut le mettre en place »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 49:21Voir 2 autres passages
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 2:21
« Non, vraiment, parce que les conditions de sécurité font qu'il faut arriver très tôt en avance. En plus, comme il y a des doutes sur le risque caniculaire, je ne veux pas qu'il y ait des gens qui soient enfermés dans des fanzones en plein cagnard pendant des heures. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 5:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et la mémoire. Et la mémoire de ce qui s'est passé avant également. Le deuxième sujet, c'est la question de pas d'adulte seul avec un enfant. C'est déjà le cas sur le principe. La question, c'est la mise en œuvre de ce principe. C'est déjà le cas à la ville de Paris depuis longtemps. Il ne doit pas y avoir un adulte avec simple. Donc, notre sujet à moi, mon sujet à moi, c'est comment je garantis que dans les circonstances exceptionnelles qui aujourd'hui peuvent conduire un enfant à se retrouver seul avec un adulte. C'est quand il y a un groupe d'enfants, un enfant qui a un problème de propreté, qui s'égare, qui va ailleurs, qu'on cherche... Eh bien, que cette situation d'isolement ne se reproduise pas. Eh bien, cela, on le fait par des recrutements. Je ferai des annonces prochainement. On le fait aussi par des principes organisationnels, par des travaux pour éviter les situations qui permettent à un adulte de s'isoler avec un enfant. Ou avant, on partait du principe que tout le monde aime bien les enfants et qu'on doit gérer les problèmes de cas particuliers. on part du principe qu'il y a une menace structurelle qui pèse sur les enfants. Et donc, on traite tout cela avec beaucoup de rigueur. Je le dis dans la sévérité que j'exerce à l'égard de ceux qui sont suspectés. Je dis bien le mot suspecté qui parfois me le reproche, mais c'est ainsi. Mais je le dis aussi à l'immense majorité des professionnels qui font très bien leur travail. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 33:30Voir 2 autres passages
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 6:01
« Je ne fais aucun commentaire sur le détail. Permettez-moi de considérer que l'une des conditions pour réussir, c'est que les discussions se passent dans la sérénité, dans le sérieux et donc dans la confidentialité. Nous travaillons et le jour où le PSG et la ville de Paris auront des annonces à faire, ils les feront en commun. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est ce que je viens de vous dire jamais pardon mais c'est ce que je viens de vous dire jamais des violences sexuelles n'ont été passées sous silence systématiquement il y a eu des articles 40 et nous en avons la trace et comment on saisit la justice »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 40:33Voir 2 autres passages
« la rapporteure elle est sénatrice elle dit ce qu'elle veut elle dit ce qu'elle veut elle a le droit voilà simplement moi j'ai hâte j'ai hâte d'aller d'être auditionné j'ai hâte d'être auditionné d'aller répondre aux questions légitimes des sénateurs et je dirai ce que je crois être vrai et ce que je crois être faux je le dis parce que on a dit des choses terribles terribles disant que j'avais recruté des pédophiles et que nous couvrions des pédophiles mais jamais c'est arrivé et ceux qui auraient commis ça je le rappelle c'est une infraction pénale de couvrir un pédophile je voudrais rassurer les parents on n'est pas parfait oui il y a du risque d'infiltration de pédocriminalité comme dans tous les lieux qu'il n'y a que des enfants mais jamais on ne couvre un pédophile jamais ça n'a été observé et si c'est le cas il y aura un article 40 sur ceux qui s'en seraient rendus coupables qui pourraient engager leur responsabilité »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 41:12
« c'est son droit voilà c'est son droit et je suis très serein je ne vais pas commenter ce que vous faites en attendant votre émission elle a le droit comme tout citoyen de saisir le procureur de la république et le seul après qui est compétent pour dire et faire son travail c'est la procureure de la république et donc ils peuvent faire tous les articles 40 qu'ils veulent c'est très bien ils ont le droit et moi je répondrai aux instances compétentes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est faux ça veut dire qu'on ne communique pas assez pourtant je l'ai dit plein de fois il y a eu de nombreux conseils de discipline sur des gens qui avaient mission d'encadrer ces animateurs je déclenche des conseils de discipline plusieurs d'entre eux ont été suspendus plusieurs ont été oui mais ça veut dire après on peut rentrer donc c'est quoi la granularité je comprends je vais reformuler votre question est-ce qu'il y a des gens qui devraient être considérés comme responsables qui ne le sont pas aujourd'hui et qui sont susceptibles moi je considère que non des responsabilités politiques c'est différent pourquoi vous considérez que non ? parce qu'il y a des enquêtes moi j'ai regardé chaque dossier je lis le rapport de l'inspection générale mais c'est l'avantage que vous avez évoqué »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 37:53Voir 2 autres passages
« Non, je suis favorable à ce qu'on fasse sur 4 jours et demi. C'est d'ailleurs le sens des recommandations des scientifiques. Mais organisées de façon différente pour ne plus avoir cette charge de 2 fois 1h30. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire se dit "très heureux qu'il y ait une accélération des enquêtes"Vérifier à 7:25
« On y travaille, sérieusement. Vous êtes favorable ? Si c'est une condition pour que le PSG reste, oui, je suis favorable. Combien il coûte ? Pendant la campagne. Combien il coûte le Parc des Princes ? Alors ça, soyez sûr d'un truc, je ne le dirai pas à la radio pour deux raisons. C'est de l'argent public ? La première, oui, bien sûr, mais ce sera tout, c'est transparent. Vous ne vous inquiétez pas, de toute façon, tout sera public. Mais un, quand on négocie, on ne le fait pas par médias interposés. Et deuxièmement, ce n'est pas moi qui en fixe la valeur, c'est contrôlé par l'administration fiscale de Bercy. Et donc, laissons les gens sérieux y travailler. Mais que tout le monde sache que ce sera transparent, puisque tous les chiffres seront publics, votés au Conseil de Paris, validés par l'administration fiscale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, peut-être vous dire un, c'est le piège mortifère des réseaux sociaux où il faut être délinquant pour devenir connu le piège de l'extrême droite qui instrumentalise ce jeune homme qui est un délinquant on ne va pas se mentir et je n'ai pas envie de rentrer dans le cas particulier mais l'extrême droite qui s'en saisit faisant de ce cas-là une généralité qui illustrerait le comportement de notre jeunesse et troisièmement une certaine légèreté des médias je le dis à relayer ad nauseum et à donner l'image que plus on est un gangster plus on est un petit malin plus on a des chances de devenir une star »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 48:43Voir 2 autres passages
« Non, je pense qu'on est en plein dedans. D'abord, dire la gravité évidemment de ce sujet et il occupe un tiers de mon temps. Tous les jours, tous les jours, j'y consacre énormément d'énergie, de vigilance et de détermination à sortir. La première chose, c'est que vous avez utilisé le mot de scandale et il est le mien. Il ne concerne pas que Paris, il ne concerne pas que l'école publique. Il concerne plus largement le sujet de la place des enfants de notre société et peut-être de la levée de cette croyance populaire bienveillante mais fausse que tout le monde aime les enfants. Ce n'est pas vrai. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 30:59
« Parce que dimanche se joue un enjeu qui dépasse simplement cette élection. Paris, c'est une ville qui a une histoire, qui a un socle de valeurs. C'est la conquête de la liberté, c'est l'avant-garde, c'est l'émancipation, c'est la protection. Et c'est une fidélité aussi à tout un référentiel qui a une résonance dans notre République. Et en face dimanche, il n'y a pas seulement Madame Dati. Il n'y a pas seulement la droite, il y a en réalité l'extrême droite. Avec le retrait de Madame Knafo, avec le soutien de Bardella, avec le soutien de Marine Le Pen, on a une configuration dans laquelle la droite ne peut pas gagner sans le soutien. C'est la candidate de l'extrême droite pour vous ? Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite. L'extrême droite a trouvé sa candidate à Paris. Et je veux le dire avec un peu de gravité à tous les électeurs, y compris qui n'ont pas voté pour moi, pour lequel j'ai du respect, c'est que l'alternance soutenue par le RN, ce n'est pas l'alternance, c'est une capitulation. C'est une capitulation morale. Et donc, va se jouer un enjeu démocratique absolument majeur. Il faut répondre à une question simple. Est-ce que vous souhaitez que ce soit Rachida Dati soutenu par l'extrême droite qui soit élu maire, ou est-ce que ce soit Emmanuel Grégoire avec l'Union de la Gauche et les écologistes ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Individuel, la réponse est non. Je suis contre pour une raison simple. C'est que climatiser son appartement, c'est réchauffer celui du voisin. C'est simple. Et donc, si on fait tout ça, c'est un effet... »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:42Voir 2 autres passages
« Tous les pays du Sud à l'extérieur. C'est ignoble sur le plan esthétique, mais surtout, ce sont des sorties de chaleur. Et donc, je le redis, quand votre voisin achète une climatisation, il réchauffe votre appartement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 25:16
« Ça veut dire, moi, je ne fais pas de complotisme. Moi, j'analyse les faits, je fais de la politique. Il faut analyser la séquence pour en comprendre la gravité. C'est d'abord un rapprochement entre Rachida Dati et la liste de Pierre-Yves Bournazel qui se passe dans des constitutions très hasardeuses, puisque dans l'instant même, Pierre-Yves Bournazel, tellement il en est un peu fier et il y a été contraint, décide de s'en retirer. Et je tiens à saluer la dignité et la grandeur de sa décision. Vous a dit qu'il allait voter pour vous, Pierre-Yves Bournazel ? Il ne me dit rien et s'il l'avait fait, je ne le dirai pas à la radio. Mais qu'a fait Emmanuel Macron pour faire décrocher Sarah Knafo ? Deuxième chose, retrait de Sarah Knafo. Troisième, appel à voter pour Dati de Bardella. Et hier, appel de Marine Le Pen à faire barrage à la liste que je conduis. »
RTL — L'invité de 7h40 · "Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite" : Emmanuel Grégoire dénonce sur RTL une "capitulation morale" aux municipales à Paris
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Emmanuel Grégoire - 30/01Vérifier à 11:50
Radio J — L'interview politique · Olivia Grégoire - L'interview politique du 27/01/26Vérifier à 2:56
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 2:21
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 6:01
« Écoutez dans les moments d'élection il faut un travail de conviction et puis un travail de dynamique la conviction c'est un socle de valeur dans lequel les électeurs se retrouvent et la dynamique c'est comment l'électeur trouve une voie d'utilité à son vote et donc pour qu'ils vont voter pour vous soit il y a des gens qui sont convaincus que vous êtes très bons soit ils se disent ces gens-là vont aider à servir le socle de valeur ou en tout cas les priorités politiques qui sont les mêmes et donc c'est ça qu'il faut retrouver et pour reprendre la situation de 2022 on voit bien qu'entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon n'avions pas trouvé d'espace pour démontrer l'utilité Comment faire pour trouver »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 49:49
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 3:32
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 9:49
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 42:09
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire se dit "très heureux qu'il y ait une accélération des enquêtes"Vérifier à 10:12
RTL — L'invité de 7h40 · "Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite" : Emmanuel Grégoire dénonce sur RTL une "capitulation morale" aux municipales à ParisVérifier à 0:22