La clarification est là ?
Réponse à côté– Dont acte.
« – Dont acte. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 379 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Dont acte.
« – Dont acte. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, en vélum tendu non, à une exception, je vais vous donner un exemple, rue des Archives, les commerçants ont installé ce qu'on appelle, ont l'habitude d'installer ce qu'on appelle des ombres à la sky, c'est-à-dire des dispositifs, vous savez, des parasols. Historiquement, les ombres à la sky ont été développés comme des ombrières d'espaces publics pour protéger les passants qui circulent à pied. Et c'est ça qu'on va faire quand je parle du système D et du bricolage. D'abord, on a l'argent public, ce n'est pas de l'argent magique. Moi, je n'en ai pas sous le coude et je n'ai pas de planche à billets dans les sous-sols de l'hôtel de ville. Ce que je sais, c'est qu'on a besoin d'aller à l'essentiel, d'être agile et ça supposera aussi peut-être un peu d'agilité réglementaire parce que si moi, quand je veux poser une ombrière textile, je suis obligé de demander l'accord à 250 copros qui doivent avoir organisé 250 âgés, ça ne va pas le faire et donc on va essayer de gagner en efficacité et en rapidité d'action. »
Oui, c'est ce que j'ai déjà avancé.
« Oui, c'est ce que j'ai déjà avancé. »
Ça, je l'ignore, mais en tout cas, une action diplomatique de la France serait évidemment bienvenue, parce que la situation au Liban est préoccupante, qu'Israël se préoccupe de neutraliser le Hezbollah, on peut le comprendre, mais une intervention terrestre et les bombardements, évidemment, entraîneraient des victimes civiles, pourraient toucher gravement Beyrouth quand on voit les déclarations totalement irresponsables de certains ministres israéliens. Et donc, oui, je pense qu'une action internationale de médiation pour éviter que le Liban soit la victime collatérale de ce conflit serait opportune. Oui, au-delà de l'aide humanitaire, le sujet, c'est comment on se met d'accord pour neutral…
« Ça, je l'ignore, mais en tout cas, une action diplomatique de la France serait évidemment bienvenue, parce que la situation au Liban est préoccupante, qu'Israël se préoccupe de neutraliser le Hezbollah, on peut le comprendre, mais une intervention terrestre et les bombardements, évidemment, entraîneraient des victimes civiles, pourraient toucher gravement Beyrouth quand on voit les déclarations totalement irresponsables de certains ministres israéliens. Et donc, oui, je pense qu'une action internationale de médiation pour éviter que le Liban soit la victime collatérale de ce conflit serait opportune. »
« Oui, au-delà de l'aide humanitaire, le sujet, c'est comment on se met d'accord pour neutraliser et démilitariser le Hezbollah et en même temps protéger les populations civiles. On ne peut pas accepter que les populations civiles servent systématiquement de victimes collatérales dans ces situations de conflits. Et je pense à un pays, le Liban, qui a été éprouvé depuis maintenant très très longtemps. »
Non, puisque l'équipe en place, elle a précisément énormément fait pour protéger. Depuis 2001, nous avons fait 130 000 logements sociaux. Aujourd'hui, il y a 700 000 Parisiens qui habitent grâce à la gauche à Paris et qui, pour l'immense majorité d'entre eux, ne pourraient pas continuer à habiter à Paris. Mais ça ne suffit pas pour enrayer la spéculation immobilière. C'est pour ça qu'on va compléter l'action sur le logement social par une action sur la lutte contre la spéculation.
« Non, puisque l'équipe en place, elle a précisément énormément fait pour protéger. Depuis 2001, nous avons fait 130 000 logements sociaux. Aujourd'hui, il y a 700 000 Parisiens qui habitent grâce à la gauche à Paris et qui, pour l'immense majorité d'entre eux, ne pourraient pas continuer à habiter à Paris. Mais ça ne suffit pas pour enrayer la spéculation immobilière. C'est pour ça qu'on va compléter l'action sur le logement social par une action sur la lutte contre la spéculation. »
Elles ont accès, mais statistiquement, c'est un peu compliqué. Mais c'est exactement ce que j'ai expliqué. C'est la création de logements locatifs pour les classes moyennes.
« Elles ont accès, mais statistiquement, c'est un peu compliqué. Mais c'est exactement ce que j'ai expliqué. C'est la création de logements locatifs pour les classes moyennes. »
Voilà. Donc, je me place dans la perspective heureuse de ne plus la voter. Mais j'ai suivi... D'abord, je suis vraiment ce texte. C'est-à-dire que les socialistes la votent ? Je pense qu'ils vont la voter, absolument. C'est une loi que nous avons beaucoup suivie, qui est fait qu'en gros réfléchir justement aux missions des polices municipales. Et on va regarder comment ça évolue. Mais je le dis notamment parce qu'on me dit, oui, mais il y a des villes de gauche où il y a des policiers municipaux avec des armes létales. Oui, je le sais, mais ce n'est pas la capitale et ce n'est pas les mêmes compétences de police municipale. Et donc, dans le texte sur les polices municipales, nous demandons,…
« Voilà. Donc, je me place dans la perspective heureuse de ne plus la voter. Mais j'ai suivi... D'abord, je suis vraiment ce texte. C'est-à-dire que les socialistes la votent ? Je pense qu'ils vont la voter, absolument. C'est une loi que nous avons beaucoup suivie, qui est fait qu'en gros réfléchir justement aux missions des polices municipales. Et on va regarder comment ça évolue. Mais je le dis notamment parce qu'on me dit, oui, mais il y a des villes de gauche où il y a des policiers municipaux avec des armes létales. Oui, je le sais, mais ce n'est pas la capitale et ce n'est pas les mêmes compétences de police municipale. Et donc, dans le texte sur les polices municipales, nous demandons, nous, à la ville de Paris, à disposer de plus de compétences pour nos policiers municipaux, qui, je le rappelle, n'ont pas le droit de faire de contrôle d'identité, n'ont pas le droit de faire de saisie, de vente à la sauvette. Des missions de base des polices municipales, à Paris, nos agents en sont dépourvus. Et donc, on va réfléchir à tout ça. Mais aujourd'hui, rien dans les missions que nous confie la loi sur la police municipale à Paris ne justifie d'avoir une armée létale. »
– Dont acte.
« – Dont acte. »
Ce n'est pas très compliqué, le pass Navigo est à 90,80 euros par mois. Le PSG a gagné une fois la Ligue des Champions et des joueurs doués, Varache-Kellia, Dembele, je ne sais pas. Vous avez répondu Ah bon, j'avais pu en tête, j'avais retenu une pass Navigo parce que ça a beaucoup baisé. Elle n'avait pas su répondre. Pardonnez-moi, mais pour tester la connaissance sur Paris, on peut aller dans des questions un tout petit peu plus compliquées et exigeantes que ça.
« Ce n'est pas très compliqué, le pass Navigo est à 90,80 euros par mois. Le PSG a gagné une fois la Ligue des Champions et des joueurs doués, Varache-Kellia, »
Ce n'est pas très compliqué, le pass Navigo est à 90,80 euros par mois. Le PSG a gagné une fois la Ligue des Champions et des joueurs doués, Varache-Kellia, Dembele, je ne sais pas. Vous avez répondu Ah bon, j'avais pu en tête, j'avais retenu une pass Navigo parce que ça a beaucoup baisé. Elle n'avait pas su répondre. Pardonnez-moi, mais pour tester la connaissance sur Paris, on peut aller dans des questions un tout petit peu plus compliquées et exigeantes que ça.
« Ce n'est pas très compliqué, le pass Navigo est à 90,80 euros par mois. Le PSG a gagné une fois la Ligue des Champions et des joueurs doués, Varache-Kellia, »
Je suis d'abord le candidat de la gauche unie, sociale et écologique. C'est la première fois que nous faisons une alliance aussi large à gauche, hors LFI, vous l'avez dit. Et donc je suis très fier d'être cette filiation-là, évidemment, avec Bertrand Delonoye et avec Anne Hidalgo. Mais vous le savez très très bien, Anne Hidalgo ne me soutenait pas. Qu'est-ce qui s'est passé d'ailleurs ? D'ailleurs, du mal à le faire, je vais y revenir. Anne Hidalgo, elle a tout fait pour torpiller ma candidature. Je ne suis ni son candidat, ni son héritier. Après, on a des points communs, on a travaillé très bien ensemble. Notre rupture, elle est intervenue sur quelques sujets de fond qui ont trait à la faç…
« Je suis d'abord le candidat de la gauche unie, sociale et écologique. C'est la première fois que nous faisons une alliance aussi large à gauche, hors LFI, vous l'avez dit. Et donc je suis très fier d'être cette filiation-là, évidemment, avec Bertrand Delonoye et avec Anne Hidalgo. Mais vous le savez très très bien, Anne Hidalgo ne me soutenait pas. Qu'est-ce qui s'est passé d'ailleurs ? D'ailleurs, du mal à le faire, je vais y revenir. Anne Hidalgo, elle a tout fait pour torpiller ma candidature. Je ne suis ni son candidat, ni son héritier. Après, on a des points communs, on a travaillé très bien ensemble. Notre rupture, elle est intervenue sur quelques sujets de fond qui ont trait à la façon d'exercer les responsabilités, à la façon de traiter un certain nombre de sujets que je considère prioritaires, qu'elle ne considérait pas prioritaires. Je parle de l'entretien de l'espace public, la propreté, la question de la méthode et de la prise de décision en politique. Je suis un homme de dialogue, d'ouverture, d'écoute, de ses oppositions, de l'ensemble des parisiens, de l'ensemble des non-parisiens, mais qui ont des intérêts à Paris. Et j'ai été très heureux de travailler avec elle, mais je suis le candidat pour une nouvelle page de l'histoire de Paris. Sauf que ça fait un quart de siècle, 25 ans, que la gauche est au pouvoir à Paris. En quoi vous serez différent, si vous êtes élu ? Chaque époque a ses priorités d'abord, et on peut avoir des points communs et des lignes de force cohérentes, et puis porter ses nouvelles priorités. Aujourd'hui, le projet que nous proposons pour Paris, c'est un projet de gauche. C'est un projet qui met le logement au cœur de son action, qui met la défense du pouvoir d'achat au cœur de son action, qui souhaite protéger les plus vulnérables et défendre la mixité sociale, ce qui contribue beaucoup à la qualité de vie, à la façon dont on aime vivre dans cette ville. Et donc, c'est un projet qui est radicalement différent, et de ce que a fait la gauche jusqu'à présent, évidemment, aussi radicalement différent de ce que proposent les oppositions. »
Alors, moi d'abord, j'ai travaillé sur ces sujets depuis longtemps. Et je vous le dis, compte tenu de la gravité des faits qui me sont remontés, je considère que nous avons tous une responsabilité et je m'inclus dedans. D'abord parce que, quand on est responsable politique, on doit assumer, quand on observe des manquements, en prendre conscience, les assumer et les corriger. Et quand on est maire, on est responsable de tout, de tout ce qu'on sait, aussi responsable de ce qu'on n'a pas su. Et moi, je le dis, je l'ai déjà dit, un certain nombre d'affaires ne sont jamais remontées sur mon bureau. Jamais.
« Alors, moi d'abord, j'ai travaillé sur ces sujets depuis longtemps. Et je vous le dis, compte tenu de la gravité des faits qui me sont remontés, je considère que nous avons tous une responsabilité et je m'inclus dedans. D'abord parce que, quand on est responsable politique, on doit assumer, quand on observe des manquements, en prendre conscience, les assumer et les corriger. Et quand on est maire, on est responsable de tout, de tout ce qu'on sait, aussi responsable de ce qu'on n'a pas su. Et moi, je le dis, je l'ai déjà dit, un certain nombre d'affaires ne sont jamais remontées sur mon bureau. Jamais. »
Non, je préfère gagner avec le rassemblement. Le rassemblement que nous avons proposé, il va permettre de créer une ordre qui aura une dynamique et qui gagnera son accord de deuxième tour.
« Non, je préfère gagner avec le rassemblement. Le rassemblement que nous avons proposé, il va permettre de créer une ordre qui aura une dynamique et qui gagnera son accord de deuxième tour. »
D'abord, il n'y en a pas toujours eu. Je voudrais le rappeler. Et ensuite, c'est quelque chose qui meurt profondément. Ça meurt pour plusieurs raisons. La première, elle est humaniste. Évidemment, de voir cette souffrance dans l'espace public. La deuxième, elle est symbolique. C'est que dans l'une des plus grandes villes du monde, l'une des capitales de l'un des pays les plus puissants du monde, accepter de voir cela est une forme de résignation qui traduit l'impuissance de l'action publique. Et donc, je ne peux pas marcher dans les rues en regardant de l'étante sans considérer que c'est le constat de mon propre échec. Et comment réussiriez-vous là où tous vos prédécesseurs ont échoué ? Eh…
« D'abord, il n'y en a pas toujours eu. Je voudrais le rappeler. Et ensuite, c'est quelque chose qui meurt profondément. Ça meurt pour plusieurs raisons. La première, elle est humaniste. Évidemment, de voir cette souffrance dans l'espace public. La deuxième, elle est symbolique. C'est que dans l'une des plus grandes villes du monde, l'une des capitales de l'un des pays les plus puissants du monde, accepter de voir cela est une forme de résignation qui traduit l'impuissance de l'action publique. Et donc, je ne peux pas marcher dans les rues en regardant de l'étante sans considérer que c'est le constat de mon propre échec. Et comment réussiriez-vous là où tous vos prédécesseurs ont échoué ? Eh bien, d'abord, rappelez que ce n'est pas la compétence de la ville, c'est la compétence de l'État. Et l'État ne fait pas assez. Je sais pourquoi l'État ne fait pas assez, puisqu'il s'agit de plusieurs publics un peu différents. Il y a notamment des primo-arrivants en statut sans-papier qui sont en demande d'asile, etc. Il y a plein d'explications techniques sur le pourquoi du comment, mais l'État ne les prend pas en charge parce qu'il ne les considère pas éligibles à l'hébergement d'urgence de droit commun. Évidemment, il y a aussi la très grande précarité avec l'explosion du sans-abrisme et du mal-logement. Dans un sujet qui engage le dimensionnement du logement d'urgence, de l'hébergement d'urgence, mais aussi la filière d'aval, c'est-à-dire la capacité des gens à retrouver un logement normal, y compris pour libérer l'hébergement d'urgence. C'est donc toute la chaîne qu'il faut retravailler. Je ne peux pas me résigner, et je l'ai dit sur un premier objectif précis, zéro enfant à la rue à partir de l'hiver 2026. Il y en a combien aujourd'hui ? Vous savez combien de personnes ? Ça dépend des moments, mais on parle de quelques centaines d'enfants. En ce moment, il y en a un peu moins parce qu'il y a eu des actions proactives. Et c'est un effort permanent qui doit être pris. Mais il y a encore des situations de familles en très grande précarité, avec des enfants parfois en très bas âge, qui font comme elles peuvent, en allant de squat en squat, de commune en commune, parce que ça ne concerne évidemment pas que Paris. »
Non, c'est évidemment un drame et je n'en ai pas discuté avec elle. Mais évidemment, je ne crois pas que ça lui fasse plaisir. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que Paris n'est pas le seul lieu concerné. Il y a beaucoup d'affaires qui concernent toutes les villes de France. Ce n'est pas à moi de juger, c'est aux parisiennes de le faire. Moi, je vous dis, je me sens responsable quand, dans une organisation dont j'aurai la charge, je ne mets pas tous les moyens pour prévenir les risques et traiter les sujets quand ils le sont. Et donc, vous comprenez, à mon ton, l'obsession que ce sujet impose chez moi et la rigueur que j'y mettrais personnellement.
« Non, c'est évidemment un drame et je n'en ai pas discuté avec elle. Mais évidemment, je ne crois pas que ça lui fasse plaisir. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que Paris n'est pas le seul lieu concerné. Il y a beaucoup d'affaires qui concernent toutes les villes de France. »
« Ce n'est pas à moi de juger, c'est aux parisiennes de le faire. Moi, je vous dis, je me sens responsable quand, dans une organisation dont j'aurai la charge, je ne mets pas tous les moyens pour prévenir les risques et traiter les sujets quand ils le sont. Et donc, vous comprenez, à mon ton, l'obsession que ce sujet impose chez moi et la rigueur que j'y mettrais personnellement. »
Alors non, enfin en tout cas je vais vous expliquer ma position. Non parce qu'elles n'ont pas exactement le même rôle sur le plan légal. La police municipale parisienne elle est très récente, elle n'a que trois ans. Avant il était interdit à la ville d'avoir une police municipale et il a fallu changer la loi pour cela. C'est lié à un héritage particulier qui est le fait qu'on est une ville atypique, on est la capitale et qu'historiquement, et cela depuis plusieurs siècles, c'est l'État qui assure la sécurité dans la capitale du pays avec la préfecture de police. Il y a eu des évolutions en la matière et moi je souhaite que la police municipale monte en puissance. Je souhaite que ce soit une…
« Alors non, enfin en tout cas je vais vous expliquer ma position. Non parce qu'elles n'ont pas exactement le même rôle sur le plan légal. La police municipale parisienne elle est très récente, elle n'a que trois ans. Avant il était interdit à la ville d'avoir une police municipale et il a fallu changer la loi pour cela. C'est lié à un héritage particulier qui est le fait qu'on est une ville atypique, on est la capitale et qu'historiquement, et cela depuis plusieurs siècles, c'est l'État qui assure la sécurité dans la capitale du pays avec la préfecture de police. Il y a eu des évolutions en la matière et moi je souhaite que la police municipale monte en puissance. Je souhaite que ce soit une police municipale de proximité. Mais aucune des compétences que ne lui donne la loi ne justifie d'avoir une arme létale. Ce serait d'abord extrêmement cher, extrêmement chronophage en termes de ressources. Je préfère privilégier la présence sur le terrain. Et enfin, ce serait mettre les agents eux-mêmes en danger quand il faut lutter contre les incivilités, quand il faut lutter et faire de la tranquillité publique. Une arme létale »
Oui, mais manifestement, d'abord il y a plusieurs causes de troubles, mais manifestement, effectivement, il y a des affaires sous-jacentes financières qui ont été dissimulées au fisc, de ce que j'en lis dans les journaux, puisque je n'ai pas d'autres informations. Et donc je pense qu'il y aura des investigations complémentaires. Je crois qu'on prend d'ailleurs qu'une enquête a été ouverte par le parquet national financier. Donc c'est normal.
« Oui, mais manifestement, d'abord il y a plusieurs causes de troubles, mais manifestement, effectivement, il y a des affaires sous-jacentes financières qui ont été dissimulées au fisc, de ce que j'en lis dans les journaux, puisque je n'ai pas d'autres informations. Et donc je pense qu'il y aura des investigations complémentaires. Je crois qu'on prend d'ailleurs qu'une enquête a été ouverte par le parquet national financier. Donc c'est normal. »
Oui, sa démission était inévitable, je le dis en ayant découvert jour après jour les révélations suite à la publication de ses documents. Ce que nous y découvrons est profondément troublant, profondément choquant. Il fallait évidemment que Jacques Lang démissionne pour la sérénité de l'Institut du Monde Arabe. Mais plus largement, ça demandera sans doute des investigations complémentaires pour comprendre cette espèce de complaisance d'une génération qui a des relations troubles. Vous l'aviez croisé déjà ? Oui, je l'avais croisé à de nombreuses reprises. Je ne le connaissais pas très bien, mais c'est une personnalité évidemment de la vie politique, pas de ma génération. J'ai été ministre qua…
« Oui, sa démission était inévitable, je le dis en ayant découvert jour après jour les révélations suite à la publication de ses documents. Ce que nous y découvrons est profondément troublant, profondément choquant. Il fallait évidemment que Jacques Lang démissionne pour la sérénité de l'Institut du Monde Arabe. Mais plus largement, ça demandera sans doute des investigations complémentaires pour comprendre cette espèce de complaisance d'une génération qui a des relations troubles. Vous l'aviez croisé déjà ? Oui, je l'avais croisé à de nombreuses reprises. Je ne le connaissais pas très bien, mais c'est une personnalité évidemment de la vie politique, pas de ma génération. J'ai été ministre quand j'étais à l'Aclan. »
Je suis d'abord le candidat de la gauche unie, sociale et écologique. C'est la première fois que nous faisons une alliance aussi large à gauche, hors LFI, vous l'avez dit. Et donc je suis très fier d'être cette filiation-là, évidemment, avec Bertrand Delonoye et avec Anne Hidalgo. Mais vous le savez très très bien, Anne Hidalgo ne me soutenait pas. Qu'est-ce qui s'est passé d'ailleurs ? D'ailleurs, du mal à le faire, je vais y revenir. Anne Hidalgo, elle a tout fait pour torpiller ma candidature. Je ne suis ni son candidat, ni son héritier. Après, on a des points communs, on a travaillé très bien ensemble. Notre rupture, elle est intervenue sur quelques sujets de fond qui ont trait à la faç…
« Je suis d'abord le candidat de la gauche unie, sociale et écologique. C'est la première fois que nous faisons une alliance aussi large à gauche, hors LFI, vous l'avez dit. Et donc je suis très fier d'être cette filiation-là, évidemment, avec Bertrand Delonoye et avec Anne Hidalgo. Mais vous le savez très très bien, Anne Hidalgo ne me soutenait pas. Qu'est-ce qui s'est passé d'ailleurs ? D'ailleurs, du mal à le faire, je vais y revenir. Anne Hidalgo, elle a tout fait pour torpiller ma candidature. Je ne suis ni son candidat, ni son héritier. Après, on a des points communs, on a travaillé très bien ensemble. Notre rupture, elle est intervenue sur quelques sujets de fond qui ont trait à la façon d'exercer les responsabilités, à la façon de traiter un certain nombre de sujets que je considère prioritaires, qu'elle ne considérait pas prioritaires. Je parle de l'entretien de l'espace public, la propreté, la question de la méthode et de la prise de décision en politique. Je suis un homme de dialogue, d'ouverture, d'écoute, de ses oppositions, de l'ensemble des parisiens, de l'ensemble des non-parisiens, mais qui ont des intérêts à Paris. Et j'ai été très heureux de travailler avec elle, mais je suis le candidat pour une nouvelle page de l'histoire de Paris. Sauf que ça fait un quart de siècle, 25 ans, que la gauche est au pouvoir à Paris. En quoi vous serez différent, si vous êtes élu ? Chaque époque a ses priorités d'abord, et on peut avoir des points communs et des lignes de force cohérentes, et puis porter ses nouvelles priorités. Aujourd'hui, le projet que nous proposons pour Paris, c'est un projet de gauche. C'est un projet qui met le logement au cœur de son action, qui met la défense du pouvoir d'achat au cœur de son action, qui souhaite protéger les plus vulnérables et défendre la mixité sociale, ce qui contribue beaucoup à la qualité de vie, à la façon dont on aime vivre dans cette ville. Et donc, c'est un projet qui est radicalement différent, et de ce que a fait la gauche jusqu'à présent, évidemment, aussi radicalement différent de ce que proposent les oppositions. »
Alors non, enfin en tout cas je vais vous expliquer ma position. Non parce qu'elles n'ont pas exactement le même rôle sur le plan légal. La police municipale parisienne elle est très récente, elle n'a que trois ans. Avant il était interdit à la ville d'avoir une police municipale et il a fallu changer la loi pour cela. C'est lié à un héritage particulier qui est le fait qu'on est une ville atypique, on est la capitale et qu'historiquement, et cela depuis plusieurs siècles, c'est l'État qui assure la sécurité dans la capitale du pays avec la préfecture de police. Il y a eu des évolutions en la matière et moi je souhaite que la police municipale monte en puissance. Je souhaite que ce soit une…
« Alors non, enfin en tout cas je vais vous expliquer ma position. Non parce qu'elles n'ont pas exactement le même rôle sur le plan légal. La police municipale parisienne elle est très récente, elle n'a que trois ans. Avant il était interdit à la ville d'avoir une police municipale et il a fallu changer la loi pour cela. C'est lié à un héritage particulier qui est le fait qu'on est une ville atypique, on est la capitale et qu'historiquement, et cela depuis plusieurs siècles, c'est l'État qui assure la sécurité dans la capitale du pays avec la préfecture de police. Il y a eu des évolutions en la matière et moi je souhaite que la police municipale monte en puissance. Je souhaite que ce soit une police municipale de proximité. Mais aucune des compétences que ne lui donne la loi ne justifie d'avoir une arme létale. Ce serait d'abord extrêmement cher, extrêmement chronophage en termes de ressources. Je préfère privilégier la présence sur le terrain. Et enfin, ce serait mettre les agents eux-mêmes en danger quand il faut lutter contre les incivilités, quand il faut lutter et faire de la tranquillité publique. Une arme létale »
Oui, je ne m'occupais pas des affaires scolaires, mais je vous le redis, je ne m'exonère pas de ma part de responsabilité, y compris de n'avoir pas su. Non, je ne savais pas. Les affaires n'étaient pas remontées sur mon bureau. Moi, j'ai remonté la genèse. Le premier message que je reçois sur une affaire de ce type, d'abord, j'en ai eu la responsabilité au tout début de la mandature d'Anne Hidalgo. C'est-à-dire moi qui avais mis un certain nombre de procédures à la demande d'Anne Hidalgo, de vérification.
« Oui, je ne m'occupais pas des affaires scolaires, mais je vous le redis, je ne m'exonère pas de ma part de responsabilité, y compris de n'avoir pas su. Non, je ne savais pas. Les affaires n'étaient pas remontées sur mon bureau. Moi, j'ai remonté la genèse. Le premier message que je reçois sur une affaire de ce type, d'abord, j'en ai eu la responsabilité au tout début de la mandature d'Anne Hidalgo. C'est-à-dire moi qui avais mis un certain nombre de procédures à la demande d'Anne Hidalgo, de vérification. »
Non, pas du tout. Jacques Lang, il était ministre quand j'étais à la crèche. Alors je veux bien redosser toutes les histoires du monde. Mais c'est une génération avec peut-être des référentiels différents. Je ne le connaissais pas sous cet angle-là. J'en suis profondément attristé. Mais voilà, c'est ainsi. C'est la vie. Et que la justice puisse faire son travail sereinement, c'est l'essentiel.
« Non, pas du tout. Jacques Lang, il était ministre quand j'étais à la crèche. Alors je veux bien redosser toutes les histoires du monde. Mais c'est une génération avec peut-être des référentiels différents. Je ne le connaissais pas sous cet angle-là. J'en suis profondément attristé. Mais voilà, c'est ainsi. C'est la vie. Et que la justice puisse faire son travail sereinement, c'est l'essentiel. »
Non, pardon, ils ne sont pas recrutés à la va-vite, simplement... Pardon de dire que ce n'est pas vrai sur les cas qui ont été remontés. Les journalistes font l'objet, les journalistes qui ont réussi à faire ça étaient quand même titulaires, je le redis, sur les cas que je connais. Mais pourquoi il y a un flottement ? Parce que, en gros, ce n'est pas un métier qui est très attractif. Parce que c'est des temps très fragmentés et des durées très courtes. La première mesure, c'est de monter en puissance sur à la fois le nombre de titulaires, mais aussi sur ce que j'appelle les temps continu, de façon à avoir un corps de professionnel qui soit beaucoup plus fidélisé, mieux formé et beaucoup plu…
« Non, pardon, ils ne sont pas recrutés à la va-vite, simplement... »
D'abord, c'est un objectif de 60 000. C'est 30 000 logements sociaux et 30 000 logements abordables. C'est plus du logement pour les classes moyennes. L'idée, c'est de compléter notre action historique sur le logement social par une action spécifique pour les classes moyennes qui sont aujourd'hui... Oui, parce que le logement social, ça ne résout pas tous les problèmes des familles qui fuient Paris. Exactement. Les familles ne fuient pas Paris. Les familles sont chassées de Paris par la spéculation immobilière. Il faut mettre les choses sur les phénomènes. Il y a plein de gens qui voudraient habiter à Paris et qui ressentent la contrainte de devoir la quitter parce que le marché les exclut.…
« D'abord, c'est un objectif de 60 000. C'est 30 000 logements sociaux et 30 000 logements abordables. C'est plus du logement pour les classes moyennes. L'idée, c'est de compléter notre action historique sur le logement social par une action spécifique pour les classes moyennes qui sont aujourd'hui... Oui, parce que le logement social, ça ne résout pas tous les problèmes des familles qui fuient Paris. Exactement. Les familles ne fuient pas Paris. Les familles sont chassées de Paris par la spéculation immobilière. Il faut mettre les choses sur les phénomènes. Il y a plein de gens qui voudraient habiter à Paris et qui ressentent la contrainte de devoir la quitter parce que le marché les exclut. Et donc, nous, on mise sur l'intervention publique pour protéger les Parisiens autant qu'on peut de la spéculation immobilière. C'est à la fois par la production de logements supplémentaires. Deuxièmement, c'est des mécanismes de type encadrement des loyers. Je suis le seul candidat qui le porte. Hier, j'entendais Pierre-Yves Bournazel qui s'y opposait. C'est l'un des outils les plus efficaces pour protéger les classes moyennes parisiennes. Et enfin, il faut lutter contre la vacance des logements. La vacance des logements, c'est quoi ? C'est qu'à Paris, il y a 300 000 logements, c'est-à-dire un logement sur cinq, qui n'est pas consacré à de l'hébergement permanent, mais qui est du meublé touristique, des résidences secondaires. Et je vous le dis, moi, mon ennemi, c'est Airbnb. C'est le fait de la vivre. C'est le fait de la vivre. Oui, oui. Moi, je suis d'accord pour que les Parisiens louent leur résidence principale quand ils partent en vacances. Mais je ne veux pas que des quartiers entiers de Paris soient vidés de leurs habitants parce qu'on consacre exclusivement les appartements à héberger des touristes. Ça fait dix ans qu'on entend ça. Oui, mais ça fait dix ans qu'on se bat et ça fait dix ans qu'on a obtenu des évolutions législatives. C'est nous, à Paris, avec d'autres villes qui les avons portées et nous avons maintenant des outils complémentaires. Et le plan local d'urbanisme et bioclimatique que nous avons voté donne ou met en œuvre un certain nombre de mesures législatives qui permettent de lutter efficacement contre les meubles touristiques. J'y mettrais une énergie de dingue parce que quand on s'interroge sur comment construire ou construire à Paris, c'est vrai que c'est de plus en plus compliqué. Commençons et priorisons le retour des logements pour héberger des gens qui font fonctionner cette ville, qui la font tenir. »
Alors, moi d'abord, j'ai travaillé sur ces sujets depuis longtemps. Et je vous le dis, compte tenu de la gravité des faits qui me sont remontés, je considère que nous avons tous une responsabilité et je m'inclus dedans. D'abord parce que, quand on est responsable politique, on doit assumer, quand on observe des manquements, en prendre conscience, les assumer et les corriger. Et quand on est maire, on est responsable de tout, de tout ce qu'on sait, aussi responsable de ce qu'on n'a pas su. Et moi, je le dis, je l'ai déjà dit, un certain nombre d'affaires ne sont jamais remontées sur mon bureau. Jamais.
« Alors, moi d'abord, j'ai travaillé sur ces sujets depuis longtemps. Et je vous le dis, compte tenu de la gravité des faits qui me sont remontés, je considère que nous avons tous une responsabilité et je m'inclus dedans. D'abord parce que, quand on est responsable politique, on doit assumer, quand on observe des manquements, en prendre conscience, les assumer et les corriger. Et quand on est maire, on est responsable de tout, de tout ce qu'on sait, aussi responsable de ce qu'on n'a pas su. Et moi, je le dis, je l'ai déjà dit, un certain nombre d'affaires ne sont jamais remontées sur mon bureau. Jamais. »
Ce n'est pas très compliqué, le pass Navigo est à 90,80 euros par mois. Le PSG a gagné une fois la Ligue des Champions et des joueurs doués, Varash Kelia, Dembele, Akimi. Vous avez répondu J'avais pu en tête, j'avais retenu une pass Navigo parce que ça a beaucoup buzzé. Elle n'avait pas su répondre. Pour tester la connaissance sur Paris, on peut aller dans des questions un tout petit peu plus compliquées et exigeantes que ça.
« Ce n'est pas très compliqué, le pass Navigo est à 90,80 euros par mois. Le PSG a gagné une fois la Ligue des Champions et des joueurs doués, Varash Kelia, »
« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
« Non, alors moi, je ne veux pas de fanzones. Les gens, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je veux, c'est qu'on puisse communier. Or, c'est agréable dans ces moments de phase finale de Coupe du Monde en particulier. C'est quand même plus agréable. On garde une mémoire plus heureuse quand on vit ça tous ensemble. Il y a de bonnes occasions de le faire dans l'espace public à Paris, dans les bars et restaurants. C'est plutôt sur ces hypothèses-là qu'on est en train de travailler. »
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. Ceux qui étaient défavorables se sont exprimés, ceux qui étaient plutôt favorables se sont exprimés et une très large majorité, soutient la réorientation stratégique que j'ai proposée. Je m'en réjouis, mais on va continuer comme ça. Et d'ailleurs, le travail que nous menons, il est fait en transparence avec l'ensemble des groupes du Conseil de Paris où chacun peut exprimer des nuances et même des oppositions. Mais enfin, j'observe que j'ai, pour me soutenir dans ces initiatives, une très large majorité au Conseil de Paris. »
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
« Alors, d'abord, ce n'est pas de l'impréparation. On bricole et on... Non, non, pardon, excusez-moi. C'est valable pour tout le monde. Personne n'avait prévu une canicule d'une telle ampleur. Et c'est valable pour Paris. Par les scientifiques ? Non, non, pas tout à fait. Les scientifiques sont eux-mêmes surpris de la gravité, de la durée de la canicule. Ça ne veut pas dire qu'il n'y faisait pas chaud et ça ne veut pas dire qu'on ne savait pas qu'il y aurait des canicules. Parce qu'on le sait, et nous, ça fait 10 ans qu'on le dit. Tout le temps, on répète que notre plan stratégique Paris à 50 degrés, il a été fait en 2022-2023. Nous avons déjà fait, et heureusement qu'on l'a fait, des grands tests de préparation des exercices sur Paris à 50 degrés. Donc, nous le savons et nous l'avons préparé. Simplement, d'une telle intensité, d'une telle durée, même les scientifiques eux-mêmes disent qu'ils en étaient surpris. Heureusement qu'on a déjà fait beaucoup de choses. On a fait beaucoup de choses dans l'espace public, la révolution des mobilités, moins de voitures, plus de vélos, plus de végétalisation. Et j'observe que les mêmes qui nous critiquaient quand on réduisait la place de la voiture, aujourd'hui nous demandent, c'est l'humeur du jour, d'aller plus vite. Et ça, c'est bien parce que ça veut dire que désormais, il y a un consensus quand même politique et sociétal à la nécessité de l'adaptation aux enjeux climatiques. J'ai mis une petite nuance, j'espère que cette appétence, cette ouverture d'esprit ne fondera pas avec le retour de la pluie à l'automne. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas qu'Olivier ait demandé ça mais je ne vois pas très bien comment on peut le mettre en place »
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
« Non, vraiment, parce que les conditions de sécurité font qu'il faut arriver très tôt en avance. En plus, comme il y a des doutes sur le risque caniculaire, je ne veux pas qu'il y ait des gens qui soient enfermés dans des fanzones en plein cagnard pendant des heures. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et la mémoire. Et la mémoire de ce qui s'est passé avant également. Le deuxième sujet, c'est la question de pas d'adulte seul avec un enfant. C'est déjà le cas sur le principe. La question, c'est la mise en œuvre de ce principe. C'est déjà le cas à la ville de Paris depuis longtemps. Il ne doit pas y avoir un adulte avec simple. Donc, notre sujet à moi, mon sujet à moi, c'est comment je garantis que dans les circonstances exceptionnelles qui aujourd'hui peuvent conduire un enfant à se retrouver seul avec un adulte. C'est quand il y a un groupe d'enfants, un enfant qui a un problème de propreté, qui s'égare, qui va ailleurs, qu'on cherche... Eh bien, que cette situation d'isolement ne se reproduise pas. Eh bien, cela, on le fait par des recrutements. Je ferai des annonces prochainement. On le fait aussi par des principes organisationnels, par des travaux pour éviter les situations qui permettent à un adulte de s'isoler avec un enfant. Ou avant, on partait du principe que tout le monde aime bien les enfants et qu'on doit gérer les problèmes de cas particuliers. on part du principe qu'il y a une menace structurelle qui pèse sur les enfants. Et donc, on traite tout cela avec beaucoup de rigueur. Je le dis dans la sévérité que j'exerce à l'égard de ceux qui sont suspectés. Je dis bien le mot suspecté qui parfois me le reproche, mais c'est ainsi. Mais je le dis aussi à l'immense majorité des professionnels qui font très bien leur travail. »
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
« Je ne fais aucun commentaire sur le détail. Permettez-moi de considérer que l'une des conditions pour réussir, c'est que les discussions se passent dans la sérénité, dans le sérieux et donc dans la confidentialité. Nous travaillons et le jour où le PSG et la ville de Paris auront des annonces à faire, ils les feront en commun. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est ce que je viens de vous dire jamais pardon mais c'est ce que je viens de vous dire jamais des violences sexuelles n'ont été passées sous silence systématiquement il y a eu des articles 40 et nous en avons la trace et comment on saisit la justice »
« la rapporteure elle est sénatrice elle dit ce qu'elle veut elle dit ce qu'elle veut elle a le droit voilà simplement moi j'ai hâte j'ai hâte d'aller d'être auditionné j'ai hâte d'être auditionné d'aller répondre aux questions légitimes des sénateurs et je dirai ce que je crois être vrai et ce que je crois être faux je le dis parce que on a dit des choses terribles terribles disant que j'avais recruté des pédophiles et que nous couvrions des pédophiles mais jamais c'est arrivé et ceux qui auraient commis ça je le rappelle c'est une infraction pénale de couvrir un pédophile je voudrais rassurer les parents on n'est pas parfait oui il y a du risque d'infiltration de pédocriminalité comme dans tous les lieux qu'il n'y a que des enfants mais jamais on ne couvre un pédophile jamais ça n'a été observé et si c'est le cas il y aura un article 40 sur ceux qui s'en seraient rendus coupables qui pourraient engager leur responsabilité »
« c'est son droit voilà c'est son droit et je suis très serein je ne vais pas commenter ce que vous faites en attendant votre émission elle a le droit comme tout citoyen de saisir le procureur de la république et le seul après qui est compétent pour dire et faire son travail c'est la procureure de la république et donc ils peuvent faire tous les articles 40 qu'ils veulent c'est très bien ils ont le droit et moi je répondrai aux instances compétentes »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est faux ça veut dire qu'on ne communique pas assez pourtant je l'ai dit plein de fois il y a eu de nombreux conseils de discipline sur des gens qui avaient mission d'encadrer ces animateurs je déclenche des conseils de discipline plusieurs d'entre eux ont été suspendus plusieurs ont été oui mais ça veut dire après on peut rentrer donc c'est quoi la granularité je comprends je vais reformuler votre question est-ce qu'il y a des gens qui devraient être considérés comme responsables qui ne le sont pas aujourd'hui et qui sont susceptibles moi je considère que non des responsabilités politiques c'est différent pourquoi vous considérez que non ? parce qu'il y a des enquêtes moi j'ai regardé chaque dossier je lis le rapport de l'inspection générale mais c'est l'avantage que vous avez évoqué »
« Non, je suis favorable à ce qu'on fasse sur 4 jours et demi. C'est d'ailleurs le sens des recommandations des scientifiques. Mais organisées de façon différente pour ne plus avoir cette charge de 2 fois 1h30. »
« On y travaille, sérieusement. Vous êtes favorable ? Si c'est une condition pour que le PSG reste, oui, je suis favorable. Combien il coûte ? Pendant la campagne. Combien il coûte le Parc des Princes ? Alors ça, soyez sûr d'un truc, je ne le dirai pas à la radio pour deux raisons. C'est de l'argent public ? La première, oui, bien sûr, mais ce sera tout, c'est transparent. Vous ne vous inquiétez pas, de toute façon, tout sera public. Mais un, quand on négocie, on ne le fait pas par médias interposés. Et deuxièmement, ce n'est pas moi qui en fixe la valeur, c'est contrôlé par l'administration fiscale de Bercy. Et donc, laissons les gens sérieux y travailler. Mais que tout le monde sache que ce sera transparent, puisque tous les chiffres seront publics, votés au Conseil de Paris, validés par l'administration fiscale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, peut-être vous dire un, c'est le piège mortifère des réseaux sociaux où il faut être délinquant pour devenir connu le piège de l'extrême droite qui instrumentalise ce jeune homme qui est un délinquant on ne va pas se mentir et je n'ai pas envie de rentrer dans le cas particulier mais l'extrême droite qui s'en saisit faisant de ce cas-là une généralité qui illustrerait le comportement de notre jeunesse et troisièmement une certaine légèreté des médias je le dis à relayer ad nauseum et à donner l'image que plus on est un gangster plus on est un petit malin plus on a des chances de devenir une star »
« Non, je pense qu'on est en plein dedans. D'abord, dire la gravité évidemment de ce sujet et il occupe un tiers de mon temps. Tous les jours, tous les jours, j'y consacre énormément d'énergie, de vigilance et de détermination à sortir. La première chose, c'est que vous avez utilisé le mot de scandale et il est le mien. Il ne concerne pas que Paris, il ne concerne pas que l'école publique. Il concerne plus largement le sujet de la place des enfants de notre société et peut-être de la levée de cette croyance populaire bienveillante mais fausse que tout le monde aime les enfants. Ce n'est pas vrai. »
« Parce que dimanche se joue un enjeu qui dépasse simplement cette élection. Paris, c'est une ville qui a une histoire, qui a un socle de valeurs. C'est la conquête de la liberté, c'est l'avant-garde, c'est l'émancipation, c'est la protection. Et c'est une fidélité aussi à tout un référentiel qui a une résonance dans notre République. Et en face dimanche, il n'y a pas seulement Madame Dati. Il n'y a pas seulement la droite, il y a en réalité l'extrême droite. Avec le retrait de Madame Knafo, avec le soutien de Bardella, avec le soutien de Marine Le Pen, on a une configuration dans laquelle la droite ne peut pas gagner sans le soutien. C'est la candidate de l'extrême droite pour vous ? Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite. L'extrême droite a trouvé sa candidate à Paris. Et je veux le dire avec un peu de gravité à tous les électeurs, y compris qui n'ont pas voté pour moi, pour lequel j'ai du respect, c'est que l'alternance soutenue par le RN, ce n'est pas l'alternance, c'est une capitulation. C'est une capitulation morale. Et donc, va se jouer un enjeu démocratique absolument majeur. Il faut répondre à une question simple. Est-ce que vous souhaitez que ce soit Rachida Dati soutenu par l'extrême droite qui soit élu maire, ou est-ce que ce soit Emmanuel Grégoire avec l'Union de la Gauche et les écologistes ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Individuel, la réponse est non. Je suis contre pour une raison simple. C'est que climatiser son appartement, c'est réchauffer celui du voisin. C'est simple. Et donc, si on fait tout ça, c'est un effet... »
« Tous les pays du Sud à l'extérieur. C'est ignoble sur le plan esthétique, mais surtout, ce sont des sorties de chaleur. Et donc, je le redis, quand votre voisin achète une climatisation, il réchauffe votre appartement. »
« Ça veut dire, moi, je ne fais pas de complotisme. Moi, j'analyse les faits, je fais de la politique. Il faut analyser la séquence pour en comprendre la gravité. C'est d'abord un rapprochement entre Rachida Dati et la liste de Pierre-Yves Bournazel qui se passe dans des constitutions très hasardeuses, puisque dans l'instant même, Pierre-Yves Bournazel, tellement il en est un peu fier et il y a été contraint, décide de s'en retirer. Et je tiens à saluer la dignité et la grandeur de sa décision. Vous a dit qu'il allait voter pour vous, Pierre-Yves Bournazel ? Il ne me dit rien et s'il l'avait fait, je ne le dirai pas à la radio. Mais qu'a fait Emmanuel Macron pour faire décrocher Sarah Knafo ? Deuxième chose, retrait de Sarah Knafo. Troisième, appel à voter pour Dati de Bardella. Et hier, appel de Marine Le Pen à faire barrage à la liste que je conduis. »
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
« Écoutez dans les moments d'élection il faut un travail de conviction et puis un travail de dynamique la conviction c'est un socle de valeur dans lequel les électeurs se retrouvent et la dynamique c'est comment l'électeur trouve une voie d'utilité à son vote et donc pour qu'ils vont voter pour vous soit il y a des gens qui sont convaincus que vous êtes très bons soit ils se disent ces gens-là vont aider à servir le socle de valeur ou en tout cas les priorités politiques qui sont les mêmes et donc c'est ça qu'il faut retrouver et pour reprendre la situation de 2022 on voit bien qu'entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon n'avions pas trouvé d'espace pour démontrer l'utilité Comment faire pour trouver »