Emmanuel Grégoire — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 déc. 2025 au 1 mars 2026
Questions
52
Entretiens
4
Sources
4
Heures analysées
1,1 h
Répartition sur 52 questions évaluables
Réponse directe
37
Réponse partielle
7
Réponse à côté
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 52
Question 26Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel Grégoire
Vous préférez perdre plutôt que vous alliez avec LFI ?
Réponse directe
Non, je préfère gagner avec le rassemblement. Le rassemblement que nous avons proposé, il va permettre de créer une ordre qui aura une dynamique et qui gagnera son accord de deuxième tour.
« Non, je préfère gagner avec le rassemblement. Le rassemblement que nous avons proposé, il va permettre de créer une ordre qui aura une dynamique et qui gagnera son accord de deuxième tour. »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 22:33
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités18 déc. 2025 au 1 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la note salée, elle est d'abord à corriger par les agences de notation qui, pour le coup, Standard & Poor's notamment, nous mettent le plus haut niveau de cotation pour une collectivité locale. Ce que vous oubliez d'évoquer, c'est que tout cela a été corrélé d'une augmentation massive du patrimoine des Parisiennes et des Parisiens et que oui, nous avons fait le choix d'investir dans le patrimoine. Nous sommes passés de 27 milliards d'euros de patrimoine à 48 milliards d'euros aujourd'hui. Ça, c'est le patrimoine des Parisiennes et des Parisiens. Au-delà de ça, nous avons fait le choix d'investir massivement dans le service public, dans l'adaptation de cette ville au changement climatique pour une raison très simple. Demain, il fera le même climat à Paris qu'à Séville. C'est-à-dire que nous vivrons dans une ville qui sera exposée à des températures extrêmement élevées, aux alentours de 50 degrés, à des nuits tropicales et à l'incapacité pour nous de pouvoir y vivre d'un point de vue purement température et climatique. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 27Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
Emmanuel Grégoire, je le disais, vous êtes candidat à la mairie de Paris. Vous êtes donné, dans certains sondages, à égalité avec Rachida Dati, au second tour des intentions de vote. Pourquoi voter pour vous ?
Réponse directe
Parce que nous portons un projet de gauche, social et écologique, qui vise plusieurs choses. D'abord, nous défendons l'idée que Paris est à vous. Paris est à tout le monde et chacun a le droit d'y vivre. Et donc, c'est des politiques publiques qui sont là pour venir lutter contre les effets spéculatifs, ségrégationnistes, qui sont ceux du marché. Et donc, c'est évidemment l'axe d'abord du logement. C'est deuxièmement l'axe des services, avec notamment une mesure forte. Par exemple, parmi de nombreuses mesures, mais celle-là me tient beaucoup à cœur, c'est les deux heures de gare par semaine pour les mamans solo parisiennes. Paris, c'est une ville magnifique, extraordinaire, mais qui peut êt…
« Parce que nous portons un projet de gauche, social et écologique, qui vise plusieurs choses. D'abord, nous défendons l'idée que Paris est à vous. Paris est à tout le monde et chacun a le droit d'y vivre. Et donc, c'est des politiques publiques qui sont là pour venir lutter contre les effets spéculatifs, ségrégationnistes, qui sont ceux du marché. Et donc, c'est évidemment l'axe d'abord du logement. C'est deuxièmement l'axe des services, avec notamment une mesure forte. Par exemple, parmi de nombreuses mesures, mais celle-là me tient beaucoup à cœur, c'est les deux heures de gare par semaine pour les mamans solo parisiennes. Paris, c'est une ville magnifique, extraordinaire, mais qui peut être dure quand on n'a pas beaucoup d'argent et pas beaucoup de temps parfois. Et donc, on veut développer des politiques publiques qui protègent les plus vulnérables, qui protègent les plus fragiles, qui permettent aux travailleurs de première ligne de continuer à habiter à Paris. C'est pour ça qu'on continuera à faire du logement social, qu'on continuera à se battre pour la transition écologique, de se battre pour les transports publics, etc. C'est un projet de gauche, c'est une vision de la ville et de l'avenir et du vivre ensemble. Et on entend faire entendre, présenter cette voix. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 8:11
Question 28Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
Vous êtes candidat à la mairie de Paris. Vous êtes député socialiste de Paris. Vous êtes le candidat de la liste qui s'appelle Gauche-Uni avec des alliés de gauche, sauf LFI. On va évidemment dans un instant voir pourquoi est-ce que vous voudriez qu'on vote pour vous. Mais d'abord cette question, vous l'avez sans doute regardée hier. Cache Investigation, nos confrères de France 2 qui ont consacré un de leurs numéros au scandale dans le périscolaire. Et au scandale dans le périscolaire notamment à Paris. Nouveau volet de cette enquête qui montre qu'il y a des dysfonctionnements majeurs. Certains de vos adversaires parlent même d'un système qui ne fonctionne pas. Comment vous réagissez ce matin ?
Réponse directe
D'abord les images que j'ai vues sont scandaleuses. Je n'ai pas découvert tout hier soir puisque depuis plusieurs semaines un certain nombre d'affaires sont remontées. Je me suis fait deux observations. La première c'est chaque cas individuel qui remonte démontre des manquements graves de procédures mal appliquées. De manquements dans les procédures et j'allais dire traduit une sorte d'omerta systémique. Je le redis parce que c'est un sujet qui me touche. Quand on voit l'accumulation des affaires Betaram, faire Stanislas, des affaires dans les écoles publiques. A Paris mais aussi, vous le savez, ailleurs, ça traduit deux choses. La première c'est que l'enfance est le monde du silence et que…
« D'abord les images que j'ai vues sont scandaleuses. Je n'ai pas découvert tout hier soir puisque depuis plusieurs semaines un certain nombre d'affaires sont remontées. Je me suis fait deux observations. La première c'est chaque cas individuel qui remonte démontre des manquements graves de procédures mal appliquées. De manquements dans les procédures et j'allais dire traduit une sorte d'omerta systémique. Je le redis parce que c'est un sujet qui me touche. Quand on voit l'accumulation des affaires Betaram, faire Stanislas, des affaires dans les écoles publiques. A Paris mais aussi, vous le savez, ailleurs, ça traduit deux choses. La première c'est que l'enfance est le monde du silence et que s'il déploie des comportements inacceptables qui vont de violences parfois verbales et comportementales graves, mais jusqu'aux cas évidemment les plus extrêmes et je pense en particulier à la pédocriminalité. Je pense que la prise de conscience doit être générale. J'y prendrai ma part évidemment de façon absolue comme maire de Paris. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 0:47Voir 1 autre passage
« Il faut revoir tout de fond en comble. Il faut revoir le recueil de la parole de l'enfant. Il faut revoir toutes les procédures. Il faut faire du contrôle externe de la bonne application de ces procédures. Il faut recruter des gens qui soient plus fidélisés, mieux rémunérés. Il faut également réorganiser les choses pour éviter que des risques, entre guillemets, soient aussi manifestes dans la prise en charge. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 1:52
Question 29Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
Qu'est-ce qu'il faut faire ?
Réponse directe
Les mettre à l'abri, je le sais. Je connais parfaitement la situation. Parce qu'ils sont là depuis des années, pas forcément les mêmes. D'abord, c'est la compétence de l'État. Mais je ne m'en exonère pas. Il n'y aura pas de tente dans ma ville, dans les rues, parce que je considère que c'est la mise en scène de notre propre imputance. Que disait Anne Hidalgo ? Ça engage la mienne également. Et les tentes sont là ? Ça engage la mienne également. Mais moi, je n'étais pas maire, donc demain, j'espère l'être. Quand je serai maire, il n'y aura plus de tente dans l'espace public. Je le dis dans un souci d'humanité, mais aussi dans un souci de régulation de l'espace public et de mise en scène, d'u…
« Les mettre à l'abri, je le sais. Je connais parfaitement la situation. Parce qu'ils sont là depuis des années, pas forcément les mêmes. D'abord, c'est la compétence de l'État. Mais je ne m'en exonère pas. Il n'y aura pas de tente dans ma ville, dans les rues, parce que je considère que c'est la mise en scène de notre propre imputance. Que disait Anne Hidalgo ? Ça engage la mienne également. Et les tentes sont là ? Ça engage la mienne également. Mais moi, je n'étais pas maire, donc demain, j'espère l'être. Quand je serai maire, il n'y aura plus de tente dans l'espace public. Je le dis dans un souci d'humanité, mais aussi dans un souci de régulation de l'espace public et de mise en scène, d'une certaine manière, exploitée à outrance par l'extrême droite, d'une forme de déclinisme ou de grand remplacement qui n'existe pas. Nous parlons de quelques centaines de réfugiés, en particulier ce statut des jeunes en recours. C'est-à-dire ceux qui sont dans un nini. Pourquoi ils sont dans la rue ? Parce qu'ils ne sont ni mineurs, ni majeurs, ni bénéficiaires des prises en charge pour les mineurs, ni admissibles à l'hébergement d'urgence, compte tenu y compris de sa saturation. Il y a 3500 SDF. On verra, il y a eu la semaine dernière, la Nuit de la solidarité, qui nous permettra d'avoir une vision actualisée du nombre de personnes. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 14:05
Question 30Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
J'ai même envie de vous poser la question globalement parce que vous êtes aussi député, vous avez aussi une responsabilité nationale. Est-ce que ce n'était pas produire une usine à dysfonctionnement que d'avoir fait des espèces de temps périscolaire comme un puzzle sur la semaine de nos enfants ?
Réponse directe
Alors non, je ne crois pas. Je ne le crois pas. D'abord parce que c'est le problème du périscolaire en soi, de tout temps, quand on fait des surveillances le matin, le midi, le soir. C'est quand même beaucoup plus stable comme emploi. Le système américain, c'est dans l'école où vous étiez. Beaucoup plus stable comme emploi. Il ne dépend pas d'un temps global. D'abord, ce n'est pas le législateur qui décide de ça, c'est le gouvernement. Et le gouvernement a joué deux mauvais coups là-dessus. D'abord, la semaine de 4 jours et demi est devenue optionnelle. Et ensuite, ils ont arrêté les cofinancements. Moi, ce que j'ai proposé, c'est qu'on organise une convention des temps de l'enfant à Paris.…
« Alors non, je ne crois pas. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 7:05Voir 2 autres passages
« Je ne le crois pas. D'abord parce que c'est le problème du périscolaire en soi, de tout temps, quand on fait des surveillances le matin, le midi, le soir. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 7:10
« C'est quand même beaucoup plus stable comme emploi. Le système américain, c'est dans l'école où vous étiez. Beaucoup plus stable comme emploi. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 7:21
Question 31Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
Non, malgré tout, parce qu'on est vraiment dans une question très politique et que Paris en est évidemment la figure de proue. Quand vous dites qu'elle est en train, en tout cas, de faire ce jeu-là de l'extrême droite, quand vos deux alliés, David Béliard et Yann Brossiat, régulièrement disent que Rachida Dati, on met un signe égal entre Rachida Dati et l'extrême droite, est-ce que ce n'est pas poser les jalons le jour venu de dire « Face à la menace de l'extrême droite, Rachida Dati, finalement, il faut faire alliance avec LFI ?
Réponse à côté
Non, l'objectif, c'est de souligner l'ambiguïté de Rachida Dati. L'ambiguïté de Rachida Dati, ce qui nous a profondément choqués, notamment qui nous a évidemment incité à analyser ça comme une espèce de glissement à l'extrême droite, c'est les vidéos horribles quand elle va auprès de migrants qui sont sous détente et qu'elle leur dit « Je vais vous faire dégager, mais dégager où ? Dégager ailleurs qu'à Paris ? »
« Non, l'objectif, c'est de souligner l'ambiguïté de Rachida Dati. L'ambiguïté de Rachida Dati, ce qui nous a profondément choqués, notamment qui nous a évidemment incité à analyser ça comme une espèce de glissement à l'extrême droite, c'est les vidéos horribles quand elle va auprès de migrants qui sont sous détente et qu'elle leur dit « Je vais vous faire dégager, mais dégager où ? Dégager ailleurs qu'à Paris ? » »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 13:34
Question 32Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
Une question plus précise sur Patrick Bloch, est-ce qu'il fait partie de votre équipe ?
Réponse directe
Non, Patrick ne sera plus candidat. Nous allons changer les équipes qui s'occupent de tout cela. Il ne l'était pas. Il ne l'était pas. Donc vous aviez déjà un doute. Non, moi je ne fais pas de cas individuel. Il n'est pas candidat. Il se trouve que vous avez dit qu'il y a des responsabilités individuelles.
« Non, Patrick ne sera plus candidat. Nous allons changer les équipes qui s'occupent de tout cela. Il ne l'était pas. Il ne l'était pas. Donc vous aviez déjà un doute. Non, moi je ne fais pas de cas individuel. Il n'est pas candidat. Il se trouve que vous avez dit qu'il y a des responsabilités individuelles. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 3:46
Question 33Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
Une question sur les combats de vos alliés. Vous avez dit, moi, jamais avec LFI par exemple. Vous avez vu sans doute que vos deux alliés, David Béliard et Yann Brossat, l'un de leurs premiers déplacements a été d'aller soutenir la librairie Violette, qui est une librairie qui se définit comme féministe, lesbien, LGBTQIA+, qui avait fait l'objet d'une perquisition pour avoir mis en vitrine un livre pour enfants dans lequel Israël est en quelque sorte rayé de la carte. Ça s'appelle « From the River to the Sea ». Ce livre avait été interdit d'importation par la direction de la protection judiciaire et de la jeunesse. Cette librairie vient d'être sélectionnée pour continuer, semble-t-il, à percevoir des subventions de la mairie de Paris dans le cadre d'un investissement de 482 000 euros à 40 librairies indépendantes. Vous continuez donc à subventionner cette librairie ?
Réponse directe
Oui, je l'assume totalement parce que la façon dont vous le racontez est juste, mais pas tout à fait la bonne genèse. Ce livre est un scandale et moi j'ai aucune ambiguïté là-dessus. Ce livre est un scandale, je ne l'ai pas eu dans les mains moi-même. Donc vous voyez, par ailleurs, beaucoup de gens disent des choses, etc. J'ai essayé de l'avoir, de l'avoir, de le voir. Mais eux-mêmes le reconnaissent ? Oui, oui, absolument. Et deuxième chose, ce n'est pas vrai de dire qu'il avait été interdit. Il ne l'a pas été pendant très longtemps. Et il ne l'a été que le lendemain de la perquisition policière. Moi je connais l'affaire très en détail. J'imagine. Et donc rien n'est simple dans la vie. Moi…
« Oui, je l'assume totalement parce que la façon dont vous le racontez est juste, mais pas tout à fait la bonne genèse. Ce livre est un scandale et moi j'ai aucune ambiguïté là-dessus. Ce livre est un scandale, je ne l'ai pas eu dans les mains moi-même. Donc vous voyez, par ailleurs, beaucoup de gens disent des choses, etc. J'ai essayé de l'avoir, de l'avoir, de le voir. Mais eux-mêmes le reconnaissent ? Oui, oui, absolument. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 16:57Voir 2 autres passages
« Et deuxième chose, ce n'est pas vrai de dire qu'il avait été interdit. Il ne l'a pas été pendant très longtemps. Et il ne l'a été que le lendemain de la perquisition policière. Moi je connais l'affaire très en détail. J'imagine. Et donc rien n'est simple dans la vie. Moi ce que je sais, c'est que quand il y a des flics qui commencent à aller dans les librairies pour juger de ce qui est bon ou pas et faire des perquisitions sur la base d'éléments qui ne sont pas objectifs. C'est-à-dire, il n'y avait pas l'avis de la commission qui nationalement est chargée de dire est-ce que ce livre ou pas est autorisé. Moi j'ai un principe simple, s'il y a du droit, on respecte le droit. Et en l'occurrence, la perquisition policière m'a semblé disproportionnée au regard de ce qui a été fait. Mais deuxièmement, ce livre est un scandale et moi je n'ai aucun état d'âme à dire que quand des livres entretiennent l'ambiguïté sur le droit à exister d'Israël, j'ai aucun problème. Par contre, on a le droit de faire des livres qui défendent les droits des Palestiniens parce que c'est aussi ma position de défendre l'État d'Israël et de défendre le droit des Palestiniens à avoir un État. Moi je vais vous dire, ce sont des sujets qui sont faits pour lancer de l'essence au milieu du débat public. Non mais je vous donne ma position, je sais que ce n'est pas la vôtre. Mais ils sont allés soutenir un principe auquel je suis très attaché et qui restera le mien. C'est que la police qui perquisitionne des librairies sans base légale, objective, en fouillant tous les cartons, etc. Ça me fait peur, ça me fait peur. Et donc en l'occurrence, ils avaient raison d'y être. Le maire du 11e, François Vauglin, y était également. Je n'y étais pas moi-même. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 17:31
Question 34Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
Vous vous souvenez d'Emmanuel Macron qui nous promettait qu'il n'y aurait plus de SDF dans la rue ?
Réponse partielle
Pardon, mais c'est un échec majeur d'Emmanuel Macron. Vous, vous arriverez à le faire. Nous l'avons interpellé, nous ouvrirons des centres, et je le ferai avec les réseaux associatifs. Et quand on est politique, un, on n'est pas forcé, évidemment, d'être cru sur parole. Mais enfin, il y a une présomption de crédibilité sur les projets sur lesquels on s'engage. Et après, on en est comptable. Emmanuel Macron en est comptable, et j'en serai comptable demain si je manquais à ma parole. Et je l'ai dit de façon raisonnable, je n'ai pas de baguette magique, je ne peux pas le faire du jour au lendemain. Et donc l'objectif numéro un, ce n'est pas d'enfant à la rue à l'hiver 2026. Et donc, c'est quel…
« Pardon, mais c'est un échec majeur d'Emmanuel Macron. Vous, vous arriverez à le faire. Nous l'avons interpellé, nous ouvrirons des centres, et je le ferai avec les réseaux associatifs. Et quand on est politique, un, on n'est pas forcé, évidemment, d'être cru sur parole. Mais enfin, il y a une présomption de crédibilité sur les projets sur lesquels on s'engage. Et après, on en est comptable. Emmanuel Macron en est comptable, et j'en serai comptable demain si je manquais à ma parole. Et je l'ai dit de façon raisonnable, je n'ai pas de baguette magique, je ne peux pas le faire du jour au lendemain. Et donc l'objectif numéro un, ce n'est pas d'enfant à la rue à l'hiver 2026. Et donc, c'est quelques centaines de places à mobiliser. Dans un partage de responsabilités qui est ubuesque à la française, de qui, responsable de quoi, moi je vais vous dire, à Paris, je suis responsable de tout, de tout. Et je ne m'exonère de rien, ni en disant, ce n'est pas moi, c'est la préfecture de région, c'est la préfecture de police, c'est la région. Nous travaillerons ensemble pour résoudre les problèmes, quels qu'ils soient. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 15:12
Question 35Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
J'entends la gravité de ce que vous dites, mais vous avez sans doute vu que l'un de vos adjoints, qui était adjoint à la petite enfance au périscolaire d'Anne Hidalgo, avec laquelle vous travaillez depuis des années, Patrick Bloch, a presque constaté, semble-t-il, que malgré tout ce que vous nous dites sur les signalements qui sont pris au sérieux, plusieurs signalements n'ont pas été suivis de faits.
Réponse directe
Je l'ai découvert, évidemment. Je l'ai découvert, y compris comme député, puisque un certain nombre de ces cas, et notamment très graves, ont eu lieu dans ma circonscription, dans les derniers mois qui viennent de s'écouler, et qui traduisent, je le redis, des dysfonctionnements multiples, dans lesquels s'engagent d'ailleurs des responsabilités individuelles fortes. Nous avons d'abord pris la conscience que c'était mal traité. Je vous avoue que moi, j'ai été six ans premier adjoint à la ville, et donc j'en prends ma part de responsabilité, parce que quand on est maire, on est responsable de tout, y compris de ce qui ne nous remonte pas, parce que le fait que ça ne remonte pas est un dysfonc…
« Je l'ai découvert, évidemment. Je l'ai découvert, y compris comme député, puisque un certain nombre de ces cas, et notamment très graves, ont eu lieu dans ma circonscription, dans les derniers mois qui viennent de s'écouler, et qui traduisent, je le redis, des dysfonctionnements multiples, dans lesquels s'engagent d'ailleurs des responsabilités individuelles fortes. Nous avons d'abord pris la conscience que c'était mal traité. Je vous avoue que moi, j'ai été six ans premier adjoint à la ville, et donc j'en prends ma part de responsabilité, parce que quand on est maire, on est responsable de tout, y compris de ce qui ne nous remonte pas, parce que le fait que ça ne remonte pas est un dysfonctionnement en soi. Et donc on va absolument tout changer, je ne vais pas rentrer dans le détail, j'ai déjà présenté plusieurs choses. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 2:55
Question 36Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
Mais peut-être qu'à la fin, quand même, vous y viendrez, non ?
Réponse à côté
C'est votre parti. Oui, très bien, mais en l'occurrence, nous sommes maîtres localement de nos stratégies. Et j'imagine que Pierre Jouvet, je n'avais pas cette déclaration en tête, parle des endroits où il y a un risque de victoire de l'extrême droite. Et moi, je ne juge pas ce qui se passe ailleurs. À Paris, les choses sont claires. Alors, certains de vos alliés aujourd'hui considèrent que Rachida Dati, c'est l'extrême droite. À bien des égards, elle cède aux sirènes de l'extrême droite, y compris en ne fermant pas la porte à Sarah Knafo de façon claire. Et d'une certaine manière, ce qui m'est demandé à moi, lui est plus mollement demandé à elle. Et pourtant, elle a bénéficié de nombreuses…
« C'est votre parti. Oui, très bien, mais en l'occurrence, nous sommes maîtres localement de nos stratégies. Et j'imagine que Pierre Jouvet, je n'avais pas cette déclaration en tête, parle des endroits où il y a un risque de victoire de l'extrême droite. Et moi, je ne juge pas ce qui se passe ailleurs. À Paris, les choses sont claires. Alors, certains de vos alliés aujourd'hui considèrent que Rachida Dati, c'est l'extrême droite. À bien des égards, elle cède aux sirènes de l'extrême droite, y compris en ne fermant pas la porte à Sarah Knafo de façon claire. Et d'une certaine manière, ce qui m'est demandé à moi, lui est plus mollement demandé à elle. Et pourtant, elle a bénéficié de nombreuses heures d'exposition. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 10:54Voir 2 autres passages
« Mais vous êtes là ce matin. Oui, c'est très gentil. D'abord, je suis très heureux d'être avec vous. Mais je veux quand même souligner qu'il y a une disproportion d'exposition. On a fait 4 heures d'antenne dans le groupe, dans la semaine. Et c'est bien heureux, je le dis pour moi. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 11:40
« Si les règles de l'ARCOM, c'est que le candidat qui est en tête des sondages et 20 minutes d'antenne et celle qui est loin derrière est 4 heures, ça interroge effectivement sur les critères de l'ARCOM. Mais je connais ces règles. Vous connaissez ces règles et vous reconnaissez qu'on les respecte parfaitement. En tout cas, j'ai saisi l'ARCOM pour le vérifier. Vous pourrez vérifier en arrière. Je le sais bien. Ce que je veux dire, c'est que Rachida Dati, évidemment qu'elle est aujourd'hui dans une course à l'échalote avec Sarah Knafo, qu'elle ne ferme pas de façon claire l'hypothèse d'une alliance et qu'elle met en menace ce qui est l'essence même de l'histoire de Paris. C'est le fait que c'est un terrain qui a accueilli des réfugiés et des gens qui ont fui le monde entier, qui ont contribué de façon extraordinaire à la vitalité économique, culturelle, politique de notre ville. C'est quelqu'un qui va voir les problèmes et je les connais, les problèmes. Je les connais, il y en a de nombreux à régler. Évidemment, le sujet de la très grande précarité est mon engagement pour lutter contre le sans-abris, mais qui font d'une certaine manière des fausses promesses qui sont celles d'évacuer les gens ailleurs. »
Question 37Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
Avec ses mots-là. Ça veut dire que c'est presque aujourd'hui votre premier adversaire ?
Réponse directe
En tout cas, manifestement, elle préfère que ce soit Rachida Dati la mère que moi, parce que ça se jouera entre moi et Rachida Dati. Et donc, quand Sofia Chikirou et ceux qui la soutiennent théorisent cela, c'est-à-dire que pour l'avenir de Paris, pour l'avenir des classes populaires de Paris, pour l'avenir des quartiers populaires de Paris, il est mieux d'avoir Rachida Dati comme mère qu'Emmanuel Grégoire, je pense qu'on dénonce assez de façon évidente le cynisme et l'opportunisme d'une candidature qui ne sert pas pour les gens.
« En tout cas, manifestement, elle préfère que ce soit Rachida Dati la mère que moi, parce que ça se jouera entre moi et Rachida Dati. Et donc, quand Sofia Chikirou et ceux qui la soutiennent théorisent cela, c'est-à-dire que pour l'avenir de Paris, pour l'avenir des classes populaires de Paris, pour l'avenir des quartiers populaires de Paris, il est mieux d'avoir Rachida Dati comme mère qu'Emmanuel Grégoire, je pense qu'on dénonce assez de façon évidente le cynisme et l'opportunisme d'une candidature qui ne sert pas pour les gens. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 9:46
Question 38Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
C'est-à-dire les pousser dans les quartiers populaires à l'extérieur. Mais vous, vous trouvez ça satisfaisant que ce soit là ?
Réponse directe
Les mettre à l'abri, je le sais. Je connais parfaitement la situation. Parce qu'ils sont là depuis des années, pas forcément les mêmes. D'abord, c'est la compétence de l'État. Mais je ne m'en exonère pas. Il n'y aura pas de tente dans ma ville, dans les rues, parce que je considère que c'est la mise en scène de notre propre imputance. Que disait Anne Hidalgo ? Ça engage la mienne également. Et les tentes sont là ? Ça engage la mienne également. Mais moi, je n'étais pas maire, donc demain, j'espère l'être. Quand je serai maire, il n'y aura plus de tente dans l'espace public. Je le dis dans un souci d'humanité, mais aussi dans un souci de régulation de l'espace public et de mise en scène, d'u…
« Les mettre à l'abri, je le sais. Je connais parfaitement la situation. Parce qu'ils sont là depuis des années, pas forcément les mêmes. D'abord, c'est la compétence de l'État. Mais je ne m'en exonère pas. Il n'y aura pas de tente dans ma ville, dans les rues, parce que je considère que c'est la mise en scène de notre propre imputance. Que disait Anne Hidalgo ? Ça engage la mienne également. Et les tentes sont là ? Ça engage la mienne également. Mais moi, je n'étais pas maire, donc demain, j'espère l'être. Quand je serai maire, il n'y aura plus de tente dans l'espace public. Je le dis dans un souci d'humanité, mais aussi dans un souci de régulation de l'espace public et de mise en scène, d'une certaine manière, exploitée à outrance par l'extrême droite, d'une forme de déclinisme ou de grand remplacement qui n'existe pas. Nous parlons de quelques centaines de réfugiés, en particulier ce statut des jeunes en recours. C'est-à-dire ceux qui sont dans un nini. Pourquoi ils sont dans la rue ? Parce qu'ils ne sont ni mineurs, ni majeurs, ni bénéficiaires des prises en charge pour les mineurs, ni admissibles à l'hébergement d'urgence, compte tenu y compris de sa saturation. Il y a 3500 SDF. On verra, il y a eu la semaine dernière, la Nuit de la solidarité, qui nous permettra d'avoir une vision actualisée du nombre de personnes. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 14:05
Question 39Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
Qu'est-ce que vous dites aux parents à Paris qui vont douter désormais ?
Réponse partielle
D'abord qu'ils ont raison de douter. Et que ça fait partie aussi, pour lever l'omerta systémique, douter et écouter les enfants est un élément essentiel. Et je suis bien placé pour le savoir. Et la deuxième chose, c'est que nous allons tout changer. Parce qu'en matière de protection des enfants, nous avons une obligation de résultat. Une obligation de résultat qui passera par des moyens augmentés, Je ne vais pas vous demander toutes les mesures que vous prendriez. Par exemple, c'est totalement anormal. Mais c'est là, c'est les dernières semaines. Mais c'est démontré que c'est totalement contraire aux règles. C'est scandaleux. Et d'ailleurs, ce n'est pas ce qui est prévu. Le cadre de contrôl…
« D'abord qu'ils ont raison de douter. Et que ça fait partie aussi, pour lever l'omerta systémique, douter et écouter les enfants est un élément essentiel. Et je suis bien placé pour le savoir. Et la deuxième chose, c'est que nous allons tout changer. Parce qu'en matière de protection des enfants, nous avons une obligation de résultat. Une obligation de résultat qui passera par des moyens augmentés, Je ne vais pas vous demander toutes les mesures que vous prendriez. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 5:07Voir 2 autres passages
« Par exemple, c'est totalement anormal. Mais c'est là, c'est les dernières semaines. Mais c'est démontré que c'est totalement contraire aux règles. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 5:50
« C'est scandaleux. Et d'ailleurs, ce n'est pas ce qui est prévu. Le cadre de contrôle est celui qui a été placé depuis maintenant plus de 10 ans, qui est celui du contrôle obligatoire, obligatoire du fichier des infractions sexuelles, pour vérifier qu'il n'y a pas d'antécédents. Ce qui ne garantit pas d'ailleurs de protéger absolument les risques. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralité
Question 40Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris
Les banlieusards, pas forcément, oui. Je reviens sur ce qu'a dit David Béliard. Interdire Paris au SUV. Vous allez reprendre cette mesure ou pas ?
Réponse partielle
Alors, on en a parlé lui et moi, et c'est un sujet qu'on est en train de maturer dans le projet.
« Alors, on en a parlé lui et moi, et c'est un sujet qu'on est en train de maturer dans le projet. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 4:47
Question 41Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris
Donc on ne voulaira pas faire des vidéos avec des éboueurs ?
Réponse directe
Non, mais moi, des vidéos avec des éboueurs, j'en ai fait une fois dans ma vie. Vous voyez, c'était en 2014, j'étais à l'époque adjoint aux ressources humaines de la ville de Paris. Elle est ressortie récemment, cette vidéo. Je n'ai pas passé cinq minutes, je passais deux jours, et je l'ai fait au moins huit fois. Non, mais ce que vous dites est très important, c'est la différence entre elle et moi. Elle est dans la politique spectacle. Moi, je suis un homme de dossier, je suis un homme qui connaît et qui aime infiniment cette ville. J'ai plein de choses à proposer. Allez, on va voir votre proposition. Je n'ai pas peur des vidéos que je trouve un peu ridicules qui tournent en boucle sur les…
« Non, mais moi, des vidéos avec des éboueurs, j'en ai fait une fois dans ma vie. Vous voyez, c'était en 2014, j'étais à l'époque adjoint aux ressources humaines de la ville de Paris. Elle est ressortie récemment, cette vidéo. Je n'ai pas passé cinq minutes, je passais deux jours, et je l'ai fait au moins huit fois. Non, mais ce que vous dites est très important, c'est la différence entre elle et moi. Elle est dans la politique spectacle. Moi, je suis un homme de dossier, je suis un homme qui connaît et qui aime infiniment cette ville. J'ai plein de choses à proposer. Allez, on va voir votre proposition. Je n'ai pas peur des vidéos que je trouve un peu ridicules qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 2:29
Question 42Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris
Moi, je ne suis pas pour... Ça veut dire quoi, maturer, pardon ?
Réponse directe
Non, mais laissez-moi finir ma phrase, vous allez comprendre. Donc, un, je ne suis pas pour l'interdiction. Je considère que ce n'est pas la bonne clé d'entrée. En revanche, je partage avec David Béliard, et je crois que c'est partagé par beaucoup de Parisiens, l'objectif de réduire les risques en matière de sécurité routière. Ce sont des véhicules qui sont très gros, qui dans un certain nombre de rues sont peu adaptés, et parfois créent des incidents qui vont jusqu'au drame. Deuxième chose, est-ce que c'est vraiment utile dans les hypersentres humains d'avoir des véhicules aussi gros ? Et d'ailleurs, c'est la raison pour laquelle nous avions mis une tarification spéciale... Plus élevée pou…
« Non, mais laissez-moi finir ma phrase, vous allez comprendre. Donc, un, je ne suis pas pour l'interdiction. Je considère que ce n'est pas la bonne clé d'entrée. En revanche, je partage avec David Béliard, et je crois que c'est partagé par beaucoup de Parisiens, l'objectif de réduire les risques en matière de sécurité routière. Ce sont des véhicules qui sont très gros, qui dans un certain nombre de rues sont peu adaptés, et parfois créent des incidents qui vont jusqu'au drame. Deuxième chose, est-ce que c'est vraiment utile dans les hypersentres humains d'avoir des véhicules aussi gros ? Et d'ailleurs, c'est la raison pour laquelle nous avions mis une tarification spéciale... Plus élevée pour les SUV. Exactement. Donc, c'est plutôt la logique que je veux creuser avec nos partenaires écologistes. Donc, le stationnement encore plus cher pour les SUV. Non, non, c'est ça ? »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 4:54Voir 1 autre passage
« Le processus, c'est de discuter comment on fait pour améliorer les choses. Donc, comment on incite à les garer en sous-sol plutôt qu'en surface. Comment on fait en sorte de convaincre les gens que ce n'est pas forcément utile d'avoir un très gros véhicule, surtout que dans l'immense majorité des cas, et contrairement aux arguments qui sont utilisés. Il ne s'agit pas de gros véhicules pour des familles à vocation d'usage indispensable. La plupart sont avec une seule personne dedans. Donc, c'est un travail culturel de pédagogie. Et ensuite, s'il y a des mesures complémentaires à prendre un jour, on le fera. Mais aujourd'hui, non, je ne suis pas favorable à l'interdiction. Donc, lui, c'est lui, vous, c'est vous, David Béliard. Par ailleurs, d'autant que c'est une proposition qui est une proposition plaidoyée, puisqu'aujourd'hui, nous n'avons pas les instruments juridiques pour le mettre en place. Et c'est aussi un sujet de méthode. Un, l'apport des écologistes, il est essentiel sur ces questions-là. Et en lanceur d'alerte, et pour nous donner des bonnes idées pour avancer dans le bon sens. Et deuxièmement, on le fait de façon, entre guillemets, progressive. Et on le fait aussi dans le dialogue avec les parisiennes et les parisiens. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 5:40
Question 43Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris
À Paris, depuis le début de l'année, 36 animateurs du périscolaire ont été suspendus, dont 19 pour des faits à caractère sexuel contre des enfants. Qu'est-ce que vous dites aux parents qui, aujourd'hui, n'ont plus confiance avant de laisser leurs enfants le matin ?
Réponse directe
J'espère que ce n'est pas le cas de façon aussi définitive. Je le sais parce que je suis moi-même père. Et donc, ces inquiétudes, je les connais. Et deuxième chose, des expériences un peu traumatiques qu'on a, ou des doutes par rapport à ces enfants, etc., je les ai vécues. Là, il se passe quelque chose quand même. Il se passe incontestablement quelque chose. Eh bien, pardon, ce ne sont pas mes mots, et ce n'aurait pas été mes mots. D'abord, parce que ce n'est pas parce qu'il n'y en a pas plus qu'ailleurs que ça n'est pas insupportable pour les parents. Donc le premier, c'est un message de compassion et, entre guillemets, de disponibilité auprès des réseaux de parents d'élèves pour discuter…
« J'espère que ce n'est pas le cas de façon aussi définitive. Je le sais parce que je suis moi-même père. Et donc, ces inquiétudes, je les connais. Et deuxième chose, des expériences un peu traumatiques qu'on a, ou des doutes par rapport à ces enfants, etc., je les ai vécues. Là, il se passe quelque chose quand même. Il se passe incontestablement quelque chose. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 8:14Voir 1 autre passage
« Eh bien, pardon, ce ne sont pas mes mots, et ce n'aurait pas été mes mots. D'abord, parce que ce n'est pas parce qu'il n'y en a pas plus qu'ailleurs que ça n'est pas insupportable pour les parents. Donc le premier, c'est un message de compassion et, entre guillemets, de disponibilité auprès des réseaux de parents d'élèves pour discuter. Deuxièmement, nous avons vu des manquements majeurs dans la communication entre la brigade des mineurs, le rectorat, la ville, les villes d'ailleurs en général, parce que même si le tropisme est très parisien, c'est un sujet de préoccupation nationale. Nous avons en la matière une obligation de résultat. Et donc des moyens, la ville a fait des annonces, j'en ai moi-même fait en plus, il n'est pas tolérable que l'école ne donne pas des garanties d'être une forme de sanctuaire qui protège les enfants en général. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 8:41
Question 44Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris
Donc la réponse, c'est oui à votre question. Voilà ce que vous nous dites ce soir. Voilà ce qu'on lit dans l'accord conclu avec les écologistes et les communistes. Les partenaires s'engagent à tout faire pour qu'il n'y ait qu'une liste de gauche au second tour. Oui, absolument. Du coup, il y a le Emmanuel Grégoire qui signe ça et celui qui, sur ce plateau, se sent. Mais c'est la même chose. Une seule liste, s'il y en a deux, vous faites quoi ?
Réponse directe
Ils feront tout leur possible pour qu'il n'y en ait qu'une. Ça va se jouer. Non, non, pardon, excusez-moi. Nous menons une bataille de premier tour. Nous avons créé un rassemblement historique, unique, vous l'avez dit en introduction. Nous avons pour objectif de faire en sorte d'être la seule liste susceptible de se maintenir. Nous allons essayer de convaincre les électeurs que notre projet, c'est le seul qui peut empêcher Paris de basculer dans la droite conservatrice et réactionnaire, y compris dans ses collusions avec l'extrême droite. Ça va se jouer, enfin, je veux dire, expliquons-le bien. Ça va se jouer entre moi, entre notre collectif et Rachida Dati. Il n'y aura pas d'autre option,…
« Ils feront tout leur possible pour qu'il n'y en ait qu'une. Ça va se jouer. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 12:34Voir 1 autre passage
« Non, non, pardon, excusez-moi. Nous menons une bataille de premier tour. Nous avons créé un rassemblement historique, unique, vous l'avez dit en introduction. Nous avons pour objectif de faire en sorte d'être la seule liste susceptible de se maintenir. Nous allons essayer de convaincre les électeurs que notre projet, c'est le seul qui peut empêcher Paris de basculer dans la droite conservatrice et réactionnaire, y compris dans ses collusions avec l'extrême droite. Ça va se jouer, enfin, je veux dire, expliquons-le bien. Ça va se jouer entre moi, entre notre collectif et Rachida Dati. Il n'y aura pas d'autre option, il n'y a pas d'autre option sur la table. Les insoumis dépassent les 10% au premier tour et s'ils peuvent se maintenir. Non, non, les insoumis ne pourront pas être maires de Paris. Je pense qu'il n'y a pas besoin d'être d'eux. Ils peuvent vous empêcher de l'être. Et donc, ça va se jouer entre Dati et moi. Et donc, la conclusion que vous tirez, vous-même, c'est que voter pour LFI, c'est voter Dati. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 12:40
Question 45Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris
Question très simple, Emmanuel Grégoire, si vous êtes élu, est-ce que vous armerez les policiers municipaux comme le font d'autres maires socialistes à Montpellier ou à Marseille, par exemple ?
Réponse directe
Alors, d'abord, à Paris, les policiers municipaux sont déjà armés. Ils sont armés d'armes de quatrième catégorie, des tonfas, des gaz lacrymogènes. Je parlais de pistons. Et deuxième chose, il y a une différence fondamentale avec les polices municipales ailleurs. C'est que ce ne sont pas les mêmes partages de compétences entre la préfecture de police et la police municipale parisienne, qui est toute jeune et qui n'a pas exactement les mêmes compétences. Ensuite, vous le savez, il y a un débat national très intéressant sur ce sujet des compétences des polices municipales qui fait d'ailleurs l'objet d'un projet de loi qui sera examiné au Sénat en février. Donc, je suis défavorable à l'armemen…
« Alors, d'abord, à Paris, les policiers municipaux sont déjà armés. Ils sont armés d'armes de quatrième catégorie, des tonfas, des gaz lacrymogènes. Je parlais de pistons. Et deuxième chose, il y a une différence fondamentale avec les polices municipales ailleurs. C'est que ce ne sont pas les mêmes partages de compétences entre la préfecture de police et la police municipale parisienne, qui est toute jeune et qui n'a pas exactement les mêmes compétences. Ensuite, vous le savez, il y a un débat national très intéressant sur ce sujet des compétences des polices municipales qui fait d'ailleurs l'objet d'un projet de loi qui sera examiné au Sénat en février. Donc, je suis défavorable à l'armement létal, si c'est la question à ce stade. Parce qu'aucune des missions telles que le fixe la loi de la police municipale parisienne justifie d'avoir une arme létale pour la mettre en œuvre. En revanche, il y aura un débat national sur les missions, le partage des missions, qu'est-ce qui est le rôle de la police nationale, des polices municipales, et on y travaillera. Mais en revanche, je suis vraiment très opposé à l'armement létal parce que je considère qu'à Paris, il crée une confusion de rôles entre la police nationale et la police municipale. La police nationale s'occupe de la sécurité et des sujets les plus graves, les plus lourds. La police municipale s'occupe de verbaliser les cyclistes, s'occupe de la tranquillité publique. Et ce partage-là me paraît sain. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 6:44
Question 46Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris
Encore deux mots de politique, Emmanuel Grégoire, même si évidemment tout ça, ce sont aussi des sujets politiques dans la vie de la cité. Vous avez dit, il n'y aura pas d'accord avec la France insoumise entre les deux tours. Est-ce que c'est un souhait ou est-ce que c'est un engagement, une promesse que vous faites ?
Réponse directe
Écoutez, d'abord, c'est la, je pense, 675 millième fois qu'on me pose cette question. C'est la première fois que je vous la pose, et je vous laisse savoir où vous mettez le curseur. Moi, je vais vous dire. Sophia Chikirou, la candidate qui est à la tête de l'FI, a dit qu'elle ne souhaitait plus qu'il y ait un maire de gauche à Paris. A dit qu'on était allé trop loin en matière de transformation écologique et qu'il fallait remettre de la place pour les voitures. Dit que nous sommes des nuls et qu'il faut changer d'équipe. Je suis désolé, mon masochisme ne va pas jusque-là. Je me suis exprimé très clairement en ce sens. Et je veux, encore une fois, leur renvoyer leur sectarisme et les confusi…
« Écoutez, d'abord, c'est la, je pense, 675 millième fois qu'on me pose cette question. C'est la première fois que je vous la pose, et je vous laisse savoir où vous mettez le curseur. Moi, je vais vous dire. Sophia Chikirou, la candidate qui est à la tête de l'FI, a dit qu'elle ne souhaitait plus qu'il y ait un maire de gauche à Paris. A dit qu'on était allé trop loin en matière de transformation écologique et qu'il fallait remettre de la place pour les voitures. Dit que nous sommes des nuls et qu'il faut changer d'équipe. Je suis désolé, mon masochisme ne va pas jusque-là. Je me suis exprimé très clairement en ce sens. Et je veux, encore une fois, leur renvoyer leur sectarisme et les confusions. Je pourrais vous citer, elle a eu des propos homophobes, etc. J'espère qu'un jour, on arrêtera de me demander si je vais travailler avec Dati. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 11:32
Question 47Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris
Encore un mot sur Rachida Dati. Après, premier, on parle du programme. Rachida Dati sera jugée en octobre prochain pour corruption. Aujourd'hui, son domicile a été perquisitionné, tout comme la mairie du 7e arrondissement qu'elle dirige, tout comme le ministère de la Culture. Est-ce que vous allez l'attaquer là-dessus pendant la campagne ?
Réponse à côté
Je ne vais pas dire qu'elle est présumée innocente, ce n'est pas mon travail. Mais en tout cas, je ne vais pas m'en préoccuper moi-même. Je ne vais pas commenter ça. C'est le travail de la justice. Il faut qu'elle puisse le faire sereinement, la justice, son travail. Moi, je veux parler de Paris, des projets que nous avons avec les Parisiennes et les Parisiens. Le reste est, à mon avis, un peu dégradant pour le débat public. Emmanuel Grégoire, si vous êtes élu maire de Paris, est-ce que vous serez un maire anti-bagnole ? Non, pas anti-bagnole, et on n'a jamais été anti-bagnole. Un petit peu quand même. Non, vraiment, ce n'est pas la bonne clé de lecture. Alors, David Béliard, avec qui vous…
« Je ne vais pas dire qu'elle est présumée innocente, ce n'est pas mon travail. Mais en tout cas, je ne vais pas m'en préoccuper moi-même. Je ne vais pas commenter ça. C'est le travail de la justice. Il faut qu'elle puisse le faire sereinement, la justice, son travail. Moi, je veux parler de Paris, des projets que nous avons avec les Parisiennes et les Parisiens. Le reste est, à mon avis, un peu dégradant pour le débat public. Emmanuel Grégoire, si vous êtes élu maire de Paris, est-ce que vous serez un maire anti-bagnole ? Non, pas anti-bagnole, et on n'a jamais été anti-bagnole. Un petit peu quand même. Non, vraiment, ce n'est pas la bonne clé de lecture. Alors, David Béliard, avec qui vous venez de signer un accord, pas plus tard qu'aujourd'hui, »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Mais, revenir sur le sujet, on est pour les piétons sécurisés, d'abord les piétons, les transports en commun, le vélo. Non, mais c'est un sujet d'arbitrage. Est-ce que votre objectif, c'était moins de voitures à Paris ? Est-ce que la conséquence, c'est de réduire ? Bien sûr que l'objectif, c'est de réduire la place de la voiture. Mais il faut le faire, évidemment, avec méthode. Mais qui peut penser qu'une ville, on doit tous contribuer à faire baisser le nombre de voitures et les réserver d'ailleurs à ceux qui en ont un usage indispensable. Les personnes à mobilité réduite, les personnes âgées, les familles parfois dans certaines circonstances, évidemment les professionnels. Et les gens qui n'habitent pas Paris ? Mais c'est marginal sur le plan climatique. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 3:56
Question 48Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris
Je voudrais vous citer, Emmanuel Legras, une des mesures qui a été mise en place par la mairie de Paris dans la foulée de la découverte de ces affaires. Il est prévu désormais de garder la trace des signalements pour qu'un animateur mis en cause ne puisse pas être recruté ailleurs. Pardon, ce n'était pas le cas avant. Non. On pouvait se faire sortir d'une école et aller postuler l'année suivante dans une autre école ?
Réponse directe
Oui, alors ce n'est pas exactement ça, et vous verrez que la question est compliquée. C'est quand un animateur est mis en cause, il y a une enquête, que ce soit une enquête administrative interne ou une enquête de la police. Si il est innocenté, comme vous le rappeliez tout à l'heure pour Mme Dati, présumé innocent, et s'il est déclaré innocent, il est, selon la loi, innocent. Simplement, nous avons observé des cas dans lesquels il y a à nouveau des enquêtes et dont nous découvrons à posteriori qu'il y avait eu des faits antérieurs suspectés, non confirmés ni par la police, ni par l'administration. Alors, je vous le dis, ça pose un problème légal, c'est que quand on est innocent, on est inn…
« Oui, alors ce n'est pas exactement ça, et vous verrez que la question est compliquée. C'est quand un animateur est mis en cause, il y a une enquête, que ce soit une enquête administrative interne ou une enquête de la police. Si il est innocenté, comme vous le rappeliez tout à l'heure pour Mme Dati, présumé innocent, et s'il est déclaré innocent, il est, selon la loi, innocent. Simplement, nous avons observé des cas dans lesquels il y a à nouveau des enquêtes et dont nous découvrons à posteriori qu'il y avait eu des faits antérieurs suspectés, non confirmés ni par la police, ni par l'administration. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 9:41Voir 1 autre passage
« Alors, je vous le dis, ça pose un problème légal, c'est que quand on est innocent, on est innocent, mais compte tenu de la garantie de l'obligation de résultat, je soutiens totalement cette mesure qui a été prise par la ville, de suivi, entre guillemets, des profils pour lesquels il y a eu des mises en cause. Ce qui nécessitera, je le dis, sans doute des évolutions législatives pour clarifier ce point, mais ce n'est pas la première fois qu'il y a des trous dans la raquette entre des professionnels qui passent d'une ville à l'autre, d'une région à l'autre, etc. Et donc, je pense que nous avons besoin de resserrer les mailles du filet. Le premier sujet, c'est la prévention de la pédocriminalité, des faits que des pédocriminels n'y voient pas un endroit où, d'une certaine manière, ils peuvent agir en toute impunité. Et la deuxième chose, c'est évidemment la prévention et le traitement quand il y a des signalements de façon extrêmement fluide. Et enfin, je le dis, une meilleure communication quand il y a des enquêtes, parce qu'il y a des parents qui sont inquiets, parce que leurs enfants sont concernés, mais il y a aussi beaucoup de parents qui sont inquiets parce qu'ils ne savent pas si leur enfant est concerné, et c'est insupportable, et nous devons évidemment clarifier ça. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 10:16
Question 49Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris
Non. Ou est-ce que vous allez dire, elle est présumée innocente, battons-nous sur d'autres choses ?
Réponse à côté
Je ne vais pas dire qu'elle est présumée innocente, ce n'est pas mon travail. Mais en tout cas, je ne vais pas m'en préoccuper moi-même. Je ne vais pas commenter ça. C'est le travail de la justice. Il faut qu'elle puisse le faire sereinement, la justice, son travail. Moi, je veux parler de Paris, des projets que nous avons avec les Parisiennes et les Parisiens. Le reste est, à mon avis, un peu dégradant pour le débat public. Emmanuel Grégoire, si vous êtes élu maire de Paris, est-ce que vous serez un maire anti-bagnole ? Non, pas anti-bagnole, et on n'a jamais été anti-bagnole. Un petit peu quand même. Non, vraiment, ce n'est pas la bonne clé de lecture. Alors, David Béliard, avec qui vous…
« Je ne vais pas dire qu'elle est présumée innocente, ce n'est pas mon travail. Mais en tout cas, je ne vais pas m'en préoccuper moi-même. Je ne vais pas commenter ça. C'est le travail de la justice. Il faut qu'elle puisse le faire sereinement, la justice, son travail. Moi, je veux parler de Paris, des projets que nous avons avec les Parisiennes et les Parisiens. Le reste est, à mon avis, un peu dégradant pour le débat public. Emmanuel Grégoire, si vous êtes élu maire de Paris, est-ce que vous serez un maire anti-bagnole ? Non, pas anti-bagnole, et on n'a jamais été anti-bagnole. Un petit peu quand même. Non, vraiment, ce n'est pas la bonne clé de lecture. Alors, David Béliard, avec qui vous venez de signer un accord, pas plus tard qu'aujourd'hui, »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Mais, revenir sur le sujet, on est pour les piétons sécurisés, d'abord les piétons, les transports en commun, le vélo. Non, mais c'est un sujet d'arbitrage. Est-ce que votre objectif, c'était moins de voitures à Paris ? Est-ce que la conséquence, c'est de réduire ? Bien sûr que l'objectif, c'est de réduire la place de la voiture. Mais il faut le faire, évidemment, avec méthode. Mais qui peut penser qu'une ville, on doit tous contribuer à faire baisser le nombre de voitures et les réserver d'ailleurs à ceux qui en ont un usage indispensable. Les personnes à mobilité réduite, les personnes âgées, les familles parfois dans certaines circonstances, évidemment les professionnels. Et les gens qui n'habitent pas Paris ? Mais c'est marginal sur le plan climatique. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 3:56
Question 50Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de Paris
Face à vous, il y aura donc notamment Rachida Dati, vous la voyez, qui multiplie les visites sur le terrain, y compris dans des arrondissements des terres de gauche, qui multiplie les vidéos avec des éboueurs, qui va voir les vendeurs de crack aussi. Est-ce qu'elle va aujourd'hui là où vous n'osez pas aller ?
Réponse directe
Alors non, elle ne multiplie pas les visites de terrain. Et pardon de vous reprendre là-dessus, elle a fait 5 visites de terrain en 2 mois. Moi, j'en fais 15 par jour, des visites. Quand même, hein. Deuxième chose, moi, oui, je passe ma vie à circuler dans tous les arrondissements, les quartiers que vous mentionnez. Le quartier de la Porte d'Aubervilliers, de la Porte de Clignancourt, tous les quartiers parisiens, je les ai visités des dizaines de fois. Mais non, ça ne sert à rien. Je veux dire, c'est mettre en exergue la misère du monde pour dire que ce n'est pas bien, y compris pour s'en moquer, pour en rire, pour les invectiver en leur disant « allez-vous-en », etc. Je rappelle que ces g…
« Alors non, elle ne multiplie pas les visites de terrain. Et pardon de vous reprendre là-dessus, elle a fait 5 visites de terrain en 2 mois. Moi, j'en fais 15 par jour, des visites. Quand même, hein. Deuxième chose, moi, oui, je passe ma vie à circuler dans tous les arrondissements, les quartiers que vous mentionnez. Le quartier de la Porte d'Aubervilliers, de la Porte de Clignancourt, tous les quartiers parisiens, je les ai visités des dizaines de fois. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 1:38Voir 1 autre passage
« Mais non, ça ne sert à rien. Je veux dire, c'est mettre en exergue la misère du monde pour dire que ce n'est pas bien, y compris pour s'en moquer, pour en rire, pour les invectiver en leur disant « allez-vous-en », etc. Je rappelle que ces gens n'aspirent nullement à être dans la rue, à dormir sous les ponts, etc. Et donc, moi, ce n'est pas ma méthode de faire. Moi, je travaille les dossiers sur le fond, je les construis, y compris dans la discrétion avec les associations. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 2:01
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Interview de Lamia El Aaraje, porte-parole d’Emmanuel Grégoire à ParisVérifier à 6:54
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« Ce n'est pas très compliqué, le pass Navigo est à 90,80 euros par mois. Le PSG a gagné une fois la Ligue des Champions et des joueurs doués, Varache-Kellia, »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 22:59
« Alors plein de choses. C'est d'abord, il faut prévenir le risque par une meilleure formation et un meilleur accompagnement. Il faut renforcer l'attractivité. Qu'est-ce qui fait la menace structurelle de ce type d'organisation ? C'est que nous faisons intervenir de très nombreux professionnels. Il y en a à Paris, à Paris, 3 800 titulaires, un peu plus d'une dizaine de milliers. »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 8:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 déc. 2025 au 1 mars 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la note salée, elle est d'abord à corriger par les agences de notation qui, pour le coup, Standard & Poor's notamment, nous mettent le plus haut niveau de cotation pour une collectivité locale. Ce que vous oubliez d'évoquer, c'est que tout cela a été corrélé d'une augmentation massive du patrimoine des Parisiennes et des Parisiens et que oui, nous avons fait le choix d'investir dans le patrimoine. Nous sommes passés de 27 milliards d'euros de patrimoine à 48 milliards d'euros aujourd'hui. Ça, c'est le patrimoine des Parisiennes et des Parisiens. Au-delà de ça, nous avons fait le choix d'investir massivement dans le service public, dans l'adaptation de cette ville au changement climatique pour une raison très simple. Demain, il fera le même climat à Paris qu'à Séville. C'est-à-dire que nous vivrons dans une ville qui sera exposée à des températures extrêmement élevées, aux alentours de 50 degrés, à des nuits tropicales et à l'incapacité pour nous de pouvoir y vivre d'un point de vue purement température et climatique. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Interview de Lamia El Aaraje, porte-parole d’Emmanuel Grégoire à ParisVérifier à 6:54Voir 2 autres passages
« Non, c'était bien avant. Même avant. Je me suis occupé, c'était en 2014-2015. D'accord. Le risque de la pédocriminalité dans les structures qui accueillent des enfants, il est aussi vieux que l'histoire. Il est valable partout, il est valable dans les écoles, il est valable dans tous les lieux qui reçoivent des enfants. Et donc, mon premier message, c'est d'abord un message de compréhension à l'endroit des parents et des enfants qui ont pu être victimes de ça en leur disant que nous avons en la matière une obligation de résultat. La ville a pris des mesures, j'en ai proposé d'autres importantes que je mettrai en œuvre quand je serai maire, dans lesquelles il y a plusieurs sujets. Il y a le sujet, évidemment, de la rigueur de l'organisation pour prévenir le risque de pédocriminalité. Tout lieu qui accueille des enfants est susceptible d'attirer l'intérêt de gens qui sont des potentiels pédocriminels. Et le risque d'un pédocriminel, c'est qu'on ait potentiel pédocriminel avant qu'un jour on passe à l'acte. Et c'est difficile de le détecter en amont. Et les vérifications sont faites. Pas toujours. »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 7:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack30 janv. 2026 au 11 févr. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis d'abord le candidat de la gauche unie, sociale et écologique. C'est la première fois que nous faisons une alliance aussi large à gauche, hors LFI, vous l'avez dit. Et donc je suis très fier d'être cette filiation-là, évidemment, avec Bertrand Delonoye et avec Anne Hidalgo. Mais vous le savez très très bien, Anne Hidalgo ne me soutenait pas. Qu'est-ce qui s'est passé d'ailleurs ? D'ailleurs, du mal à le faire, je vais y revenir. Anne Hidalgo, elle a tout fait pour torpiller ma candidature. Je ne suis ni son candidat, ni son héritier. Après, on a des points communs, on a travaillé très bien ensemble. Notre rupture, elle est intervenue sur quelques sujets de fond qui ont trait à la façon d'exercer les responsabilités, à la façon de traiter un certain nombre de sujets que je considère prioritaires, qu'elle ne considérait pas prioritaires. Je parle de l'entretien de l'espace public, la propreté, la question de la méthode et de la prise de décision en politique. Je suis un homme de dialogue, d'ouverture, d'écoute, de ses oppositions, de l'ensemble des parisiens, de l'ensemble des non-parisiens, mais qui ont des intérêts à Paris. Et j'ai été très heureux de travailler avec elle, mais je suis le candidat pour une nouvelle page de l'histoire de Paris. Sauf que ça fait un quart de siècle, 25 ans, que la gauche est au pouvoir à Paris. En quoi vous serez différent, si vous êtes élu ? Chaque époque a ses priorités d'abord, et on peut avoir des points communs et des lignes de force cohérentes, et puis porter ses nouvelles priorités. Aujourd'hui, le projet que nous proposons pour Paris, c'est un projet de gauche. C'est un projet qui met le logement au cœur de son action, qui met la défense du pouvoir d'achat au cœur de son action, qui souhaite protéger les plus vulnérables et défendre la mixité sociale, ce qui contribue beaucoup à la qualité de vie, à la façon dont on aime vivre dans cette ville. Et donc, c'est un projet qui est radicalement différent, et de ce que a fait la gauche jusqu'à présent, évidemment, aussi radicalement différent de ce que proposent les oppositions. »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 3:42Voir 2 autres passages
« C'est facile, ça s'appelle la dynamique électorale et puis je vous rappelle que quand on est candidat à une élection, on ne le fait pas dans l'obsession, y compris au contraire de ses valeurs, de gagner. On le fait dans l'optique de proposer un projet qui est cohérent. Il n'y a pas plus violent que la France Insoumise contre moi. Entre Sofia Chikirou qui dit qu'il ne faut plus de maire socialiste à Paris, c'est-à-dire donc favoriser l'élection de Rachida Dati. Et Jean-Luc Mélenchon qui me qualifie d'infâme Grégoire, je suis quelqu'un de dialogue, je suis quelqu'un d'ouverture, mais ma compréhence ne va pas jusque-là. »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 21:57
« En tout cas, manifestement, elle préfère que ce soit Rachida Dati la mère que moi, parce que ça se jouera entre moi et Rachida Dati. Et donc, quand Sofia Chikirou et ceux qui la soutiennent théorisent cela, c'est-à-dire que pour l'avenir de Paris, pour l'avenir des classes populaires de Paris, pour l'avenir des quartiers populaires de Paris, il est mieux d'avoir Rachida Dati comme mère qu'Emmanuel Grégoire, je pense qu'on dénonce assez de façon évidente le cynisme et l'opportunisme d'une candidature qui ne sert pas pour les gens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La vérification du fichier, elle est systématique. Dans le cache-investigation, c'était le cas. Dans le cache-investigation, d'ailleurs, Élise Lucet elle-même l'a dit à la télé avant que le cache soit diffusé, il y avait bien eu la vérification. En l'occurrence, la journaliste qui s'est infiltrée de façon, je reconnais, anormale, était titulaire des diplômes qui permettaient d'être animateur et avait fait l'objet d'une vérification. J'insiste là-dessus parce qu'on n'est pas parfait, c'est certain. Il y a des manquements dans les procédures et dans la rigueur de leur application et dans leur conception même. Et on va y travailler. Mais il faut quand même dire qu'il y a des procédures et qu'elles sont... »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 8:18Voir 2 autres passages
« D'abord, il n'y en a pas toujours eu. Je voudrais le rappeler. Et ensuite, c'est quelque chose qui meurt profondément. Ça meurt pour plusieurs raisons. La première, elle est humaniste. Évidemment, de voir cette souffrance dans l'espace public. La deuxième, elle est symbolique. C'est que dans l'une des plus grandes villes du monde, l'une des capitales de l'un des pays les plus puissants du monde, accepter de voir cela est une forme de résignation qui traduit l'impuissance de l'action publique. Et donc, je ne peux pas marcher dans les rues en regardant de l'étante sans considérer que c'est le constat de mon propre échec. Et comment réussiriez-vous là où tous vos prédécesseurs ont échoué ? Eh bien, d'abord, rappelez que ce n'est pas la compétence de la ville, c'est la compétence de l'État. Et l'État ne fait pas assez. Je sais pourquoi l'État ne fait pas assez, puisqu'il s'agit de plusieurs publics un peu différents. Il y a notamment des primo-arrivants en statut sans-papier qui sont en demande d'asile, etc. Il y a plein d'explications techniques sur le pourquoi du comment, mais l'État ne les prend pas en charge parce qu'il ne les considère pas éligibles à l'hébergement d'urgence de droit commun. Évidemment, il y a aussi la très grande précarité avec l'explosion du sans-abrisme et du mal-logement. Dans un sujet qui engage le dimensionnement du logement d'urgence, de l'hébergement d'urgence, mais aussi la filière d'aval, c'est-à-dire la capacité des gens à retrouver un logement normal, y compris pour libérer l'hébergement d'urgence. C'est donc toute la chaîne qu'il faut retravailler. Je ne peux pas me résigner, et je l'ai dit sur un premier objectif précis, zéro enfant à la rue à partir de l'hiver 2026. Il y en a combien aujourd'hui ? Vous savez combien de personnes ? Ça dépend des moments, mais on parle de quelques centaines d'enfants. En ce moment, il y en a un peu moins parce qu'il y a eu des actions proactives. Et c'est un effort permanent qui doit être pris. Mais il y a encore des situations de familles en très grande précarité, avec des enfants parfois en très bas âge, qui font comme elles peuvent, en allant de squat en squat, de commune en commune, parce que ça ne concerne évidemment pas que Paris. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, c'est un objectif de 60 000. C'est 30 000 logements sociaux et 30 000 logements abordables. C'est plus du logement pour les classes moyennes. L'idée, c'est de compléter notre action historique sur le logement social par une action spécifique pour les classes moyennes qui sont aujourd'hui... Oui, parce que le logement social, ça ne résout pas tous les problèmes des familles qui fuient Paris. Exactement. Les familles ne fuient pas Paris. Les familles sont chassées de Paris par la spéculation immobilière. Il faut mettre les choses sur les phénomènes. Il y a plein de gens qui voudraient habiter à Paris et qui ressentent la contrainte de devoir la quitter parce que le marché les exclut. Et donc, nous, on mise sur l'intervention publique pour protéger les Parisiens autant qu'on peut de la spéculation immobilière. C'est à la fois par la production de logements supplémentaires. Deuxièmement, c'est des mécanismes de type encadrement des loyers. Je suis le seul candidat qui le porte. Hier, j'entendais Pierre-Yves Bournazel qui s'y opposait. C'est l'un des outils les plus efficaces pour protéger les classes moyennes parisiennes. Et enfin, il faut lutter contre la vacance des logements. La vacance des logements, c'est quoi ? C'est qu'à Paris, il y a 300 000 logements, c'est-à-dire un logement sur cinq, qui n'est pas consacré à de l'hébergement permanent, mais qui est du meublé touristique, des résidences secondaires. Et je vous le dis, moi, mon ennemi, c'est Airbnb. C'est le fait de la vivre. C'est le fait de la vivre. Oui, oui. Moi, je suis d'accord pour que les Parisiens louent leur résidence principale quand ils partent en vacances. Mais je ne veux pas que des quartiers entiers de Paris soient vidés de leurs habitants parce qu'on consacre exclusivement les appartements à héberger des touristes. Ça fait dix ans qu'on entend ça. Oui, mais ça fait dix ans qu'on se bat et ça fait dix ans qu'on a obtenu des évolutions législatives. C'est nous, à Paris, avec d'autres villes qui les avons portées et nous avons maintenant des outils complémentaires. Et le plan local d'urbanisme et bioclimatique que nous avons voté donne ou met en œuvre un certain nombre de mesures législatives qui permettent de lutter efficacement contre les meubles touristiques. J'y mettrais une énergie de dingue parce que quand on s'interroge sur comment construire ou construire à Paris, c'est vrai que c'est de plus en plus compliqué. Commençons et priorisons le retour des logements pour héberger des gens qui font fonctionner cette ville, qui la font tenir. »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 17:31Voir 2 autres passages
« Pardon de dire que ce n'est pas vrai sur les cas qui ont été remontés. Les journalistes font l'objet, les journalistes qui ont réussi à faire ça étaient quand même titulaires, je le redis, sur les cas que je connais. Mais pourquoi il y a un flottement ? Parce que, en gros, ce n'est pas un métier qui est très attractif. Parce que c'est des temps très fragmentés et des durées très courtes. La première mesure, c'est de monter en puissance sur à la fois le nombre de titulaires, mais aussi sur ce que j'appelle les temps continu, de façon à avoir un corps de professionnel qui soit beaucoup plus fidélisé, mieux formé et beaucoup plus engagé dans ce métier qu'un petit job, entre guillemets, pour compenser. Donc, moi, j'ai fait de très nombreuses annonces sur ce sujet-là. Je le prends avec un sérieux absolu, absolu. »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 9:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, il n'y en a pas toujours eu. Je voudrais le rappeler. Et ensuite, c'est quelque chose qui meurt profondément. Ça meurt pour plusieurs raisons. La première, elle est humaniste. Évidemment, de voir cette souffrance dans l'espace public. La deuxième, elle est symbolique. C'est que dans l'une des plus grandes villes du monde, l'une des capitales de l'un des pays les plus puissants du monde, accepter de voir cela est une forme de résignation qui traduit l'impuissance de l'action publique. Et donc, je ne peux pas marcher dans les rues en regardant de l'étante sans considérer que c'est le constat de mon propre échec. Et comment réussiriez-vous là où tous vos prédécesseurs ont échoué ? Eh bien, d'abord, rappelez que ce n'est pas la compétence de la ville, c'est la compétence de l'État. Et l'État ne fait pas assez. Je sais pourquoi l'État ne fait pas assez, puisqu'il s'agit de plusieurs publics un peu différents. Il y a notamment des primo-arrivants en statut sans-papier qui sont en demande d'asile, etc. Il y a plein d'explications techniques sur le pourquoi du comment, mais l'État ne les prend pas en charge parce qu'il ne les considère pas éligibles à l'hébergement d'urgence de droit commun. Évidemment, il y a aussi la très grande précarité avec l'explosion du sans-abrisme et du mal-logement. Dans un sujet qui engage le dimensionnement du logement d'urgence, de l'hébergement d'urgence, mais aussi la filière d'aval, c'est-à-dire la capacité des gens à retrouver un logement normal, y compris pour libérer l'hébergement d'urgence. C'est donc toute la chaîne qu'il faut retravailler. Je ne peux pas me résigner, et je l'ai dit sur un premier objectif précis, zéro enfant à la rue à partir de l'hiver 2026. Il y en a combien aujourd'hui ? Vous savez combien de personnes ? Ça dépend des moments, mais on parle de quelques centaines d'enfants. En ce moment, il y en a un peu moins parce qu'il y a eu des actions proactives. Et c'est un effort permanent qui doit être pris. Mais il y a encore des situations de familles en très grande précarité, avec des enfants parfois en très bas âge, qui font comme elles peuvent, en allant de squat en squat, de commune en commune, parce que ça ne concerne évidemment pas que Paris. »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 14:12Voir 1 autre passage
« Mais, revenir sur le sujet, on est pour les piétons sécurisés, d'abord les piétons, les transports en commun, le vélo. Non, mais c'est un sujet d'arbitrage. Est-ce que votre objectif, c'était moins de voitures à Paris ? Est-ce que la conséquence, c'est de réduire ? Bien sûr que l'objectif, c'est de réduire la place de la voiture. Mais il faut le faire, évidemment, avec méthode. Mais qui peut penser qu'une ville, on doit tous contribuer à faire baisser le nombre de voitures et les réserver d'ailleurs à ceux qui en ont un usage indispensable. Les personnes à mobilité réduite, les personnes âgées, les familles parfois dans certaines circonstances, évidemment les professionnels. Et les gens qui n'habitent pas Paris ? Mais c'est marginal sur le plan climatique. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 3:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais manifestement, d'abord il y a plusieurs causes de troubles, mais manifestement, effectivement, il y a des affaires sous-jacentes financières qui ont été dissimulées au fisc, de ce que j'en lis dans les journaux, puisque je n'ai pas d'autres informations. Et donc je pense qu'il y aura des investigations complémentaires. Je crois qu'on prend d'ailleurs qu'une enquête a été ouverte par le parquet national financier. Donc c'est normal. »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 1:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pardon, mais c'est un échec majeur d'Emmanuel Macron. Vous, vous arriverez à le faire. Nous l'avons interpellé, nous ouvrirons des centres, et je le ferai avec les réseaux associatifs. Et quand on est politique, un, on n'est pas forcé, évidemment, d'être cru sur parole. Mais enfin, il y a une présomption de crédibilité sur les projets sur lesquels on s'engage. Et après, on en est comptable. Emmanuel Macron en est comptable, et j'en serai comptable demain si je manquais à ma parole. Et je l'ai dit de façon raisonnable, je n'ai pas de baguette magique, je ne peux pas le faire du jour au lendemain. Et donc l'objectif numéro un, ce n'est pas d'enfant à la rue à l'hiver 2026. Et donc, c'est quelques centaines de places à mobiliser. Dans un partage de responsabilités qui est ubuesque à la française, de qui, responsable de quoi, moi je vais vous dire, à Paris, je suis responsable de tout, de tout. Et je ne m'exonère de rien, ni en disant, ce n'est pas moi, c'est la préfecture de région, c'est la préfecture de police, c'est la région. Nous travaillerons ensemble pour résoudre les problèmes, quels qu'ils soient. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 15:12Voir 1 autre passage
« Alors, d'abord, à Paris, les policiers municipaux sont déjà armés. Ils sont armés d'armes de quatrième catégorie, des tonfas, des gaz lacrymogènes. Je parlais de pistons. Et deuxième chose, il y a une différence fondamentale avec les polices municipales ailleurs. C'est que ce ne sont pas les mêmes partages de compétences entre la préfecture de police et la police municipale parisienne, qui est toute jeune et qui n'a pas exactement les mêmes compétences. Ensuite, vous le savez, il y a un débat national très intéressant sur ce sujet des compétences des polices municipales qui fait d'ailleurs l'objet d'un projet de loi qui sera examiné au Sénat en février. Donc, je suis défavorable à l'armement létal, si c'est la question à ce stade. Parce qu'aucune des missions telles que le fixe la loi de la police municipale parisienne justifie d'avoir une arme létale pour la mettre en œuvre. En revanche, il y aura un débat national sur les missions, le partage des missions, qu'est-ce qui est le rôle de la police nationale, des polices municipales, et on y travaillera. Mais en revanche, je suis vraiment très opposé à l'armement létal parce que je considère qu'à Paris, il crée une confusion de rôles entre la police nationale et la police municipale. La police nationale s'occupe de la sécurité et des sujets les plus graves, les plus lourds. La police municipale s'occupe de verbaliser les cyclistes, s'occupe de la tranquillité publique. Et ce partage-là me paraît sain. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 6:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités18 déc. 2025 au 18 déc. 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, d'abord, à Paris, les policiers municipaux sont déjà armés. Ils sont armés d'armes de quatrième catégorie, des tonfas, des gaz lacrymogènes. Je parlais de pistons. Et deuxième chose, il y a une différence fondamentale avec les polices municipales ailleurs. C'est que ce ne sont pas les mêmes partages de compétences entre la préfecture de police et la police municipale parisienne, qui est toute jeune et qui n'a pas exactement les mêmes compétences. Ensuite, vous le savez, il y a un débat national très intéressant sur ce sujet des compétences des polices municipales qui fait d'ailleurs l'objet d'un projet de loi qui sera examiné au Sénat en février. Donc, je suis défavorable à l'armement létal, si c'est la question à ce stade. Parce qu'aucune des missions telles que le fixe la loi de la police municipale parisienne justifie d'avoir une arme létale pour la mettre en œuvre. En revanche, il y aura un débat national sur les missions, le partage des missions, qu'est-ce qui est le rôle de la police nationale, des polices municipales, et on y travaillera. Mais en revanche, je suis vraiment très opposé à l'armement létal parce que je considère qu'à Paris, il crée une confusion de rôles entre la police nationale et la police municipale. La police nationale s'occupe de la sécurité et des sujets les plus graves, les plus lourds. La police municipale s'occupe de verbaliser les cyclistes, s'occupe de la tranquillité publique. Et ce partage-là me paraît sain. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 6:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, je soutiens très clairement. Je soutiens les librairies indépendantes. Et la seule raison pour laquelle je ne les soutiendrai pas, c'est si elles diffusent des livres interdits. Et ça, je n'aurai pas la main qui tremble. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 19:05
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 12:02
« Les gens qui n'habitent pas Paris, qui viennent à Paris, ils viennent à 99,9% en train, en transport, en commun. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 4:33
« Les gens qui n'habitent pas Paris, qui viennent à Paris, ils viennent à 99,9% en train, en transport, en commun. »
BFMTV · Rachida Dati, SUV...L'interview en intégralité d’Emmanuel Grégoire, candidat à la mairie de ParisVérifier à 4:33
« Les mettre à l'abri, je le sais. Je connais parfaitement la situation. Parce qu'ils sont là depuis des années, pas forcément les mêmes. D'abord, c'est la compétence de l'État. Mais je ne m'en exonère pas. Il n'y aura pas de tente dans ma ville, dans les rues, parce que je considère que c'est la mise en scène de notre propre imputance. Que disait Anne Hidalgo ? Ça engage la mienne également. Et les tentes sont là ? Ça engage la mienne également. Mais moi, je n'étais pas maire, donc demain, j'espère l'être. Quand je serai maire, il n'y aura plus de tente dans l'espace public. Je le dis dans un souci d'humanité, mais aussi dans un souci de régulation de l'espace public et de mise en scène, d'une certaine manière, exploitée à outrance par l'extrême droite, d'une forme de déclinisme ou de grand remplacement qui n'existe pas. Nous parlons de quelques centaines de réfugiés, en particulier ce statut des jeunes en recours. C'est-à-dire ceux qui sont dans un nini. Pourquoi ils sont dans la rue ? Parce qu'ils ne sont ni mineurs, ni majeurs, ni bénéficiaires des prises en charge pour les mineurs, ni admissibles à l'hébergement d'urgence, compte tenu y compris de sa saturation. Il y a 3500 SDF. On verra, il y a eu la semaine dernière, la Nuit de la solidarité, qui nous permettra d'avoir une vision actualisée du nombre de personnes. »
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 14:05
BFMTV · Municipales à Paris: l'interview d'Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie, en intégralitéVérifier à 9:46
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel Grégoire
« D'abord, c'est un objectif de 60 000. C'est 30 000 logements sociaux et 30 000 logements abordables. C'est plus du logement pour les classes moyennes. L'idée, c'est de compléter notre action historique sur le logement social par une action spécifique pour les classes moyennes qui sont aujourd'hui... Oui, parce que le logement social, ça ne résout pas tous les problèmes des familles qui fuient Paris. Exactement. Les familles ne fuient pas Paris. Les familles sont chassées de Paris par la spéculation immobilière. Il faut mettre les choses sur les phénomènes. Il y a plein de gens qui voudraient habiter à Paris et qui ressentent la contrainte de devoir la quitter parce que le marché les exclut. Et donc, nous, on mise sur l'intervention publique pour protéger les Parisiens autant qu'on peut de la spéculation immobilière. C'est à la fois par la production de logements supplémentaires. Deuxièmement, c'est des mécanismes de type encadrement des loyers. Je suis le seul candidat qui le porte. Hier, j'entendais Pierre-Yves Bournazel qui s'y opposait. C'est l'un des outils les plus efficaces pour protéger les classes moyennes parisiennes. Et enfin, il faut lutter contre la vacance des logements. La vacance des logements, c'est quoi ? C'est qu'à Paris, il y a 300 000 logements, c'est-à-dire un logement sur cinq, qui n'est pas consacré à de l'hébergement permanent, mais qui est du meublé touristique, des résidences secondaires. Et je vous le dis, moi, mon ennemi, c'est Airbnb. C'est le fait de la vivre. C'est le fait de la vivre. Oui, oui. Moi, je suis d'accord pour que les Parisiens louent leur résidence principale quand ils partent en vacances. Mais je ne veux pas que des quartiers entiers de Paris soient vidés de leurs habitants parce qu'on consacre exclusivement les appartements à héberger des touristes. Ça fait dix ans qu'on entend ça. Oui, mais ça fait dix ans qu'on se bat et ça fait dix ans qu'on a obtenu des évolutions législatives. C'est nous, à Paris, avec d'autres villes qui les avons portées et nous avons maintenant des outils complémentaires. Et le plan local d'urbanisme et bioclimatique que nous avons voté donne ou met en œuvre un certain nombre de mesures législatives qui permettent de lutter efficacement contre les meubles touristiques. J'y mettrais une énergie de dingue parce que quand on s'interroge sur comment construire ou construire à Paris, c'est vrai que c'est de plus en plus compliqué. Commençons et priorisons le retour des logements pour héberger des gens qui font fonctionner cette ville, qui la font tenir. »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 17:31
« La vérification du fichier, elle est systématique. Dans le cache-investigation, c'était le cas. Dans le cache-investigation, d'ailleurs, Élise Lucet elle-même l'a dit à la télé avant que le cache soit diffusé, il y avait bien eu la vérification. En l'occurrence, la journaliste qui s'est infiltrée de façon, je reconnais, anormale, était titulaire des diplômes qui permettaient d'être animateur et avait fait l'objet d'une vérification. J'insiste là-dessus parce qu'on n'est pas parfait, c'est certain. Il y a des manquements dans les procédures et dans la rigueur de leur application et dans leur conception même. Et on va y travailler. Mais il faut quand même dire qu'il y a des procédures et qu'elles sont... »
franceinfo · Epstein, municipales, violences dans le périscolaire... l'interview d'Emmanuel GrégoireVérifier à 8:18