Et il vient de réaliser l'union de la gauche sans les insoumis pour le premier tour des municipales. Bonsoir, Emmanuel Grégoire. Vous pouvez même vous rapprocher de moi. Regardez, ce sera plus simple pour entamer cette conversation. Soyez le bienvenu sur ce plateau. Ça y est, c'est fait. Après des mois de discussion, vous venez de vous mettre d'accord avec les communistes et les écologistes qui ont accepté de se rallier à votre candidature. C'est la première fois que ça arrive. Et place publique. Et place publique, le parti de Raphaël Guzman. C'est la première fois que ça arrive, l'union de la gauche sans les insoumis. Vous avez si peur que ça de Rachida Dati ?
Réponse partielleNon, on n'a pas du tout peur de Rachida Dati. D'ailleurs, on est devant elle dans les sondages. On a un projet qui est totalement différent. La réalité, c'est que les élections municipales se passent dans un contexte particulier. Il est particulier pour le pays. Il est particulier aussi au niveau national. Quel est-il ? C'est d'abord une mauvaise habitude de la gauche d'être très divisée. Et du coup, de ne pas donner de force politique. Paris, ce n'est pas le sujet. Ce n'est pas le même moment historique. Et deuxième chose, c'est aussi d'être, entre guillemets, piégé par le récit médiatique sur union, pas union, qui aime, qui n'aime pas. Là, on a décidé qu'on pensait beaucoup de choses ense…
