Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 févr. 2019 au 5 juil. 2026
Questions
379
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 379 questions évaluables
Réponse directe
198
Réponse partielle
67
Réponse à côté
103
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 379
Question 251Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"
Puisque vous souhaitez exercer les fonctions de maire de Paris pour lutter contre ce fléau. Qu'est-ce qui peut être fait, qui n'a pas déjà été fait ?
Réponse partielle
Tout le travail qui a été engagé est essentiel. D'abord, peut-être la pointe d'optimisme que j'ai, c'est que nous sommes dans un contexte qui est aujourd'hui beaucoup plus favorable à la libération de la parole des enfants. Mais on voit bien que ça ne suffit pas. On voit bien qu'il faut continuer. Je le dis très clairement et avec gravité, nous devons engager un combat sociétal et judiciaire total contre la pédocriminalité et contre le sentiment d'impunité qui peut habiter un certain nombre de ces prédateurs. La deuxième chose, c'est de faciliter la recueil de la parole des enfants et de tout mettre en place pour faire en sorte de prévenir ce genre de situation. Je ne suis pas là pour détai…
« Tout le travail qui a été engagé est essentiel. D'abord, peut-être la pointe d'optimisme que j'ai, c'est que nous sommes dans un contexte qui est aujourd'hui beaucoup plus favorable à la libération de la parole des enfants. Mais on voit bien que ça ne suffit pas. On voit bien qu'il faut continuer. Je le dis très clairement et avec gravité, nous devons engager un combat sociétal et judiciaire total contre la pédocriminalité et contre le sentiment d'impunité qui peut habiter un certain nombre de ces prédateurs. La deuxième chose, c'est de faciliter la recueil de la parole des enfants et de tout mettre en place pour faire en sorte de prévenir ce genre de situation. Je ne suis pas là pour détailler l'ensemble des mesures parce qu'elles sont évidemment nombreuses. Mais l'enjeu essentiel est évidemment de prévenir ce type de situation par l'accompagnement des enfants, par la formation des adultes, par la levée du sentiment d'impunité qui peut parfois s'y installer. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 48 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, en vélum tendu non, à une exception, je vais vous donner un exemple, rue des Archives, les commerçants ont installé ce qu'on appelle, ont l'habitude d'installer ce qu'on appelle des ombres à la sky, c'est-à-dire des dispositifs, vous savez, des parasols. Historiquement, les ombres à la sky ont été développés comme des ombrières d'espaces publics pour protéger les passants qui circulent à pied. Et c'est ça qu'on va faire quand je parle du système D et du bricolage. D'abord, on a l'argent public, ce n'est pas de l'argent magique. Moi, je n'en ai pas sous le coude et je n'ai pas de planche à billets dans les sous-sols de l'hôtel de ville. Ce que je sais, c'est qu'on a besoin d'aller à l'essentiel, d'être agile et ça supposera aussi peut-être un peu d'agilité réglementaire parce que si moi, quand je veux poser une ombrière textile, je suis obligé de demander l'accord à 250 copros qui doivent avoir organisé 250 âgés, ça ne va pas le faire et donc on va essayer de gagner en efficacité et en rapidité d'action. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 7:10
Question 252Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"
Est-ce que ça veut dire par exemple Emmanuel Grégoire que l'on doit être absolument sur une logique de principe de précaution, c'est-à-dire suspension immédiate de tout animateur qui serait suspecté d'avoir commis des violences sexuelles sur des enfants ?
Réponse directe
La réponse est oui, mais je ne veux pas cibler un métier en particulier parce qu'il s'agit en réalité de tous les métiers qui sont en contact des enfants. Bien sûr, mais il y a d'autres compétences de la mairie ou d'autres institutions. C'est le cas dans les conservateurs de musique, c'est le cas dans toutes les formations ou les moments d'accueil des enfants. Et je pense d'abord aux professionnels de ces secteurs-là qui à l'occasion de ces drames, à l'occasion de ces révélations, sont en souffrance eux-mêmes alors que l'immense majorité d'entre eux, heureusement, sont des gens d'une infinie bienveillance et d'un infini dévouement pour nos enfants dans nos sociétés, dans tous les endroits o…
« La réponse est oui, mais je ne veux pas cibler un métier en particulier parce qu'il s'agit en réalité de tous les métiers qui sont en contact des enfants. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 8:29Voir 1 autre passage
« Bien sûr, mais il y a d'autres compétences de la mairie ou d'autres institutions. C'est le cas dans les conservateurs de musique, c'est le cas dans toutes les formations ou les moments d'accueil des enfants. Et je pense d'abord aux professionnels de ces secteurs-là qui à l'occasion de ces drames, à l'occasion de ces révélations, sont en souffrance eux-mêmes alors que l'immense majorité d'entre eux, heureusement, sont des gens d'une infinie bienveillance et d'un infini dévouement pour nos enfants dans nos sociétés, dans tous les endroits où on accueille des enfants. Et je crois qu'ils sont les premiers à demander plus de sécurité, plus de garantie en la matière. Mais donc la question de la suspension est évidente. Je crois d'ailleurs qu'il faudra réfléchir à muscler un peu le cadre législatif parce qu'il y a encore des trous dans la raquette sur les transmissions d'informations, sur les partages, entre guillemets, sur l'évaluation des risques. Mais que si tout le monde prend ce sujet à bras-le-corps, nous progresserons et ferons en sorte de faire de nos villes et de Paris en particulier, des lieux qui aiment et qui protègent nos enfants. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 8:39
Question 253Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"
Qu'est-ce que vous pouvez faire de plus ?
Réponse partielle
Tout le travail qui a été engagé est essentiel. D'abord, peut-être la pointe d'optimisme que j'ai, c'est que nous sommes dans un contexte qui est aujourd'hui beaucoup plus favorable à la libération de la parole des enfants. Mais on voit bien que ça ne suffit pas. On voit bien qu'il faut continuer. Je le dis très clairement et avec gravité, nous devons engager un combat sociétal et judiciaire total contre la pédocriminalité et contre le sentiment d'impunité qui peut habiter un certain nombre de ces prédateurs. La deuxième chose, c'est de faciliter la recueil de la parole des enfants et de tout mettre en place pour faire en sorte de prévenir ce genre de situation. Je ne suis pas là pour détai…
« Tout le travail qui a été engagé est essentiel. D'abord, peut-être la pointe d'optimisme que j'ai, c'est que nous sommes dans un contexte qui est aujourd'hui beaucoup plus favorable à la libération de la parole des enfants. Mais on voit bien que ça ne suffit pas. On voit bien qu'il faut continuer. Je le dis très clairement et avec gravité, nous devons engager un combat sociétal et judiciaire total contre la pédocriminalité et contre le sentiment d'impunité qui peut habiter un certain nombre de ces prédateurs. La deuxième chose, c'est de faciliter la recueil de la parole des enfants et de tout mettre en place pour faire en sorte de prévenir ce genre de situation. Je ne suis pas là pour détailler l'ensemble des mesures parce qu'elles sont évidemment nombreuses. Mais l'enjeu essentiel est évidemment de prévenir ce type de situation par l'accompagnement des enfants, par la formation des adultes, par la levée du sentiment d'impunité qui peut parfois s'y installer. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 7:10
Question 254Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"
Benjamin Duhamel, votre invité et député socialiste, est candidat à la mairie de Paris. Bonjour Emmanuel Grégoire. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter. J'ai bien sûr le candidat à la mairie de Paris en face de moi ce matin. À 7h, habituellement, on parle politique, campagne électorale. Mais si vous êtes là, c'est pour nous parler de vous et de votre histoire en lien avec la question des abus sexuels sur les enfants. Des abus qui sont en nette augmentation à Paris pour la seule année 2025. 15 enquêtes judiciaires ont été ouvertes pour violences sexuelles dans les maternelles parisiennes. Pourquoi est-ce que c'est un sujet important pour vous sur lequel vous souhaitez vous exprimer ?
Réponse directe
Si je souhaite vous parler ce matin, ce n'est pas comme député, ce n'est pas même comme élu local. Si je souhaite le faire, c'est d'abord comme citoyen, comme père de trois enfants et comme ancien enfant. Je suis quelqu'un qui porte une plaie intérieure depuis très longtemps. Une plaie silencieuse comme sans doute des millions de Français. Et j'ai décidé de lever ce silence. Je le lève parce que me sont remontées ces dernières semaines des faits insoutenables dans des écoles à Paris et ailleurs qui m'ont renvoyé à ma propre histoire. Cette histoire, c'est celle d'un enfant qui, en CM1, a subi des violences sexuelles pendant plusieurs mois dans le cadre d'activités périscolaires dans une pis…
« Si je souhaite vous parler ce matin, ce n'est pas comme député, ce n'est pas même comme élu local. Si je souhaite le faire, c'est d'abord comme citoyen, comme père de trois enfants et comme ancien enfant. Je suis quelqu'un qui porte une plaie intérieure depuis très longtemps. Une plaie silencieuse comme sans doute des millions de Français. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« Et j'ai décidé de lever ce silence. Je le lève parce que me sont remontées ces dernières semaines des faits insoutenables dans des écoles à Paris et ailleurs qui m'ont renvoyé à ma propre histoire. Cette histoire, c'est celle d'un enfant qui, en CM1, a subi des violences sexuelles pendant plusieurs mois dans le cadre d'activités périscolaires dans une piscine municipale. Et sans qu'à l'époque, je n'ai trouvé ni la force, ni les moyens, ni les mots de dire cette douleur et cette souffrance. Je l'ai tue pendant des dizaines d'années. C'était il y a un peu moins de 40 ans maintenant. Je n'ai même eu la force d'en parler aux familles aimantes qui m'entouraient. Et ces histoires qui me remontent me renvoient à quelque chose d'assez fondamental. C'est lorsqu'on en est enfant, on ne sait pas poser les mots sur les choses. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 1:05
Question 255Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"
C'est parce qu'il y avait cette honte, qu'il y avait une forme de déni, que quelque chose est remonté à la surface ?
Réponse partielle
Il y a d'abord, je crois, ce sentiment qu'on peut transformer la douleur en joie de vivre et la souffrance en empathie. Et surmonter cela, pas seulement par le silence, mais aussi par, on va dire, un surinvestissement dans les joies qui sont à côté. Et aussi parce que, comme responsable public, comme élu, je ne peux pas ne pas me replacer dans mes propres problèmes, d'une certaine manière, tels que je les observe dans les affaires qui remontent. Et je crois que l'un des grands enjeux que nous avons comme parents, comme pouvoir public, comme acteurs dans la société en général, l'un des enjeux est de tendre la main à nos enfants et de tout faire pour que notre espace de vie commune, notre soc…
« Il y a d'abord, je crois, ce sentiment qu'on peut transformer la douleur en joie de vivre et la souffrance en empathie. Et surmonter cela, pas seulement par le silence, mais aussi par, on va dire, un surinvestissement dans les joies qui sont à côté. Et aussi parce que, comme responsable public, comme élu, je ne peux pas ne pas me replacer dans mes propres problèmes, d'une certaine manière, tels que je les observe dans les affaires qui remontent. Et je crois que l'un des grands enjeux que nous avons comme parents, comme pouvoir public, comme acteurs dans la société en général, l'un des enjeux est de tendre la main à nos enfants et de tout faire pour que notre espace de vie commune, notre société, soit un lieu de protection, de respect et d'éducation de nos enfants. Et si j'en tire un enseignement, puisque c'était il y a bien trop longtemps pour que je puisse engager des poursuites judiciaires, et quand je me suis posé la question sérieusement... C'est-à-dire que vous ne pouvez pas porter plainte ? Je le pourrais, mais ça n'aurait aucune chance d'arriver, puisque la prescription est largement passée. J'ai décidé d'en faire un combat central de mon engagement. Je l'ai fait plutôt de façon silencieuse jusqu'à présent, mais aujourd'hui, l'actualité très pesante que l'on observe m'invite à parler, très librement, très sincèrement, en espérant d'ailleurs contribuer à libérer la parole d'un certain nombre d'enfants, que ce soit dans le recueil de la parole par leur famille, par l'institution, qu'elle soit de la responsabilité de l'éducation nationale ou de la ville, pour faire en sorte que ça n'arrive plus. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 2:49
Question 256Emmanuel Grégoire - L'interview politique du 29/09/25
Est-ce que c'est d'être une star bling-bling ?
Réponse à côté
Alors pour conclure en beauté, il y a quand même eu un petit signal d'alerte hier. Michel Barnier remporte la circonscription du 5e arrondissement avec un bout du 6e et du 7e, avec plus de 60% des voix contre la candidate socialiste Frédéric Bredin. Ce n'est pas un petit cri, une petite alarme ça ? Merci Emmanuel Grégoire et à très bientôt sur Radio-J.
« Alors pour conclure en beauté, il y a quand même eu un petit signal d'alerte hier. Michel Barnier remporte la circonscription du 5e arrondissement avec un bout du 6e et du 7e, avec plus de 60% des voix contre la candidate socialiste Frédéric Bredin. Ce n'est pas un petit cri, une petite alarme ça ? »
Radio J — L'interview politique · Emmanuel Grégoire - L'interview politique du 29/09/25Vérifier à 11:07Voir 1 autre passage
« Merci Emmanuel Grégoire et à très bientôt sur Radio-J. »
Radio J — L'interview politique · Emmanuel Grégoire - L'interview politique du 29/09/25Vérifier à 12:04
Question 257Emmanuel Grégoire - L'interview politique du 29/09/25
Et la deuxième chose, c'est qu'est-ce que les Parisiens et les Parisiens attendent de leur maire ?
Réponse à côté
Alors pour conclure en beauté, il y a quand même eu un petit signal d'alerte hier. Michel Barnier remporte la circonscription du 5e arrondissement avec un bout du 6e et du 7e, avec plus de 60% des voix contre la candidate socialiste Frédéric Bredin. Ce n'est pas un petit cri, une petite alarme ça ? Merci Emmanuel Grégoire et à très bientôt sur Radio-J.
« Alors pour conclure en beauté, il y a quand même eu un petit signal d'alerte hier. Michel Barnier remporte la circonscription du 5e arrondissement avec un bout du 6e et du 7e, avec plus de 60% des voix contre la candidate socialiste Frédéric Bredin. Ce n'est pas un petit cri, une petite alarme ça ? »
Radio J — L'interview politique · Emmanuel Grégoire - L'interview politique du 29/09/25Vérifier à 11:07Voir 1 autre passage
« Merci Emmanuel Grégoire et à très bientôt sur Radio-J. »
Radio J — L'interview politique · Emmanuel Grégoire - L'interview politique du 29/09/25Vérifier à 12:04
Question 258Emmanuel Grégoire - L'interview politique du 29/09/25
Ou est-ce que c'est quelqu'un à leur service et pleinement disponible pour s'occuper d'eux ?
Réponse à côté
Alors pour conclure en beauté, il y a quand même eu un petit signal d'alerte hier. Michel Barnier remporte la circonscription du 5e arrondissement avec un bout du 6e et du 7e, avec plus de 60% des voix contre la candidate socialiste Frédéric Bredin. Ce n'est pas un petit cri, une petite alarme ça ? Merci Emmanuel Grégoire et à très bientôt sur Radio-J.
« Alors pour conclure en beauté, il y a quand même eu un petit signal d'alerte hier. Michel Barnier remporte la circonscription du 5e arrondissement avec un bout du 6e et du 7e, avec plus de 60% des voix contre la candidate socialiste Frédéric Bredin. Ce n'est pas un petit cri, une petite alarme ça ? »
Radio J — L'interview politique · Emmanuel Grégoire - L'interview politique du 29/09/25Vérifier à 11:07Voir 1 autre passage
« Merci Emmanuel Grégoire et à très bientôt sur Radio-J. »
Radio J — L'interview politique · Emmanuel Grégoire - L'interview politique du 29/09/25Vérifier à 12:04
Question 259Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
Il pourrait être le prochain maire de Paris. En tout cas, les militants socialistes de la capitale l'ont choisi pour être leur candidat aux élections municipales l'an prochain. Et il a la lourde tâche de maintenir la capitale à gauche. Paris, dirigé par les socialistes depuis 24 ans. Bonjour Emmanuel Grégoire. Ce fut l'une des images du week-end. Des Parisiens se sont baignés dans la Seine, des bassins publics comme on n'en avait pas vu depuis un siècle dans le fleuve de la capitale. Vous avez piqué une tête, vous ?
Réponse directe
Non, je n'avais pas le temps ce week-end. On se baigne quand on est en vacances. Je ne suis pas encore en vacances. Le frais avec mes enfants, avec les amis. Oui, je l'ai déjà fait et je dois vous dire que c'est très agréable. Je veux rassurer ceux qui se posent des questions. C'est comme nager dans un lac. C'est extrêmement agréable. Et on le fait sur des sites absolument magnifiques. Et donc les trois ont leur charme. Prenez un peu de temps pour y aller.
« Non, je n'avais pas le temps ce week-end. On se baigne quand on est en vacances. Je ne suis pas encore en vacances. Le frais avec mes enfants, avec les amis. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 0:24
Question 260Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
Est-ce que vous ne jouez pas contre votre camp à faire un peu de l'obstruction ?
Réponse directe
Non, j'assume totalement l'obstruction, notamment parce que, tant que la ministre ne répond pas aux questions qui se sont posées par la représentation nationale, que ce soit par moi ou par bien d'autres d'ailleurs, je ne suis pas le seul à mener ce combat, nous ne supportons pas cette stratégie d'évitement, cette stratégie de contournement du débat, dans laquelle nous posons des questions. Quel est le budget ? Quelle est la trajectoire ? Quels sont les grands objectifs de cette réforme ? Elle échappe toujours au débat en faisant soit un bon mot, soit parfois une attaque extrêmement violente. Un ministre, ça doit répondre de sa fonction et ça doit prendre des engagements clairs devant les Fr…
« Non, j'assume totalement l'obstruction, notamment parce que, tant que la ministre ne répond pas aux questions qui se sont posées par la représentation nationale, que ce soit par moi ou par bien d'autres d'ailleurs, je ne suis pas le seul à mener ce combat, nous ne supportons pas cette stratégie d'évitement, cette stratégie de contournement du débat, dans laquelle nous posons des questions. Quel est le budget ? Quelle est la trajectoire ? Quels sont les grands objectifs de cette réforme ? Elle échappe toujours au débat en faisant soit un bon mot, soit parfois une attaque extrêmement violente. Un ministre, ça doit répondre de sa fonction et ça doit prendre des engagements clairs devant les Français. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 8:48
Question 261Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
C'est un peu le problème puisque chacun des trois vous dites « c'est moi qui dois porter le projet ».
Réponse partielle
Moi j'ai un principe simple. Le leadership ça ne se décrète pas. Ça s'installe, ça se construit. Ils me connaissent. On a beaucoup travaillé ensemble. Et le principe quand on travaille collectivement, c'est de ne pas mettre ni de case ni de prérequis. Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche au premier tour en mars 2026. Ça doit se faire sur la base d'un programme clair, cohérent et de façon transparente vis-à-vis des Parisiennes et des Parisiens. Nous engageons la dynamique cette semaine. On se donne rendez-vous à la fin de l'été. Mais je peux vous dire une chose, c'est que la gauche a hautement conscience de sa responsabilité. La menace de l'extrême droite, la menace d'…
« Moi j'ai un principe simple. Le leadership ça ne se décrète pas. Ça s'installe, ça se construit. Ils me connaissent. On a beaucoup travaillé ensemble. Et le principe quand on travaille collectivement, c'est de ne pas mettre ni de case ni de prérequis. Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche au premier tour en mars 2026. Ça doit se faire sur la base d'un programme clair, cohérent et de façon transparente vis-à-vis des Parisiennes et des Parisiens. Nous engageons la dynamique cette semaine. On se donne rendez-vous à la fin de l'été. Mais je peux vous dire une chose, c'est que la gauche a hautement conscience de sa responsabilité. La menace de l'extrême droite, la menace d'une droite conservatrice extrêmement dure. Ce sont d'abord les quartiers populaires, les classes moyennes qui en souffriraient. Donc notre responsabilité c'est de les convaincre, c'est d'engager le rassemblement et de gagner. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 5:25
Question 262Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
Mais là c'est fermé puisqu'on est soumis aux aléas climatiques, à la pluie qui est tombée et donc les analyses sont mauvaises. Là c'est fermé jusqu'à demain matin, c'est ça ?
Réponse directe
Exactement, c'est un principe de prudence. C'est comme un lac, c'est comme la mer. Quand tout est parfait, on peut y aller. Quand il y a des doutes, on ferme. C'est au moins s'assurer que quand c'est ouvert, on peut y aller en toute sécurité.
« Exactement, c'est un principe de prudence. C'est comme un lac, c'est comme la mer. Quand tout est parfait, on peut y aller. Quand il y a des doutes, on ferme. C'est au moins s'assurer que quand c'est ouvert, on peut y aller en toute sécurité. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 0:57
Question 263Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
Sur ce texte, vous êtes l'auteur de plus de 250 amendements sur les 935 déposés. Est-ce que ce n'est pas trop ?
Réponse directe
Non, j'assume totalement l'obstruction, notamment parce que, tant que la ministre ne répond pas aux questions qui se sont posées par la représentation nationale, que ce soit par moi ou par bien d'autres d'ailleurs, je ne suis pas le seul à mener ce combat, nous ne supportons pas cette stratégie d'évitement, cette stratégie de contournement du débat, dans laquelle nous posons des questions. Quel est le budget ? Quelle est la trajectoire ? Quels sont les grands objectifs de cette réforme ? Elle échappe toujours au débat en faisant soit un bon mot, soit parfois une attaque extrêmement violente. Un ministre, ça doit répondre de sa fonction et ça doit prendre des engagements clairs devant les Fr…
« Non, j'assume totalement l'obstruction, notamment parce que, tant que la ministre ne répond pas aux questions qui se sont posées par la représentation nationale, que ce soit par moi ou par bien d'autres d'ailleurs, je ne suis pas le seul à mener ce combat, nous ne supportons pas cette stratégie d'évitement, cette stratégie de contournement du débat, dans laquelle nous posons des questions. Quel est le budget ? Quelle est la trajectoire ? Quels sont les grands objectifs de cette réforme ? Elle échappe toujours au débat en faisant soit un bon mot, soit parfois une attaque extrêmement violente. Un ministre, ça doit répondre de sa fonction et ça doit prendre des engagements clairs devant les Français. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 8:48
Question 264Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
Vous allez faire campagne l'année prochaine, enfin dès maintenant, sur le bilan d'Anne Hidalgo ?
Réponse directe
Bien sûr, sur le bilan de la gauche à Paris depuis 2001, les deux mandats de Bertrand Delanoé, les deux mandats d'Anne Hidalgo. On va aussi poser de nouvelles priorités sur la question du pouvoir d'achat, sur la question de la protection, encore de la transition écologique. On l'a vu avec l'épisode de Canicule qu'on vient de connaître. Mais on est très fiers de ce bilan. Maintenant, à nous d'inventer une nouvelle histoire avec des nouvelles priorités.
« Bien sûr, sur le bilan de la gauche à Paris depuis 2001, les deux mandats de Bertrand Delanoé, les deux mandats d'Anne Hidalgo. On va aussi poser de nouvelles priorités sur la question du pouvoir d'achat, sur la question de la protection, encore de la transition écologique. On l'a vu avec l'épisode de Canicule qu'on vient de connaître. Mais on est très fiers de ce bilan. Maintenant, à nous d'inventer une nouvelle histoire avec des nouvelles priorités. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 1:29
Question 265Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
Je pose cette question parce que vous êtes en froid avec Anne Hidalgo. Vous avez été son premier adjoint. Vous n'étiez plus son dauphin. La maire de Paris avait adoubé un autre candidat, Rémi Ferrault. Vous avez battu donc. Vous vous êtes reparlé depuis votre victoire le 30 juin ?
Réponse directe
Oui, en échange. Je ne suis pas en froid avec Anne Hidalgo. J'ai été dix ans son adjoint. Je suis désormais le candidat pour lui succéder. Elle m'apportera évidemment son soutien dans cette campagne. Elle me sera important.
« Oui, en échange. Je ne suis pas en froid avec Anne Hidalgo. J'ai été dix ans son adjoint. Je suis désormais le candidat pour lui succéder. Elle m'apportera évidemment son soutien dans cette campagne. Elle me sera important. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 2:02
Question 266Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
Gauche plurielle jusqu'à où en fait ?
Réponse partielle
Alors, nous ne souhaitons pas d'accord avec les Insoumis, ni au premier ni au deuxième tour, ils ne le souhaitent pas non plus d'ailleurs, mais je veux dire que j'ai l'intention évidemment de m'adresser aux électeurs qui à un moment ont été tentés par Jean-Luc Mélenchon. Quand on parle de la jeunesse, quand on parle des classes populaires, ce ne sont pas des segments électoraux, ce sont mes priorités, ce sont les priorités de notre projet politique. Nous allons leur parler, nous allons essayer de les convaincre que c'est avec nous qu'on a une chance de garder Paris à gauche, à nous d'être suffisamment radical, à nous d'être suffisamment ambitieux pour les convaincre.
« Alors, nous ne souhaitons pas d'accord avec les Insoumis, ni au premier ni au deuxième tour, ils ne le souhaitent pas non plus d'ailleurs, mais je veux dire que j'ai l'intention évidemment de m'adresser aux électeurs qui à un moment ont été tentés par Jean-Luc Mélenchon. Quand on parle de la jeunesse, quand on parle des classes populaires, ce ne sont pas des segments électoraux, ce sont mes priorités, ce sont les priorités de notre projet politique. Nous allons leur parler, nous allons essayer de les convaincre que c'est avec nous qu'on a une chance de garder Paris à gauche, à nous d'être suffisamment radical, à nous d'être suffisamment ambitieux pour les convaincre. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 6:59
Question 267Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
C'est arrivé très tôt cette année. L'année scolaire n'était pas terminée. Les écoles ont souffert énormément. Les écoles parisiennes doivent être rénovées. Aujourd'hui, vous avez un plan justement pour rendre les classes vivables ?
Réponse partielle
Il y a déjà un plan qui a été engagé. C'est d'ailleurs pour toutes les écoles de France et pas que pour les écoles parisiennes. Mais la ville de Paris a engagé un grand plan de rénovation thermique du bâti des écoles. dans lequel il y a le sujet de la protection contre le chaud. Alors qu'historiquement, on avait plutôt tendance à vouloir obsessionnellement se protéger contre le froid. Le chaud est devenu sans doute l'enjeu principal. Dans lequel il y a aussi des méthodes pédagogiques différentes. Pouvoir faire classe dehors à condition d'avoir nos fameuses cours oasis. Ces cours aménagés avec beaucoup plus d'arbres, beaucoup plus d'endroits végétalisés, avec beaucoup plus de points d'eau. C…
« Il y a déjà un plan qui a été engagé. C'est d'ailleurs pour toutes les écoles de France et pas que pour les écoles parisiennes. Mais la ville de Paris a engagé un grand plan de rénovation thermique du bâti des écoles. dans lequel il y a le sujet de la protection contre le chaud. Alors qu'historiquement, on avait plutôt tendance à vouloir obsessionnellement se protéger contre le froid. Le chaud est devenu sans doute l'enjeu principal. Dans lequel il y a aussi des méthodes pédagogiques différentes. Pouvoir faire classe dehors à condition d'avoir nos fameuses cours oasis. Ces cours aménagés avec beaucoup plus d'arbres, beaucoup plus d'endroits végétalisés, avec beaucoup plus de points d'eau. C'est vraiment un changement de paradigme. Il faut se préparer à affronter la chaleur. Et en sachant que c'est un enjeu majeur pour les grandes villes. Parce que si on n'y arrive pas, le risque c'est celui de l'insalubrité, de la dégradation de la qualité de vie. Et donc c'est une bataille culturelle, une bataille politique et une bataille sociale. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 3:52
Question 268Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
Ces dernières semaines à Paris, comme dans beaucoup d'autres grandes villes de France, on a eu très chaud. Très très chaud. Les températures vont remonter cette semaine. C'est quoi votre plan pour survivre à ces canicules de plus en plus précoces, intenses et récurrentes ?
Réponse directe
D'abord, que tout le monde en prenne bien conscience. Deuxièmement, de rappeler qu'une crise écologique, c'est aussi une crise sociale. Parce que ce sont souvent ceux qui sont les plus fragiles, qui sont les plus durement touchés. Et donc, nous avons engagé des choses à travers le plan local d'urbanisme, bioclimatique, comment on adapte la ville. Il y a la question évidemment de l'aménagement de l'espace public, du verdissement, de la place de la nature en ville. Et puis, il y a la question de la rénovation énergétique des bâtiments. On a déjà annoncé de grandes mesures pour faciliter, pour accompagner, pour aider les copropriétés à cela. Et puis, il y a aussi toutes les politiques sociales…
« D'abord, que tout le monde en prenne bien conscience. Deuxièmement, de rappeler qu'une crise écologique, c'est aussi une crise sociale. Parce que ce sont souvent ceux qui sont les plus fragiles, qui sont les plus durement touchés. Et donc, nous avons engagé des choses à travers le plan local d'urbanisme, bioclimatique, comment on adapte la ville. Il y a la question évidemment de l'aménagement de l'espace public, du verdissement, de la place de la nature en ville. Et puis, il y a la question de la rénovation énergétique des bâtiments. On a déjà annoncé de grandes mesures pour faciliter, pour accompagner, pour aider les copropriétés à cela. Et puis, il y a aussi toutes les politiques sociales qui vont venir accompagner cela. C'est notamment une attention très particulière pour nos aînés, qui sont les plus exposés à ces risques. Également, les familles, les jeunes enfants. On a tout un plan pour adapter la ville. Il faut s'y préparer. Et c'est montré aussi que c'est un chemin de courage et de détermination. Il y a eu deux épisodes caniculaires à cette fin de printemps. On attend un été extrêmement chaud. Je crois que ça invite tout le monde à prendre conscience de l'urgence et à nous faire confiance pour agir. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 2:41
Question 269Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
En tout cas, ça fait partie des victoires d'Anne Hidalgo, des promesses tenues ?
Réponse directe
Absolument. C'est grâce aux Jeux Olympiques et Paralympiques qui ont permis d'accélérer considérablement les investissements pour assainir la scène. Et c'est vrai que c'est un des éléments positifs parmi tant d'autres de ce bilan exceptionnel de l'équipe municipale à gauche.
« Absolument. C'est grâce aux Jeux Olympiques et Paralympiques qui ont permis d'accélérer considérablement les investissements pour assainir la scène. Et c'est vrai que c'est un des éléments positifs parmi tant d'autres de ce bilan exceptionnel de l'équipe municipale à gauche. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 1:10
Question 270Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
Emmanuel Grégoire, vous êtes aussi aujourd'hui député socialiste, membre de la commission des affaires culturelles. La semaine dernière, vous avez pris clairement position contre le projet de réforme de l'audiovisuel public qui nous concerne au premier chef ici à Radio France. La motion de rejet du texte déposé par la gauche a été adoptée. Est-ce que c'est une victoire pour vous ou un piège politique qui va finalement accélérer le parcours législatif de ce texte ?
Réponse directe
Alors non, c'est totalement faux de dire que ça accélère le parcours. On a lu les deux depuis plusieurs jours. Pourquoi ? Oui, parce que Rachida Dati a l'habitude de raconter n'importe quoi et de feindre quelle est la cause des choses qui lui échappent. La réalité, c'est que le vote de cette motion de rejet préalable renvoie le texte et montre que l'Assemblée ne voulait pas de ce texte. Il est renvoyé au Sénat et il reviendra pour examen complet à l'Assemblée nationale. Et donc, d'une certaine manière, nous allons continuer à batailler contre ce texte. C'est un texte qui n'a pour objectif que d'affaiblir le service public de l'audiovisuel et surtout de le mettre sous contrôle politique. C'e…
« Alors non, c'est totalement faux de dire que ça accélère le parcours. On a lu les deux depuis plusieurs jours. Pourquoi ? Oui, parce que Rachida Dati a l'habitude de raconter n'importe quoi et de feindre quelle est la cause des choses qui lui échappent. La réalité, c'est que le vote de cette motion de rejet préalable renvoie le texte et montre que l'Assemblée ne voulait pas de ce texte. Il est renvoyé au Sénat et il reviendra pour examen complet à l'Assemblée nationale. Et donc, d'une certaine manière, nous allons continuer à batailler contre ce texte. C'est un texte qui n'a pour objectif que d'affaiblir le service public de l'audiovisuel et surtout de le mettre sous contrôle politique. C'est une vendetta, j'ai l'habitude de dire ça. Ce n'est pas un projet de réforme de l'audiovisuel public, c'est une vengeance de la ministre et ça me paraît tout à fait insupportable. Oui, il y a des enjeux de modernisation, de transformation du service public de l'audiovisuel, mais ils doivent pour cela disposer de moyens pour les accompagner et pas de perte de moyens, comme c'est le cas des derniers budgets qui ont été votés. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 7:51
Question 271Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
Est-ce que les Mélenchonistes, les Insoumis viennent avec vous ?
Réponse partielle
Alors, nous ne souhaitons pas d'accord avec les Insoumis, ni au premier ni au deuxième tour, ils ne le souhaitent pas non plus d'ailleurs, mais je veux dire que j'ai l'intention évidemment de m'adresser aux électeurs qui à un moment ont été tentés par Jean-Luc Mélenchon. Quand on parle de la jeunesse, quand on parle des classes populaires, ce ne sont pas des segments électoraux, ce sont mes priorités, ce sont les priorités de notre projet politique. Nous allons leur parler, nous allons essayer de les convaincre que c'est avec nous qu'on a une chance de garder Paris à gauche, à nous d'être suffisamment radical, à nous d'être suffisamment ambitieux pour les convaincre.
« Alors, nous ne souhaitons pas d'accord avec les Insoumis, ni au premier ni au deuxième tour, ils ne le souhaitent pas non plus d'ailleurs, mais je veux dire que j'ai l'intention évidemment de m'adresser aux électeurs qui à un moment ont été tentés par Jean-Luc Mélenchon. Quand on parle de la jeunesse, quand on parle des classes populaires, ce ne sont pas des segments électoraux, ce sont mes priorités, ce sont les priorités de notre projet politique. Nous allons leur parler, nous allons essayer de les convaincre que c'est avec nous qu'on a une chance de garder Paris à gauche, à nous d'être suffisamment radical, à nous d'être suffisamment ambitieux pour les convaincre. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 6:59
Question 272Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026
Elle sera avec vous en meeting ?
Réponse partielle
On verra en temps utile. Mais en tout cas, je sais qu'elle ne sera au rendez-vous pour que Paris reste à gauche. Parce que je crois que c'est ce qui lui tient à cœur. Et c'est un héritage collectif. Et maintenant, un objectif que nous partageons.
« On verra en temps utile. Mais en tout cas, je sais qu'elle ne sera au rendez-vous pour que Paris reste à gauche. Parce que je crois que c'est ce qui lui tient à cœur. Et c'est un héritage collectif. Et maintenant, un objectif que nous partageons. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je veux avoir comme seule obsession de rassembler la gauche" pour 2026Vérifier à 2:15
Question 273Emmanuel Grégoire - Le Barbier du matin du 10/01/25
Ce qui se passe au niveau national, ce nouveau front populaire qui se distend dans les négociations dont on a parlé à l'instant, ça va dans votre sens ?
Réponse directe
Oui, d'abord, je n'en doutais pas. Et deuxièmement, ça va dans mon sens, mais pas qu'à Paris. On le voit bien, la LFI construit une stratégie municipale en confrontation avec le reste du nouveau front populaire. Exactement, les exemples sont aussi nombreux que nous avons de villes. C'est simple, c'est toutes les grandes villes dans lesquelles LFI engage, ce qui est un peu son habitude et son plus grand défaut, une stratégie de confrontation, de brutalité, d'interpellation, parfois même d'invective. J'ai du mal, parfois, à le supporter au plan national. Je ne l'ai jamais supporté et pas plus demain qu'hier au plan municipal. Moi, je suis proche d'Olivier Faure, je suis proche de François Hol…
« Oui, d'abord, je n'en doutais pas. Et deuxièmement, ça va dans mon sens, mais pas qu'à Paris. On le voit bien, la LFI construit une stratégie municipale en confrontation avec le reste du nouveau front populaire. Exactement, les exemples sont aussi nombreux que nous avons de villes. C'est simple, c'est toutes les grandes villes dans lesquelles LFI engage, ce qui est un peu son habitude et son plus grand défaut, une stratégie de confrontation, de brutalité, d'interpellation, parfois même d'invective. J'ai du mal, parfois, à le supporter au plan national. Je ne l'ai jamais supporté et pas plus demain qu'hier au plan municipal. »
Radio J — L'interview politique · Emmanuel Grégoire - Le Barbier du matin du 10/01/25Vérifier à 7:09Voir 1 autre passage
« Moi, je suis proche d'Olivier Faure, je suis proche de François Hollande, je suis proche de Boris Vallaud, je suis proche de toutes les sensibilités. Je vais vous donner mon regard en toute sincérité. Je ne suis pas sûr que l'organisation des débats internes du Parti Socialiste soit à la hauteur du moment historique qu'on vit. Je ne suis pas sûr que les Français aient totalement compris, les petites bisbilles internes et parfois, je trouve que nous donnons le sentiment de nous parler plus à nous-mêmes qu'aux Français. Je ne veux pas tomber dans ce piège-là. Je pense que ça n'intéresse pas du tout les Parisiens et les Parisiens pour le projet municipal que j'entends porter en 2026. Je prendrai évidemment mes responsabilités. On ne connaît pas la configuration du Congrès, on ne connaît pas le calendrier du Congrès. Ça fait beaucoup de conjectures et d'ailleurs, j'observe que ceux qui formulent ce type d'hypothèses ou de critiques sont des gens qui n'ont pas beaucoup d'autres choses à m'adresser et font de la conjecture sur des choses qu'ils ne maîtrisent pas eux-mêmes. Donc, on en parlera en temps utile. Moi, ce que je vois se dessiner, pour parler quand même, répondre à la question, c'est quoi la stratégie politique du Parti Socialiste, national et local ? C'est une stratégie dans laquelle je vois beaucoup de convergence. La première, c'est de s'indépendantiser de la France insoumise. La deuxième, c'est dans la bataille de leadership à gauche, d'essayer de retrouver la splendeur des temps anciens où le Parti Socialiste était beaucoup plus fort et inspiré à gouverner et en prendre les leaderships, pour être très clair. Et troisièmement, c'est de mettre au-dessus de tout la question du rassemblement de la gauche. Et que quand les circonstances exceptionnelles peuvent l'exiger, eh bien, ça suppose que chacun fasse des efforts. Ça a été le cas sur l'accord du NFP, dont j'aurais dit qu'il a été beaucoup critiqué, mais il a été validé par tous ceux qui ont participé à cette discussion, de place publique, les écologistes, les communistes, les socialistes, les insoumis, y compris parce que ça s'est cristallisé sur un moment historique particulier qui était la menace de l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Quand cette menace est là et si elle est là, évidemment qu'elle doit éviter à un surcroît de responsabilité. En revanche, par exemple, sur un plan municipal, ça ne me dérange pas du tout de risque de ce type-là. Et d'ailleurs, dans les villes où il y aura un risque de rassemblement national, dans les villes où le rassemblement national est déjà en responsabilité, j'imagine que la gauche abordera de façon évidente et, j'espère, intelligente, différemment le sujet. Mais à Paris, c'est l'occasion, le lieu précisément, on assume les différences, on assume les divergences et on peut le faire avec beaucoup de fermeté, beaucoup de conviction et le faire plutôt dans le respect et dans le dialogue. »
Question 274Emmanuel Grégoire - Le Barbier du matin du 10/01/25
Supprimer l'abattement de 10% pour les retraités ou bien supprimer leur taux réduit de CSG, est-ce que ce sont des pistes qui sont acceptables pour vous ?
Réponse à côté
C'est des mesures difficiles. C'est-à-dire que nous, on considère qu'on est dans un moment difficile, notamment de conjonctures qui créent une tension de pouvoir d'achat très forte et que toutes les mesures qui entraîneraient, entre guillemets, des souffrances quand elles sont absorbées par les foyers individuels et des conséquences économiques désastreuses, parce qu'en contractant la consommation, on aggraverait, entre guillemets, la situation économique, ne sont pas bonnes. On a plusieurs sujets de ce type-là qui pèsent sur le pouvoir d'achat sur lesquels nous demandons de revenir. On demande un amendement de l'objectif national des dépenses d'assurance maladie pour des mesures en faveur…
« C'est des mesures difficiles. C'est-à-dire que nous, on considère qu'on est dans un moment difficile, notamment de conjonctures qui créent une tension de pouvoir d'achat très forte et que toutes les mesures qui entraîneraient, entre guillemets, des souffrances quand elles sont absorbées par les foyers individuels et des conséquences économiques désastreuses, parce qu'en contractant la consommation, on aggraverait, entre guillemets, la situation économique, ne sont pas bonnes. On a plusieurs sujets de ce type-là qui pèsent sur le pouvoir d'achat sur lesquels nous demandons de revenir. On demande un amendement de l'objectif national des dépenses d'assurance maladie pour des mesures en faveur de l'hôpital, pour revenir comme Barnier l'avait laissé entendre à la toute fin de son gouvernement sur les baisses de remboursement, etc. On veut revenir là-dessus parce que tout ce qui pèse sur le pouvoir d'achat, non seulement est difficile à vivre pour ceux qui en sont victimes, mais aussi a un impact économique immédiat de risque de contraction de l'activité économique par une baisse de la consommation. Parce que ce que les gens paieront, c'est soit du refus de soins, soit de l'argent qui va plutôt dans des restes à charge, on va dire, que pour de la consommation courante. C'est un exercice subtil. En tout cas, je salue l'esprit de dialogue. On a simplement parfois le sentiment d'une forme de cacophonie gouvernementale. Il ne faut pas qu'en fonction des ministres que nous rencontrons, nous ayons une version différente. Et donc, il faut que le Premier ministre et son cabinet prennent leurs responsabilités face à les arbitrages de sorte que les négociations s'appuient sur des points précis. »
Radio J — L'interview politique · Emmanuel Grégoire - Le Barbier du matin du 10/01/25Vérifier à 3:30
Question 275Emmanuel Grégoire - Le Barbier du matin du 10/01/25
Dans le quotidien, il y a la sécurité. Quelle sera votre politique en matière de sécurité ?
Réponse directe
Alors, il y a deux sujets là. Il y a le sujet de la tranquillité publique et de la sécurité en général et ce sujet plus particulier qui touche nos amis de la communauté juive dont j'ai l'occasion régulière soit de rencontrer dans le cadre de mes fonctions, évidemment, de mes réseaux amicaux, etc., dans lequel je vois naître quelque chose qui me rend très triste et très en colère. C'est effectivement le sentiment de solitude et de menace qui pèse. Au point, je le dis ici très librement, d'être chagriné quand des amis me disent qu'ils envisagent de partir en Israël non pas parce qu'ils le souhaitent et ça, c'est autre chose. Il y a plein de gens qui vivent leur vie mais parce qu'ils se senten…
« Alors, il y a deux sujets là. Il y a le sujet de la tranquillité publique et de la sécurité en général et ce sujet plus particulier qui touche nos amis de la communauté juive dont j'ai l'occasion régulière soit de rencontrer dans le cadre de mes fonctions, évidemment, de mes réseaux amicaux, etc., dans lequel je vois naître quelque chose qui me rend très triste et très en colère. C'est effectivement le sentiment de solitude et de menace qui pèse. Au point, je le dis ici très librement, d'être chagriné quand des amis me disent qu'ils envisagent de partir en Israël non pas parce qu'ils le souhaitent et ça, c'est autre chose. Il y a plein de gens qui vivent leur vie mais parce qu'ils se sentent en menace et ils sentent leurs enfants en menace. Et ça, ce n'est pas pensable que des citoyens français se sentent contraints de quitter leur pays parce qu'ils n'y seraient plus le bienvenus sur le plan symbolique et, pire encore, sur le plan pratique. On le sait, c'est extrêmement documenté et je suis cela très près avec la préfecture de police, notamment ce qui concerne en particulier Paris. L'explosion des agressions antisémites, c'est intolérable. Ça suppose évidemment une immense fermeté de la police et ensuite des suites judiciaires qui y sont données. Ça suppose également un travail collectif de dialogue, de rencontre, de discussion. Ça se joue aussi, je le crois, beaucoup aussi à l'école. À l'école et donc l'une des choses que moi, je souhaiterais faire, c'est m'engager sur ces sujets-là à l'école. Que des adultes soient imbéciles, malheureusement, l'histoire montre que c'est une vérité éternelle. En revanche, on ne peut pas accepter que si jeunes s'installent à l'école, au collège, au lycée, une forme de ségrégation, l'antisémitisme, le racisme en était une autre forme, évidemment. Il faut sauver les enfants des aigreurs et des méchancetés de leurs parents, parfois. »
Radio J — L'interview politique · Emmanuel Grégoire - Le Barbier du matin du 10/01/25Vérifier à 12:34
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 28:45
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« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 31:54
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, on peut s'en passer dans pas mal d'endroits. À 50 degrés ? Oui, mais en fait, il fait 50 degrés à l'extérieur, ce n'est pas à l'intérieur. Quand il fait 50 degrés à l'extérieur, dans un sous-sol, il fait moins chaud, dans une église, il fait moins chaud, dans un bâtiment en pierre historique, il fait moins chaud. Ce qui prouve une chose d'ailleurs, c'est que la conception bioclimatique d'un bâtiment, c'est-à-dire ces matériaux, les circulations d'air, etc., c'est un élément central de la prévention de l'accumulation en intérieur de la chaleur extérieure. La climatisation, je suis pour ou contre en fonction des cas parce qu'il n'y a pas de réponse uniforme à cela. Je vais vous donner un exemple. Il y a des structures qui doivent être climatisées. Je vous pose la question très simplement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:01Voir 2 autres passages
« Non, alors moi, je ne veux pas de fanzones. Les gens, ils font ce qu'ils veulent. Moi, ce que je veux, c'est qu'on puisse communier. Or, c'est agréable dans ces moments de phase finale de Coupe du Monde en particulier. C'est quand même plus agréable. On garde une mémoire plus heureuse quand on vit ça tous ensemble. Il y a de bonnes occasions de le faire dans l'espace public à Paris, dans les bars et restaurants. C'est plutôt sur ces hypothèses-là qu'on est en train de travailler. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 4:57
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. Ceux qui étaient défavorables se sont exprimés, ceux qui étaient plutôt favorables se sont exprimés et une très large majorité, soutient la réorientation stratégique que j'ai proposée. Je m'en réjouis, mais on va continuer comme ça. Et d'ailleurs, le travail que nous menons, il est fait en transparence avec l'ensemble des groupes du Conseil de Paris où chacun peut exprimer des nuances et même des oppositions. Mais enfin, j'observe que j'ai, pour me soutenir dans ces initiatives, une très large majorité au Conseil de Paris. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 10:10Voir 2 autres passages
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 18:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Alors, d'abord, ce n'est pas de l'impréparation. On bricole et on... Non, non, pardon, excusez-moi. C'est valable pour tout le monde. Personne n'avait prévu une canicule d'une telle ampleur. Et c'est valable pour Paris. Par les scientifiques ? Non, non, pas tout à fait. Les scientifiques sont eux-mêmes surpris de la gravité, de la durée de la canicule. Ça ne veut pas dire qu'il n'y faisait pas chaud et ça ne veut pas dire qu'on ne savait pas qu'il y aurait des canicules. Parce qu'on le sait, et nous, ça fait 10 ans qu'on le dit. Tout le temps, on répète que notre plan stratégique Paris à 50 degrés, il a été fait en 2022-2023. Nous avons déjà fait, et heureusement qu'on l'a fait, des grands tests de préparation des exercices sur Paris à 50 degrés. Donc, nous le savons et nous l'avons préparé. Simplement, d'une telle intensité, d'une telle durée, même les scientifiques eux-mêmes disent qu'ils en étaient surpris. Heureusement qu'on a déjà fait beaucoup de choses. On a fait beaucoup de choses dans l'espace public, la révolution des mobilités, moins de voitures, plus de vélos, plus de végétalisation. Et j'observe que les mêmes qui nous critiquaient quand on réduisait la place de la voiture, aujourd'hui nous demandent, c'est l'humeur du jour, d'aller plus vite. Et ça, c'est bien parce que ça veut dire que désormais, il y a un consensus quand même politique et sociétal à la nécessité de l'adaptation aux enjeux climatiques. J'ai mis une petite nuance, j'espère que cette appétence, cette ouverture d'esprit ne fondera pas avec le retour de la pluie à l'automne. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 11:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 85 observations99 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vraiment, je suis prudent sur ces chiffres. C'est à Santé publique France de les communiquer parce qu'il faut les agréger, etc. Et puis, il y a toujours la phase un peu après la canicule où il peut y avoir des décompensations. Ce qui est certain, c'est qu'on a un public qui est un peu fragile qui sont des personnes isolées, pas nécessairement sous surveillance. Par exemple, je vais vous donner un exemple. Nous, on a un fichier de personnes isolées, vulnérables qui est 10 000 personnes qui sont appelées en permanence. C'est un registre obligatoire dans lequel nous, on a investi énormément et qui a très bien marché. 10 000 personnes, ça ne fait pas beaucoup à l'échelle de Paris ? Ce n'est pas beaucoup, mais il faut les appeler toutes les 48 heures et quand elles ne répondent pas, elles les voir. Je vous assure que ce n'est pas une population de 2 millions. Il y a deux types. Soit ils ont été identifiés par les services sociaux et référencés comme tels, soit c'est de l'auto-inscription, soit des personnels même, soit de leurs aidants familiaux généralement et je le redis, c'est facile de s'inscrire sur cette base, ce qui nous permet d'exercer une surveillance, un accompagnement personnel extrêmement efficace. Mais il y a des gens qui sont à domicile et là, c'est vrai qu'il y a un profil nouveau qui est apparu, plutôt un peu plus jeune, entre 50 et 70 ans. Et là, pourquoi on revient à Paris ? C'est évidemment l'urbanisme très particulier parisien qui est une ville extrêmement dense et dans laquelle les petits logements existent encore beaucoup avec notamment ces appartements de combles qui sont totalement, totalement insalubres du fait de la température. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 18:47Voir 2 autres passages
« on a déjà mis beaucoup de mesures en place. Je sais l'impatience des parents, elle est la mienne et on va continuer semaine après semaine à renforcer les dispositifs. On a tout remis à plat. Ça ne veut pas dire qu'on a tout réglé, je ne le prétends pas, mais on a tout remis en plat. Les procédures, les recrutements, les formations, la question de la surveillance, la question des contrôles extérieurs. Évidemment, vous l'avez évoqué en début d'émission, les commissions qui vont venir nous aider à analyser et peut-être à dire les responsabilités. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 31:54
« On y travaille. D'abord, la question des fanzones se pose différemment pour cette Coupe du Monde, tout simplement parce que les matchs sont pour certains très tardifs. Le quart de finale sera à 22h et ensuite on ripera sur des matchs à 21h pour la demi et la finale. Il y a des matchs encore très tardifs. L'Angleterre joue à 2h du matin cette nuit. Et donc, on ne peut pas mettre des fanzones dans des moments d'horaire si décalés. En revanche, pour l'équipe de France et à partir des quarts de finale, nous travaillons avec la préfecture de police sur un dispositif augmenté d'accueil du public. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas qu'Olivier ait demandé ça mais je ne vois pas très bien comment on peut le mettre en place »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 49:21Voir 2 autres passages
« Je l'ai regardé chez moi parce que je l'ai regardé avec des enfants jeunes, mes enfants. Et donc, il fallait qu'on puisse se coucher pas trop trop tard. Mais c'était très sympa. Si ce n'est qu'il y a un sujet technique qui m'embête un peu, je le dis pour tous les urbains qui connaissent ça, c'est le décalage entre les réceptions dans les bars, les réceptions à domicile, qui fait qu'à moins de se boucher les oreilles et d'écouter de la musique très fort, on entend le but une minute avant qu'il intervienne chez soi. C'est un vrai scandale et j'ai l'intention de travailler sur ce sujet parce que c'est bien qu'on puisse regarder dans de bonnes conditions les matchs de foot. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 2:21
« Non, vraiment, parce que les conditions de sécurité font qu'il faut arriver très tôt en avance. En plus, comme il y a des doutes sur le risque caniculaire, je ne veux pas qu'il y ait des gens qui soient enfermés dans des fanzones en plein cagnard pendant des heures. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 5:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Exactement. Et la mémoire. Et la mémoire de ce qui s'est passé avant également. Le deuxième sujet, c'est la question de pas d'adulte seul avec un enfant. C'est déjà le cas sur le principe. La question, c'est la mise en œuvre de ce principe. C'est déjà le cas à la ville de Paris depuis longtemps. Il ne doit pas y avoir un adulte avec simple. Donc, notre sujet à moi, mon sujet à moi, c'est comment je garantis que dans les circonstances exceptionnelles qui aujourd'hui peuvent conduire un enfant à se retrouver seul avec un adulte. C'est quand il y a un groupe d'enfants, un enfant qui a un problème de propreté, qui s'égare, qui va ailleurs, qu'on cherche... Eh bien, que cette situation d'isolement ne se reproduise pas. Eh bien, cela, on le fait par des recrutements. Je ferai des annonces prochainement. On le fait aussi par des principes organisationnels, par des travaux pour éviter les situations qui permettent à un adulte de s'isoler avec un enfant. Ou avant, on partait du principe que tout le monde aime bien les enfants et qu'on doit gérer les problèmes de cas particuliers. on part du principe qu'il y a une menace structurelle qui pèse sur les enfants. Et donc, on traite tout cela avec beaucoup de rigueur. Je le dis dans la sévérité que j'exerce à l'égard de ceux qui sont suspectés. Je dis bien le mot suspecté qui parfois me le reproche, mais c'est ainsi. Mais je le dis aussi à l'immense majorité des professionnels qui font très bien leur travail. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 33:30Voir 2 autres passages
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 6:01
« Je ne fais aucun commentaire sur le détail. Permettez-moi de considérer que l'une des conditions pour réussir, c'est que les discussions se passent dans la sérénité, dans le sérieux et donc dans la confidentialité. Nous travaillons et le jour où le PSG et la ville de Paris auront des annonces à faire, ils les feront en commun. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 18 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est ce que je viens de vous dire jamais pardon mais c'est ce que je viens de vous dire jamais des violences sexuelles n'ont été passées sous silence systématiquement il y a eu des articles 40 et nous en avons la trace et comment on saisit la justice »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 40:33Voir 2 autres passages
« la rapporteure elle est sénatrice elle dit ce qu'elle veut elle dit ce qu'elle veut elle a le droit voilà simplement moi j'ai hâte j'ai hâte d'aller d'être auditionné j'ai hâte d'être auditionné d'aller répondre aux questions légitimes des sénateurs et je dirai ce que je crois être vrai et ce que je crois être faux je le dis parce que on a dit des choses terribles terribles disant que j'avais recruté des pédophiles et que nous couvrions des pédophiles mais jamais c'est arrivé et ceux qui auraient commis ça je le rappelle c'est une infraction pénale de couvrir un pédophile je voudrais rassurer les parents on n'est pas parfait oui il y a du risque d'infiltration de pédocriminalité comme dans tous les lieux qu'il n'y a que des enfants mais jamais on ne couvre un pédophile jamais ça n'a été observé et si c'est le cas il y aura un article 40 sur ceux qui s'en seraient rendus coupables qui pourraient engager leur responsabilité »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 41:12
« c'est son droit voilà c'est son droit et je suis très serein je ne vais pas commenter ce que vous faites en attendant votre émission elle a le droit comme tout citoyen de saisir le procureur de la république et le seul après qui est compétent pour dire et faire son travail c'est la procureure de la république et donc ils peuvent faire tous les articles 40 qu'ils veulent c'est très bien ils ont le droit et moi je répondrai aux instances compétentes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est faux ça veut dire qu'on ne communique pas assez pourtant je l'ai dit plein de fois il y a eu de nombreux conseils de discipline sur des gens qui avaient mission d'encadrer ces animateurs je déclenche des conseils de discipline plusieurs d'entre eux ont été suspendus plusieurs ont été oui mais ça veut dire après on peut rentrer donc c'est quoi la granularité je comprends je vais reformuler votre question est-ce qu'il y a des gens qui devraient être considérés comme responsables qui ne le sont pas aujourd'hui et qui sont susceptibles moi je considère que non des responsabilités politiques c'est différent pourquoi vous considérez que non ? parce qu'il y a des enquêtes moi j'ai regardé chaque dossier je lis le rapport de l'inspection générale mais c'est l'avantage que vous avez évoqué »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 37:53Voir 2 autres passages
« Non, je suis favorable à ce qu'on fasse sur 4 jours et demi. C'est d'ailleurs le sens des recommandations des scientifiques. Mais organisées de façon différente pour ne plus avoir cette charge de 2 fois 1h30. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire se dit "très heureux qu'il y ait une accélération des enquêtes"Vérifier à 7:25
« On y travaille, sérieusement. Vous êtes favorable ? Si c'est une condition pour que le PSG reste, oui, je suis favorable. Combien il coûte ? Pendant la campagne. Combien il coûte le Parc des Princes ? Alors ça, soyez sûr d'un truc, je ne le dirai pas à la radio pour deux raisons. C'est de l'argent public ? La première, oui, bien sûr, mais ce sera tout, c'est transparent. Vous ne vous inquiétez pas, de toute façon, tout sera public. Mais un, quand on négocie, on ne le fait pas par médias interposés. Et deuxièmement, ce n'est pas moi qui en fixe la valeur, c'est contrôlé par l'administration fiscale de Bercy. Et donc, laissons les gens sérieux y travailler. Mais que tout le monde sache que ce sera transparent, puisque tous les chiffres seront publics, votés au Conseil de Paris, validés par l'administration fiscale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, peut-être vous dire un, c'est le piège mortifère des réseaux sociaux où il faut être délinquant pour devenir connu le piège de l'extrême droite qui instrumentalise ce jeune homme qui est un délinquant on ne va pas se mentir et je n'ai pas envie de rentrer dans le cas particulier mais l'extrême droite qui s'en saisit faisant de ce cas-là une généralité qui illustrerait le comportement de notre jeunesse et troisièmement une certaine légèreté des médias je le dis à relayer ad nauseum et à donner l'image que plus on est un gangster plus on est un petit malin plus on a des chances de devenir une star »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 48:43Voir 2 autres passages
« Non, je pense qu'on est en plein dedans. D'abord, dire la gravité évidemment de ce sujet et il occupe un tiers de mon temps. Tous les jours, tous les jours, j'y consacre énormément d'énergie, de vigilance et de détermination à sortir. La première chose, c'est que vous avez utilisé le mot de scandale et il est le mien. Il ne concerne pas que Paris, il ne concerne pas que l'école publique. Il concerne plus largement le sujet de la place des enfants de notre société et peut-être de la levée de cette croyance populaire bienveillante mais fausse que tout le monde aime les enfants. Ce n'est pas vrai. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 30:59
« Parce que dimanche se joue un enjeu qui dépasse simplement cette élection. Paris, c'est une ville qui a une histoire, qui a un socle de valeurs. C'est la conquête de la liberté, c'est l'avant-garde, c'est l'émancipation, c'est la protection. Et c'est une fidélité aussi à tout un référentiel qui a une résonance dans notre République. Et en face dimanche, il n'y a pas seulement Madame Dati. Il n'y a pas seulement la droite, il y a en réalité l'extrême droite. Avec le retrait de Madame Knafo, avec le soutien de Bardella, avec le soutien de Marine Le Pen, on a une configuration dans laquelle la droite ne peut pas gagner sans le soutien. C'est la candidate de l'extrême droite pour vous ? Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite. L'extrême droite a trouvé sa candidate à Paris. Et je veux le dire avec un peu de gravité à tous les électeurs, y compris qui n'ont pas voté pour moi, pour lequel j'ai du respect, c'est que l'alternance soutenue par le RN, ce n'est pas l'alternance, c'est une capitulation. C'est une capitulation morale. Et donc, va se jouer un enjeu démocratique absolument majeur. Il faut répondre à une question simple. Est-ce que vous souhaitez que ce soit Rachida Dati soutenu par l'extrême droite qui soit élu maire, ou est-ce que ce soit Emmanuel Grégoire avec l'Union de la Gauche et les écologistes ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 mars 2026 au 5 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Individuel, la réponse est non. Je suis contre pour une raison simple. C'est que climatiser son appartement, c'est réchauffer celui du voisin. C'est simple. Et donc, si on fait tout ça, c'est un effet... »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 23:42Voir 2 autres passages
« Tous les pays du Sud à l'extérieur. C'est ignoble sur le plan esthétique, mais surtout, ce sont des sorties de chaleur. Et donc, je le redis, quand votre voisin achète une climatisation, il réchauffe votre appartement. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 25:16
« Ça veut dire, moi, je ne fais pas de complotisme. Moi, j'analyse les faits, je fais de la politique. Il faut analyser la séquence pour en comprendre la gravité. C'est d'abord un rapprochement entre Rachida Dati et la liste de Pierre-Yves Bournazel qui se passe dans des constitutions très hasardeuses, puisque dans l'instant même, Pierre-Yves Bournazel, tellement il en est un peu fier et il y a été contraint, décide de s'en retirer. Et je tiens à saluer la dignité et la grandeur de sa décision. Vous a dit qu'il allait voter pour vous, Pierre-Yves Bournazel ? Il ne me dit rien et s'il l'avait fait, je ne le dirai pas à la radio. Mais qu'a fait Emmanuel Macron pour faire décrocher Sarah Knafo ? Deuxième chose, retrait de Sarah Knafo. Troisième, appel à voter pour Dati de Bardella. Et hier, appel de Marine Le Pen à faire barrage à la liste que je conduis. »
RTL — L'invité de 7h40 · "Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite" : Emmanuel Grégoire dénonce sur RTL une "capitulation morale" aux municipales à Paris
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« On a honte, tout simplement, de dire la vérité telle qu'on la ressent, telle qu'on la mécomprend. Parfois, je porte cette cicatrice et je le sais comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence. Et je me dis que si je gardais le silence, alors cela n'aurait servi à rien. »
France Inter · Emmanuel Grégoire : "Je porte cette cicatrice comme beaucoup de personnes qui ont gardé le silence"Vérifier à 2:12
Radio J — L'interview politique · Emmanuel Grégoire - Le Barbier du matin du 10/01/25Vérifier à 8:01
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 2:21
« De façon très habile de reformuler la question. Je ne veux pas de fanzone monobloc qui soit capable d'accueillir 100-150 000 personnes. Ça, je l'exclus parce qu'on n'a pas le temps de préparation et surtout parce qu'avec le risque canicule, je ne veux pas prendre ce risque. Et donc, on travaille de façon différente sur l'organisation dans l'espace public d'endroits plus confortables et augmentés pour voir les matchs. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 6:01
« Écoutez dans les moments d'élection il faut un travail de conviction et puis un travail de dynamique la conviction c'est un socle de valeur dans lequel les électeurs se retrouvent et la dynamique c'est comment l'électeur trouve une voie d'utilité à son vote et donc pour qu'ils vont voter pour vous soit il y a des gens qui sont convaincus que vous êtes très bons soit ils se disent ces gens-là vont aider à servir le socle de valeur ou en tout cas les priorités politiques qui sont les mêmes et donc c'est ça qu'il faut retrouver et pour reprendre la situation de 2022 on voit bien qu'entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon n'avions pas trouvé d'espace pour démontrer l'utilité Comment faire pour trouver »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 49:49
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 3:32
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 9:49
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury d'Emmanuel GrégoireVérifier à 42:09
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire se dit "très heureux qu'il y ait une accélération des enquêtes"Vérifier à 10:12
RTL — L'invité de 7h40 · "Rachida Dati est devenue la candidate de l'extrême droite" : Emmanuel Grégoire dénonce sur RTL une "capitulation morale" aux municipales à ParisVérifier à 0:22