Ministre de l'Éducation nationale — Gouvernement Lecornu II
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Édouard Geffray — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 oct. 2025 au 16 juil. 2026
Questions
58
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 58 questions évaluables
Réponse directe
28
Réponse partielle
15
Réponse à côté
15
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 58
Question 26L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Une alternance pour devenir prof ?
Réponse partielle
Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale.
« Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 6:51
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Exactement. Et ensuite, c'est la question, effectivement, de si on sort, comment est-ce qu'on fait pour revenir ?
Réponse à côté
Alors, deux choses. D'abord, ça baisse un petit peu. 0,5%. Légèrement. Oui, 0,5%. Mais c'est la première fois depuis au moins cinq ans que ça baisse. Donc, je le signale, quand même.
« Alors, deux choses. D'abord, ça baisse un petit peu. 0,5%. Légèrement. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 4:54Voir 1 autre passage
« Oui, 0,5%. Mais c'est la première fois depuis au moins cinq ans que ça baisse. Donc, je le signale, quand même. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 4:59
Question 28L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Pour devenir professeur des écoles. Cette inégalité territoriale ?
Réponse partielle
Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale.
« Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 6:51
Question 29L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Est-ce que la rémunération, qu'est-ce qui fait qu'à nouveau c'est attractif ?
Réponse directe
Alors, comme vous le savez, on a deux concours qui sont ouverts cette année. Un en L3, en fin de licence 3, un en fin de master 2. Les deux ont été donc pourvus dans des conditions très satisfaisantes. Ce qui est intéressant, c'est que le nouveau concours en fin de L3 attire, puisque nos lauréats vont faire leur master en étant rémunérés. 1400 euros nettes la première année en M1, 1800 euros nettes en M2. Et ça, ça attire. Et en fait, ça rétroagit sur l'ensemble de la boucle. Puis quand on regarde dans Parcoursup, on a créé cette année des licences de professeurs à des éoles qui vont donc préparer nos étudiants à passer ce concours de L3. Et on a eu 10 candidats pour une place. En moyenne,…
« Alors, comme vous le savez, on a deux concours qui sont ouverts cette année. Un en L3, en fin de licence 3, un en fin de master 2. Les deux ont été donc pourvus dans des conditions très satisfaisantes. Ce qui est intéressant, c'est que le nouveau concours en fin de L3 attire, puisque nos lauréats vont faire leur master en étant rémunérés. 1400 euros nettes la première année en M1, 1800 euros nettes en M2. Et ça, ça attire. Et en fait, ça rétroagit sur l'ensemble de la boucle. Puis quand on regarde dans Parcoursup, on a créé cette année des licences de professeurs à des éoles qui vont donc préparer nos étudiants à passer ce concours de L3. Et on a eu 10 candidats pour une place. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 2:14
Question 30L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
C'est devenu presque un marronnier, comme on dit dans notre métier. C'est-à-dire que chaque année, désormais, c'est cette angoisse des parents de se dire que peut-être qu'il n'y aura pas suffisamment de profs pour faire face aux élèves. Est-ce qu'à la rentrée, oui ou non, il y aura assez de profs ?
Réponse directe
Alors, il y aura assez de professeurs pour le système éducatif. Après ça, c'est toujours pareil, garantir que tel ou tel professeur n'est pas absent et bien remplacé dans les deux heures, etc. Ce serait mentir que de le dire. Mais en tout cas, nous aurons assez de professeurs cette année.
« Alors, il y aura assez de professeurs pour le système éducatif. Après ça, c'est toujours pareil, garantir que tel ou tel professeur n'est pas absent et bien remplacé dans les deux heures, etc. Ce serait mentir que de le dire. Mais en tout cas, nous aurons assez de professeurs cette année. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 1:18
Question 31L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
On a parlé à l'instant de la demande que vous aviez formulée d'être plus exigeant sur la syntaxe, l'expression, l'orthographe. Il y a une autre demande qui a été formulée, qui est de demander aux établissements scolaires d'organiser une cérémonie pour commémorer l'armistice du 11 novembre. Semble-t-il, un certain nombre de professeurs disent que c'est une militarisation de l'école. Qu'est-ce que vous leur répondez ?
Réponse directe
Écoutez, pardon, mais je ne vois pas ce qu'il y a de militarisation à célébrer la journée nationale de la victoire et de la paix. Et de la paix, voilà. Et c'est la victoire, c'est la journée au cours desquelles on rend hommage à tous les morts pour la France. Vous savez, moi, je pense que c'est important de savoir où on habite. On a une histoire commune qui dépasse les histoires singulières des différents Français. On a une histoire commune qui est un lègue et qu'on se doit de transmettre si on veut construire un destin commun. Et ce que le président de la République a décidé, effectivement, ça a été dit il y a déjà plusieurs mois, c'est qu'il souhaitait que le 11 novembre puisse aussi être…
« Écoutez, pardon, mais je ne vois pas ce qu'il y a de militarisation à célébrer la journée nationale de la victoire et de la paix. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 7:58Voir 2 autres passages
« Et de la paix, voilà. Et c'est la victoire, c'est la journée au cours desquelles on rend hommage à tous les morts pour la France. Vous savez, moi, je pense que c'est important de savoir où on habite. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 8:09
« On a une histoire commune qui dépasse les histoires singulières des différents Français. On a une histoire commune qui est un lègue et qu'on se doit de transmettre si on veut construire un destin commun. Et ce que le président de la République a décidé, effectivement, ça a été dit il y a déjà plusieurs mois, c'est qu'il souhaitait que le 11 novembre puisse aussi être commémoré dans l'établissement. Alors, pas le 11, ce sera le 10 ou le 12, sur un jour ouvrable. Mais parce que, simplement, il faut rappeler aux élèves d'où ils viennent, collectivement, d'où nous venons collectivement, pour savoir où nous allons collectivement. »
Question 32L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Donc, vous ne céderez pas là-dessus ?
Réponse directe
Non, mais parce qu'il n'y a pas de raison, ni de cédé, ni de quoi que ce soit. Il faut, là aussi, prendre les choses avec sérénité. Une fois encore, on a une histoire commune qui dépasse l'histoire singulière de chacun d'entre nous. Qu'on soit arrivé en France, il y a deux jours, que nos ancêtres ont été la première mondiale. C'est pareil, c'est notre lait commun, parce qu'il y a des hommes et des femmes qui se sont battus pour qu'on soit libre. Leur rendre hommage, son souvenir, et savoir le prix de la liberté, ce n'est pas la limitarisation, c'est du bon sens.
« Non, mais parce qu'il n'y a pas de raison, ni de cédé, ni de quoi que ce soit. Il faut, là aussi, prendre les choses avec sérénité. Une fois encore, on a une histoire commune qui dépasse l'histoire singulière de chacun d'entre nous. Qu'on soit arrivé en France, il y a deux jours, que nos ancêtres ont été la première mondiale. C'est pareil, c'est notre lait commun, parce qu'il y a des hommes et des femmes qui se sont battus pour qu'on soit libre. Leur rendre hommage, son souvenir, et savoir le prix de la liberté, ce n'est pas la limitarisation, c'est du bon sens. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 8:47
Question 33L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Vous l'encouragez, l'alternance ?
Réponse partielle
En réalité, bientôt, on n'en aura plus besoin. Parce que comme on recrute les étudiants en L3, ils vont directement être dans un système de quasi-alternance pendant leur Master. Puisqu'ils vont être rémunérés et qu'ils vont être en précisant l'alternance. Donc là, en fait, on est sur les élèves qui sont un peu dans une situation de transition. Mais on va regarder un petit peu ça de près. Mais en tout cas, je ne suis pas forcément surpris qu'effectivement, il y ait ce phénomène.
« En réalité, bientôt, on n'en aura plus besoin. Parce que comme on recrute les étudiants en L3, ils vont directement être dans un système de quasi-alternance pendant leur Master. Puisqu'ils vont être rémunérés et qu'ils vont être en précisant l'alternance. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 7:14
Question 34L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Comment vous expliquez ça ?
Réponse à côté
Alors, comme vous le savez, on a deux concours qui sont ouverts cette année. Un en L3, en fin de licence 3, un en fin de master 2. Les deux ont été donc pourvus dans des conditions très satisfaisantes. Ce qui est intéressant, c'est que le nouveau concours en fin de L3 attire, puisque nos lauréats vont faire leur master en étant rémunérés. 1400 euros nettes la première année en M1, 1800 euros nettes en M2. Et ça, ça attire. Et en fait, ça rétroagit sur l'ensemble de la boucle. Puis quand on regarde dans Parcoursup, on a créé cette année des licences de professeurs à des éoles qui vont donc préparer nos étudiants à passer ce concours de L3. Et on a eu 10 candidats pour une place. En moyenne,…
« Alors, comme vous le savez, on a deux concours qui sont ouverts cette année. Un en L3, en fin de licence 3, un en fin de master 2. Les deux ont été donc pourvus dans des conditions très satisfaisantes. Ce qui est intéressant, c'est que le nouveau concours en fin de L3 attire, puisque nos lauréats vont faire leur master en étant rémunérés. 1400 euros nettes la première année en M1, 1800 euros nettes en M2. Et ça, ça attire. Et en fait, ça rétroagit sur l'ensemble de la boucle. Puis quand on regarde dans Parcoursup, on a créé cette année des licences de professeurs à des éoles qui vont donc préparer nos étudiants à passer ce concours de L3. Et on a eu 10 candidats pour une place. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 2:14Voir 1 autre passage
« En moyenne, 10 vœux pour une place. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 2:54
Question 35Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuelles
Oui, enfin, avec cette formule, un tiers des élèves abandonnaient complètement les maths à la fin de la seconde et plus encore après la première. Cette réforme, c'était une erreur ?
Réponse à côté
Ce qui s'est corrigé, c'est que c'était une erreur, donc ? Alors, on voulait vous parler, après les maths, du français et de l'orthographe qui a été un sujet qui a beaucoup traumatisé les élèves qui se présentaient au bac cette année. Puisque juste quelques jours avant le bac, vous avez dit qu'un niveau suffisant en orthographe, syntaxe et grammaire serait indispensable pour obtenir la moyenne au bac. Ce qui a évidemment effrayé les élèves qui ont été prévenus. Il faut le reconnaître un peu en dernière minute. Qu'est-ce que vous appelez un niveau suffisant en orthographe ? Est-ce que vous avez conscience que vous avez traumatisé pas mal d'élèves ? Vous l'avez répété très récemment. Oui, mai…
« Ce qui s'est corrigé, c'est que c'était une erreur, donc ? »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 13:54
Question 36Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuelles
Mais comment est-ce que ça va fonctionner, cette liste noire ?
Réponse à côté
Mais alors, ça, ça fait partie d'une loi qui doit être discutée à partir du 15 juillet prochain, cette loi pour la protection de l'enfance. Est-ce que, dans la mesure où ces personnes ne sont pas, telles que vous l'imaginez, condamnées pénalement, mises en cause pénalement, on ne porte pas atteinte avec ce genre de liste à la présomption d'innocence ?
« Mais alors, ça, ça fait partie d'une loi qui doit être discutée à partir du 15 juillet prochain, cette loi pour la protection de l'enfance. Est-ce que, dans la mesure où ces personnes ne sont pas, telles que vous l'imaginez, condamnées pénalement, mises en cause pénalement, on ne porte pas atteinte avec ce genre de liste à la présomption d'innocence ? »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 3:59
Question 37Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuelles
Parce que la mesure, elle répond au scandale du périscolaire, on va y revenir, mais ça ne dépend pas de vous directement. Et où commencera le comportement inapproprié ?
Réponse à côté
Mais alors, ça, ça fait partie d'une loi qui doit être discutée à partir du 15 juillet prochain, cette loi pour la protection de l'enfance. Est-ce que, dans la mesure où ces personnes ne sont pas, telles que vous l'imaginez, condamnées pénalement, mises en cause pénalement, on ne porte pas atteinte avec ce genre de liste à la présomption d'innocence ?
« Mais alors, ça, ça fait partie d'une loi qui doit être discutée à partir du 15 juillet prochain, cette loi pour la protection de l'enfance. Est-ce que, dans la mesure où ces personnes ne sont pas, telles que vous l'imaginez, condamnées pénalement, mises en cause pénalement, on ne porte pas atteinte avec ce genre de liste à la présomption d'innocence ? »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 3:59
Question 38Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
Pourriez-vous voter cette pétition ?
Réponse à côté
Alors d'abord, ça dépend du président de la République. La décision lui appartient. Mais peut-être qu'il consultera son ministre de l'Éducation. Ensuite, à titre personnel, je pense que le Panthéon est plutôt dédié à ceux qui ont, j'allais dire, sciemment, et par leur création, ou par leur engagement, comment dire, marqué l'histoire de la nation. Samuel Paty, c'est un très grand symbole pour nous tous. Malheureusement, j'allais dire, c'est fait à son corps défendant. Il a été victime d'un crime abominable. Mais voilà, je ne suis pas sûr que ça corresponde tout à fait au canon de l'entrée au Panthéon.
« Alors d'abord, ça dépend du président de la République. La décision lui appartient. Mais peut-être qu'il consultera son ministre de l'Éducation. Ensuite, à titre personnel, je pense que le Panthéon est plutôt dédié à ceux qui ont, j'allais dire, sciemment, et par leur création, ou par leur engagement, comment dire, marqué l'histoire de la nation. Samuel Paty, c'est un très grand symbole pour nous tous. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 9:38Voir 1 autre passage
« Malheureusement, j'allais dire, c'est fait à son corps défendant. Il a été victime d'un crime abominable. Mais voilà, je ne suis pas sûr que ça corresponde tout à fait au canon de l'entrée au Panthéon. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 10:02
Question 39Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
quelles équipes ?
Réponse directe
Alors on est en train de créer une équipe, d'abord elle va pouvoir s'appuyer sur les équipes de la maîtrise de l'éducation nationale, il y a une dizaine de personnes qui travaillent partout en France, elle va pouvoir s'appuyer sur eux évidemment, et on est en train de créer des postes autour, mais surtout moi si vous voulez... Combien de postes il y aura ? Alors dans l'immédiat on est en train de recluter 3-4 postes au niveau national, mais en fait il y en a partout dans les académies, parce qu'elles sont appelées les délégués des médiateurs partout en académie. Donc elle a un réseau médiateur partout en académie.
« Alors on est en train de créer une équipe, d'abord elle va pouvoir s'appuyer sur les équipes de la maîtrise de l'éducation nationale, il y a une dizaine de personnes qui travaillent partout en France, elle va pouvoir s'appuyer sur eux évidemment, et on est en train de créer des postes autour, mais surtout moi si vous voulez... Combien de postes il y aura ? Alors dans l'immédiat on est en train de recluter 3-4 postes au niveau national, mais en fait il y en a partout dans les académies, parce qu'elles sont appelées les délégués des médiateurs partout en académie. Donc elle a un réseau médiateur partout en académie. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 4:19
Question 40Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
Donc elle va reprendre le travail ?
Réponse partielle
Elle va d'abord continuer à se rétablir. Pour le travail, on verra plus tard. Ma priorité, c'est qu'elle aille bien.
« Elle va d'abord continuer à se rétablir. Pour le travail, on verra plus tard. Ma priorité, c'est qu'elle aille bien. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 10:32
Question 41Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
Est-ce que vous en avez des nouvelles ?
Réponse directe
Oui, alors j'ai des nouvelles. Elles sont rassurantes. Elle s'est rétablie, si je puis dire, physiquement. Elle est hors de danger. Et donc, c'est évidemment, c'est une bonne nouvelle en dépit de ce qui s'est passé.
« Oui, alors j'ai des nouvelles. Elles sont rassurantes. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 10:16Voir 2 autres passages
« Elle s'est rétablie, si je puis dire, physiquement. Elle est hors de danger. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 10:20
« Et donc, c'est évidemment, c'est une bonne nouvelle en dépit de ce qui s'est passé. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
Question 42Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
Quand ça va changer ?
Réponse à côté
Alors, ce que je peux vous dire, c'est ce qu'on fait côté éducation nationale. C'est le côté périscolaire, par définition, c'est différent. Côté éducation nationale. D'abord, un, moi je fais en sorte que désormais, ce qu'on appelle le contrôle de normalité, c'est-à-dire le passage au fichier, soit périodique, c'est-à-dire récurrent, et non plus seulement à l'entrée. Deux, on va mettre en place, dans le cadre du projet de loi sur la protection de l'enfance, ce que j'appelle un peu une liste noire, c'est-à-dire l'impossibilité pour une personne qui a été écartée de l'éducation nationale en raison de son comportement avec des mineurs, qui n'aurait pas été pour autant sanctionnée pénalement, do…
« Alors, ce que je peux vous dire, c'est ce qu'on fait côté éducation nationale. C'est le côté périscolaire, par définition, c'est différent. Côté éducation nationale. D'abord, un, moi je fais en sorte que désormais, ce qu'on appelle le contrôle de normalité, c'est-à-dire le passage au fichier, soit périodique, c'est-à-dire récurrent, et non plus seulement à l'entrée. Deux, on va mettre en place, dans le cadre du projet de loi sur la protection de l'enfance, ce que j'appelle un peu une liste noire, c'est-à-dire l'impossibilité pour une personne qui a été écartée de l'éducation nationale en raison de son comportement avec des mineurs, qui n'aurait pas été pour autant sanctionnée pénalement, donc qui n'aurait pas de casier, de revenir à l'éducation nationale. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, si je renvoie un surveillant dont je considère qu'il a un comportement inadmissible avec des mineurs, il peut se présenter le lendemain matin dans un autre établissement. Donc là, il faut pour le coup dresser des listes pour empêcher. C'est ce qu'on est en train de proposer dans la loi, parce que ça passe par la loi, dans le projet de loi de protection de l'enfance. Trois, et c'est important aussi, vous savez que j'ai créé une fonction de délégué à la protection de l'enfance à l'école, donc de la porte à la porte, et qui couvrira l'ensemble du spectre école de la porte à la porte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 2:34
Question 43Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
Est-ce qu'à la rentrée de septembre, ces problèmes-là seront réglés ?
Réponse à côté
Alors, ce que je peux vous dire, c'est ce qu'on fait côté éducation nationale. C'est le côté périscolaire, par définition, c'est différent. Côté éducation nationale. D'abord, un, moi je fais en sorte que désormais, ce qu'on appelle le contrôle de normalité, c'est-à-dire le passage au fichier, soit périodique, c'est-à-dire récurrent, et non plus seulement à l'entrée. Deux, on va mettre en place, dans le cadre du projet de loi sur la protection de l'enfance, ce que j'appelle un peu une liste noire, c'est-à-dire l'impossibilité pour une personne qui a été écartée de l'éducation nationale en raison de son comportement avec des mineurs, qui n'aurait pas été pour autant sanctionnée pénalement, do…
« Alors, ce que je peux vous dire, c'est ce qu'on fait côté éducation nationale. C'est le côté périscolaire, par définition, c'est différent. Côté éducation nationale. D'abord, un, moi je fais en sorte que désormais, ce qu'on appelle le contrôle de normalité, c'est-à-dire le passage au fichier, soit périodique, c'est-à-dire récurrent, et non plus seulement à l'entrée. Deux, on va mettre en place, dans le cadre du projet de loi sur la protection de l'enfance, ce que j'appelle un peu une liste noire, c'est-à-dire l'impossibilité pour une personne qui a été écartée de l'éducation nationale en raison de son comportement avec des mineurs, qui n'aurait pas été pour autant sanctionnée pénalement, donc qui n'aurait pas de casier, de revenir à l'éducation nationale. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, si je renvoie un surveillant dont je considère qu'il a un comportement inadmissible avec des mineurs, il peut se présenter le lendemain matin dans un autre établissement. Donc là, il faut pour le coup dresser des listes pour empêcher. C'est ce qu'on est en train de proposer dans la loi, parce que ça passe par la loi, dans le projet de loi de protection de l'enfance. Trois, et c'est important aussi, vous savez que j'ai créé une fonction de délégué à la protection de l'enfance à l'école, donc de la porte à la porte, et qui couvrira l'ensemble du spectre école de la porte à la porte. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 2:34
Question 44Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
Et dernière question, quelles nouvelles pouvez-vous nous donner de la professeure d'art plastique qui avait été poignardée par un élève de 3ème début février à Saint-Nariss-sur-Mer ?
Réponse directe
Oui, alors j'ai des nouvelles. Elles sont rassurantes. Elle s'est rétablie, si je puis dire, physiquement. Elle est hors de danger. Et donc, c'est évidemment, c'est une bonne nouvelle en dépit de ce qui s'est passé.
« Oui, alors j'ai des nouvelles. Elles sont rassurantes. »
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« Elle s'est rétablie, si je puis dire, physiquement. Elle est hors de danger. »
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« Et donc, c'est évidemment, c'est une bonne nouvelle en dépit de ce qui s'est passé. »
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Question 45Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
C'est la défenseur des droits de l'enfant, en quelque sorte. C'est ça. Vous avez annoncé sa création il y a deux mois, on en est où ?
Réponse directe
Tout à fait. J'avais annoncé un recrutement au 1er avril, elle va donc commencer ses fonctions demain. Elle s'appelle Christelle Gillard, c'est une femme qui a une expérience à la fois juridique, qui est une spécialiste d'évidence sexuelle et sexiste, qui a travaillé sur le sujet de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, et qui va donc être la personne de référente que tout le citoyen dont la situation aura été insuffisamment prise en charge ou mal prise en charge pourra saisir. Elle va s'occuper du périscolaire du coup ? Elle va s'occuper effectivement, alors l'idée c'est de la porte à la porte, la bulle de sécurité, tout dysfonctionnement de la prise en charge à l'intérieur…
« Tout à fait. J'avais annoncé un recrutement au 1er avril, elle va donc commencer ses fonctions demain. Elle s'appelle Christelle Gillard, c'est une femme qui a une expérience à la fois juridique, qui est une spécialiste d'évidence sexuelle et sexiste, qui a travaillé sur le sujet de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur, et qui va donc être la personne de référente que tout le citoyen dont la situation aura été insuffisamment prise en charge ou mal prise en charge pourra saisir. Elle va s'occuper du périscolaire du coup ? Elle va s'occuper effectivement, alors l'idée c'est de la porte à la porte, la bulle de sécurité, tout dysfonctionnement de la prise en charge à l'intérieur pourra lui être soumis, et effectivement elle aura pour rôle de faire en sorte que et le scolaire et le périscolaire puissent travailler ensemble là-dessus. »
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Question 46Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
La démographie fait qu'il y aura davantage de suppression de postes dans les mois qui viennent, dans les années qui viennent ?
Réponse directe
Ce n'est pas dans les mois, par définition, puisque c'est par année. Mais si on se projette sur 15 ou 20 ans, avec la démographie que nous avons actuellement, il est à craindre qu'on ait effectivement un petit peu moins de postes. Il ne faut surtout pas suivre la démographie. C'est-à-dire qu'on ne l'a pas suivi. Si on avait suivi la démographie, ne serait-ce que cette année, on aurait supprimé au moins deux fois plus de postes. Donc il ne faut surtout pas suivre la démographie, mais on ne peut pas une fois encore ne pas en tenir compte. Et ensuite, effectivement, c'est vrai qu'au niveau local, et notamment rural, quand vous fermez une classe, c'est objectivement un déchirement. Oui, mais vo…
« Ce n'est pas dans les mois, par définition, puisque c'est par année. Mais si on se projette sur 15 ou 20 ans, avec la démographie que nous avons actuellement, il est à craindre qu'on ait effectivement un petit peu moins de postes. Il ne faut surtout pas suivre la démographie. C'est-à-dire qu'on ne l'a pas suivi. Si on avait suivi la démographie, ne serait-ce que cette année, on aurait supprimé au moins deux fois plus de postes. Donc il ne faut surtout pas suivre la démographie, mais on ne peut pas une fois encore ne pas en tenir compte. Et ensuite, effectivement, c'est vrai qu'au niveau local, et notamment rural, quand vous fermez une classe, c'est objectivement un déchirement. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 8:25
Question 47Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
Je voudrais revenir sur quelque chose que vous avez dit, vous avez dit le périscolaire c'est la responsabilité des municipalités, ce qui est vrai sont les municipalités qui recrutent ces agents périscolaires, sauf que ça se passe quand même dans les écoles. Est-ce que la responsabilité de l'éducation nationale n'est pas engagée ?
Réponse partielle
Moi si j'ai créé cette fonction, c'est justement pour que quand on est saisi d'une situation, quelle qu'elle soit, on ne puisse pas répondre chat-perché. C'est-à-dire qu'actuellement on vous dit, ah c'était 10,01€, c'est du périscolaire, ah c'était 59€, c'était... C'est un peu l'impression qu'on avait. Et moi, oui mais c'est quelque chose que je n'accepte pas, précisément. C'est pour ça que je mets fin à ça. En revanche, ensuite, une fois qu'on a un phénomène qui est détecté, ce qui est vrai, c'est que la responsabilité juridique, administrative, si c'est un animateur de pays scolaire, par exemple, c'est celle de la commune. Donc en l'occurrence, c'est celle de la ville de Paris, à qui il a…
« Moi si j'ai créé cette fonction, c'est justement pour que quand on est saisi d'une situation, quelle qu'elle soit, on ne puisse pas répondre chat-perché. C'est-à-dire qu'actuellement on vous dit, ah c'était 10,01€, c'est du périscolaire, ah c'était 59€, c'était... C'est un peu l'impression qu'on avait. Et moi, oui mais c'est quelque chose que je n'accepte pas, précisément. C'est pour ça que je mets fin à ça. En revanche, ensuite, une fois qu'on a un phénomène qui est détecté, ce qui est vrai, c'est que la responsabilité juridique, administrative, si c'est un animateur de pays scolaire, par exemple, c'est celle de la commune. Donc en l'occurrence, c'est celle de la ville de Paris, à qui il appartient, très concrètement, de mieux contrôler ses agents, d'évincer évidemment ceux qui se rendent coupables de comportements qui sont soit criminels, soit tout simplement qui se rendent coupables de violences ordinaires. Comme on dit parfois, c'est-à-dire que tout n'est pas sexuel, malheureusement. Il y a aussi des violences ordinaires. Mais c'est pour le coup la mérite de faire le ménage. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 5:10
Question 48Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
Thomas Soto, RTL Matin. Il est le septième ministre de l'éducation nationale depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Elysée. Édouard Geffray, l'invité d'RTL Matin. Bonjour et bienvenue sur RTL, Édouard Geffray. Bonjour, merci. Laisser son enfant à l'école et avoir peur qu'il se fasse maltraiter, agresser sexuellement, voire violer par des animateurs périscolaires. C'est aujourd'hui la réalité pour beaucoup de parents très inquiets. Monsieur le ministre, le sujet des violences périscolaires a largement occupé la campagne des municipales à Paris. Mais c'est un sujet qui concerne tout le pays. Jusqu'à quand ?
Réponse partielle
Alors d'abord, quand on dépose son enfant à l'école, dans le principe comme dans la réalité, on doit le déposer dans une bulle de sécurité. D'ailleurs, vous n'avez qu'à voir les parents qui déposent leur enfant, l'enfant passe la grille et puis vous avez le soulagement, c'est bon, il est dans l'école. Ça c'était avant. Donc on ne peut pas, on ne peut pas accepter sous quelque forme que ce soit, que l'espace de l'école puisse être le lieu de crime contre les mineurs. Ça c'est clair. Deuxième chose, on n'en parle pas assez parce qu'on parle beaucoup effectivement des crimes qui sont produits, notamment en périscolaire parisien. Mais il faut savoir que l'école est le premier lieu où on signale…
« Alors d'abord, quand on dépose son enfant à l'école, dans le principe comme dans la réalité, on doit le déposer dans une bulle de sécurité. D'ailleurs, vous n'avez qu'à voir les parents qui déposent leur enfant, l'enfant passe la grille et puis vous avez le soulagement, c'est bon, il est dans l'école. Ça c'était avant. Donc on ne peut pas, on ne peut pas accepter sous quelque forme que ce soit, que l'espace de l'école puisse être le lieu de crime contre les mineurs. Ça c'est clair. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 0:31Voir 1 autre passage
« Non, mais c'est important quand même de le savoir. Après, sur le fond, effectivement, il faut aujourd'hui considérablement rehausser le niveau de contrôle, notamment sur le périscolaire, comme on le fait d'ailleurs côté scolaire. Moi, tous mes agents sont passés au fichier lors de leur recrutement. On est en train de mettre en place un contrôle de nos habiletés périodiques. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 1:20
Question 49Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
Est-ce que vous pouvez affirmer, je vous repose la question, qu'à la rentrée de septembre, dans six mois pile, le problème sera réglé ?
Réponse à côté
Vous dire qu'il n'y aura jamais le moindre comportement délictuel ou criminel dans un système qui accueille... Il faut être là-dessus, qu'il n'y aura jamais aucun comportement, ça par définition, chaque année on est amené à renvoyer des personnels. Mais en revanche, vous dire que tout est mis en œuvre, que l'accionnage juridique sera complet, évidemment, et technique, côté éducation nationale, ça je peux vous le garantir, puisqu'on a fait tout ce qu'il fallait d'ores et d'ores et d'ores aujourd'hui. Et côté périscolaire, par définition, on va y travailler, notamment avec la mairie de Paris, qu'on va probablement rentrer prochainement.
« Vous dire qu'il n'y aura jamais le moindre comportement délictuel ou criminel dans un système qui accueille... »
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« Il faut être là-dessus, qu'il n'y aura jamais aucun comportement, ça par définition, chaque année on est amené à renvoyer des personnels. Mais en revanche, vous dire que tout est mis en œuvre, que l'accionnage juridique sera complet, évidemment, et technique, côté éducation nationale, ça je peux vous le garantir, puisqu'on a fait tout ce qu'il fallait d'ores et d'ores et d'ores aujourd'hui. Et côté périscolaire, par définition, on va y travailler, notamment avec la mairie de Paris, qu'on va probablement rentrer prochainement. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 6:39
Question 50Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"
Parce qu'il y a quand même eu des signaux d'alerte depuis plusieurs années, Rachida Dati disait que ça a commencé en 2015 à Paris, il y a d'autres cas, encore une fois pas seulement dans la capitale, il ne s'est rien passé, ce sont quand même les locaux de l'école, c'est là que ça se passe. Est-ce que l'éducation nationale, ce n'est pas un peu laver les mains de tout ça ?
Réponse partielle
Moi si j'ai créé cette fonction, c'est justement pour que quand on est saisi d'une situation, quelle qu'elle soit, on ne puisse pas répondre chat-perché. C'est-à-dire qu'actuellement on vous dit, ah c'était 10,01€, c'est du périscolaire, ah c'était 59€, c'était... C'est un peu l'impression qu'on avait. Et moi, oui mais c'est quelque chose que je n'accepte pas, précisément. C'est pour ça que je mets fin à ça. En revanche, ensuite, une fois qu'on a un phénomène qui est détecté, ce qui est vrai, c'est que la responsabilité juridique, administrative, si c'est un animateur de pays scolaire, par exemple, c'est celle de la commune. Donc en l'occurrence, c'est celle de la ville de Paris, à qui il a…
« Moi si j'ai créé cette fonction, c'est justement pour que quand on est saisi d'une situation, quelle qu'elle soit, on ne puisse pas répondre chat-perché. C'est-à-dire qu'actuellement on vous dit, ah c'était 10,01€, c'est du périscolaire, ah c'était 59€, c'était... C'est un peu l'impression qu'on avait. Et moi, oui mais c'est quelque chose que je n'accepte pas, précisément. C'est pour ça que je mets fin à ça. En revanche, ensuite, une fois qu'on a un phénomène qui est détecté, ce qui est vrai, c'est que la responsabilité juridique, administrative, si c'est un animateur de pays scolaire, par exemple, c'est celle de la commune. Donc en l'occurrence, c'est celle de la ville de Paris, à qui il appartient, très concrètement, de mieux contrôler ses agents, d'évincer évidemment ceux qui se rendent coupables de comportements qui sont soit criminels, soit tout simplement qui se rendent coupables de violences ordinaires. Comme on dit parfois, c'est-à-dire que tout n'est pas sexuel, malheureusement. Il y a aussi des violences ordinaires. Mais c'est pour le coup la mérite de faire le ménage. »
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 5:10
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:59
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:59
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:03Voir 2 autres passages
« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:03
« Alors d'abord, quand on dépose son enfant à l'école, dans le principe comme dans la réalité, on doit le déposer dans une bulle de sécurité. D'ailleurs, vous n'avez qu'à voir les parents qui déposent leur enfant, l'enfant passe la grille et puis vous avez le soulagement, c'est bon, il est dans l'école. Ça c'était avant. Donc on ne peut pas, on ne peut pas accepter sous quelque forme que ce soit, que l'espace de l'école puisse être le lieu de crime contre les mineurs. Ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:03Voir 2 autres passages
« Alors on va proposer effectivement au Parlement de la reprendre. Moi j'y crois beaucoup, si vous voulez, parce que... Qu'est-ce que ça changerait ? Alors c'est très simple. Vous déposez votre enfant le matin à l'école, vous connaissez la maîtresse. Si vous êtes un matin à l'école, vous connaissez la TSEM. Le midi, il y a une personne qui surveille votre enfant et que vous ne connaissez pas. Et il y a une chose qui est certaine, c'est qu'en matière de pédocriminalité, le crime se niche dans les zones d'ombre, dans les interstices. Ça crée la possibilité. Et donc, nous ce qu'on dit simplement, il ne s'agit pas de mettre en pâture quoi que ce soit, mais il s'agit de dire que, de même que vous connaissez votre garagiste ou votre professeur, quand votre enfant est confié le midi à des animateurs ou des animatrices, vous connaissez, vous, en tant que parent, leur nom. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 4:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors on va proposer effectivement au Parlement de la reprendre. Moi j'y crois beaucoup, si vous voulez, parce que... Qu'est-ce que ça changerait ? Alors c'est très simple. Vous déposez votre enfant le matin à l'école, vous connaissez la maîtresse. Si vous êtes un matin à l'école, vous connaissez la TSEM. Le midi, il y a une personne qui surveille votre enfant et que vous ne connaissez pas. Et il y a une chose qui est certaine, c'est qu'en matière de pédocriminalité, le crime se niche dans les zones d'ombre, dans les interstices. Ça crée la possibilité. Et donc, nous ce qu'on dit simplement, il ne s'agit pas de mettre en pâture quoi que ce soit, mais il s'agit de dire que, de même que vous connaissez votre garagiste ou votre professeur, quand votre enfant est confié le midi à des animateurs ou des animatrices, vous connaissez, vous, en tant que parent, leur nom. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 4:30Voir 2 autres passages
« On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:53
« En réalité, bientôt, on n'en aura plus besoin. Parce que comme on recrute les étudiants en L3, ils vont directement être dans un système de quasi-alternance pendant leur Master. Puisqu'ils vont être rémunérés et qu'ils vont être en précisant l'alternance. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce n'est pas si mitigé que ça. D'abord, pour que tout le monde ait bien en tête, c'est globalement, enfin, la quasi-totalité des écoles le font aujourd'hui. Et on a 63% des écoliers qui ont eu leurs trois séances cette année. C'est beaucoup moins vrai aux collèges et aux lycées, où là, pour le coup, il y a à peine 23% des collégiens qui ont eu leurs trois séances. Ça, c'est beaucoup plus embêtant. Donc, première chose, c'est l'appropriation massive à l'école. Deuxième chose, pardon d'inciter, mais ces séances se passent bien. Vous savez que c'était une des grandes angoisses. Tout le monde disait comment ça va se passer, les parents vont contester, etc. 97% des professeurs nous disent que c'est passé sereinement. En revanche, on a clairement un problème au niveau de l'adolescence. Un, parce que c'est plus difficile d'en parler et donc il faut former les professeurs. On a 41% de nos professeurs qui nous ont dit « moi, je ne suis pas assez formé pour faire ça ». Et donc, il faut qu'on forme les professeurs. Et puis deux, il faut l'inscrire vraiment dans le temps et les usages et donc trouver les plages horaires pour permettre de le faire. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 6:08Voir 2 autres passages
« Liste noire commune, à l'école, dans le péri-scolaire et les activités sportives. Ça veut dire que si j'ai été écarté de l'un de ces trois environnements... Pas forcément condamné ? Pas forcément condamné. Si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, si j'ai été licencié au terme d'une procédure disciplinaire, donc contradictoire bien sûr, les gens ont des droits. Mais si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, je ne pourrais plus remettre les pieds dans l'un de ces trois environnements. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 2:36
« D'abord, ça serait bien qu'on ait un peu moins de vacataires et des gens un peu plus fixes dans le pays scolaire. Ça, c'est la première chose. Et ensuite, effectivement, moi ça me semble assez élémentaire, quand vous confiez votre enfant, vous savez qu'il s'en occupe. Pardon, mais je pense que tous les parents pourront prendre ça en bon sens. Les parents vérifieraient ? Ça fait que, lorsque votre enfant, par exemple, pense à un cas très précis en tête, vous dit que tel animateur a eu tel comportement, vous savez au moins qui c'est. Vous pouvez poser la question, ça se passe bien avec un tel, etc. Là, actuellement, vous avez une sorte de trou noir, sous poétesse que c'est le pays scolaire. Ça ne me semble pas tout fait de bon sens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne m'en réjouis pas, mais je le constate. D'accord. Et deuxième chose, on avait effectivement durci les règles, notamment sur ce qu'on appelle les points juristes. C'est-à-dire, vous savez, ce système qui faisait qu'on rattrapait une personne quand elle avait 7 minutes pour l'amener à 8. Et puis, après, on la rattrape encore pour l'amener à 10. Ça, on y avait mis fin. Donc, très clairement, il y a un effet. Ensuite, il y avait effectivement, moi, je souhaitais un durcissement des consignes, notamment sur le niveau d'expression. Voilà, l'orthographe, la grammaire, la syntaxe. Il y a eu un certain nombre d'articles qui ont montré que c'était, j'allais dire, plus ou moins, que ça avait plus ou moins imprégné les esprits. Et ça ne m'étonne pas, parce que ce sont des enjeux culturels de long terme. Mais ça n'est pas sûr qu'on va retravailler calmement quand on aura tous les résultats. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes1 avr. 2026 au 9 juil. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y aura assez de professeurs pour le système éducatif. Après ça, c'est toujours pareil, garantir que tel ou tel professeur n'est pas absent et bien remplacé dans les deux heures, etc. Ce serait mentir que de le dire. Mais en tout cas, nous aurons assez de professeurs cette année. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Ce qui s'est corrigé, c'est que c'était une erreur, donc ? »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 13:54
« Alors, en théorie, les deux sont censés être contrôlés à l'entrée. Ensuite, manifestement, on a eu dans le périscolaire parisien, pas partout, mais dans le périscolaire parisien, il y a les événements que tout le monde, enfin les crimes que tout le monde connaît. Et ce ne sont pas des dysfonctionnements, ce sont des crimes qui sont commis par des agents. Mais très clairement, je pense que le niveau de contrôle aujourd'hui a été manifestement insuffisant pour un certain nombre de personnes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités1 avr. 2026 au 15 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais alors, ça, ça fait partie d'une loi qui doit être discutée à partir du 15 juillet prochain, cette loi pour la protection de l'enfance. Est-ce que, dans la mesure où ces personnes ne sont pas, telles que vous l'imaginez, condamnées pénalement, mises en cause pénalement, on ne porte pas atteinte avec ce genre de liste à la présomption d'innocence ? »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 3:59Voir 2 autres passages
« Mais Edouard Geffrey, ce sujet de l'affaire Liana, c'est devenu, on l'a vu, un sujet politique qui a donné lieu à un certain nombre de propositions. Il y a notamment cette idée de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles qui est portée par des associations, qui est portée par une partie de la gauche et aussi par la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivé. Ce matin, le Premier ministre s'exprime dans Le Parisien, il estime que la réponse doit être intégrale effectivement, mais que ça dépasse le cadre d'une loi unique. Vous, vous êtes opposé ou favorable à une loi unique, une loi intégrale ? »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 6:53
« Mais alors, ça, ça fait partie d'une loi qui doit être discutée à partir du 15 juillet prochain, cette loi pour la protection de l'enfance. Est-ce que, dans la mesure où ces personnes ne sont pas, telles que vous l'imaginez, condamnées pénalement, mises en cause pénalement, on ne porte pas atteinte avec ce genre de liste à la présomption d'innocence ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités22 oct. 2025 au 15 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a un sujet qui prend de l'importance qui en prend beaucoup et notamment avec le bac dont on parlait tout à l'heure, c'est celui de l'intelligence artificielle de plus en plus utilisée par les élèves parfois pour tricher. Alors, vous avez mis en place un cadre, présomption d'innocence évidemment en la matière, mais vous avez mis en place un cadre sur l'IA en éducation, un document de 22 pages qui définit les potentialités et les risques. Mais comment est-ce qu'on lutte très concrètement »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 20:09Voir 2 autres passages
« Sauf que Santé publique France a alerté sur le fait que ces cours, ils étaient très concentrés au collège, qu'il y en avait relativement peu aux primaires et quasiment pas avant. »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 10:37
« Qui dit, je cite, « un risque fort d'accroître les écarts entre les élèves » et notamment ce qui était la principale critique sur ces groupes de besoin, c'est-à-dire le fait qu'il y avait un risque de tri social entre les bons élèves d'un côté et les moins bons de l'autre. »
France Inter · Edouard Geffray : "L'urgence, c'est un budget pour préparer la rentrée prochaine"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 8:17
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:59
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"Vérifier à 0:31
« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:03
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 5:13
RTL — L'invité de 7h40 · Violences sexuelles dans le périscolaire : le ministre de l'Éducation Édouard Geffray admet sur RTL que "le niveau de contrôle a été manifestement insuffisant pour certains animateurs"