
Édouard Geffray : Citations
Ministre de l'Éducation nationale — Gouvernement Lecornu II

« On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. »
« 97% des professeurs nous disent que c'est passé sereinement. »
« Pas forcément condamné ? Pas forcément condamné. »
« C'est-à-dire pour faire en sorte qu'une personne qui a été identifiée comme représentant un danger pour les mineurs, ne puisse plus mettre les pieds sous quelque forme que ce soit dans une école. »
« Le contrôle d'honorabilité, c'est très simple, c'est juste vérifier que pour le coup, vous n'avez pas eu de condamnation pénale. »
« Pardon, mais je pense que tous les parents pourront prendre ça en bon sens. »
« On a clairement un problème au niveau de l'adolescence. »
« Liste noire commune, à l'école, dans le péri-scolaire et les activités sportives. »
« Moi je pense qu'elle est à la hauteur des enjeux. »
« On a cette tentation en France, et c'est normal, on est le pays de Rousseau, de croire que la loi peut tout résoudre. »
« On a 41% de nos professeurs qui nous ont dit « moi, je ne suis pas assez formé pour faire ça ». »
« Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. »
« Et donc pour être sûr qu'on soit infaillible, on passera tout le monde régulièrement au fichier. »
« Mais il s'agit de dire que, de même que vous connaissez votre garagiste ou votre professeur, quand votre enfant est confié le midi à des animateurs ou des animatrices, vous connaissez, vous, en tant que parent, leur nom. »
« Non mais c'est jamais acceptable. Nous, notre rôle c'est de trouver des places pour tous les élèves, donc c'est ce qu'on va faire. »
« Non mais c'est jamais acceptable. »
« On va faire ça, pardonnez mon expression, mais quasiment à la main, c'est un moment du sur-mesure. »
« Ce n'est pas une question de bonne volonté, parce que la bonne volonté, elle existe. »
« Chaque année on y arrive, il y a plus d'étudiants cette année qui étaient en réorientation. Et donc le volume global a été plus important, donc ça demande un peu plus encore d'effort. »
« Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. »