Ministre de l'Éducation nationale — Gouvernement Lecornu II
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Édouard Geffray — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 oct. 2025 au 16 juil. 2026
Questions
58
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 58 questions évaluables
Réponse directe
28
Réponse partielle
15
Réponse à côté
15
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 58
Question 1Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Concrètement, Edouard Geffrey, est-ce qu'il y a un problème aujourd'hui, une réticence, en tout cas particulière, dans les établissements privés catholiques ?
Réponse à côté
On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand mêm…
« On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
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Question 2Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Est-ce que c'est tenable à l'épreuve des faits ?
Réponse partielle
D'abord, ça serait bien qu'on ait un peu moins de vacataires et des gens un peu plus fixes dans le pays scolaire. Ça, c'est la première chose. Et ensuite, effectivement, moi ça me semble assez élémentaire, quand vous confiez votre enfant, vous savez qu'il s'en occupe. Pardon, mais je pense que tous les parents pourront prendre ça en bon sens. Les parents vérifieraient ? Ça fait que, lorsque votre enfant, par exemple, pense à un cas très précis en tête, vous dit que tel animateur a eu tel comportement, vous savez au moins qui c'est. Vous pouvez poser la question, ça se passe bien avec un tel, etc. Là, actuellement, vous avez une sorte de trou noir, sous poétesse que c'est le pays scolaire. Ç…
« D'abord, ça serait bien qu'on ait un peu moins de vacataires et des gens un peu plus fixes dans le pays scolaire. Ça, c'est la première chose. Et ensuite, effectivement, moi ça me semble assez élémentaire, quand vous confiez votre enfant, vous savez qu'il s'en occupe. Pardon, mais je pense que tous les parents pourront prendre ça en bon sens. Les parents vérifieraient ? Ça fait que, lorsque votre enfant, par exemple, pense à un cas très précis en tête, vous dit que tel animateur a eu tel comportement, vous savez au moins qui c'est. Vous pouvez poser la question, ça se passe bien avec un tel, etc. Là, actuellement, vous avez une sorte de trou noir, sous poétesse que c'est le pays scolaire. Ça ne me semble pas tout fait de bon sens. »
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Question 3Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Projet de loi très attendu, mais d'abord on l'entendait tout à l'heure au tout début du journal de 7h30. Un mot sur ces, allez je le dis en exagérant un peu, ces naufragés de parcours sup. Ils sont 126 000 ces jeunes à attendre une affectation ce matin. Ça concerne davantage votre collègue de l'enseignement supérieur, devant chez qui une manifestation sera organisée cet après-midi. Mais que dites-vous à ces jeunes et à leurs parents ce matin ?
Réponse directe
Que tout est fait pour trouver une place à leur enfant au cours des prochaines semaines. Et à ces jeunes que tout est fait pour trouver une place à eux. Voilà, donc c'est effectivement, on a un nombre en fait croissant d'étudiants en parcours sup, enfin d'élèves. Parce que vous avez non seulement les bacheliers, mais vous avez aussi tous les étudiants en réorientation, qui sont assez nombreux. Et donc on a beau chaque année avoir plus de place, il y a effectivement une partie de nos élèves qui pour l'instant n'a pas encore de place.
« Que tout est fait pour trouver une place à leur enfant au cours des prochaines semaines. Et à ces jeunes que tout est fait pour trouver une place à eux. Voilà, donc c'est effectivement, on a un nombre en fait croissant d'étudiants en parcours sup, enfin d'élèves. Parce que vous avez non seulement les bacheliers, mais vous avez aussi tous les étudiants en réorientation, qui sont assez nombreux. Et donc on a beau chaque année avoir plus de place, il y a effectivement une partie de nos élèves qui pour l'instant n'a pas encore de place. »
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Question 4Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Et puis il y a une autre mesure. Mais celle-là qui a été supprimée, je crois, c'est la possibilité de communiquer aux parents l'identité des animateurs dans le péri-scolaire qui s'occuperont de leurs enfants. Vous voulez la réintroduire, cette disposition ?
Réponse directe
Alors on va proposer effectivement au Parlement de la reprendre. Moi j'y crois beaucoup, si vous voulez, parce que... Qu'est-ce que ça changerait ? Alors c'est très simple. Vous déposez votre enfant le matin à l'école, vous connaissez la maîtresse. Si vous êtes un matin à l'école, vous connaissez la TSEM. Le midi, il y a une personne qui surveille votre enfant et que vous ne connaissez pas. Et il y a une chose qui est certaine, c'est qu'en matière de pédocriminalité, le crime se niche dans les zones d'ombre, dans les interstices. Ça crée la possibilité. Et donc, nous ce qu'on dit simplement, il ne s'agit pas de mettre en pâture quoi que ce soit, mais il s'agit de dire que, de même que vous…
« Alors on va proposer effectivement au Parlement de la reprendre. Moi j'y crois beaucoup, si vous voulez, parce que... Qu'est-ce que ça changerait ? Alors c'est très simple. Vous déposez votre enfant le matin à l'école, vous connaissez la maîtresse. Si vous êtes un matin à l'école, vous connaissez la TSEM. Le midi, il y a une personne qui surveille votre enfant et que vous ne connaissez pas. Et il y a une chose qui est certaine, c'est qu'en matière de pédocriminalité, le crime se niche dans les zones d'ombre, dans les interstices. Ça crée la possibilité. Et donc, nous ce qu'on dit simplement, il ne s'agit pas de mettre en pâture quoi que ce soit, mais il s'agit de dire que, de même que vous connaissez votre garagiste ou votre professeur, quand votre enfant est confié le midi à des animateurs ou des animatrices, vous connaissez, vous, en tant que parent, leur nom. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 4:30
Question 5Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Et on est là pour eux. Venons-en donc à ce projet de loi, ce texte sur la protection des enfants. Très attendu je le disais, certaines dispositions découlent directement du scandale des violences sexuelles dans le péri-scolaire. Et de la mort de Liana, dont le principal suspect, on le sait, faisait l'objet d'une plainte, mais n'avait jamais été inquiété. Pourtant beaucoup de spécialistes regrettent une loi fourre-tout, trop technique, pas assez ambitieuse. Est-elle à la hauteur des attentes et des enjeux ?
Réponse partielle
Moi je pense qu'elle est à la hauteur des enjeux. Il ne faut pas tout attendre de la loi. On a cette tentation en France, et c'est normal, on est le pays de Rousseau, de croire que la loi peut tout résoudre. Alors, elle est antérieure à l'affaire Liana, donc elle ne vise pas répondre à l'émotion. Elle a été modifiée à plusieurs reprises après ce scandale. Oui, mais c'est important, parce que c'est un processus de fond. Et typiquement sur l'école, moi ça fait depuis quasiment mon arrivée que je porte l'idée de la liste noire. Vous le savez, pour les intérêts d'école. C'est-à-dire pour faire en sorte qu'une personne qui a été identifiée comme représentant un danger pour les mineurs, ne puisse…
« Moi je pense qu'elle est à la hauteur des enjeux. Il ne faut pas tout attendre de la loi. On a cette tentation en France, et c'est normal, on est le pays de Rousseau, de croire que la loi peut tout résoudre. »
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« Alors, elle est antérieure à l'affaire Liana, donc elle ne vise pas répondre à l'émotion. Elle a été modifiée à plusieurs reprises après ce scandale. Oui, mais c'est important, parce que c'est un processus de fond. Et typiquement sur l'école, moi ça fait depuis quasiment mon arrivée que je porte l'idée de la liste noire. Vous le savez, pour les intérêts d'école. C'est-à-dire pour faire en sorte qu'une personne qui a été identifiée comme représentant un danger pour les mineurs, ne puisse plus mettre les pieds sous quelque forme que ce soit dans une école. Ça, je l'ai proposé au mois de décembre dernier, on a travaillé jusqu'au mois de mars, et ça sort maintenant au niveau du Parlement. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 2:06
Question 6Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Donc il y a cette liste noire, principale mesure en ce qui vous concerne, en tout cas à l'éducation nationale dans ce texte. Il y a aussi le contrôle d'honorabilité régulier. De quoi on parle là ?
Réponse directe
Alors le contrôle d'honorabilité, c'est très simple, c'est juste vérifier que pour le coup, vous n'avez pas eu de condamnation pénale. Ni vous en tant que professeur, par exemple. Et donc ça, ça veut dire qu'on va vérifier périodiquement que vous n'avez pas été condamné en cours de route. Alors aujourd'hui, ça se fait systématiquement à l'embauche. Et ensuite, l'autorité judiciaire nous signale quand un professeur ou un personnel est condamné. C'est un signalement individuel, donc il est toujours faillible. Et donc pour être sûr qu'on soit infaillible, on passera tout le monde régulièrement au fichier. Puis la deuxième chose, c'est qu'on va également faire en sorte que tous les intervenants…
« Alors le contrôle d'honorabilité, c'est très simple, c'est juste vérifier que pour le coup, vous n'avez pas eu de condamnation pénale. Ni vous en tant que professeur, par exemple. Et donc ça, ça veut dire qu'on va vérifier périodiquement que vous n'avez pas été condamné en cours de route. »
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« Alors aujourd'hui, ça se fait systématiquement à l'embauche. Et ensuite, l'autorité judiciaire nous signale quand un professeur ou un personnel est condamné. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:47
« C'est un signalement individuel, donc il est toujours faillible. Et donc pour être sûr qu'on soit infaillible, on passera tout le monde régulièrement au fichier. Puis la deuxième chose, c'est qu'on va également faire en sorte que tous les intervenants extérieurs, qu'ils soient bénévoles ou professionnels, ne puissent plus entrer à l'école sans une attestation d'honorabilité. C'est-à-dire qu'on sera certain qu'ils ne sont pas inscrits au fichier des condamnés pénaux en raison d'un comportement avec les mineurs. »
Question 7Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
126 000, ça vous paraît un chiffre acceptable ?
Réponse directe
Non mais c'est jamais acceptable. Nous, notre rôle c'est de trouver des places pour tous les élèves, donc c'est ce qu'on va faire. On va faire ça, pardonnez mon expression, mais quasiment à la main, c'est un moment du sur-mesure. Mais on va le faire et donc il faut que nos élèves soient rassurés. Chaque année on y arrive, il y a plus d'étudiants cette année qui étaient en réorientation. Et donc le volume global a été plus important, donc ça demande un peu plus encore d'effort. Mais on va y arriver et on est là pour eux. Et ils auront tous des propositions.
« Non mais c'est jamais acceptable. Nous, notre rôle c'est de trouver des places pour tous les élèves, donc c'est ce qu'on va faire. On va faire ça, pardonnez mon expression, mais quasiment à la main, c'est un moment du sur-mesure. Mais on va le faire et donc il faut que nos élèves soient rassurés. Chaque année on y arrive, il y a plus d'étudiants cette année qui étaient en réorientation. Et donc le volume global a été plus important, donc ça demande un peu plus encore d'effort. Mais on va y arriver et on est là pour eux. Et ils auront tous des propositions. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 1:02
Question 8Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Est-ce que ça vise avant tout à régler un dysfonctionnement ?
Réponse partielle
En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école.
« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
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Question 9Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Vous parlez de la bonne volonté des professeurs. Est-ce que, enfin, voilà, qu'ils vous disent « je le fais, mais sans être assez formé », est-ce que ça repose justement essentiellement et trop aujourd'hui sur la bonne volonté des enseignants ?
Réponse directe
Alors, ce n'est pas une question de bonne volonté, parce que la bonne volonté, elle existe. Mais par contre, effectivement, c'est un programme désormais. Donc, ce sont aux professeurs de le faire. Et donc, il faut à la fois identifier le professeur. C'est pour ceux-ci que c'est plus difficile dans le second degré, quand vous avez 10 professeurs par classe. Donc, il faut identifier le professeur et ensuite le former. C'est ce qu'on va continuer à faire à l'entrée. On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C…
« Alors, ce n'est pas une question de bonne volonté, parce que la bonne volonté, elle existe. Mais par contre, effectivement, c'est un programme désormais. Donc, ce sont aux professeurs de le faire. Et donc, il faut à la fois identifier le professeur. C'est pour ceux-ci que c'est plus difficile dans le second degré, quand vous avez 10 professeurs par classe. Donc, il faut identifier le professeur et ensuite le former. C'est ce qu'on va continuer à faire à l'entrée. »
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« On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. »
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Question 10Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Donc liste noire, à l'école, dans le péri-scolaire aussi, dans les activités sportives ?
Réponse directe
Liste noire commune, à l'école, dans le péri-scolaire et les activités sportives. Ça veut dire que si j'ai été écarté de l'un de ces trois environnements... Pas forcément condamné ? Pas forcément condamné. Si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, si j'ai été licencié au terme d'une procédure disciplinaire, donc contradictoire bien sûr, les gens ont des droits. Mais si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, je ne pourrais plus remettre les pieds dans l'un de ces trois environnements.
« Liste noire commune, à l'école, dans le péri-scolaire et les activités sportives. Ça veut dire que si j'ai été écarté de l'un de ces trois environnements... Pas forcément condamné ? Pas forcément condamné. Si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, si j'ai été licencié au terme d'une procédure disciplinaire, donc contradictoire bien sûr, les gens ont des droits. Mais si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, je ne pourrais plus remettre les pieds dans l'un de ces trois environnements. »
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Question 11Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Le premier maillon de la protection des enfants, dites-vous, c'est l'éducation à la sexualité. Plus exactement, ça s'appelle désormais. La vie affective relationnelle et sexuelle. Voilà, la rentrée dernière, c'est la vie affective relationnelle et à la sexualité. Nouveau programme, donc, mis en place il y a quelques mois. Bilan très mitigé pour l'instant, moins de la moitié des enfants ont eu droit à plusieurs séances. Comment vous expliquez ce chiffre ?
Réponse directe
Alors, ce n'est pas si mitigé que ça. D'abord, pour que tout le monde ait bien en tête, c'est globalement, enfin, la quasi-totalité des écoles le font aujourd'hui. Et on a 63% des écoliers qui ont eu leurs trois séances cette année. C'est beaucoup moins vrai aux collèges et aux lycées, où là, pour le coup, il y a à peine 23% des collégiens qui ont eu leurs trois séances. Ça, c'est beaucoup plus embêtant. Donc, première chose, c'est l'appropriation massive à l'école. Deuxième chose, pardon d'inciter, mais ces séances se passent bien. Vous savez que c'était une des grandes angoisses. Tout le monde disait comment ça va se passer, les parents vont contester, etc. 97% des professeurs nous disent…
« Alors, ce n'est pas si mitigé que ça. D'abord, pour que tout le monde ait bien en tête, c'est globalement, enfin, la quasi-totalité des écoles le font aujourd'hui. Et on a 63% des écoliers qui ont eu leurs trois séances cette année. C'est beaucoup moins vrai aux collèges et aux lycées, où là, pour le coup, il y a à peine 23% des collégiens qui ont eu leurs trois séances. Ça, c'est beaucoup plus embêtant. Donc, première chose, c'est l'appropriation massive à l'école. Deuxième chose, pardon d'inciter, mais ces séances se passent bien. Vous savez que c'était une des grandes angoisses. Tout le monde disait comment ça va se passer, les parents vont contester, etc. 97% des professeurs nous disent que c'est passé sereinement. En revanche, on a clairement un problème au niveau de l'adolescence. Un, parce que c'est plus difficile d'en parler et donc il faut former les professeurs. On a 41% de nos professeurs qui nous ont dit « moi, je ne suis pas assez formé pour faire ça ». Et donc, il faut qu'on forme les professeurs. Et puis deux, il faut l'inscrire vraiment dans le temps et les usages et donc trouver les plages horaires pour permettre de le faire. »
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Question 12Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
C'est-à-dire que ces trois environnements ne se parlent pas aujourd'hui ?
Réponse directe
En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école.
« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
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Question 13Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Il y a beaucoup de vacataires, beaucoup de remplaçants, ça veut dire qu'il faut communiquer à chaque fois ?
Réponse directe
D'abord, ça serait bien qu'on ait un peu moins de vacataires et des gens un peu plus fixes dans le pays scolaire. Ça, c'est la première chose. Et ensuite, effectivement, moi ça me semble assez élémentaire, quand vous confiez votre enfant, vous savez qu'il s'en occupe. Pardon, mais je pense que tous les parents pourront prendre ça en bon sens. Les parents vérifieraient ? Ça fait que, lorsque votre enfant, par exemple, pense à un cas très précis en tête, vous dit que tel animateur a eu tel comportement, vous savez au moins qui c'est. Vous pouvez poser la question, ça se passe bien avec un tel, etc. Là, actuellement, vous avez une sorte de trou noir, sous poétesse que c'est le pays scolaire. Ç…
« D'abord, ça serait bien qu'on ait un peu moins de vacataires et des gens un peu plus fixes dans le pays scolaire. Ça, c'est la première chose. Et ensuite, effectivement, moi ça me semble assez élémentaire, quand vous confiez votre enfant, vous savez qu'il s'en occupe. Pardon, mais je pense que tous les parents pourront prendre ça en bon sens. Les parents vérifieraient ? Ça fait que, lorsque votre enfant, par exemple, pense à un cas très précis en tête, vous dit que tel animateur a eu tel comportement, vous savez au moins qui c'est. Vous pouvez poser la question, ça se passe bien avec un tel, etc. Là, actuellement, vous avez une sorte de trou noir, sous poétesse que c'est le pays scolaire. Ça ne me semble pas tout fait de bon sens. »
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Question 14Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Alors, pourquoi on n'y arrivait pas ?
Réponse directe
On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand mêm…
« On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. »
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Question 15Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard Geffray
Non. Aujourd'hui, non. Les statistiques sont absolument comparables. C'est un vrai trou noir, en tout cas, l'éducation à la sexualité en France, même si, si je vous écoute, ça progresse. Mais ça fait depuis 2001 qu'elle est obligatoire, cette éducation à la sexualité. Or, l'État a été symboliquement condamné par la justice il y a quelques mois pour ne pas avoir respecté cette obligation depuis 25 ans maintenant. Pourquoi on n'y arrive pas ?
Réponse directe
On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand mêm…
« On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:53Voir 1 autre passage
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
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Question 16L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
C'est une manière d'apprendre ?
Réponse à côté
En réalité, bientôt, on n'en aura plus besoin. Parce que comme on recrute les étudiants en L3, ils vont directement être dans un système de quasi-alternance pendant leur Master. Puisqu'ils vont être rémunérés et qu'ils vont être en précisant l'alternance. Donc là, en fait, on est sur les élèves qui sont un peu dans une situation de transition. Mais on va regarder un petit peu ça de près. Mais en tout cas, je ne suis pas forcément surpris qu'effectivement, il y ait ce phénomène.
« En réalité, bientôt, on n'en aura plus besoin. Parce que comme on recrute les étudiants en L3, ils vont directement être dans un système de quasi-alternance pendant leur Master. Puisqu'ils vont être rémunérés et qu'ils vont être en précisant l'alternance. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 7:14Voir 1 autre passage
« Donc là, en fait, on est sur les élèves qui sont un peu dans une situation de transition. Mais on va regarder un petit peu ça de près. Mais en tout cas, je ne suis pas forcément surpris qu'effectivement, il y ait ce phénomène. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 7:25
Question 17L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Une alternance pour devenir prof ?
Réponse partielle
Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale.
« Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 6:51
Question 18L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Non, c'est ça. Donc là, vous étiez sorti, vous étiez en disponibilité. Donc, vous étiez sorti des effectifs. Exactement. Est-ce qu'il y a des réponses à apporter sur ce point-là ou c'est un dossier trop complexe pour vous ?
Réponse partielle
Non, en l'occurrence, ça ne vous dérange pas. Je prendrai juste le nom de votre interlocuteur pour regarder cette situation.
« Non, en l'occurrence, ça ne vous dérange pas. Je prendrai juste le nom de votre interlocuteur pour regarder cette situation. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 4:17
Question 19L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
C'est quand même marrant, pardon, mais c'est la première fois qu'un ministre de l'Éducation se félicite que ça baisse. C'est-à-dire que ce soit plus exigeant ?
Réponse directe
Non, je ne m'en réjouis pas, mais je le constate. D'accord. Et deuxième chose, on avait effectivement durci les règles, notamment sur ce qu'on appelle les points juristes. C'est-à-dire, vous savez, ce système qui faisait qu'on rattrapait une personne quand elle avait 7 minutes pour l'amener à 8. Et puis, après, on la rattrape encore pour l'amener à 10. Ça, on y avait mis fin. Donc, très clairement, il y a un effet. Ensuite, il y avait effectivement, moi, je souhaitais un durcissement des consignes, notamment sur le niveau d'expression. Voilà, l'orthographe, la grammaire, la syntaxe. Il y a eu un certain nombre d'articles qui ont montré que c'était, j'allais dire, plus ou moins, que ça avait…
« Non, je ne m'en réjouis pas, mais je le constate. D'accord. Et deuxième chose, on avait effectivement durci les règles, notamment sur ce qu'on appelle les points juristes. C'est-à-dire, vous savez, ce système qui faisait qu'on rattrapait une personne quand elle avait 7 minutes pour l'amener à 8. Et puis, après, on la rattrape encore pour l'amener à 10. Ça, on y avait mis fin. Donc, très clairement, il y a un effet. Ensuite, il y avait effectivement, moi, je souhaitais un durcissement des consignes, notamment sur le niveau d'expression. Voilà, l'orthographe, la grammaire, la syntaxe. Il y a eu un certain nombre d'articles qui ont montré que c'était, j'allais dire, plus ou moins, que ça avait plus ou moins imprégné les esprits. Et ça ne m'étonne pas, parce que ce sont des enjeux culturels de long terme. Mais ça n'est pas sûr qu'on va retravailler calmement quand on aura tous les résultats. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 5:12
Question 20L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
C'est ce qui ressort des chiffres du concours de profs que vous nous dévoiliez ce matin en exclusivité sur RMC. Edouard Geffray, bonjour. Vous êtes le ministre de l'Éducation nationale. Retour en grâce, les résultats du concours des professeurs cette année montrent qu'il y a eu davantage de candidats. Et combien d'admis ?
Réponse directe
Alors, il y a eu 24 000 et demi contre 16 000 l'année dernière. Il y avait plus de place au concours. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'alors qu'on avait 40% de place en plus, on a eu 49% de lauréats en plus. Donc pour la première fois, je vous donne un exemple. Les concours de recrutement de professeurs des écoles de Créteil et de Mayotte, pour la première fois depuis des années, ont fait le plein cette année. On est à 100% dans nos concours Créteil et Mayotte, là où on était à 90, 85, 92. Donc c'est une bonne nouvelle. Et ça veut dire qu'on reprend des couleurs.
« Alors, il y a eu 24 000 et demi contre 16 000 l'année dernière. Il y avait plus de place au concours. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'alors qu'on avait 40% de place en plus, on a eu 49% de lauréats en plus. Donc pour la première fois, je vous donne un exemple. Les concours de recrutement de professeurs des écoles de Créteil et de Mayotte, pour la première fois depuis des années, ont fait le plein cette année. On est à 100% dans nos concours Créteil et Mayotte, là où on était à 90, 85, 92. Donc c'est une bonne nouvelle. Et ça veut dire qu'on reprend des couleurs. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 0:28
Question 21L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Roni, si ça vous va, on fait ça ?
Réponse directe
Oui, ça me va, ça me va. Effectivement, ça, c'est une personne qui est sortie du système éducatif. Il est ce qu'on appelle en disponibilité. C'est-à-dire qu'il a demandé à être, si je puis dire, en parenthèse, et entre parenthèses, et il revient. Et donc, parfois, il peut y avoir des petits blocages. Mais ça, pour le coup, je vais regarder, c'est un peu dommage de se passer de quelqu'un.
« Oui, ça me va, ça me va. Effectivement, ça, c'est une personne qui est sortie du système éducatif. Il est ce qu'on appelle en disponibilité. C'est-à-dire qu'il a demandé à être, si je puis dire, en parenthèse, et entre parenthèses, et il revient. Et donc, parfois, il peut y avoir des petits blocages. Mais ça, pour le coup, je vais regarder, c'est un peu dommage de se passer de quelqu'un. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 4:24
Question 22L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Et si le métier de prof faisait à nouveau rêver ?
Réponse partielle
Alors, il y a eu 24 000 et demi contre 16 000 l'année dernière. Il y avait plus de place au concours. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'alors qu'on avait 40% de place en plus, on a eu 49% de lauréats en plus. Donc pour la première fois, je vous donne un exemple. Les concours de recrutement de professeurs des écoles de Créteil et de Mayotte, pour la première fois depuis des années, ont fait le plein cette année. On est à 100% dans nos concours Créteil et Mayotte, là où on était à 90, 85, 92. Donc c'est une bonne nouvelle. Et ça veut dire qu'on reprend des couleurs.
« Alors, il y a eu 24 000 et demi contre 16 000 l'année dernière. Il y avait plus de place au concours. Mais ce qui est intéressant, c'est qu'alors qu'on avait 40% de place en plus, on a eu 49% de lauréats en plus. Donc pour la première fois, je vous donne un exemple. Les concours de recrutement de professeurs des écoles de Créteil et de Mayotte, pour la première fois depuis des années, ont fait le plein cette année. On est à 100% dans nos concours Créteil et Mayotte, là où on était à 90, 85, 92. Donc c'est une bonne nouvelle. Et ça veut dire qu'on reprend des couleurs. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 0:28
Question 23L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Edouard Jeffrey, vous en aviez conscience ?
Réponse à côté
Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale.
« Alors, oui, je ne suis pas sûr d'avoir bien compris la situation, parce que Madame dit que ça fait à la fois un Master, mais qu'elle est en Master. Donc, il faudra juste qu'on regarde ça de près. Mais en tout cas, ce qui est vrai, c'est que selon les universités, vous avez plus ou moins d'abord de postes ouverts au Master, c'est normal. Et mécaniquement, il peut y avoir ou pas de l'alternance. Mais ça, c'est une question un peu d'opportunité locale. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 6:51
Question 24L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
C'est une bonne nouvelle pour le métier de prof, c'est une bonne nouvelle pour les élèves. Est-ce que vous pouvez nous affirmer ce matin, Edouard Geffray, qu'il y aura bel et bien un prof devant chaque élève à la rentrée ?
Réponse partielle
Alors, il y aura assez de professeurs pour le système éducatif. Après ça, c'est toujours pareil, garantir que tel ou tel professeur n'est pas absent et bien remplacé dans les deux heures, etc. Ce serait mentir que de le dire. Mais en tout cas, nous aurons assez de professeurs cette année.
« Alors, il y aura assez de professeurs pour le système éducatif. Après ça, c'est toujours pareil, garantir que tel ou tel professeur n'est pas absent et bien remplacé dans les deux heures, etc. Ce serait mentir que de le dire. Mais en tout cas, nous aurons assez de professeurs cette année. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 1:18
Question 25L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07
Alors, il y a eu plus de candidats et plus d'admis, puisque vous aviez ouvert à davantage de place. Est-ce que ça veut aussi dire que le concours a été un peu bradé ?
Réponse directe
Ah non, alors justement, la bonne nouvelle, c'est que non seulement on a plus d'admis, mais que globalement, les moyennes obtenues quasiment dans toutes les épreuves ont augmenté. Et vous voyez, si je vous prends par exemple les mathématiques, les mathématiques ont été à 74% de satisfaction en dernière, donc on avait 25% de postes non pourvus, on est remonté à 93%. Physique, pareil, 74-98%. Donc, on a quand même des bonnes nouvelles et avec des moyennes qui ont globalement augmenté.
« Ah non, alors justement, la bonne nouvelle, c'est que non seulement on a plus d'admis, mais que globalement, les moyennes obtenues quasiment dans toutes les épreuves ont augmenté. Et vous voyez, si je vous prends par exemple les mathématiques, les mathématiques ont été à 74% de satisfaction en dernière, donc on avait 25% de postes non pourvus, on est remonté à 93%. Physique, pareil, 74-98%. Donc, on a quand même des bonnes nouvelles et avec des moyennes qui ont globalement augmenté. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 1:41
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:59
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:59
« Depuis la rentrée, c'est nouveau, ça date de cette année. C'est pour ça que la propagation encore n'est pas complètement complète, mais depuis cette année, on a un programme. Donc ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans, on avait 15% des élèves qui avaient une séance d'éducation à vie sexuelle et affective par an. Désormais, c'est 75%. Donc, pardon, mais on a complètement choisi de braquer. Ce n'est pas tout à fait fini. Il nous reste, on n'est pas encore à la maille, mais enfin, quand même, ça a sensiblement progressé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:03Voir 2 autres passages
« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:03
« Alors d'abord, quand on dépose son enfant à l'école, dans le principe comme dans la réalité, on doit le déposer dans une bulle de sécurité. D'ailleurs, vous n'avez qu'à voir les parents qui déposent leur enfant, l'enfant passe la grille et puis vous avez le soulagement, c'est bon, il est dans l'école. Ça c'était avant. Donc on ne peut pas, on ne peut pas accepter sous quelque forme que ce soit, que l'espace de l'école puisse être le lieu de crime contre les mineurs. Ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 3:03Voir 2 autres passages
« Alors on va proposer effectivement au Parlement de la reprendre. Moi j'y crois beaucoup, si vous voulez, parce que... Qu'est-ce que ça changerait ? Alors c'est très simple. Vous déposez votre enfant le matin à l'école, vous connaissez la maîtresse. Si vous êtes un matin à l'école, vous connaissez la TSEM. Le midi, il y a une personne qui surveille votre enfant et que vous ne connaissez pas. Et il y a une chose qui est certaine, c'est qu'en matière de pédocriminalité, le crime se niche dans les zones d'ombre, dans les interstices. Ça crée la possibilité. Et donc, nous ce qu'on dit simplement, il ne s'agit pas de mettre en pâture quoi que ce soit, mais il s'agit de dire que, de même que vous connaissez votre garagiste ou votre professeur, quand votre enfant est confié le midi à des animateurs ou des animatrices, vous connaissez, vous, en tant que parent, leur nom. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 4:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors on va proposer effectivement au Parlement de la reprendre. Moi j'y crois beaucoup, si vous voulez, parce que... Qu'est-ce que ça changerait ? Alors c'est très simple. Vous déposez votre enfant le matin à l'école, vous connaissez la maîtresse. Si vous êtes un matin à l'école, vous connaissez la TSEM. Le midi, il y a une personne qui surveille votre enfant et que vous ne connaissez pas. Et il y a une chose qui est certaine, c'est qu'en matière de pédocriminalité, le crime se niche dans les zones d'ombre, dans les interstices. Ça crée la possibilité. Et donc, nous ce qu'on dit simplement, il ne s'agit pas de mettre en pâture quoi que ce soit, mais il s'agit de dire que, de même que vous connaissez votre garagiste ou votre professeur, quand votre enfant est confié le midi à des animateurs ou des animatrices, vous connaissez, vous, en tant que parent, leur nom. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 4:30Voir 2 autres passages
« On n'y arrivait pas parce que précisément, on n'avait pas de programme. C'est-à-dire qu'on disait aux gens, faites-le, mais faites-le comme vous voulez, quand vous pouvez. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 7:53
« En réalité, bientôt, on n'en aura plus besoin. Parce que comme on recrute les étudiants en L3, ils vont directement être dans un système de quasi-alternance pendant leur Master. Puisqu'ils vont être rémunérés et qu'ils vont être en précisant l'alternance. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ce n'est pas si mitigé que ça. D'abord, pour que tout le monde ait bien en tête, c'est globalement, enfin, la quasi-totalité des écoles le font aujourd'hui. Et on a 63% des écoliers qui ont eu leurs trois séances cette année. C'est beaucoup moins vrai aux collèges et aux lycées, où là, pour le coup, il y a à peine 23% des collégiens qui ont eu leurs trois séances. Ça, c'est beaucoup plus embêtant. Donc, première chose, c'est l'appropriation massive à l'école. Deuxième chose, pardon d'inciter, mais ces séances se passent bien. Vous savez que c'était une des grandes angoisses. Tout le monde disait comment ça va se passer, les parents vont contester, etc. 97% des professeurs nous disent que c'est passé sereinement. En revanche, on a clairement un problème au niveau de l'adolescence. Un, parce que c'est plus difficile d'en parler et donc il faut former les professeurs. On a 41% de nos professeurs qui nous ont dit « moi, je ne suis pas assez formé pour faire ça ». Et donc, il faut qu'on forme les professeurs. Et puis deux, il faut l'inscrire vraiment dans le temps et les usages et donc trouver les plages horaires pour permettre de le faire. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 6:08Voir 2 autres passages
« Liste noire commune, à l'école, dans le péri-scolaire et les activités sportives. Ça veut dire que si j'ai été écarté de l'un de ces trois environnements... Pas forcément condamné ? Pas forcément condamné. Si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, si j'ai été licencié au terme d'une procédure disciplinaire, donc contradictoire bien sûr, les gens ont des droits. Mais si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire, je ne pourrais plus remettre les pieds dans l'un de ces trois environnements. »
France Inter · Le texte sur la protection des enfants "est à la hauteur des enjeux", assure Édouard GeffrayVérifier à 2:36
« D'abord, ça serait bien qu'on ait un peu moins de vacataires et des gens un peu plus fixes dans le pays scolaire. Ça, c'est la première chose. Et ensuite, effectivement, moi ça me semble assez élémentaire, quand vous confiez votre enfant, vous savez qu'il s'en occupe. Pardon, mais je pense que tous les parents pourront prendre ça en bon sens. Les parents vérifieraient ? Ça fait que, lorsque votre enfant, par exemple, pense à un cas très précis en tête, vous dit que tel animateur a eu tel comportement, vous savez au moins qui c'est. Vous pouvez poser la question, ça se passe bien avec un tel, etc. Là, actuellement, vous avez une sorte de trou noir, sous poétesse que c'est le pays scolaire. Ça ne me semble pas tout fait de bon sens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne m'en réjouis pas, mais je le constate. D'accord. Et deuxième chose, on avait effectivement durci les règles, notamment sur ce qu'on appelle les points juristes. C'est-à-dire, vous savez, ce système qui faisait qu'on rattrapait une personne quand elle avait 7 minutes pour l'amener à 8. Et puis, après, on la rattrape encore pour l'amener à 10. Ça, on y avait mis fin. Donc, très clairement, il y a un effet. Ensuite, il y avait effectivement, moi, je souhaitais un durcissement des consignes, notamment sur le niveau d'expression. Voilà, l'orthographe, la grammaire, la syntaxe. Il y a eu un certain nombre d'articles qui ont montré que c'était, j'allais dire, plus ou moins, que ça avait plus ou moins imprégné les esprits. Et ça ne m'étonne pas, parce que ce sont des enjeux culturels de long terme. Mais ça n'est pas sûr qu'on va retravailler calmement quand on aura tous les résultats. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes1 avr. 2026 au 9 juil. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y aura assez de professeurs pour le système éducatif. Après ça, c'est toujours pareil, garantir que tel ou tel professeur n'est pas absent et bien remplacé dans les deux heures, etc. Ce serait mentir que de le dire. Mais en tout cas, nous aurons assez de professeurs cette année. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Édouard Geffray - 09/07Vérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Ce qui s'est corrigé, c'est que c'était une erreur, donc ? »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 13:54
« Alors, en théorie, les deux sont censés être contrôlés à l'entrée. Ensuite, manifestement, on a eu dans le périscolaire parisien, pas partout, mais dans le périscolaire parisien, il y a les événements que tout le monde, enfin les crimes que tout le monde connaît. Et ce ne sont pas des dysfonctionnements, ce sont des crimes qui sont commis par des agents. Mais très clairement, je pense que le niveau de contrôle aujourd'hui a été manifestement insuffisant pour un certain nombre de personnes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités1 avr. 2026 au 15 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais alors, ça, ça fait partie d'une loi qui doit être discutée à partir du 15 juillet prochain, cette loi pour la protection de l'enfance. Est-ce que, dans la mesure où ces personnes ne sont pas, telles que vous l'imaginez, condamnées pénalement, mises en cause pénalement, on ne porte pas atteinte avec ce genre de liste à la présomption d'innocence ? »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 3:59Voir 2 autres passages
« Mais Edouard Geffrey, ce sujet de l'affaire Liana, c'est devenu, on l'a vu, un sujet politique qui a donné lieu à un certain nombre de propositions. Il y a notamment cette idée de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles qui est portée par des associations, qui est portée par une partie de la gauche et aussi par la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivé. Ce matin, le Premier ministre s'exprime dans Le Parisien, il estime que la réponse doit être intégrale effectivement, mais que ça dépasse le cadre d'une loi unique. Vous, vous êtes opposé ou favorable à une loi unique, une loi intégrale ? »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 6:53
« Mais alors, ça, ça fait partie d'une loi qui doit être discutée à partir du 15 juillet prochain, cette loi pour la protection de l'enfance. Est-ce que, dans la mesure où ces personnes ne sont pas, telles que vous l'imaginez, condamnées pénalement, mises en cause pénalement, on ne porte pas atteinte avec ce genre de liste à la présomption d'innocence ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités22 oct. 2025 au 15 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a un sujet qui prend de l'importance qui en prend beaucoup et notamment avec le bac dont on parlait tout à l'heure, c'est celui de l'intelligence artificielle de plus en plus utilisée par les élèves parfois pour tricher. Alors, vous avez mis en place un cadre, présomption d'innocence évidemment en la matière, mais vous avez mis en place un cadre sur l'IA en éducation, un document de 22 pages qui définit les potentialités et les risques. Mais comment est-ce qu'on lutte très concrètement »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 20:09Voir 2 autres passages
« Sauf que Santé publique France a alerté sur le fait que ces cours, ils étaient très concentrés au collège, qu'il y en avait relativement peu aux primaires et quasiment pas avant. »
France Inter · Édouard Geffray : comment l'École entend renforcer ses mesures contre les violences sexuellesVérifier à 10:37
« Qui dit, je cite, « un risque fort d'accroître les écarts entre les élèves » et notamment ce qui était la principale critique sur ces groupes de besoin, c'est-à-dire le fait qu'il y avait un risque de tri social entre les bons élèves d'un côté et les moins bons de l'autre. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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« En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc., ses propres listes, ça c'est la première chose. Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale, et pas par rapport au licenciement administratif. Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants, même s'il n'est pas pénalement répréhensible, si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école. »
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