Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 juil. 2020 au 4 sept. 2026
Questions
215
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 215 questions évaluables
Réponse directe
105
Réponse partielle
52
Réponse à côté
56
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 215
Question 176Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
nouveaux billets de banque de notre vivant ou pas ?
Réponse partielle
savez monsieur Demorand c mais moi je ne suis pas ni dans le cynisme ni dans la résignation il ne pas vous que je fais ce reproche moi cette idée enseigné par l'âge bien sûr nous sommes pas si loin mais vous savez le plan de relance européen il a trois mois on pensait que c'était impossible et certains se réjouissaient presque de cette impossibilité moi je crois qu'on doit mener ces combats y compris les plus concrets comme les billets en euros trois Oui parce que moi j'assume d'avoir un petit je le dis encore la diffusion de la France mais il y en a plein d'autres Erasme n'était pas complètement français J
« a trois mois on pensait que c'était impossible et certains se réjouissaient presque de cette impossibilité moi je crois qu'on doit mener ces combats y compris les plus concrets comme les billets en euros »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fera un peu moins chaud, même s'il y a encore des vagues de canicule qui arrivent. Donc on oublie. Il faut qu'on se saisisse les prochaines semaines, les prochains mois, pour faire mieux dans certains domaines. L'adaptation des horaires de services publics, par exemple, ce que font les Espagnols. C'est-à-dire que quand vous avez une vigilance orange ou rouge dans notre système, c'est-à »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 1:52
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 177Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
Quel grand nom européen mérite son visage
Réponse directe
Alors d'abord je pense que ça serait une grande avancée parce que l'Europe est trop belle pour être représentée par de tristes fenêtres ou ponts qui ne parlent à personne sur nos billets. ? On pourrait imaginer Simone Veil on pourrait imaginer Erasme puisque nous parlions de déplacement Erasmus c'est quand même une des belles réalisations européennes et je pense que même des contemporains pourraient aussi donner un éclairage concret Jacques Delors qui est vivant qui est un grand européen pourrait aussi être un visage qui réunit et je pense qu'il faut que ça ne pas seulement des responsables politiques d'ailleurs des philosophes des intellectuels parce que l'Europe on n'y va pas par l'économ…
« ? On pourrait imaginer Simone Veil on pourrait imaginer Erasme puisque nous parlions de déplacement Erasmus c'est quand même une des belles réalisations européennes et je pense que même des contemporains pourraient aussi donner »
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« un éclairage concret Jacques Delors qui est vivant qui est un grand européen pourrait aussi être un visage qui réunit et je pense qu'il faut que ça ne »
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Question 178Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
dites-nous, pour commencer, vous qui incarnez le gouvernement français, comment avez-vous reçu ce discours ?
Réponse directe
parler d'abord, parce que ce que je regrette c'est qu'on en ait peu parlé. Nos chaînes de télévision, nos chaînes d'information continue, on peut trouver de temps pour un sujet qui était pourtant, qui est pourtant majeur. Et il a, vous l'avez dit, on va y revenir, beaucoup d'annonces, beaucoup de projets. Et c'est un discours qui va se traduire par des législations, par des mesures concrètes, par un budget, par un plan de relance européen aussi. Tout ça, il faut en parler, parce que ce n pas des affaires étrangères ou des affaires lointaines, c'est des politiques dont on peut débattre, être pour ou contre, mais c'est un sujet extrêmement politique dont je crois qu faut que chacun ait consci…
« 'est un très bon discours, je trouve, de vision. »
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« c'est un discours d'une Europe qui se réveille, parce que Madame von der Leyen a osé aborder d'abord les grands thèmes, »
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« dirais, de souveraineté européenne, d'ambition européenne, le climat, les droits de l'homme, a défendu les valeurs européennes aussi. Donc je crois que c »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
Question 179Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
Comment l'avez-vous trouvé ?
Réponse directe
parler d'abord, parce que ce que je regrette c'est qu'on en ait peu parlé. Nos chaînes de télévision, nos chaînes d'information continue, on peut trouver de temps pour un sujet qui était pourtant, qui est pourtant majeur. Et il a, vous l'avez dit, on va y revenir, beaucoup d'annonces, beaucoup de projets. Et c'est un discours qui va se traduire par des législations, par des mesures concrètes, par un budget, par un plan de relance européen aussi. Tout ça, il faut en parler, parce que ce n pas des affaires étrangères ou des affaires lointaines, c'est des politiques dont on peut débattre, être pour ou contre, mais c'est un sujet extrêmement politique dont je crois qu faut que chacun ait consci…
« 'est un très bon discours, je trouve, de vision. »
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Question 180Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
Vous pensez, vous êtes encore confiant ce matin, mais inquiet sur la possibilité d'un accord. Le Royaume-Uni est en train de dénoncer le premier accord signé qui définissait déjà les modalités du divorce. Ils ont signé le texte et ils sont en train de casser ce texte. Cet accord ne peut pas être modifié, négligé ou écarté unilatéralement à rappeler hier Van der Leyen. Pouvez-vous nous dire à quoi joue Boris Johnson en ce moment
Réponse directe
Écoutez, seul lui peut le dire, pour être franc. Si c'est une tactique, ce qu'on appelle dans une négociation la stratégie du fou, vous jetez tous les pions et puis vous faites peur à l'adversaire, ça ne marchera pas. Parce qu'à chaque fois, on le sait depuis trois ans, les Britanniques ont été tentés régulièrement par cette stratégie ou provocatrice. Ça n'a jamais marché. D'ailleurs, je crois que c'est la force de l'Europe. Dans cette crise, parce que c'est une crise, le Brexit, elle a montré son unité. Ce n pas évident. Elle a montré son unité, même s'il y a des différences, des divergences, des nuances. Elle a montré son unité. Donc, je dis aux Britanniques, simplement, ça ne marchera pa…
« Écoutez, seul lui peut le dire, pour être franc. »
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« Si c'est une tactique, »
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« ce qu'on appelle dans une négociation la stratégie du fou, vous jetez tous les pions et puis vous faites peur à l'adversaire, ça ne marchera pas. Parce qu'à chaque fois, on le sait depuis trois ans, les Britanniques ont été tentés régulièrement par cette stratégie »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
Question 181Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
Alors commençons, beaucoup de sujets, on l'a dit, discours long et dense. Commençons par le commencement, en tout cas l'un des commencements possibles, le Brexit. Chaque jour qui passe voit vraiment faiblir les chances de conclure un accord avec le Royaume-Uni, a dit hier Ursula von der Leyen, l'accord, je le rappelle, doit être trouvé d'ici la fin de l'année. Dites-nous si vous pensez qu'un accord est encore possible, ou si ce matin, Clément Beaune, vous êtes clairement pessimiste, on va vers le no deal.
Réponse directe
mais je crois qu'un accord est encore possible, on veut le trouver, et il a encore des semaines de négociations qui sont devant nous avec Michel Barnier, qui négocie pour les Européens. faut être clair, une absence d'accord est une mauvaise nouvelle, serait une mauvaise nouvelle, ce qu appelle le no deal. Pas d'accord à la fin de l'année, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y a des droits de douane, des contrôles stricts à nos frontières, pour les marchandises britanniques, etc. Ce n pas une bonne nouvelle pour nos pêcheurs, pour le tourisme en France, pour toute une série d'échanges commerciaux, et pour certaines régions, dans la France en particulier. Donc ce n pas ça qu souhaite. je v…
« mais je crois qu'un accord est encore possible, on veut le trouver, et il »
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« a encore des semaines de négociations qui sont devant nous avec Michel Barnier, qui négocie pour les Européens. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"Vérifier à 3:12
Question 182Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
des problèmes très précis de santé avec l'épidémie de Covid. Au Royaume-Uni, il existe une quatorzaine obligatoire pour ceux qui entrent dans le pays. En Espagne, pas de restrictions aux frontières. Pour l'Italie, obligation de test pour les ressortissants de certains pays, mais pas pour tous, pas pour d'autres. Belgique, test, quarantaine en fonction de votre point de départ. Est-ce que vous comprenez qu'on n'y comprenne rien, Clément Beaune ?
Réponse partielle
c'est une vaste confusion, il faut être honnête. Moi, je ne défends pas l'Europe en disant que tout va bien quand les choses ne vont pas bien. Donc, si vous
« c'est une vaste confusion, il faut être honnête. Moi, je ne défends pas l'Europe en disant que tout va bien quand les choses ne vont pas bien. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"Vérifier à 6:14
Question 183Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
Oui. C'est si difficile d'harmoniser des règles face à un même péril ?
Réponse à côté
c'est une vaste confusion, il faut être honnête. Moi, je ne défends pas l'Europe en disant que tout va bien quand les choses ne vont pas bien. Donc, si vous
« c'est une vaste confusion, il faut être honnête. Moi, je ne défends pas l'Europe en disant que tout va bien quand les choses ne vont pas bien. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"Vérifier à 6:14
Question 184Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
pas si on vous rionné, mais en tout cas, ça ne marche toujours pas puisque les dotations santé du dernier budget européen sont passées en juillet, malgré le Covid, de plus de 9 milliards à 1,7 milliard d'euros sur 7 ans. L'union de la santé vantée hier par Ursula von der Leyen, pardonnez-moi, on est loin, non ?
Réponse partielle
Alors là, c'est faux, pardon, il faut être précis. Parce que les 9 milliards, ils n'ont jamais existé. C'était une proposition de la Commission européenne. de ne rentre pas dans le détail, mais il a des propositions de la Commission européenne, c'est négociation budgétaire, et donc la Commission européenne part toujours de haut parce qu'elle sait bien qu'après, c'est compliqué.
« Alors là, c'est faux, pardon, il faut être précis. Parce que les 9 milliards, ils n'ont jamais existé. C'était une proposition de la Commission européenne. »
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« a des propositions de la Commission européenne, c'est négociation budgétaire, et donc la Commission européenne part toujours de haut parce qu'elle sait bien qu'après, c'est compliqué. »
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Question 185Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
trop bas ?
Réponse directe
trouve ça trop bas, je le dis, mais par rapport à aujourd'hui, il a une augmentation du budget de l'Europe sur la santé. Il y a ce qu'on appelle aussi un mécanisme de protection civile. Ça paraît compliqué. C'est quoi ? C'est avoir des stocks communs, de masques, de tests, d'équipements de protection, de respirateurs. On va créer ça aussi. y plusieurs milliards d'euros dans le plan de relance européen pour cela. Donc, c'est mieux qu'aujourd'hui, je veux quand même qu le dise, c'est plus qu'aujourd'hui en matière de santé. Et l'Europe de la santé, 'est de l'argent, mais c'est aussi ce qu'on évoquait, avoir les mêmes critères. C'est aussi, et c'est très important, on l'a fait en urgence, ça p…
« trouve ça trop bas, je le dis, mais par rapport à aujourd'hui, il »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"Vérifier à 9:04
Question 186Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
depuis que vous n'avez pas accueilli l'Aquarius ?
Réponse à côté
Mais oui, et je le dis parce que nous avons trouvé des solutions plus proches, mais la France a toujours dit qu'à chaque fois, elle prenait sa part pour la Grèce, pour l'Italie, pour Malte, de solidarité européenne et nous sommes le pays qui depuis 2018, dans ses cas d'urgence, a avec l'Allemagne le plus accueilli de personnes en détresse. C 'honneur de la France et nous l'avons fait, je tiens à le dire.
« Mais oui, et je le dis parce que nous avons trouvé des solutions plus proches, mais la France a toujours dit qu'à chaque fois, elle prenait sa part pour la Grèce, pour l'Italie, pour Malte, de solidarité européenne et nous sommes le pays qui depuis 2018, dans ses cas d'urgence, a avec l'Allemagne le plus accueilli de personnes en détresse. C »
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« 'honneur de la France et nous l'avons fait, je tiens à le dire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"Vérifier à 12:49
Question 187Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"
Ursula von der Leyen a proposé d'abolir le règlement de Dublin qui confie la demande d'asile au premier pays dans lequel le migrant est arrivé pour la Grèce et l'Italie. qui, par exemple, c'est intenable en raison de la géographie. Là, ce sont les cartes qui parlent d'elles-mêmes. Dublin sera remplacé par quoi, Clément Beaune ?
Réponse directe
mais c'est vrai que ces accords ne marchent pas. faut être clair. Pour les auditeurs qui ne sont peut-être pas familiers, qu'est-ce que c'est en deux mots ? C'est ce que vous décriviez, c'est que le pays qui, par sa géographie est le plus proche, par l'Italie, la Grèce, des côtes de débarquement, prendrait toute la charge de l'accueil. Ça, ce n pas acceptable. On parlait des cas d'urgence. Il faut maintenant un mécanisme permanent. Nous le défendons. Et donc, nous disons qu'il faut que le pays d'accueil reçoive les gens qui débarquent que c'est le plus urgent et qu'ensuite, à chaque fois, tous les pays européens prennent leur part de l'accueil des réfugiés.
« pas acceptable. On parlait des cas d'urgence. Il faut maintenant un mécanisme permanent. Nous le défendons. Et donc, nous disons qu'il faut que le pays d'accueil reçoive les gens qui débarquent »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"Vérifier à 13:26Voir 2 autres passages
« que c'est le plus urgent et qu'ensuite, à chaque fois, tous les pays européens »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"Vérifier à 13:36
« prennent leur part de l'accueil des réfugiés. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune sur le Brexit : "Je suis inquiet mais je crois qu’un accord est encore possible"Vérifier à 13:41
Question 188Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Clément Bonnet, Emmanuel Macron ira parler de l'Europe de la santé, de la possibilité plutôt raisonnable d'avoir d'ici quelques mois un vaccin. Quelles informations avez-vous là-dessus ?
Réponse directe
Alors je suis prudent, parce que ce sont des informations qui relèvent des scientifiques. Le Président a dit ce qui est, je crois, l'état de nos connaissances aujourd'hui, en étant prudent, un espoir raisonnable d'avoir dans les prochains mois, peut-être l'année prochaine, un vaccin. En tout cas, on fait tout pour, en le finançant au niveau français, au niveau européen. Je prends cet exemple, parce que l'Europe de la santé, c'est une très bonne chose. C'est objectivement une des lacunes de l'Europe aujourd'hui. On l'a vu. Il y a une agence, mais ce n'est pas suffisant, si on est tout à fait honnête, parce qu'on le voit d'ailleurs sur les questions de frontières, d'ouverture, de fermeture, o…
« Alors je suis prudent, parce que ce sont des informations qui relèvent des scientifiques. Le Président a dit ce qui est, je crois, l'état de nos connaissances aujourd'hui, en étant prudent, un espoir raisonnable d'avoir dans les prochains mois, peut-être l'année prochaine, un vaccin. En tout cas, on fait tout pour, en le finançant au niveau français, au niveau européen. Je prends cet exemple, parce que l'Europe de la santé, c'est une très bonne chose. C'est objectivement une des lacunes de l'Europe aujourd'hui. On l'a vu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 13:37
Question 189Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Est-ce que la tentative de médiation proposée hier par Emmanuel Macron a des chances d'aboutir ?
Réponse directe
Écoutez, on l'espère, d'abord parce qu'elle est une tentative, une proposition de médiation française mais européenne, et européenne d'ailleurs au sens le plus large, puisque dans le cadre d'une organisation dont fait partie la Russie, l'OSCE, nous défendons cette médiation. Le président de la République l'a dit hier soir, il a échangé avec Vladimir Poutine, qui n'est pas opposé, qui est ouvert à cette médiation. Il est nécessaire de tenir ensemble les deux, d'avoir une position d'abord de soutien, c'est symbolique et c'est très politique, et c'est nécessaire aux manifestants, aux peuples biélorusses, qui défend ses droits, ses libertés, très courageusement. Il est nécessaire aussi de sanct…
« Écoutez, on l'espère, d'abord parce qu'elle est une tentative, une proposition de médiation française mais européenne, et européenne d'ailleurs au sens le plus large, puisque dans le cadre d'une organisation dont fait partie la Russie, l'OSCE, nous défendons cette médiation. Le président de la République l'a dit hier soir, il a échangé avec Vladimir Poutine, qui n'est pas opposé, qui est ouvert à cette médiation. Il est nécessaire de tenir ensemble les deux, d'avoir une position d'abord de soutien, c'est symbolique et c'est très politique, et c'est nécessaire aux manifestants, aux peuples biélorusses, qui défend ses droits, ses libertés, très courageusement. Il est nécessaire aussi de sanctionner, il ne faut pas rester simplement dans les déclarations, on le fera dans les prochains jours, les responsables des violences et la répression européennes, bien sûr, et j'ai échangé d'ailleurs avec mon homologue britannique pour s'assurer aussi que, malgré le Brexit, nous gardons une influence commune, Union européenne et Royaume-Uni, c'est important, dans cette affaire, et puis un dialogue avec la Russie pour éviter que la situation ne nous oppose et passer ce message commun de défense de la liberté en Biélorussie. Est-ce que le président du Bélarusse, Lukashenko, doit partir ? Écoutez, ce n'est pas à nous de le dire, ce n'est pas l'Europe qui peut décréter de nouvelles élections, qui décide des dirigeants d'un pays, même quand on a, on le voit d'évidence, des désaccords majeurs sur les libertés les plus élémentaires. En revanche, on l'a dit, les 27 Européens l'ont dit dans un sommet qui a eu lieu mercredi, les élections, on ne reconnaît pas leurs résultats, elles ont été faussées, de manière évidente, et il faut un processus de dialogue le plus rapidement possible entre le pouvoir en place et les opposants, dont je rappelle d'ailleurs que l'Europe, deux pays de l'Union Européenne, la Pologne et la Lituanie, les accueillent aujourd'hui pour assurer leur liberté politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 3:22
Question 190Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Puisqu'on parle de la pandémie, est-ce que vous avez une solution désormais pour les couples binationaux qui ont été séparés par cette pandémie, notamment ceux qui n'ont pas de statut administratif, c'est-à-dire ceux qui ne sont ni mariés, ni paxés ?
Réponse directe
On leur promet de trouver des solutions adéquates, parce que chaque situation est un peu différente. Avec mon collègue Jean-Baptiste Lemoyne, on a pris en compte cette situation. Et aujourd'hui, le cas que vous évoquez, pour être très concret, ce sont des couples qui ne peuvent pas prouver leur lien, parce qu'il n'y a pas de mariage ou pas de pax, par exemple. Oui, c'est vrai, parce qu'il y a beaucoup de cas. Ce qui est clair, c'est qu'il faut être tout à fait honnête. On met tout en haut de la liste et de notre agenda la protection sanitaire. Donc on ne veut pas prendre de risque avec des circulations, des voyages qui sont aujourd'hui restreints, voire interdits. En revanche, quand il y a…
« On leur promet de trouver des solutions adéquates, parce que chaque situation est un peu différente. Avec mon collègue Jean-Baptiste Lemoyne, on a pris en compte cette situation. Et aujourd'hui, le cas que vous évoquez, pour être très concret, ce sont des couples qui ne peuvent pas prouver leur lien, parce qu'il n'y a pas de mariage ou pas de pax, par exemple. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 15:18Voir 1 autre passage
« Oui, c'est vrai, parce qu'il y a beaucoup de cas. Ce qui est clair, c'est qu'il faut être tout à fait honnête. On met tout en haut de la liste et de notre agenda la protection sanitaire. Donc on ne veut pas prendre de risque avec des circulations, des voyages qui sont aujourd'hui restreints, voire interdits. En revanche, quand il y a des couples qui sont depuis plusieurs mois séparés, qui peuvent attester par un domicile commun, par un achat en commun de quelque chose d'important, ça peut être une preuve qu'on apporte à son consulat. C'est sur ce type de dérogation très très concrète qu'on travaille, en prenant l'exemple d'autres pays européens, le Danemark par exemple, qui ont mis en place ces solutions. On a conscience que c'est long, mais parce qu'on ne veut pas prendre de risques. Et aujourd'hui, on y travaille avec plusieurs parlementaires, avec Jean-Baptiste Lemoyne, pour trouver dans les prochains jours, les prochaines semaines, des solutions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 15:35
Question 191Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Et sur la Biélorussie, où en est la situation ?
Réponse directe
Écoutez, on l'espère, d'abord parce qu'elle est une tentative, une proposition de médiation française mais européenne, et européenne d'ailleurs au sens le plus large, puisque dans le cadre d'une organisation dont fait partie la Russie, l'OSCE, nous défendons cette médiation. Le président de la République l'a dit hier soir, il a échangé avec Vladimir Poutine, qui n'est pas opposé, qui est ouvert à cette médiation. Il est nécessaire de tenir ensemble les deux, d'avoir une position d'abord de soutien, c'est symbolique et c'est très politique, et c'est nécessaire aux manifestants, aux peuples biélorusses, qui défend ses droits, ses libertés, très courageusement. Il est nécessaire aussi de sanct…
« Écoutez, on l'espère, d'abord parce qu'elle est une tentative, une proposition de médiation française mais européenne, et européenne d'ailleurs au sens le plus large, puisque dans le cadre d'une organisation dont fait partie la Russie, l'OSCE, nous défendons cette médiation. Le président de la République l'a dit hier soir, il a échangé avec Vladimir Poutine, qui n'est pas opposé, qui est ouvert à cette médiation. Il est nécessaire de tenir ensemble les deux, d'avoir une position d'abord de soutien, c'est symbolique et c'est très politique, et c'est nécessaire aux manifestants, aux peuples biélorusses, qui défend ses droits, ses libertés, très courageusement. Il est nécessaire aussi de sanctionner, il ne faut pas rester simplement dans les déclarations, on le fera dans les prochains jours, les responsables des violences et la répression européennes, bien sûr, et j'ai échangé d'ailleurs avec mon homologue britannique pour s'assurer aussi que, malgré le Brexit, nous gardons une influence commune, Union européenne et Royaume-Uni, c'est important, dans cette affaire, et puis un dialogue avec la Russie pour éviter que la situation ne nous oppose et passer ce message commun de défense de la liberté en Biélorussie. Est-ce que le président du Bélarusse, Lukashenko, doit partir ? Écoutez, ce n'est pas à nous de le dire, ce n'est pas l'Europe qui peut décréter de nouvelles élections, qui décide des dirigeants d'un pays, même quand on a, on le voit d'évidence, des désaccords majeurs sur les libertés les plus élémentaires. En revanche, on l'a dit, les 27 Européens l'ont dit dans un sommet qui a eu lieu mercredi, les élections, on ne reconnaît pas leurs résultats, elles ont été faussées, de manière évidente, et il faut un processus de dialogue le plus rapidement possible entre le pouvoir en place et les opposants, dont je rappelle d'ailleurs que l'Europe, deux pays de l'Union Européenne, la Pologne et la Lituanie, les accueillent aujourd'hui pour assurer leur liberté politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 3:22
Question 192Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Et ça ne posera pas de problème au couple franco-allemand ?
Réponse directe
Non, je crois qu'on a surmonté cette difficulté, il y a une finale, on aurait préféré qu'elle soit franco-française pour les hommes dimanche, les franco-allemandes, donc vous voyez finalement que pour l'instant on peut rester bons amis, et puis dimanche on s'affrontera en toute amitié.
« Non, je crois qu'on a surmonté cette difficulté, il y a une finale, on aurait préféré qu'elle soit franco-française pour les hommes dimanche, les franco-allemandes, donc vous voyez finalement que pour l'instant on peut rester bons amis, et puis dimanche on s'affrontera en toute amitié. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 17:24
Question 193Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément Beaune
Est-ce qu'aujourd'hui, vous pouvez leur promettre ce matin qu'ils pourront bientôt se retrouver ?
Réponse partielle
On leur promet de trouver des solutions adéquates, parce que chaque situation est un peu différente. Avec mon collègue Jean-Baptiste Lemoyne, on a pris en compte cette situation. Et aujourd'hui, le cas que vous évoquez, pour être très concret, ce sont des couples qui ne peuvent pas prouver leur lien, parce qu'il n'y a pas de mariage ou pas de pax, par exemple. Oui, c'est vrai, parce qu'il y a beaucoup de cas. Ce qui est clair, c'est qu'il faut être tout à fait honnête. On met tout en haut de la liste et de notre agenda la protection sanitaire. Donc on ne veut pas prendre de risque avec des circulations, des voyages qui sont aujourd'hui restreints, voire interdits. En revanche, quand il y a…
« On leur promet de trouver des solutions adéquates, parce que chaque situation est un peu différente. Avec mon collègue Jean-Baptiste Lemoyne, on a pris en compte cette situation. Et aujourd'hui, le cas que vous évoquez, pour être très concret, ce sont des couples qui ne peuvent pas prouver leur lien, parce qu'il n'y a pas de mariage ou pas de pax, par exemple. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 15:18Voir 1 autre passage
« Oui, c'est vrai, parce qu'il y a beaucoup de cas. Ce qui est clair, c'est qu'il faut être tout à fait honnête. On met tout en haut de la liste et de notre agenda la protection sanitaire. Donc on ne veut pas prendre de risque avec des circulations, des voyages qui sont aujourd'hui restreints, voire interdits. En revanche, quand il y a des couples qui sont depuis plusieurs mois séparés, qui peuvent attester par un domicile commun, par un achat en commun de quelque chose d'important, ça peut être une preuve qu'on apporte à son consulat. C'est sur ce type de dérogation très très concrète qu'on travaille, en prenant l'exemple d'autres pays européens, le Danemark par exemple, qui ont mis en place ces solutions. On a conscience que c'est long, mais parce qu'on ne veut pas prendre de risques. Et aujourd'hui, on y travaille avec plusieurs parlementaires, avec Jean-Baptiste Lemoyne, pour trouver dans les prochains jours, les prochaines semaines, des solutions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Alexeï Navalny hospitalisé, contestation en Biélorussie... le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 15:35
Question 194Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"
Les restrictions se multiplient ailleurs. En Europe, elles se multiplient dans le monde entier. Le Maroc, par exemple, impose des mesures de confinement dans toutes ces grandes villes. La France conseille quoi à ses ressortissants de rentrer, à ceux qui avaient prévu de ne pas y aller ?
Réponse directe
Non, on actualise là encore les conseils aux voyageurs régulièrement. Pour l'instant, le Maroc ne fait pas partie des pays avec lesquels il y a une consigne de fermeture généralisée ou de ne pas y aller. Je précise une chose. Il y a, si je peux prendre 15 secondes pour l'expliquer, je crois que c'est très important pour les vacances notamment, il y a plusieurs catégories. Dans l'espace Schengen, vous l'avez rappelé, c'est notre espace de vie, notre espace central, il y a liberté de circulation, sauf quand il y a des mesures ciblées. La Catalogne en fait partie où il y a des recommandations de ne pas se déplacer. Mais le principe est la liberté de circulation. Au-delà de l'espace Schengen, l…
« Non, on actualise là encore les conseils aux voyageurs régulièrement. Pour l'instant, le Maroc ne fait pas partie des pays avec lesquels il y a une consigne de fermeture généralisée ou de ne pas y aller. Je précise une chose. Il y a, si je peux prendre 15 secondes pour l'expliquer, je crois que c'est très important pour les vacances notamment, il y a plusieurs catégories. Dans l'espace Schengen, vous l'avez rappelé, c'est notre espace de vie, notre espace central, il y a liberté de circulation, sauf quand il y a des mesures ciblées. La Catalogne en fait partie où il y a des recommandations de ne pas se déplacer. Mais le principe est la liberté de circulation. Au-delà de l'espace Schengen, le principe est qu'il n'y a pas aujourd'hui de liberté de circulation. Il faut un motif justifié, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 6:22Voir 1 autre passage
« essentiel pour faire un voyage. Il y a néanmoins des pays à faible risque, dont fait aujourd'hui partie le Maroc, avec lesquels il n'y a pas de restrictions totales, d'obligations de tests, etc. Et puis il y a l'inverse des pays hors Schengen dans lesquels la situation sanitaire est particulièrement préoccupante. Le virus circule très rapidement. Ce sont les 16 pays que le Premier ministre, le ministre de la Santé, et le ministre de l'Intérieur ont évoqué en fin de semaine dernière. Par exemple, les Etats-Unis, par exemple, les Émirats arabes unis. Et là, non seulement, il y a une fermeture, il faut un motif essentiel pour voyager, mais en plus, si vous avez une bonne raison de revenir de ces pays, vous aurez des tests obligatoires, soit à l'arrivée, soit au départ, en fonction des... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 6:58
Question 195Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"
de revenir ou est-ce que c'est trop tard que c'est signé, finalement, cet accord ?
Réponse à côté
Alors, d'abord, il y a quelques pays européens, malheureusement, qui ne sont pas encore dans la Convention d'Istanbul. Là, ce serait un recul si la Pologne en sortait. J'espère qu'elle ne le fera pas. Et il y aura des conséquences si elle le fait. Il y a un dernier point que je veux souligner. C'est-à-dire ? Sur la question de l'état de droit, aujourd'hui, en Europe, on a peu de moyens d'agir. Il faut être honnête. Ce qu'on a introduit pour la première fois, c'est encore imparfait, mais pour la première fois dans ce budget européen, c'est qu'il y a un mécanisme où vous vous êtes sanctionné financièrement si vous ne respectez pas un certain nombre de valeurs et de règles d'état de droit. Vou…
« Alors, d'abord, il y a quelques pays européens, malheureusement, qui ne sont pas encore dans la Convention d'Istanbul. Là, ce serait un recul si la Pologne en sortait. J'espère qu'elle ne le fera pas. Et il y aura des conséquences si elle le fait. Il y a un dernier point que je veux souligner. C'est-à-dire ? Sur la question de l'état de droit, aujourd'hui, en Europe, on a peu de moyens d'agir. Il faut être honnête. Ce qu'on a introduit pour la première fois, c'est encore imparfait, mais pour la première fois dans ce budget européen, c'est qu'il y a un mécanisme où vous vous êtes sanctionné financièrement si vous ne respectez pas un certain nombre de valeurs et de règles d'état de droit. Vous êtes frappé au portefeuille pour être concret. Ça doit encore être discuté. On a posé le principe. On n'a pas encore complètement créé l'outil, mais on va le faire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 17:41
Question 196Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"
C'est le Brexit no deal qui nous attend ?
Réponse partielle
Un accord est encore possible. Il est encore souhaitable. Et nous avons un négociateur européen, le français Michel Barnier, qui, encore cette semaine, discute avec les Britanniques pour essayer de trouver un accord. Je veux dire deux choses très simples. On n'acceptera pas un accord à tout prix. Parce que ce n'est pas dans l'intérêt de la France. Ce n'est pas dans l'intérêt de l'Europe. C'est mieux d'avoir un accord parce que ça organise notre relation commerciale. Ça évite d'avoir... Exactement. Ça évite d'avoir les droits de douane, etc. Et nous commerçons beaucoup avec le Royaume-Uni. Donc, c'est notre intérêt. Mais il est hors de question que les Britanniques aient un accès à notre mar…
« Un accord est encore possible. Il est encore souhaitable. Et nous avons un négociateur européen, le français Michel Barnier, qui, encore cette semaine, discute avec les Britanniques pour essayer de trouver un accord. Je veux dire deux choses très simples. On n'acceptera pas un accord à tout prix. Parce que ce n'est pas dans l'intérêt de la France. Ce n'est pas dans l'intérêt de l'Europe. C'est mieux d'avoir un accord parce que ça organise notre relation commerciale. Ça évite d'avoir... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 20:39Voir 2 autres passages
« Exactement. Ça évite d'avoir les droits de douane, etc. Et nous commerçons beaucoup avec le Royaume-Uni. Donc, c'est notre intérêt. Mais il est hors de question que les Britanniques aient un accès à notre marché sans respecter, on parlait tout à l'heure d'environnement et de taxes carbone aux frontières, nos règles, nos standards sanitaires, alimentaires, environnementaux. Tous les débats qu'on a depuis quelques mois sur les accords commerciaux, c'est ça, au fond. Protéger nos valeurs et nos règles. Donc, il est hors de question d'avoir accès à notre marché sans respecter toutes nos règles. C'est ça l'enjeu, si je simplifie beaucoup, mais c'est cela l'enjeu de la négociation avec le Royaume-Uni. Et puis, un deuxième point, c'est que, vous l'avez évoqué avec la pêche, nous serons toujours, toujours intransigeants avec les intérêts fondamentaux de secteurs économiques comme la pêche pour la France et pour l'Europe. Et donc, il vaut mieux avoir un accord. On se donne toutes les chances d'avoir un accord. On a encore quelques semaines pour le négocier, mais on ne l'acceptera pas à tout prix. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 21:01
Question 197Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"
Et sinon, quoi ?
Réponse à côté
Un accord est encore possible. Il est encore souhaitable. Et nous avons un négociateur européen, le français Michel Barnier, qui, encore cette semaine, discute avec les Britanniques pour essayer de trouver un accord. Je veux dire deux choses très simples. On n'acceptera pas un accord à tout prix. Parce que ce n'est pas dans l'intérêt de la France. Ce n'est pas dans l'intérêt de l'Europe. C'est mieux d'avoir un accord parce que ça organise notre relation commerciale. Ça évite d'avoir... Exactement. Ça évite d'avoir les droits de douane, etc. Et nous commerçons beaucoup avec le Royaume-Uni. Donc, c'est notre intérêt. Mais il est hors de question que les Britanniques aient un accès à notre mar…
« Un accord est encore possible. Il est encore souhaitable. Et nous avons un négociateur européen, le français Michel Barnier, qui, encore cette semaine, discute avec les Britanniques pour essayer de trouver un accord. Je veux dire deux choses très simples. On n'acceptera pas un accord à tout prix. Parce que ce n'est pas dans l'intérêt de la France. Ce n'est pas dans l'intérêt de l'Europe. C'est mieux d'avoir un accord parce que ça organise notre relation commerciale. Ça évite d'avoir... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 20:39Voir 2 autres passages
« Exactement. Ça évite d'avoir les droits de douane, etc. Et nous commerçons beaucoup avec le Royaume-Uni. Donc, c'est notre intérêt. Mais il est hors de question que les Britanniques aient un accès à notre marché sans respecter, on parlait tout à l'heure d'environnement et de taxes carbone aux frontières, nos règles, nos standards sanitaires, alimentaires, environnementaux. Tous les débats qu'on a depuis quelques mois sur les accords commerciaux, c'est ça, au fond. Protéger nos valeurs et nos règles. Donc, il est hors de question d'avoir accès à notre marché sans respecter toutes nos règles. C'est ça l'enjeu, si je simplifie beaucoup, mais c'est cela l'enjeu de la négociation avec le Royaume-Uni. Et puis, un deuxième point, c'est que, vous l'avez évoqué avec la pêche, nous serons toujours, toujours intransigeants avec les intérêts fondamentaux de secteurs économiques comme la pêche pour la France et pour l'Europe. Et donc, il vaut mieux avoir un accord. On se donne toutes les chances d'avoir un accord. On a encore quelques semaines pour le négocier, mais on ne l'acceptera pas à tout prix. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 21:01
Question 198Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"
Comment on fait l'Europe quand on se repousse les uns les autres comme ça ?
Réponse directe
D'abord, je crois qu'il y a une chose qui paraît étonnante, mais qu'il faut noter. Une des raisons pour lesquelles il y a des mesures parfois différentes, parfois contradictoires, c'est qu'il n'y a pas de méthode européenne commune et de décision européenne commune pour évaluer la situation sanitaire, pour dire que telle zone est à risque ou pas à risque. Il faudrait ? Il faudrait, bien sûr. C'est une forme d'ordre de la santé qui n'existe pas et qui est à construire. Il y a un paradoxe en Europe, pour le dire comme ça, c'est qu'on a des méthodes de milliers de pages pour calculer nos déficits à la huitième décimale, et nous n'avons pas les mêmes méthodes pour évaluer les risques sanitaires…
« D'abord, je crois qu'il y a une chose qui paraît étonnante, mais qu'il faut noter. Une des raisons pour lesquelles il y a des mesures parfois différentes, parfois contradictoires, c'est qu'il n'y a pas de méthode européenne commune et de décision européenne commune pour évaluer la situation sanitaire, pour dire que telle zone est à risque ou pas à risque. Il faudrait ? Il faudrait, bien sûr. C'est une forme d'ordre de la santé qui n'existe pas et qui est à construire. Il y a un paradoxe en Europe, pour le dire comme ça, c'est qu'on a des méthodes de milliers de pages pour calculer nos déficits à la huitième décimale, et nous n'avons pas les mêmes méthodes pour évaluer les risques sanitaires. Ça doit changer. C'est un des aspects, peut-être, qui a été moins vu, mais de l'initiative franco-allemande du 18 mai dernier. Et je crois que tous les pays reconnaissent aujourd'hui que, ce sera malheureusement pour les prochains mois, mais nous devons avoir ces méthodes communes européennes pour ne pas qu'il y ait des pays qui évaluent différemment les risques d'un pays européen à l'autre. Après, que des mesures soient ciblées parfois à l'intérieur même d'un pays, en France, on n'applique pas exactement les mêmes règles en Mayenne aujourd'hui et sur le reste du territoire parce qu'on ne va pas restreindre la circulation, la liberté, là où il n'y a pas besoin de le faire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 4:47Voir 1 autre passage
« Exactement. Et je crois que c'est ce vers quoi les pays européens vont aujourd'hui. Est-ce que c'est parfaitement coordonné, parfaitement harmonisé ? Il faut être honnête. Non. Est-ce que ça progresse ? Oui. On n'est pas dans la même situation qu'au début de la crise où il y avait ces attitudes de fermeture hostile et de fermeture non coordonnée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 5:54
Question 199Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"
D'accord, Clément Beaune. Mais il va bien falloir le financer quand même, ce plan de relance. On parle de nouvelles taxes. Des taxes notamment sur les déchets plastiques, par exemple. La France, on le sait, n'est pas très bonne élève. Elle pourrait avoir à verser plus d'un milliard d'euros par an. Ce n'est pas le contribuable qui paiera, a promis Emmanuel Macron. D'accord, c'est qui alors ?
Réponse directe
Oui, alors ce n'est pas du tout une taxe plastique, je veux le préciser. Ce n'est pas du tout un milliard d'euros non plus. Donc là aussi, je veux démentir la fake news, si vous me permettez l'expression anglaise qui a circulé, il y a une contribution au budget européen que chaque année fait la France, qui est une forme de chèque sur notre budget, ce n'est pas un impôt européen, c'est une contribution parmi d'autres dépenses de notre budget. Et dans le calcul de cette contribution, on intégrera ce qu'on fait en termes de recyclage du plastique. Plus vous êtes vertueux et plus vous recyclez vite, c'est une sorte de bonus-malus, moins vous payez au budget européen. Mais de toute façon, il n'y…
« Oui, alors ce n'est pas du tout une taxe plastique, je veux le préciser. Ce n'est pas du tout un milliard d'euros non plus. Donc là aussi, je veux démentir la fake news, si vous me permettez l'expression anglaise qui a circulé, il y a une contribution au budget européen que chaque année fait la France, qui est une forme de chèque sur notre budget, ce n'est pas un impôt européen, c'est une contribution parmi d'autres dépenses de notre budget. Et dans le calcul de cette contribution, on intégrera ce qu'on fait en termes de recyclage du plastique. Plus vous êtes vertueux et plus vous recyclez vite, c'est une sorte de bonus-malus, moins vous payez au budget européen. Mais de toute façon, il n'y aura pas un impôt plastique, une taxe plastique, tout cela n'existe pas. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 15:24Voir 2 autres passages
« il y a d'autres points qui sont très importants et je crois très positifs, il y a aujourd'hui des gens qui profitent de l'Europe et qui ne payent pas. Et il ne s'agit certainement pas d'augmenter les impôts des Français, des entreprises comme des citoyens pour l'Europe, je crois que ce serait un mauvais signal. En revanche, que les entreprises du numérique qui bénéficient d'un marché européen de près de 500 millions de consommateurs, que des entreprises étrangères, américaines, chinoises, russes, qui ne respectent pas nos standards environnementaux, nos règles environnementales, exportent vers l'Europe sans payer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 16:01
Question 200Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"
Pour obtenir le feu vert de certains pays, l'Union a dû faire des concessions. Pas de contraintes sur l'état de droit, par exemple. Résultat, le gouvernement polonais, conservateur nationaliste, a l'intention de sortir de la Convention d'Istanbul. Une convention signée en 2017 qui vise à mieux protéger les femmes des violences dans l'Union. Ça va loin, là, dans la fin de l'état de droit ?
Réponse partielle
Le sujet de la Convention d'Istanbul, l'intention, j'espère que ça ne se fera pas, que certains ministres polonais ont évoqué de sortir de cette convention, c'est évidemment très grave. On parlait il y a quelques minutes de Jizé la limite sur le combat pour le droit des femmes. Nous avons une dette, un devoir de ne pas laisser faire. Et je crois que les députés européens français, d'ailleurs, le gouvernement français s'est exprimé là-dessus. D'ailleurs, la Pologne a commencé à dire par la voix d'autres ministres qu'elle hésitait à franchir le pas. J'espère qu'elle ne le fera pas. Mais si elle le fait, est-ce qu'on a les conditions
« Le sujet de la Convention d'Istanbul, l'intention, j'espère que ça ne se fera pas, que certains ministres polonais ont évoqué de sortir de cette convention, c'est évidemment très grave. On parlait il y a quelques minutes de Jizé la limite sur le combat pour le droit des femmes. Nous avons une dette, un devoir de ne pas laisser faire. Et je crois que les députés européens français, d'ailleurs, le gouvernement français s'est exprimé là-dessus. D'ailleurs, la Pologne a commencé à dire par la voix d'autres ministres qu'elle hésitait à franchir le pas. J'espère qu'elle ne le fera pas. Mais si elle le fait, est-ce qu'on a les conditions »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 17:11
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« une forte canicule, c'est, je pense, totalement irresponsable que la personne âgée qui va chercher un peu d'argent à la banque ou à la poste, le fasse à 15 heures. Donc il faut qu'on ait des horaires sans doute plus tôt. Par exemple, ça serait quoi ? Ça peut être 7h midi, une longue pause. C'est ce que font par exemple les Espagnols. Et puis des services publics. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 2:07
« pas se décréter comme ça. Il faut le négocier. Et c'est vrai dans les services publics. C'est vrai aussi dans le monde professionnel. Quand vous êtes ouvrier sur un chantier, évidemment, vous n'allez pas travailler au moment où il y a le plein cagnard à 14h. Donc ça s'adapte et ça se négocie, je crois, branche par branche. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, exactement. Ce qu'on a dit, c'est l'adaptation, c'est très important. Ça n'empêche pas, évidemment, de continuer à lutter contre le changement climatique. Ça reste la priorité. Et puis que le soufflé ne retombe pas. Qu'on ne »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 1:43Voir 2 autres passages
« pas non plus avoir une vision un peu sépia des choses. Et sur le français, c'est important, les volumes horaires, on le démontre dans cette étude, n'ont pas baissé depuis la fin des années 60. Donc, ce n »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 10:27
« Oui, c'est d'ailleurs un des sujets sur lesquels on travaille, évidemment, au plan, puisqu'on regarde le temps long. Donc, notamment, IA et compétences, pour regarder les secteurs qui seront les plus concernés. Alors, personne n'a de boule de cristal. Mais la vraie révolution de l'IA, c'est que ce sont des secteurs, parfois, qualifiés. Des métiers du droit, par exemple, les métiers de notaire, d'avocat, les métiers d'experts comptables, etc. Des métiers qui sont des métiers de réflexion, si je puis dire, qui peuvent être remplacés, ou en tout cas percutés, par l'intelligence artificielle. Si on est positif, ça peut être aussi des métiers aidés par ces outils d'intelligence artificielle. Donc, il faut construire cette nouvelle économie de l'IA. On n'est pas mal placé. Le président de la République, au moment où on parle, est en Inde pour un sommet de l'IA. On fait partie des pays en Europe, même le pays en Europe qui a eu le plus d'investissement en l'IA l'année dernière. On a à la fois des centres de données pour avoir du stockage de données souveraines. On a des entreprises, des startups. On parle beaucoup de Mistral, mais H et beaucoup d'autres qui sont des stars de l'IA. Et donc, on a les outils, mais on a raté la vague. En tout cas, on l'a moins bien prise que les Américains sur le numérique. Google, etc. Il y a une quinzaine d'années. Ne ratons pas la vague de l'IA. Et puis, j'anticipe sur certains secteurs, par les transports. J'ai été effectivement ministre en charge de ce secteur. Le véhicule autonome, par exemple, ça va être une révolution massive. Si je reviens à votre micro, dans moins de dix ans, probablement dans cinq ans. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu des améliorations ces dernières années très chargées. Au collège, on est le pays d'Europe qui a les classes les plus chargées et on sait que des effectifs plus petits, ça aide à l'apprentissage. On a aussi un métier de professeur qui est mal valorisé. Ce n »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 8:02Voir 2 autres passages
« Alors oui, je pense qu'il faudra le revoir progressivement. Il a déjà été revu dans le temps, mais là aussi, moi, je vais être très transparent. Ce plafond, il fait qu'il y a un certain nombre de modèles français et européens qui peuvent être éligibles et qui permettent d'investir pour développer des modèles abordables dans les années qui viennent. Donc moi, je ne veux pas qu'on sacrifie une filière automobile française et européenne dont on a besoin pour avoir des véhicules abordables. Donc ça se fera, c'est le sens de l'histoire, progressivement d'avoir un critère de poids qui, peut-être pas tout de suite, mais dans les années qui viennent, changera. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 14:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas que la question financière, c'est aussi trop de réformes, une hiérarchie qui ne soutient parfois pas assez. C'est vrai dans toutes les enquêtes et c'est une vraie différence française avec les autres pays européens. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 8:15Voir 2 autres passages
« Alors, nous, on propose d'abord des constats, je crois que ce rapport, j'ai fait un grand événement hier sur cette présentation du rapport, il n'y a jamais eu autant de monde qui est venu à une conférence organisée par le commissariat à la stratégie au plan, il y avait plus de 1000 personnes qui étaient connectées ou présentes. Bon, il y a un intérêt pour ce sujet. Le gouvernement et le président, d'ailleurs, ont dit à plusieurs reprises qu'il fallait muscler notre jeu en matière de protection. Ensuite, la mesure précise, je ne sais pas, nous, on propose des choses de manière libre, et ça nourrit le débat. Qu'il y ait des réponses alternatives, pourquoi pas ? Simplement, il faut poser ce constat d'une menace existentielle. C'est ça le mérite de ce rapport, et changer, si je puis dire, le braquet de notre réponse vis-à-vis de la Chine. Bien sûr, il faut être honnête, là aussi, dans toute tension commerciale, dans toute réponse ferme, il y a des risques. Bon, mais le risque inverse, c'est quoi ? C'est qu'on perde tout simplement des secteurs entiers. Je prends un seul exemple que j'évoquais rapidement, les panneaux solaires. On était leader mondiaux il y a une décennie. En trois ans, on a perdu toutes nos entreprises, toutes nos entreprises en Europe. Et aujourd'hui, la Chine, c'est 80% de la production mondiale de panneaux solaires, en trois ans. Donc, il y a un sursaut et une réaction massive organisée. Si des gens ont des meilleures idées, je suis très preneur, il faut que ce débat ait lieu. Mais on va le porter, ce débat en Europe. La semaine prochaine, je serai à Bruxelles, pour aussi une grande conférence de débats concrètes pour faire avancer ces idées. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées21 août 2020 au 4 sept. 2026 · 75 observations105 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fasse de l'écologie parce qu'on a eu peur après la canicule. Et donc, les plans pour investir dans le bâti scolaire et dans la rénovation des écoles, les plans pour installer des refuges climatiques pour les élus locaux qui le voudront, ça doit se déployer dans la durée. C'est aussi pour ça qu'il faut faire confiance parfois à l'échelon local, parce que les maires, ils viennent d'être élus, ils ont 6 ans, peut-être même 7 ans devant eux, il faut les soutenir, c'est une des propositions. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 5:53Voir 2 autres passages
« On a publié, c'était Antoine Pellion qui s'est occupé d'écologie beaucoup dans le début de ce mandat, qui a publié une étude pour nous il y a quelques jours et qui dit qu'il faut concentrer l'effort au niveau local et une collectivité commune, même une petite commune qui a un plan d'adaptation au changement climatique très puissant, il faut lui donner des financements supplémentaires, conditionner en quelque sorte certains financements supplémentaires des soutiens de l'État ou des prêts à taux très bas pour que ces communes qui sont en avance investissent le plus. Ça passe par quel mécanisme ça pour que les communes aient »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 6:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fasse de l'écologie parce qu'on a eu peur après la canicule. Et donc, les plans pour investir dans le bâti scolaire et dans la rénovation des écoles, les plans pour installer des refuges climatiques pour les élus locaux qui le voudront, ça doit se déployer dans la durée. C'est aussi pour ça qu'il faut faire confiance parfois à l'échelon local, parce que les maires, ils viennent d'être élus, ils ont 6 ans, peut-être même 7 ans devant eux, il faut les soutenir, c'est une des propositions. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 5:53Voir 2 autres passages
« On a publié, c'était Antoine Pellion qui s'est occupé d'écologie beaucoup dans le début de ce mandat, qui a publié une étude pour nous il y a quelques jours et qui dit qu'il faut concentrer l'effort au niveau local et une collectivité commune, même une petite commune qui a un plan d'adaptation au changement climatique très puissant, il faut lui donner des financements supplémentaires, conditionner en quelque sorte certains financements supplémentaires des soutiens de l'État ou des prêts à taux très bas pour que ces communes qui sont en avance investissent le plus. Ça passe par quel mécanisme ça pour que les communes aient »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 6:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trouve en Chine, 8 à 10 fois moins. On a fait un rapport sur la Chine, justement. Je suis content qu'il ait été cité même au MEDEF, fait compris par Mme von der Leyen quand elle s'est adressée au patron. Enfin, pour dire, et je l'assume, il faut une protection face à la Chine. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 11:49Voir 2 autres passages
« Alors, nous, on propose d'abord des constats, je crois que ce rapport, j'ai fait un grand événement hier sur cette présentation du rapport, il n'y a jamais eu autant de monde qui est venu à une conférence organisée par le commissariat à la stratégie au plan, il y avait plus de 1000 personnes qui étaient connectées ou présentes. Bon, il y a un intérêt pour ce sujet. Le gouvernement et le président, d'ailleurs, ont dit à plusieurs reprises qu'il fallait muscler notre jeu en matière de protection. Ensuite, la mesure précise, je ne sais pas, nous, on propose des choses de manière libre, et ça nourrit le débat. Qu'il y ait des réponses alternatives, pourquoi pas ? Simplement, il faut poser ce constat d'une menace existentielle. C'est ça le mérite de ce rapport, et changer, si je puis dire, le braquet de notre réponse vis-à-vis de la Chine. Bien sûr, il faut être honnête, là aussi, dans toute tension commerciale, dans toute réponse ferme, il y a des risques. Bon, mais le risque inverse, c'est quoi ? C'est qu'on perde tout simplement des secteurs entiers. Je prends un seul exemple que j'évoquais rapidement, les panneaux solaires. On était leader mondiaux il y a une décennie. En trois ans, on a perdu toutes nos entreprises, toutes nos entreprises en Europe. Et aujourd'hui, la Chine, c'est 80% de la production mondiale de panneaux solaires, en trois ans. Donc, il y a un sursaut et une réaction massive organisée. Si des gens ont des meilleures idées, je suis très preneur, il faut que ce débat ait lieu. Mais on va le porter, ce débat en Europe. La semaine prochaine, je serai à Bruxelles, pour aussi une grande conférence de débats concrètes pour faire avancer ces idées. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes17 sept. 2020 au 4 sept. 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous planchez ? Bien sûr, en cette rentrée on a publié une longue étude qui a été le fruit de neuf mois de travail. Quelles en sont les conclusions ? Que d'abord, on le sait, le niveau scolaire a décroché, il faut être clair, notamment en mathématiques et en sciences, ça c'est bien documenté. Il n »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 7:18Voir 2 autres passages
« Oui, c'est d'ailleurs un des sujets sur lesquels on travaille, évidemment, au plan, puisqu'on regarde le temps long. Donc, notamment, IA et compétences, pour regarder les secteurs qui seront les plus concernés. Alors, personne n'a de boule de cristal. Mais la vraie révolution de l'IA, c'est que ce sont des secteurs, parfois, qualifiés. Des métiers du droit, par exemple, les métiers de notaire, d'avocat, les métiers d'experts comptables, etc. Des métiers qui sont des métiers de réflexion, si je puis dire, qui peuvent être remplacés, ou en tout cas percutés, par l'intelligence artificielle. Si on est positif, ça peut être aussi des métiers aidés par ces outils d'intelligence artificielle. Donc, il faut construire cette nouvelle économie de l'IA. On n'est pas mal placé. Le président de la République, au moment où on parle, est en Inde pour un sommet de l'IA. On fait partie des pays en Europe, même le pays en Europe qui a eu le plus d'investissement en l'IA l'année dernière. On a à la fois des centres de données pour avoir du stockage de données souveraines. On a des entreprises, des startups. On parle beaucoup de Mistral, mais H et beaucoup d'autres qui sont des stars de l'IA. Et donc, on a les outils, mais on a raté la vague. En tout cas, on l'a moins bien prise que les Américains sur le numérique. Google, etc. Il y a une quinzaine d'années. Ne ratons pas la vague de l'IA. Et puis, j'anticipe sur certains secteurs, par les transports. J'ai été effectivement ministre en charge de ce secteur. Le véhicule autonome, par exemple, ça va être une révolution massive. Si je reviens à votre micro, dans moins de dix ans, probablement dans cinq ans. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 7:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fera un peu moins chaud, même s'il y a encore des vagues de canicule qui arrivent. Donc on oublie. Il faut qu'on se saisisse les prochaines semaines, les prochains mois, pour faire mieux dans certains domaines. L'adaptation des horaires de services publics, par exemple, ce que font les Espagnols. C'est-à-dire que quand vous avez une vigilance orange ou rouge dans notre système, c'est-à »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 1:52Voir 2 autres passages
« une forte canicule, c'est, je pense, totalement irresponsable que la personne âgée qui va chercher un peu d'argent à la banque ou à la poste, le fasse à 15 heures. Donc il faut qu'on ait des horaires sans doute plus tôt. Par exemple, ça serait quoi ? Ça peut être 7h midi, une longue pause. C'est ce que font par exemple les Espagnols. Et puis des services publics. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 2:07
« Oui, c'est d'ailleurs un des sujets sur lesquels on travaille, évidemment, au plan, puisqu'on regarde le temps long. Donc, notamment, IA et compétences, pour regarder les secteurs qui seront les plus concernés. Alors, personne n'a de boule de cristal. Mais la vraie révolution de l'IA, c'est que ce sont des secteurs, parfois, qualifiés. Des métiers du droit, par exemple, les métiers de notaire, d'avocat, les métiers d'experts comptables, etc. Des métiers qui sont des métiers de réflexion, si je puis dire, qui peuvent être remplacés, ou en tout cas percutés, par l'intelligence artificielle. Si on est positif, ça peut être aussi des métiers aidés par ces outils d'intelligence artificielle. Donc, il faut construire cette nouvelle économie de l'IA. On n'est pas mal placé. Le président de la République, au moment où on parle, est en Inde pour un sommet de l'IA. On fait partie des pays en Europe, même le pays en Europe qui a eu le plus d'investissement en l'IA l'année dernière. On a à la fois des centres de données pour avoir du stockage de données souveraines. On a des entreprises, des startups. On parle beaucoup de Mistral, mais H et beaucoup d'autres qui sont des stars de l'IA. Et donc, on a les outils, mais on a raté la vague. En tout cas, on l'a moins bien prise que les Américains sur le numérique. Google, etc. Il y a une quinzaine d'années. Ne ratons pas la vague de l'IA. Et puis, j'anticipe sur certains secteurs, par les transports. J'ai été effectivement ministre en charge de ce secteur. Le véhicule autonome, par exemple, ça va être une révolution massive. Si je reviens à votre micro, dans moins de dix ans, probablement dans cinq ans. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a des attaques contre des élus. Mais il faut, je pense, dans des moments comme cela, d'abord être humble. Je vois les gens qui ont toutes les réponses. Et Mme Le Pen, M. Retailleau ici, nous ont expliqué qu'ils avaient tout compris. C'était lié à l'immigration, point. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Pass jeunes" pour les trains, dégâts subis par les transports urbains... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 5:58Voir 2 autres passages
« Mais je dis qu'on ne peut pas justifier des attaques contre un dépôt de bus à Aubervilliers qui d'abord pénalisent les gens d'Aubervilliers, les mamans, les papas qui prennent le bus pour emmener leurs gamins à l'école, les grands-mères qui vont faire leurs courses. On ne peut pas justifier ça. Parce que les premières victimes, ce n'est pas moi qui n'habite pas Aubervilliers. Ce sont les habitants de ces quartiers-là. Donc, moi, je pense que ce serait d'abord extrêmement, finalement, arrogant et méprisant de considérer que la jeunesse des quartiers, c'est une jeunesse de voyous. Ce n'est pas ça qui s'est passé. C'est quelques personnes, souvent très jeunes, pas seulement dans les quartiers, qui ont commis des actes qui sont tout simplement des actes de voyous. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Pass jeunes" pour les trains, dégâts subis par les transports urbains... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 6:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 nov. 2021 au 25 mai 2023 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne le crois pas. Il y a une réforme dont on a beaucoup parlé, je ne suis pas en charge de cette réforme, mais on a dit qu'il y aura du travail forcé, etc., c'est rien de tout ça. C'est l'idée d'avoir un accompagnement de 15 à 20 heures par semaine, formation, réinsertion, c'est ça dont il s'agit. Mais ce n'est pas un enterrement, le fait que ce ne soit pas dans la loi, du coup, qui va le faire ? Je ne sais pas quel sera le support de cette réforme. Je sais que cette réforme, elle figure dans le programme du président de la République, dans le programme qu'on a porté aux élections législatives. Il y a eu beaucoup de fantasmes, et on a eu raison, Olivier Dussopt l'a fait, Elisabeth Borne l'a fait, de corriger ses mauvaises perceptions et ses fantasmes. Et ensuite, je ne sais pas dans quel véhicule et à quel moment, cette réforme sera pleinement effective. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 23:47Voir 2 autres passages
« Non, mais elles n'ont pas été fermées par l'opération du Saint-Esprit. Elles ont été fermées parce que cette mesure, elle a été décidée et qu'elle a mis quelques semaines à se mettre en place juridiquement. Ça fait trois ans. Oui, d'abord, parce qu'il faut expliquer les choses, il faut la négocier avec l'Europe, parce qu'il y a un marché intérieur avec des règles communes. C'est une dérogation. On est le seul pays en Europe, le seul pays en Europe à avoir appliqué cette mesure. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 1:18
« Moi, je distingue, dans l'hémicycle, au sein de la NUPES, pas moi qui ai créé cette alliance, mais j'essaye d'être objectif. Entre une culture et un parti politique, la France insoumise, que je crois être dans une forme de radicalité politique, revendiquée là aussi, et puis d'autres partis, les écologistes, les communistes, le parti socialiste, avec lesquels j'en suis persuadé, mais à eux de le dire aussi, on peut travailler. Avec les communistes aussi. Mais je prends un exemple très simple, c'est d'ailleurs pas de la science-fiction, c'est la réalité. On a voté une loi sur l'énergie nucléaire, parce qu'on a voté 25 textes depuis le début de la législature, on a tendance à l'oublier. 25 textes, le dernier, un des derniers sur l'énergie nucléaire, majeur pour accélérer la transition écologique, il a été voté par le groupe communiste à l'Assemblée nationale. J'étais moi-même à l'Assemblée il y a quelques jours, on a reporté l'ouverture à la concurrence des bus parisiens, c'est une proposition de loi qui émane du groupe communiste, que la majorité a amendée, et soutenue parce que c'était une bonne réforme, avec un certain nombre de petits changements. Donc on peut le faire, c'est pas encore une fois déraisonnable, c'est pas de la science-fiction, c'est pas de la com, c'est la réalité du Parlement. Et quand on a une force politique qui a la majorité relative, c'est-à-dire qui est la première force politique, mais qui doit chercher des alliés, je pense qu'on ne doit s'interdire rien du tout et le faire au cas par cas. Et s'il y a des gens constructifs à droite, tendons la main, s'il y a des gens constructifs à gauche, et j'ose croire qu'il y en a, je viens de cette famille politique, travaillons avec eux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Il vaut mieux pas d'accord du tout qu'un mauvais accord, c'est clair. Il ne faut pas mentir non plus, s'il n'y a pas d'accord, c'est une situation difficile. Et nous devrons organiser la réponse à ce nombre de secteurs dont la pêche, soutenir nos pêcheurs financièrement, etc. On n'en est pas là. Je ne le souhaite pas. Mais en tout cas, dans un jeu de négociation, ce n'est pas un jeu, c'est un engagement profond. On ne doit pas se laisser intimider. Et donc, moi, je veux dire aux pêcheurs français, aux agriculteurs français, à tous les secteurs économiques que nous ne laisserons pas faire sur nos intérêts essentiels. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 21:53
« Il vaut mieux pas d'accord du tout qu'un mauvais accord, c'est clair. Il ne faut pas mentir non plus, s'il n'y a pas d'accord, c'est une situation difficile. Et nous devrons organiser la réponse à ce nombre de secteurs dont la pêche, soutenir nos pêcheurs financièrement, etc. On n'en est pas là. Je ne le souhaite pas. Mais en tout cas, dans un jeu de négociation, ce n'est pas un jeu, c'est un engagement profond. On ne doit pas se laisser intimider. Et donc, moi, je veux dire aux pêcheurs français, aux agriculteurs français, à tous les secteurs économiques que nous ne laisserons pas faire sur nos intérêts essentiels. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 21:53
« Ça peut rapporter plus de 10 milliards d'euros par an. C'est la moitié de la contribution française, donc ce n'est pas des montants anecdotiques ou négligeables. Et ce qu'on a obtenu dans l'accord européen, c'est que dès l'an prochain, il y ait un texte législatif, donc c'est très concret, qui sera discuté justement au Parlement européen pour introduire rapidement ces nouvelles ressources. Mais j'insiste beaucoup, il n'y a pas de texte plastique, il n'y a pas d'impôts nouveaux sur les Français ou sur les entreprises. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les mesures de fermeture des frontières sont à éviter autant que possible en Europe"Vérifier à 16:31
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 7:34
« Dans le bonus écologique, il y a deux types de règles. Il y en a qui existent aujourd'hui. Évidemment, c'est des choses qui sont sous condition de ressources. Vous avez un bonus écologique, c'est normal, qui est plus élevé quand vous êtes un ménage modeste. Et on ne finance pas toutes les voitures, notamment pas les voitures de luxe. Donc il y a un plafond. Aujourd'hui, Tesla a baissé le prix de ses voitures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 12:03
« Oui, on tire la sonnette d'alarme parce que malheureusement, en géopolitique, vous parliez des ordres du monde, les problèmes ne s'effacent pas les uns les autres, parfois ils se cumulent. Et donc on a toutes ces difficultés avec Washington, ce feu d'artifice trumpiste quotidien, ça n'efface pas pour autant la menace commerciale chinoise. Donc notre rapport, il visait à la montrer, à la documenter, parce qu'on pense qu'on est en quelque sorte sur un plateau, comme dirait les économistes, c'est-à-dire qu'on a une menace commerciale chinoise stable. Ce n'est pas vrai, elle est en train de s'accroître et elle touche ce qu'on appelle le cœur productif de l'Europe. Le cœur productif de l'Europe, ce sont les grands secteurs industriels, tous en réalité, on parle beaucoup de l'automobile, mais c'est malheureusement vrai aussi dans la chimie, dans la pharmacie, on a vécu dans les panneaux solaires il y a quelques années, les machines outils, etc. Et c'est vrai, pas seulement pour la France, d'ailleurs plus encore, pour les pays du centre de l'Europe, notamment l'Allemagne. L'Allemagne perd, il faut le savoir, 10 000 emplois industriels par mois depuis deux ans. Bref, si on ne réagit pas là non plus, plus d'indépendance, plus de souveraineté, c'est toujours le même logiciel, avec par exemple des barrières commerciales plus fortes, oui, notre industrie sera en danger de mort. Je veux le dire en positif aussi, nous avons les moyens, parce que nous avons le plus grand marché du monde, du sursaut, de la protection, de l'innovation et de l'investissement. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 3:05
« exemple très concrètement des prêts de long terme à très bas taux d'intérêt voire à taux zéro par la caisse des dépôts, par le gouvernement. On a des outils financiers qui sont aujourd'hui disponibles et qu'il faudrait concentrer sur les communes en particulier qui ont ces grands plans d'investissement pluriannuel. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 6:45
« pas non plus avoir une vision un peu sépia des choses. Et sur le français, c'est important, les volumes horaires, on le démontre dans cette étude, n'ont pas baissé depuis la fin des années 60. Donc, ce n »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 10:27
« Alors, nous, on propose d'abord des constats, je crois que ce rapport, j'ai fait un grand événement hier sur cette présentation du rapport, il n'y a jamais eu autant de monde qui est venu à une conférence organisée par le commissariat à la stratégie au plan, il y avait plus de 1000 personnes qui étaient connectées ou présentes. Bon, il y a un intérêt pour ce sujet. Le gouvernement et le président, d'ailleurs, ont dit à plusieurs reprises qu'il fallait muscler notre jeu en matière de protection. Ensuite, la mesure précise, je ne sais pas, nous, on propose des choses de manière libre, et ça nourrit le débat. Qu'il y ait des réponses alternatives, pourquoi pas ? Simplement, il faut poser ce constat d'une menace existentielle. C'est ça le mérite de ce rapport, et changer, si je puis dire, le braquet de notre réponse vis-à-vis de la Chine. Bien sûr, il faut être honnête, là aussi, dans toute tension commerciale, dans toute réponse ferme, il y a des risques. Bon, mais le risque inverse, c'est quoi ? C'est qu'on perde tout simplement des secteurs entiers. Je prends un seul exemple que j'évoquais rapidement, les panneaux solaires. On était leader mondiaux il y a une décennie. En trois ans, on a perdu toutes nos entreprises, toutes nos entreprises en Europe. Et aujourd'hui, la Chine, c'est 80% de la production mondiale de panneaux solaires, en trois ans. Donc, il y a un sursaut et une réaction massive organisée. Si des gens ont des meilleures idées, je suis très preneur, il faut que ce débat ait lieu. Mais on va le porter, ce débat en Europe. La semaine prochaine, je serai à Bruxelles, pour aussi une grande conférence de débats concrètes pour faire avancer ces idées. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 5:59
« Alors, nous, on propose d'abord des constats, je crois que ce rapport, j'ai fait un grand événement hier sur cette présentation du rapport, il n'y a jamais eu autant de monde qui est venu à une conférence organisée par le commissariat à la stratégie au plan, il y avait plus de 1000 personnes qui étaient connectées ou présentes. Bon, il y a un intérêt pour ce sujet. Le gouvernement et le président, d'ailleurs, ont dit à plusieurs reprises qu'il fallait muscler notre jeu en matière de protection. Ensuite, la mesure précise, je ne sais pas, nous, on propose des choses de manière libre, et ça nourrit le débat. Qu'il y ait des réponses alternatives, pourquoi pas ? Simplement, il faut poser ce constat d'une menace existentielle. C'est ça le mérite de ce rapport, et changer, si je puis dire, le braquet de notre réponse vis-à-vis de la Chine. Bien sûr, il faut être honnête, là aussi, dans toute tension commerciale, dans toute réponse ferme, il y a des risques. Bon, mais le risque inverse, c'est quoi ? C'est qu'on perde tout simplement des secteurs entiers. Je prends un seul exemple que j'évoquais rapidement, les panneaux solaires. On était leader mondiaux il y a une décennie. En trois ans, on a perdu toutes nos entreprises, toutes nos entreprises en Europe. Et aujourd'hui, la Chine, c'est 80% de la production mondiale de panneaux solaires, en trois ans. Donc, il y a un sursaut et une réaction massive organisée. Si des gens ont des meilleures idées, je suis très preneur, il faut que ce débat ait lieu. Mais on va le porter, ce débat en Europe. La semaine prochaine, je serai à Bruxelles, pour aussi une grande conférence de débats concrètes pour faire avancer ces idées. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 5:59
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 7:34
« Ce que je constate, c'est qu'en tout cas, elle défend systématiquement la position russe. Donc je ne sais pas quel est le lien de cause à effet, et peut-être qu'il n'y en a pas. À la limite. Mais ce qui m'importe, c'est de savoir que quelqu'un qui a été trois fois candidat à la présidente de la République, qui semble-t-il pourrait y aspirer de nouveau, dise devant le Parlement français, comme député de la République, que toute la propagande russe est vraie, et que l'invasion de la Crimée, le référendum entre guillemets, c'est un vrai choix démocratique qui respecte le droit international. Ça ne l'est pas, et c'est grave de dire le contraire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 23:02
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, autoroute A69, "100 milliards d'euros pour le rail", voitures électriques plus abordables... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 6:22