

Clément Beaune souligne une vague de mobilisations lycéennes dans 22 pays européens sur 27, attribuée à un sentiment de délaissement des gouvernements. Il propose d'impliquer davantage les jeunes, notamment via un abaissement du droit de vote à 16 ans pour les élections locales. Il défend les mesures gouvernementales comme la réduction des effectifs par classe et l'abrogation de Parcoursup, tout en s'opposant à une loi spéciale pour le budget.
Voir la source originaleClément Beaune souligne une vague de mobilisations lycéennes dans 22 pays européens sur 27, attribuée à un sentiment de délaissement des gouvernements. Il propose d'impliquer davantage les jeunes, notamment via un abaissement du droit de vote à 16 ans pour les élections locales. Il salue les mesures gouvernementales comme la réduction des effectifs par classe et l'abrogation de Parcoursup, tout en défendant l'évitement d'une loi spéciale pour le budget.
Voir la source originaleClément Beaune défend une réponse d'urgence face à la flambée des prix des carburants, notamment via un chèque de 100 € pour les gros rouleurs professionnels, tout en insistant sur la nécessité d'accélérer la transition écologique pour réduire la dépendance énergétique. Il souligne l'importance de mesures concrètes comme le leasing social pour les véhicules électriques et critique l'incohérence du débat public, qui néglige souvent les solutions de long terme. Il aborde également les enjeux démographiques, la défense et la souveraineté européenne, ainsi que l'intelligence artificielle, tout en appelant à une coalition anti-extrêmes pour éviter un second tour entre le RN et LFI.
Voir la source originaleClément Beaune défend une autonomie stratégique européenne face aux tensions géopolitiques, notamment sous l'administration Trump, et alerte sur la menace industrielle chinoise. Il propose un bouclier commercial européen (droits de douane de 30%) pour protéger les secteurs clés et souligne l'urgence de renforcer la souveraineté industrielle et technologique, notamment face à l'IA et aux véhicules autonomes. À Paris, il porte une candidature d'alternance centriste pour les municipales, critiquant la gestion actuelle de la ville.
Voir la source originaleClément Beaune critique un accord commercial UE-États-Unis jugé déséquilibré, soulignant des aspects positifs limités comme la stabilité et la préservation de l'aéronautique, mais dénonçant une dépendance européenne aux États-Unis. Il appelle à une réponse européenne plus forte, notamment sur les services et l'industrialisation. Concernant la loi Duplomb, il la qualifie de symbole des reculs écologiques et salue la mobilisation citoyenne via une pétition dépassant deux millions de signatures. Sur la législative partielle parisienne, il ironise sur les divisions des Républicains.
Voir la source originaleClément Beaune défend l'utilité des agences et comités d'État, citant le CNRS, l'Inserm ou les musées comme exemples d'efficacité. Il critique les suppressions systématiques de structures administratives et prône une fusion entre France Stratégie et le Haut-commissariat au Plan pour plus d'efficacité. Sur le plan politique, il se dit opposé à l'inéligibilité par principe, estimant que les citoyens doivent trancher via le suffrage universel.
Voir la source originaleClément Beaune, porte-parole de Renaissance pour les européennes, défend une campagne axée sur les enjeux européens plutôt qu’un référendum national. Il salue l’efficacité des eurodéputés macronistes et souligne l’importance de la souveraineté européenne face aux crises récentes. Sur le plan social, il s’oppose à un allongement du délai de carence des arrêts maladie et prône une réforme prudente de l’assurance-chômage, tout en soutenant le congé menstruel.
Voir la source originaleClément Beaune, ministre délégué aux Transports, aborde plusieurs sujets lors d'un entretien. Il défend la lutte contre la vente de carburant à perte comme un outil parmi d'autres pour réguler le marché. Il confirme une future contribution du secteur aérien pour financer la transition écologique, sans préciser son mode de calcul. Il soutient le Pass Rail, avec un objectif de prix proche du modèle allemand. Il réagit aussi à des propos homophobes dans le cinéma, évoquant une prise de conscience personnelle.
Voir la source originaleClément Beaune, ministre délégué aux Transports, détaille les mesures de prévention face à la canicule dans les transports (distribution d'eau, vérifications techniques) et annonce la réunion prochaine du conseil de planification écologique. Il défend une taxation différenciée de l'avion et de la route pour financer la transition écologique, avec des billets plus chers selon l'impact environnemental. Il appelle à l'unité gouvernementale tout en évoquant discrètement les ambitions présidentielles de Gérald Darmanin.
Voir la source originaleClément Beaune défend des mesures pour réduire les vols intérieurs au profit du train, avec un durcissement progressif de l'interdiction des liaisons aériennes quand une alternative ferroviaire existe sous 2h30. Il évoque aussi la modernisation du réseau ferroviaire, la simplification des tarifs et la climatisation systématique des trains. Le ministre aborde le financement du rail via une contribution de l'aérien et recentre le bonus écologique sur les véhicules produits en Europe. Il s'oppose à une amende européenne contre Fret SNCF et défend le train des primeurs.
Voir la source originaleClément Beaune, ministre délégué aux Transports, défend une priorité aux transports publics et ferroviaires au détriment des projets routiers, avec une revue des autoroutes en cours. Il propose de taxer les sociétés d'autoroutes et le transport aérien pour financer 100 milliards d'euros d'investissements dans le rail. Concernant les voitures électriques, il souhaite développer une production européenne et abordable pour éviter une dépendance aux modèles chinois.
Voir la source originaleClément Beaune, ministre délégué aux Transports, défend la réforme des retraites et critique les motions de censure portées par LR, tout en évoquant les tensions sociales et les violences lors des mobilisations. Il aborde aussi la préparation des JO 2024, la fin des voitures thermiques en 2035 et les rémunérations des dirigeants de TotalEnergies dans un contexte inflationniste.
Voir la source originaleClément Beaune, ministre délégué aux Transports, appelle à la responsabilité face aux grèves prévues dans les transports en février. Il rejette la réquisition des grévistes et évoque une possible sanctuarisation de certaines dates, comme en Italie. Il défend la réforme des retraites, incluant la fin progressive des régimes spéciaux à la RATP et à la SNCF, et met en avant des mesures pour les femmes et les aidants. Il annonce des recrutements massifs à la RATP et un plan de régulation des trottinettes électriques.
Voir la source originaleClément Beaune, ministre délégué aux Transports, évoque les tensions sociales autour des grèves à la SNCF et à la RATP, tout en excluant une réquisition des personnels pour des raisons juridiques. Il aborde aussi la réforme des retraites, prévue pour le 10 janvier, et les hausses d'abonnements en Île-de-France, tout en appelant les employeurs à participer aux coûts des transports publics.
Voir la source originaleClément Beaune, ministre délégué aux Transports, évoque une pénurie touchant environ 10 % des stations-service en France. Il souligne l'importance de la rencontre entre Emmanuel Macron et Giorgia Meloni pour la coopération européenne. Le gouvernement prévoit un plan covoiturage avec un bonus de 100 euros pour les usagers inscrits sur une plateforme avant 2023.
Voir la source originaleClément Beaune, ministre délégué aux Transports, défend une priorité aux transports du quotidien face à la hausse des investissements ferroviaires. Il annonce un doublement des crédits annuels pour le réseau (3 milliards d'euros) sur 10 ans, tout en soulignant la nécessité de moderniser les RER métropolitains. Il justifie les retards estivaux par la forte reprise touristique et les contraintes climatiques, sans annuler de trains.
Voir la source originaleClément Beaune, secrétaire d'État aux Affaires européennes, dénonce l'impact humanitaire de la guerre en Ukraine et appelle à une réduction urgente des importations de gaz russe en Europe. Il souligne la nécessité d'un plan européen pour sortir de cette dépendance d'ici 2030, malgré les difficultés liées aux divergences entre États membres.
Voir la source originaleClément Beaune, secrétaire d’État aux Affaires européennes, aborde trois sujets lors de son intervention. Il évoque le conflit persistant sur les licences de pêche non attribuées par le Royaume-Uni, promettant une réponse ferme en cas de blocage. Concernant le naufrage mortel de migrants en Manche, il demande une enquête sur d'éventuels dysfonctionnements des secours. Enfin, il commente la proposition d'Emmanuel Macron de créer un service civique européen pour les moins de 25 ans.
Voir la source originaleClément Beaune, secrétaire d'État aux Affaires européennes, exprime son inquiétude sur le Brexit tout en espérant un accord avant la fin 2020. Il défend une Europe unie face aux crises, notamment sanitaire et migratoire, et plaide pour une harmonisation des règles. Il évoque aussi des sanctions possibles contre la Turquie pour ses tensions en Méditerranée orientale.
Voir la source originaleClément Beaune, secrétaire d'État aux Affaires européennes, défend une approche coordonnée en Europe face à la crise sanitaire, privilégiant la coopération plutôt que les fermetures de frontières. Il regrette l'absence de méthode commune d'évaluation sanitaire et appelle à une coordination renforcée pour éviter des mesures contradictoires. Il évoque aussi les contrats de pré-réservation de vaccins signés par l'Europe pour garantir un accès équitable aux doses.
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