Est-ce que la France le soutient ?
Réponse partielleJ'insiste quand même sur... Mais pas d'avis sur la question. Je vais y venir, mais je veux quand même rappeler le processus. Ce n'est pas la France, la République, le gouvernement, le ministre que je suis... Il y a un accord des eurodéputés qui inclut vos eurodéputés qui soutiennent cette femme. Oui, il y a tout de suite. Mais enfin, nos eurodéputés, comme vous dites, ce ne sont pas des membres du gouvernement et le Parlement européen est particulièrement indépendant. Ils sont membres de la majorité qui soutient Emmanuel Macron. Mais j'insiste, ils fonctionnent en coalition. Donc ce n'est pas un choix français, une instruction française. Je vais vous dire très sincèrement, oui, ça me gêne l…
« J'insiste quand même sur... Mais pas d'avis sur la question. Je vais y venir, mais je veux quand même rappeler le processus. Ce n'est pas la France, la République, le gouvernement, le ministre que je suis... Il y a un accord des eurodéputés qui inclut vos eurodéputés qui soutiennent cette femme. Oui, il y a tout de suite. Mais enfin, nos eurodéputés, comme vous dites, ce ne sont pas des membres du gouvernement et le Parlement européen est particulièrement indépendant. Ils sont membres de la majorité qui soutient Emmanuel Macron. Mais j'insiste, ils fonctionnent en coalition. Donc ce n'est pas un choix français, une instruction française. Je vais vous dire très sincèrement, oui, ça me gêne le symbole, puisqu'on en parlait. Là, on parle de fonds, de droits, de droits des femmes en particulier. La position personnelle, ce que je comprends de Mme Metzola, est d'être contre le droit à l'avortement. Je précise que c'est d'ailleurs la position de tous les responsables politiques maltais, puisqu'elle vient de Malte. C'est un pays en Europe qui a une législation qui ne reconnaît pas l'avortement. Je le regrette profondément. Mais il y a eu un accord avec, comme vous dites, des députés européens qui appartiennent à la majorité présidentielle, avec aussi les socialistes et avec les chrétiens démocrates, la droite européenne. Dans cet accord, c'est d'ailleurs les députés de Renaissance, Rignoux, le groupe de la majorité présidentielle, qui ont insisté, et c'est écrit noir sur blanc dans un accord de coalition publié hier soir, c'était la condition de leur soutien, qu'on fasse des progrès sur les droits des femmes, sur les droits des minorités, sur un soutien de droit fondamental en Europe. »
