Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
29 juil. 2020 au 4 sept. 2026
Questions
215
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 215 questions évaluables
Réponse directe
105
Réponse partielle
52
Réponse à côté
56
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 215
Question 101Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Est-ce que par exemple, une famille ou un particulier qui n'a pas les moyens pour passer à une voiture plus récente dans les délais pourra être aidée ou exemptée et entrée tout de même dans la ville ?
Réponse directe
Alors ça, c'est les agglomérations, les métropoles, Paris, Bordeaux, Marseille. Et là, le souhait du gouvernement ? Qu'on prenne en compte évidemment la situation sociale. Mais ça se fait de manière différenciée d'une ville à l'autre. Alors il ne faut pas que ce soit trop différent justement pour que les gens aient l'impression qu'ils sont mieux traités dans telle ou telle métropole. Et les villes ont entre leurs mains un calendrier progressif. Jusqu'à 2025, elles peuvent définir des étapes. Et surtout, on va mettre en place le gouvernement aussi des aides. Quand on dit le bonus passé à 7000 euros pour les ménages les plus modestes pour passer à l'électrique, c'est un encouragement importan…
« Alors ça, c'est les agglomérations, les métropoles, Paris, Bordeaux, Marseille. Et là, le souhait du gouvernement ? Qu'on prenne en compte évidemment la situation sociale. Mais ça se fait de manière différenciée d'une ville à l'autre. Alors il ne faut pas que ce soit trop différent justement pour que les gens aient l'impression qu'ils sont mieux traités dans telle ou telle métropole. Et les villes ont entre leurs mains un calendrier progressif. Jusqu'à 2025, elles peuvent définir des étapes. Et surtout, on va mettre en place le gouvernement aussi des aides. Quand on dit le bonus passé à 7000 euros pour les ménages les plus modestes pour passer à l'électrique, c'est un encouragement important aussi dans cette optique-là. Quand on met en place au 1er janvier 2023 un prêt à taux zéro financé par le gouvernement pour passer à l'électrique aussi, c'est pour accompagner la mise en place. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fera un peu moins chaud, même s'il y a encore des vagues de canicule qui arrivent. Donc on oublie. Il faut qu'on se saisisse les prochaines semaines, les prochains mois, pour faire mieux dans certains domaines. L'adaptation des horaires de services publics, par exemple, ce que font les Espagnols. C'est-à-dire que quand vous avez une vigilance orange ou rouge dans notre système, c'est-à »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 1:52
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 13:48
Question 102Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Clément Beaune, dans les deux années qui viennent, toutes les agglomérations françaises de 150 000 habitants et plus devront avoir mis en place des ZFE, des zones à faible émission et de restriction pour les voitures les plus anciennes. On sait que ce sont les Français les plus modestes qui seront les premiers concernés. Comment faire pour que ça ne se transforme pas en mesures anti-pauvres ?
Réponse partielle
Vous avez raison, c'est absolument ça qu'il faut éviter. Il ne faut pas qu'on dise, écoutez, vous n'avez pas les moyens, vous n'avez pas de véhicules électriques, en plus vous n'avez pas accès au centre-ville. Alors ce sont d'abord les métropoles elles-mêmes, il y en a 45 en France. Vous allez les recevoir demain. On va les recevoir demain à Christophe Béchu. C'est elle qui fixe les règles, dans un cadre d'ici 2025, prévu par la loi. Mais on va essayer de coordonner au maximum. Et puis surtout, on va aider.
« Vous avez raison, c'est absolument ça qu'il faut éviter. Il ne faut pas qu'on dise, écoutez, vous n'avez pas les moyens, vous n'avez pas de véhicules électriques, en plus vous n'avez pas accès au centre-ville. Alors ce sont d'abord les métropoles elles-mêmes, il y en a 45 en France. Vous allez les recevoir demain. On va les recevoir demain à Christophe Béchu. C'est elle qui fixe les règles, dans un cadre d'ici 2025, prévu par la loi. Mais on va essayer de coordonner au maximum. Et puis surtout, on va aider. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 13:16
Question 103Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Emmanuel Macron veut aussi permettre l'accès des plus modestes à la voiture électrique en leasing pour 100 euros par mois. Les inscriptions dans un an, les premières voitures sur les routes début 2024. Est-ce qu'elles seront françaises, ces voitures électriques ?
Réponse partielle
Le maximum, le maximum. Et l'idée de décaler un peu, parce qu'on pourrait se dire, on commence là tout de suite. C'est d'abord que ça se met en place, ce mécanisme. C'est un peu nouveau. Et donc, il y a forcément des choses techniques à régler. Mais c'est aussi parce qu'on veut encourager une filière française et européenne. Et aujourd'hui, on le sait, les véhicules électriques les moins coûteux, ils sont souvent chinois.
« Le maximum, le maximum. Et l'idée de décaler un peu, parce qu'on pourrait se dire, on commence là tout de suite. C'est d'abord que ça se met en place, ce mécanisme. C'est un peu nouveau. Et donc, il y a forcément des choses techniques à régler. Mais c'est aussi parce qu'on veut encourager une filière française et européenne. Et aujourd'hui, on le sait, les véhicules électriques les moins coûteux, ils sont souvent chinois. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 10:13
Question 104Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Mais il est possible qu'il y ait des voitures chinoises dans ce dispositif ?
Réponse directe
Alors, oui, pour l'instant, il est possible qu'il y ait des voitures étrangères dans ce dispositif. Mais l'idée, c'est de trouver l'équilibre entre ne pas pénaliser les Français à qui on dit « passez à l'électrique, démocratisons l'électrique, on vous aide à le faire ». Et soutenir l'industrie chinoise qui n'en a pas vraiment besoin en ce moment. Exactement. Mais c'est ça. Il y aura peut-être une phase de transition. Je ne dis pas qu'il y aura zéro voiture non-européenne tout de suite. Mais notre idée, c'est bien de mettre en place le mécanisme et en même temps d'encourager la filière. C'était le sens du Mondial de l'Auto. Les aides qu'on donne aussi à l'investissement dans la filière franç…
« Alors, oui, pour l'instant, il est possible qu'il y ait des voitures étrangères dans ce dispositif. Mais l'idée, c'est de trouver l'équilibre entre ne pas pénaliser les Français à qui on dit « passez à l'électrique, démocratisons l'électrique, on vous aide à le faire ». Et soutenir l'industrie chinoise qui n'en a pas vraiment besoin en ce moment. Exactement. Mais c'est ça. Il y aura peut-être une phase de transition. Je ne dis pas qu'il y aura zéro voiture non-européenne tout de suite. Mais notre idée, c'est bien de mettre en place le mécanisme et en même temps d'encourager la filière. C'était le sens du Mondial de l'Auto. Les aides qu'on donne aussi à l'investissement dans la filière française et européenne. De la relocalisation des gigafactories qui produisent les batteries sur notre sol. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 10:36
Question 105Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Écoutez, on va voir ce matin, parce que... Alors, quel est le chiffre le week-end ?
Réponse à côté
Mais c'est un peu plus, sans doute, de 10% des stations qui sont encore en difficulté, c'est-à-dire qu'il manque d'un produit, au moins. C'est à peu près le taux aujourd'hui. Ce qui veut dire que, par rapport à lundi dernier, on était à peu près à 30% des stations-services de France qui étaient en difficulté, voire en pénurie. On a une situation qui n'a rien à voir. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de difficulté du tout. Et ça ne veut pas dire que, localement, il n'y a pas des difficultés plus importantes.
« Mais c'est un peu plus, sans doute, de 10% des stations qui sont encore en difficulté, c'est-à-dire qu'il manque d'un produit, au moins. C'est à peu près le taux aujourd'hui. Ce qui veut dire que, par rapport à lundi dernier, on était à peu près à 30% des stations-services de France qui étaient en difficulté, voire en pénurie. On a une situation qui n'a rien à voir. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de difficulté du tout. Et ça ne veut pas dire que, localement, il n'y a pas des difficultés plus importantes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 2:37
Question 106Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Donc, il n'y aura pas de hausse des billets de la SNCF dans les mois qui viennent ?
Réponse partielle
Je vais être très honnête. D'abord, ce n'est pas moi qui fixe le prix des billets. Et le prix des billets dépend de beaucoup de paramètres quand vous partez en vacances, etc. Mais je ne vous dis pas qu'il n'y aura jamais de hausse des prix des billets. Ce serait démagogique, ce serait irresponsable. Dans les mois qui viennent ? Ce que je vous dis, c'est qu'on va essayer de faire en sorte que la facture d'énergie de la SNCF, qui objectivement augmente, augmente le moins possible, pour justement que la SNCF ne soit pas conduite à avoir pour cette raison des hausses tarifaires qui seraient insoutenables pour les Français.
« Je vais être très honnête. D'abord, ce n'est pas moi qui fixe le prix des billets. Et le prix des billets dépend de beaucoup de paramètres quand vous partez en vacances, etc. Mais je ne vous dis pas qu'il n'y aura jamais de hausse des prix des billets. Ce serait démagogique, ce serait irresponsable. Dans les mois qui viennent ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 16:40Voir 1 autre passage
« Ce que je vous dis, c'est qu'on va essayer de faire en sorte que la facture d'énergie de la SNCF, qui objectivement augmente, augmente le moins possible, pour justement que la SNCF ne soit pas conduite à avoir pour cette raison des hausses tarifaires qui seraient insoutenables pour les Français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 16:55
Question 107Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
En janvier, les deux ristournes vont s'arrêter, celle du gouvernement et celle de totale. Est-ce qu'il y aura des aides ciblées à la place ?
Réponse directe
Alors, aujourd'hui, ce n'est pas prévu. Il n'y a pas dans le projet de loi de finances, dans le budget 2023, une aide, un dispositif d'aide qui est prévu après le 1er janvier.
« Alors, aujourd'hui, ce n'est pas prévu. Il n'y a pas dans le projet de loi de finances, dans le budget 2023, une aide, un dispositif d'aide qui est prévu après le 1er janvier. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 5:16
Question 108Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Elle a déjà augmenté d'un milliard d'euros depuis le début de l'année. Ce sont les chiffres donnés par la SNCF. Est-ce que ça pourrait être simplement de la dette ?
Réponse directe
Dire, allez, un milliard de dette en plus pour ne pas augmenter les tarifs ? Si on est en train d'en discuter pour le budget de l'année prochaine de la SNCF, ça ne peut pas être, je vais être clair, ça ne peut pas être de la dette à 100%. Parce que d'abord, soyons clairs, les prix d'énergie, ils ne vont pas redevenir ceux qui étaient il y a 5 ans dans les toutes prochaines semaines. On est dans un monde de prix de l'énergie élevé.
« Dire, allez, un milliard de dette en plus pour ne pas augmenter les tarifs ? Si on est en train d'en discuter pour le budget de l'année prochaine de la SNCF, ça ne peut pas être, je vais être clair, ça ne peut pas être de la dette à 100%. Parce que d'abord, soyons clairs, les prix d'énergie, ils ne vont pas redevenir ceux qui étaient il y a 5 ans dans les toutes prochaines semaines. On est dans un monde de prix de l'énergie élevé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 17:13
Question 109Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
C'est ça qui est très important. Est-ce qu'il peut y avoir des exceptions ?
Réponse directe
Alors ça, c'est les agglomérations, les métropoles, Paris, Bordeaux, Marseille. Et là, le souhait du gouvernement ? Qu'on prenne en compte évidemment la situation sociale. Mais ça se fait de manière différenciée d'une ville à l'autre. Alors il ne faut pas que ce soit trop différent justement pour que les gens aient l'impression qu'ils sont mieux traités dans telle ou telle métropole. Et les villes ont entre leurs mains un calendrier progressif. Jusqu'à 2025, elles peuvent définir des étapes. Et surtout, on va mettre en place le gouvernement aussi des aides. Quand on dit le bonus passé à 7000 euros pour les ménages les plus modestes pour passer à l'électrique, c'est un encouragement importan…
« Alors ça, c'est les agglomérations, les métropoles, Paris, Bordeaux, Marseille. Et là, le souhait du gouvernement ? Qu'on prenne en compte évidemment la situation sociale. Mais ça se fait de manière différenciée d'une ville à l'autre. Alors il ne faut pas que ce soit trop différent justement pour que les gens aient l'impression qu'ils sont mieux traités dans telle ou telle métropole. Et les villes ont entre leurs mains un calendrier progressif. Jusqu'à 2025, elles peuvent définir des étapes. Et surtout, on va mettre en place le gouvernement aussi des aides. Quand on dit le bonus passé à 7000 euros pour les ménages les plus modestes pour passer à l'électrique, c'est un encouragement important aussi dans cette optique-là. Quand on met en place au 1er janvier 2023 un prêt à taux zéro financé par le gouvernement pour passer à l'électrique aussi, c'est pour accompagner la mise en place. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 13:48Voir 1 autre passage
« C'est en fonction du critère de pollution. Il y a quelques incohérences parfois, c'est vrai. On a introduit d'ailleurs le Parlement il y a deux ans des critères plus durs sur les SUV. Peut-être qu'il faut aller plus loin dans les lois de finances qui arrivent dans les années qui viennent. C'est possible. Pourquoi la seule boussole, ce n'est pas la pollution ? Mais c'est parce qu'on a défini, je ne veux pas être trop technique, mais il y a un système critère qui mêle différents paramètres. Aujourd'hui, il est bien connu et il est le même pour le coup dans toute la France. Donc le changer complètement, c'est compliqué. Il y a des ajustements, moi j'y suis ouvert, pour qu'on soit plus cohérent sur la vraie pollution. Mais surtout, vous avez raison, l'enjeu, c'est que la ZFE ne soit pas une zone de forte exclusion. Et donc c'est ce qu'on va discuter avec Christophe Béchut et les collectivités demain. Et puis ça vaut aussi pour des choses très concrètes. Je pense la logistique urbaine, les camions qui rentrent dans les villes pour livrer les supermarchés. On va imposer qu'ils soient de plus en plus propres, qu'ils deviennent électriques. Mais il faut qu'il y ait les mêmes règles à Paris, à Strasbourg et à Marseille pour la logistique. Sinon, on ne va pas avoir deux chaînes logistiques en France. Donc il faut qu'on fasse ce réglage, cette coordination et ce soutien financier, bien sûr, aux ménages les plus modestes. L'obsession, c'est qu'ils ne soient pas des zones d'exclusion sociale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 14:39
Question 110Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Pourquoi le gouvernement ne donne plus de chiffres depuis vendredi sur le nombre de stations à sec ?
Réponse à côté
Mais c'est un peu plus, sans doute, de 10% des stations qui sont encore en difficulté, c'est-à-dire qu'il manque d'un produit, au moins. C'est à peu près le taux aujourd'hui. Ce qui veut dire que, par rapport à lundi dernier, on était à peu près à 30% des stations-services de France qui étaient en difficulté, voire en pénurie. On a une situation qui n'a rien à voir. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de difficulté du tout. Et ça ne veut pas dire que, localement, il n'y a pas des difficultés plus importantes.
« Mais c'est un peu plus, sans doute, de 10% des stations qui sont encore en difficulté, c'est-à-dire qu'il manque d'un produit, au moins. C'est à peu près le taux aujourd'hui. Ce qui veut dire que, par rapport à lundi dernier, on était à peu près à 30% des stations-services de France qui étaient en difficulté, voire en pénurie. On a une situation qui n'a rien à voir. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de difficulté du tout. Et ça ne veut pas dire que, localement, il n'y a pas des difficultés plus importantes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 2:37
Question 111Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Et d'ailleurs, quel est le chiffre ce matin ?
Réponse directe
Mais c'est un peu plus, sans doute, de 10% des stations qui sont encore en difficulté, c'est-à-dire qu'il manque d'un produit, au moins. C'est à peu près le taux aujourd'hui. Ce qui veut dire que, par rapport à lundi dernier, on était à peu près à 30% des stations-services de France qui étaient en difficulté, voire en pénurie. On a une situation qui n'a rien à voir. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de difficulté du tout. Et ça ne veut pas dire que, localement, il n'y a pas des difficultés plus importantes.
« Mais c'est un peu plus, sans doute, de 10% des stations qui sont encore en difficulté, c'est-à-dire qu'il manque d'un produit, au moins. C'est à peu près le taux aujourd'hui. Ce qui veut dire que, par rapport à lundi dernier, on était à peu près à 30% des stations-services de France qui étaient en difficulté, voire en pénurie. On a une situation qui n'a rien à voir. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de difficulté du tout. Et ça ne veut pas dire que, localement, il n'y a pas des difficultés plus importantes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 2:37
Question 112Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Ça veut dire qu'on ne pourra pas toucher cette prime, par exemple, pour partir en vacances à plusieurs en covoiturage ?
Réponse partielle
Alors, c'est ce qu'on est en train de discuter avec les plateformes. Il y aura peut-être une aide à longue distance aussi. On est en train de le calibrer. Mais la priorité, la cible de ce plan, ce seront les trajets du quotidien. Et ce sera notamment pour aller au travail le matin. Et l'idée, sans être trop compliqué, c'est qu'on vérifie évidemment que ce ne soit pas juste une inscription. Et puis, en fait, vous ne le faites pas. Alors, comment vous allez faire ça ? C'est qu'au bout d'un certain nombre de trajets, vous aurez la prime. Donc, il faudra s'inscrire. Sans doute, oui, exactement. Parce que sinon, vous vous inscrivez ou je m'inscris. Il faudra la réclamer, cette prime, ou c'est la…
« Alors, c'est ce qu'on est en train de discuter avec les plateformes. Il y aura peut-être une aide à longue distance aussi. On est en train de le calibrer. Mais la priorité, la cible de ce plan, ce seront les trajets du quotidien. Et ce sera notamment pour aller au travail le matin. Et l'idée, sans être trop compliqué, c'est qu'on vérifie évidemment que ce ne soit pas juste une inscription. Et puis, en fait, vous ne le faites pas. Alors, comment vous allez faire ça ? C'est qu'au bout d'un certain nombre de trajets, vous aurez la prime. Donc, il faudra s'inscrire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 9:12
Question 113Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Un dernier mot, Clément Beaune, sur le travail de la Cour de justice de la République, qui a entendu la semaine dernière l'ancien Premier ministre Edouard Philippe sur sa gestion de la crise sanitaire du Covid. Edouard Philippe a finalement échappé à une mise en examen, ce qui ne veut pas dire qu'il ne le sera pas plus tard. Il a été placé sous statut de témoin assisté. Est-ce que c'est le rôle de la justice d'enquêter sur une gestion de crise sanitaire par des politiques ?
Refus explicite
D'abord, il y a une procédure qui est en cours. Je ne commente pas tel ou tel épisode, parce que c'est une autorité juridictionnelle. Et donc, un membre de gouvernement serait mal placé pour commenter.
« D'abord, il y a une procédure qui est en cours. Je ne commente pas tel ou tel épisode, parce que c'est une autorité juridictionnelle. Et donc, un membre de gouvernement serait mal placé pour commenter. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 23:55
Question 114Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Est-ce qu'il y en aura des nouvelles dans la raffinerie et dans le dépôt qui reste aujourd'hui en grève ?
Réponse partielle
Il n'y a pas de mesures qui sont en ce moment prévues ou décidées. On a toujours la même approche, c'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y a eu besoin, mais de manière ciblée, proportionnée, parce que la réquisition, ce n'est pas une pince à faire, ce n'est pas une petite chose, on l'a fait. Aujourd'hui, ça a permis de débloquer les approvisionnements et la situation s'est beaucoup améliorée. Donc, on ne va pas le faire pour le plaisir et pour le principe. On le ferait uniquement s'il y avait des besoins supplémentaires. Et tant mieux, le mouvement social aussi s'est quasiment arrêté. Il y a une raffinerie simplement qui est aujourd'hui encore dans un mouvement social.
« Il n'y a pas de mesures qui sont en ce moment prévues ou décidées. On a toujours la même approche, c'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y a eu besoin, mais de manière ciblée, proportionnée, parce que la réquisition, ce n'est pas une pince à faire, ce n'est pas une petite chose, on l'a fait. Aujourd'hui, ça a permis de débloquer les approvisionnements et la situation s'est beaucoup améliorée. Donc, on ne va pas le faire pour le plaisir et pour le principe. On le ferait uniquement s'il y avait des besoins supplémentaires. Et tant mieux, le mouvement social aussi s'est quasiment arrêté. Il y a une raffinerie simplement qui est aujourd'hui encore dans un mouvement social. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 3:48
Question 115Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Qu'est-ce que vous appelez des difficultés ?
Réponse partielle
Vous vous êtes fixé, par exemple, un montant si le lit est au-dessus de 2 euros ? Non, il n'y a pas de seuil. On verra ce qui se passe, parce qu'on ne va pas faire des prédictions et avoir un seuil du déclenchement de ça. Ça pourrait créer aussi des mouvements de spéculation, parce qu'on en a vu quelques-uns. Donc, je pense que ce serait une erreur de raisonner comme ça. Ce qu'on a dit, et honnêtement on l'a démontré, c'est qu'il y a besoin de protéger, on est là pour protéger, on prend les mesures nécessaires. Simplement, puisqu'on parle de transition écologique... Vous dites très clairement aux automobilistes, on ne vous laissera pas tomber l'année prochaine ? Je dis, on ne laissera pas t…
« Vous vous êtes fixé, par exemple, un montant si le lit est au-dessus de 2 euros ? Non, il n'y a pas de seuil. On verra ce qui se passe, parce qu'on ne va pas faire des prédictions et avoir un seuil du déclenchement de ça. Ça pourrait créer aussi des mouvements de spéculation, parce qu'on en a vu quelques-uns. Donc, je pense que ce serait une erreur de raisonner comme ça. Ce qu'on a dit, et honnêtement on l'a démontré, c'est qu'il y a besoin de protéger, on est là pour protéger, on prend les mesures nécessaires. Simplement, puisqu'on parle de transition écologique... Vous dites très clairement aux automobilistes, on ne vous laissera pas tomber l'année prochaine ? Je dis, on ne laissera pas tomber s'il y a des grandes difficultés. On ne l'a jamais laissé tomber les automobilistes, on ne l'a jamais laissé tomber les Français. Quand il y avait, on l'a fait le plus en Europe, des difficultés majeures sur l'inflation. On a le bouclier énergétique qui se remet en place au 1er janvier. Tout ça, ce sont des mesures de protection du pouvoir d'achat. Donc, on l'a fait, mais on le fait de manière pragmatique, et on le fait de manière ciblée, parce qu'il faut trouver l'équilibre entre les finances publiques, la protection nécessaire, et puis l'écologie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 5:50
Question 116Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Hier, Nicolas Sarkozy, dans le journal du dimanche, a conseillé à Emmanuel Macron d'aller encore plus loin en concluant un pacte avec la droite. Faut-il le faire ?
Réponse directe
Je ne crois pas que ce soit ni possible ni souhaitable. D'abord parce que le groupe des républicains à l'Assemblée nationale, depuis les élections législatives, n'a pas indiqué, souhaité faire cela. Et puis surtout, je pense qu'il faut garder, même quand c'est difficile, quand on a une majorité qui est relative, première force politique du Parlement, mais une majorité relative, il faut garder ce caractère central. Moi, j'y crois beaucoup. On n'a pas eu de dépassement, on n'a pas eu du rassemblement. Si on veut que ce soit pas seulement des mots, mais des actes, ça veut dire qu'il faut être capable de continuer à essayer de travailler avec chacun à l'Assemblée nationale. Je ne me cache pas,…
« Je ne crois pas que ce soit ni possible ni souhaitable. D'abord parce que le groupe des républicains à l'Assemblée nationale, depuis les élections législatives, n'a pas indiqué, souhaité faire cela. Et puis surtout, je pense qu'il faut garder, même quand c'est difficile, quand on a une majorité qui est relative, première force politique du Parlement, mais une majorité relative, il faut garder ce caractère central. Moi, j'y crois beaucoup. On n'a pas eu de dépassement, on n'a pas eu du rassemblement. Si on veut que ce soit pas seulement des mots, mais des actes, ça veut dire qu'il faut être capable de continuer à essayer de travailler avec chacun à l'Assemblée nationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 0:47Voir 1 autre passage
« Je ne me cache pas, mais je crois que c'est notre promesse, en général, qu'on vienne de la gauche ou de la droite ou du centre. Notre parti politique, on nous a parfois moqué en disant c'est quoi, au fond, ce rassemblement et ce dépassement. Eh bien, c'est ça. C'est de ne pas faire une alliance politique avec un autre parti politique, à droite ou à gauche, de manière stable, fermée. C'est d'avoir la capacité, au centre, de travailler avec ceux qui, sur tel ou tel sujet, veulent avancer avec nous. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 1:24
Question 117Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Pour la première fois ?
Réponse directe
Alors, ça c'est une question pour la première fois ou pour la première fois pour les trajets courtes distances. Parce que, pour être clair, aujourd'hui, le covoiturage des sociétés qu'on connaît bien, Blablacar et d'autres, existent, c'est encore assez marginal, mais ça existe surtout pour les départs en vacances, pour des voyages, notamment pour des jeunes qui sont un peu longs, plusieurs centaines de kilomètres. Ce qui est très rare aujourd'hui, qu'il faut encourager, c'est le covoiturage pour aller au boulot le matin, par exemple.
« Alors, ça c'est une question pour la première fois ou pour la première fois pour les trajets courtes distances. Parce que, pour être clair, aujourd'hui, le covoiturage des sociétés qu'on connaît bien, Blablacar et d'autres, existent, c'est encore assez marginal, mais ça existe surtout pour les départs en vacances, pour des voyages, notamment pour des jeunes qui sont un peu longs, plusieurs centaines de kilomètres. Ce qui est très rare aujourd'hui, qu'il faut encourager, c'est le covoiturage pour aller au boulot le matin, par exemple. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 8:47
Question 118Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément Beaune
Il peut y avoir un budget rectificatif ou des annonces d'ici là ?
Réponse partielle
Oui, pour le dire clairement, la ristourne s'arrête le 31 décembre, ça a été clair. Elle était prévue pour avoir la démarche du 1er novembre, c'est le 15 novembre. Et elle s'arrête le 31 décembre. Alors, ce qu'on a toujours dit, Bruno Le Maire et moi-même, c'est que s'il y avait des difficultés, on ne peut pas savoir exactement ce que sera la situation de l'énergie au début de l'année. S'il y avait des difficultés, nous prendrions le cas échéant des mesures, mais qu'elles seraient forcément plus ciblées qu'avant.
« Oui, pour le dire clairement, la ristourne s'arrête le 31 décembre, ça a été clair. Elle était prévue pour avoir la démarche du 1er novembre, c'est le 15 novembre. Et elle s'arrête le 31 décembre. Alors, ce qu'on a toujours dit, Bruno Le Maire et moi-même, c'est que s'il y avait des difficultés, on ne peut pas savoir exactement ce que sera la situation de l'énergie au début de l'année. S'il y avait des difficultés, nous prendrions le cas échéant des mesures, mais qu'elles seraient forcément plus ciblées qu'avant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Pénurie de carburant, rencontre avec Giorgia Meloni et aides au covoiturage... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 5:26
Question 119Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"
Et l'État contribue à cette amélioration du pouvoir d'achat des cheminots ?
Réponse directe
Alors les mesures qui sont décidées au sein de la SNCF, elles sont financées par la SNCF. Au total l'État évidemment, comme actionnaire à 100% de la SNCF, soutient l'entreprise.
« Alors les mesures qui sont décidées au sein de la SNCF, elles sont financées par la SNCF. Au total l'État évidemment, comme actionnaire à 100% de la SNCF, soutient l'entreprise. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"Vérifier à 9:05
Question 120Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"
Il n'y a pas de grande démission chez les chauffeurs de bus ?
Réponse directe
Non, il n'y a pas de grande démission, dans le sens où il y aurait une sorte de mouvement généralisé. Les recrutements prennent un peu de temps, on essaye parfois de les simplifier, procédure administrative, d'homologation de permis, etc. Sans rentrer dans trop de détails, mais il y a, comme partout, une reprise économique, surtout dans les transports, qui s'est faite plus rapidement que prévu. On l'a vu, encore une fois, dans les gares et les aéroports. Et puis, il y a une situation générale, qui fait que parfois, alors qu'il y a encore un certain nombre de personnes qui sont au chômage ou en difficulté, on ne trouve pas les bonnes qualifications au bon endroit pour les bons métiers. Et do…
« Non, il n'y a pas de grande démission, dans le sens où il y aurait une sorte de mouvement généralisé. Les recrutements prennent un peu de temps, on essaye parfois de les simplifier, procédure administrative, d'homologation de permis, etc. Sans rentrer dans trop de détails, mais il y a, comme partout, une reprise économique, surtout dans les transports, qui s'est faite plus rapidement que prévu. On l'a vu, encore une fois, dans les gares et les aéroports. Et puis, il y a une situation générale, qui fait que parfois, alors qu'il y a encore un certain nombre de personnes qui sont au chômage ou en difficulté, on ne trouve pas les bonnes qualifications au bon endroit pour les bons métiers. Et donc, ça fait aussi partie des quelques secteurs sur lesquels, avec Pôle emploi, avec les régions, les collectivités locales qu'organisent les transports, on se mobilise pour simplifier les procédures, communiquer sur les métiers, essayer de les rendre plus attractifs. Moi, à la rentrée, j'animerai justement un travail avec les professionnels pour rendre le métier de chauffeur routier, de transporteur, de voyageur, bus scolaires notamment, plus attractif dans les horaires, dans la rémunération. C'est comme ça qu'on va y arriver. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"Vérifier à 12:10
Question 121Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"
Clément Beaune, votre gouvernement s'affiche comme très engagé dans l'écologie. Il y a même un ministre de la transition énergétique. Mais on voit, par exemple, qu'un Paris-Biarritz peut coûter deux fois moins cher en avion qu'en voiture. Alors, c'est quoi la réponse ?
Réponse directe
Il y a plusieurs réponses, pour être franc. Il y a eu parfois, dans l'aviation, un modèle low-cost. Qu'en train, pardon, je voulais dire moins cher en avion qu'en train, évidemment. Oui, moins cher en avion qu'en train, ça arrive encore, c'est vrai. Il y a eu parfois un modèle de l'aviation qui a été low-cost. Ma génération l'a bien connu, on a trouvé ça formidable, d'ailleurs, pour voyager. Mais on s'apercevait que dans le low-cost, dans le bas prix, parfois, il n'y avait pas les coûts écologiques. Parfois, d'ailleurs, il y avait aussi du dumping social dans certaines compagnies. On est en train de changer ce modèle, de taxer, notamment, le carburant dans l'aviation progressivement au bon…
« Il y a plusieurs réponses, pour être franc. Il y a eu parfois, dans l'aviation, un modèle low-cost. Qu'en train, pardon, je voulais dire moins cher en avion qu'en train, évidemment. Oui, moins cher en avion qu'en train, ça arrive encore, c'est vrai. Il y a eu parfois un modèle de l'aviation qui a été low-cost. Ma génération l'a bien connu, on a trouvé ça formidable, d'ailleurs, pour voyager. Mais on s'apercevait que dans le low-cost, dans le bas prix, parfois, il n'y avait pas les coûts écologiques. Parfois, d'ailleurs, il y avait aussi du dumping social dans certaines compagnies. On est en train de changer ce modèle, de taxer, notamment, le carburant dans l'aviation progressivement au bon niveau, au juste niveau. Si on est le premier pays en Europe, avec l'Autriche, à avoir mis dans la loi, la loi de Barbara Pompili, il y a quelques mois, que quand il y a une alternative en train, à moins de 2h30, à des trajets en avion, qui sont donc des trajets très courts, eh bien, on supprime la ligne aérienne. Je crois que l'avion restera un mode de transport important, pour des longues distances, notamment, qu'il peut aussi, par l'innovation, par la recherche, ça va beaucoup plus vite qu'on ne pensait il y a encore quelques années, se verdir et mettre moins d'émissions avant des carburants pour le polement. Peut-être à terme, ce n'est pas pour aujourd'hui, mais avec l'hydrogène ou l'électricité se développer. C'est le cas aussi de la filière maritime, des ferries, etc. Mais oui, bien sûr, je reprends les termes qu'a utilisé la première ministre, je crois que c'est très fort, pour la première fois, quand elle a présenté son programme de gouvernement à l'Assemblée nationale, elle a dit, le ferroviaire sera la colonne vertébrale de cette mobilité écologique. Et donc, on a besoin, parfois, de faire baisser des prix, c'est vrai, mais surtout de développer les transports du quotidien, pour que, tous les jours, on ait un peu plus de recours au transport public, à des solutions qui sont parfois intermédiaires. Moi, je crois beaucoup au covoiturage, qui est aujourd'hui un peu anecdotique de notre pays, mais qu'on peut développer, je m'y attèlerai avec des mesures à la rentrée, parfois dans des zones urbaines, au vélo. Donc, il y a des modes de transport qui permettent de développer ces alternatives. Et quant à l'avion, il faut, en effet, sur un certain nombre, parfois, de dérives qu'on a connues ces dernières années, de compagnies low cost, souvent étrangères d'ailleurs, qu'on revienne au vrai prix écologique et social de ce mode de transport. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"Vérifier à 17:37
Question 122Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"
À ce propos, on a plusieurs questions au standard et par Internet sur comment faire pour diminuer les bouchons, notamment pendant les vacances, inventer des solutions. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Sur les routes. Écoutez, je vais être honnête, les bouchons, ils ne vont pas disparaître. Je ne vais pas vous faire croire que je serai le ministre des Transports, qui fera que pour le chassé croisé entre Juilletiste et Aoussien, il n'y aura plus de bouchons. D'abord, il y a quelque chose qui est encore insuffisamment utilisé, qui s'appelle Bison Futé, qui est une application, un site Internet gratuit, développé par le ministère. Voilà, on s'organise. Et puis après, c'est des infrastructures routières qui se développent aussi. Il faut qu'on continue de manière plus écologique et en privilégiant la sécurité routière, à investir dans nos routes, parce que c'est encore 80% des déplacements. Do…
« Écoutez, je vais être honnête, les bouchons, ils ne vont pas disparaître. Je ne vais pas vous faire croire que je serai le ministre des Transports, qui fera que pour le chassé croisé entre Juilletiste et Aoussien, il n'y aura plus de bouchons. D'abord, il y a quelque chose qui est encore insuffisamment utilisé, qui s'appelle Bison Futé, qui est une application, un site Internet gratuit, développé par le ministère. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"Vérifier à 19:46Voir 1 autre passage
« Voilà, on s'organise. Et puis après, c'est des infrastructures routières qui se développent aussi. Il faut qu'on continue de manière plus écologique et en privilégiant la sécurité routière, à investir dans nos routes, parce que c'est encore 80% des déplacements. Donc, développer des alternatives à la route, c'est très important. Mais qu'on ait des routes plus écologiques, que ce soit un mode de transport plus ponctuel parfois pour les vacances, ça doit se développer. Mais il ne faut pas se mentir, il n'y a pas de recette pour faire en sorte que quand il y a beaucoup de monde sur les routes, on ait effectivement des ralentissements. J'en profite, parce qu'il y aura encore des grands départs, pour le dire, essayer, pour ceux qui le peuvent, ce n'est pas le cas de tout le monde, de choisir les heures un peu moins chaudes ou un peu moins chargées sur la route. Et puis surtout, on a la chance d'avoir sans doute en France les meilleures infrastructures d'air d'autoroute, de repos, de vigilance, que chacun applique ses conseils les plus élémentaires, mais de pause notamment toutes les deux heures. Ça paraît anecdotique, c'est ça qui sauve des centaines de vies chaque année, quand on développe la vigilance sur la route. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"Vérifier à 20:04
Question 123Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"
Paul, on ne va peut-être pas faire tous les exemples, Paul, mais enfin, ce qu'on comprend, c'est que vous voulez une vraie politique de transport en commun régionaux, en fait. C'est ça, la question que vous posez à Clément Bonne ?
Réponse directe
Alors, on n'a d'abord, nous, jamais privatisé notre opérateur de transport, la SNCF, et notre réseau. Heureusement, je crois qu'on a bien fait. D'ailleurs, la Britannique soit en partie revenue en arrière. Mais pour, sans prendre tous les cas, mais pour dire le passage aux actes, il ne m'a pas attendu. Je suis évidemment humble, ça fait trois semaines seulement que je suis dans cette fonction. Mais il y a eu un réinvestissement important de l'État et des régions ces dernières années. Et pour prendre quelques exemples différents, je prenais une ligne, comme Paris-Claire-Montferrand, il y a un investissement très important. C'est ce qu'on appelle une ligne d'équilibre du territoire. Si vous p…
« Alors, on n'a d'abord, nous, jamais privatisé notre opérateur de transport, la SNCF, et notre réseau. Heureusement, je crois qu'on a bien fait. D'ailleurs, la Britannique soit en partie revenue en arrière. Mais pour, sans prendre tous les cas, mais pour dire le passage aux actes, il ne m'a pas attendu. Je suis évidemment humble, ça fait trois semaines seulement que je suis dans cette fonction. Mais il y a eu un réinvestissement important de l'État et des régions ces dernières années. Et pour prendre quelques exemples différents, je prenais une ligne, comme Paris-Claire-Montferrand, il y a un investissement très important. C'est ce qu'on appelle une ligne d'équilibre du territoire. Si vous prenez des exemples, comme la ligne Marseille-Nice que vous avez évoquée, il y a des travaux qui vont commencer. On est en train de réunir les financements dès 2024 pour faire des travaux à Marseille et à Nice et progressivement, en une décennie, améliorer la desserte. Et puis, il y a justement des grandes zones, je parle des transports du quotidien, dans lesquelles il y a un investissement qui, parfois à court terme d'ailleurs, par les travaux, etc., pose plus de difficultés qu'il n'apporte de solution, mais qui, dans les années qui viennent, va permettre des vraies améliorations de transport du quotidien et réduire les galères. Je pense à ce qu'on fait dans le Grand Paris, avec des lignes de métro qui vont se développer. Quatre, ce qu'on fait dans Marseille en grand, avec justement les développements de lignes de tramway, ce qui est en train d'être fait dans les Hauts-de-France, avec un investissement important dans la région de Lille, etc. Et puis, il y aura aussi, de manière ciblée, parce qu'évidemment, ce sont des financements importants, un certain nombre de lignes à grande vitesse, je pense entre Bordeaux et Toulouse, par exemple. Ça, c'est très concret. Les financements sont réunis. Dès la fin de l'année, ils seront engagés. Et donc, on a encore, heureusement, dans un grand pays du ferroviaire comme la France, des investissements, je le dis, d'abord dans le quotidien, d'abord dans le réseau, qu'on a parfois négligé. Mais ça n'empêche pas des grands projets, j'allais dire, qui font parfois encore plus rêver, comme nos lignes à grande vitesse, qui sont aussi un savoir-faire, une filière industrielle et une fierté française. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"Vérifier à 15:40
Question 124Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"
Alors vous lui dites quoi Jean-Pierre Farandou, le PDG de la SNCF ?
Réponse à côté
Il y a beaucoup discuté, je dis que moi je me méfie encore une fois d'un affichage qui peut être un peu marketing si je puis dire, mais je partage complètement la priorité. Je salue d'ailleurs l'action de Jean-Pierre Farandou comme président de la SNCF depuis plusieurs mois et son prédécesseur, qui ont réinvesti dans le réseau, qui ont montré, y compris au pouvoir public, que c'était une priorité. Et je crois que quand on mettra l'addition dans la décennie qui vient de tous les investissements, dans les trains du quotidien, dans les trains du Grand Paris, dans les nouvelles lignes à grande vitesse, dans la rénovation des petites lignes dans le réseau, on sera franchement très probablement à…
« Il y a beaucoup discuté, je dis que moi je me méfie encore une fois d'un affichage qui peut être un peu marketing si je puis dire, mais je partage complètement la priorité. Je salue d'ailleurs l'action de Jean-Pierre Farandou comme président de la SNCF depuis plusieurs mois et son prédécesseur, qui ont réinvesti dans le réseau, qui ont montré, y compris au pouvoir public, que c'était une priorité. Et je crois que quand on mettra l'addition dans la décennie qui vient de tous les investissements, dans les trains du quotidien, dans les trains du Grand Paris, dans les nouvelles lignes à grande vitesse, dans la rénovation des petites lignes dans le réseau, on sera franchement très probablement à ce niveau d'investissement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"Vérifier à 4:45Voir 1 autre passage
« Oui, vous avez raison Fabien, il y a ce qu'on appelle les trains du quotidien, c'est peut-être un peu mystérieux, c'est pour beaucoup de personnes qui habitent dans des grandes agglomérations, en Ile-de-France, j'étais aussi à Marseille où l'État investit 1 milliard d'euros pour améliorer justement l'accès des quartiers nord par exemple, donc du désenclavement très concret, ça ce sont les trains du quotidien. Tramway, métro, et là il y a un très gros réinvestissement national, je prends l'exemple de Marseille, c'est 1 milliard d'euros sur 10 ans qui va être ajouté par l'État à tout ce qui est investi aujourd'hui. Mais il y a effectivement des aires métropolitaines qui sont un peu plus grandes, quand on vient travailler à Paris, à Lyon, en faisant parfois une heure de trajet, ça peut être des trains express régionaux, les régions aussi beaucoup réinvesties, puis il y a ce qu'on appelle, pardon pour le jargon, mais des RER métropolitains, c'est inspiré de ce qui s'est fait en Ile-de-France à partir des années 60, qui se développent avec des contrats aussi de cofinancement entre l'État, les grandes métropoles, les régions, c'est le cas à Strasbourg, c'est le cas justement à Marseille, c'est le cas à Lyon, on va investir dans cette priorité. Moi je le dis, l'investissement dans le ferroviaire il sera très important l'année qui vienne, l'investissement dans les transports publics en particulier, c'est un partenariat à chaque fois, on va signer de nouveaux contrats sur 5 ans entre l'État et chaque région d'ici le début de l'année prochaine pour mettre les financements et les priorités en face, mais je veux vraiment que si on dégage des moyens budgétaires, on en dégagera, on les mette en priorité justement sur ces transports du travail, du quotidien le plus souvent, et sur le réseau. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"Vérifier à 5:54
Question 125Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"
Alors Clément Beaune, les voyages en train cet été, ils sont aussi perturbés par plusieurs journées de grève, le mois dernier puis à nouveau le 13 août prochain, c'est vrai que comme tous les salariés, les cheminots ont subi l'inflation prévue à 5% cette année, il faut augmenter leur salaire ?
Réponse directe
Alors moi j'ai fait de cet aspect social une priorité quand je suis arrivé dans le ministère, la semaine où je suis arrivé. Oui mais d'urgence pour les vacances, non moi je suis très clair sur ce en quoi on investit, je l'ai dit, train du quotidien et réseau, et puis pour le court terme, il fallait éviter je crois d'ajouter des problèmes aux problèmes. J'ai reconnu qu'il y avait des difficultés, il y a la canicule notamment, on ne pouvait pas je crois ajouter des mouvements sociaux dans un été de reprise des vacances, des trajets, du tourisme. Et donc on a évité, on a mis fin à une grève qui avait commencé par exemple dans les aéroports parisiens, dans plusieurs aéroports régionaux, et puis…
« Oui mais d'urgence pour les vacances, non moi je suis très clair sur ce en quoi on investit, je l'ai dit, train du quotidien et réseau, et puis pour le court terme, il fallait éviter je crois d'ajouter des problèmes aux problèmes. J'ai reconnu qu'il y avait des difficultés, il y a la canicule notamment, on ne pouvait pas je crois ajouter des mouvements sociaux dans un été de reprise des vacances, des trajets, du tourisme. Et donc on a évité, on a mis fin à une grève qui avait commencé par exemple dans les aéroports parisiens, dans plusieurs aéroports régionaux, et puis en effet à la SNCF. Et là aussi je veux rendre hommage à la responsabilité collective des dirigeants de l'entreprise et des organisations syndicales. Il y a eu une discussion le 6 juillet, une revalorisation importante déjà de plus de 3%. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"Vérifier à 7:36Voir 1 autre passage
« Oui, il y avait déjà eu des négociations en début d'année, donc au total on est à peu près dans l'ordre de grandeur de l'inflation. C'est un dialogue social qui va continuer, moi je pense que le mieux c'est qu'il se tienne dans l'entreprise, chez les grands acteurs du transport, il continuera sans doute à la rentrée. Donc moi je salue cet esprit de responsabilité, ce dialogue social, je l'ai encouragé, je l'ai accompagné, mais je crois pour le coup que c'est bien quand une entreprise arrive à organiser ce dialogue social et à répondre aux pouvoirs d'achat, parce que dans le secteur des transports, c'est vrai pour la SNCF, c'est vrai pour l'aéroport de Paris, pour d'autres entreprises, comme partout les salariés connaissent les problèmes d'inflation. On incite dans le secteur public comme dans le secteur privé, l'État prend ses responsabilités comme employeurs à faire des gestes pour le pouvoir d'achat quand les entreprises le peuvent. Je crois que quand il y a une reprise de l'activité, c'est bien ce qui s'est fait cet été du côté de la SNCF pour améliorer le pouvoir d'achat des cheminots en particulier. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Clément Beaune : "Les moyens qu'on dégagera iront en priorité sur les transports du quotidien"Vérifier à 8:18
Voir 2 autres passages
« une forte canicule, c'est, je pense, totalement irresponsable que la personne âgée qui va chercher un peu d'argent à la banque ou à la poste, le fasse à 15 heures. Donc il faut qu'on ait des horaires sans doute plus tôt. Par exemple, ça serait quoi ? Ça peut être 7h midi, une longue pause. C'est ce que font par exemple les Espagnols. Et puis des services publics. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 2:07
« pas se décréter comme ça. Il faut le négocier. Et c'est vrai dans les services publics. C'est vrai aussi dans le monde professionnel. Quand vous êtes ouvrier sur un chantier, évidemment, vous n'allez pas travailler au moment où il y a le plein cagnard à 14h. Donc ça s'adapte et ça se négocie, je crois, branche par branche. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, exactement. Ce qu'on a dit, c'est l'adaptation, c'est très important. Ça n'empêche pas, évidemment, de continuer à lutter contre le changement climatique. Ça reste la priorité. Et puis que le soufflé ne retombe pas. Qu'on ne »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 1:43Voir 2 autres passages
« pas non plus avoir une vision un peu sépia des choses. Et sur le français, c'est important, les volumes horaires, on le démontre dans cette étude, n'ont pas baissé depuis la fin des années 60. Donc, ce n »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 10:27
« Oui, c'est d'ailleurs un des sujets sur lesquels on travaille, évidemment, au plan, puisqu'on regarde le temps long. Donc, notamment, IA et compétences, pour regarder les secteurs qui seront les plus concernés. Alors, personne n'a de boule de cristal. Mais la vraie révolution de l'IA, c'est que ce sont des secteurs, parfois, qualifiés. Des métiers du droit, par exemple, les métiers de notaire, d'avocat, les métiers d'experts comptables, etc. Des métiers qui sont des métiers de réflexion, si je puis dire, qui peuvent être remplacés, ou en tout cas percutés, par l'intelligence artificielle. Si on est positif, ça peut être aussi des métiers aidés par ces outils d'intelligence artificielle. Donc, il faut construire cette nouvelle économie de l'IA. On n'est pas mal placé. Le président de la République, au moment où on parle, est en Inde pour un sommet de l'IA. On fait partie des pays en Europe, même le pays en Europe qui a eu le plus d'investissement en l'IA l'année dernière. On a à la fois des centres de données pour avoir du stockage de données souveraines. On a des entreprises, des startups. On parle beaucoup de Mistral, mais H et beaucoup d'autres qui sont des stars de l'IA. Et donc, on a les outils, mais on a raté la vague. En tout cas, on l'a moins bien prise que les Américains sur le numérique. Google, etc. Il y a une quinzaine d'années. Ne ratons pas la vague de l'IA. Et puis, j'anticipe sur certains secteurs, par les transports. J'ai été effectivement ministre en charge de ce secteur. Le véhicule autonome, par exemple, ça va être une révolution massive. Si je reviens à votre micro, dans moins de dix ans, probablement dans cinq ans. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu des améliorations ces dernières années très chargées. Au collège, on est le pays d'Europe qui a les classes les plus chargées et on sait que des effectifs plus petits, ça aide à l'apprentissage. On a aussi un métier de professeur qui est mal valorisé. Ce n »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 8:02Voir 2 autres passages
« Alors oui, je pense qu'il faudra le revoir progressivement. Il a déjà été revu dans le temps, mais là aussi, moi, je vais être très transparent. Ce plafond, il fait qu'il y a un certain nombre de modèles français et européens qui peuvent être éligibles et qui permettent d'investir pour développer des modèles abordables dans les années qui viennent. Donc moi, je ne veux pas qu'on sacrifie une filière automobile française et européenne dont on a besoin pour avoir des véhicules abordables. Donc ça se fera, c'est le sens de l'histoire, progressivement d'avoir un critère de poids qui, peut-être pas tout de suite, mais dans les années qui viennent, changera. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 14:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas que la question financière, c'est aussi trop de réformes, une hiérarchie qui ne soutient parfois pas assez. C'est vrai dans toutes les enquêtes et c'est une vraie différence française avec les autres pays européens. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 8:15Voir 2 autres passages
« Alors, nous, on propose d'abord des constats, je crois que ce rapport, j'ai fait un grand événement hier sur cette présentation du rapport, il n'y a jamais eu autant de monde qui est venu à une conférence organisée par le commissariat à la stratégie au plan, il y avait plus de 1000 personnes qui étaient connectées ou présentes. Bon, il y a un intérêt pour ce sujet. Le gouvernement et le président, d'ailleurs, ont dit à plusieurs reprises qu'il fallait muscler notre jeu en matière de protection. Ensuite, la mesure précise, je ne sais pas, nous, on propose des choses de manière libre, et ça nourrit le débat. Qu'il y ait des réponses alternatives, pourquoi pas ? Simplement, il faut poser ce constat d'une menace existentielle. C'est ça le mérite de ce rapport, et changer, si je puis dire, le braquet de notre réponse vis-à-vis de la Chine. Bien sûr, il faut être honnête, là aussi, dans toute tension commerciale, dans toute réponse ferme, il y a des risques. Bon, mais le risque inverse, c'est quoi ? C'est qu'on perde tout simplement des secteurs entiers. Je prends un seul exemple que j'évoquais rapidement, les panneaux solaires. On était leader mondiaux il y a une décennie. En trois ans, on a perdu toutes nos entreprises, toutes nos entreprises en Europe. Et aujourd'hui, la Chine, c'est 80% de la production mondiale de panneaux solaires, en trois ans. Donc, il y a un sursaut et une réaction massive organisée. Si des gens ont des meilleures idées, je suis très preneur, il faut que ce débat ait lieu. Mais on va le porter, ce débat en Europe. La semaine prochaine, je serai à Bruxelles, pour aussi une grande conférence de débats concrètes pour faire avancer ces idées. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées21 août 2020 au 4 sept. 2026 · 75 observations105 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fasse de l'écologie parce qu'on a eu peur après la canicule. Et donc, les plans pour investir dans le bâti scolaire et dans la rénovation des écoles, les plans pour installer des refuges climatiques pour les élus locaux qui le voudront, ça doit se déployer dans la durée. C'est aussi pour ça qu'il faut faire confiance parfois à l'échelon local, parce que les maires, ils viennent d'être élus, ils ont 6 ans, peut-être même 7 ans devant eux, il faut les soutenir, c'est une des propositions. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 5:53Voir 2 autres passages
« On a publié, c'était Antoine Pellion qui s'est occupé d'écologie beaucoup dans le début de ce mandat, qui a publié une étude pour nous il y a quelques jours et qui dit qu'il faut concentrer l'effort au niveau local et une collectivité commune, même une petite commune qui a un plan d'adaptation au changement climatique très puissant, il faut lui donner des financements supplémentaires, conditionner en quelque sorte certains financements supplémentaires des soutiens de l'État ou des prêts à taux très bas pour que ces communes qui sont en avance investissent le plus. Ça passe par quel mécanisme ça pour que les communes aient »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 6:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fasse de l'écologie parce qu'on a eu peur après la canicule. Et donc, les plans pour investir dans le bâti scolaire et dans la rénovation des écoles, les plans pour installer des refuges climatiques pour les élus locaux qui le voudront, ça doit se déployer dans la durée. C'est aussi pour ça qu'il faut faire confiance parfois à l'échelon local, parce que les maires, ils viennent d'être élus, ils ont 6 ans, peut-être même 7 ans devant eux, il faut les soutenir, c'est une des propositions. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 5:53Voir 2 autres passages
« On a publié, c'était Antoine Pellion qui s'est occupé d'écologie beaucoup dans le début de ce mandat, qui a publié une étude pour nous il y a quelques jours et qui dit qu'il faut concentrer l'effort au niveau local et une collectivité commune, même une petite commune qui a un plan d'adaptation au changement climatique très puissant, il faut lui donner des financements supplémentaires, conditionner en quelque sorte certains financements supplémentaires des soutiens de l'État ou des prêts à taux très bas pour que ces communes qui sont en avance investissent le plus. Ça passe par quel mécanisme ça pour que les communes aient »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 6:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trouve en Chine, 8 à 10 fois moins. On a fait un rapport sur la Chine, justement. Je suis content qu'il ait été cité même au MEDEF, fait compris par Mme von der Leyen quand elle s'est adressée au patron. Enfin, pour dire, et je l'assume, il faut une protection face à la Chine. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 11:49Voir 2 autres passages
« Alors, nous, on propose d'abord des constats, je crois que ce rapport, j'ai fait un grand événement hier sur cette présentation du rapport, il n'y a jamais eu autant de monde qui est venu à une conférence organisée par le commissariat à la stratégie au plan, il y avait plus de 1000 personnes qui étaient connectées ou présentes. Bon, il y a un intérêt pour ce sujet. Le gouvernement et le président, d'ailleurs, ont dit à plusieurs reprises qu'il fallait muscler notre jeu en matière de protection. Ensuite, la mesure précise, je ne sais pas, nous, on propose des choses de manière libre, et ça nourrit le débat. Qu'il y ait des réponses alternatives, pourquoi pas ? Simplement, il faut poser ce constat d'une menace existentielle. C'est ça le mérite de ce rapport, et changer, si je puis dire, le braquet de notre réponse vis-à-vis de la Chine. Bien sûr, il faut être honnête, là aussi, dans toute tension commerciale, dans toute réponse ferme, il y a des risques. Bon, mais le risque inverse, c'est quoi ? C'est qu'on perde tout simplement des secteurs entiers. Je prends un seul exemple que j'évoquais rapidement, les panneaux solaires. On était leader mondiaux il y a une décennie. En trois ans, on a perdu toutes nos entreprises, toutes nos entreprises en Europe. Et aujourd'hui, la Chine, c'est 80% de la production mondiale de panneaux solaires, en trois ans. Donc, il y a un sursaut et une réaction massive organisée. Si des gens ont des meilleures idées, je suis très preneur, il faut que ce débat ait lieu. Mais on va le porter, ce débat en Europe. La semaine prochaine, je serai à Bruxelles, pour aussi une grande conférence de débats concrètes pour faire avancer ces idées. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 5:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes17 sept. 2020 au 4 sept. 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous planchez ? Bien sûr, en cette rentrée on a publié une longue étude qui a été le fruit de neuf mois de travail. Quelles en sont les conclusions ? Que d'abord, on le sait, le niveau scolaire a décroché, il faut être clair, notamment en mathématiques et en sciences, ça c'est bien documenté. Il n »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 7:18Voir 2 autres passages
« Oui, c'est d'ailleurs un des sujets sur lesquels on travaille, évidemment, au plan, puisqu'on regarde le temps long. Donc, notamment, IA et compétences, pour regarder les secteurs qui seront les plus concernés. Alors, personne n'a de boule de cristal. Mais la vraie révolution de l'IA, c'est que ce sont des secteurs, parfois, qualifiés. Des métiers du droit, par exemple, les métiers de notaire, d'avocat, les métiers d'experts comptables, etc. Des métiers qui sont des métiers de réflexion, si je puis dire, qui peuvent être remplacés, ou en tout cas percutés, par l'intelligence artificielle. Si on est positif, ça peut être aussi des métiers aidés par ces outils d'intelligence artificielle. Donc, il faut construire cette nouvelle économie de l'IA. On n'est pas mal placé. Le président de la République, au moment où on parle, est en Inde pour un sommet de l'IA. On fait partie des pays en Europe, même le pays en Europe qui a eu le plus d'investissement en l'IA l'année dernière. On a à la fois des centres de données pour avoir du stockage de données souveraines. On a des entreprises, des startups. On parle beaucoup de Mistral, mais H et beaucoup d'autres qui sont des stars de l'IA. Et donc, on a les outils, mais on a raté la vague. En tout cas, on l'a moins bien prise que les Américains sur le numérique. Google, etc. Il y a une quinzaine d'années. Ne ratons pas la vague de l'IA. Et puis, j'anticipe sur certains secteurs, par les transports. J'ai été effectivement ministre en charge de ce secteur. Le véhicule autonome, par exemple, ça va être une révolution massive. Si je reviens à votre micro, dans moins de dix ans, probablement dans cinq ans. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 7:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« fera un peu moins chaud, même s'il y a encore des vagues de canicule qui arrivent. Donc on oublie. Il faut qu'on se saisisse les prochaines semaines, les prochains mois, pour faire mieux dans certains domaines. L'adaptation des horaires de services publics, par exemple, ce que font les Espagnols. C'est-à-dire que quand vous avez une vigilance orange ou rouge dans notre système, c'est-à »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 1:52Voir 2 autres passages
« une forte canicule, c'est, je pense, totalement irresponsable que la personne âgée qui va chercher un peu d'argent à la banque ou à la poste, le fasse à 15 heures. Donc il faut qu'on ait des horaires sans doute plus tôt. Par exemple, ça serait quoi ? Ça peut être 7h midi, une longue pause. C'est ce que font par exemple les Espagnols. Et puis des services publics. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 2:07
« Oui, c'est d'ailleurs un des sujets sur lesquels on travaille, évidemment, au plan, puisqu'on regarde le temps long. Donc, notamment, IA et compétences, pour regarder les secteurs qui seront les plus concernés. Alors, personne n'a de boule de cristal. Mais la vraie révolution de l'IA, c'est que ce sont des secteurs, parfois, qualifiés. Des métiers du droit, par exemple, les métiers de notaire, d'avocat, les métiers d'experts comptables, etc. Des métiers qui sont des métiers de réflexion, si je puis dire, qui peuvent être remplacés, ou en tout cas percutés, par l'intelligence artificielle. Si on est positif, ça peut être aussi des métiers aidés par ces outils d'intelligence artificielle. Donc, il faut construire cette nouvelle économie de l'IA. On n'est pas mal placé. Le président de la République, au moment où on parle, est en Inde pour un sommet de l'IA. On fait partie des pays en Europe, même le pays en Europe qui a eu le plus d'investissement en l'IA l'année dernière. On a à la fois des centres de données pour avoir du stockage de données souveraines. On a des entreprises, des startups. On parle beaucoup de Mistral, mais H et beaucoup d'autres qui sont des stars de l'IA. Et donc, on a les outils, mais on a raté la vague. En tout cas, on l'a moins bien prise que les Américains sur le numérique. Google, etc. Il y a une quinzaine d'années. Ne ratons pas la vague de l'IA. Et puis, j'anticipe sur certains secteurs, par les transports. J'ai été effectivement ministre en charge de ce secteur. Le véhicule autonome, par exemple, ça va être une révolution massive. Si je reviens à votre micro, dans moins de dix ans, probablement dans cinq ans. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a des attaques contre des élus. Mais il faut, je pense, dans des moments comme cela, d'abord être humble. Je vois les gens qui ont toutes les réponses. Et Mme Le Pen, M. Retailleau ici, nous ont expliqué qu'ils avaient tout compris. C'était lié à l'immigration, point. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Pass jeunes" pour les trains, dégâts subis par les transports urbains... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 5:58Voir 2 autres passages
« Mais je dis qu'on ne peut pas justifier des attaques contre un dépôt de bus à Aubervilliers qui d'abord pénalisent les gens d'Aubervilliers, les mamans, les papas qui prennent le bus pour emmener leurs gamins à l'école, les grands-mères qui vont faire leurs courses. On ne peut pas justifier ça. Parce que les premières victimes, ce n'est pas moi qui n'habite pas Aubervilliers. Ce sont les habitants de ces quartiers-là. Donc, moi, je pense que ce serait d'abord extrêmement, finalement, arrogant et méprisant de considérer que la jeunesse des quartiers, c'est une jeunesse de voyous. Ce n'est pas ça qui s'est passé. C'est quelques personnes, souvent très jeunes, pas seulement dans les quartiers, qui ont commis des actes qui sont tout simplement des actes de voyous. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Pass jeunes" pour les trains, dégâts subis par les transports urbains... Le "8h30 franceinfo" de Clément BeauneVérifier à 6:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités29 nov. 2021 au 25 mai 2023 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne le crois pas. Il y a une réforme dont on a beaucoup parlé, je ne suis pas en charge de cette réforme, mais on a dit qu'il y aura du travail forcé, etc., c'est rien de tout ça. C'est l'idée d'avoir un accompagnement de 15 à 20 heures par semaine, formation, réinsertion, c'est ça dont il s'agit. Mais ce n'est pas un enterrement, le fait que ce ne soit pas dans la loi, du coup, qui va le faire ? Je ne sais pas quel sera le support de cette réforme. Je sais que cette réforme, elle figure dans le programme du président de la République, dans le programme qu'on a porté aux élections législatives. Il y a eu beaucoup de fantasmes, et on a eu raison, Olivier Dussopt l'a fait, Elisabeth Borne l'a fait, de corriger ses mauvaises perceptions et ses fantasmes. Et ensuite, je ne sais pas dans quel véhicule et à quel moment, cette réforme sera pleinement effective. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 23:47Voir 2 autres passages
« Non, mais elles n'ont pas été fermées par l'opération du Saint-Esprit. Elles ont été fermées parce que cette mesure, elle a été décidée et qu'elle a mis quelques semaines à se mettre en place juridiquement. Ça fait trois ans. Oui, d'abord, parce qu'il faut expliquer les choses, il faut la négocier avec l'Europe, parce qu'il y a un marché intérieur avec des règles communes. C'est une dérogation. On est le seul pays en Europe, le seul pays en Europe à avoir appliqué cette mesure. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 1:18
« Moi, je distingue, dans l'hémicycle, au sein de la NUPES, pas moi qui ai créé cette alliance, mais j'essaye d'être objectif. Entre une culture et un parti politique, la France insoumise, que je crois être dans une forme de radicalité politique, revendiquée là aussi, et puis d'autres partis, les écologistes, les communistes, le parti socialiste, avec lesquels j'en suis persuadé, mais à eux de le dire aussi, on peut travailler. Avec les communistes aussi. Mais je prends un exemple très simple, c'est d'ailleurs pas de la science-fiction, c'est la réalité. On a voté une loi sur l'énergie nucléaire, parce qu'on a voté 25 textes depuis le début de la législature, on a tendance à l'oublier. 25 textes, le dernier, un des derniers sur l'énergie nucléaire, majeur pour accélérer la transition écologique, il a été voté par le groupe communiste à l'Assemblée nationale. J'étais moi-même à l'Assemblée il y a quelques jours, on a reporté l'ouverture à la concurrence des bus parisiens, c'est une proposition de loi qui émane du groupe communiste, que la majorité a amendée, et soutenue parce que c'était une bonne réforme, avec un certain nombre de petits changements. Donc on peut le faire, c'est pas encore une fois déraisonnable, c'est pas de la science-fiction, c'est pas de la com, c'est la réalité du Parlement. Et quand on a une force politique qui a la majorité relative, c'est-à-dire qui est la première force politique, mais qui doit chercher des alliés, je pense qu'on ne doit s'interdire rien du tout et le faire au cas par cas. Et s'il y a des gens constructifs à droite, tendons la main, s'il y a des gens constructifs à gauche, et j'ose croire qu'il y en a, je viens de cette famille politique, travaillons avec eux. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 7:34
« Dans le bonus écologique, il y a deux types de règles. Il y en a qui existent aujourd'hui. Évidemment, c'est des choses qui sont sous condition de ressources. Vous avez un bonus écologique, c'est normal, qui est plus élevé quand vous êtes un ménage modeste. Et on ne finance pas toutes les voitures, notamment pas les voitures de luxe. Donc il y a un plafond. Aujourd'hui, Tesla a baissé le prix de ses voitures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 12:03
« Oui, on tire la sonnette d'alarme parce que malheureusement, en géopolitique, vous parliez des ordres du monde, les problèmes ne s'effacent pas les uns les autres, parfois ils se cumulent. Et donc on a toutes ces difficultés avec Washington, ce feu d'artifice trumpiste quotidien, ça n'efface pas pour autant la menace commerciale chinoise. Donc notre rapport, il visait à la montrer, à la documenter, parce qu'on pense qu'on est en quelque sorte sur un plateau, comme dirait les économistes, c'est-à-dire qu'on a une menace commerciale chinoise stable. Ce n'est pas vrai, elle est en train de s'accroître et elle touche ce qu'on appelle le cœur productif de l'Europe. Le cœur productif de l'Europe, ce sont les grands secteurs industriels, tous en réalité, on parle beaucoup de l'automobile, mais c'est malheureusement vrai aussi dans la chimie, dans la pharmacie, on a vécu dans les panneaux solaires il y a quelques années, les machines outils, etc. Et c'est vrai, pas seulement pour la France, d'ailleurs plus encore, pour les pays du centre de l'Europe, notamment l'Allemagne. L'Allemagne perd, il faut le savoir, 10 000 emplois industriels par mois depuis deux ans. Bref, si on ne réagit pas là non plus, plus d'indépendance, plus de souveraineté, c'est toujours le même logiciel, avec par exemple des barrières commerciales plus fortes, oui, notre industrie sera en danger de mort. Je veux le dire en positif aussi, nous avons les moyens, parce que nous avons le plus grand marché du monde, du sursaut, de la protection, de l'innovation et de l'investissement. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 3:05
« exemple très concrètement des prêts de long terme à très bas taux d'intérêt voire à taux zéro par la caisse des dépôts, par le gouvernement. On a des outils financiers qui sont aujourd'hui disponibles et qu'il faudrait concentrer sur les communes en particulier qui ont ces grands plans d'investissement pluriannuel. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 6:45
« pas non plus avoir une vision un peu sépia des choses. Et sur le français, c'est important, les volumes horaires, on le démontre dans cette étude, n'ont pas baissé depuis la fin des années 60. Donc, ce n »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan est l'invité politiqueVérifier à 10:27
« Alors, nous, on propose d'abord des constats, je crois que ce rapport, j'ai fait un grand événement hier sur cette présentation du rapport, il n'y a jamais eu autant de monde qui est venu à une conférence organisée par le commissariat à la stratégie au plan, il y avait plus de 1000 personnes qui étaient connectées ou présentes. Bon, il y a un intérêt pour ce sujet. Le gouvernement et le président, d'ailleurs, ont dit à plusieurs reprises qu'il fallait muscler notre jeu en matière de protection. Ensuite, la mesure précise, je ne sais pas, nous, on propose des choses de manière libre, et ça nourrit le débat. Qu'il y ait des réponses alternatives, pourquoi pas ? Simplement, il faut poser ce constat d'une menace existentielle. C'est ça le mérite de ce rapport, et changer, si je puis dire, le braquet de notre réponse vis-à-vis de la Chine. Bien sûr, il faut être honnête, là aussi, dans toute tension commerciale, dans toute réponse ferme, il y a des risques. Bon, mais le risque inverse, c'est quoi ? C'est qu'on perde tout simplement des secteurs entiers. Je prends un seul exemple que j'évoquais rapidement, les panneaux solaires. On était leader mondiaux il y a une décennie. En trois ans, on a perdu toutes nos entreprises, toutes nos entreprises en Europe. Et aujourd'hui, la Chine, c'est 80% de la production mondiale de panneaux solaires, en trois ans. Donc, il y a un sursaut et une réaction massive organisée. Si des gens ont des meilleures idées, je suis très preneur, il faut que ce débat ait lieu. Mais on va le porter, ce débat en Europe. La semaine prochaine, je serai à Bruxelles, pour aussi une grande conférence de débats concrètes pour faire avancer ces idées. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 5:59
« Alors, nous, on propose d'abord des constats, je crois que ce rapport, j'ai fait un grand événement hier sur cette présentation du rapport, il n'y a jamais eu autant de monde qui est venu à une conférence organisée par le commissariat à la stratégie au plan, il y avait plus de 1000 personnes qui étaient connectées ou présentes. Bon, il y a un intérêt pour ce sujet. Le gouvernement et le président, d'ailleurs, ont dit à plusieurs reprises qu'il fallait muscler notre jeu en matière de protection. Ensuite, la mesure précise, je ne sais pas, nous, on propose des choses de manière libre, et ça nourrit le débat. Qu'il y ait des réponses alternatives, pourquoi pas ? Simplement, il faut poser ce constat d'une menace existentielle. C'est ça le mérite de ce rapport, et changer, si je puis dire, le braquet de notre réponse vis-à-vis de la Chine. Bien sûr, il faut être honnête, là aussi, dans toute tension commerciale, dans toute réponse ferme, il y a des risques. Bon, mais le risque inverse, c'est quoi ? C'est qu'on perde tout simplement des secteurs entiers. Je prends un seul exemple que j'évoquais rapidement, les panneaux solaires. On était leader mondiaux il y a une décennie. En trois ans, on a perdu toutes nos entreprises, toutes nos entreprises en Europe. Et aujourd'hui, la Chine, c'est 80% de la production mondiale de panneaux solaires, en trois ans. Donc, il y a un sursaut et une réaction massive organisée. Si des gens ont des meilleures idées, je suis très preneur, il faut que ce débat ait lieu. Mais on va le porter, ce débat en Europe. La semaine prochaine, je serai à Bruxelles, pour aussi une grande conférence de débats concrètes pour faire avancer ces idées. »
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 5:59
Radio J — L'interview politique · Clément Beaune - L'interview politique du 17/02/26Vérifier à 7:34
« Ce que je constate, c'est qu'en tout cas, elle défend systématiquement la position russe. Donc je ne sais pas quel est le lien de cause à effet, et peut-être qu'il n'y en a pas. À la limite. Mais ce qui m'importe, c'est de savoir que quelqu'un qui a été trois fois candidat à la présidente de la République, qui semble-t-il pourrait y aspirer de nouveau, dise devant le Parlement français, comme député de la République, que toute la propagande russe est vraie, et que l'invasion de la Crimée, le référendum entre guillemets, c'est un vrai choix démocratique qui respecte le droit international. Ça ne l'est pas, et c'est grave de dire le contraire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Vols intérieurs, prix des billets de train, bonus écologique... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 23:02
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites, autoroute A69, "100 milliards d'euros pour le rail", voitures électriques plus abordables... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Clément BeauneVérifier à 6:22