Bruno Retailleau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 avr. 2024 au 1 juil. 2026
Questions
640
Entretiens
22
Sources
22
Heures analysées
10,0 h
Répartition sur 640 questions évaluables
Réponse directe
357
Réponse partielle
99
Réponse à côté
160
Refus explicite
24
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 526 à 550 sur 640
Question 526Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
C'est même le mot que vous avez dit ?
Réponse directe
Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. Voilà, c'était la sanction.
« Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 12:36
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 527Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Oui, mais si on leur livre le matériel, mais qu'on leur dit que vous l'utilisez de telle ou telle manière ?
Réponse partielle
Oui, mais les munitions, si. Il y a beaucoup de matériel qu'ils devraient utiliser et qu'ils n'utilisent pas. Ils utilisent des milliers de buts par jour, et nous, on en livre quelques milliers, mais pas suffisamment.
« Oui, mais les munitions, si. Il y a beaucoup de matériel qu'ils devraient utiliser et qu'ils n'utilisent pas. Ils utilisent des milliers de buts par jour, et nous, on en livre quelques milliers, mais pas suffisamment. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 6:59
Question 528Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Si je vous entends, Bruno Retailleau, vous dites « je n'y crois pas » à ce scénario, mais moi j'entends « je ne le souhaite pas » ce scénario.
Réponse à côté
Je pense que ce scénario est un scénario purement fantasy, qui n'existe que dans la tête des journalistes, du microcosme politique. Je pense que M. Macron, encore une fois, n'est pas partageur et je pense qu'il va continuer à faire du cabotage. Malheureusement, il reste 3 ans et je vois bien au Sénat ou à l'Assemblée nationale...
« Je pense que ce scénario est un scénario purement fantasy, qui n'existe que dans la tête des journalistes, du microcosme politique. Je pense que M. Macron, encore une fois, n'est pas partageur et je pense qu'il va continuer à faire du cabotage. Malheureusement, il reste 3 ans et je vois bien au Sénat ou à l'Assemblée nationale... »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 11:01
Question 529Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Ça vous agace ?
Réponse directe
Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. Voilà, c'était la sanction.
« Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 12:36Voir 1 autre passage
« Voilà, c'était la sanction. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 13:15
Question 530Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Et l'antisémitisme, qu'ils nourrissent, en quelque sorte ?
Réponse directe
Bien sûr, Yankelevitch avait une très belle phrase. Voilà, l'antisémitisme. Le philosophe ? Bien sûr, le philosophe. Mais c'est le prétexte. L'antisionisme, c'est la vitrine, si j'ose dire, convenable de l'antisémitisme qui se cache derrière.
« Bien sûr, Yankelevitch avait une très belle phrase. Voilà, l'antisémitisme. Le philosophe ? Bien sûr, le philosophe. Mais c'est le prétexte. L'antisionisme, c'est la vitrine, si j'ose dire, convenable de l'antisémitisme qui se cache derrière. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 2:22
Question 531Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Ah, vous n'y croyez pas ?
Réponse à côté
D'abord, ce n'est pas le récit qu'il m'a fait du déjeuner qu'il a eu avec Emmanuel Macron, dont on parle tant, toute la presse, les médias bruisent de cette rumeur de ce déjeuner du 7 mars, où il y aurait eu quasiment un deal entre M. Macron, le président de la République et le président du Sénat. Ce n'est pas du tout le récit qu'il m'en a fait. Gérard Larcher est un gaulliste, il respecte les institutions, et il voit bien, comme beaucoup d'autres, que la Macronie est aux abois, et qu'ils auront la gueule de bois, mais au-delà d'eux d'ailleurs, le 10 juin prochain. Moi, je pense que, parce que j'ai une lecture gaulliste des institutions, quand la démocratie, elle est bloquée, ce n'est pas l…
« D'abord, ce n'est pas le récit qu'il m'a fait du déjeuner qu'il a eu avec Emmanuel Macron, dont on parle tant, toute la presse, les médias bruisent de cette rumeur de ce déjeuner du 7 mars, où il y aurait eu quasiment un deal entre M. Macron, le président de la République et le président du Sénat. Ce n'est pas du tout le récit qu'il m'en a fait. Gérard Larcher est un gaulliste, il respecte les institutions, et il voit bien, comme beaucoup d'autres, que la Macronie est aux abois, et qu'ils auront la gueule de bois, mais au-delà d'eux d'ailleurs, le 10 juin prochain. Moi, je pense que, parce que j'ai une lecture gaulliste des institutions, quand la démocratie, elle est bloquée, ce n'est pas les jeux de couloirs, les arrangements de couloirs qui permettent de débloquer, justement, le problème. C'est au contraire l'isoloir, c'est-à-dire la dissolution, le retour au peuple. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 8:54Voir 1 autre passage
« Moi, je pense qu'en aucun cas, une cohabitation, fut-elle douce avec Gérard Larcher et Emmanuel Macron, résoudrait le problème, dans la mesure où, un, M. Macron n'est pas partageur, ou, deux, en arithmétique, Gérard Larcher entraînerait 30 ou 40 députés, elle est avec lui, mais il y aurait sans doute une perte de 30 députés du côté gauche. Oui, donc, c'est pas suffisant, même mathématiquement. Mais plus fondamentalement, Apolline de Malherme, ça sert à quoi, la vie politique ? Ça sert à exprimer des convictions, à mener des projets. Or, notre politique à nous, nos convictions, ne sont pas les mêmes qu'Emmanuel Macron. En clair, ça ne sert à rien d'avoir un nouveau Premier ministre s'il n'y a pas une nouvelle politique. M. Macron est-il prêt, par exemple, à recourir au référendum pour une politique migratoire ? Est-il prêt à une révolution pénale avec des percours de prison dès les premiers délits ? Est-il prêt à la sélection à l'université ? Est-il prêt à déburocratiser la France ? Depuis 7 ans qu'il est là, il n'a rien fait de tout cela. Pourquoi le ferait-il maintenant ? »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 9:57
Question 532Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
c'est un dîner politique ?
Réponse directe
Bien sûr.
« Bien sûr. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 8:25
Question 533Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Donc je l'ai bien compris. En revanche, il y a une chose que je n'ai pas bien comprise, Bruno Retailleau, c'est votre position sur la lutte contre l'homophobie. Ça vous saoule ?
Réponse directe
Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. Voilà, c'était la sanction.
« Non, pas du tout. J'ai simplement dit que c'est une discrimination, comme toutes les discriminations, il faut en faire une juste cause. Maintenant, la question qui m'était posée, elle était très précise. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 12:36
Question 534Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Vous avez répondu... Je pense qu'il aurait mieux à lui. Introduire cette cause de l'homophobie à tout bout de champ, ça peut nuire à la cause, ça peut même agacer les Français. Je vais vous citer précisément pour ne pas qu'il y ait d'erreurs. Il ne faut pas tout mélanger car on mélange tout, les Français s'en rendent compte et ça peut aboutir au résultat inverse, un agacement profond. Vous dites que c'est agaçant.
Réponse partielle
Non, ce que j'ai voulu dire, c'est qu'on ne peut pas transformer les joueurs de foot en panneaux pour diverses causes. Parce qu'il y a beaucoup de causes, il y a l'homophobie, mais il y a... Mais attendez, il y a le racisme, il y a aussi l'antisémitisme aujourd'hui. Est-ce que vous avez vu les actes qui ont plus que triplé depuis quelques mois par rapport aux années précédentes d'antisémitisme ? Donc, à partir du moment où on choisit une cause, pourquoi cette cause plutôt que l'autre ? Donc, moi, je pense, si vous voulez, que le sport doit être un moment où on essaie de se rassembler. Et vous voyez, j'ai même fait... On a voté au Sénat. Le texte va revenir parce que le gouvernement n'en a p…
« Non, ce que j'ai voulu dire, c'est qu'on ne peut pas transformer les joueurs de foot en panneaux pour diverses causes. Parce qu'il y a beaucoup de causes, il y a l'homophobie, mais il y a... Mais attendez, il y a le racisme, il y a aussi l'antisémitisme aujourd'hui. Est-ce que vous avez vu les actes qui ont plus que triplé depuis quelques mois par rapport aux années précédentes d'antisémitisme ? Donc, à partir du moment où on choisit une cause, pourquoi cette cause plutôt que l'autre ? Donc, moi, je pense, si vous voulez, que le sport doit être un moment où on essaie de se rassembler. Et vous voyez, j'ai même fait... On a voté au Sénat. Le texte va revenir parce que le gouvernement n'en a pas voulu pour exclure tous les signes ostentatoires, religieux notamment. Vous savez, les jabeuses, etc. Donc, je suis, moi, pour sanctuariser des moments où on peut se rassembler. Je pense que, encore une fois, l'homophobie, on doit la combattre. C'est une vraie cause. Mais je vous repose la question, »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 13:31Voir 2 autres passages
« Apolline Malère, je vous réponds sur le fond. Voilà. C'est mon rôle d'homme politique. Je vous réponds sur le fond. Il y a plein de justes causes. Dès lors qu'on en choisit une plutôt que l'autre, ou alors, chaque match, on choisit une cause. Est-ce que c'est ce que vous souhaitez ? Je précise qu'il y a »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 14:53
« en 2023. Oui, mais bien sûr, mais il faut les combattre. Mais il faut les combattre. De même qu'il doit y avoir des centaines de pourcents de plus... »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Question 535Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Vous ne voulez pas interdire ces possibilités-là ?
Réponse partielle
Bien sûr que non. Mais simplement... Moi, je pense que la dysphorie de genre existe vraiment. Il faut la prendre en charge, mais il faut l'encadrer. C'est la raison pour laquelle on a prévu des équipes médicales pluridisciplinaires dans les CHU pour que les charlatans soient laissés de côté. C'est qui les charlatans ? Je ne sais pas. Les militants, les gens qui poussent des jeunes à transitionner. Le problème, c'est que quand on est mal dans son corps, pour savoir si c'est une dysphorie de genre, ça n'est pas simple. Et ce que je veux dire aussi solennellement, c'est qu'un ressenti, un ressenti intime, ne fait pas un diagnostic. Ça peut être, par exemple, une orientation homosexuelle. Il fa…
« Bien sûr que non. Mais simplement... Moi, je pense que la dysphorie de genre existe vraiment. Il faut la prendre en charge, mais il faut l'encadrer. C'est la raison pour laquelle on a prévu des équipes médicales pluridisciplinaires dans les CHU pour que les charlatans soient laissés de côté. C'est qui les charlatans ? Je ne sais pas. Les militants, les gens qui poussent des jeunes à transitionner. Le problème, c'est que quand on est mal dans son corps, pour savoir si c'est une dysphorie de genre, ça n'est pas simple. Et ce que je veux dire aussi solennellement, c'est qu'un ressenti, un ressenti intime, ne fait pas un diagnostic. Ça peut être, par exemple, une orientation homosexuelle. Il faut l'assumer. C'est tout. Il n'y a pas besoin de changer son corps si on a cette orientation-là. Il faut simplement que le jeune se fasse à cette idée. Et ce que nous avons voulu, simplement, c'est de dire, attention, il y a des pays qui ont été beaucoup plus tôt, assez loin et qui reviennent en arrière. Mais le changement de genre »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 17:38
Question 536Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
En quoi ce serait grave ?
Réponse directe
Non, parce que c'est le communautarisme. L'islamisme prospère en disant que la seule communauté qui vaille, c'est la communauté religieuse. Moi, ma communauté, c'est la communauté nationale, celle qui agrège et qui transcende toutes les autres communautés. C'est ça, le problème. Et derrière ces manifestations avec le drapeau palestinien, c'est une instrumentalisation aussi de la cause palestinienne, pour eux-mêmes, pour leur petit profit électoraliste. Et derrière, là encore, c'est finalement l'antisionisme. Et l'antisémitisme, d'ailleurs.
« Non, parce que c'est le communautarisme. L'islamisme prospère en disant que la seule communauté qui vaille, c'est la communauté religieuse. Moi, ma communauté, c'est la communauté nationale, celle qui agrège et qui transcende toutes les autres communautés. C'est ça, le problème. Et derrière ces manifestations avec le drapeau palestinien, c'est une instrumentalisation aussi de la cause palestinienne, pour eux-mêmes, pour leur petit profit électoraliste. Et derrière, là encore, c'est finalement l'antisionisme. Et l'antisémitisme, d'ailleurs. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 1:47
Question 537"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Donc vous dites, on prendra nos responsabilités. S'il le faut, nous déposerons cette motion de censure. J'ai quand même envie de vous demander si ça passe. Imaginons que ça passe. Que, en effet, votre motion de censure soit déposée, qu'elle soit votée par l'ensemble des groupes d'opposition et que le gouvernement tombe. Vous faites quoi le jour d'après ?
Réponse partielle
Ah ça, c'est pas... La clé, c'est le président de la République. Moi, je suis respectueux des institutions de la Ve République. Il y a deux voix. Soit il renomme un Premier ministre, un nouveau gouvernement. Pas simple, parce qu'ils peuvent aussi être frappés par une motion de censure. Soit il dissout. Moi, je considère, je suis gaulliste et je suis démocrate. Je considère que lorsque ça va mal dans un pays, lorsqu'il y a des blocages politiques, c'est pas les accords de couloir qui peuvent résoudre les choses. C'est l'isoloir. C'est le recours au suffrage universel.
« Ah ça, c'est pas... La clé, c'est le président de la République. Moi, je suis respectueux des institutions de la Ve République. Il y a deux voix. Soit il renomme un Premier ministre, un nouveau gouvernement. Pas simple, parce qu'ils peuvent aussi être frappés par une motion de censure. Soit il dissout. Moi, je considère, je suis gaulliste et je suis démocrate. Je considère que lorsque ça va mal dans un pays, lorsqu'il y a des blocages politiques, c'est pas les accords de couloir qui peuvent résoudre les choses. C'est l'isoloir. C'est le recours au suffrage universel. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 9:54
Question 538"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
– Donc, il vous insulte gratuitement ?
Réponse à côté
– En tout cas, il ment. J'ai voté d'abord cette réforme des retraites. Elle a été forgée au Sénat par un amendement que je déposais tous les ans dans le cadre du PLFSA, du projet de loi de finances à la Sécurité sociale. Le gouvernement l'a repris. Je suis monté au créneau constamment. On m'a beaucoup plus entendu, vous voyez, alors que je suis dans l'opposition, mais je pensais que c'était bon pour les retraités d'aujourd'hui et de demain, pour sauver le régime de retraite par répartition, je me suis engagé alors que je n'étais pas obligé et nous l'avons voté, croyez-moi. Tous ceux qui m'entendent, qui me connaissent, qui m'ont entendu à ce moment-là au Sénat et qui ont connu nos votes, vo…
« – En tout cas, il ment. J'ai voté d'abord cette réforme des retraites. Elle a été forgée au Sénat par un amendement que je déposais tous les ans dans le cadre du PLFSA, du projet de loi de finances à la Sécurité sociale. Le gouvernement l'a repris. Je suis monté au créneau constamment. On m'a beaucoup plus entendu, vous voyez, alors que je suis dans l'opposition, mais je pensais que c'était bon pour les retraités d'aujourd'hui et de demain, pour sauver le régime de retraite par répartition, je me suis engagé alors que je n'étais pas obligé et nous l'avons voté, croyez-moi. Tous ceux qui m'entendent, qui me connaissent, qui m'ont entendu à ce moment-là au Sénat et qui ont connu nos votes, vous diront que ce que je dis, c'est la vérité. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« – Mais c'est injuste. Ce qui est injuste aussi, c'est que lorsqu'il s'en prend au ministre, peut-être, parce que les ministres sont aussi responsables… »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 6:36
« – Mais oui, mais ça fait 7 ans qu'il est prison de République et on sait bien que c'est Jupiter qui gouverne en France, c'est pas M. Bruno Le Maire. Donc plutôt que de s'en prendre au ministre, il devrait s'en prendre à lui-même. Le quoi qu'il en coûte, c'est lui. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Question 539"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Bruno Retailleau, l'ultra-violence chez les jeunes. Il y a eu, bien sûr, un certain nombre de drames ces derniers jours. À l'instant, on a appris encore ce matin qu'un jeune avait été poignardé, semble-t-il, hier soir à Romand-sur-Isère et qu'il a succombé à ses blessures. Il y a eu hier les obsèques de Shamseddin. Un mot d'abord sur cette expression crime d'honneur qui a été utilisée, y compris parce qu'aux yeux de ceux qui ont, semble-t-il, tabassé à mort, Shamseddin, ça répondait aux définitions médiévales du crime d'honneur, c'est-à-dire que leur sœur aurait eu des échanges à caractère peut-être amoureux, on ne sait même pas, avec Shamseddin. Et donc, pour la venger ou pour laver cet honneur, il faudrait tabasser à mort Shamseddin. Que faire ?
Réponse à côté
Shamseddin, crime d'honneur, Samara, je vous rappelle, à Montpellier, battue, roi de coup, parce qu'elle s'habillait à l'européenne. Et on apprend ce matin, dans l'Est, dans le Barin, une jeune fille, au sortir du quart, de 13 ans, qui elle-même est violentée parce qu'elle ne respectait pas le Ramadan. Vous avez utilisé un terme, vous avez fait référence au médiéval. Non, la référence, elle est à la charia, à l'islamisme. La France a payé près de 300 morts, 273 morts depuis 2012 par les attentats terroristes. Et aujourd'hui, en France, la charia s'applique, dans certains quartiers. Vous avez des crimes d'honneur, vous avez aussi une police des mœurs qui veille pour que les jeunes filles, le…
« Shamseddin, crime d'honneur, Samara, je vous rappelle, à Montpellier, battue, roi de coup, parce qu'elle s'habillait à l'européenne. Et on apprend ce matin, dans l'Est, dans le Barin, une jeune fille, au sortir du quart, de 13 ans, qui elle-même est violentée parce qu'elle ne respectait pas le Ramadan. Vous avez utilisé un terme, vous avez fait référence au médiéval. Non, la référence, elle est à la charia, à l'islamisme. La France a payé près de 300 morts, 273 morts depuis 2012 par les attentats terroristes. Et aujourd'hui, en France, la charia s'applique, dans certains quartiers. Vous avez des crimes d'honneur, vous avez aussi une police des mœurs qui veille pour que les jeunes filles, les femmes ne s'habillent pas n'importe comment. On est en France en 2023, au XXIe siècle. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 13:53
Question 540"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Plus l'excuse de minorité ?
Réponse directe
Un, plus l'excuse de minorité, on la ramène à 14 ans. Deux, on abaisse la majorité pénale à 16 ans. Trois, on fait des courtes peines de prison. C'est-à-dire qu'un jeune, dès lors qu'il y a violence physique, il est enfermé. Pas dans n'importe quelle prison, mais il est retenu pendant quelques semaines. Et on attaque le porte-monnaie de la famille défaillante. On supprime les allocations familiales. Les allocations familiales, c'est pour remplir un rôle, un devoir. On a des droits en France, mais on doit aussi avoir des devoirs. Deux ? Les allocations ? La politique de peuplement, la politique d'aménagement du territoire, comme je le disais, quand on parlait des quartiers, quand on parlait…
« Un, plus l'excuse de minorité, on la ramène à 14 ans. Deux, on abaisse la majorité pénale à 16 ans. Trois, on fait des courtes peines de prison. C'est-à-dire qu'un jeune, dès lors qu'il y a violence physique, il est enfermé. Pas dans n'importe quelle prison, mais il est retenu pendant quelques semaines. Et on attaque le porte-monnaie de la famille défaillante. On supprime les allocations familiales. Les allocations familiales, c'est pour remplir un rôle, un devoir. On a des droits en France, mais on doit aussi avoir des devoirs. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 17:08Voir 2 autres passages
« Deux ? Les allocations ? La politique de peuplement, la politique d'aménagement du territoire, comme je le disais, quand on parlait des quartiers, quand on parlait des HLM, je pense qu'on ne doit pas être à vie dans le même HLM. Ce n'est pas ça, la politique, comment dirais-je, de logement social en France. Initialement, ce n'était pas ça. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 17:41
« Absolument, qu'il faut revoir. Exactement. C'est une politique du logement qu'il faut revoir. Et encore une fois, ne pas tout concentrer dans les quartiers est intraitable sur la laïcité. Intraitable. Et ça, c'est le troisième pilier ? La laïcité dans le sport, la laïcité dans l'école. Vous vous rendez compte qu'un parent d'élève, quand il vient dans une école, pas question de porter le voile. Quand il participe à des travaux à l'école, quand il aide, par exemple, pas question de porter le voile. Dès lors qu'il est, par exemple, en voyage scolaire, alors là, on le permet. Ça n'est plus possible. On doit être parfaitement intransigeant. C'est des signaux. »
Question 541"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Bruno Retailleau, lorsqu'on interroge, notamment les auditeurs d'RMC, sur ces questions d'efforts budgétaires, spontanément, même s'ils savent que c'est pas forcément là qu'on trouvera les sous, ils disent, oui, mais enfin, les sénateurs, dans le même moment, les sénateurs comme les députés, d'ailleurs, se sont augmentés. Qu'est-ce que vous dites à ça ?
Réponse directe
Je dis simplement que ça fait des années que l'indemnité, attention, c'est pas le salaire qui a été augmenté. c'est l'enveloppe des frais. Vous êtes salarié. C'est l'enveloppe des frais. Vous avez des frais professionnels. Et il se trouve que beaucoup de sénateurs, de députés, ne sont pas parisiens. Ils ont besoin d'aller à l'hôtel pour se loger. Il y a eu une fantastique augmentation de burzonné, des chambres d'hôtel. Qu'est-ce qu'on fait ? On va pénaliser les gens qui viennent à Paris, qui habitent en province, qui n'ont pas de maison en province, à Paris. On va les pénaliser ? Non, il faut suivre. En réalité, il faut indexer vis-à-vis de l'inflation. Et encore, on y perd. Oui, mais c'est…
« Je dis simplement que ça fait des années que l'indemnité, attention, c'est pas le salaire qui a été augmenté. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 10:48Voir 2 autres passages
« c'est l'enveloppe des frais. Vous êtes salarié. C'est l'enveloppe des frais. Vous avez des frais professionnels. Et il se trouve que beaucoup de sénateurs, de députés, ne sont pas parisiens. Ils ont besoin d'aller à l'hôtel pour se loger. Il y a eu une fantastique augmentation de burzonné, des chambres d'hôtel. Qu'est-ce qu'on fait ? On va pénaliser les gens qui viennent à Paris, qui habitent en province, qui n'ont pas de maison en province, à Paris. On va les pénaliser ? Non, il faut suivre. En réalité, il faut indexer vis-à-vis de l'inflation. Et encore, on y perd. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 10:54
« Oui, mais c'est 700 euros. Mais c'est depuis des années qu'il n'y avait pas eu d'augmentation. Et il faut tenir compte, il va y avoir les Jeux olympiques. »
Question 542"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
vous êtes une famille d'origine algérienne qui vit dans un HLM, si je reprends ce que vous dites. Il faut permettre aux enfants d'aller dans les écoles, des centres-villes. Il faut...
Réponse à côté
Il faut en tout cas ne pas mettre toutes les installations publiques à proximité dans le quartier parce qu'on enferme le quartier sur lui-même et on crée des apartheid. Mais attendez, la responsabilité de l'État, je me souviens quand j'écoute encore ces phrases résonnent lorsque le Premier ministre, M. Attal, lors de la déclaration de politique générale, vous avez cette phrase, tu dégrasses, tu casses, tu répars. Mais qu'est-ce qu'ils ont fait depuis ? Ils se payent de mots. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Oui, il a promis des travaux d'intérêt éducatif pour les moins de 16 ans. Mais ça existe déjà, la loi le permet déjà. Moi, ce que je propose, c'est trois choses, très claires. On change de br…
« Il faut en tout cas ne pas mettre toutes les installations publiques à proximité dans le quartier parce qu'on enferme le quartier sur lui-même et on crée des apartheid. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 16:20Voir 1 autre passage
« Mais attendez, la responsabilité de l'État, je me souviens quand j'écoute encore ces phrases résonnent lorsque le Premier ministre, M. Attal, lors de la déclaration de politique générale, vous avez cette phrase, tu dégrasses, tu casses, tu répars. Mais qu'est-ce qu'ils ont fait depuis ? Ils se payent de mots. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Oui, il a promis des travaux d'intérêt éducatif pour les moins de 16 ans. Mais ça existe déjà, la loi le permet déjà. Moi, ce que je propose, c'est trois choses, très claires. On change de braquet, on change de pied sur la politique pénale pour les mineurs parce qu'il est là, l'hyper-violence... »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 16:33
Question 543"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
– On nous a trompé, ça veut dire que ce que vous dites est très grave. C'est que lorsque Bruno Le Maire va faire un 20h il y a 3 semaines pour tirer le signal d'alarme en disant « Il n'y a plus autant d'argent, il va falloir faire des économies », en fait, il surjoue l'étonnement. Il le sait depuis longtemps.
Réponse partielle
– Mais bien sûr, il le sait d'autant plus. On a depuis hier une autre mauvaise nouvelle, puisque le déficit s'est accru jusqu'à 5,5% du PIB. C'était pour 2023. Mais on sait déjà que les chiffres du gouvernement pour 2024, 2024, on est au mois d'avril, ça a tout juste commencé. Eh bien désormais, on ne sera pas à 4,4% de déficit, on sera à au moins 5%. – Ce qu'il faut bien comprendre, parce que j'imagine que les téléspectateurs, les auditeurs se disent, ça c'est de la comptabilité, c'est des chiffres, on y éloigne tout ça. Non, on peut être très proche de tout ça. Ce qui s'est passé, par exemple, en Italie en 2011, ce qui s'est passé en Grande-Bretagne, au Royaume-Uni en 2022, c'est une méca…
« – Mais bien sûr, il le sait d'autant plus. On a depuis hier une autre mauvaise nouvelle, puisque le déficit s'est accru jusqu'à 5,5% du PIB. C'était pour 2023. Mais on sait déjà que les chiffres du gouvernement pour 2024, 2024, on est au mois d'avril, ça a tout juste commencé. Eh bien désormais, on ne sera pas à 4,4% de déficit, on sera à au moins 5%. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 2:08Voir 2 autres passages
« – Ce qu'il faut bien comprendre, parce que j'imagine que les téléspectateurs, les auditeurs se disent, ça c'est de la comptabilité, c'est des chiffres, on y éloigne tout ça. Non, on peut être très proche de tout ça. Ce qui s'est passé, par exemple, en Italie en 2011, ce qui s'est passé en Grande-Bretagne, au Royaume-Uni en 2022, c'est une mécanique où à un moment donné, ça se dérègle et les marchés prennent peur. Si la France voit sa note, par exemple, dégradée, déjà dans quelques jours… »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 3:00
« – Et quand on ne fait pas confiance, ça veut dire qu'il y a une prime de risque qui s'ajoute au taux d'intérêt. Et le taux d'intérêt devient astronomique, et à ce moment-là, il y a une panique des marchés, et c'est le gouvernement qui est au pied du mur, et c'est là qu'on tape les Français. On les tape sur les impôts, on les tape sur les retraites. C'est cette mécanique qu'on veut dénoncer. Et nous, on a annoncé cette ligne rouge. Si demain, le gouvernement augmentait les impôts justement pour compenser ses impérissis, sa mauvaise gestion, alors il faut qu'il soit sûr que ce dépôt de motion de censure tombera automatiquement. – Automatiquement ? – Automatiquement. »
Question 544"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Vous estimez qu'il y a des espaces où ce ne sont plus les lois de la République, mais les lois de la religion. C'est ce que vous venez de décrire. Musulmane, islamiste. De quoi vous parlez ?
Réponse directe
C'est l'islamisme. C'est l'islam politique. La charia, ce sont des règles tirées d'une lecture fondamentaliste du Coran appliquées aujourd'hui. Est-ce qu'on est à Téhéran ? Est-ce qu'on est à Bagdad ? Est-ce qu'on est à... On est en France, dans la République française. Et le problème, il est là. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Parce qu'il faut agir aujourd'hui. On est intransigeant sur la laïcité. Moi, j'attends encore le gouvernement, puisque à chaque fois qu'au Sénat, on a voté, par exemple, l'interdiction du voile pour les accompagnatrices scolaires, j'attends que le gouvernement dise oui. On ne peut pas avoir des compartiments. La République, la laïcité, c'est tout le temps, partout, dan…
« C'est l'islamisme. C'est l'islam politique. La charia, ce sont des règles tirées d'une lecture fondamentaliste du Coran appliquées aujourd'hui. Est-ce qu'on est à Téhéran ? Est-ce qu'on est à Bagdad ? Est-ce qu'on est à... On est en France, dans la République française. Et le problème, il est là. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Parce qu'il faut agir aujourd'hui. On est intransigeant sur la laïcité. Moi, j'attends encore le gouvernement, puisque à chaque fois qu'au Sénat, on a voté, par exemple, l'interdiction du voile pour les accompagnatrices scolaires, j'attends que le gouvernement dise oui. On ne peut pas avoir des compartiments. La République, la laïcité, c'est tout le temps, partout, dans l'école, dans les murs, à l'école, hors les murs, y compris d'ailleurs dans le sport. Première chose. Deuxième chose, il faut écouter ce qu'a dit un préfet. Le préfet Audeboin, qui a parlé des HLM, pour en dire que c'était des ghettos. Aujourd'hui, par exemple, la moitié de la population d'origine algérienne réside dans des HLM. Il faut fluidifier les parcours. On ne peut pas... »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 14:54
Question 545"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Donc vous dites, si en effet le gouvernement chute, la logique politique, le courage politique, serait dans ce cas une dissolution.
Réponse directe
Absolument.
« Absolument. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 10:31
Question 546"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Quelle réponse apporter ?
Réponse à côté
Shamseddin, crime d'honneur, Samara, je vous rappelle, à Montpellier, battue, roi de coup, parce qu'elle s'habillait à l'européenne. Et on apprend ce matin, dans l'Est, dans le Barin, une jeune fille, au sortir du quart, de 13 ans, qui elle-même est violentée parce qu'elle ne respectait pas le Ramadan. Vous avez utilisé un terme, vous avez fait référence au médiéval. Non, la référence, elle est à la charia, à l'islamisme. La France a payé près de 300 morts, 273 morts depuis 2012 par les attentats terroristes. Et aujourd'hui, en France, la charia s'applique, dans certains quartiers. Vous avez des crimes d'honneur, vous avez aussi une police des mœurs qui veille pour que les jeunes filles, le…
« Shamseddin, crime d'honneur, Samara, je vous rappelle, à Montpellier, battue, roi de coup, parce qu'elle s'habillait à l'européenne. Et on apprend ce matin, dans l'Est, dans le Barin, une jeune fille, au sortir du quart, de 13 ans, qui elle-même est violentée parce qu'elle ne respectait pas le Ramadan. Vous avez utilisé un terme, vous avez fait référence au médiéval. Non, la référence, elle est à la charia, à l'islamisme. La France a payé près de 300 morts, 273 morts depuis 2012 par les attentats terroristes. Et aujourd'hui, en France, la charia s'applique, dans certains quartiers. Vous avez des crimes d'honneur, vous avez aussi une police des mœurs qui veille pour que les jeunes filles, les femmes ne s'habillent pas n'importe comment. On est en France en 2023, au XXIe siècle. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 13:53
Question 547"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Vous vous dites qu'il a eu raison.
Réponse à côté
C'est tout cela qu'il faut changer. Moi, je pense que, dès lors qu'il y a... Ces parents sont des auxiliaires, en réalité, des professeurs. Les mêmes règles s'appliquent, encore une fois, dans l'école, dans les murs, à l'école, hors les murs. Voilà. Et regardez ce qui s'est passé. Je parlais de la police des mœurs, de la charia, parce que c'est de cela quand on parle de crime d'honneur. Vous avez reçu Mila. Et là, il y a un autre type de police. C'est la police de la pensée. Elle a dit, je crois que c'était à votre micro, qu'en allant dans une émission, on lui avait demandé de s'excuser. Moi, je ne parle pas de la responsabilité de telle ou telle, mais ça a bien eu lieu. J'ai même entendu d…
« C'est tout cela qu'il faut changer. Moi, je pense que, dès lors qu'il y a... Ces parents sont des auxiliaires, en réalité, des professeurs. Les mêmes règles s'appliquent, encore une fois, dans l'école, dans les murs, à l'école, hors les murs. Voilà. Et regardez ce qui s'est passé. Je parlais de la police des mœurs, de la charia, parce que c'est de cela quand on parle de crime d'honneur. Vous avez reçu Mila. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 19:03Voir 2 autres passages
« Et là, il y a un autre type de police. C'est la police de la pensée. Elle a dit, je crois que c'était à votre micro, qu'en allant dans une émission, on lui avait demandé de s'excuser. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 19:24
« Moi, je ne parle pas de la responsabilité de telle ou telle, mais ça a bien eu lieu. J'ai même entendu dans une émission, ensuite, qu'on lui reprochait des fréquentations trop à droite. Cette jeune fille, elle a été menacée de mort. Elle a le courage. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Question 548"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Bruno Retailleau, un mot quand même sur cette proposition du ministre de la fonction publique qui, hier soir, dit qu'il faut lever le tabou de l'emploi à vie pour les fonctionnaires. Vous saluez cette proposition ?
Réponse directe
Moi, j'ai fait une proposition, je l'avais exprimée d'ailleurs à votre micro il y a quelques mois, et ça fait des années que je la porte. Je pense que, dans la fonction publique, la règle, ça devrait être le contrat. On vient pour deux ans, trois ans, cinq ans pour accomplir une tâche. Et puis, soit on est rembouché, soit on quitte. Ensuite, le statut, ça devrait être réservé, par exemple, aux justes, aux magistrats, à des fonctions régaliennes. Oui, mais je propose, moi, d'en faire vraiment la règle. Quand on réfléchit à l'intelligence artificielle, aujourd'hui, on a besoin de recruter des gens qui sont très experts dans ces matières-là. Ça ne correspond pas à la grille de la fonction publ…
« Moi, j'ai fait une proposition, je l'avais exprimée d'ailleurs à votre micro il y a quelques mois, et ça fait des années que je la porte. Je pense que, dans la fonction publique, la règle, ça devrait être le contrat. On vient pour deux ans, trois ans, cinq ans pour accomplir une tâche. Et puis, soit on est rembouché, soit on quitte. Ensuite, le statut, ça devrait être réservé, par exemple, aux justes, aux magistrats, à des fonctions régaliennes. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 12:14Voir 1 autre passage
« Oui, mais je propose, moi, d'en faire vraiment la règle. Quand on réfléchit à l'intelligence artificielle, aujourd'hui, on a besoin de recruter des gens qui sont très experts dans ces matières-là. Ça ne correspond pas à la grille de la fonction publique. Il faut pouvoir les payer correctement. Donc, il faut moderniser la fonction publique. Et on ne peut pas la moderniser avec des anciennes règles. Donc, oui au contrat, et exceptionnellement, le statut, pour des magistrats, pour des militaires, etc. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 12:38
Question 549"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
Vous êtes sénateur, sénateur Les Républicains de la Vendée, et vous êtes président du groupe Les Républicains au Sénat. On va revenir sur ce déchaînement de violence chez les jeunes. On a appris à l'instant qu'un jeune avait succombé à des blessures. Il a été poignardé dans le quartier de la Monnaie, à Romand-sur-Isère. Mais d'abord la politique. Vous pourriez faire tomber le gouvernement. Vous avez menacé d'une motion de censure le gouvernement sur les questions budgétaires, d'insincérité budgétaire du gouvernement. Et depuis, toutes les autres formations de l'opposition ont dit que si vous déposiez cette motion, il vous suivrait, ce qui mécaniquement entraînerait la chute du gouvernement. Vous êtes vraiment déterminé ?
Réponse directe
Nous le sommes, mais ça va dépendre aussi du gouvernement. D'abord, je pense qu'il faut qu'on défende les Français. Les deux quinquennats d'Emmanuel Macron se seront soldés par 1 000 milliards de dettes en plus. Aujourd'hui, le stock de la dette que supportent les Français, parce qu'au bout du compte, c'est eux qui en sont responsables sur leurs épaules, si j'ose dire, et non pas dans leurs décisions. Ça ne dépend pas d'eux, évidemment. C'est des mauvais gouvernements qui ont ajouté la dépense publique à la dépense publique. Mais sur 3 000 milliards, 1 000 milliards depuis 2017 pour Emmanuel Macron. Ce qui fait de la France le cancre de l'Europe, avec l'affaiblissement de la voix de la Fran…
« Nous le sommes, mais ça va dépendre aussi du gouvernement. D'abord, je pense qu'il faut qu'on défende les Français. Les deux quinquennats d'Emmanuel Macron se seront soldés par 1 000 milliards de dettes en plus. Aujourd'hui, le stock de la dette que supportent les Français, parce qu'au bout du compte, c'est eux qui en sont responsables sur leurs épaules, si j'ose dire, et non pas dans leurs décisions. Ça ne dépend pas d'eux, évidemment. C'est des mauvais gouvernements qui ont ajouté la dépense publique à la dépense publique. Mais sur 3 000 milliards, 1 000 milliards depuis 2017 pour Emmanuel Macron. Ce qui fait de la France le cancre de l'Europe, avec l'affaiblissement de la voix de la France en Europe. C'est important, puisqu'on est à quelques encablures des élections européennes. Mais surtout, notre rapporteur général du budget au Sénat est allé faire un contrôle sur place et sur pièce à Bercy. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 0:49Voir 1 autre passage
« – Exactement. Il a découvert des notes. Et ces notes indiquent très clairement que très vite, très très vite, avant même que le Parlement ait pu voter le budget 2024, les ministres savaient que les hypothèses étaient pipotées. Donc le budget était insincère. On nous a menti, on nous a trompé. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 1:33
Question 550"On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LR
– Ça vous fait rire ?
Réponse à côté
– Non, c'est un rire jaune. Je vais vous dire pourquoi. Il dit « vous avez raison », je répète la phrase. Il dit que notre problème, ce n'est pas les dépenses excessives, c'est un problème de moindre recette. Comme si la France n'avait pas un problème de dépense. Il faut savoir que la dépense publique, c'est quasiment 58% de la richesse que produisent les Français. On a le record des pays développés, de l'OCDE, record de la dépense publique. Et on voit bien que derrière cette phrase, qu'est-ce qui se cache ? Il n'y a pas cette recette. C'est quoi les recettes pour l'EVA ? C'est les impôts, c'est les prélèvements obligatoires. Donc on voit qu'il y a une intention sans doute cachée, et un pla…
« – Non, c'est un rire jaune. Je vais vous dire pourquoi. Il dit « vous avez raison », je répète la phrase. Il dit que notre problème, ce n'est pas les dépenses excessives, c'est un problème de moindre recette. Comme si la France n'avait pas un problème de dépense. Il faut savoir que la dépense publique, c'est quasiment 58% de la richesse que produisent les Français. On a le record des pays développés, de l'OCDE, record de la dépense publique. Et on voit bien que derrière cette phrase, qu'est-ce qui se cache ? Il n'y a pas cette recette. C'est quoi les recettes pour l'EVA ? C'est les impôts, c'est les prélèvements obligatoires. Donc on voit qu'il y a une intention sans doute cachée, et un plan qui est caché, après les européennes, évidemment, d'augmenter les impôts. Du reste, M. Attal a fait un groupe qui l'a chargé de réfléchir pour taxer les rentes. Mais c'est quoi les rentes ? Est-ce que c'est l'épargne des Français ? Est-ce que c'est les Français modestes qui ont placé leur épargne sur le livret A ? Les Français de classe moyenne qui ont placé leur argent après le travail d'une vie sur une épargne de plus long terme, par exemple l'assurance-vie ? Est-ce que c'est les propriétaires ? Je viens de voir une nouvelle étude d'un institut tout à fait qui a pignon sur rue dans la République, l'INSEE, pour dire qu'il y a cette idée des loyers imputés, des loyers fictifs. Et déjà, pendant la première campagne de M. Macron, M. Pisani-Ferry avait évoqué cette idée, finalement, les propriétaires, il y a quelque chose d'injuste parce que les propriétaires ne paient pas de loyer. Et il faudrait finalement que la fiscalité tienne compte des loyers imputés qu'ils ne paient pas. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 7:29Voir 2 autres passages
« Ils n'aiment pas les propriétaires. »
BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 9:05
« Ah, ils n'aiment pas les propriétaires. Quand on supprime, par exemple, l'impôt sur les grandes fortunes, vous pouviez avoir des bitcoins, vous pouvez avoir des lingots d'or à l'époque, là, vous étiez exonérés, maintenant, ça a changé. Par contre, vous étiez propriétaire, il y a l'IFI. On vous tape. Ensuite, on efface la taxe d'habitation, désormais dans les communes. Tout le monde profite d'une salle de sport, d'une crèche. Mais ceux qui paient, c'est qui ? Ce n'est pas les locataires, c'est les propriétaires via... Il n'y a plus de taxe d'habitation, mais via le foncier bâti. Donc on voit bien qu'on n'aime pas les propriétaires. Et moi, je veux une France de propriétaires. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
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« Bien sûr. Écoutez, ce que moi je proposerais, je serais le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs. Et pour la première fois, je propose qu'on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70% du SMIC. Première chose. Je reverrai le fonctionnement de l'État. On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250 000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut, ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon, c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup plus souple. Je pense que sur l'assurance chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont besoin, mais pas ceux qui profitent. L'AME ? L'AME je supprime. La transforme dans une autre aide. Regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEME. L'ADEME qui a été financée pour faire une opération « Plante ton slip ». Plante ton slip, vous m'entendez bien ? Voilà, pour que les uns et les autres puissent se rendre compte de la microbiologie, j'imagine. Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se... Les Français qui se paupérisent et un pays qui est en train de se tiers-mondiser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle. La première que j'avais proposée, c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant... »
« Franchement, les Verts n'ont aucune légitimité à faire ce genre de demande parce qu'ils nous ont imposé pas à moi, mais c'est vrai un peu à ce gouvernement d'ailleurs. Les Verts ont pénétré l'appareil de l'État de façon très profonde. Ce qui fait que l'État, l'appareil de l'État a produit des normes, a produit des règles qui ne nous permettent pas de nous adapter, notamment sur la climatisation. La RE 2020-2020 qui est des règles, des normes... Vous vous rendez compte ? 1892 pages, c'est énorme. Mais à chaque fois, il fallait contraindre. C'est une religion de la pénitence. On a voulu faire payer les Français pour que les Français souffrent, voyez ? C'est ça leur idéologie au vert. Moi, je veux une écologie qui soit beaucoup plus pragmatique et non pas dogmatique. À quoi ça sert de refuser la climatisation quand on a l'énergie la plus décarbonée au monde ? À quoi ça sert d'empêcher les agriculteurs de stocker l'eau en hiver alors qu'il y a énormément d'eau et les sécheresses l'été ? Une dernière question »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 1 juil. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais surtout, bien sûr, oui, ça fait partie, bien sûr, on inverse la logique. Bien sûr, on inverse la logique de l'excuse de minorité, notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser. Mais surtout, il y a une contention. Devant des mineurs qui n'ont plus de limites, il faut remettre des limites. La première limite, pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus, qui n'éprouvent plus aucun sentiment, c'est de les enfermer dans des prisons qui sont spécialisées, dans des prisons... C'est vous qui construisez les prisons ? Bien sûr, mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps. Et s'il faut prendre une loi Notre-Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n'a pas affaire à des terroristes. Mais il faut les emprisonner par des courtes peines. Quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique. Et ça a fonctionné. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 11:32Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 17:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 mai 2022 au 1 juil. 2026 · 40 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« Non, mais pour moi, l'État de droit, c'est un cadre qui est un cadre juridique. Mais aujourd'hui, on voit bien que l'État de droit est un cadre qui est un cadre idéologique. Quand, par exemple, le Conseil constitutionnel interdit aux parlementaires de durcir la justice des mineurs. Ça n'est plus la démocratie. Vous avez été confronté avec vos lois ? C'est aux gens. Mais attendez, je pense que justement, la démocratie comme l'État de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Il y a l'auteur de la loi, le législateur, et il y a l'interprète. Mais on ne doit pas mélanger les choses. Et les Français, aujourd'hui, cette déception, cette fatigue démocratique, vient du fait qu'ils sentent bien qu'il y a l'impuissance du politique qui est complètement ligotée par toutes ces jurisprudences. Il va falloir s'en libérer. C'est ce que je propose. Et je mettrai sur la table une révision constitutionnelle qui sera ambitieuse, audacieuse et qui sera la rupture. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack10 avr. 2024 au 1 avr. 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« je m'en fiche totalement. Ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 14:19
« c'est inacceptable au niveau national, mais c'est parfaitement fréquentable au niveau local. C'est une bande de tartuffes. »
youtube.com · Municipales 2026: l'interview de Bruno Retailleau, président Les RépublicainsVérifier à 1:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés1 avr. 2026 au 25 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:36Voir 1 autre passage
« je pense que la décision politique par nature est une décision que l'on prend dans un champ d'incertitude par là je ne veux pas dédouaner celles et ceux qui doivent prendre ces décisions pour le bien commun en tout cas pour l'intérêt général ce que je veux dire simplement c'est que on a en France un affaiblissement terrible notamment de la séparation des pouvoirs et du parlement ce qui fait que je pense que quand la décision politique est prise elle devrait répondre elle devrait répondre de sa responsabilité d'abord devant l'enceinte politique qu'est le parlement et malheureusement comme le parlement est très faible certes on a des commissions d'enquête regardez au moment de l'affaire Benalla en quelques jours la commission d'enquête de l'Assemblée nationale a explosé pourquoi ? parce que l'exécutif a appuyé sur un bouton voilà téléguidé et ils l'ont fait exploser ce sera beaucoup plus difficile désormais parce que depuis ils savent que le Sénat mène ses commissions d'enquête jusqu'au bout donc ils ne laisseront pas le monopole au Sénat et ça c'est la meilleure garantie pour que la commission d'enquête à l'Assemblée nationale aille au bout mais ce que je veux dire c'est que la faiblesse la faiblesse de l'enceinte politique qui doit juger aussi d'abord les décisions politiques fait que désormais chaque français sur les réseaux sociaux s'institue comme procureur et ça signifie aussi que les français ne croient plus dans la mise en cause de la responsabilité politique et que naturellement ils se déportent vers les tribunaux vers le judiciaire je ne pense pas que ce soit une bonne chose je ne pense pas que ce soit une bonne chose alors quand il y a des fautes évidemment pourquoi pas ce n'est pas ce que je veux dire mais simplement ce que je sais c'est que cette justiciarisation cette espèce d'américanisation il n'y a pas que pour le communautarisme qu'on s'américanise mais la judiciarisation des rapports sociaux est parfois un frein à l'action publique parce que je l'ai vu dans tout le processus de la gestion du Covid-19 l'administration ou les hommes politiques en réalité plutôt que de chercher un objectif à atteindre ils cherchent d'abord à se couvrir parce qu'ils savent qu'ils auront à répondre devant des juges alors ils vont mener une action publique guidée non pas par le souci de l'intérêt général mais d'abord par le souci d'éviter de devenir bien sûr ils le sont judiciables mais d'avoir à répondre devant un tribunal et ça il y a quelque chose de grave je me suis j'ai relu parce que j'aime l'histoire ce qui s'était passé parce que moi aussi je me suis dit dans cette crise attention si tu étais au pouvoir j'aurais pu l'être si les choses s'étaient mieux passées par exemple quand quand vous me posiez la question sur François Fillon qu'est-ce que tu aurais fait de mieux est-ce qu'il ne faut pas rester modeste j'ai quand même été voir dans les grandes crises des grandes crises parce que 39-45 c'est différent parce qu'à partir de 40 il n'y a plus il n'y a plus de légitimité si j'ose dire française si ce n'est qu'elle est à Londres mais 14-18 et bien même en 14-18 puisque Emmanuel Macron avait souvent fait référence à Clémenceau un vendé et il avait parlé du temps de guerre il a eu une anaphore lors de son premier discours nous sommes en guerre une fois deux fois six fois nous sommes en guerre je me suis dit mais qu'est-ce qui s'est passé en 14-18 et bien jamais vous n'imaginez pas l'activité des commissions parlementaires un ministre qui ne justifiait pas sa politique devant les commissions parlementaires le lendemain il n'était plus ministre vous avez eu des commissions d'enquête qui ont embêté l'état-major jusqu'à les déplacer jusqu'au front il y a eu une vie démocratique intense et malheureusement je vais vous dire quelque chose de terrible ce que je pense et ce sera le défi des deux commissions d'enquête je pense que en France on a eu le confinement le plus long le plus rude je pense qu'en France on est un des pays démocratiques par rapport à l'Asie par rapport à l'Europe qui a sans doute eu un régime un état d'urgence un état d'exception les plus contraignants où on a vraiment contraint les libertés publiques où on a donné où le Parlement s'est dépossédé de son pouvoir législatif pour le confier via des ordonnances au gouvernement et bien malgré tout on aura une des toutes premières mortalités par millions d'habitants et on aura le CDE nous le disait la semaine dernière une des récessions les plus violentes au monde donc voyez que on voit bien que la démocratie ça n'est pas un obstacle pour la gestion d'une crise mais que la démocratie est une ressource et j'ai le sentiment que la démocratie française a été contrainte et je crois que la mise en cause c'est ce qu'on appelle la reddition des comptes la reddition des comptes c'est pas au sens comptable c'est que dans une démocratie et bien les élus doivent rendre des comptes voilà donc un gouvernement doit rendre des comptes notamment au peuple français c'est à dire à la représentation nationale et comme ça se fait de moins en moins bien les français le sentent et bien ils se tournent vers le pouvoir judiciaire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« On y vous fera. L'AME, c'est un sujet aussi du PLFSS. L'AME, il faut savoir aussi. Ce que moi, je veux, je le dis aux Français, c'est que je veux que sur tous nos systèmes sociaux, la France ne soit pas en avance plus généreuse que les pays européens. Parce que si nous, on est au-dessus de la moyenne de ce que font les Européens, en matière, par exemple, de soins, en matière d'aide sociale, en matière de regroupement familial, les filières des passeurs, les trafiquants d'êtres humains, vont orienter, bien sûr, les flux vers la France, plutôt que vers les autres pays. Donc ma stratégie, à moi, elle est simple à comprendre. C'est de se situer, pour la France, dans la moyenne, moyenne basse des pays européens. C'est le cas pour l'AME. Et l'AME, je demande à ce qu'on reprenne les conclusions d'un rapport qui avait fait d'ailleurs Patrick Stéphanini et M. Évin, et qui avait montré que l'AME était en fait un encouragement à la clandestinité. Il y a plus d'un milliard. On demande des efforts aux... Ils disaient que ce n'était pas la principale raison. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 10:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2024 au 1 avr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël c'était une question existentielle. Je pense que d'ailleurs en termes de légitimité même de légalité vis-à-vis du droit international puisque l'Iran voulait détruire Israël je pense qu'Israël était fondé à attaquer l'Iran par ailleurs d'ailleurs un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui dans le monde actuel dans le monde moderne il est très difficile de régler les problèmes et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré j'espérais que le peuple iranien que le régime serait affaibli mais pour l'instant ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien dans un sursaut démocratique puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça devant un régime qui est sanguinaire et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 17:44Voir 2 autres passages
« Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il a réussi à faire des frappes chirurgicales. Aujourd'hui, on n'a absolument pas l'évaluation. Que sont devenus les 400 kilos de matière uranium enrichie à 60% ? Nul ne le sait. Donc, c'est trop tôt pour qu'on puisse dire si l'opération est totalement réussie. Vous, président, la France se serait associée à ces frappes ? Non, je pense que le président de la République a eu raison de se tenir à l'écart de ces frappes. Amandine. »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:29
« Je pense que la France, depuis de longs mois, n'a cessé d'insister, n'a cessé de travailler à un accord de paix. Ce que je veux vous dire, c'est que pour ceux qui sont attachés, justement, à la paix, c'est une excellente nouvelle. Une bonne nouvelle, d'abord, pour les otages. Je ne sais pas dans quelles conditions ils vont revenir. On ne sait pas à quelle est la proportion de vivants, de morts. Et parmi les vivants, dans quel état psychologique est-ce qu'on va les retrouver ? Mais les otages vont être progressivement libérés. C'est une bonne chose. Et puis ensuite, il y a la population de Gaza. Là encore, c'est une autre préoccupation. Et je pense que la France a toujours dit à la fois qu'Israël avait le droit de se défendre, mais la France a toujours plaidé pour la paix dans la bande de Gaza. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2022 au 29 juin 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je n'y suis pas favorable, je l'ai dit, puisque Vincent est venu dans mon bureau il y a quelques jours, présenter ses propositions. Il n'y a pas que cette proposition. Il fait des propositions sur le logement pour éviter d'avoir des ghettos, il a raison. Il fait des propositions sur la police municipale. Et avec le ministre François-Noël Buffet, nous porterons ensemble dans quelques semaines, d'ailleurs, un texte pour renforcer les prérogatives des polices municipales. Mais pas d'élection des juges ? Non, je n'y suis pas favorable, je craindrais qu'il y ait une politisation. Au contraire, moi je trouve que parfois, et je l'ai dénoncé sur un syndicat notamment des juges, je pense qu'un juge doit être non seulement indépendant, mais aussi impartial. Et je pense qu'une élection atteindrait cette impartialité. Je lui ai dit à Vincent Jambras, donc c'est normal qu'il puisse y avoir différents points de vue dans un même... »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 26:07Voir 2 autres passages
« – Ce que je veux dire, c'est qu'on a besoin de hauteur, on a besoin de dire quelle est la vision de la France, la vision du Rassemblement National de la France, je ne la connais pas, pourquoi ? Parce qu'il chante chaque jour, et on l'a vu encore hier avec M. Bardella, il chante chaque jour d'avis sur pratiquement tous les sujets. Et on a besoin, dans cette vision globale, d'une vision qui concilie deux choses, l'ordre, l'autorité, la sécurité d'un côté, la liberté, la prospérité sur l'économie de l'autre. Sur l'économie, sur la prospérité, nous n'avons pas les mêmes visions. Et je dis à M. Bardella, comme à Mme Le Pen, qu'ils ne peuvent pas parler d'indépendance, de souveraineté, de puissance, si on capitule sur le plan économique. Et leur programme est un programme d'affaiblissement, d'appauvrissement de la France. Donc je ne peux pas être d'accord avec le Rassemblement National. Et si par ailleurs, sur des points particuliers, sur l'immigration par exemple, on peut se retrouver, ça ne fait pas comme je me retrouve aujourd'hui, sur un certain nombre de points, d'accord avec les projets parfois portés par M. Macron. Sur la retraite, encore une fois, je l'ai votée. Mais on a besoin, enfin, d'une vraie vision. Si on veut redresser demain la France, on la redressera en marchant sur nos deux jambes. Le régalien, l'autorité, une révolution pénale. Regardez ce qui s'est encore passé avec une gamine de 12 ans qui se fait, parce qu'elle était juive, qui se fait violer. Voilà, c'est chaque semaine, c'est ce bruit de fond que dénonce Jérôme Fourquier. Chaque semaine, chaque semaine, on a ce genre d'abomination. Donc il faut le régalien, mais il faut aussi l'économique. Et les deux sont liés. Il n'y a pas de liberté sans assumer l'ordre et l'autorité. Et pour avoir l'autorité, il faut aussi une puissance économique. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 15:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées18 déc. 2024 au 25 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 12:50Voir 2 autres passages
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:47
« Je vous dis ce que je dis ce matin. Je l'exprime de façon commune. J'ai eu Laurent Wauquiez hier. J'ai eu Mathieu D'Arnaud qui m'a succédé à la présidence du groupe au Sénat. J'ai vu longuement aussi Gérard Larcher. Ce que je vous dis aujourd'hui, nous le disons du même voie. Pour l'instant, les conditions ne sont pas réunies. Et donc, on essaiera de voir dans les jours prochains si un certain nombre d'obstacles sont levés. Parce qu'il est évident que si ce gouvernement part à gauche, alors qu'une majorité des Français sont de droite, et qu'en plus, les Français qui votent à gauche sont moins à gauche sur les questions d'autorité que je représente et de fermeté, sont beaucoup moins à gauche que leurs propres députés. Donc, ce serait incomple que le gouvernement tire à gauche alors que la France, elle, est à droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 nov. 2021 au 3 mars 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai jamais dit que de façon unilatérale, on stoppait tout. J'ai simplement indiqué que sans un rapport de force, nous n'obtiendrions rien de l'Algérie. Ce rapport de force, nous l'avons commencé, puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants algériens qui venaient, qui avaient un passeport diplomatique, mais qui n'offraient pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique. Première chose. Par contre, un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer. Ce n'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur. Simplement, c'est une question de sécurité. Moi, ma mission, elle est de protéger les Français. Et je ne veux pas que ce qui s'est produit à Mulhouse se reproduise demain. Pourquoi ? Parce qu'à Mulhouse, un terroriste a tué un homme qui était un ressortissant portugais. Il aurait dû être en Algérie. Nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qui l'avaient refusé. Eh bien cela, je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 10:41
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
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BFMTV · "On nous a trompé" sur le budget: l'interview en intégralité de Bruno Retailleau, sénateur LRVérifier à 9:08
« Bien sûr. D'ailleurs, c'est un texte, c'est un amendement que nous avions fait passer au Sénat, d'un texte, d'une loi très récente, fin 2025, qui autorise les maires, dans leur règlement, à faire en sorte qu'on interdise le voile. Et moi, je demande à nos maires de prendre justement cette mesure dans leur règlement. Parce que la Commune et le Conseil municipal, c'est la petite République. La République, elle est laïque. C'est ce que proclame notre Constitution. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 13:14
« C'est vraiment son choix. Ça, c'est sûr. Et je ne veux pas... Est-ce que vous l'espérez ou non ? Je me suis exprimé. Mais je ne joindrai pas ma voix à tout ce cœur qui veulent fragiliser. Parce que demain, tous les présidents de la République seront fragilisés. Si vous voulez occuper la fonction demain, c'est pas le moment de l'abîmer. Ça, on a compris. N'est-ce pas ? Et troisième chose. Donc, je résume, vous m'interrompez. Il y a la démission. Il y a la censure. Ou il y a le référendum. Mais il faudra le retour aux urnes. C'est fondamental. Vous savez, j'étais un de ceux qui a voté contre le traité constitutionnel en 2005. Et j'étais un des seuls parlementaires à refuser de voter le traité de Lisbonne. Pourtant, c'était Nicolas Sarkozy. C'était François Fillon, un ami, qui était chef de gouvernement. Il faut tenir compte du suffrage universel. Et je pense, de ce point de vue-là, que le retour aux urnes devra s'imposer. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 51:05
« Il faut à la fois les pointer et bien entendu les sanctionner, rien laisser passer. C'est ce que nous allons faire. Nous allons créer un observatoire où nous allons dépouiller les délibérations de ces équipes municipales d'extrême-gauche LFI, là encore, pour détecter des subventions du clientélisme, du favoritisme, des manquements à la laïcité, etc., ou alors des maltraitances de leur personnel. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 13:52
« Écoutez, ce que je constate, c'est que depuis le départ, Donald Trump traite moins bien ses alliés que ses adversaires. Et ça, ça pose un problème au camp occidental. Il est d'ailleurs en train de détruire, si j'ose dire, le camp, l'allios occidental historique, notamment à travers le pacte de l'OTAN, la charte de l'Atlantique. Nous avons choisi, la France a choisi, à juste titre, de rester neutre. Et donc, on peut parfaitement, et d'ailleurs à Istres, je vous le dis, d'autres le savent très bien, à Istres, nous accueillons très régulièrement des vols qui transportent non pas des armes, mais des éléments techniques, si j'ose dire. On les accueille. Donc, nous n'avons pas du tout l'attitude de M. Sanchez, le gauchiste espagnol. Que vous condamnez. Que je condamne parfaitement. Simplement, je pense que le président de la République a choisi une stratégie, on doit l'appliquer. Nous ne sommes pas co-belligérants. En revanche, il faudra que la coalition internationale, dès qu'il y aura un armistice ou un cessez-le-feu, puisse prendre le relais pour que le détroit d'Ormousse puisse être sécurisé. Et là, je pense que la France a un rôle à jouer. Qu'elle joue aussi, notamment sur la péninsule arabique. On tire de nombreux missiles, vous savez, pour protéger, pour essayer de faire en sorte que les alliances que nous avons, comment dirais-je, passées, puissent être effectives. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 18:44
« Voilà. Il y a d'un côté la connaissance de la réalité. La réalité de quoi ? Je ne voudrais pas que, comme aux États-Unis, à un moment donné, cette statistique-là débouche sur la discrimination positive. La réalité de quoi ? La réalité sociologique, tout simplement. Il y a une étude, d'ailleurs, il y a peu de temps. Je pense que c'était de l'INSEE ou de France Stratégie sur les mouvements migratoires. On a besoin de connaître. Pourquoi est-ce qu'on doit cacher la réalité ? Donc oui ou non aux statistiques ethniques ? Oui. Je suis d'accord à une condition, c'est qu'on ne les utilise pas pour la discrimination positive. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 18:54
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 0:47
« Moi, je pense qu'en aucun cas, une cohabitation, fut-elle douce avec Gérard Larcher et Emmanuel Macron, résoudrait le problème, dans la mesure où, un, M. Macron n'est pas partageur, ou, deux, en arithmétique, Gérard Larcher entraînerait 30 ou 40 députés, elle est avec lui, mais il y aurait sans doute une perte de 30 députés du côté gauche. Oui, donc, c'est pas suffisant, même mathématiquement. Mais plus fondamentalement, Apolline de Malherme, ça sert à quoi, la vie politique ? Ça sert à exprimer des convictions, à mener des projets. Or, notre politique à nous, nos convictions, ne sont pas les mêmes qu'Emmanuel Macron. En clair, ça ne sert à rien d'avoir un nouveau Premier ministre s'il n'y a pas une nouvelle politique. M. Macron est-il prêt, par exemple, à recourir au référendum pour une politique migratoire ? Est-il prêt à une révolution pénale avec des percours de prison dès les premiers délits ? Est-il prêt à la sélection à l'université ? Est-il prêt à déburocratiser la France ? Depuis 7 ans qu'il est là, il n'a rien fait de tout cela. Pourquoi le ferait-il maintenant ? »
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