

« Vous savez ce que c'est que le mercato ? Vous avez des élèves qui sont expulsés d'établissement en établissement. Et les chefs d'établissement, finalement, se les repassent. »
« Je veux changer de cadre. Je ne veux pas une réforme. Je veux une révolution culturelle pour l'école et plus de liberté dans le public et dans le privé. »
« Par exemple, l'autorité. Et quand on a des élèves récidivistes qui sont violents, qui sont des harceleurs, je crée des internats disciplinaires où ils auront à faire un cadre strict, on leur apprendra le respect de la règle et le respect des autres. »
« Non mais moi je ne veux pas dire n'importe quoi. Et M. Tanguy et ses acolytes savent que leur proposition, elle n'est pas applicable. »
« Je m'attaque aux causes. Je m'attaque à l'idéologie des frères musulmans. Précisément à l'entrisme. En créant un délit d'entrisme. En faisant en sorte qu'on puisse plus facilement, là encore, dissoudre ces associations. Même quand elles ne profèrent pas la violence. »
« Moi, je préfère, vous voyez, des CAP ou un peu plus, des bacs pro, avec un emploi à la clé, plutôt que des masters avec pôle emploi à la fin. »
« Par exemple, l'autorité. Et quand on a des élèves récidivistes qui sont violents, qui sont des harceleurs, je crée des internats disciplinaires où ils auront à faire un cadre strict, on leur apprendra le respect de la règle et le respect des autres. »
« Je veux changer de cadre. Je ne veux pas une réforme. Je veux une révolution culturelle pour l'école et plus de liberté dans le public et dans le privé. »
« Et moi ce que j'ai proposé déjà, on peut déjà interdire le voile, j'ai fait voter des textes au Sénat. Un, dans les compétitions sportives fédérales, pour protéger le sport. Deux, par exemple, pour les accompagnatrices scolaires, parce que les sorties scolaires, c'est l'école hors les murs. Et on interdit le voile dans les murs. On doit les interdire dans l'école hors les murs. »
« Et je fais, là encore c'est un texte que j'ai fait voter il y a quelques mois, je m'attaque aux causes, je m'attaque à l'idéologie des frères musulmans. Précisément à l'antrisme, en créant un délit d'antrisme, en faisant en sorte qu'on puisse plus facilement, là encore, dissoudre ces associations, même quand elles ne profèrent pas la violence, en faisant en sorte de mieux contrôler l'accueil des mineurs, qui servent bien souvent de paravent à des écoles coraniques. »
« Je le dis à votre micro, je signe et je persiste. »
« J'ai de l'estime pour Édouard Balladur parce que c'est un des seuls premiers ministres à avoir contredit le Conseil constitutionnel. En 1993, quand le Conseil constitutionnel avait voulu imposer sa vision du droit d'asile, qui aurait fait d'ailleurs de la France le pays de recueil de tous les déboutés du droit d'asile de tous les pays européens, Édouard Balladur avait tapé du poing sur la table et avait révisé la constitution pour finalement infliger un camouflet au Conseil constitutionnel et laisser le constituant, c'est-à-dire les représentants du peuple, leur laisser le dernier mot. »
« On s'attaque aux causes, notamment le frérisme, les frères musulmans, qui ont développé cette pratique du voile en France notamment. Et en fait, ce qu'on doit faire, notamment en interdisant le voile dans un certain nombre de lieux qui sont par exemple les lieux publics, le sport, etc. »
« Oui, mais ça ce n'est pas une proposition, c'est un slogan. »
« Je le dis à votre micro, je signe et je persiste. »
« Non, mais simplement, on ne doit pas mentir aux Français. »
« J'ai de l'estime pour Édouard Balladur parce que c'est un des seuls premiers ministres à avoir contredit le Conseil constitutionnel. En 1993, quand le Conseil constitutionnel avait voulu imposer sa vision du droit d'asile, qui aurait fait d'ailleurs de la France le pays de recueil de tous les déboutés du droit d'asile de tous les pays européens, Édouard Balladur avait tapé du poing sur la table et avait révisé la constitution pour finalement infliger un camouflet au Conseil constitutionnel et laisser le constituant, c'est-à-dire les représentants du peuple, leur laisser le dernier mot. »
« Moi, je préfère, vous voyez, des CAP ou un peu plus, des bacs pro, avec un emploi à la clé, plutôt que des masters avec pôle emploi à la fin. »
« Oui mais ça c'est pas une proposition, c'est un slogan. »
« On doit les interdire dans l'école, hors les murs. »