

« Celles et ceux qui ne veulent pas d'un duel, Mélenchon-Le Pen, feraient bien de méditer l'expérience des 9 dernières années. Parce qu'on voit bien qu'un grand centre, en réalité, renforce les deux ailes radicales. »
« Si j'ai pris la décision de me présenter, ce n'est pas parce que j'éprouve une jouissance pour l'exercice du pouvoir. Je ne suis pas du tout, du tout, du tout dans cette aventure-là. »
« Je ne suis pas soluble dans le macronisme. Et mes amis, certains de mes soi-disant amis, pensent courir au succès à la victoire en s'alignant vers tel ou tel qui, aujourd'hui, dans les sondages, est très très élevé. »
« Moi, je suis pour mieux rémunérer les professeurs. Mais il y a aussi une carrière. Il y a aussi un certain nombre de savoirs qu'il va falloir refonder. »
« Si on veut récréer, justement, c'est que, bien sûr, on va renforcer le macronisme, d'ailleurs. »
« Un second tour entre Mme Le Pen et M. Mélenchon. Mais voyez, la signification première de ces sondages, c'est que les Français veulent une rupture. Ils veulent une vraie alternance. »
« Je pense que Marine Le Pen ne remettra pas les affaires de la France en ordre. Tout simplement parce que elle veut continuer ce qui a, finalement, coulé le pays. »
« Les islamistes, mais écoutez, quand vous voulez démanteler un certain nombre d'arsenals, en tout cas, de systèmes qui nous permettent de nous protéger contre la terre, la terreur, la terreur et le terrorisme, c'est à chaque fois on vise des innocents. »
« 2027, ce sera pour la France le grand rendez-vous de l'histoire. C'est l'élection de la dernière chance. »
« Si nous avions, vous voyez, le même projet, peut-être qu'on pourrait discuter, mais nous n'avons pas le même projet. »
« Les Français ne sont pas des obsédés de la politique en plein été. Ils ont eu des coups de chaleur, ça leur suffit. »
« Moi, je veux porter pas seulement des réformes, je veux porter une rupture profonde. Et je veux offrir aux Français une alternative qui se transformera en alternance, bien sûr. »
« Je n'ai pas vu beaucoup M. Mélenchon, Mme Le Pen s'activer. Je pense qu'il y a ce temps qui est un temps de repos familial aussi, mais en même temps de réflexion. »
« Je pourrais vous citer à chaque élection présidentielle les sondages qui se sont trompés. Je me souviens d'Alain Juppé qui, à la même période, devait écraser François Fillon, etc. »
« Moi, je suis en résistance contre ces gens-là. »
« Je ne crois pas qu'on ait besoin de retrouver la France des années 50 ou des années 60 pour conquérir le 21e siècle. »
« Je suis pour l'intégration dans la citoyenneté. Et l'intégration, elle ne nie pas ce que chacun est. Ça n'est pas l'assimilation. »
« Mais je suis pour l'intégration dans la citoyenneté. Et l'intégration, elle ne nie pas ce que chacun est. Ça n'est pas l'assimilation. »
« Je ne partage pas la même vision de ce qu'est la société française d'aujourd'hui et de demain. »
« L'intégration, elle ne nie pas ce que chacun est. Ça n'est pas l'assimilation. »