Bruno Retailleau, né le 20 novembre 1960 à Cholet (Maine-et-Loire), est un homme politique français. Il est ministre de l'Intérieur du 21 septembre 2024 au 12 octobre 2025 dans les gouvernements Barnier, Bayrou et Lecornu I.
Bruno Retailleau, né le 20 novembre 1960 à Cholet (Maine-et-Loire), est un homme politique français. Il est ministre de l'Intérieur du 21 septembre 2024 au 12 octobre 2025 dans les gouvernements Barnier, Bayrou et Lecornu I.
Bruno Retailleau est un homme politique français, sénateur de la Vendée, ayant occupé divers mandats électifs depuis 1988. Il a également eu une carrière dans le secteur privé, notamment en tant que dirigeant du Puy du Fou.
Mise en scène de La Cinéscénie, puis président de la société gérant le parc d'attractions
PrivéRadio locale aux Herbiers, en Vendée
MédiasÉcole de communication à Nantes
PrivéCanton de Mortagne-sur-Sèvre, puis président du conseil général de 2010 à 2015
Suppléant puis député de la Vendée
Analyse automatique des promesses de campagne. Données documentaires — aucune interprétation partisane.
Pas assez de données vérifiables pour calculer un taux.
“j'ai pris la décision d'affecter 47 postes supplémentaires à l'ATE”
“nous visons l'objectif de 3 000 places en 2027.”
“On va en construire. On veut atteindre 3 000 places dans deux ans.”
“Nous atteindrons bientôt les 3 000 places prévues par la Lopmi, avec des ouvertures à venir à Dunkerque, Dijou ou Bordeaux.”
“À chaque fois qu'on blesse un sapeur-pompier, quelqu'un en uniforme, c'est la case prison.”
“je me suis engagé à ce que la totalité des décrets qui dépendent de mon ministère soient sortis et soient signés, d'ici la fin de mai”
“Aussi, j'annoncerai dans quelques semaines un plan de revalorisation.”
“J'ai demandé à mon administration de ce que, pour les décrets qui concernent le ministère de l'Intérieur, tout soit réalisée, finalisé, publié avant la fin de cette année et ça le sera.”
“la publication d'un décret entérinant la reconnaissance des aumôniers pénitentiaires comme des collaborateurs occasionnels du service public”
“Nous insisterons pour ce qui concerne la France, sur trois points. Le premier point, c'est de faire en sorte qu'on inverse la logique. [...] Il faut que la règle ne soit plus le délai de départ volontaire mais que ce soit l'inverse.”
“Nous allons plaider pour son rétablissement [le délit de séjour irrégulier] dans le cadre de la réforme de la directive « retour », qui va devenir un règlement”
“Il faut une révolution pénale sur la justice des mineurs avec des courtes peines, c'est fondamental, d'une semaine, de deux semaines, dans des prisons qui ne sont pas les mêmes que là où on enferme les narcotrafiquants, qui sont des prisons appropriées.”
“Il faut adopter le principe casseur payeur. Ces jeunes ou moins jeunes qui cassent, on doit les faire payer, y compris leur famille.”
“Je vais le déclassifier.”
“Il faut abolir la loi de madame BELLOUBET de 2019.”
“nous dépenserons 100 millions d'euros en 2025 et 500 millions en cinq ans, pour renouveler la flotte des hélicoptères EC 145.”
“Je souhaite engager ce travail avec la ministre Vautrin en 2025”
“Je peux vous l'annoncer aujourd'hui. Au dernier conseiller ministre de l'Intérieur, les 27 ministres de l'Intérieur européen, j'ai mis le dossier sur la table et à la quasi-unanimité, nous l'avons décidé et donc, ce sera sous la présidence polonaise. La Pologne prend la présidenc”
“Je pense, il y aura une préfiguration très vite. Et ensuite, la loi viendra légaliser, si j'ose dire, inscrire dans notre droit la création d'un parquet national qui sera dédiée à la lutte anti-crime organisée.”
“Je nommerais, nous nommerons, un missi dominici qui aura cette obsession, vous le saurez en temps voulu, de faire avec des pays tiers, des pays d'origine, des pays de transit, des accords bilatéraux et dès que ce sera possible, dans le cadre d'accords européens.”
“C'est la raison pour laquelle on demande aussi qu'on puisse prévoir la fouille des téléphones portables si on veut être beaucoup plus efficace.”
“Je rencontrerai personnellement les dirigeants de ces fédérations”
“Mon objectif est de faire en sorte que la France, pour tous les dispositifs qui s'adressent aux immigrés, ne soit pas la mieux disante parmi les pays européens. Mais qu'on soit en moyenne des pays européens, sur tous nos dispositifs de regroupement familial, de soins d'étudiants,”
“On va s'en tenir à une liste des métiers qui sont dits en tension.”
“Je pense qu'on peut [rendre l'alliance des ports] beaucoup plus ferme et beaucoup plus efficace.”
“Nous avons pratiquement doublé le nombre de laissez-passer consulaires [avec le Maroc], avec une hausse de 93,5 % par rapport à l'année précédente”
“Je ferai des propositions aussi à la ministre du Budget. Je pense que chacun doit être mise à contribution à une juste contribution, parce qu'il n'y a rien de pire que le rabot.”
“Nous allons progressivement ajuster en fonction des reprises par l'Algérie de ses ressortissants. Ça, c'est l'accord de 94.”
“Il faut revoir le droit [concernant les expulsions vers l'Algérie] pour que les règles soient remises dans le bon chemin.”
“Il faut revoir le droit [pour permettre des peines de sûreté et de rétention pour les individus dangereux].”
“Il faut modifier les règles de droit [sur la durée de rétention administrative] quand elles ne protègent pas les Français.”
“je veux demander des efforts à ceux qui ont violé la loi, qui ont violé nos frontières”
“Je vais leur donner plus de liberté. Je vais leur dire... Je vous donne de la liberté, mais en contrepartie, c'est des résultats que j'attends.”
“nous soutiendrons les moyens consacrés à l'immobilier, à hauteur de plus de 30 millions d'euros.”
“Je suis favorable à ce que ce type de disposition législative soit revotée. Oui, mille fois oui.”
“faire en sorte que les individus les plus dangereux qui ont commis des crimes sexuels dont on sait qu'ils sont souvent potentiellement récidivistes, le délai de détention passé de 90 jours à 210 jours comme pour les terroristes.”
“On va demander aux Français ou aux nationaux français des efforts, par exemple en matière de baisse de remboursement d'un certain nombre de prestations en matière de santé.”
Comment les positions ont évolué dans le temps, par thème.
119 positions datées extraites par IA depuis les discours et entretiens. Chaque entrée est attachée au contenu source qui l'atteste.
Bruno Retailleau considère que la droite n'a pas suffisamment assumé ses valeurs sur l'immigration ces dernières années.
Souhaite accélérer les procédures de réadmission et de retour, notamment avec le Maroc, pour améliorer l'exécution des OQTF.
Soutient la fin de l'automatisme du droit du sol pour les enfants nés en France de parents étrangers, en exigeant une déclaration de volonté de la part de l'intéressé avant sa majorité pour acquérir la nationalité.
Soutient une modification des règles juridiques actuelles concernant la rétention administrative et les peines de sûreté pour permettre l'expulsion des étrangers dangereux ou la protection des citoyens français.
Soutient une politique de fermeté accrue sur l'immigration illégale, incluant le durcissement des législations européennes et la limitation des dispositifs d'asile pour éviter les appels d'air.
Propose de réformer l'Aide Médicale d'État (AME) pour la limiter à l'urgence médicale, afin de réduire les coûts et décourager la clandestinité.
Soutient une réduction drastique de l'immigration irrégulière et la distribution de titres de séjour au compte-gouttes, tout en priorisant la révision de la directive retour européenne pour faciliter les éloignements.
Soutient une nouvelle loi sur l'immigration visant à aligner la France sur la moyenne européenne pour réduire l'attractivité des dispositifs d'accueil et de regroupement familial.
Prône une stratégie de contrôle des flux migratoires basée sur des accords bilatéraux avec les pays tiers et de transit pour contraindre les entrées irrégulières.
Propose d'allonger la durée de détention administrative pour les étrangers condamnés pour crimes sexuels, en la portant de 90 à 210 jours.
Considère que l'immigration non contrôlée n'est pas une chance pour la France et dénonce les drames humains liés aux flux migratoires non maîtrisés.
Soutient la pénalisation du séjour irrégulier et la renégociation de la directive européenne sur le retour des ressortissants de pays tiers.
Affirme l'efficacité des dispositifs d'intégration (Agir, CIR) et souhaite imposer un devoir de neutralité politique aux associations d'accueil.
Soutient une politique d'immigration volontariste reposant sur des accords de réadmission bilatéraux et une application stricte du pacte européen sur la migration et l'asile.
Favorable à un durcissement des conditions d'intégration en transformant l'obligation de moyens en obligation de résultat, notamment via des examens de langue et de civisme.
Envisage de revenir sur certains accords bilatéraux avec l'Algérie et de négocier de nouveaux accords avec les pays du Maghreb incluant la rétention.
Propose de rétablir le délit de séjour irrégulier et de réformer l'aide médicale d'État pour réduire l'attractivité du territoire.
Soutient une réduction drastique de l'immigration en France, en privilégiant les expulsions et en limitant les régularisations, par le biais de mesures réglementaires et législatives.
Soutient une réduction de l'immigration en France par tous les moyens, en privilégiant les expulsions et en limitant les régularisations.
Propose de rétablir le délit de séjour irrégulier pour sanctionner les entrées illégales sur le territoire.
Souhaite réformer l'aide médicale d'État (AME) pour éviter que la France ne devienne le pays le plus attractif d'Europe pour les prestations sociales.
Soutient la mise en place d'un référendum sur l'immigration via une révision constitutionnelle, considérant ce sujet comme majeur pour la société française.
Souhaite étendre la durée de rétention administrative pour les OQTF, en proposant de la doubler jusqu'à 180 jours.
Soutient la mise en place d'un référendum sur l'immigration et estime que la maîtrise de ce phénomène nécessite un plan d'ensemble.
Soutient la mise en place d'un référendum sur l'immigration après révision de la Constitution, considérant ce sujet comme ayant bouleversé la société sans consultation populaire.
Favorable à l'instauration de la double peine, c'est-à-dire l'expulsion systématique des étrangers après l'accomplissement de leur peine de prison.
Soutient l'allongement de la durée de rétention administrative de 90 à 210 jours pour les individus considérés comme les plus dangereux afin de protéger les citoyens.
Soutient l'utilisation de leviers diplomatiques (visas, subventions, tarifs douaniers) pour contraindre les pays d'origine à coopérer à la réadmission de leurs ressortissants.
Souhaite adapter la circulaire Valls pour restreindre les régularisations aux seuls métiers en tension et durcir les critères d'insertion sociale et de respect des principes républicains.
Propose de transformer l'Aide Médicale d'État (AME) en une aide médicale d'urgence pour réduire les coûts et aligner la France sur la moyenne européenne.
Souhaite rétablir le délit de séjour irrégulier et durcir les conditions d'accès aux aides sociales, notamment en instaurant un délai de carence pour les allocations familiales.
Soutient le rétablissement du délit de séjour irrégulier pour renforcer les capacités d'investigation policière, notamment via la fouille des téléphones.
Défend le développement de la libération-expulsion et la création de centres de rétention modulaires pour augmenter les capacités d'éloignement.
Appuie l'augmentation de la durée maximale de rétention administrative de 90 à 210 jours et le caractère suspensif des appels de remise en liberté.
Soutient un durcissement majeur de la politique migratoire, notamment en inversant la logique du délai de départ volontaire pour imposer systématiquement l'éloignement des clandestins.
Plaide pour la pénalisation du séjour irrégulier afin de faciliter les enquêtes policières et la traçabilité des migrants via l'analyse des données numériques.
Soutient le recours à la force des forces de l'ordre pour expulser les opposants et lancer les travaux de l'aéroport.
Soutient le recours à la force des forces de l'ordre pour expulser les opposants et lancer le chantier de l'aéroport.
Prône un renforcement de l'autorité de l'État comme pilier central du projet de droite, aux côtés de la liberté économique.
Soutient une guerre totale contre le totalitarisme islamiste, incluant des dimensions sécuritaires, judiciaires et culturelles pour contrer la conquête de territoires et d'esprits.
Soutient une lutte globale et totale contre l'islamisme, considérant qu'il s'agit d'un combat sécuritaire, judiciaire et culturel contre un totalitarisme en expansion.
Prône une stratégie de ciblage prioritaire des multirécidivistes, estimés responsables de la moitié des actes de délinquance, et souhaite donner plus de liberté aux préfets pour adapter les plans de rétablissement de l'ordre.
Maintient une ligne de fermeté sur l'ordre public et la violence, tout en reconnaissant le droit de manifester, en refusant toute distinction de traitement entre les professions.
Exige une élimination totale des téléphones portables en prison et la création de quartiers de haute sécurité pour empêcher les détenus de commanditer des crimes depuis leur cellule.
Soutient l'introduction de peines plancher pour les menaces contre les enseignants, bien que ces mesures ne soient pas actuellement dans l'arsenal juridique de la justice.
Affirme une ligne de tolérance zéro face aux blocages durables et aux atteintes aux biens ou personnes, exigeant des poursuites judiciaires systématiques pour les actes de violence.
Justifie le déploiement du Réseau Radio du Futur (RRF) pour assurer la résilience des communications lors de crises, malgré les annonces de réduction d'opérateurs.
Soutient la création d'un parquet national dédié à la lutte contre le crime organisé et le narcotrafic, inspiré du modèle antiterroriste.
Favorise l'armement systématique des policiers municipaux pour protéger les agents et les citoyens face à l'ultra-violence, tout en respectant la liberté de décision des maires.
Favorable à un durcissement des mesures de rétention administrative et à l'expulsion systématique des étrangers condamnés (double peine).
Se prononce en faveur de l'expulsion systématique des délinquants étrangers après leur peine (double peine) et d'un durcissement des règles d'expulsion.
Soutient un plan de revalorisation des enquêteurs spécialisés pour améliorer l'attractivité des métiers de la police judiciaire face au manque de technicité et d'effectifs.
Prône une stratégie offensive de saisie des avoirs criminels ('catch the money') plutôt qu'un simple suivi des flux financiers, en s'appuyant sur des outils juridiques comme la présomption de blanchiment.
Exige une application stricte de la loi existante pour sanctionner les défaillances parentales et rendre les familles responsables de l'insuffisance d'encadrement de leurs enfants.
Soutient la création d'une plateforme de signalement et d'une association dédiée pour lutter contre les actes antimusulmans et protéger les fidèles.
Place la sécurité des Français comme priorité absolue, justifiant une ligne dure avec l'Algérie suite à l'attentat de Mulhouse où un terroriste n'a pas été repris.
Soutient un durcissement systématique des peines pour les violences contre les forces de l'ordre, incluant la prison systématique pour les blessures infligées aux pompiers et policiers.
Prône l'instauration du principe du 'casseur payeur', obligeant les auteurs de dégradations et leurs familles à assumer financièrement les dommages.
Identifie le narcotrafic comme une menace majeure pour la sécurité intérieure et les institutions, et appelle à une coopération renforcée, notamment via les ports, pour lutter contre ce fléau.
A déposé une proposition de loi pour interdire les listes communautaristes aux élections.
Exige que l'État respecte ses engagements et maintienne son autorité face aux opposants, craignant un abandon politique.
Soutient le maintien d'une primaire pour sélectionner un candidat, mais insiste sur la nécessité d'élargir le processus au-delà du seul parti LR si les conditions de leadership et de projet sont réunies.
Propose un impôt participatif permettant aux contribuables d'affecter 5 % de leur impôt sur le revenu à une politique publique de leur choix.
Souhaite un recentrage de l'État sur ses missions régaliennes (défense, justice, sécurité) et un renforcement de la société civile et de l'entraide.
Propose de réformer le système de sélection des candidats politiques en privilégiant le vote direct pour désigner un leader, tout en élargissant le processus de sélection au-delà des seuls militants du parti.
Défend une droite « assumée, sans concession et sans excès », cherchant à se distinguer à la fois de la gauche et de l'extrême droite.
Affirme que la droite a manqué d'assomption de ses valeurs pendant 30 ans, mais salue une recentralisation récente autour d'une ligne 'sans concession et sans excès'.
Plaide pour un renforcement de l'autorité du préfet de département par rapport au préfet de région pour rapprocher l'administration du terrain.
Affirme que la source de l'État de droit est la démocratie et le peuple souverain, suggérant une hiérarchie où la volonté populaire prime sur le cadre juridique intangible.
Considère que l'État de droit n'est ni intangible ni sacré, mais qu'il découle de la démocratie et de la souveraineté populaire.
Considère que l'État de droit n'est pas intangible et que sa source est la démocratie, tout en affirmant respecter le Premier ministre.
Considère la France insoumise comme le plus grand danger pour la République, l'accusant d'attiser l'antisémitisme par l'antisionisme et de chercher à abolir le délit d'apologie de terrorisme.
Refuse l'ingérence de l'État dans l'organisation théologique du culte, considérant que cela relève de la société civile musulmane.
Favorise la reconnaissance officielle du métier d'imam via son inscription au Répertoire des métiers et la mise en place d'un contrat type.
Considère que les accords de 1968 accordant des avantages exorbitants à l'Algérie doivent être remis en question, potentiellement si la droite revient au pouvoir, bien que la priorité immédiate soit la sécurité.
S'oppose à une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale, la jugeant source d'instabilité financière et de préjudice pour les citoyens les plus vulnérables.
Appuie l'augmentation de la durée maximale de rétention administrative de 90 à 210 jours et le caractère suspensif des appels de remise en liberté.
S'oppose à une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale, la jugeant source d'instabilité financière et de préjudice pour les citoyens les plus vulnérables.
Réclame une révolution pénale pour les mineurs avec l'introduction de courtes peines de prison (une à deux semaines) dans des établissements adaptés.
Soutient un durcissement systématique des peines pour les violences contre les forces de l'ordre, incluant la prison systématique pour les blessures infligées aux pompiers et policiers.
Prône l'instauration du principe du 'casseur payeur', obligeant les auteurs de dégradations et leurs familles à assumer financièrement les dommages.
Place la sécurité des Français comme priorité absolue, justifiant une ligne dure avec l'Algérie suite à l'attentat de Mulhouse où un terroriste n'a pas été repris.
Favorise la reconnaissance officielle du métier d'imam via son inscription au Répertoire des métiers et la mise en place d'un contrat type.
Refuse l'ingérence de l'État dans l'organisation théologique du culte, considérant que cela relève de la société civile musulmane.
Soutient l'interdiction du voile dans les compétitions sportives, considérant que la République doit être ferme sur son identité et que le voile est un marqueur de soumission.
Considère la France insoumise comme le plus grand danger pour la République, l'accusant d'attiser l'antisémitisme par l'antisionisme et de chercher à abolir le délit d'apologie de terrorisme.
Souhaite rétablir le délit de séjour irrégulier et durcir les conditions d'accès aux aides sociales, notamment en instaurant un délai de carence pour les allocations familiales.
Soutient l'allongement de la durée de rétention administrative de 90 à 210 jours pour les individus considérés comme les plus dangereux afin de protéger les citoyens.
Soutient la cause des agriculteurs français et s'oppose aux accords commerciaux internationaux (Mercosur, CETA) qui imposent des standards de production inférieurs à ceux de la France.
Soutient la fin de l'automatisme du droit du sol pour les enfants nés en France de parents étrangers, en exigeant une déclaration de volonté de la part de l'intéressé avant sa majorité pour acquérir la nationalité.
Propose d'allonger la durée de détention administrative pour les étrangers condamnés pour crimes sexuels, en la portant de 90 à 210 jours.
Plaide pour un renforcement de l'autorité du préfet de département par rapport au préfet de région pour rapprocher l'administration du terrain.
Soutient un durcissement de la justice des mineurs, notamment par l'introduction de peines de prison courtes et immédiates dès le premier délit grave, et l'abolition de la loi de 2019 qui sépare la culpabilité de la sanction.
Affirme une ligne de tolérance zéro face aux blocages durables et aux atteintes aux biens ou personnes, exigeant des poursuites judiciaires systématiques pour les actes de violence.
Prône une stratégie de ciblage prioritaire des multirécidivistes, estimés responsables de la moitié des actes de délinquance, et souhaite donner plus de liberté aux préfets pour adapter les plans de rétablissement de l'ordre.
Se déclare favorable à la suspension des aides sociales pour les familles de mineurs multirécidivistes qui ne remplissent pas leurs devoirs, notamment scolaires.
Propose de transformer l'Aide Médicale d'État (AME) en une aide médicale d'urgence pour réduire les coûts et aligner la France sur la moyenne européenne.
Souhaite adapter la circulaire Valls pour restreindre les régularisations aux seuls métiers en tension et durcir les critères d'insertion sociale et de respect des principes républicains.
Maintient une ligne de fermeté sur l'ordre public et la violence, tout en reconnaissant le droit de manifester, en refusant toute distinction de traitement entre les professions.
Soutient un durcissement majeur de la politique migratoire, notamment en inversant la logique du délai de départ volontaire pour imposer systématiquement l'éloignement des clandestins.
Soutient le rétablissement du délit de séjour irrégulier pour renforcer les capacités d'investigation policière, notamment via la fouille des téléphones.
Soutient la priorité aux économies budgétaires et à la réduction des dépenses de l'État avant d'envisager de nouveaux impôts ou de toucher aux salaires des forces de l'ordre.
Soutient une stratégie de riposte graduée contre l'Algérie, incluant la suspension des facilités pour la nomenklatura et la remise en cause des accords de 2007, pour obtenir la réadmission de ressortissants dangereux.
Soutient le développement de formations laïques et citoyennes pour les religieux, en complément de leur formation théologique.
Soutient la création d'une plateforme de signalement et d'une association dédiée pour lutter contre les actes antimusulmans et protéger les fidèles.
Soutient une réforme profonde de la justice des mineurs pour instaurer des peines de prison courtes et transformer l'excuse de minorité en exception, afin de briser le sentiment d'impunité.
Soutient un plan de revalorisation des enquêteurs spécialisés pour améliorer l'attractivité des métiers de la police judiciaire face au manque de technicité et d'effectifs.
Soutient l'utilisation de leviers diplomatiques (visas, subventions, tarifs douaniers) pour contraindre les pays d'origine à coopérer à la réadmission de leurs ressortissants.
Plaide pour une Europe plus forte et souveraine face à la politique 'America First', estimant que les États-Unis ne sont pas un partenaire philanthrope.
Soutient la pénalisation du séjour irrégulier et la renégociation de la directive européenne sur le retour des ressortissants de pays tiers.
Soutient une modification des règles juridiques actuelles concernant la rétention administrative et les peines de sûreté pour permettre l'expulsion des étrangers dangereux ou la protection des citoyens français.
Soutient une réduction drastique de l'immigration irrégulière et la distribution de titres de séjour au compte-gouttes, tout en priorisant la révision de la directive retour européenne pour faciliter les éloignements.
Soutient une politique d'immigration volontariste reposant sur des accords de réadmission bilatéraux et une application stricte du pacte européen sur la migration et l'asile.
Soutient une politique de fermeté accrue sur l'immigration illégale, incluant le durcissement des législations européennes et la limitation des dispositifs d'asile pour éviter les appels d'air.
Considère que l'immigration non contrôlée n'est pas une chance pour la France et dénonce les drames humains liés aux flux migratoires non maîtrisés.
Soutient une nouvelle loi sur l'immigration visant à aligner la France sur la moyenne européenne pour réduire l'attractivité des dispositifs d'accueil et de regroupement familial.
Soutient la création d'un parquet national dédié à la lutte contre le crime organisé et le narcotrafic, inspiré du modèle antiterroriste.
Exige une élimination totale des téléphones portables en prison et la création de quartiers de haute sécurité pour empêcher les détenus de commanditer des crimes depuis leur cellule.
Justifie le déploiement du Réseau Radio du Futur (RRF) pour assurer la résilience des communications lors de crises, malgré les annonces de réduction d'opérateurs.
Soutient l'introduction de peines plancher pour les menaces contre les enseignants, bien que ces mesures ne soient pas actuellement dans l'arsenal juridique de la justice.
Plaide pour la pénalisation du séjour irrégulier afin de faciliter les enquêtes policières et la traçabilité des migrants via l'analyse des données numériques.
Identifie le narcotrafic comme une menace majeure pour la sécurité intérieure et les institutions, et appelle à une coopération renforcée, notamment via les ports, pour lutter contre ce fléau.
Plaide pour une réforme de la directive « retour » européenne afin de supprimer le délai de départ volontaire et criminaliser le séjour irrégulier.
Défend le développement de la libération-expulsion et la création de centres de rétention modulaires pour augmenter les capacités d'éloignement.
Considère que les accords de 1968 accordant des avantages exorbitants à l'Algérie doivent être remis en question, potentiellement si la droite revient au pouvoir, bien que la priorité immédiate soit la sécurité.
Prône une stratégie offensive de saisie des avoirs criminels ('catch the money') plutôt qu'un simple suivi des flux financiers, en s'appuyant sur des outils juridiques comme la présomption de blanchiment.
Exige une application stricte de la loi existante pour sanctionner les défaillances parentales et rendre les familles responsables de l'insuffisance d'encadrement de leurs enfants.
Souhaite étendre la protection sociale des imams en les affiliant à la CAVIMAC pour bénéficier de prestations alignées sur le régime général.
Plaide pour une refonte urgente de la directive « Retour » européenne et une application anticipée du pacte sur la migration et l'asile pour accélérer les traitements des demandes d'asile.
Souhaite accélérer les procédures de réadmission et de retour, notamment avec le Maroc, pour améliorer l'exécution des OQTF.
Affirme l'efficacité des dispositifs d'intégration (Agir, CIR) et souhaite imposer un devoir de neutralité politique aux associations d'accueil.
Favorable à un durcissement des conditions d'intégration en transformant l'obligation de moyens en obligation de résultat, notamment via des examens de langue et de civisme.
Prône une stratégie de contrôle des flux migratoires basée sur des accords bilatéraux avec les pays tiers et de transit pour contraindre les entrées irrégulières.
Propose de réformer l'Aide Médicale d'État (AME) pour la limiter à l'urgence médicale, afin de réduire les coûts et décourager la clandestinité.
Favorise l'armement systématique des policiers municipaux pour protéger les agents et les citoyens face à l'ultra-violence, tout en respectant la liberté de décision des maires.
Propose une solution éducative militarisée pour les jeunes en rupture de ban, afin de les encadrer strictement et de les reciviliser.
Reconnaît la nécessité de refonder les règles de Schengen face aux réalités géopolitiques actuelles, tout en défendant un principe de solidarité conditionnelle basé sur le respect du règlement de Dublin.
Suggère une approche plus ferme de l'Europe face à l'islamisme politique, critiquant les financements passés de la Commission à des groupes comme les Frères musulmans.
Promeut l'utilisation de leviers européens (visas, douanes, aide au développement) pour faire pression sur les pays tiers refusant les laissez-passer consulaires.
Appuie une approche décentralisée et territoriale ('part du terrain') pour adapter la lutte contre la criminalité aux spécificités locales, notamment dans les grandes villes.
Considère la criminalité organisée comme une menace existentielle pour la démocratie, justifiant une intégration totale de la lutte contre le blanchiment dans la lutte contre le crime organisé.
Exprime son accord avec l'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 16 ans, soulignant les dangers des écrans et de la violence virtuelle.
Soutient le maintien des effectifs opérationnels de la gendarmerie et le renouvellement du parc automobile de la police, tout en défendant le modèle de mixité des statuts des sapeurs-pompiers.
Profil exploitable · 75 sources publiques
“Il y a un ensauvagement, une décivilisation.”
Cohésion de groupe
Scrutin n°275 - séance du 26 mai 2026 - sur l'ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens
26 mai 2026
Scrutin n°279 - séance du 28 mai 2026 - sur l'amendement n° 16, présenté par M. Rachid Temal et les membres du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain, tendant à rétablir l'article 6 ter de la proposition de loi visant à reconnaître les victimes de l'exposition aux essais nucléaires français et à améliorer leur indemnisation
28 mai 2026
Scrutin n°281 - séance du 28 mai 2026 - sur le sous-amendement n° 10, présenté par M. Christophe Chaillou et les membres du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain, à l'amendement n° 9, présenté par le Gouvernement,, tendant à insérer un article additionnel après l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance
28 mai 2026
Scrutin n°278 - séance du 28 mai 2026 - sur l'article 2 de la proposition de loi visant à reconnaître les victimes de l'exposition aux essais nucléaires français et à améliorer leur indemnisation
28 mai 2026
Scrutin n°280 - séance du 28 mai 2026 - sur l'ensemble de la proposition de loi visant à reconnaître les victimes de l'exposition aux essais nucléaires français et à améliorer leur indemnisation
28 mai 2026
Scrutin n°276 - séance du 28 mai 2026 - sur l'article unique constituant l'ensemble de la proposition de loi visant à assouplir la procédure d'autorisation des établissements et services sociaux et médico-sociaux à caractère expérimental
28 mai 2026
Scrutin n°277 - séance du 28 mai 2026 - sur les amendements identiques n° 4, présenté par Mme Cécile Cukierman et les membres du groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologiste - Kanaky, n° 9 rectifié quater, présenté par M. Teva Rohfritsch et plusieurs de ses collègues, et n° 12, présenté par M. Akli Mellouli et plusieurs de ses collègues, à l'article 2 de la proposition de loi visant à reconnaître les victimes de l'exposition aux essais nucléaires français et à améliorer leur indemnisation
28 mai 2026
Scrutin n°282 - séance du 28 mai 2026 - sur l'amendement n° 9, présenté par le Gouvernement, tendant à insérer un article additionnel après l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance
28 mai 2026
Scrutin n°266 - séance du 18 mai 2026 - sur l'ensemble de la proposition de loi relative à la sortie des collections publiques de restes humains kali'nas et arawaks en vue de funérailles sur le territoire de la Guyane
18 mai 2026
Scrutin n°273 - séance du 18 mai 2026 - sur l'ensemble de la proposition de loi organique portant régularisation des natifs dans le corps électoral pour les élections au congrès et aux assemblées de province de Nouvelle-Calédonie
18 mai 2026
Scrutin n°274 - séance du 20 mai 2026 - sur l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat
20 mai 2026
Scrutin n°271 - séance du 18 mai 2026 - sur l'amendement n° 2, présenté par Mme Corinne Narassiguin et les membres du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain, à l'article 1er de la proposition de loi organique portant régularisation des natifs dans le corps électoral pour les élections au congrès et aux assemblées de province de Nouvelle-Calédonie
18 mai 2026
Scrutin n°268 - séance du 18 mai 2026 - sur les amendements identiques n° 1, présenté par Mme Monique Lubin et les membres du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain, et n° 4, présenté par Mme Cathy Apourceau-Poly et les membres du groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologiste - Kanaky, à l'article unique du projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage (deuxième lecture)
18 mai 2026
Scrutin n°270 - séance du 18 mai 2026 - sur l'article unique constituant l'ensemble du projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage (deuxième lecture)
18 mai 2026
Scrutin n°272 - séance du 18 mai 2026 - sur l'amendement n° 3, présenté par le Gouvernement, tendant à insérer un article additionnel après l'article 1er de la proposition de loi organique portant régularisation des natifs dans le corps électoral pour les élections au congrès et aux assemblées de province de Nouvelle-Calédonie
18 mai 2026
Scrutin n°269 - séance du 18 mai 2026 - sur l'amendement n° 2, présenté par Mme Raymonde Poncet Monge et plusieurs de ses collègues, à l'article unique du projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage (deuxième lecture)
18 mai 2026
Scrutin n°267 - séance du 18 mai 2026 - sur l'amendement n° 3, présenté par Mme Cathy Apourceau-Poly et les membres du groupe Communiste Républicain Citoyen et Écologiste - Kanaky, tendant à supprimer l'article unique du projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage (deuxième lecture)
18 mai 2026
Scrutin n°261 - séance du 11 mai 2026 - sur l'amendement n° 576, présenté par Mme Anne Souyris et plusieurs de ses collègues, à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture)
11 mai 2026
Scrutin n°260 - séance du 11 mai 2026 - sur l'amendement n° 348 rectifié, présenté par M. Jean Sol et plusieurs de ses collègues, à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture)
11 mai 2026
Scrutin n°262 - séance du 11 mai 2026 - sur les amendements identiques n° 457 rectifié, présenté par M. David Margueritte et plusieurs de ses collègues, et n° 496 rectifié ter, présenté par M. Emmanuel Capus et plusieurs de ses collègues, à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture)
11 mai 2026
« Il y a un ensauvagement, une décivilisation. »
« Ça concernerait les individus les plus dangereux. Qu'est-ce qui s'est passé avec Philippine ? C'était même avant les 90 jours, où elle a été malheureusement violée, assassinée par un individu qui était frappé d'une obligation de quitter le territoire français. Et moi, ce que je veux, c'est que pour sauver des vies, on change des lois. »
« Je suis ministre de l'Intérieur français »
« La France a dit oui et a adressé sa déclaration à la Commission pour qu'elle puisse participer à ce système qui nous permettra de mieux contrôler les flux migratoires. »
« Il faut inverser les choses. Il faut que la règle ne soit plus le délai de départ volontaire mais que ce soit l'inverse. »
« L'année 2024 a été marquée par une double tension, à la fois opérationnelle et budgétaire. »
« Je tiens tout d'abord à rendre hommage à l'ensemble du personnel du ministère : les forces de sécurité intérieure, policiers et gendarmes, qui accomplissent une tâche extrêmement difficile, les sapeurs-pompiers ainsi que le corps préfectoral et l'administration territoriale de l'État (ATE). Tous ces agents font preuve d'un engagement remarquable au service des autres. »
« L'année 2024 a été jalonnée d'événements majeurs qui ont fortement mobilisé nos ressources. »
« Nous avons été marqués, je dois le dire, par la forte implication des services de l'État, et tout particulièrement des services enquêteurs. »
« Il y a sept ans, le 23 mars 2018, le lieutenant-colonel Arnaud BELTRAME mourrait de la main d'un terroriste islamiste. »
« Je ne confonds pas, et ne confondrai jamais, l'Islam et l'islamisme, par essence politique. »
« La laïcité, ce n'est pas le laïcisme. Combattre les dérives, toujours ! Mais combattre les religions, jamais ! »
« La République laïque n'a pas à s'ingérer dans l'organisation des cultes. »
« Ce projet de budget a été préparé dans une période difficile. »
« Un budget ne résulte pas seulement de choix comptables ou techniques, mais aussi de choix politiques. »
Cette section distingue rumeur, article de presse, enquête, mise en examen, condamnation en première instance, condamnation définitive, relaxe, etc. Aucune mention sans source.
La commission d'enquête sur les conséquences des accords du Touquet a auditionné plusieurs personnalités, dont Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, pour examiner l'impact de ces accords sur le respect des droits fondamentaux des personnes migrantes.
Voir la source originaleLa page présente les informations biographiques et institutionnelles de Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée et membre du groupe Les Républicains. Elle détaille ses mandats électifs, ses fonctions passées au sein du Gouvernement et ses rôles actuels au Sénat et dans les collectivités territoriales. Aucune position politique, proposition législative ou opinion n'est exposée dans ce texte descriptif.
Voir la source originaleLe Sénat a créé une mission commune d'information pour étudier les conséquences de la tempête Xynthia. Cette mission a été autorisée lors de la séance du 30 mars 2010. Vingt-huit sénateurs ont été désignés pour composer cette structure temporaire. Des communiqués de presse ont été publiés à plusieurs reprises en 2010.
Voir la source originaleLe ministre Bruno Retailleau qualifie la violence récente de « désordre migratoire » et d'« ensauvagement », rejetant la qualification de « faits divers » du président Macron. Il plaide pour une « révolution pénale » incluant des peines de prison systématiques pour les agressions contre les forces de l'ordre et le principe du « casseur payeur ». Concernant la dissolution, il s'y oppose par crainte d'une instabilité financière, tout en affirmant que son ministère a déjà obtenu des résultats sur l'immigration et les rodéos.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau appelle à une réforme profonde de la justice des mineurs, prônant des peines de prison courtes et la fin de l'excuse de minorité pour les crimes graves. Il dénonce un antisémitisme d'atmosphère qu'il attribue à l'islamisme et à l'extrême gauche, accusant notamment La France insoumise d'attiser la haine pour des raisons électoralistes. Le ministre insiste sur la nécessité d'une fermeté de l'État, notamment sur l'interdiction du voile dans le sport, et plaide pour un retour à une fierté républicaine.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau expose sa priorité absolue : la sécurité des Français face au terrorisme, en lien avec l'affaire de Mulhouse et le refus de l'Algérie de rapatrier un terroriste. Il détaille une stratégie de riposte graduée contre l'Algérie, incluant la suspension de facilités diplomatiques et la remise en cause des accords de 2007, dans un délai de six semaines. Concernant l'écrivain Boualem Sansal, il dénonce son incarcération arbitraire et l'antisémitisme dont il fait l'objet. Enfin, il rejette l'idée d'une démission tant que le gouvernement maintient sa ligne sécuritaire, tout en évitant de confirmer une candidature présidentielle.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau défend une réforme de la justice des mineurs pour instaurer des peines de prison courtes et abolir la loi de 2019 sur la césure entre culpabilité et sanction. Il plaide également pour un consentement actif à la nationalité française, s'opposant au droit du sol automatique, notamment à Mayotte. Concernant l'expulsion de l'influenceur Doualem, il critique le refus de l'Algérie de le reprendre et appelle à modifier les règles de droit pour mieux protéger les Français.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur français annonce l'activation du système EES pour le contrôle des frontières et plaide pour un règlement retour plus strict, inversant la logique du délai de départ volontaire. Il propose également la pénalisation du séjour irrégulier et la fouille des téléphones pour l'enquête, tout en critiquant le financement de certains groupes par la Commission européenne.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau défend la politique d'éloignement des étrangers en situation irrégulière, attribuant les difficultés d'exécution aux contraintes du droit européen et au manque de laissez-passer consulaires. Il présente une stratégie à trois niveaux : diplomatique (accords avec le Maroc et pays tiers), européenne (réforme de la directive retour) et nationale (circulaires aux préfets et proposition de loi Eustache-Brinio). Le ministre justifie le rétablissement du délit de séjour irrégulier comme un outil d'investigation et annonce le développement des centres de rétention administrative.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau présente l'exécution budgétaire de 2024, soulignant un effort de 1,1 milliard d'euros d'économies malgré des dépenses exceptionnelles liées aux Jeux olympiques et aux événements en Nouvelle-Calédonie. Les rapporteurs interrogent sur les délais de traitement des titres de séjour, le renforcement des effectifs préfectoraux et l'efficacité des dispositifs d'intégration des étrangers. Le ministre justifie ces choix par la gestion des flux migratoires et la sécurisation des événements majeurs.
Voir la source originaleLors de son audition devant la commission d'enquête du Sénat, le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau a exposé les défis de la lutte contre le blanchiment et la criminalité organisée. Il a souligné la nécessité de revaloriser les effectifs de police judiciaire et de renforcer la coopération internationale face à l'évolution des techniques criminelles. Le ministre a également présenté les résultats des saisies réalisées en 2024 et les mécanismes de redistribution des fonds confisqués.
Voir la source originaleCe discours, prononcé lors de l'inauguration d'une statue à Bry-sur-Marne, rend hommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, mort il y a sept ans en se substituant à un otage face à un terroriste. L'orateur décrit son acte comme un sacrifice fondé sur une exigence morale de « tirer vers le haut » et un dévouement absolu à la République. Le texte appelle les citoyens à s'inspirer de cet exemple pour renforcer la fraternité nationale et résister au nihilisme.
Voir la source originaleLe Ministre de l'Intérieur clôt le Forum de l'Islam de France en posant trois principes : la distinction entre Islam et islamisme, le respect de la laïcité de 1905 et la non-ingérence de l'État dans l'organisation du culte. Il annonce la création d'un Conseil national de l'aumônerie musulmane et la reconnaissance officielle du métier d'imam. Le discours insiste sur la lutte contre les actes antimusulmans et l'amélioration de la protection sociale des cadres religieux.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau affirme que la violence n'est pas constitutionnelle et que l'ordre public doit s'appliquer avec la même fermeté à tous, y compris lors des manifestations agricoles. Il soutient la cause des agriculteurs contre les accords commerciaux comme le Mercosur et annonce une réforme de l'Aide médicale d'État pour limiter les dépenses liées aux étrangers en situation irrégulière. Le ministre détaille également les difficultés diplomatiques avec l'Algérie concernant les expulsions et la situation de l'écrivain Boualem Sansal, tout en promettant de durcir la lutte contre les téléphones portables en prison.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau affirme que la colère agricole est justifiée mais maintient une tolérance zéro face aux blocages durables et aux atteintes aux biens. Sur l'immigration, il annonce la priorité de modifier la directive retour européenne pour faciliter les éloignements et promet la publication des décrets manquants avant la fin de l'année. Concernant la sécurité, il vise les délinquants d'habitude et souhaite donner plus de liberté aux préfets pour adapter les plans de rétablissement de l'ordre public.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau exige des sanctions contre le Paris Saint-Germain pour une bannière politique au Parc des Princes, qualifiant le Hamas de mouvement terroriste. Il propose une solution éducative militarisée pour les jeunes en rupture de ban et soutient la suspension des aides sociales pour les familles de mineurs délinquants multirécidivistes. Enfin, il annonce la création prochaine d'un parquet national dédié à la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau justifie la participation de LR au gouvernement par la nécessité d'empêcher la gauche au pouvoir et de gérer une crise financière. Il annonce une nouvelle stratégie sur l'immigration visant à réduire les flux irréguliers via des accords bilatéraux et à aligner la France sur la moyenne européenne pour limiter l'attractivité. Le ministre défend l'idée que l'immigration non contrôlée n'est pas une chance pour la France et propose une nouvelle loi, potentiellement issue d'une proposition du Sénat, pour renforcer les contrôles aux frontières.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau annonce une nouvelle loi sur l'immigration visant à allonger la durée de rétention de 90 à 210 jours pour les individus considérés comme dangereux. Il prévoit également de durcir les conditions d'accès aux aides sociales et à l'aide médicale d'État pour aligner la France sur la moyenne européenne et réduire les coûts. Le ministre souhaite rétablir des dispositions censurées par le Conseil constitutionnel et adapter la circulaire Valls pour restreindre les régularisations aux métiers en tension.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur présente le budget 2025 comme préservé et renforcé (+750 M€) pour répondre à l'urgence sécuritaire, justifiant ces moyens par le coût économique de l'insécurité. La mission Sécurité voit ses crédits augmenter, notamment pour les effectifs, le numérique et le renouvellement de la flotte aérienne. En revanche, la mission Immigration connaît une baisse de crédits liée à la diminution du nombre d'Ukrainiens et à la rationalisation de l'hébergement, ce qui suscite des interrogations sur la soutenabilité des objectifs de rétention et d'intégration.
Voir la source originaleBruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, appelle à des fermetures de frontières strictes face aux variants du coronavirus et critique la gestion du calendrier électoral par l'Élysée. Il dénonce une « colonisation mentale et territoriale » par l'islamisme et le wokisme, tout en s'opposant à la PMA et à l'institutionnalisation du CFCM. Pour la présidentielle de 2022, il prône une rupture avec le macronisme et un projet de reconstruction de l'État centré sur le régalien et la société civile.
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Voir le module completLes actifs et dettes proviennent des déclarations officielles. Le revenu public est estimé à partir des grilles indiciaires publiques. Aucune valeur n'est inférée sans source citée.
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