Bruno Retailleau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
10 avr. 2024 au 1 juil. 2026
Questions
640
Entretiens
22
Sources
22
Heures analysées
10,0 h
Répartition sur 640 questions évaluables
Réponse directe
357
Réponse partielle
99
Réponse à côté
160
Refus explicite
24
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 501 à 525 sur 640
Question 501"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
quand on regarde ce que donnent les sondages, il y a au milieu cette… Alors vous n'êtes pas bien, vous n'êtes plus aussi nombreux que vous n'étiez du temps du RPR ou du début de l'UMP, mais tout de même, il reste une poignée d'électeurs qui sont derrière vous et qui seront sans doute une sorte de force pivot. Quand vous entendez hier, Jordan Bardella qui dit, « Si je n'ai pas la majorité absolue, je n'irai pas ». Mais cette majorité absolue, il pourrait éventuellement l'obtenir en s'alliant sur des programmes avec certains de vos élus. Est-ce que c'est envisageable ?
Réponse à côté
– Je vais vous dire, nous sommes partis sous nos propres couleurs dans cette élection qui est difficile, vous venez de le souligner, parce qu'il y a l'effondrement du Nouveau Monde bâti par Emmanuel Macron. Ce Nouveau Monde, c'est quoi ? C'est le tripartisme. C'est-à-dire ces trois blocs. Un bloc central, incarné par lui-même, avec deux ailes radicales. Et ça, c'est un poison pour la démocratie, c'est un poison pour la Ve République.
« – Je vais vous dire, nous sommes partis sous nos propres couleurs dans cette élection qui est difficile, vous venez de le souligner, parce qu'il y a l'effondrement du Nouveau Monde bâti par Emmanuel Macron. Ce Nouveau Monde, c'est quoi ? C'est le tripartisme. C'est-à-dire ces trois blocs. Un bloc central, incarné par lui-même, avec deux ailes radicales. Et ça, c'est un poison pour la démocratie, c'est un poison pour la Ve République. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 6:29
Question 502"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Bruno Retailleau, vous avez employé un adjectif, vous avez dit « pire ». Je crois même que c'est un adverbe. Vous avez parlé de « pire » à propos du programme du nouveau Front populaire. C'est aussi le mot qui a été utilisé ce matin par François Fillon, dans le journal Le Figaro. Il parle d'un double péril, mais il dit, après avoir parlé de l'extrême droite, « pire encore, l'extrême gauche qui menace l'unité nationale doit être implacablement sanctionnée par les urnes. Je reste convaincu que notre pays a besoin d'une droite républicaine forte et libre. » Pire encore, l'extrême gauche. Encore une fois, vous ne souhaitez pas à ce stade, pour des raisons, j'allais dire, presque stratégiques, électorales, répondre aujourd'hui à cette question. Si vous êtes face à un choix entre l'alliance autour du RN et l'alliance autour du nouveau Front de Gauche, vous ne souhaitez pas dire pour qui vous choisissez. Mais vous dites déjà, vous dites, c'est pire. Vous dites, c'est pire.
Réponse directe
J'endose totalement. J'endose totalement la tribune qu'a écrite mon ami François Fillon hier. Je l'ai d'abord eue hier soir au téléphone pour le féliciter. Que dit-il dans cette tribune ? Vous l'avez rappelé. Que le pire, c'est le front de la honte, c'est le front de la gauche, mais que le RN n'est pas la solution pour la France. Et que ce qu'il appelle, lui aussi, c'est le relèvement d'une droite aujourd'hui qui est très affaiblie. C'est ma famille politique, mais dont la France a besoin. Elle en a eu besoin dans son histoire. Elle en aura besoin dans son avenir. Il faudra qu'on refonde tout. Nous-mêmes, on doit se remettre en question. Je le pense très profondément. C'est d'ailleurs le pr…
« J'endose totalement. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 11:29Voir 1 autre passage
« J'endose totalement la tribune qu'a écrite mon ami François Fillon hier. Je l'ai d'abord eue hier soir au téléphone pour le féliciter. Que dit-il dans cette tribune ? Vous l'avez rappelé. Que le pire, c'est le front de la honte, c'est le front de la gauche, mais que le RN n'est pas la solution pour la France. Et que ce qu'il appelle, lui aussi, c'est le relèvement d'une droite aujourd'hui qui est très affaiblie. C'est ma famille politique, mais dont la France a besoin. Elle en a eu besoin dans son histoire. Elle en aura besoin dans son avenir. Il faudra qu'on refonde tout. Nous-mêmes, on doit se remettre en question. Je le pense très profondément. C'est d'ailleurs le projet que j'avais voulu porter contre Éric Ciotti. Puisque vous étiez candidat à la présidence des Républicains. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 11:31
Question 503"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
– Ce que vous dites sur les questions économiques, vous n'êtes pas d'accord avec eux, mais sur le reste, oui.
Réponse directe
– Ce que je veux dire, c'est qu'on a besoin de hauteur, on a besoin de dire quelle est la vision de la France, la vision du Rassemblement National de la France, je ne la connais pas, pourquoi ? Parce qu'il chante chaque jour, et on l'a vu encore hier avec M. Bardella, il chante chaque jour d'avis sur pratiquement tous les sujets. Et on a besoin, dans cette vision globale, d'une vision qui concilie deux choses, l'ordre, l'autorité, la sécurité d'un côté, la liberté, la prospérité sur l'économie de l'autre. Sur l'économie, sur la prospérité, nous n'avons pas les mêmes visions. Et je dis à M. Bardella, comme à Mme Le Pen, qu'ils ne peuvent pas parler d'indépendance, de souveraineté, de puissan…
« – Ce que je veux dire, c'est qu'on a besoin de hauteur, on a besoin de dire quelle est la vision de la France, la vision du Rassemblement National de la France, je ne la connais pas, pourquoi ? Parce qu'il chante chaque jour, et on l'a vu encore hier avec M. Bardella, il chante chaque jour d'avis sur pratiquement tous les sujets. Et on a besoin, dans cette vision globale, d'une vision qui concilie deux choses, l'ordre, l'autorité, la sécurité d'un côté, la liberté, la prospérité sur l'économie de l'autre. Sur l'économie, sur la prospérité, nous n'avons pas les mêmes visions. Et je dis à M. Bardella, comme à Mme Le Pen, qu'ils ne peuvent pas parler d'indépendance, de souveraineté, de puissance, si on capitule sur le plan économique. Et leur programme est un programme d'affaiblissement, d'appauvrissement de la France. Donc je ne peux pas être d'accord avec le Rassemblement National. Et si par ailleurs, sur des points particuliers, sur l'immigration par exemple, on peut se retrouver, ça ne fait pas comme je me retrouve aujourd'hui, sur un certain nombre de points, d'accord avec les projets parfois portés par M. Macron. Sur la retraite, encore une fois, je l'ai votée. Mais on a besoin, enfin, d'une vraie vision. Si on veut redresser demain la France, on la redressera en marchant sur nos deux jambes. Le régalien, l'autorité, une révolution pénale. Regardez ce qui s'est encore passé avec une gamine de 12 ans qui se fait, parce qu'elle était juive, qui se fait violer. Voilà, c'est chaque semaine, c'est ce bruit de fond que dénonce Jérôme Fourquier. Chaque semaine, chaque semaine, on a ce genre d'abomination. Donc il faut le régalien, mais il faut aussi l'économique. Et les deux sont liés. Il n'y a pas de liberté sans assumer l'ordre et l'autorité. Et pour avoir l'autorité, il faut aussi une puissance économique. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 15:20
Question 504"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
– Et vous habitez où, vous, là-dedans ?
Réponse à côté
– Je m'explique. Justement, nous, on se bat parce qu'il va falloir relever, vous savez, il n'y aura vraisemblablement pas de majorité absolue dans quelques semaines. Et il faudra rebâtir une force politique qui soit une force politique d'alternance qui ne s'inscrive pas dans ce tripartisme. Voilà. Parce que le tripartisme, encore une fois…
« – Je m'explique. Justement, nous, on se bat parce qu'il va falloir relever, vous savez, il n'y aura vraisemblablement pas de majorité absolue dans quelques semaines. Et il faudra rebâtir une force politique qui soit une force politique d'alternance qui ne s'inscrive pas dans ce tripartisme. Voilà. Parce que le tripartisme, encore une fois… »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 6:54
Question 505"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
– Mais est-ce qu'il n'y a pas une forme d'hypocrisie, je veux dire ?
Réponse à côté
– Mais non, ce que je veux dire par là, écoutez-moi bien, on a besoin aujourd'hui, on est au bout d'un cycle, la France est au bord de l'effondrement, 3 000 milliards de dettes, une note qui vient d'être dégradée, un déficit budgétaire, un déficit commercial, voilà, on en est là.
« – Mais non, ce que je veux dire par là, écoutez-moi bien, on a besoin aujourd'hui, on est au bout d'un cycle, la France est au bord de l'effondrement, 3 000 milliards de dettes, une note qui vient d'être dégradée, un déficit budgétaire, un déficit commercial, voilà, on en est là. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 15:01
Question 506"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Mais est-ce qu'à un moment, au fond, vous n'avez pas forcément fait ce ménage suffisant ?
Réponse à côté
Écoutez, dans un mouvement... Non, mais attendez, vous me prenez une histoire. Mais ce n'est pas n'importe quelle histoire, il est aujourd'hui candidat. Mais Gilles Bourdoulette n'était pas LR, lorsqu'il était, d'ailleurs il est présidé, le CNIP, je crois, le Centre National Indépendant et Paysan, etc. Il avait rendu compte devant la justice, il m'avait soutenu... Je suis touchée par le fait que tu prennes ta carte, Gilles, voilà ce que vous lui aviez dit. Bien sûr, bien sûr, évidemment. Et alors, qu'est-ce que ça change ? Là, on est en train de faire de la politique politicienne. Moi, je vous parle de la France. Et vous me ramenez à des circonstances locales. Mais non, l'important dans la…
« Écoutez, dans un mouvement... »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 18:51Voir 2 autres passages
« Non, mais attendez, vous me prenez une histoire. Mais ce n'est pas n'importe quelle histoire, il est aujourd'hui candidat. Mais Gilles Bourdoulette n'était pas LR, lorsqu'il était, d'ailleurs il est présidé, le CNIP, je crois, le Centre National Indépendant et Paysan, etc. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 18:54
« Il avait rendu compte devant la justice, il m'avait soutenu... Je suis touchée par le fait que tu prennes ta carte, Gilles, voilà ce que vous lui aviez dit. Bien sûr, bien sûr, évidemment. Et alors, qu'est-ce que ça change ? Là, on est en train de faire de la politique politicienne. Moi, je vous parle de la France. Et vous me ramenez à des circonstances locales. »
Question 507"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
– Quelle sera votre position sur des questions très précises ?
Réponse directe
– Mais attendez, l'AME, c'est les clandestins qui ont une sorte de sécurité sociale universelle. Voilà, et nous, on voulait, on avait écrit dans le texte contre l'immigration, on avait écrit qu'on voulait revenir simplement aux vrais soins d'urgence. Voilà. – Mais bien entendu, c'est ce que nous, on a voté.
« – Mais attendez, l'AME, c'est les clandestins qui ont une sorte de sécurité sociale universelle. Voilà, et nous, on voulait, on avait écrit dans le texte contre l'immigration, on avait écrit qu'on voulait revenir simplement aux vrais soins d'urgence. Voilà. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 14:32Voir 1 autre passage
« – Mais bien entendu, c'est ce que nous, on a voté. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 14:53
Question 508"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
– Bruno Retailleau, dans le programme, et là, je voudrais m'adresser aussi aux sénateurs que vous êtes, dans le programme proposé par le RN, notamment sur toutes les questions, le volet immigration, il y a notamment, par exemple, la question de la fin du droit du sol automatique. Ça ne passe que si le Sénat le vote. Est-ce que vous voteriez cela ?
Réponse partielle
– Non, ça ne passe pas que si le Sénat le vote, ça passe avec une révision constitutionnelle. Et ils en tirent d'ailleurs la conclusion qu'avant 2027, c'est impossible, puisque s'ils n'ont pas les rênes du pouvoir, y compris à l'Élysée, il n'y a pas de révision constitutionnelle possible. D'ici là, nous avons montré au Sénat…
« – Non, ça ne passe pas que si le Sénat le vote, ça passe avec une révision constitutionnelle. Et ils en tirent d'ailleurs la conclusion qu'avant 2027, c'est impossible, puisque s'ils n'ont pas les rênes du pouvoir, y compris à l'Élysée, il n'y a pas de révision constitutionnelle possible. D'ici là, nous avons montré au Sénat… »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 13:49
Question 509"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
– On vous reposera cette question et d'ailleurs, moi si je vous pose cette question-là, j'aimerais aussi savoir si en cas de deuxième tour LFI et majorité sortante, vous, laquelle des deux vous choisiriez ?
Réponse à côté
– Je vais vous dire, nous sommes partis sous nos propres couleurs dans cette élection qui est difficile, vous venez de le souligner, parce qu'il y a l'effondrement du Nouveau Monde bâti par Emmanuel Macron. Ce Nouveau Monde, c'est quoi ? C'est le tripartisme. C'est-à-dire ces trois blocs. Un bloc central, incarné par lui-même, avec deux ailes radicales. Et ça, c'est un poison pour la démocratie, c'est un poison pour la Ve République.
« – Je vais vous dire, nous sommes partis sous nos propres couleurs dans cette élection qui est difficile, vous venez de le souligner, parce qu'il y a l'effondrement du Nouveau Monde bâti par Emmanuel Macron. Ce Nouveau Monde, c'est quoi ? C'est le tripartisme. C'est-à-dire ces trois blocs. Un bloc central, incarné par lui-même, avec deux ailes radicales. Et ça, c'est un poison pour la démocratie, c'est un poison pour la Ve République. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 6:29
Question 510"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Il est en ligne. Il est au téléphone, vous voulez dire ?
Réponse à côté
Mais je pense qu'il va s'exprimer. Il aurait très bien pu se la couler douce, entre guillemets, à la tête de la région, d'une des grandes régions de France, au Vingres-Rhône-Alpes. Il a choisi d'aller sur le terrain. Et il a choisi, en réalité, d'abandonner la présence de la région pour être candidat. C'est un acte courageux que je salue. Écoutez, on n'a pas toujours été d'accord avec Laurent Wauquiez. Ma parole est totalement libre. Et je pense que le poids de cette parole, aujourd'hui, quand je dis qu'il a eu bien fait et qu'en montant en première ligne, c'est un acte courageux, je pense qu'on peut croire quand même. Précisément parce que j'ai cette indépendance. – Pas souvent, mais en to…
« Mais je pense qu'il va s'exprimer. Il aurait très bien pu se la couler douce, entre guillemets, à la tête de la région, d'une des grandes régions de France, au Vingres-Rhône-Alpes. Il a choisi d'aller sur le terrain. Et il a choisi, en réalité, d'abandonner la présence de la région pour être candidat. C'est un acte courageux que je salue. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 12:44Voir 2 autres passages
« Écoutez, on n'a pas toujours été d'accord avec Laurent Wauquiez. Ma parole est totalement libre. Et je pense que le poids de cette parole, aujourd'hui, quand je dis qu'il a eu bien fait et qu'en montant en première ligne, c'est un acte courageux, je pense qu'on peut croire quand même. Précisément parce que j'ai cette indépendance. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 13:05
« – Pas souvent, mais en tout cas, il est arrivé qu'on ait un certain nombre de divergences. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 13:23
Question 511"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
quand je dis vous, c'est vous personnellement, c'est vous et votre groupe au Sénat, vous avez écrit cette loi. C'est finalement celle qui a été dans un premier temps adoptée avant d'être détricotée par le Conseil constitutionnel. Et cette loi, elle a été votée par le Rassemblement national, qui s'est accordée aussi sur votre texte. Est-ce que ça veut dire que sur une question comme l'immigration, vous pourriez travailler ensemble ?
Réponse directe
On l'a déjà fait de façon paradoxale, parce que figurez-vous que dans ce texte-là, j'étais moi-même, je m'étais inscrit, c'était la première fois comme président de groupe, à la commission mixte paritaire, qui réunit sept députés. On s'en souvient bien et je vous avais reçu à ce moment-là. Exactement. Et j'avais vu le représentant du Rassemblement national lutter pied à pied contre mes mesures, contre mes propositions. Et ensuite se dédire, changer d'avis. Le Rassemblement national, j'avertis les Français, c'est trompeur. Il est d'abord un parti démagogique. C'est la chanson du feu et époux, malheureusement, de François Zardy. L'opportuniste, c'est-à-dire de Jacques Dutronc, on retourne sa…
« On l'a déjà fait de façon paradoxale, parce que figurez-vous que dans ce texte-là, j'étais moi-même, je m'étais inscrit, c'était la première fois comme président de groupe, à la commission mixte paritaire, qui réunit sept députés. On s'en souvient bien et je vous avais reçu à ce moment-là. Exactement. Et j'avais vu le représentant du Rassemblement national lutter pied à pied contre mes mesures, contre mes propositions. Et ensuite se dédire, changer d'avis. Le Rassemblement national, j'avertis les Français, c'est trompeur. Il est d'abord un parti démagogique. C'est la chanson du feu et époux, malheureusement, de François Zardy. L'opportuniste, c'est-à-dire de Jacques Dutronc, on retourne sa veste. Surtout, ils ont retourné leur veste. Donc, moi, je pense, et vous avez un premier exemple qui est sur le régalien, l'immigration où nous avons été fermes, nous les LR. Vous avez un autre exemple que le Rassemblement national n'a pas voté, la réforme des retraites. Sans nous au Sénat, sans les LR, il n'y a pas de réforme des retraites. Pourquoi nous l'avons voté ? Je sais que c'était une réforme impopulaire, mais je sais que pour mon pays, c'était important. Pour donner du pouvoir d'achat aux retraités, et aussi pour mettre sur la table plus de travail. Parce qu'en France, on est en train de s'appauvrir, parce que de toute l'Europe, on est le pays où on met le moins de travail sur la table dans la machine économique. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 9:10
Question 512"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Ça a mis du temps, quand même Bruno Retailleau, à réaliser ça ?
Réponse à côté
Mais en 2013 et entre 2022, il y a des années et des années, et je connais Gilles Bourdoulette, et je peux vous assurer qu'il n'est pas raciste. Il lui arrive, effectivement, d'avoir des colères, et il a vraiment fait une faute, bien entendu, et il a été sanctionné. Point final, il m'avait soutenu. Depuis, il est passé dans le Canciotti, et nous avons un candidat, notre candidat, qui est Jacques Laligot, qui est le fils de l'ancien Marc de Cholet. Qui se présente contre lui, les choses sont très claires.
« Mais en 2013 et entre 2022, il y a des années et des années, et je connais Gilles Bourdoulette, et je peux vous assurer qu'il n'est pas raciste. Il lui arrive, effectivement, d'avoir des colères, et il a vraiment fait une faute, bien entendu, et il a été sanctionné. Point final, il m'avait soutenu. Depuis, il est passé dans le Canciotti, et nous avons un candidat, notre candidat, qui est Jacques Laligot, qui est le fils de l'ancien Marc de Cholet. Qui se présente contre lui, les choses sont très claires. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 18:09
Question 513"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
– Est-ce que cette force pourrait être autour de vous ?
Réponse partielle
– Moi, je pense qu'on sera un bouclier. On veut être un bouclier. Un bouclier, si jamais, ce que je n'espère pas, parce que c'est, pour moi, le pire pour la France, si le Front populaire, qui est le Front de la Homme, pour moi, allié à l'extrême-gauche, parvenait à être la première force du pays au niveau de l'Assemblée nationale, sans avoir pour autant la majorité absolue, nous devons être, nous, une force protectrice, un bouclier contre tous les errements de l'extrême-gauche en matière économique, en matière d'immigration, en matière de sécurité, en matière d'identité. Et si c'est le Rassemblement national, nous devons aussi être un bouclier. Parce que si c'est le Rassemblement national q…
« – Moi, je pense qu'on sera un bouclier. On veut être un bouclier. Un bouclier, si jamais, ce que je n'espère pas, parce que c'est, pour moi, le pire pour la France, si le Front populaire, qui est le Front de la Homme, pour moi, allié à l'extrême-gauche, parvenait à être la première force du pays au niveau de l'Assemblée nationale, sans avoir pour autant la majorité absolue, nous devons être, nous, une force protectrice, un bouclier contre tous les errements de l'extrême-gauche en matière économique, en matière d'immigration, en matière de sécurité, en matière d'identité. Et si c'est le Rassemblement national, nous devons aussi être un bouclier. Parce que si c'est le Rassemblement national qui veut, par exemple, un peu d'ailleurs comme l'extrême-gauche, abolir les retraites, c'est la ruine pour notre pays. Et je pense qu'on sera ce parti raisonnable, du sérieux, capable sur les deux fronts. Le régalien, M. Macron a échoué sur le régalien. La réforme sur l'immigration que nous avions écrite au Sénat, il a fait détricoter par le Conseil constitutionnel. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 7:33
Question 514"Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
C'est sous cette appellation-là que le ministère de l'Intérieur parle de la coalition RN et a mis M. Ciotti, comme vous dites.
Réponse directe
– Par ailleurs, sur le plan politique, j'observe qu'Éric Ciotti a été lui-même dissous dans le bloc du Rassemblement national. Vous ne vous alliez pas… – Je vous l'explique. On ne s'allie pas avec le Rassemblement national, on se soumet. – Ce n'est pas une alliance qui a été faite entre égaux, entre le RN de M. Bardella, de Mme Le Pen, et puis le micro-parti de M. Ciotti. – Bien sûr, la preuve, regardez sur la réforme de la retraite, sur France 2, au journal télévisé, il dit non, non, mais je l'ai voté, donc j'y tiens. Et on apprend que le jour même, le lendemain même, au matin, dans un… – Le Parisien, d'ailleurs, que M. Bardella dit non, non, non, après l'Égio, nous abrogerons cette réform…
« – Par ailleurs, sur le plan politique, j'observe qu'Éric Ciotti a été lui-même dissous dans le bloc du Rassemblement national. Vous ne vous alliez pas… »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 3:13Voir 2 autres passages
« – Je vous l'explique. On ne s'allie pas avec le Rassemblement national, on se soumet. – Ce n'est pas une alliance qui a été faite entre égaux, entre le RN de M. Bardella, de Mme Le Pen, et puis le micro-parti de M. Ciotti. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 3:27
« – Bien sûr, la preuve, regardez sur la réforme de la retraite, sur France 2, au journal télévisé, il dit non, non, mais je l'ai voté, donc j'y tiens. Et on apprend que le jour même, le lendemain même, au matin, dans un… – Le Parisien, d'ailleurs, que M. Bardella dit non, non, non, après l'Égio, nous abrogerons cette réforme que M. Ciotti pourtant avait votée. Donc la ligne est claire, ce n'est pas M. Ciotti qui fait cette ligne-là, il l'a apporté comme un supplétif, pourrait le faire, c'est quelque force à M. Bardella. »
Question 515Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Et quand vous vous retrouvez avec Gérard Larcher dans le contexte actuel, je précise que ce matin, Gérard Larcher a livré une grande interview à l'agence France Presse, qu'il précise qu'il n'est certes candidat à rien, mais qu'il faudra bien tirer les leçons politiques de l'élection européenne. On entend qu'il ne ferme pas la porte à cette option qui commence à grandir, l'idée qu'il puisse devenir Premier ministre, une sorte de Premier ministre d'ouverture, voire même peut-être d'une forme de coalition, ou pas ?
Réponse directe
Je vais vous dire, moi je n'y crois pas.
« Je vais vous dire, moi je n'y crois pas. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 8:52
Question 516Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
et la question de l'orientation sexuelle sont pour vous liées ?
Réponse directe
Non, non. Je veux dire que quand un jeune se sent mal dans son corps, et c'est des témoignages d'un médecin dont je vous parle, d'une jeune fille qui voulait transitionner. Et au fil de consultation, il se rend compte que finalement, il y avait une orientation homosexuelle. Le médecin lui dit mais est-ce que tu ne devrais pas plutôt l'assumer plutôt que de vouloir recourir à une chirurgie, à l'hormonothérapie ? Ça peut être lourd. Et surtout, notamment la chirurgie, mais l'hormonothérapie, il peut y avoir des choses qui sont irréversibles. Et vous avez, on a eu, par exemple, Jacqueline Osage-Brineau et le groupe de travail de mon groupe, LR, a recueilli des témoignages, c'est terrible, de j…
« Non, non. Je veux dire que quand un jeune se sent mal dans son corps, et c'est des témoignages d'un médecin dont je vous parle, d'une jeune fille qui voulait transitionner. Et au fil de consultation, il se rend compte que finalement, il y avait une orientation homosexuelle. Le médecin lui dit mais est-ce que tu ne devrais pas plutôt l'assumer plutôt que de vouloir recourir à une chirurgie, à l'hormonothérapie ? Ça peut être lourd. Et surtout, notamment la chirurgie, mais l'hormonothérapie, il peut y avoir des choses qui sont irréversibles. Et vous avez, on a eu, par exemple, Jacqueline Osage-Brineau et le groupe de travail de mon groupe, LR, a recueilli des témoignages, c'est terrible, de jeunes qui ont été incités à transitionner. Ils ont commis un certain nombre d'actes, notamment chirurgicaux, hormonaux, qui sont irréversibles. Et alors qu'ils voudraient faire machinarière. Donc, beaucoup de respect, beaucoup de respect pour les transgenres, peu importe, ce n'est pas notre souci. On veut simplement s'assurer qu'il y a un encadrement médical, qu'on ne se précipite pas chez les jeunes pour ne pas créer des conséquences qui seraient irréversibles. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 18:28Voir 1 autre passage
« pour la transition de jeunes. Mais on est dans une société de fous, on s'invective, etc. Il y a un principe de précaution qui doit valoir d'abord pour les êtres humains. Voilà, c'est tout. Et quand on est convaincu, quand les médecins, quand une équipe médicale pluridisciplinaire, bienveillante, on va dire là, on est vraiment dans une dysphorie. Là, on a les bloqueurs de puberté. Puis ensuite, viendra le moment. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 19:34
Question 517Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Oui. C'est un dîner politique ?
Réponse directe
Bien sûr.
« Bien sûr. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 8:25
Question 518Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Sur l'Ukraine et la Russie, depuis Berlin hier soir tard, Emmanuel Macron a affirmé qu'il voulait pouvoir permettre aux Ukrainiens de, je cite, neutraliser les bases en Russie d'où sont tirés les missiles sur l'Ukraine. En gros, il répondait à une question, à une demande de Volodymyr Zelensky, qui s'est adressée notamment à nous, Français, parce qu'on livre des missiles, qui s'appellent les missiles Scalp. On les livre, mais on leur dit que pour l'instant, ils ne sont autorisés à les utiliser que sur le territoire ukrainien. Ce que demande Volodymyr Zelensky, c'est de pouvoir les utiliser de l'autre côté de la frontière, c'est-à-dire de pouvoir toucher le sol russe. Hier, Emmanuel Macron a donc pour la première fois ouvert la porte à cette possibilité. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Je suis assez réservé. Je pense qu'il faut prévenir tout risque d'escalade. Et je pense que la meilleure façon d'aider l'Ukraine aujourd'hui, c'est de leur livrer le matériel dont ils ont besoin, et notamment en munitions.
« Je suis assez réservé. Je pense qu'il faut prévenir tout risque d'escalade. Et je pense que la meilleure façon d'aider l'Ukraine aujourd'hui, c'est de leur livrer le matériel dont ils ont besoin, et notamment en munitions. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 6:43
Question 519Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Sur le fond, faut-il, oui ou non, reconnaître l'État pasestinien ?
Réponse directe
Aujourd'hui, non. Aujourd'hui, non, je vais vous dire, tout simplement parce que ce serait accorder une victoire éblouissante considérable au Hamas. Ça serait consacrer cette victoire-là et ça serait consacrer la paternité islamiste de cet État. En revanche, bien sûr, il faudra reconnaître l'État de Palestine. Nous sommes pour la solution à deux États. Parce que ne pas le faire, ce sera là aussi encourager les islamistes. Bien sûr, solution à deux États. Parce qu'aujourd'hui, ce serait une victoire pour les islamistes. Mais s'il n'y en avait pas demain d'États palestiniens, ce serait encourager. Ce sera après la paix. D'abord la paix. D'abord la paix. Et je veux simplement rappeler, y compr…
« Aujourd'hui, non. Aujourd'hui, non, je vais vous dire, tout simplement parce que ce serait accorder une victoire éblouissante considérable au Hamas. Ça serait consacrer cette victoire-là et ça serait consacrer la paternité islamiste de cet État. En revanche, bien sûr, il faudra reconnaître l'État de Palestine. Nous sommes pour la solution à deux États. Parce que ne pas le faire, ce sera là aussi encourager les islamistes. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 3:51Voir 1 autre passage
« Bien sûr, solution à deux États. Parce qu'aujourd'hui, ce serait une victoire pour les islamistes. Mais s'il n'y en avait pas demain d'États palestiniens, ce serait encourager. Ce sera après la paix. D'abord la paix. D'abord la paix. Et je veux simplement rappeler, y compris à l'extrême-gauche française, qui parle beaucoup de cessez-le-feu, le Hamas détient les clés du cessez-le-feu, qui libère les prisonniers, les otages. Vous vous rendez compte depuis des mois et des points, depuis le 7 octobre, ces hommes, ces femmes, jeunes ou moins jeunes, qui croupissent dans les geôles du Hamas, mais ils doivent être psychologiquement totalement détruits. On peut penser à eux de temps en temps, non ? »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 4:22
Question 520Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Pourquoi c'est grave pour vous de, en quelque sorte, de s'adresser, en effet, à une part de la population, comme vous dites, s'il s'agit de la population musulmane ?
Réponse directe
Non, parce que c'est le communautarisme. L'islamisme prospère en disant que la seule communauté qui vaille, c'est la communauté religieuse. Moi, ma communauté, c'est la communauté nationale, celle qui agrège et qui transcende toutes les autres communautés. C'est ça, le problème. Et derrière ces manifestations avec le drapeau palestinien, c'est une instrumentalisation aussi de la cause palestinienne, pour eux-mêmes, pour leur petit profit électoraliste. Et derrière, là encore, c'est finalement l'antisionisme. Et l'antisémitisme, d'ailleurs.
« Non, parce que c'est le communautarisme. L'islamisme prospère en disant que la seule communauté qui vaille, c'est la communauté religieuse. Moi, ma communauté, c'est la communauté nationale, celle qui agrège et qui transcende toutes les autres communautés. C'est ça, le problème. Et derrière ces manifestations avec le drapeau palestinien, c'est une instrumentalisation aussi de la cause palestinienne, pour eux-mêmes, pour leur petit profit électoraliste. Et derrière, là encore, c'est finalement l'antisionisme. Et l'antisémitisme, d'ailleurs. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 1:47
Question 521Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Bruno Retailleau, Emmanuel Macron s'est dit prêt à cette reconnaissance hier. Mais à un moment utile, pas dans l'émotion. Au fond, vous dites la même chose. Vous êtes sur la même ligne qu'Emmanuel Macron là-dessus.
Réponse directe
Oui, je pense que le moment n'est pas venu pour les raisons que je viens de vous indiquer. Écoutez, moi je pense que les manifestations doivent être autorisées lorsqu'il n'y a pas de problème pour l'ordre public. Simplement, et là encore, moi je reconnais à Israël le droit de se défendre. C'est Israël qui a été attaqué de façon la plus abominable. Ce sont des civils qui ont été massacrés. Bien. Mais je veux aussi qu'Israël respecte son devoir. Le devoir vis-à-vis de la population...
« Oui, je pense que le moment n'est pas venu pour les raisons que je viens de vous indiquer. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 5:07
Question 522Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Vous pourriez, si jamais Emmanuel Macron de lui-même ne tirait pas ses conséquences cette lecture politique que vous faites et ne faisait pas de lui-même une dissolution, vous seriez prêt à soutenir cette motion de censure, cette décision de motion de censure à l'automne avec éventuellement la même conséquence, c'est-à-dire une dissolution ?
Réponse partielle
Tout est ouvert. Il y a quelques semaines, vous m'aviez interrogé sur la même question. Je suis d'accord, sauf que cette motion de censure, on en parle et on la fait ou on n'en parle pas. D'accord. Donc je n'en parle plus. Bien sûr, ça se passe à... Je peux vous dire que j'étais à l'Assemblée nationale, l'année ne se passerait pas, écoutez-moi bien, sans que nous déposions une motion de censure ou que nous la votions.
« ça se passe à... Je peux vous dire que j'étais à l'Assemblée nationale, l'année ne se passerait pas, écoutez-moi bien, sans que nous déposions une motion de censure ou que nous la votions. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 12:08
Question 523Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Bruno Retailleau, le règlement interdit de brandir un drapeau autre que français. En réalité, il interdit l'utilisation, notamment pendant les questions gouvernement, et c'était le cas hier, de graphiques, de pancartes, de documents, d'objets ou d'instruments divers. Tout cela est donc interdit. Le drapeau, quel qu'il soit d'ailleurs, rentre dans cette définition. Il a donc été sanctionné, sanction maximale, c'est-à-dire 15 jours d'exclusion et 2 mois d'indemnité minorée. Ça vous paraît justifié, donc, si je vous entends ?
Réponse à côté
Je n'ai pas à me prononcer. Je pense qu'une sanction a été justifiée. Quelle sanction ? Moi, je suis sénateur. Simplement, il y a un règlement à l'Assemblée nationale. C'est l'article 70 qui correspond à l'article 93 du règlement du Sénat. Ces articles-là, c'est la police, si j'ose dire, c'est le respect de nos assemblées. Il ne faut pas transformer l'Assemblée en espace numérique. On a cette hystérisation avec les réseaux sociaux de l'espace numérique. Il faut préserver la démocratie représentative à travers le Sénat, à travers l'Assemblée nationale, dans nos hémicycles où on doit être capable de se parler, de s'opposer, mais non pas en échangeant des invectives, des pancartes, avec des pa…
« Je n'ai pas à me prononcer. Je pense qu'une sanction a été justifiée. Quelle sanction ? Moi, je suis sénateur. Simplement, il y a un règlement à l'Assemblée nationale. C'est l'article 70 qui correspond à l'article 93 du règlement du Sénat. Ces articles-là, c'est la police, si j'ose dire, c'est le respect de nos assemblées. Il ne faut pas transformer l'Assemblée en espace numérique. On a cette hystérisation avec les réseaux sociaux de l'espace numérique. Il faut préserver la démocratie représentative à travers le Sénat, à travers l'Assemblée nationale, dans nos hémicycles où on doit être capable de se parler, de s'opposer, mais non pas en échangeant des invectives, des pancartes, avec des pancartes à l'appui, mais avec des arguments. C'est ça, la vraie démocratie. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 3:06Voir 2 autres passages
« Aujourd'hui, non. Aujourd'hui, non, je vais vous dire, tout simplement parce que ce serait accorder une victoire éblouissante considérable au Hamas. Ça serait consacrer cette victoire-là et ça serait consacrer la paternité islamiste de cet État. En revanche, bien sûr, il faudra reconnaître l'État de Palestine. Nous sommes pour la solution à deux États. Parce que ne pas le faire, ce sera là aussi encourager les islamistes. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 3:51
« Bien sûr, solution à deux États. Parce qu'aujourd'hui, ce serait une victoire pour les islamistes. Mais s'il n'y en avait pas demain d'États palestiniens, ce serait encourager. Ce sera après la paix. D'abord la paix. D'abord la paix. Et je veux simplement rappeler, y compris à l'extrême-gauche française, qui parle beaucoup de cessez-le-feu, le Hamas détient les clés du cessez-le-feu, qui libère les prisonniers, les otages. Vous vous rendez compte depuis des mois et des points, depuis le 7 octobre, ces hommes, ces femmes, jeunes ou moins jeunes, qui croupissent dans les geôles du Hamas, mais ils doivent être psychologiquement totalement détruits. On peut penser à eux de temps en temps, non ? »
Question 524Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Est-ce que vous essayez qu'il faut un cessez-le-feu, qu'il faut qu'Israël cesse ces bombardements ?
Réponse partielle
Bien sûr. Mais il faut que les otages soient libérés. Comment voulez-vous que la population israélienne, qui a été traumatisée par ce pogrom, qui est le plus lourd en termes de victimes depuis la Shoah, puisse dire on arrête de se défendre et on oublie les otages ? Il faut, et la clé c'est le Hamas qui la détient, qui libère les otages. Je suis assez réservé. Je pense qu'il faut prévenir tout risque d'escalade. Et je pense que la meilleure façon d'aider l'Ukraine aujourd'hui, c'est de leur livrer le matériel dont ils ont besoin, et notamment en munitions.
« Bien sûr. Mais il faut que les otages soient libérés. Comment voulez-vous que la population israélienne, qui a été traumatisée par ce pogrom, qui est le plus lourd en termes de victimes depuis la Shoah, puisse dire on arrête de se défendre et on oublie les otages ? Il faut, et la clé c'est le Hamas qui la détient, qui libère les otages. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 5:43Voir 1 autre passage
« Je suis assez réservé. Je pense qu'il faut prévenir tout risque d'escalade. Et je pense que la meilleure façon d'aider l'Ukraine aujourd'hui, c'est de leur livrer le matériel dont ils ont besoin, et notamment en munitions. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 6:43
Question 525Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralité
Vous êtes le président du groupe LR au Sénat. On va revenir d'abord sur ces images, ces images saisissantes à l'Assemblée nationale hier. On est en pleine séance et un député de la France Insoumise, Sébastien Delogu, a brandi un drapeau palestinien, immédiatement suspension de séance, confusion, brouhaha. Il a fini par être exclu. Comment vous vivez ces moments-là, ces images-là Bruno Retailleau ?
Réponse directe
Mal parce que notre démocratie est en crise et que ça augmente la brutalisation du débat public. Définitivement, LFI, c'est la honte de la République. Ils sont en train, comme je le disais, d'hystériser le débat public. Ils déconsidèrent nos institutions. Ils défilent d'ailleurs en inversant les valeurs pour dire que la police tue, ce qui est faux puisque la police nous protège, notre bouclier. Ils défilent avec les islamo-gauchistes le 9 novembre 2019. Ils sont en pleine dérive communautarisme. Parce que derrière ce drapeau, c'est quoi ? C'est le clientélisme. Derrière ce drapeau, c'est la drague de la clientèle musulmane, du vote musulman. C'est très, très grave pour moi. Et on abîme, ils…
« Mal parce que notre démocratie est en crise et que ça augmente la brutalisation du débat public. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 0:45Voir 1 autre passage
« Définitivement, LFI, c'est la honte de la République. Ils sont en train, comme je le disais, d'hystériser le débat public. Ils déconsidèrent nos institutions. Ils défilent d'ailleurs en inversant les valeurs pour dire que la police tue, ce qui est faux puisque la police nous protège, notre bouclier. Ils défilent avec les islamo-gauchistes le 9 novembre 2019. Ils sont en pleine dérive communautarisme. Parce que derrière ce drapeau, c'est quoi ? C'est le clientélisme. Derrière ce drapeau, c'est la drague de la clientèle musulmane, du vote musulman. C'est très, très grave pour moi. Et on abîme, ils abîment la République. »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 0:52
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
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« Bien sûr. Écoutez, ce que moi je proposerais, je serais le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs. Et pour la première fois, je propose qu'on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70% du SMIC. Première chose. Je reverrai le fonctionnement de l'État. On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250 000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut, ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon, c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup plus souple. Je pense que sur l'assurance chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont besoin, mais pas ceux qui profitent. L'AME ? L'AME je supprime. La transforme dans une autre aide. Regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEME. L'ADEME qui a été financée pour faire une opération « Plante ton slip ». Plante ton slip, vous m'entendez bien ? Voilà, pour que les uns et les autres puissent se rendre compte de la microbiologie, j'imagine. Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se... Les Français qui se paupérisent et un pays qui est en train de se tiers-mondiser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle. La première que j'avais proposée, c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant... »
« Franchement, les Verts n'ont aucune légitimité à faire ce genre de demande parce qu'ils nous ont imposé pas à moi, mais c'est vrai un peu à ce gouvernement d'ailleurs. Les Verts ont pénétré l'appareil de l'État de façon très profonde. Ce qui fait que l'État, l'appareil de l'État a produit des normes, a produit des règles qui ne nous permettent pas de nous adapter, notamment sur la climatisation. La RE 2020-2020 qui est des règles, des normes... Vous vous rendez compte ? 1892 pages, c'est énorme. Mais à chaque fois, il fallait contraindre. C'est une religion de la pénitence. On a voulu faire payer les Français pour que les Français souffrent, voyez ? C'est ça leur idéologie au vert. Moi, je veux une écologie qui soit beaucoup plus pragmatique et non pas dogmatique. À quoi ça sert de refuser la climatisation quand on a l'énergie la plus décarbonée au monde ? À quoi ça sert d'empêcher les agriculteurs de stocker l'eau en hiver alors qu'il y a énormément d'eau et les sécheresses l'été ? Une dernière question »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités5 juil. 2023 au 1 juil. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais surtout, bien sûr, oui, ça fait partie, bien sûr, on inverse la logique. Bien sûr, on inverse la logique de l'excuse de minorité, notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser. Mais surtout, il y a une contention. Devant des mineurs qui n'ont plus de limites, il faut remettre des limites. La première limite, pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus, qui n'éprouvent plus aucun sentiment, c'est de les enfermer dans des prisons qui sont spécialisées, dans des prisons... C'est vous qui construisez les prisons ? Bien sûr, mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps. Et s'il faut prendre une loi Notre-Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n'a pas affaire à des terroristes. Mais il faut les emprisonner par des courtes peines. Quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique. Et ça a fonctionné. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 11:32Voir 2 autres passages
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 17:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 mai 2022 au 1 juil. 2026 · 40 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
CNEWS · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 0:27Voir 2 autres passages
« Non, mais pour moi, l'État de droit, c'est un cadre qui est un cadre juridique. Mais aujourd'hui, on voit bien que l'État de droit est un cadre qui est un cadre idéologique. Quand, par exemple, le Conseil constitutionnel interdit aux parlementaires de durcir la justice des mineurs. Ça n'est plus la démocratie. Vous avez été confronté avec vos lois ? C'est aux gens. Mais attendez, je pense que justement, la démocratie comme l'État de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Il y a l'auteur de la loi, le législateur, et il y a l'interprète. Mais on ne doit pas mélanger les choses. Et les Français, aujourd'hui, cette déception, cette fatigue démocratique, vient du fait qu'ils sentent bien qu'il y a l'impuissance du politique qui est complètement ligotée par toutes ces jurisprudences. Il va falloir s'en libérer. C'est ce que je propose. Et je mettrai sur la table une révision constitutionnelle qui sera ambitieuse, audacieuse et qui sera la rupture. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack10 avr. 2024 au 1 avr. 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« je m'en fiche totalement. Ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 14:19
« c'est inacceptable au niveau national, mais c'est parfaitement fréquentable au niveau local. C'est une bande de tartuffes. »
youtube.com · Municipales 2026: l'interview de Bruno Retailleau, président Les RépublicainsVérifier à 1:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés1 avr. 2026 au 25 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 16:36Voir 1 autre passage
« je pense que la décision politique par nature est une décision que l'on prend dans un champ d'incertitude par là je ne veux pas dédouaner celles et ceux qui doivent prendre ces décisions pour le bien commun en tout cas pour l'intérêt général ce que je veux dire simplement c'est que on a en France un affaiblissement terrible notamment de la séparation des pouvoirs et du parlement ce qui fait que je pense que quand la décision politique est prise elle devrait répondre elle devrait répondre de sa responsabilité d'abord devant l'enceinte politique qu'est le parlement et malheureusement comme le parlement est très faible certes on a des commissions d'enquête regardez au moment de l'affaire Benalla en quelques jours la commission d'enquête de l'Assemblée nationale a explosé pourquoi ? parce que l'exécutif a appuyé sur un bouton voilà téléguidé et ils l'ont fait exploser ce sera beaucoup plus difficile désormais parce que depuis ils savent que le Sénat mène ses commissions d'enquête jusqu'au bout donc ils ne laisseront pas le monopole au Sénat et ça c'est la meilleure garantie pour que la commission d'enquête à l'Assemblée nationale aille au bout mais ce que je veux dire c'est que la faiblesse la faiblesse de l'enceinte politique qui doit juger aussi d'abord les décisions politiques fait que désormais chaque français sur les réseaux sociaux s'institue comme procureur et ça signifie aussi que les français ne croient plus dans la mise en cause de la responsabilité politique et que naturellement ils se déportent vers les tribunaux vers le judiciaire je ne pense pas que ce soit une bonne chose je ne pense pas que ce soit une bonne chose alors quand il y a des fautes évidemment pourquoi pas ce n'est pas ce que je veux dire mais simplement ce que je sais c'est que cette justiciarisation cette espèce d'américanisation il n'y a pas que pour le communautarisme qu'on s'américanise mais la judiciarisation des rapports sociaux est parfois un frein à l'action publique parce que je l'ai vu dans tout le processus de la gestion du Covid-19 l'administration ou les hommes politiques en réalité plutôt que de chercher un objectif à atteindre ils cherchent d'abord à se couvrir parce qu'ils savent qu'ils auront à répondre devant des juges alors ils vont mener une action publique guidée non pas par le souci de l'intérêt général mais d'abord par le souci d'éviter de devenir bien sûr ils le sont judiciables mais d'avoir à répondre devant un tribunal et ça il y a quelque chose de grave je me suis j'ai relu parce que j'aime l'histoire ce qui s'était passé parce que moi aussi je me suis dit dans cette crise attention si tu étais au pouvoir j'aurais pu l'être si les choses s'étaient mieux passées par exemple quand quand vous me posiez la question sur François Fillon qu'est-ce que tu aurais fait de mieux est-ce qu'il ne faut pas rester modeste j'ai quand même été voir dans les grandes crises des grandes crises parce que 39-45 c'est différent parce qu'à partir de 40 il n'y a plus il n'y a plus de légitimité si j'ose dire française si ce n'est qu'elle est à Londres mais 14-18 et bien même en 14-18 puisque Emmanuel Macron avait souvent fait référence à Clémenceau un vendé et il avait parlé du temps de guerre il a eu une anaphore lors de son premier discours nous sommes en guerre une fois deux fois six fois nous sommes en guerre je me suis dit mais qu'est-ce qui s'est passé en 14-18 et bien jamais vous n'imaginez pas l'activité des commissions parlementaires un ministre qui ne justifiait pas sa politique devant les commissions parlementaires le lendemain il n'était plus ministre vous avez eu des commissions d'enquête qui ont embêté l'état-major jusqu'à les déplacer jusqu'au front il y a eu une vie démocratique intense et malheureusement je vais vous dire quelque chose de terrible ce que je pense et ce sera le défi des deux commissions d'enquête je pense que en France on a eu le confinement le plus long le plus rude je pense qu'en France on est un des pays démocratiques par rapport à l'Asie par rapport à l'Europe qui a sans doute eu un régime un état d'urgence un état d'exception les plus contraignants où on a vraiment contraint les libertés publiques où on a donné où le Parlement s'est dépossédé de son pouvoir législatif pour le confier via des ordonnances au gouvernement et bien malgré tout on aura une des toutes premières mortalités par millions d'habitants et on aura le CDE nous le disait la semaine dernière une des récessions les plus violentes au monde donc voyez que on voit bien que la démocratie ça n'est pas un obstacle pour la gestion d'une crise mais que la démocratie est une ressource et j'ai le sentiment que la démocratie française a été contrainte et je crois que la mise en cause c'est ce qu'on appelle la reddition des comptes la reddition des comptes c'est pas au sens comptable c'est que dans une démocratie et bien les élus doivent rendre des comptes voilà donc un gouvernement doit rendre des comptes notamment au peuple français c'est à dire à la représentation nationale et comme ça se fait de moins en moins bien les français le sentent et bien ils se tournent vers le pouvoir judiciaire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« On y vous fera. L'AME, c'est un sujet aussi du PLFSS. L'AME, il faut savoir aussi. Ce que moi, je veux, je le dis aux Français, c'est que je veux que sur tous nos systèmes sociaux, la France ne soit pas en avance plus généreuse que les pays européens. Parce que si nous, on est au-dessus de la moyenne de ce que font les Européens, en matière, par exemple, de soins, en matière d'aide sociale, en matière de regroupement familial, les filières des passeurs, les trafiquants d'êtres humains, vont orienter, bien sûr, les flux vers la France, plutôt que vers les autres pays. Donc ma stratégie, à moi, elle est simple à comprendre. C'est de se situer, pour la France, dans la moyenne, moyenne basse des pays européens. C'est le cas pour l'AME. Et l'AME, je demande à ce qu'on reprenne les conclusions d'un rapport qui avait fait d'ailleurs Patrick Stéphanini et M. Évin, et qui avait montré que l'AME était en fait un encouragement à la clandestinité. Il y a plus d'un milliard. On demande des efforts aux... Ils disaient que ce n'était pas la principale raison. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 10:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2024 au 1 avr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël c'était une question existentielle. Je pense que d'ailleurs en termes de légitimité même de légalité vis-à-vis du droit international puisque l'Iran voulait détruire Israël je pense qu'Israël était fondé à attaquer l'Iran par ailleurs d'ailleurs un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui dans le monde actuel dans le monde moderne il est très difficile de régler les problèmes et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré j'espérais que le peuple iranien que le régime serait affaibli mais pour l'instant ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien dans un sursaut démocratique puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça devant un régime qui est sanguinaire et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 17:44Voir 2 autres passages
« Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il a réussi à faire des frappes chirurgicales. Aujourd'hui, on n'a absolument pas l'évaluation. Que sont devenus les 400 kilos de matière uranium enrichie à 60% ? Nul ne le sait. Donc, c'est trop tôt pour qu'on puisse dire si l'opération est totalement réussie. Vous, président, la France se serait associée à ces frappes ? Non, je pense que le président de la République a eu raison de se tenir à l'écart de ces frappes. Amandine. »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:29
« Je pense que la France, depuis de longs mois, n'a cessé d'insister, n'a cessé de travailler à un accord de paix. Ce que je veux vous dire, c'est que pour ceux qui sont attachés, justement, à la paix, c'est une excellente nouvelle. Une bonne nouvelle, d'abord, pour les otages. Je ne sais pas dans quelles conditions ils vont revenir. On ne sait pas à quelle est la proportion de vivants, de morts. Et parmi les vivants, dans quel état psychologique est-ce qu'on va les retrouver ? Mais les otages vont être progressivement libérés. C'est une bonne chose. Et puis ensuite, il y a la population de Gaza. Là encore, c'est une autre préoccupation. Et je pense que la France a toujours dit à la fois qu'Israël avait le droit de se défendre, mais la France a toujours plaidé pour la paix dans la bande de Gaza. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités1 févr. 2022 au 29 juin 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je n'y suis pas favorable, je l'ai dit, puisque Vincent est venu dans mon bureau il y a quelques jours, présenter ses propositions. Il n'y a pas que cette proposition. Il fait des propositions sur le logement pour éviter d'avoir des ghettos, il a raison. Il fait des propositions sur la police municipale. Et avec le ministre François-Noël Buffet, nous porterons ensemble dans quelques semaines, d'ailleurs, un texte pour renforcer les prérogatives des polices municipales. Mais pas d'élection des juges ? Non, je n'y suis pas favorable, je craindrais qu'il y ait une politisation. Au contraire, moi je trouve que parfois, et je l'ai dénoncé sur un syndicat notamment des juges, je pense qu'un juge doit être non seulement indépendant, mais aussi impartial. Et je pense qu'une élection atteindrait cette impartialité. Je lui ai dit à Vincent Jambras, donc c'est normal qu'il puisse y avoir différents points de vue dans un même... »
BFMTV · Canicule, Donald Trump, présidentielle 2027... L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 26:07Voir 2 autres passages
« – Ce que je veux dire, c'est qu'on a besoin de hauteur, on a besoin de dire quelle est la vision de la France, la vision du Rassemblement National de la France, je ne la connais pas, pourquoi ? Parce qu'il chante chaque jour, et on l'a vu encore hier avec M. Bardella, il chante chaque jour d'avis sur pratiquement tous les sujets. Et on a besoin, dans cette vision globale, d'une vision qui concilie deux choses, l'ordre, l'autorité, la sécurité d'un côté, la liberté, la prospérité sur l'économie de l'autre. Sur l'économie, sur la prospérité, nous n'avons pas les mêmes visions. Et je dis à M. Bardella, comme à Mme Le Pen, qu'ils ne peuvent pas parler d'indépendance, de souveraineté, de puissance, si on capitule sur le plan économique. Et leur programme est un programme d'affaiblissement, d'appauvrissement de la France. Donc je ne peux pas être d'accord avec le Rassemblement National. Et si par ailleurs, sur des points particuliers, sur l'immigration par exemple, on peut se retrouver, ça ne fait pas comme je me retrouve aujourd'hui, sur un certain nombre de points, d'accord avec les projets parfois portés par M. Macron. Sur la retraite, encore une fois, je l'ai votée. Mais on a besoin, enfin, d'une vraie vision. Si on veut redresser demain la France, on la redressera en marchant sur nos deux jambes. Le régalien, l'autorité, une révolution pénale. Regardez ce qui s'est encore passé avec une gamine de 12 ans qui se fait, parce qu'elle était juive, qui se fait violer. Voilà, c'est chaque semaine, c'est ce bruit de fond que dénonce Jérôme Fourquier. Chaque semaine, chaque semaine, on a ce genre d'abomination. Donc il faut le régalien, mais il faut aussi l'économique. Et les deux sont liés. Il n'y a pas de liberté sans assumer l'ordre et l'autorité. Et pour avoir l'autorité, il faut aussi une puissance économique. »
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 15:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées18 déc. 2024 au 25 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 12:50Voir 2 autres passages
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 14:47
« Je vous dis ce que je dis ce matin. Je l'exprime de façon commune. J'ai eu Laurent Wauquiez hier. J'ai eu Mathieu D'Arnaud qui m'a succédé à la présidence du groupe au Sénat. J'ai vu longuement aussi Gérard Larcher. Ce que je vous dis aujourd'hui, nous le disons du même voie. Pour l'instant, les conditions ne sont pas réunies. Et donc, on essaiera de voir dans les jours prochains si un certain nombre d'obstacles sont levés. Parce qu'il est évident que si ce gouvernement part à gauche, alors qu'une majorité des Français sont de droite, et qu'en plus, les Français qui votent à gauche sont moins à gauche sur les questions d'autorité que je représente et de fermeté, sont beaucoup moins à gauche que leurs propres députés. Donc, ce serait incomple que le gouvernement tire à gauche alors que la France, elle, est à droite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 nov. 2021 au 3 mars 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai jamais dit que de façon unilatérale, on stoppait tout. J'ai simplement indiqué que sans un rapport de force, nous n'obtiendrions rien de l'Algérie. Ce rapport de force, nous l'avons commencé, puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants algériens qui venaient, qui avaient un passeport diplomatique, mais qui n'offraient pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique. Première chose. Par contre, un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer. Ce n'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur. Simplement, c'est une question de sécurité. Moi, ma mission, elle est de protéger les Français. Et je ne veux pas que ce qui s'est produit à Mulhouse se reproduise demain. Pourquoi ? Parce qu'à Mulhouse, un terroriste a tué un homme qui était un ressortissant portugais. Il aurait dû être en Algérie. Nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qui l'avaient refusé. Eh bien cela, je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir. »
BFMTV · Algérie, Rassemblement national...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
BFMTV · Fusillade à Poitiers, Nicolas Daragon, match France-Israël...L'interview de Bruno RetailleauVérifier à 10:41
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralité
BFMTV · "Le Front de la honte": l'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 3:45
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 4:22
« Bien sûr. D'ailleurs, c'est un texte, c'est un amendement que nous avions fait passer au Sénat, d'un texte, d'une loi très récente, fin 2025, qui autorise les maires, dans leur règlement, à faire en sorte qu'on interdise le voile. Et moi, je demande à nos maires de prendre justement cette mesure dans leur règlement. Parce que la Commune et le Conseil municipal, c'est la petite République. La République, elle est laïque. C'est ce que proclame notre Constitution. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 13:14
« C'est vraiment son choix. Ça, c'est sûr. Et je ne veux pas... Est-ce que vous l'espérez ou non ? Je me suis exprimé. Mais je ne joindrai pas ma voix à tout ce cœur qui veulent fragiliser. Parce que demain, tous les présidents de la République seront fragilisés. Si vous voulez occuper la fonction demain, c'est pas le moment de l'abîmer. Ça, on a compris. N'est-ce pas ? Et troisième chose. Donc, je résume, vous m'interrompez. Il y a la démission. Il y a la censure. Ou il y a le référendum. Mais il faudra le retour aux urnes. C'est fondamental. Vous savez, j'étais un de ceux qui a voté contre le traité constitutionnel en 2005. Et j'étais un des seuls parlementaires à refuser de voter le traité de Lisbonne. Pourtant, c'était Nicolas Sarkozy. C'était François Fillon, un ami, qui était chef de gouvernement. Il faut tenir compte du suffrage universel. Et je pense, de ce point de vue-là, que le retour aux urnes devra s'imposer. »
youtube.com · Interview exclusive - Bruno Retailleau invité de Darius Rochebin|LCIVérifier à 51:05
« Il faut à la fois les pointer et bien entendu les sanctionner, rien laisser passer. C'est ce que nous allons faire. Nous allons créer un observatoire où nous allons dépouiller les délibérations de ces équipes municipales d'extrême-gauche LFI, là encore, pour détecter des subventions du clientélisme, du favoritisme, des manquements à la laïcité, etc., ou alors des maltraitances de leur personnel. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Bruno RetailleauVérifier à 13:52
« Écoutez, ce que je constate, c'est que depuis le départ, Donald Trump traite moins bien ses alliés que ses adversaires. Et ça, ça pose un problème au camp occidental. Il est d'ailleurs en train de détruire, si j'ose dire, le camp, l'allios occidental historique, notamment à travers le pacte de l'OTAN, la charte de l'Atlantique. Nous avons choisi, la France a choisi, à juste titre, de rester neutre. Et donc, on peut parfaitement, et d'ailleurs à Istres, je vous le dis, d'autres le savent très bien, à Istres, nous accueillons très régulièrement des vols qui transportent non pas des armes, mais des éléments techniques, si j'ose dire. On les accueille. Donc, nous n'avons pas du tout l'attitude de M. Sanchez, le gauchiste espagnol. Que vous condamnez. Que je condamne parfaitement. Simplement, je pense que le président de la République a choisi une stratégie, on doit l'appliquer. Nous ne sommes pas co-belligérants. En revanche, il faudra que la coalition internationale, dès qu'il y aura un armistice ou un cessez-le-feu, puisse prendre le relais pour que le détroit d'Ormousse puisse être sécurisé. Et là, je pense que la France a un rôle à jouer. Qu'elle joue aussi, notamment sur la péninsule arabique. On tire de nombreux missiles, vous savez, pour protéger, pour essayer de faire en sorte que les alliances que nous avons, comment dirais-je, passées, puissent être effectives. »
youtube.com · La grande interview : Bruno RetailleauVérifier à 18:44
« Voilà. Il y a d'un côté la connaissance de la réalité. La réalité de quoi ? Je ne voudrais pas que, comme aux États-Unis, à un moment donné, cette statistique-là débouche sur la discrimination positive. La réalité de quoi ? La réalité sociologique, tout simplement. Il y a une étude, d'ailleurs, il y a peu de temps. Je pense que c'était de l'INSEE ou de France Stratégie sur les mouvements migratoires. On a besoin de connaître. Pourquoi est-ce qu'on doit cacher la réalité ? Donc oui ou non aux statistiques ethniques ? Oui. Je suis d'accord à une condition, c'est qu'on ne les utilise pas pour la discrimination positive. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 18:54
BFMTV · L'interview en intégralité de Bruno Retailleau, ministre de l'IntérieurVérifier à 0:47
« Moi, je pense qu'en aucun cas, une cohabitation, fut-elle douce avec Gérard Larcher et Emmanuel Macron, résoudrait le problème, dans la mesure où, un, M. Macron n'est pas partageur, ou, deux, en arithmétique, Gérard Larcher entraînerait 30 ou 40 députés, elle est avec lui, mais il y aurait sans doute une perte de 30 députés du côté gauche. Oui, donc, c'est pas suffisant, même mathématiquement. Mais plus fondamentalement, Apolline de Malherme, ça sert à quoi, la vie politique ? Ça sert à exprimer des convictions, à mener des projets. Or, notre politique à nous, nos convictions, ne sont pas les mêmes qu'Emmanuel Macron. En clair, ça ne sert à rien d'avoir un nouveau Premier ministre s'il n'y a pas une nouvelle politique. M. Macron est-il prêt, par exemple, à recourir au référendum pour une politique migratoire ? Est-il prêt à une révolution pénale avec des percours de prison dès les premiers délits ? Est-il prêt à la sélection à l'université ? Est-il prêt à déburocratiser la France ? Depuis 7 ans qu'il est là, il n'a rien fait de tout cela. Pourquoi le ferait-il maintenant ? »
BFMTV · Reconnaissance de la Palestine, transidentité… L'interview de Bruno Retailleau en intégralitéVérifier à 9:57
BFMTV · Mayotte, immigration, gouvernement...L'interview en intégralité de Bruno RetailleauVérifier à 19:14
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, sur RMCVérifier à 13:55