Il a eu raison en dehors de tout droit international ?
Réponse à côtéÉcoutez, déjà, ce qui ne respectait pas le droit international, c'est l'Iran, bien sûr.
« Écoutez, déjà, ce qui ne respectait pas le droit international, c'est l'Iran, bien sûr. »
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Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 640 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Écoutez, déjà, ce qui ne respectait pas le droit international, c'est l'Iran, bien sûr.
« Écoutez, déjà, ce qui ne respectait pas le droit international, c'est l'Iran, bien sûr. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Écoutez, ce que moi je proposerais, je serais le protecteur des travailleurs, pas des profiteurs. Et pour la première fois, je propose qu'on puisse plafonner la totalité des aides sociales à 70% du SMIC. Première chose. Je reverrai le fonctionnement de l'État. On ne peut pas remplacer tous les fonctionnaires qui partiront à la retraite. Je propose justement de faire baisser la fonction publique pour mieux la rémunérer aussi par ailleurs de 250 000 emplois en ne remplaçant pas l'ensemble des personnels qui partent à la retraite. Je pense que le statut, ça vaut pour les fonctions régaliennes, policiers, magistrats, mais que sinon, c'est le contrat pour avoir une gestion beaucoup plus souple. Je pense que sur l'assurance chômage, il faut être moins généreux, aider ceux qui en ont besoin, mais pas ceux qui profitent. L'AME ? L'AME je supprime. La transforme dans une autre aide. Regardez, regardez les agences, les agences, regardez l'ADEME. L'ADEME qui a été financée pour faire une opération « Plante ton slip ». Plante ton slip, vous m'entendez bien ? Voilà, pour que les uns et les autres puissent se rendre compte de la microbiologie, j'imagine. Mais où va-t-on ? Où va-t-on ? On est en train d'avoir un pays qui se... Les Français qui se paupérisent et un pays qui est en train de se tiers-mondiser. Donc je ferai un plan d'urgence de 120 milliards d'économies sur 5 ans en moins qui sera garanti par une règle d'or constitutionnelle. La première que j'avais proposée, c'était il y a 16 ans en 2010 en proposant... »
La menace est élevée, bien sûr. La menace est élevée. Il y a deux menaces. Une menace qui vient de l'extérieur. Elle est peut-être moindre, mais il faut s'en méfier. Celle qui venait de l'extérieur, c'était Daesh. Daesh était vaincue. Mais ces mouvements-là se reconstituent en Afrique et ailleurs. Mais il y a une menace qui est une menace qu'on appelle endogène, qui vient de l'intérieur, avec un terrorisme low-cost. Le terrorisme low-cost, c'est typiquement un individu que personne ne contrôle, armé d'un couteau.
« La menace est élevée, bien sûr. La menace est élevée. Il y a deux menaces. Une menace qui vient de l'extérieur. Elle est peut-être moindre, mais il faut s'en méfier. Celle qui venait de l'extérieur, c'était Daesh. Daesh était vaincue. Mais ces mouvements-là se reconstituent en Afrique et ailleurs. Mais il y a une menace qui est une menace qu'on appelle endogène, qui vient de l'intérieur, avec un terrorisme low-cost. Le terrorisme low-cost, c'est typiquement un individu que personne ne contrôle, armé d'un couteau. »
Simplement, moi, ce que je souhaite, mais ça dépend désormais de l'autorité judiciaire, vous ne pouvez pas, dans une même émission, légitimer le terrorisme et en même temps utiliser ce mot de terrorisme. Ça s'appelle « apologie du terrorisme ».
« Simplement, moi, ce que je souhaite, mais ça dépend désormais de l'autorité judiciaire, vous ne pouvez pas, dans une même émission, légitimer le terrorisme et en même temps utiliser ce mot de terrorisme. Ça s'appelle « apologie du terrorisme ». »
C'est simplement qu'à l'avenir, je ne veux pas prendre le moindre risque pour la protection des Français. Et que par conséquent, puisque l'Algérie ne respecte pas le droit international, le président de la République parle d'un unilatéralisme. Mais ce n'est pas la France qui le pratique. C'est l'Algérie.
« C'est simplement qu'à l'avenir, je ne veux pas prendre le moindre risque pour la protection des Français. Et que par conséquent, puisque l'Algérie ne respecte pas le droit international, le président de la République parle d'un unilatéralisme. Mais ce n'est pas la France qui le pratique. C'est l'Algérie. »
La menace est élevée, bien sûr. La menace est élevée. Il y a deux menaces. Une menace qui vient de l'extérieur. Elle est peut-être moindre, mais il faut s'en méfier. Celle qui venait de l'extérieur, c'était Daesh. Daesh était vaincue. Mais ces mouvements-là se reconstituent en Afrique et ailleurs. Mais il y a une menace qui est une menace qu'on appelle endogène, qui vient de l'intérieur, avec un terrorisme low-cost. Le terrorisme low-cost, c'est typiquement un individu que personne ne contrôle, armé d'un couteau.
« La menace est élevée, bien sûr. La menace est élevée. Il y a deux menaces. Une menace qui vient de l'extérieur. Elle est peut-être moindre, mais il faut s'en méfier. Celle qui venait de l'extérieur, c'était Daesh. Daesh était vaincue. Mais ces mouvements-là se reconstituent en Afrique et ailleurs. Mais il y a une menace qui est une menace qu'on appelle endogène, qui vient de l'intérieur, avec un terrorisme low-cost. Le terrorisme low-cost, c'est typiquement un individu que personne ne contrôle, armé d'un couteau. »
La ligne a été arbitrée en comité interministériel. Je vais ajouter, non pas une confidence, mais un point qui est important. C'est qu'au moment où cette ligne a été arrêtée, le Premier ministre nous a indiqué qu'il n'avait bien entendu parlé avec le Président de la République. Voilà.
« La ligne a été arbitrée en comité interministériel. Je vais ajouter, non pas une confidence, mais un point qui est important. C'est qu'au moment où cette ligne a été arrêtée, le Premier ministre nous a indiqué qu'il n'avait bien entendu parlé avec le Président de la République. Voilà. »
Un, je n'ai pas eu de nouvelles pour l'instant de l'autorité judiciaire. Deux, je peux vous indiquer, un scoop, une information que le préfet de police de Marseille a fait aussi un signalement sur la base de l'article 40 du code de procédure pénale, de la même Rima Hassad, qui dans un tweet, je crois, a livré à l'invendique une adresse d'une entreprise qui travaille sur des munitions pour Israël. Et trois, puisqu'elle n'a que la nationalité française, il ne serait pas possible, dans notre droit, de la déchoire de la nationalité parce qu'en France, on ne peut pas créer de situation d'apatride.
« Un, je n'ai pas eu de nouvelles pour l'instant de l'autorité judiciaire. Deux, je peux vous indiquer, un scoop, une information que le préfet de police de Marseille a fait aussi un signalement sur la base de l'article 40 du code de procédure pénale, de la même Rima Hassad, qui dans un tweet, je crois, a livré à l'invendique une adresse d'une entreprise qui travaille sur des munitions pour Israël. Et trois, puisqu'elle n'a que la nationalité française, il ne serait pas possible, dans notre droit, de la déchoire de la nationalité parce qu'en France, on ne peut pas créer de situation d'apatride. »
Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand…
« Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand le général de Gaulle a ensuite dit quels étaient les ressorts lorsqu'il a voulu faire élire au suffrage universel le président de la République, il y avait aussi cette question-là. Donc c'est fondamental. On ne partage pas, on ne peut pas mutualiser une décision. C'est le président de la République, en tant qu'il a été élu par l'ensemble de la nation, qui porte justement cette décision ultime d'utiliser précisément le feu nucléaire. Enfin, troisième élément. Depuis le général de Gaulle, une instruction de 1964, où il reconnaissait que nos intérêts pouvaient inclure les intérêts du territoire Benelux et de la République fédérale d'Allemagne, Allemagne de l'Ouest à l'époque, tous les présidents de la République ont indiqué que l'intérêt stratégique de la France, l'intérêt vital, pouvait ne pas se réduire au seul territoire national. En cela, pour le moment, je ne vois pas d'inflexion de doctrine de ce que j'ai entendu des propos du président de la République. »
Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand…
« Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand le général de Gaulle a ensuite dit quels étaient les ressorts lorsqu'il a voulu faire élire au suffrage universel le président de la République, il y avait aussi cette question-là. Donc c'est fondamental. On ne partage pas, on ne peut pas mutualiser une décision. C'est le président de la République, en tant qu'il a été élu par l'ensemble de la nation, qui porte justement cette décision ultime d'utiliser précisément le feu nucléaire. Enfin, troisième élément. Depuis le général de Gaulle, une instruction de 1964, où il reconnaissait que nos intérêts pouvaient inclure les intérêts du territoire Benelux et de la République fédérale d'Allemagne, Allemagne de l'Ouest à l'époque, tous les présidents de la République ont indiqué que l'intérêt stratégique de la France, l'intérêt vital, pouvait ne pas se réduire au seul territoire national. En cela, pour le moment, je ne vois pas d'inflexion de doctrine de ce que j'ai entendu des propos du président de la République. »
Dans les semaines qui viennent. Dans les semaines qui viennent, le Premier ministre... De quatre à six semaines.
« Dans les semaines qui viennent. Dans les semaines qui viennent, le Premier ministre... »
« De quatre à six semaines. »
Je deviens l'obsession du RN parce qu'il voit en moi peut-être un homme politique susceptible de dire aux électeurs, à nos anciens électeurs qui nous ont quittés, qui ont quitté la droite, le centre, parce que nous avions déçu de revenir dans une maison commune. Voilà. Et je pense que ça me donne au contraire des motivations pour continuer mon travail.
« Je deviens l'obsession du RN parce qu'il voit en moi peut-être un homme politique susceptible de dire aux électeurs, à nos anciens électeurs qui nous ont quittés, qui ont quitté la droite, le centre, parce que nous avions déçu de revenir dans une maison commune. Voilà. Et je pense que ça me donne au contraire des motivations pour continuer mon travail. »
Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement...
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
Non, j'ai toujours dit que, vous voyez, ce virus, je ne l'ai pas. Je dis colline après colline. Et pour vous répondre très clairement, je pense que cette obsession présidentielle a fait beaucoup de mal à notre famille politique. Pourquoi ? Parce que le parti s'est transformé en une écurie présidentielle. On a oublié le débat d'idées. On a oublié de forger dans un monde qui est plus menaçant que jamais. Il va falloir réinventer des solutions. Et si on pense déjà à 2027, on est mort. On ne sera pas capable de présenter aux Français des solutions nouvelles, des propositions qui puissent offrir à l'ensemble de la nation notre vision de l'homme, de la société et de la France.
« Non, j'ai toujours dit que, vous voyez, ce virus, je ne l'ai pas. Je dis colline après colline. Et pour vous répondre très clairement, je pense que cette obsession présidentielle a fait beaucoup de mal à notre famille politique. Pourquoi ? Parce que le parti s'est transformé en une écurie présidentielle. On a oublié le débat d'idées. On a oublié de forger dans un monde qui est plus menaçant que jamais. Il va falloir réinventer des solutions. Et si on pense déjà à 2027, on est mort. On ne sera pas capable de présenter aux Français des solutions nouvelles, des propositions qui puissent offrir à l'ensemble de la nation notre vision de l'homme, de la société et de la France. »
Eh bien, on verra. J'espère que ce moment n'arrivera pas. Ce que je veux dire aux Français, c'est que cette crise ne date pas d'hier. Ce que je veux dire aux Français, c'est que depuis des mois et des mois, les entreprises françaises sont souvent blacklistées sur la commande publique algérienne. Ce que je veux dire, c'est que le français est éradiqué de l'enseignement primaire au profit de l'anglais. Ce que je veux dire, ce que j'ajoute, c'est qu'un refrain de l'hymne national algérien, très anti-français, a été réhabilité. Ce que je dis aussi, c'est que la coopération sécuritaire entre nos services a été au minimum et quasiment arrêtée, y compris au moment des Jeux Olympiques. Vous ne trou…
« Eh bien, on verra. J'espère que ce moment n'arrivera pas. Ce que je veux dire aux Français, c'est que cette crise ne date pas d'hier. Ce que je veux dire aux Français, c'est que depuis des mois et des mois, les entreprises françaises sont souvent blacklistées sur la commande publique algérienne. Ce que je veux dire, c'est que le français est éradiqué de l'enseignement primaire au profit de l'anglais. Ce que je veux dire, ce que j'ajoute, c'est qu'un refrain de l'hymne national algérien, très anti-français, a été réhabilité. Ce que je dis aussi, c'est que la coopération sécuritaire entre nos services a été au minimum et quasiment arrêtée, y compris au moment des Jeux Olympiques. Vous ne trouvez pas que ça fait beaucoup ? Vous pensez qu'il faut que la France continue à raser les murs, à baisser la tête ? Aucune douleur de l'histoire. Et je sais qu'elles sont vives entre nos deux pays. Mais aucune douleur de l'histoire, fut-elle aiguë, ne donne un permis d'offenser mon pays, la France. »
« Chez moi, on dit qu'il vaut mieux faire envie que faire pitié. »
Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement...
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand…
« Je la vois sur trois points, pour être très précis, parce que c'est une question extrêmement lourde qui va devoir être traitée dans les mois et les années à venir. Première chose, la dissuasion française doit rester, comme l'a très bien dit le ministre des Arnais Sébastien Lecornu, de conception, de fabrication, de mise en œuvre française. Deuxième élément, une telle décision. Le feu nucléaire, c'est l'arme absolue, donc elle ne peut pas se partager. On ne partage pas. On ne partage pas parce que, comme c'est une arme absolue, elle appartient à celui qui est détenteur de la souveraineté nationale. Elle est étroitement liée, cette mise en œuvre, à cette idée et à la nation. D'ailleurs, quand le général de Gaulle a ensuite dit quels étaient les ressorts lorsqu'il a voulu faire élire au suffrage universel le président de la République, il y avait aussi cette question-là. Donc c'est fondamental. On ne partage pas, on ne peut pas mutualiser une décision. C'est le président de la République, en tant qu'il a été élu par l'ensemble de la nation, qui porte justement cette décision ultime d'utiliser précisément le feu nucléaire. Enfin, troisième élément. Depuis le général de Gaulle, une instruction de 1964, où il reconnaissait que nos intérêts pouvaient inclure les intérêts du territoire Benelux et de la République fédérale d'Allemagne, Allemagne de l'Ouest à l'époque, tous les présidents de la République ont indiqué que l'intérêt stratégique de la France, l'intérêt vital, pouvait ne pas se réduire au seul territoire national. En cela, pour le moment, je ne vois pas d'inflexion de doctrine de ce que j'ai entendu des propos du président de la République. »
Il y a sur la table des moyens qui sont les moyens d'une riposte graduée. Moi, je ne souhaite pas en arriver jusque-là. Ce que je souhaite, c'est que l'Algérie, encore une fois pour garantir la sécurité des Français, c'est que l'Algérie reprenne ses ressortissants conformément aux droits internationaux, conformément à l'accord que nous nous sommes donnés en 1994. L'hostilité ne vient pas de la France, elle vient de l'Algérie. Et je dis un mot aussi de Boilem Sansal, qui est aujourd'hui retenu...
« Il y a sur la table des moyens qui sont les moyens d'une riposte graduée. Moi, je ne souhaite pas en arriver jusque-là. Ce que je souhaite, c'est que l'Algérie, encore une fois pour garantir la sécurité des Français, c'est que l'Algérie reprenne ses ressortissants conformément aux droits internationaux, conformément à l'accord que nous nous sommes donnés en 1994. L'hostilité ne vient pas de la France, elle vient de l'Algérie. Et je dis un mot aussi de Boilem Sansal, qui est aujourd'hui retenu... »
Bien sûr. Absolument.
« Bien sûr. Absolument. »
Pour ne le regretter ou non, c'est le droit qui s'impose à moi.
« Pour ne le regretter ou non, c'est le droit qui s'impose à moi. »
Bien sûr. Ils n'ont pas tous la même dangerosité. Mais ces gens-là, nous allons les présenter aux Algériens. Ce sont des gens dont il est établi qu'ils sont des ressortissants algériens. Eh bien, là du coup, ce sera les preuves de vérité. Mais qu'on ne me dise pas demain, si jamais il y avait un problème dans les mêmes conditions que Mulhouse, que nous n'aurions rien essayé de faire. Je veux tout faire pour éviter cela.
« Bien sûr. Ils n'ont pas tous la même dangerosité. Mais ces gens-là, nous allons les présenter aux Algériens. Ce sont des gens dont il est établi qu'ils sont des ressortissants algériens. Eh bien, là du coup, ce sera les preuves de vérité. Mais qu'on ne me dise pas demain, si jamais il y avait un problème dans les mêmes conditions que Mulhouse, que nous n'aurions rien essayé de faire. Je veux tout faire pour éviter cela. »
Je ne répondrai pas à cette question. Simplement, ce que je veux vous dire, c'est qu'il nous manque dans notre arsenal juridique ce qu'on appelle des peines de rétention de sûreté. Parce que, pour les uns ou les autres, ils vont en prison, ils vont ensuite à leur sortie de prison, on les enferme, on les retient dans des centres de rétention administrative. Et au moment où ils sont libérés, on n'a plus qu'une seule solution. Les assigner à résidence, les faire pointer à un commissariat. Et moi, je voudrais que pour les individus les plus dangereux, on ait une peine de rétention de sûreté, où ils puissent être enfermés tant qu'on n'arrive pas à les éloigner du sol français.
« Je ne répondrai pas à cette question. Simplement, ce que je veux vous dire, c'est qu'il nous manque dans notre arsenal juridique ce qu'on appelle des peines de rétention de sûreté. Parce que, pour les uns ou les autres, ils vont en prison, ils vont ensuite à leur sortie de prison, on les enferme, on les retient dans des centres de rétention administrative. Et au moment où ils sont libérés, on n'a plus qu'une seule solution. Les assigner à résidence, les faire pointer à un commissariat. Et moi, je voudrais que pour les individus les plus dangereux, on ait une peine de rétention de sûreté, où ils puissent être enfermés tant qu'on n'arrive pas à les éloigner du sol français. »
Un, je n'ai pas eu de nouvelles pour l'instant de l'autorité judiciaire. Deux, je peux vous indiquer, un scoop, une information que le préfet de police de Marseille a fait aussi un signalement sur la base de l'article 40 du code de procédure pénale, de la même Rima Hassad, qui dans un tweet, je crois, a livré à l'invendique une adresse d'une entreprise qui travaille sur des munitions pour Israël. Et trois, puisqu'elle n'a que la nationalité française, il ne serait pas possible, dans notre droit, de la déchoire de la nationalité parce qu'en France, on ne peut pas créer de situation d'apatride.
« Un, je n'ai pas eu de nouvelles pour l'instant de l'autorité judiciaire. Deux, je peux vous indiquer, un scoop, une information que le préfet de police de Marseille a fait aussi un signalement sur la base de l'article 40 du code de procédure pénale, de la même Rima Hassad, qui dans un tweet, je crois, a livré à l'invendique une adresse d'une entreprise qui travaille sur des munitions pour Israël. Et trois, puisqu'elle n'a que la nationalité française, il ne serait pas possible, dans notre droit, de la déchoire de la nationalité parce qu'en France, on ne peut pas créer de situation d'apatride. »
Il n'y a aucun paradoxe. C'est le Ramadan. Et nous accordons depuis des dizaines d'années des facilités à des imams, à des psalmodieurs qui viennent pendant 40 jours. Ils sont strictement contrôlés. La procédure est strictement encadrée. Moi, je préfère avoir des gens qui viennent sur une courte période plutôt que certains qui s'autoproclament imams et qui tiennent des discours de haine. Les choses doivent être claires. Maintenant, je suis ministre des cultes. Et moi, j'ai une ligne. Je fais une chasse impitoyable aux islamistes. Mais je veux, dans le même temps, faire en sorte que nos compatriotes de religion musulmane puissent s'ancrer dans notre pays. Je suis donc ministre des cultes. Je…
« Il n'y a aucun paradoxe. C'est le Ramadan. Et nous accordons depuis des dizaines d'années des facilités à des imams, à des psalmodieurs qui viennent pendant 40 jours. Ils sont strictement contrôlés. La procédure est strictement encadrée. Moi, je préfère avoir des gens qui viennent sur une courte période plutôt que certains qui s'autoproclament imams et qui tiennent des discours de haine. Les choses doivent être claires. Maintenant, je suis ministre des cultes. Et moi, j'ai une ligne. Je fais une chasse impitoyable aux islamistes. Mais je veux, dans le même temps, faire en sorte que nos compatriotes de religion musulmane puissent s'ancrer dans notre pays. Je suis donc ministre des cultes. Je suis pour la liberté des cultes. Et je ne pense pas, vous voyez. Et je l'assume. Mais alors, totalement, qu'il faudrait être un mauvais croyant pour être un bon citoyen dans notre République. Donc, une fois de plus, le Rassemblement national... »
« Mais bien sûr, ce que ne voit pas le Rassemblement national, c'est que si on mettait des entraves occultes pour des compatriotes qui respectent les principes de la République, on creuserait en réalité le séparatisme. Et on les ferait basculer du mauvais côté de la barrière. C'est ce que veulent les terroristes, d'ailleurs. Le Rassemblement national en est-il conscient ? Moi, je suis ministre des cultes. Et je pense que la laïcité, ce n'est pas d'interdire les réjouitions. C'est de faire en sorte que l'exercice, la pratique d'une religion soit parfaitement compatible avec les principes, les valeurs de la République française. »
Non, attendez. Quand je dis plusieurs centaines de profils, ils ne sont pas comparables. Parce que l'individu de Mulhouse, il associait à la fois une dimension de radicaliser, l'apologie, il avait été condamné pour l'apologie au terrorisme, et une autre dimension psychiatrique, schizophrénique. Donc ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Là, en même temps. Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le t…
« Non, attendez. Quand je dis plusieurs centaines de profils, ils ne sont pas comparables. Parce que l'individu de Mulhouse, il associait à la fois une dimension de radicaliser, l'apologie, il avait été condamné pour l'apologie au terrorisme, et une autre dimension psychiatrique, schizophrénique. Donc ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. »
« Là, en même temps. »
« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
Moi, je ne m'interdis rien. Il ne s'agit pas d'interdire, mais on peut vérifier les conditions dans lesquelles les commandants de bord et cette compagnie respectent notre droit, respectent les formalités administratives. J'observe d'ailleurs qu'à Alger, ils ne s'en privent pas.
« Moi, je ne m'interdis rien. Il ne s'agit pas d'interdire, mais on peut vérifier les conditions dans lesquelles les commandants de bord et cette compagnie respectent notre droit, respectent les formalités administratives. J'observe d'ailleurs qu'à Alger, ils ne s'en privent pas. »
« Franchement, les Verts n'ont aucune légitimité à faire ce genre de demande parce qu'ils nous ont imposé pas à moi, mais c'est vrai un peu à ce gouvernement d'ailleurs. Les Verts ont pénétré l'appareil de l'État de façon très profonde. Ce qui fait que l'État, l'appareil de l'État a produit des normes, a produit des règles qui ne nous permettent pas de nous adapter, notamment sur la climatisation. La RE 2020-2020 qui est des règles, des normes... Vous vous rendez compte ? 1892 pages, c'est énorme. Mais à chaque fois, il fallait contraindre. C'est une religion de la pénitence. On a voulu faire payer les Français pour que les Français souffrent, voyez ? C'est ça leur idéologie au vert. Moi, je veux une écologie qui soit beaucoup plus pragmatique et non pas dogmatique. À quoi ça sert de refuser la climatisation quand on a l'énergie la plus décarbonée au monde ? À quoi ça sert d'empêcher les agriculteurs de stocker l'eau en hiver alors qu'il y a énormément d'eau et les sécheresses l'été ? Une dernière question »
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endettés, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, enfin du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces certificats d'économie sont faits pour dire aux Français, il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
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« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël. C'est une question existentielle. Je pense que d'ailleurs, en termes de légitimité, même de légalité vis-à-vis du droit international, puisque l'Iran voulait détruire Israël, je pense qu'Israël était fondée à attaquer l'Iran. Par ailleurs, d'ailleurs, un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui, dans le monde actuel, dans le monde moderne, il est très difficile de régler les problèmes, et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré, j'espérais que le peuple iranien, que le régime serait affaibli, mais pour l'instant, ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien, dans un sursaut démocratique, puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça, devant un régime qui est sanguinaire, et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
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« Mais surtout, bien sûr, oui, ça fait partie, bien sûr, on inverse la logique. Bien sûr, on inverse la logique de l'excuse de minorité, notamment entre 16 et 18 ans. On revoit aussi l'âge de la majorité pénale, il faut l'abaisser. Mais surtout, il y a une contention. Devant des mineurs qui n'ont plus de limites, il faut remettre des limites. La première limite, pour des jeunes mineurs qui ne pensent plus, qui n'éprouvent plus aucun sentiment, c'est de les enfermer dans des prisons qui sont spécialisées, dans des prisons... C'est vous qui construisez les prisons ? Bien sûr, mais bien sûr. En combien de temps ? Mais en très peu de temps. Et s'il faut prendre une loi Notre-Dame pour le faire, on le fera. Moi, je connais des communes et des maires qui ne demandent pas mieux que d'avoir justement ce type d'établissement. Ce sera des prisons qui comporteront moins de moyens de sécurisation parce qu'on n'a pas affaire à des terroristes. Mais il faut les emprisonner par des courtes peines. Quelques semaines, les Pays-Bas ont tenté cette politique. Et ça a fonctionné. »
« Écoutez, le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est d'agir. Ce n'est pas de manifester, ce n'est pas de pétitionner. Le rôle des hommes et des femmes politiques, c'est de proposer des solutions. Ça fait des années que je demande que la justice des mineurs change. Aujourd'hui, on est contraints, le Conseil constitutionnel, a annulé, a censuré une loi qui était plutôt timide, il y a exactement un an, qui voulait durcir la justice des mineurs. Moi, je veux que dès le premier délit grave, les mineurs puissent aller pour quelques semaines en prison, parce qu'il y a une violence incroyable. Est-ce que vous savez, Laurence Ferrari, qu'il y a un triplement, justement, des victimes, qui sont des mineurs en une dizaine d'années ? Il y a un doublement, justement, de ces mineurs qui font ces tentatives d'homicide. Donc, il faut durcir cette politique-là, et nous ne parviendrons pas par la loi simple. Il faut réviser la constitution, et je suis le seul, écoutez-moi bien, à m'engager pour vivre aux Français, par référendum, après révision de la constitution. C'est vous qui choisirez la politique pénale. Parce que la justice, en France, est rendue au nom du peuple français, et bien, je veux que ce soit le peuple français qui en décide. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce choix des dates, puisqu'il y avait deux choix, nous avons été consultés en début de semaine au ministère de l'Intérieur, ce choix n'est pas neutre. Et vous avez raison de le souligner. Moi je m'inscris totalement contre ce choix-là, qui n'est pas normal parce qu'il y a une grande règle pour les élections, c'est qu'on termine la campagne à minuit, qui précède le premier ou le deuxième tour, le second tour, à minuit le vendredi. Donc évidemment, le 1er mai ce sera le samedi. Qu'on ne me fasse pas croire que dans les cortèges, dans les prises de position, il n'y aura aucun écho politique. Donc première chose, ça, ça n'est pas normal. Je pense qu'il peut y avoir aussi une stratégie du chaos parce que imaginez... Vous voulez par Emmanuel Macron, Bruno Retailleau ? Oui, sans doute, parce qu'on voit bien que le 1er mai aujourd'hui, il y a peu de 1er mai qui se passent calmement. Donc il y a toujours une montée en pression et avec parfois des débordements. Vous imaginez la veille d'un second tour ? J'espère que ce ne sera pas un second tour avec les deux ailes radicales. Mais on voit bien que, de toute façon, la gauche, dans cette réunion, ce que mon collaborateur qui a assisté à cette réunion m'a rapporté, c'est que le choix de la gauche, c'était le choix qu'ont fait mon successeur Laurent Nunez et le président Emmanuel Macron. Une fois de plus, ce gouvernement a obtempéré. Et le choix du gouvernement, ça a été le choix de la gauche parce que la gauche pense qu'une second tour, après le 1er mai, eh bien, ça l'avantagera. Eh bien, moi, je m'inscris en faux. Je veux dire ma colère ce matin. Ce choix n'est pas un choix neutre. Ça n'est pas normal sur le plan démocratique. C'est un choix qu'on ne pourra pas changer. C'est la décision du président de la République, de toute façon. C'est à la discrétion du président de la République. Mais à quoi bon nous avoir réunis ? Si c'était à mon avis depuis le départ, il voulait ce choix, mais qui est encore un choix qui enfreint un certain nombre de règles démocratiques pour que le scrutin se passe bien, de façon à la fois apaisée et en respectant les règles électorales habituelles. »
« Écoutez, ce que je constate, c'est que depuis le départ, Donald Trump traite moins bien ses alliés que ses adversaires. Et ça, ça pose un problème au camp occidental. Il est d'ailleurs en train de détruire, si j'ose dire, le camp, l'allios occidental historique, notamment à travers le pacte de l'OTAN, la charte de l'Atlantique. Nous avons choisi, la France a choisi, à juste titre, de rester neutre. Et donc, on peut parfaitement, et d'ailleurs à Istres, je vous le dis, d'autres le savent très bien, à Istres, nous accueillons très régulièrement des vols qui transportent non pas des armes, mais des éléments techniques, si j'ose dire. On les accueille. Donc, nous n'avons pas du tout l'attitude de M. Sanchez, le gauchiste espagnol. Que vous condamnez. Que je condamne parfaitement. Simplement, je pense que le président de la République a choisi une stratégie, on doit l'appliquer. Nous ne sommes pas co-belligérants. En revanche, il faudra que la coalition internationale, dès qu'il y aura un armistice ou un cessez-le-feu, puisse prendre le relais pour que le détroit d'Ormousse puisse être sécurisé. Et là, je pense que la France a un rôle à jouer. Qu'elle joue aussi, notamment sur la péninsule arabique. On tire de nombreux missiles, vous savez, pour protéger, pour essayer de faire en sorte que les alliances que nous avons, comment dirais-je, passées, puissent être effectives. »
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« Enfin, le gouvernement d'Emmanuel Macron. Le gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc là encore, je pense qu'il faut avoir une politique de bon sens et préserver nos atouts stratégiques. Mais là, on va sur le dur. Ça ne sert à rien de cacher quoi que ce soit. Et je pense qu'il va falloir faire en sorte qu'on prenne des bonnes décisions. On est appauvris, on est très endettés. Mais les économies, les milliards qu'on peut soustraire, on doit les avecter sur des aides ciblées. »
« je pense que la décision politique par nature est une décision que l'on prend dans un champ d'incertitude par là je ne veux pas dédouaner celles et ceux qui doivent prendre ces décisions pour le bien commun en tout cas pour l'intérêt général ce que je veux dire simplement c'est que on a en France un affaiblissement terrible notamment de la séparation des pouvoirs et du parlement ce qui fait que je pense que quand la décision politique est prise elle devrait répondre elle devrait répondre de sa responsabilité d'abord devant l'enceinte politique qu'est le parlement et malheureusement comme le parlement est très faible certes on a des commissions d'enquête regardez au moment de l'affaire Benalla en quelques jours la commission d'enquête de l'Assemblée nationale a explosé pourquoi ? parce que l'exécutif a appuyé sur un bouton voilà téléguidé et ils l'ont fait exploser ce sera beaucoup plus difficile désormais parce que depuis ils savent que le Sénat mène ses commissions d'enquête jusqu'au bout donc ils ne laisseront pas le monopole au Sénat et ça c'est la meilleure garantie pour que la commission d'enquête à l'Assemblée nationale aille au bout mais ce que je veux dire c'est que la faiblesse la faiblesse de l'enceinte politique qui doit juger aussi d'abord les décisions politiques fait que désormais chaque français sur les réseaux sociaux s'institue comme procureur et ça signifie aussi que les français ne croient plus dans la mise en cause de la responsabilité politique et que naturellement ils se déportent vers les tribunaux vers le judiciaire je ne pense pas que ce soit une bonne chose je ne pense pas que ce soit une bonne chose alors quand il y a des fautes évidemment pourquoi pas ce n'est pas ce que je veux dire mais simplement ce que je sais c'est que cette justiciarisation cette espèce d'américanisation il n'y a pas que pour le communautarisme qu'on s'américanise mais la judiciarisation des rapports sociaux est parfois un frein à l'action publique parce que je l'ai vu dans tout le processus de la gestion du Covid-19 l'administration ou les hommes politiques en réalité plutôt que de chercher un objectif à atteindre ils cherchent d'abord à se couvrir parce qu'ils savent qu'ils auront à répondre devant des juges alors ils vont mener une action publique guidée non pas par le souci de l'intérêt général mais d'abord par le souci d'éviter de devenir bien sûr ils le sont judiciables mais d'avoir à répondre devant un tribunal et ça il y a quelque chose de grave je me suis j'ai relu parce que j'aime l'histoire ce qui s'était passé parce que moi aussi je me suis dit dans cette crise attention si tu étais au pouvoir j'aurais pu l'être si les choses s'étaient mieux passées par exemple quand quand vous me posiez la question sur François Fillon qu'est-ce que tu aurais fait de mieux est-ce qu'il ne faut pas rester modeste j'ai quand même été voir dans les grandes crises des grandes crises parce que 39-45 c'est différent parce qu'à partir de 40 il n'y a plus il n'y a plus de légitimité si j'ose dire française si ce n'est qu'elle est à Londres mais 14-18 et bien même en 14-18 puisque Emmanuel Macron avait souvent fait référence à Clémenceau un vendé et il avait parlé du temps de guerre il a eu une anaphore lors de son premier discours nous sommes en guerre une fois deux fois six fois nous sommes en guerre je me suis dit mais qu'est-ce qui s'est passé en 14-18 et bien jamais vous n'imaginez pas l'activité des commissions parlementaires un ministre qui ne justifiait pas sa politique devant les commissions parlementaires le lendemain il n'était plus ministre vous avez eu des commissions d'enquête qui ont embêté l'état-major jusqu'à les déplacer jusqu'au front il y a eu une vie démocratique intense et malheureusement je vais vous dire quelque chose de terrible ce que je pense et ce sera le défi des deux commissions d'enquête je pense que en France on a eu le confinement le plus long le plus rude je pense qu'en France on est un des pays démocratiques par rapport à l'Asie par rapport à l'Europe qui a sans doute eu un régime un état d'urgence un état d'exception les plus contraignants où on a vraiment contraint les libertés publiques où on a donné où le Parlement s'est dépossédé de son pouvoir législatif pour le confier via des ordonnances au gouvernement et bien malgré tout on aura une des toutes premières mortalités par millions d'habitants et on aura le CDE nous le disait la semaine dernière une des récessions les plus violentes au monde donc voyez que on voit bien que la démocratie ça n'est pas un obstacle pour la gestion d'une crise mais que la démocratie est une ressource et j'ai le sentiment que la démocratie française a été contrainte et je crois que la mise en cause c'est ce qu'on appelle la reddition des comptes la reddition des comptes c'est pas au sens comptable c'est que dans une démocratie et bien les élus doivent rendre des comptes voilà donc un gouvernement doit rendre des comptes notamment au peuple français c'est à dire à la représentation nationale et comme ça se fait de moins en moins bien les français le sentent et bien ils se tournent vers le pouvoir judiciaire »
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« Eh bien, je m'en fiche totalement. Non, ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
« je m'en fiche totalement. Ce sont des antirépublicains et je serai toujours leur adversaire. »
« Non, mais c'était une maladresse, franchement. Pensez un seul instant. Franchement. Quand on connaît Martine Vassal, l'affilié au Maréchal Pétain, ça fait rigoler. Ça fait rigoler. Qu'il y ait eu cette phrase malheureuse. Très bien. Ce que je veux dire quand même à M. Bardella, qui m'a interpellé sur Marseille, c'est que M. Bardella, c'est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ». Parce qu'il voudrait le retrait de Matrine Vassal, d'ailleurs, qui n'a pas d'étiquette ELR. Mais qu'est-ce qu'il fait, lui, dans les villes, où on est confrontés, nous, à la gauche ? Qu'est-ce qu'il fait à Gapes ? Qu'est-ce qu'il fait à Brest, à Fougère, à Alençon, à Comble-à-Ville, à Plaisir, à Limoges ? Et je ne les cite pas tous. Ils se maintiennent. Regardez Mme Le Pen. Ils ont commencé la semaine en disant « on n'est pas de droite ». Ils ont vraiment juré leur grand-dieu qu'ils n'étaient pas de droite. Qu'en toute circonstance, ils se maintiendraient. Et ils se maintiennent, y compris quand on est opposé à la gauche, y compris quand la gauche peut nous battre, c'est-à-dire qu'ils feront gagner la gauche. Et en même temps, ils nous demandent de nous retirer. Ça ne marche pas comme ça. »
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« J'ai indiqué depuis le départ que je comprenais parfaitement Israël c'était une question existentielle. Je pense que d'ailleurs en termes de légitimité même de légalité vis-à-vis du droit international puisque l'Iran voulait détruire Israël je pense qu'Israël était fondé à attaquer l'Iran par ailleurs d'ailleurs un pays qui ne respectait pas ses engagements en matière de prolifération nucléaire. Mais on voit bien qu'aujourd'hui dans le monde actuel dans le monde moderne il est très difficile de régler les problèmes et notamment de changer le régime par des guerres. J'avais espéré j'espérais que le peuple iranien que le régime serait affaibli mais pour l'instant ça n'est pas le cas pour que le peuple iranien dans un sursaut démocratique puisse reprendre le pouvoir. C'est beaucoup plus difficile que ça devant un régime qui est sanguinaire et qui utiliserait y compris les armes de guerre contre son propre peuple. »
« Simplement, ce que je vous dis, c'est qu'il a réussi à faire des frappes chirurgicales. Aujourd'hui, on n'a absolument pas l'évaluation. Que sont devenus les 400 kilos de matière uranium enrichie à 60% ? Nul ne le sait. Donc, c'est trop tôt pour qu'on puisse dire si l'opération est totalement réussie. Vous, président, la France se serait associée à ces frappes ? Non, je pense que le président de la République a eu raison de se tenir à l'écart de ces frappes. Amandine. »
« Je pense que la France, depuis de longs mois, n'a cessé d'insister, n'a cessé de travailler à un accord de paix. Ce que je veux vous dire, c'est que pour ceux qui sont attachés, justement, à la paix, c'est une excellente nouvelle. Une bonne nouvelle, d'abord, pour les otages. Je ne sais pas dans quelles conditions ils vont revenir. On ne sait pas à quelle est la proportion de vivants, de morts. Et parmi les vivants, dans quel état psychologique est-ce qu'on va les retrouver ? Mais les otages vont être progressivement libérés. C'est une bonne chose. Et puis ensuite, il y a la population de Gaza. Là encore, c'est une autre préoccupation. Et je pense que la France a toujours dit à la fois qu'Israël avait le droit de se défendre, mais la France a toujours plaidé pour la paix dans la bande de Gaza. »
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« Choisier et contrôler, bien sûr. Mais si l'immigration de travail pouvait résoudre notre problème de main-d'oeuvre, pourquoi alors il y a tant d'immigrés qui sont au chômage ? Pourquoi est-ce que les immigrés ont un taux de chômage quasiment du double par rapport aux natifs en France ? Et donc, on voit bien qu'on accueille ce qu'on croit être des travailleurs. En réalité, on accueille surtout une immigration de peuplement. Mais en pensant accueillir des travailleurs, on fabrique des chômeurs. Donc, si on veut faire baisser l'immigration, pardon, moi j'ai une proposition, il faudra changer la constitution et il faudra faire un référendum. Ce sera les Français qui devront choisir. Les Français se détournent de la politique. Pourquoi ? Parce qu'elle est impuissante. Parce qu'elle renvoie ce spectacle des ambitions personnelles. Et surtout parce que la démocratie, en réalité, a quitté notre régime républicain. Jamais les Français... »
« Voilà. Il y a d'un côté la connaissance de la réalité. La réalité de quoi ? Je ne voudrais pas que, comme aux États-Unis, à un moment donné, cette statistique-là débouche sur la discrimination positive. La réalité de quoi ? La réalité sociologique, tout simplement. Il y a une étude, d'ailleurs, il y a peu de temps. Je pense que c'était de l'INSEE ou de France Stratégie sur les mouvements migratoires. On a besoin de connaître. Pourquoi est-ce qu'on doit cacher la réalité ? Donc oui ou non aux statistiques ethniques ? Oui. Je suis d'accord à une condition, c'est qu'on ne les utilise pas pour la discrimination positive. »
« On y vous fera. L'AME, c'est un sujet aussi du PLFSS. L'AME, il faut savoir aussi. Ce que moi, je veux, je le dis aux Français, c'est que je veux que sur tous nos systèmes sociaux, la France ne soit pas en avance plus généreuse que les pays européens. Parce que si nous, on est au-dessus de la moyenne de ce que font les Européens, en matière, par exemple, de soins, en matière d'aide sociale, en matière de regroupement familial, les filières des passeurs, les trafiquants d'êtres humains, vont orienter, bien sûr, les flux vers la France, plutôt que vers les autres pays. Donc ma stratégie, à moi, elle est simple à comprendre. C'est de se situer, pour la France, dans la moyenne, moyenne basse des pays européens. C'est le cas pour l'AME. Et l'AME, je demande à ce qu'on reprenne les conclusions d'un rapport qui avait fait d'ailleurs Patrick Stéphanini et M. Évin, et qui avait montré que l'AME était en fait un encouragement à la clandestinité. Il y a plus d'un milliard. On demande des efforts aux... Ils disaient que ce n'était pas la principale raison. »
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« Moi, je n'y suis pas favorable, je l'ai dit, puisque Vincent est venu dans mon bureau il y a quelques jours, présenter ses propositions. Il n'y a pas que cette proposition. Il fait des propositions sur le logement pour éviter d'avoir des ghettos, il a raison. Il fait des propositions sur la police municipale. Et avec le ministre François-Noël Buffet, nous porterons ensemble dans quelques semaines, d'ailleurs, un texte pour renforcer les prérogatives des polices municipales. Mais pas d'élection des juges ? Non, je n'y suis pas favorable, je craindrais qu'il y ait une politisation. Au contraire, moi je trouve que parfois, et je l'ai dénoncé sur un syndicat notamment des juges, je pense qu'un juge doit être non seulement indépendant, mais aussi impartial. Et je pense qu'une élection atteindrait cette impartialité. Je lui ai dit à Vincent Jambras, donc c'est normal qu'il puisse y avoir différents points de vue dans un même... »
« – Ce que je veux dire, c'est qu'on a besoin de hauteur, on a besoin de dire quelle est la vision de la France, la vision du Rassemblement National de la France, je ne la connais pas, pourquoi ? Parce qu'il chante chaque jour, et on l'a vu encore hier avec M. Bardella, il chante chaque jour d'avis sur pratiquement tous les sujets. Et on a besoin, dans cette vision globale, d'une vision qui concilie deux choses, l'ordre, l'autorité, la sécurité d'un côté, la liberté, la prospérité sur l'économie de l'autre. Sur l'économie, sur la prospérité, nous n'avons pas les mêmes visions. Et je dis à M. Bardella, comme à Mme Le Pen, qu'ils ne peuvent pas parler d'indépendance, de souveraineté, de puissance, si on capitule sur le plan économique. Et leur programme est un programme d'affaiblissement, d'appauvrissement de la France. Donc je ne peux pas être d'accord avec le Rassemblement National. Et si par ailleurs, sur des points particuliers, sur l'immigration par exemple, on peut se retrouver, ça ne fait pas comme je me retrouve aujourd'hui, sur un certain nombre de points, d'accord avec les projets parfois portés par M. Macron. Sur la retraite, encore une fois, je l'ai votée. Mais on a besoin, enfin, d'une vraie vision. Si on veut redresser demain la France, on la redressera en marchant sur nos deux jambes. Le régalien, l'autorité, une révolution pénale. Regardez ce qui s'est encore passé avec une gamine de 12 ans qui se fait, parce qu'elle était juive, qui se fait violer. Voilà, c'est chaque semaine, c'est ce bruit de fond que dénonce Jérôme Fourquier. Chaque semaine, chaque semaine, on a ce genre d'abomination. Donc il faut le régalien, mais il faut aussi l'économique. Et les deux sont liés. Il n'y a pas de liberté sans assumer l'ordre et l'autorité. Et pour avoir l'autorité, il faut aussi une puissance économique. »
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« Bien sûr, parce qu'ils ont commis des troubles à l'ordre public ou parce qu'ils figurent dans notre fichier des radicalisés pour terrorisme. C'est la raison pour laquelle ce bras de fer avec l'Algérie, il est fondamental. Vous savez, la question des OQTF. Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à exécuter les obligations de quitter le territoire français ? Parce que cela ne dépend pas de nous. Cela dépend du bon vouloir des États d'origine, des États étrangers qui ne délivrent pas les sésames, les fameux laissés-passés consulaires. »
« Eh bien, j'ai écouté la demande du maire. Simplement, dans cet individu-là, ne présente plus du tout de danger. Il est suivi par nos services. Il est très contrôlé. Et j'ai bien vu que mettre le maire dans cette position-là présentait des difficultés. Donc, nous en tirerons des conséquences dans les jours et les semaines à venir. Simplement, plus généralement... »
« Je vous dis ce que je dis ce matin. Je l'exprime de façon commune. J'ai eu Laurent Wauquiez hier. J'ai eu Mathieu D'Arnaud qui m'a succédé à la présidence du groupe au Sénat. J'ai vu longuement aussi Gérard Larcher. Ce que je vous dis aujourd'hui, nous le disons du même voie. Pour l'instant, les conditions ne sont pas réunies. Et donc, on essaiera de voir dans les jours prochains si un certain nombre d'obstacles sont levés. Parce qu'il est évident que si ce gouvernement part à gauche, alors qu'une majorité des Français sont de droite, et qu'en plus, les Français qui votent à gauche sont moins à gauche sur les questions d'autorité que je représente et de fermeté, sont beaucoup moins à gauche que leurs propres députés. Donc, ce serait incomple que le gouvernement tire à gauche alors que la France, elle, est à droite. »
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« Je n'ai jamais dit que de façon unilatérale, on stoppait tout. J'ai simplement indiqué que sans un rapport de force, nous n'obtiendrions rien de l'Algérie. Ce rapport de force, nous l'avons commencé, puisque nous avons déjà renvoyé un certain nombre de ressortissants algériens qui venaient, qui avaient un passeport diplomatique, mais qui n'offraient pas toutes les garanties avec ce passeport diplomatique. Première chose. Par contre, un mot justement de l'enjeu de ce bras de fer. Ce n'est pas un caprice du ministre de l'Intérieur. Simplement, c'est une question de sécurité. Moi, ma mission, elle est de protéger les Français. Et je ne veux pas que ce qui s'est produit à Mulhouse se reproduise demain. Pourquoi ? Parce qu'à Mulhouse, un terroriste a tué un homme qui était un ressortissant portugais. Il aurait dû être en Algérie. Nous l'avions présenté à de multiples reprises aux Algériens qui l'avaient refusé. Eh bien cela, je ne veux pas être moi comptable d'une reproduction de ces faits à l'avenir. »
« Moi, j'ai une autre analyse. Je pense que Gérald Darmanin a eu raison de faire ses opérations et celles, puisque ça fait à peu près un an qu'elles ont été lancées, j'ai demandé un retour d'expérience. Ce qui me revient, c'est que celles qui ont le mieux fonctionné sont celles qui ont fonctionné notamment en lien avec la justice, pour judiciariser les dossiers et pour aller frapper, vous voyez, les têtes de réseau. C'est quand on déstructure l'écosystème, quand on détruit la filière, qu'on a des gains qui sont des gains au-delà de la tranquillité qu'une intervention ponctuelle, un coup ponctuel... Mais vous allez poursuivre »
« Une attaque spéculative, ça a été le cas pour la Grèce et pour d'autres. C'est des marchés financiers qui jouent, des grands acteurs, qui jouent à la baisse parce que le pays est réputé pas fiable et qui enclenchent finalement un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt. Et quand vous avez un mouvement d'augmentation des taux d'intérêt, la dette française, le coût de la dette française s'envole. Vous vous rendez compte que déjà... Qui vous dit ça ? Quelqu'un qui a été très, très bien placé à ce niveau-là, qui suit parfaitement l'actualité sur les marchés financiers. »
« Deux choses. La première, parce qu'on est un pays appauvri, totalement endetté, on n'a plus de marge de manœuvre. Elle est là, la réalité. Et toutes celles et ceux qui proposent à nouveau des chèques, ce sont des chèques en bois. En revanche, ce que l'on peut faire, ce dont personne ne parle du reste, c'est que le prix du pétrole, du gasoil, du carburant, dépend des éléments qui sont liés au produit, le prix du pétrole, le raffinage, la distribution. Déjà, on voit bien que la différence entre le gazole et l'essence, c'est le raffinage. Il faut donc garder nos capacités et les moderniser de raffinerie en France. C'est ça, la souveraineté. Deuxième élément, dans le prix, il y a les certificats d'économie d'énergie. Et là, il est prévu de les faire passer de 6 à 8 milliards. Je demande le moratoire, je demande le gel de ces 2 milliards d'augmentation. Pourquoi ? Parce que ces économies, ces certificats d'économie, sont faits pour dire aux Français qu'il faut économiser. Il n'y a pas de problème. Les prix sont tellement hauts que spontanément, naturellement, les Français économisent. Et je pense que ces 2 milliards, il faut les consacrer à des aides ciblées sur des secteurs qui risquent de disparaître. Je pense notamment à mes amis qui sont les pêcheurs en Vendée et en France. Alors même que déjà, dans une assiette, quand vous avez des fruits de mer, du poisson, 80% viennent de l'extérieur. Alors qu'on est un grand pays maritime. »
« C'est vraiment son choix. Ça, c'est sûr. Et je ne veux pas... Est-ce que vous l'espérez ou non ? Je me suis exprimé. Mais je ne joindrai pas ma voix à tout ce cœur qui veulent fragiliser. Parce que demain, tous les présidents de la République seront fragilisés. Si vous voulez occuper la fonction demain, c'est pas le moment de l'abîmer. Ça, on a compris. N'est-ce pas ? Et troisième chose. Donc, je résume, vous m'interrompez. Il y a la démission. Il y a la censure. Ou il y a le référendum. Mais il faudra le retour aux urnes. C'est fondamental. Vous savez, j'étais un de ceux qui a voté contre le traité constitutionnel en 2005. Et j'étais un des seuls parlementaires à refuser de voter le traité de Lisbonne. Pourtant, c'était Nicolas Sarkozy. C'était François Fillon, un ami, qui était chef de gouvernement. Il faut tenir compte du suffrage universel. Et je pense, de ce point de vue-là, que le retour aux urnes devra s'imposer. »
« Bien sûr. D'ailleurs, c'est un texte, c'est un amendement que nous avions fait passer au Sénat, d'un texte, d'une loi très récente, fin 2025, qui autorise les maires, dans leur règlement, à faire en sorte qu'on interdise le voile. Et moi, je demande à nos maires de prendre justement cette mesure dans leur règlement. Parce que la Commune et le Conseil municipal, c'est la petite République. La République, elle est laïque. C'est ce que proclame notre Constitution. »
« Non, mais pour moi, l'État de droit, c'est un cadre qui est un cadre juridique. Mais aujourd'hui, on voit bien que l'État de droit est un cadre qui est un cadre idéologique. Quand, par exemple, le Conseil constitutionnel interdit aux parlementaires de durcir la justice des mineurs. Ça n'est plus la démocratie. Vous avez été confronté avec vos lois ? C'est aux gens. Mais attendez, je pense que justement, la démocratie comme l'État de droit, c'est la séparation des pouvoirs. Il y a l'auteur de la loi, le législateur, et il y a l'interprète. Mais on ne doit pas mélanger les choses. Et les Français, aujourd'hui, cette déception, cette fatigue démocratique, vient du fait qu'ils sentent bien qu'il y a l'impuissance du politique qui est complètement ligotée par toutes ces jurisprudences. Il va falloir s'en libérer. C'est ce que je propose. Et je mettrai sur la table une révision constitutionnelle qui sera ambitieuse, audacieuse et qui sera la rupture. »
« Moi, je pense qu'en aucun cas, une cohabitation, fut-elle douce avec Gérard Larcher et Emmanuel Macron, résoudrait le problème, dans la mesure où, un, M. Macron n'est pas partageur, ou, deux, en arithmétique, Gérard Larcher entraînerait 30 ou 40 députés, elle est avec lui, mais il y aurait sans doute une perte de 30 députés du côté gauche. Oui, donc, c'est pas suffisant, même mathématiquement. Mais plus fondamentalement, Apolline de Malherme, ça sert à quoi, la vie politique ? Ça sert à exprimer des convictions, à mener des projets. Or, notre politique à nous, nos convictions, ne sont pas les mêmes qu'Emmanuel Macron. En clair, ça ne sert à rien d'avoir un nouveau Premier ministre s'il n'y a pas une nouvelle politique. M. Macron est-il prêt, par exemple, à recourir au référendum pour une politique migratoire ? Est-il prêt à une révolution pénale avec des percours de prison dès les premiers délits ? Est-il prêt à la sélection à l'université ? Est-il prêt à déburocratiser la France ? Depuis 7 ans qu'il est là, il n'a rien fait de tout cela. Pourquoi le ferait-il maintenant ? »