Alors c'est bien, mais j'ai envie de dire que vous n'avez pas forcément donné l'exemple. On a parlé de votre parcours professionnel, de vos études. Les sciences ne vous intéressaient pas du tout à l'époque ou est-ce que c'est parce qu'on ne vous a pas poussé vers ça ?
Réponse directeAlors je pense que je n'étais pas une scientifique. Je ne suis pas une scientifique. Donc j'ai suivi... Quand j'ai eu mon bac, j'avais deux options. Être avocate, ça m'intéressait beaucoup de faire du droit ou une école de commerce. Donc j'étais plutôt tournée vers ces métiers. Mais je dirais que ce qui m'intéresse, c'est le constat qu'on fait aujourd'hui. C'est qu'il y a de moins en moins de jeunes filles dans la science qui s'auto-censurent ou qui sont dans un environnement qui fait qu'on ne les ouvre pas vers ces métiers scientifiques. Et puis surtout, je m'y intéresse. Pourquoi ? Parce qu'on en a besoin. On a besoin de 40 à 50 000 ingénieurs par an. Force est de constater qu'il n'y a pa…
« Alors je pense que je n'étais pas une scientifique. Je ne suis pas une scientifique. Donc j'ai suivi... Quand j'ai eu mon bac, j'avais deux options. Être avocate, ça m'intéressait beaucoup de faire du droit ou une école de commerce. Donc j'étais plutôt tournée vers ces métiers. Mais je dirais que ce qui m'intéresse, c'est le constat qu'on fait aujourd'hui. C'est qu'il y a de moins en moins de jeunes filles dans la science qui s'auto-censurent ou qui sont dans un environnement qui fait qu'on ne les ouvre pas vers ces métiers scientifiques. Et puis surtout, je m'y intéresse. Pourquoi ? Parce qu'on en a besoin. On a besoin de 40 à 50 000 ingénieurs par an. Force est de constater qu'il n'y a pas assez de filles. »
