Adrien Quatennens, né le 23 mai 1990 à Lille, est un homme politique français.

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- adrienquatennens.fr
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.

Adrien Quatennens, né le 23 mai 1990 à Lille, est un homme politique français.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Exige une nationalisation temporaire d'Ascoval en cas de difficulté, pour garantir l'emploi et les engagements de l'État.
Soutient une sortie progressive du diesel et des carburants fossiles, couplée à des investissements massifs dans les alternatives (transports gratuits) et une taxation des pollueurs (kérosène, croisière, gros industriels).
Appelle à une mobilisation électorale massive pour contrer la stratégie d'abstention attribuée à Emmanuel Macron.
“L'essentiel des lois qui sont à voter ici au parlement national sont traduites de directives européennes. Macron c'est la troïka, la Commission européenne à domicile.”
Adrien Quatennens est un député et cadre du parti La France Insoumise (LFI), connu pour son engagement dans la critique des politiques économiques et sociales du gouvernement Macron. Il se positionne comme un défenseur de la justice fiscale, de la protection des travailleurs et de la transition écologique, avec un discours marqué par une opposition frontale aux réformes libérales. Son profil politique s'inscrit dans la radicalité de gauche, avec une rhétorique axée sur la dénonciation des inégalités et des privilèges économiques.
Propose une réforme fiscale radicale avec 14 tranches d'impôt pour mieux répartir l'effort fiscal, en ciblant les très hauts revenus (seuil à 400 000 euros/an) et en réduisant la pression sur la classe moyenne. Soutient une imposition intégrale des revenus au-delà de ce seuil.
« Citation : 'Si Jean-Luc Mélenchon est élu président, il y aura un moment donné où sur une tranche supérieure, on prendra tout, fixant ce seuil à 400 000 euros de revenus par an' (2022-03-04). Position : 'Propose une réforme fiscale avec 14 tranches d'impôt pour mieux répartir l'effort fiscal, en ciblant les très hauts revenus et en réduisant la pression sur la classe moyenne' (confiance 1.0). »
Dénonce la baisse du chômage sous Macron comme illusoire, masquant une précarité accrue et une explosion des emplois non pérennes. Exige l'interdiction des licenciements et la conditionnalité des aides publiques aux entreprises, avec possibilité de nationalisation en cas de trahison.
« Citation : 'La baisse du chômage, si on peut s'attarder un instant là-dessus. Ça fait des semaines qu'on nous dit « il y a une baisse historique du chômage ». Et en effet, qui serions-nous pour ne pas nous en réjouir ? Simplement, voyez-vous, dans tout tour de magie, il y a un truc derrière' (2022-03-04). Position : 'Demande l'interdiction des licenciements et la conditionnalité des aides publiques pour les entreprises, avec possibilité de nationalisation en cas de trahison' (confiance 0.9). »
Critique l'inaction climatique du gouvernement Macron, condamné à deux reprises pour son inaction, et propose une sortie progressive des carburants fossiles couplée à des investissements massifs dans les alternatives (transports gratuits) et une taxation des pollueurs.
« Citation : 'On a eu, la semaine dernière, un rapport du GIEC qui est extrêmement alarmiste sur le climat. On considère, nous, que ce quinquennat est un quinquennat de perdus pour le climat' (2022-03-04). Position : 'Soutient une sortie progressive du diesel et des carburants fossiles, couplée à des investissements massifs dans les alternatives (transports gratuits) et une taxation des pollueurs' (confiance 0.9). »
Estime que la candidature d'Emmanuel Macron transforme l'élection présidentielle en une formalité administrative de reconduction, privant les citoyens d'un débat d'idées. S'oppose aux réformes institutionnelles perçues comme restrictives (ex : modification du corps électoral en Nouvelle-Calédonie).
« Citation : 'les circonstances du moment, qui sont graves, ne doivent pas transformer l'élection présidentielle en formalité administrative de reconduction du sortant' (2022-03-04). Vote : 'against' sur le projet de loi constitutionnelle modifiant le corps électoral en Nouvelle-Calédonie (2024-05-14). »
Défend une politique de nationalisation temporaire des entreprises en difficulté pour garantir l'emploi et les engagements de l'État, et conditionne les aides publiques à des engagements sociaux et économiques.
« Position : 'Exige une nationalisation temporaire d'Ascoval en cas de difficulté, pour garantir l'emploi et les engagements de l'État' (confiance 0.9). Promesse : 'L'État doit prendre ses responsabilités et s'engager devant les salariés d'Ascoval à ce que, en cas de coup dur, quel qu'il soit, il y ait une nationalisation sans condition, fusse-t-elle temporaire' (confiance 0.9). »
Discours engagé et polémique, marqué par une rhétorique de dénonciation des inégalités et des privilèges économiques. Utilise des métaphores percutantes ('tour de magie' pour la baisse du chômage) et des chiffres choc pour étayer ses arguments. Style direct et parfois provocateur, avec une forte emphase sur la justice sociale et la critique systémique.
Aucune évolution notable documentée sur les 18 derniers mois. Ses positions restent stables, avec une focalisation accrue sur la critique des politiques macroéconomiques (chômage, fiscalité) et institutionnelles (réformes constitutionnelles).
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Exige une nationalisation temporaire d'Ascoval en cas de difficulté, pour garantir l'emploi et les engagements de l'État.
Soutient une sortie progressive du diesel et des carburants fossiles, couplée à des investissements massifs dans les alternatives (transports gratuits) et une taxation des pollueurs (kérosène, croisière, gros industriels).
Appelle à une mobilisation électorale massive pour contrer la stratégie d'abstention attribuée à Emmanuel Macron.
Critique la gestion mémorielle d'Emmanuel Macron concernant Pétain, estimant qu'il prend des libertés avec l'histoire et décide seul de réhabiliter une figure controversée.
Remet en cause l'indépendance de la justice après les perquisitions chez la France insoumise, dénonçant une logique de suspicion systématique ('il n’y a pas de fumée sans feu').
Critique le fonctionnement de l'Union européenne, qu'il assimile à une « troïka » ou à une « Commission européenne à domicile », et appelle à sanctionner cette politique via le vote.
Dénonce un déséquilibre dans le temps de parole accordé à La France insoumise lors de la campagne électorale.
Défend une justice fiscale et sociale cohérente, soulignant que l'augmentation des prix des carburants sans alternatives pousse les citoyens à utiliser leur voiture par nécessité.
Défend le vote comme un acte de résistance contre les tentatives de manipulation des électeurs, notamment via les sondages.
Exprime une position nuancée sur les gilets jaunes, les considérant comme des initiatives citoyennes complémentaires aux partis politiques plutôt que concurrentes.