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InterviewSarah Knafo· 16 février 2026 15 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesLogement

Sarah Knafo chez Christine Kelly : Combien de mort avant que les antifascistes soient arrêtés ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que selon vous la mort de Quentin marque un basculement dans la violence politique en France ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Comment expliquez-vous que vos dénonciations de la violence de l'ultra gauche restent sans effet ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Vous annoncez 10 milliards d'euros d'économies. Est-ce que c'est réalisable ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous appelez le 'cas du siècle' ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Avez-vous une mesure concrète pour lutter contre les antifas à Paris ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:20Sarah KnafoChiffre
    « 10 milliards d'euros pour la ville de Paris, Paris qui devrait être la locomotive du pays et pas un boulet financier pour le reste du pays. »
  • 9:20Sarah KnafoChiffre
    « On a 200000 Parisiens de moins et on a 20000 fonctionnaires de plus. »
  • 11:20Sarah KnafoChiffre
    « Emmanuel Grégoire dit qu'il veut aller jusqu'à 40 % de logement social à Paris. On est à 25 aujourd'hui. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Notre invité est là ce soir. Bonsoir Sarah Knafo. Merci d'être avec nous.

La dernière fois que vous étiez là, c'était en c'était en octobre en septembre je crois. Bonsoir Christine. Bonsoir à tous.

Ravi de vous accueillir. Vous êtes député au conquête. Vous êtes aussi candidate à la mairie de Paris.

Nous allons en parler dans un instant. D'abord à propos de la mort de Quentin. Est-ce que selon vous marque un basculement dans la violence politique en France ?

Est-ce qu'il y a un tournant ce soir ? indéiablement euh un tournant, un jeune homme de 23 ans sans histoire qui faisait des mathématiques à la fac et qui trouve la mort sous euh les coupts d'une bande de sauvages qui osent s'appeler antifasciste au regard de leur méthode. Le tournant, je dirais que deux choses.

D'abord, le fait que TF1 en ait parlé et montrer les images à l'antenne. Je pense que ça montre que les choses avancent, qu'on aurait tenté peut-être d'étouffer l'affaire il y a encore de ça quelques années. Je pense que beaucoup de Français ont pris ça comme un électrochoc aussi, cette violence de voir des jeunes gens du même peuple qui se tabassent.

Il tabassent un jeune homme au sol, on voit qu'il est inanimé, il prend des coups de pieds dans le ventre, dans le visage. Donc les images sont terriblement choquantes. Ça c'est peut-être le le premier tournant.

Et le deuxième, c'est le fait qu'on remarque à quel point la gauche ne recule jamais. l'extrême gauche, on a Jean-Luc Mélenchon qui le alors que que le corps de Quentin est encore chaud, ose presque justifier la violence politique. Quand on entend ces paroles, il y a un côté, ils l'ont bien cherché.

Il justifie donc l'assassinat politique. C'est on on n jamais vu ça en tout cas en France. Moi, j'ai pas de souvenir d'avoir entendu dans l'époque récente en République comme on dit euh un un homme politique qui justifie ce genre de massacre avec autour de lui des gens qui essayent de s'enlever les mains en disant "On a rien à voir avec ça." Et puis leur chef qui finalement patatra évidemment qu'il a tout à l'é dans d' d' d'engraîner toute une jeunesse à aller militer de la sorte qu'il a lui porté au pavo un homme comme Raphaël Arnaud triple ficher S qui l'admit à l'Assemblée nationale avec son collaborateur parlementaire dont on découvrira certainement le rôle dans tout ça et d'ailleurs à l'heure où on parle beaucoup d'emploi fictif dans les parlements j'aimerais savoir ce que faisait ce monsieur Favre à l'Assemblée nationale. manifestement, il trouvent beaucoup de temps pour s'engager dans des activités antifascistes comme ils disent.

J'aimerais savoir ce qu'ils font. Et donc dernier point sur ça, on avait organisé avec Éric Zemour une conférence sur les violences d'extrême gauche et on avait un ancien antifasciste qui était venu s'exprimer, c'était passionnant, j'invite ceux qui veulent à la retrouver, aller sur YouTube. Et il nous disait, on se sentait tout permis, on avait une sorte d'adrénaline parce qu'on est convaincu d'être dans le camp du bien.

Et quand on est antifasciste, on peut tuer au nom du bien. Exactement. Et on a connu ça dans l'histoire récente des totalitarismes, du communisme où il y a eu des millions de morts et puis finalement ils ne reculent jamais, ils ne s'excusent jamais, ils ne culpabilisent jamais, ils tuent et puis ensuite ils ont des leaders qui les soutiennent et qui se disent qu'il faut pas se priver de cette base radicale qui peut les aider.

Donc tous les moyens sont permis et on remarque une fois de plus que la droite n'est absolument pas comme ça et qu'en réalité la droite arrive à mettre des digs euh sur la les questions de violence politique, à les refuser, à les condamner sans problème. On entend pas beaucoup la même chose de l'autre côté de l'échéquier. On a entendu Emmanuel Macron appelé au calme et pourtant on a l'impression que le camp adverse si je peux me permettre de parler ainsi est plutôt calme de façon générale. question Sarnafo, comment expliquez par exemple que vous reconquête depuis des années comme le disait Charlotte Donè tout à l'heure vous annoncez vous dénoncié la violence de l'ultra gauche et que toute cette voilà toute cette dénonciation soit restée l'être morte pour pour les raisons qu'on évoquait d'ailleurs ce soir à l'instant même où on parle j'ai des militants de ma campagne une campagne qui s'appelle une ville heureuse des militants qui ont des écharpes jaunes qui ont le sourire qui distribuent des tractes qui viennent de se faire agresser dans le 19e arrondissement de Paris Ah oui On leur a arraché leurs tractes, on leur a arraché leur écharpe.

J'annonce d'ailleurs qu'on va porter plainte pour ces violences sur les marchés. On voit cette violence qui se répand. Là, j'ai des images, c'est extrêmement choquant parce qu'il y a un jeune qui doit avoir 18 ans qui est en train de tracter, il se fait prendre à parti par des individus d'extrême gauche avec les mêmes violences et on se dit en fait qu'est-ce qu'il leur faut pour s'arrêter ?

Combien il y a eu déjà un mort à peine ce weekend ? Combien ? Quand est-ce qu'ils vont s'arrêter ?

Ils se croient absolument libre. Ils se disent qu'ils sont de toute façon en tout en toute impunité. Donc j'espère que les meurtriers de Quentin seront poursuivis, qu'ils passeront devant une cour d'assise et qu'ils seront condamnés aussi lourdement qu'ils le méritent.

Ils méritent de passer leur vie derrière les barreaux ces gens. Pour l'instant, pas d'interpellation, pas de garde à vue, on suera effectivement ce dossier. Sarah Knafo, vous êtes donc candidate à la mairie de de Paris, candidate euroconquête mais candidate aussi critiquée.

Vous parlez par exemple de Ça vous fait rire ? Bah écoutez, d'accord, [rires] c'est bien, vous le prenez comme ça. Non, mais par exemple, on parle de vous dites que vous voulez être prête à faire 10 milliards d'euros d'économie.

Est-ce que euh vous arriverez vraiment à faire 10 milliards d'économie ? Ça fait sourire peut-être vos adversaires qui disent que ce n'est pas sérieux d'arriver à faire 10 milliards d'euros d'économie. Alors moi je vous avoue que j'ai plus envie de sourire quand je vois le désastre financier qu'ils ont laissé à la ville de Paris.

Je pense que très peu de Parisiens sourent quand ils voi que leur taxe foncière a explosé ces dernières années, que madame Idalgo a augmenté de 60 %. Quand on voit l'endettement de la ville, 10 milliards d'euros pour la ville de Paris, Paris qui devrait être la locomotive du pays et pas un boulet financier pour le reste du pays. Donc évidemment que 10 milliards d'euros, c'est sérieux.

Comment j'ai procédé pour y arriver ? Vous le savez, j'ai été magistrate à la cour des comptes. On m'a appris à inspecter des comptes publics.

Je suis repartie de zéro. J'ai fait ce qu'on appelle dans le monde de l'entreprise un budget base zéro. Donc, j'ai regardé ligne par ligne le budget de la ville de Paris en me demandant avec toute la rigueur et l'honnêteté intellectuelle possible quelles étaient les missions qui étaient légitimes ? lesquels pouvaient être sous-évalués.

Par exemple, la police municipale, il y a pas assez d'argent à la ville de Paris sur la police municipale. La petite enfance de la même manière et à l'inverse quels pouvaient être les Gabjis ? Les mission euh que je considère ne pas être essentielle et que les Parisiens ne considèrent pas essentielles.

Là où l'argent était mal utilisé, trop utilisé, là on dépensait trop. En ayant fait ce travail, encore une fois ligne par ligne, je suis abouti à réussir à faire 10 milliards d'économie sur 10 ans. Je précise, sur 10 ans.

Comment est-ce qu'on fait ? D'abord, on divise les effectifs de la ville de Paris par deux. Vous avez aujourd'hui à la ville de Paris près de 55000 fonctionnaires.

Colossal quand on entend ce chiffre, faut quand même se le redire. 55000 agents à la ville de Paris, c'est plus de deux fois plus que le personnel de l'ensemble des préfectures de France. Dans l'ensemble des préfectures de France, il y a 21000 personnes.

Ville de Paris, près de 55000 colossal. plus que la Commission européenne plus Carbus, je pourrais multiplier les comparaisons, c'est énorme. Les diviser par deux, ça me semble être la seule voie raisonnable évidemment sans mettre les gens au chômage.

Donc il faut regarder quel est le turnover naturel de l'administration, c'est-à-dire les gens qui partent naturellement à la retraite, fin de contrat, des gens qui changent de métier, qui quittent la ville de Paris pour ça. En moyenne, c'est 3500 par an. Vous faites le calcul sur 10 ans, 35000.

Donc ces postesl l'écrasante majorité, je ne les remplace pas. Et pour deux secteurs que je juge prioritaires, la police municipale et la petite enfance, là non seulement je les remplace mais j'embauche. Et en embaucht en plus même en comptant les embauches, ça fait 3 milliards de recettes sur 10 ans, d'économie, pardon sur 10 ans.

Ça a l'air facile comme ça. Sarcfoz, ils veulent pas le faire. Non, mais vous pensez vraiment que c'est réalisable.

Vous pensez que d'autres personnes ne peuvent pas faire comme ça ? Mais ils ne veulent pas le faire. Quand vous regardez leur politique, ils ont presque doublé les effectifs de des fonctionnaires de la ville de Paris ces dernières années.

Pourtant, le nombre de Parisien lui a baissé. On a 200000 Parisiens de moins et on a 20000 fonctionnaires de plus. Il y a peut-être un problème.

On s'aperçoit bien par ailleurs que le fait d'avoir fait exploser les effectifs de la ville de Paris n'a pas amélioré le service public municipal à Paris. Donc il y a une décorrélation totale et ils ne veulent pas le faire. Soit parce qu'ils sont de gauche, soit parce qu'ils n'ont pas le courage, parce qu'ils ont peur d'être critiqués.

Vous l'avez dit, mes adversaires me critiquent et ça me fait sourire. Je prends ça pour un compliment. Quand j'entends des adversaires qui me disent que c'est pas raisonnable de faire 10 milliards d'éconcien vos critique sur le pass navigo, par exemple.

Par exemple, mais alors là, on en a vu des vertes et des pamures, mais moi je les critique sur un point bien plus essentiel pour une campagne municipale. Il n'y a pas de chiffre dans leur programme. Leurs programmes ne sont pas chiffrés.

Un programme qui n'est pas chiffré, ça n'est pas un programme. C'est un programme qui ne compte pas. Les gens nous disent "Bah, votez pour moi tout simplement parce que j'ai un bon caractère, parce que j'ai du tempérament, parce que croyez-moi, parce que je suis socialiste, parce que ceci ou cela, ça ne suffit pas." Moi, j'ai 130 pages de programmes, ils sont là d'ailleurs. 130 pages de programme.

Tout est chiffré, tout est budgé. Pour tous ceux qui s'y intéressent, les invitent à aller sur argentarisiens.fr.

Ils verront toutes les mesures. Ils verront à quel point c'est réaliste et surtout à quel point c'est la seule voix raisonnable. Tous les autres sont déraisonnables.

Vous avez alors Emmanuel Guigroire vous critique beaucoup, vous critique par rapport au pass navigo, vous critique par rapport à votre programme. J'invite d'ailleurs Emmanuel Grégoire à venir sur notre plateau. Tien Marianne aussi, Rachid Adati également.

Les sondages montrent que vous êtes parti à 5 %, que vous atteignez 12 % sur nos derniers sondages à risque. Comment est-ce que vous comptez vous y prendre pour gagner ? Ensuite, j'ai une autre question sur la la case du siècle.

Vous avez le cas du siècle parce que vous en parlez beaucoup sur les réseaux sociaux mais je sais pas, on a encore 3 4 minutes. Très bien. Je vais commencer par le cas du siècle.

Donc ce que j'appelle le cas du siècle, c'est ce système qui a été mis en œuvre par madame Hidalgo et par Emmanuel Grégoire, aujourd'hui le candidat socialiste à la ville de Paris, budgétaire, l'adjoint au budget de madame Hidalgo. Donc, il est totalement tributaire de ce cet héritage de cette dette de 10 milliards dont j'ai parlé. Il y a eu un véritable système qui a été mise en œuvre de clientélisme.

Quand on regarde la carte des subventions sur la ville de Paris et qu'on regarde la carte du vote de gauche, ce sont exactement les mêmes cartes. C'est mathématiques. En bon français, on appelle ça du clientélisme.

Plus on vote à gauche, plus on reçoit de subventions. Et ne croyez pas que ce sont des subventions qui visent uniquement à lutter contre la misère. Quand on regarde les intitulés des subventions, et c'est ce que j'ai fait.

J'ai un tableur Excel avec 6500 lignes où on voit toutes les subventions qui sont données. Les ruches au Togo, le fait d'aider des éleveurs beauvins dans l'Afrique sub-saharienne, j'en passé des meilleurs, je vais pas vous refaire ce que j'avais fait sur l'aide publique au développement, mais on a une mini agence française de développement à la ville de Paris qui dilapide de l'argent. 450000 € pour Gaza, j'en passe et des meilleurs.

Alors que les Parisiens croulent sous les impôts, ont des ordures en bas de chez eux, vivent dans une ville qui devient insalubre, dangereuse. Bref, donc ce ces Gabgis sans noms ont été permises par tout un système d'endettement avec de l'achat de logements sociaux partout dans Paris et ensuite le fait de pouvoir percevoir bien en avance des décennies de loyer, ce qu'on a appelé les loyers capitalisés. C'est François Hollande qui a permis à madame Hidalgo de percevoir en avance des décennies de loyers.

Elle elle a utilisé cet argent pour le dilapider dans des Gabjgis au lieu d'avoir des revenus en face de l'investissement qu'on avait fait dans ce logement social. Donc elle nous laisse la dette mais on n'héritera pas des revenus futurs. Et là ils sont dans une fuite en avant où ils veulent continuer ce système.

Emmanuel Grégoire dit qu'il veut aller jusqu'à 40 % de logement social à Paris. On est à 25 aujourd'hui. Donc il veut transformer Paris en un chem géant et continuer comme ça dans une fuite en avant en réalité financière qu'il cache sous la justice sociale, le fait de vouloir lutter, mais c'est totalement faux.

En réalité, ils sont maintenant addictes à ces loyers qu'ils peuvent percevoir en avance qui leur apportent des recettes faciles. Moi ce que je dis, j'en finis par là, c'est qu'il faut mettre un coup d'arrêt à cette politique. Moratoire total sur le logement social, vente de 10 % du parc social à leurs occupants.

C'est ça la vraie justice sociale. Plan de 10 milliards d'économies qui me permettent de baisser les impôts des Parisiens, de diviser par deux la taxe frontière pour tous les propriétaires, les entreprises comme les ménages et de diviser par deux les deux impôts locaux qui pèsent sur les locataires. Sarah Knafo, qui est votre ennemi ?

à la mairie de Paris Rachida Datier, Emmanuel Grégoire, Thierry Mariannie que mes ennemis ce sont la finance ce [rires] sont absolument pas les autres candidats. Mes ennemis, ce sont les Gabjis, les problèmes des parisiens, l'insécurité, la saleté, votre adversaire. Alors, c'est ce sont eux mes adversaires.

Ce sont eux que je veux battre. C'est contre eux que je veux gagner. La droite, c'est votre ami, votre allié ou évidemment allié.

Je pense que il faut que chacun soit humble dans cette élection. Personne ne gagnera tout seul. Et si demain je suis en tête, ce que j'espère le soir du premier tour, vous avez parlé de la dynamique sondagère que je connais.

J'espère qu'elle se poursuivra. On verra. Je vais tout faire pour.

Si j'arrive en tête, j'aurai l'humilité de dire que je ne peux pas gagner toute seule. Je tendrai la main à toutes les autres mouvances de droite. Madame Datad, monsieur Marian et même monsieur Bournael.

Monsieur Bournael qui malheureusement parle comme la gauche en disant que je suis d'extrême droite, ce qui est une aberration. Mais passons même monsieur Bournaal. En tout cas, tous ceux qui disent qu'ils veulent plus de sécurité pour les Paris.

Vous êtes un peu vous êtes un peu généreuse, hein quand même. Non, vous êtes généreuse pour B. Je suis généreuse parce que ce qui compte c'est l'intérêt des Parisiens.

Pour moi, il faut sortir les socialistes de la mairie de Paris. C'est l'essentiel. 25 ans de sacage de Paris, il faut y mettre un terme.

Et si les autres candidats ne sont évidemment pas mon mon idéal, sinon je ferai leur campagne. Je pense que j'ai le seul programme sérieux, le seul programme budgetté, rigoureux qui peut permettre de rendre Paris heureuse et j'inviterai en tête tous les autres à me rejoindre pour porter cette dynamique. Alors Sarah Knafo, on va faire le GT de 20, la chronique de Mathieu Booté très attendu.

Non mais c'est [rires] vra Mathieu Boté, non mais par nous aussi. Non parce que c'est très intéressant. Vous allez voir mais réfléchissez peut-être à ce que vous allez me dire tout à l'heure parce que j'aimerais que vous me répondiez en quelques secondes seulement sur effectivement certains vous critiquent et vous disent que oui mais elle ne veut pas être candid elle ne veut pas être vraiment être maire de Paris pour vous c'est juste un tremplin une suite après qu'on a pas le temps voilà et et c'est qu'est-ce qu' réfléchir longtemps pour faire et puis aussi pour les antifas on voit là la mort de Quentin un dernier mot là-dessus dans un instant les antifas à Paris vous en parlez dans votre programme On en parle, on marque une pause logique à tout de suite.

Le teasing pour terminer l'émission, j'aimerais comprendre peut-être très rapidement parce qu'on a terminé effectivement certains vous critiquent et vous dites que vous n'avez pas du tout envie d'être candidat. C'est juste un tremplin pour la présidentielle et puis les antifas. On a vu le cas de Quentin, les antifas à Paris.

Est-ce que vous avez une mesure concrète pour lutter contre les antifas l'extrême gauche et la leur violence à Paris ? Sur votre première question, est-ce que ceux qui disent ça pensent que je fais semblant d'avoir le meilleur programme ? Est-ce que je fais semblant de trouver des solutions pour les Parisiens ?

Est-ce que les électeurs vont faire semblant de voter pour moi ? Je crois pas. La réalité existe.

Je suis candidate pour être maire de Paris demain. Et mon ambition, c'est que le 23 mars, je sois à mon bureau à l'hôtel de ville et que vous me réinvitiez pour que je vous dise comment je suis en train de faire de Paris une ville heureuse. Et sur les antifas, vous n'avez pas envie de me répondre ?

Et sur les antifas, bien sûr que j'ai envie de vous répondre, mais je pensais que c'était la fin de l'émission. sur les antif et sur la sécurité en général. Je vais doubler les effectifs de police municipale.

Je vais les armer. C'est ce que madame Hidalgo a refusé de faire en les laissant désarmer alors que dans 80 % des polices municipales de France, ils sont armés. On fera un plan d'interpellation massif.

S'il faut interpeller des délinquants 10 fois par jour, on le fera et on assurera la sécurité des Parisiens. Merci beaucoup Sarah Knafo d'être venu dans face à l'info. Évidemment, on invite Emmanuel Grou à Tier Marianie Rachidati.