Mayotte: Édouard Philippe appelle à une "reprise en main" de l'immigration sur l'archipel
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« Je suis venu ici dans ce département qui est un des plus jeunes départements de France, un des plus récents départements de France, un des départements qui est le plus confronté à des difficultés considérables. »
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« L'État devait ici se concentrer sur deux priorités : la première, c'est la reprise en main, la reprise du contrôle de l'immigration ; la seconde, c'est la reconstruction et le développement des infrastructures indispensables à la vie de nos concitoyens français. »
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« J'ai proposé une reprise de contrôle qui passe par la fermeture de l'ensemble des vannes qui peuvent alimenter l'immigration sur le territoire maorais. »
- 2:30Édouard PhilippePromesse
« Cela veut dire l'interruption pendant la durée du prochain quinquennat de l'ensemble des demandes d'asile qui pourraient être formulées sur le territoire, l'interruption pendant la durée du quinquennat des demandes liées au regroupement familial. »
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« Il faut donc une présence à la mer, notamment, bien supérieure. Je considère que dans l'actualisation de la loi de programmation militaire qui sera indispensable, nous devons, à Mayotte, comme dans tous les Outre-mer français, développer la présence à la mer de l'État et de la Défense nationale et de la Marine nationale. »
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« Je considère que c'est à Mayotte que la situation en matière d'immigration irrégulière est la plus frappante. C'est la raison pour laquelle je propose que le premier de ces centres soit construit en Afrique de l'Est, dans un des États de l'Afrique de l'Est qui sont pour l'essentiel des États de départ. »
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« Je ne reviens sur aucun des grands principes de la République. Je ne dis pas qu'il faut faire ça contre la loi, je dis que nous devons adapter notre dispositif juridique à une situation exceptionnelle qui justifie des mesures exceptionnelles. »
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« Lorsque j'étais Premier ministre, nous avons déjà pris des mesures. Nous avons limité la possibilité d'utiliser le droit du sol pour obtenir un titre de séjour sur le territoire national. »
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« Je suis là pour parler aux Mahorais et pour leur dire voilà ce que je propose pour régler les questions auxquelles vous êtes confrontés. »
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Maillotte c'est la France, à chaque fois que Maillotte a eu à s'exprimer sur son attachement à la République française, Maillotte a parlé, Maillotte a voté, Maillotte s'est exprimée clairement et ultra majoritairement. Je suis venu ici dans ce département qui est un des plus jeunes départements de france un des plus récents départements de france un des départements qui est le plus confronté à des difficultés considérables nos concitoyens français dans l'hexagone en métropole connaît souvent peu mayotte parce que c'est loin parce que on y vient moins souvent que dans d'autres territoires ou départements ultramarins pour des raisons liées au tourisme ou à l'activité économique mais mayotte c'est la france confronté à des difficultés économiques, climatiques, sociales, sécuritaires considérables. Et je suis venu dire que l'Etat devait ici se concentrer sur deux priorités la première c'est la reprise en main la reprise du contrôle de l'immigration la seconde c'est la reconstruction et le développement des infrastructures indispensables à la vie de nos concitoyens français les écoles la santé la production et la distribution de l'eau et les infrastructures de développement économique.
Pour reconstruire, pour développer ces infrastructures qui sont indispensables, que chaque citoyen français attend dans notre pays, nous devons, parce que les infrastructures sont aujourd'hui saturé par une immigration illégale et hors de contrôle, reprendre le contrôle de cette immigration. C'est la raison pour laquelle j'ai proposé une reprise de contrôle qui passe par la fermeture de l'ensemble des vannes qui peuvent alimenter l'immigration sur le territoire maorais. Cela veut dire l'interruption pendant la durée du prochain quinquennat de l'ensemble des demandes d'asile qui pourraient être formulées sur le territoire l'interruption pendant la durée du quinquennat des demandes liées au regroupement familial l'interruption de l'ensemble des éléments qui justifient ou qui peuvent justifier pour des étrangers une demande d'entrée sur le territoire maorais.
Mais ça passe aussi par des moyens supplémentaires. Je veux dire que les forces de police, les forces de gendarmerie et les services Les policiers de l'Etat qui luttent contre l'immigration irrégulière font un travail remarquable. Les fonctionnaires de police que j'ai rencontrés dans ce centre aujourd'hui font un travail remarquable.
Ils ont des moyens supplémentaires par rapport à il y a quelques années. Ils ont des effectifs supplémentaires par rapport à quelques années, mais ça ne suffit pas. Il faut donc une présence à la mer, notamment, bien supérieure.
Je considère que dans l'actualisation de la loi de programmation militaire qui sera indispensable. Nous devons, à Mayotte, comme dans tous les Outre-mer français, développer la présence à la mer de l'État et de la Défense nationale et de la Marine nationale. Enfin, s'agissant des retours, le règlement européen récemment adopté nous offre la possibilité de créer des centres de retour dans des États tiers.
Je considère que c'est à Mayotte que la situation en matière d'immigration irrégulière est la plus frappante. C'est la raison pour laquelle je propose que le premier de ces centres soit construit en Afrique de l'Est, dans un des états de l'Afrique de l'Est qui sont pour l'essentiel des états de départ je ne suis aujourd'hui pas chef de l'état je n'ai pas encore commencé les discussions avec les représentants légitimes de la tanzanie et deux autres pays de la région mais je suis convaincu que la france doit prévoir la construction d'un ce d'un de ces centres aujourd'hui autorisé par la réglementation européenne dans un des pays de l'afrique de l'est lorsque nous aurons tari la source d'une immigration dont je veux dire combien elle est ici massive et incontrôlée et nous sommes dans une situation exceptionnelle et qui appelle des réponses exceptionnelles alors nous pourrons consacrer des moyens indispensables à la reconstruction efficace des hôpitaux, la construction d'un deuxième hôpital, la reconstruction d'écoles dont les besoins sont considérables, la production et la distribution d'eau potable. La situation de De ce point de vue, Amayot est indigne de ce que chacun de nos concitoyens français est en droit d'attendre.
Il y aura là énormément de travail. Mais si nous voulons véritablement consacrer des moyens efficaces à cette reconstruction, nous devons, et c'est impréalable, fermer les vannes de l'immigration à Mayotte et reprendre le contrôle. Vous commencez votre déplacement justement sur l'immigration.
Vous l'avez dit, vous proposez de suspendre le droit d'asile, le droit du sol, même le regroupement familial. Vous avez été rejoint il y a quelques jours par Gérald de Dramanin qui vous a demandé justement de la fermeté sur ce sujet précis de l'immigration. Est-ce que toutes ces mesures que vous annoncez aujourd'hui, il faut y voir un clin d'œil à votre tout dernier soutien dans votre campagne ?
J'ai été et j'ai été partisans de mesures assez sévères et assez rudes et assez fermes, notamment à l'égard de l'Algérie, en matière de discussion d'État à État. C'est la position que j'ai prise, elle est publique et elle a parfois été critiquée, y compris même au sein du gouvernement. Je considère qu'ici, à Mayotte, nous devons, dans les mêmes conditions, tenir un discours extrêmement ferme vis-à vis-à-vis des Comores, État souverain, mais État qui conteste la souveraineté nationale de la France à Mayotte.
Et nous devons être très fermes vis-à-vis de ce pays. Nous n'avons aucune espèce de volonté belliqueuse à l Égard des Comores, mais je ne crois pas qu'il soit acceptable, et je dis même qu'il est totalement inacceptable, qu'un État étranger revendique sa souveraineté sur une partie du territoire national. Ces propos y sont Ils font écho à ce que j'ai pu dire il y a quelques mois et même quelques années sur le traité qui nous lie à l'Algérie.
Et ils ne sont pas inspirés par le soutien de tel ou tel, même s'il est vrai que le soutien de Gérald Darmanin, le soutien politique de Gérald Darmanin est quelque chose qui compte à mes yeux et qui m'a beaucoup réjoui parce qu'il est à la fois un soutien exigeant et un soutien puissant. Edouard Philippe, vous choisissez donc de faire votre rentrée politique à 8 mois de la présidentielle sur ce thème de l'immigration ici à Mayotte c'est un choix fort, un choix à droite toutes disent déjà certains est-ce que c'est aussi une façon d'abord première question pourquoi ce choix rentrer sur l'immigration et deuxième question est-ce que c'est une façon de venir chasser sur les terres de Marine Le Pen qui est très forte ici on le je mets au défi quiconque, quiconque de venir à Mayotte et de ne pas parler de l'immigration ici c'est un problème évident c'est un problème dont chacun C'est un problème qui crée et qui déstabilise ce territoire. On peut ne pas vouloir venir à Mayotte.
Mais si on vient à Mayotte, il faut traiter le sujet. Et donc je dis que si nous voulons permettre un un avenir serein au maorais, à nos concitoyens français de Mayotte, nous devons reprendre le contrôle de cette immigration. Et je le dis clairement, tranquillement, fermement, je ne reviens sur aucun des grands principes de la république.
Je ne dis pas qu'il faut faire ça contre la loi, je dis que nous devons adapter notre dispositif juridique à une situation exceptionnelle qui justifie des mesures exceptionnelles. — Mais ce n'était pas une manière d'installer un match avec Marine Le Pen à distance en scène de rentrée ? — Mais — Mais pardon, je sais bien que l'ensemble des commentateurs aiment les matchs.
Il y en aura peut-être. Je suis venu ici pas pour parler de ceux qui ont envie de jouer à un match, de ceux qui ont envie de faire un match, de ceux qui défendent des idées et ils ont bien le droit de le faire. Je suis venu ici pour parler aux Mahorais, qui sont des concitoyens français.
Lorsque vous voulez présider la République, vous parlez à tous les Français, même quand ils sont loin et même quand ils ont le sentiment parfois d'être Elle dit qu'elle ne l'avait rien fait quand vous étiez Premier ministre. Pour revoir la prostitution, pour le droit du sol, le demande d'asile ? Il faut adapter notre dispositif juridique.
Dans le cas de suspension, une loi peut venir suspendre des éléments, et c'est probablement plus facile de les suspendre que de les interrompre définitivement. Mais si nous devons changer notre arsenal juridique, là encore dans le respect de la hiérarchie des normes et de l'état de droit, faisons-le Nous ne pouvons pas le faire n'importe comment, mais nous pouvons le faire. Encore une fois ce qui compte c'est la souveraineté Moi je proposerai des solutions et je proposerai des textes qui permettront de la garantir à Mayotte comme partout en france vous a répondu marine le pen surtout là vous a répondu à vos propositions elle dit que vous n'avez rien fait quand vous étiez premier ministre et elle qu'elle avait fait une proposition de loi similaire à ce que vous proposez aujourd'hui qu'est-ce que vous lui On se trouve que lorsque j'étais Premier ministre, nous avons déjà pris des mesures.
Nous avons limité la possibilité d'utiliser le droit du sol pour obtenir un titre de séjour sur le territoire national. C'était à l'époque quelque chose qui semblait déjà un effort considérable par rapport à l état du droit existant. Nous avons accru un certain nombre de moyens.
Nous devons aller plus loin. Allons plus loin ? J'entends Mme Le Pen qui dit que j'ai sur ce point changé d'avis.
Je pourrais vous faire la longue liste des points sur lesquels elle-même a changé d'avis. Voilà. Moi je suis là pour parler aux Mahorais et pour leur dire voilà ce que je propose pour régler les questions auxquelles vous êtes confrontés.
Et je ne suis pas là pour promettre la réalisation de 50 ouvrages. Je ne suis pas là pour promettre la réalisation de 50 ouvrages. Je ne suis pas là pour promettre la réalisation de 50 ouvrages.
Je suis là pour dire que si nous voulons que Mayotte se développe et revienne à un niveau d'attente normal pour des concitoyens français, il faut reprendre le contrôle de l'immigration. C'est la priorité absolue. Et il faut reconstruire les infrastructures publiques indispensables, je l'ai dit.
École, santé, développement économique, production et distribution d'eau, c'est absolument indispensable. Et là, c'est quoi les mesures concrètes du coup pour la reconstruction ? Pour l'immigration, vous avez détaillé...
Puisque ce déplacement ne dure pas 20 minutes, mais qui va s'étendre sur plusieurs jours. Ce qui va me permettre de rencontrer les acteurs économiques, ce qui va me permettre de voir des acteurs du monde de l'éducation et ce qui me permettra de préciser au fur et à mesure l'ensemble des propositions sur lesquelles je travaille. Mais si je vous disais tout maintenant, vous ne me suis verrier.
Et dans Philippe, on a évoqué Gérald Darmanin. Hier, votre adversaire au sein du bloc central, Gabriel Attel, a réagi à ce soutien de Gérald Darmanin pour votre campagne. Il a dit que pour lui, ça n'intéressait pas les Français, que la question des personnes et du rassemblement devait intervenir en janvier.
Qu'est-ce que vous lui répondez ? Il est jaloux, Gabriel Attel ? D'abord, je n'ai aucun adversaire au sein du bloc central.
J'ai des concurrents. Mais j'ai avec tous ces concurrents, des relations d'estime et de confiance avec lesquels je peux travailler. Donc je n'accepte pas le terme d'adversaire, mais je veux bien entendre celui de concurrent.
La concurrence ne m'a jamais fait peur. Il est jaloux, Gabriel Attel ? Mais je ne crois pas.
Il fait sa campagne. Il dit ce qu'il a à dire. Je fais ma campagne, je dis ce que j'ai à dire.
Et je pense qu'il a comme moi le sens de l'État et des responsabilités. Et que le moment venu, nous saurons construire le grand rassemblement politique nécessaire si nous voulons que l'espace politique qui va de la droite au centre puisse prévaloir au moment des prochaines élections mais madame je ne suis pas venu ici pour parler des combinaisons politiques nationales je suis venu ici pour dire que Mayotte c'est la France et que nous devons reprendre le contrôle et reconstruire les infrastructures nécessaires si nous voulons que ce territoire vive pleinement et que ses habitants vivent pleinement voilà ce que j'ai à dire la la campagne sera donc à droite toute encore une fois je vous repose ma question choisir Mayotte comme premier déplacement et l'immigration voilà donc pour les questions
Édouard Philippe