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DébatSarah Knafo· 4 mars 2026 76 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéEnvironnement & énergieLogementÉconomie & entreprises

Sarah Knafo CLASH toute la classe politique parisienne ⚡️

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 43 %Attaque 40 %Défensif 17 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Où en est-on aujourd'hui concernant la police municipale de Paris ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Thierry Marianie, vous proposez 8350 agents pour la police municipale. Expliquez-nous.

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Sarah Knafo, vous souhaitez armer la police municipale. Pourquoi ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Pierre Bournael, vous proposez 6000 policiers municipaux. Quel serait leur rôle ?

  • 20:00RelanceRéponse partielle

    Grégory Canal, comment financez-vous 5000 policiers armés ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Sopia Chikirou, vous proposez 3500 agents sans armes létales. Pourquoi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Thierry MarianieChiffre
    « On a pris New York et les principales villes européennes et on a fait une moyenne. En réalité quand on regarde la population, la superficie de Paris, si on voulait se mettre à ce niveau-là, c'est effectivement 8350 agents et aussi 15000 caméras de vidéosurveillance. »
  • 10:00Sarah KnafoFait
    « Je veux que les policiers soient armés. On nen a pas encore parlé mais madame Hidalgo a fait le choix de laisser désarmer la police municipale alors que la police municipale est armée dans 80 % des polices municipales de France y compris dans des villes de gauche comme Bordeaux qui ont fait le choix d'armer leur police municipal. »
  • 15:00Pierre BournaelPromesse
    « Je veux financer 6000 policiers 6000 policiers municipaux 7 jours sur 7 24 heures sur 24, ils seront dans les rues de Paris. »
  • 20:00Grégory CanalChiffre
    « Il y a pas de chip votre pour la police municipale la mission de la mission de vos pol000 qui est un chiffre tout à fait honnête et respectable de jours comme de nuit parce que la police municipale s'arrête à minuit. »
  • 25:00Sopia ChikirouFait
    « Le problème de la police et de la sûreté de la tranquillité à Paris, c'est pas un problème municipal à la base, c'est une compétence de l'État. »
  • 30:00Sopia ChikirouPromesse
    « Je propose que la police municipale, police de proximité ait une brigade spécialisée dans le tourisme. »
  • 35:00Sopia ChikirouFait
    « Il faut créer une catégorie A pour les policiers municipaux. Ils sont mal payés. Il y a pas assez de recrutement. »
  • 40:00Sopia ChikirouPromesse
    « Je fais un moratoire sur la construction de bureaux à Paris ensuite il faut réquisitionner les bureaux vides depuis plus de 12 mois et et pour pouvoir les mettre en location en urgence pour des gens. »
  • 45:00Pierre BournaelPromesse
    « On va l'arrêter et ça va nous permettre de créer la confiance avec les propriétaires. Enfin, de la confiance, un pacte de confiance. »
  • 50:00Grégory CanalPromesse
    « Nous, on a le souci d'éviter des temps de trajet indécents pour les agents de la police municipale et nous ce qu'on veut c'est avoir un contingent de logement social pour eux. »
  • 55:00Thierry MarianieChiffre
    « Nous demandons la vente de sur les 6 ans 40000 logements, ce qui fait de soit sociaux, ce qui fait à peu près 6600 par an. »
  • 1:00:00Sarah KnafoPromesse
    « Mon objectif, ça n'est pas plus de voiture, c'est plus de fluidité. C'est la raison pour laquelle je suis la seule en effet à vouloir ouvrir les voix surges à la circulation automobile tout en construisant au-dessus une promenade pour les piétons et pour les cyclistes. »
  • 1:05:00Emmanuel GrégoirePromesse
    « Nous allons renforcer le contingent de la police municipale parisienne de 1000 agents supplémentaires avec notamment l'installation de kiosque de police municipale avec une présence permanente sur des points chauds. »
  • 0:10Annie DalgChiffre
    « Nous avons réduit la pollution de 50 % ces dernières années. 50 %. »
  • 0:20Annie DalgFait
    « Moins de 27 % des Parisiens ont une voiture alors que 90 % de l'espace public étaient occupé par des voitures. »
  • 0:30Annie DalgPromesse
    « Nous allons créer 1000 rues piétonnes supplémentaires. »
  • 3:00Grégory Canal RachidtiChiffre
    « La politique de végétalisation de la mairie de Paris, c'est 3,68 millions de bétons en plus en 20 ans. »
  • 6:30Sopia ChikirouChiffre
    « Nous sommes les seuls à présenter un budget en hausse pour l'écologie. On assume parfaitement ce budget en hausse de 40 % supplémentaires. »
  • 7:00Sopia ChikirouPromesse
    « On dit on prépare l'avenir, il faut gagner cette course contre la montre. »
  • 8:30Sarah KnafoChiffre
    « Je propose de faire 10 milliards d'économies sur 10 ans qui vont permettre de diviser par deux tous les impôts. »
  • 9:00Sarah KnafoPromesse
    « Je veux être la mère la plus démocratique que Paris est connu et gouverné par référendum avec les Parisiens. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir, vous êtes bien sur l'antenne d'ici par de France. Soyez les bienvenus auir inhabituel pour un rendez-vous démocratique majeur. À 11 jours du premier tour des élections municipales, nous vous proposons un débat le tout premier dans cette campagne entre candidats à la mairie de Paris. débat disponible comme le sont depuis peu nos journaux télévisés avec l'option sous-titrage en direct pour les personnes sourdes et malentendantes.

Un débat que vous pouvez également suivre sur le site internet de France 3 Paris avec le décryptage en direct de nos journalistes web. Les six principales têtes de liste ont été invités. Certains ont accepté de venir débattre, d'autres ont préféré être représentés par un colistier leur place sur ce plateau et l'ordre de présentation a été tiré au sort.

Nous avons donc le plaisir d'accueillir Sarah Knafo mairie de Paris pour Reconquête. Bonsoir pour une heureuse. Pierre Bournael, candidat à la mairie de Paris pour Horizon et Renaissance.

Bonsoir. Thierry Marian candidat à la mairie de Paris, candidat du rassemblement national et de ses alliés UDR et identité liberté. Bonsoir.

Bonsoir. Sopia Chikirou, candidate à la mairie de Paris pour la France insoumise. Bonsoir.

Grégory Canal, colistier de Rachidati, candidate des Républicains et de leurs alliés UDI et modè. Bonsoir. Monsieur Lamiage, colistière d'Emmanuel Grégoire, candidat du Parti socialiste et de ses alliés écologistes, communistes et place publique.

Bonsoir. Bonsoir. Bienvenue à chacun chacune.

Je précise que votre temps de parole est chronométré et que je veillerai à l'égalité entre vous. Notre partenaire Ipsos BVA saisi école d'ingérieur a demandé à un échantillon représentatif de 800 Parisiens quel était le domaine dont le futur maire de la capitale devrait s'occuper prioritairement. Sondage réalisé par internet du 20 au 28 février pour France Télévision et nos confrères de la radio ici Paris, Île-de-France.

Et voici les quatre réponses qui ressortent en priorité. La sécurité c'était par un/4 des personnes interrogées, le logement 17 % l'environnement et la propreté cité comme priorité par 13 % des sondés. C'est donc de ces quatre thématiques dont vous allez débattre durant plus d'une heure concernant la sécurité.

Lorsqu'on parle des prérogatives du maire de Paris, il est souvent question du rôle de la police municipale. Où en est-on aujourd'hui ? On fait le point avec Antoine Delcour.

Mais en 2019, Annie Dalg présente la police municipale de Paris qui entre officiellement en fonction en octobre 2021. Aujourd'hui, cette force de proximité compte 2300 agents et multiplie les patrouilles dans les rues de la capitale. Demande d'enlèvement de véhicules gênants, marude, les policiers assurent la tranquillité publique et la sécurité des piétons.

Pour ces missions, il dispose de matraques, de bombes lacrymogènes et de gilets techniques ainsi que des caméras piéton et des voitures avec girophar. Objectif soulager la police nationale qui peut se concentrer sur d'autres missions comme la lutte contre le trafic de drogue. Cette collaboration entre plusieurs forces a tenu un rôle majeur lors des Jeux Olympiques selon les autorités.

Coût de cette police municipale, 184 millions d'euros en 2021. Dans la campagne pour la mairie de Paris, la plupart des candidats voudraient augmenter les effectifs de ce service. En revanche, les avis diverge quant à l'armement.

Contrairement à la police nationale, les agents de la capitale ne disposent jusqu'à présent pas d'armes à feu. Et pour être complet, on peut donner ce chiffre à 2300 policiers municipaux aujourd'hui à Paris. Un nombre d'agents que vous souhaitez tous voir augmenter mais dans des proportions différentes et avec une conception différente également. de leur rôle.

Euh Tir Mariannie, c'est vous qui avez placé la barre le plus haut hein concernant les effectifs 8350 agents et vous dites que vous avez pris New York comme référence. Expliquez-nous. On a pris New York et les principales villes européennes et on a fait une moyenne.

En réalité quand on regarde la population, la superficie de Paris, si on voulait se mettre à ce niveau-là, c'est effectivement 8350 agents et aussi 15000 caméras de vidéosurveillance. Voilà. Moi, j'estime, comme tous mes colistiers que la police municipale est une nécessité et un complément indispensable à la police nationale.

Jusqu'à présent, la mairie, la municipalité a estimé pendant des années que la sécurité, c'était le rôle de l'État. C'est vrai, mais les communes aujourd'hui ont aussi un rôle à jouer et dans la plupart des communes de France, on voit que les polices municipales se développent pour justement appuyer l'action de la police nationale. Qu'est-ce que je propose pour l'organisation de ces 8350 policiers municipaux ? une organisation en sep brigades.

D'abord le retour à une police de proximité en déléguant à peu près 30 % de ces 8350 policiers municipaux au maire d'arrondissement parce que eux savent comment les utiliser au mieux et après pas seulement affectés dans l'arrondissement autorité du maire de l'arrondissement. C'est à eux de savoir quand on est maire d'arrondissement on sait mieux que quiconque où il y a des problèmes dans son arrondissement. Voilà quelle que soit son étiquette.

Euh l'autorité administrative, c'est bien sûr le maire de Paris, mais j'allais dire l'autorité d'emploi euh ça peut être le maire d'arrondissement. Deuxièmement, on veut la création euh pour euh de six autres brigades en plus de la police de proximité. euh une brigade dédiée à la lutte contre la drogue.

C'est-à-dire par moment il faut aussi comme le dit Mathieu Vallé, mon collègue au Parlement européen, il faut du bleu sur le terrain pour tenir le terrain. Et par exemple quand on était à Rosa Parks, bien je voyais les patrouilles de la police nationale, mais une fois que la polé était passé, tout revenait comme avant. des brigades spécialisées en tout cas des brigades spécialisées pour lutter contre les pour contre les squats, contre les dealers, contre les campements clandestin et puis aussi euh pour aider bien sûr la circulation par exemple.

H Saracinfo pour vous c'est 8000 agents, on n'est pas très loin avec quelle mission ? Alors avant toute chose, permettez-moi de vous remercier d'avoir organisé ce débat. Permettez-moi de remercier les candidats qui sont là et qui respectent la démocratie.

J'aurais aimé savoir ce que fait madame Dat, ce que fait monsieur Grégoire. J'aurais aimé savoir si à cette heure, ils ont quelque chose de plus important à faire que de se confronter à la démocratie, à la comparaison des projets. Je pense que la réponse est dans la question et donc merci à vous de l'organiser.

Merci pour ce respect de la démocratie sécurité, vous question sur la sécurité. Donc moi en effet, je veux porter les effectifs de police municipales à 8000. La seule différence peut-être entre nous, c'est que moi c'est chiffré, je dis comment je le finance et je dis combien ça va coûter aux Parisiens.

Je crois que la sécurité aujourd'hui n'a pas de prix. Je suis d'accord évidemment avec euh les Parisiens qui disent que la sécurité est la première des priorités et c'est la raison pour laquelle je veux porter les effectifs à 8000. Je veux que les policiers soient armés.

On nen a pas encore parlé mais madame Hidalgo a fait le choix de laisser désarmer la police municipale alors que la police municipale est armée dans 80 % des polices municipales de France y compris dans des villes de gauche comme Bordeaux qui ont fait le choix d'armer leur police municipal parce que oui, il y a une grande tendance à ce que les polices nationales se reposent de plus en plus sur les polices municipales qui vont prendre de plus en plus de compétences dans les mois qui viennent. Une loi d'ailleurs est à l'étude en ce moment et je pense qu'elle sera votée à l'unanimité tant le sujet est consensuel parce que la sécurité ça n'est pas un sujet de droite ou de gauche. On devrait tous être d'accord autour de ce plateau pour dire que nos compatriotes méritent de vivre dans une ville paisible.

Pour cette raison, j'arme la police municipale. Il est anormal qu'aujourd'hui dans Paris vous ayez parfois des policiers municipaux qui sont moins armés que les délinquants qui se trouvent en face d'eux. Évidemment qu'on ne les respecte pas dans ces conditions.

Et je finis sur cette phrase qui dit qui montre les priorités de la municipalité actuelle et donc le besoin d'alternance. Quand on a demandé à monsieur Grégoire sur un plateau télévisé il y a quelques jours pourquoi est-ce qu'il refusait d'armer la police municipale, il a répondu parce que ce n'est pas le métier de la police municipale de lutter contre la délinquence. Et il ajoute, pardonnez-moi, il ajoute le métier de la police municipale, c'est de lutter contre les incivilités.

Et en effet, quand on regarde les chiffres, l'activité principale des policiers municipaux aujourd'hui, c'est d'aller verbaliser les honnêtes gens, c'est d'aller mettre des PV, des contraventions, de verbaliser des femmes qui promènent leurs chiens dans des parcs. J'en finis, j'en finis là avec moi. La police va retrouver sa vraie vocation. compatriot, c'est bien noté dans notre sondage.

La question de l'armement a été posée aux Parisiens. Elle serait 57 % favorable he contre 43 % qui se déclare opposé à une telle mesure. Pierre Bournael 6000 l'agent pour votre police de proximité.

C'est le terme que vous utilisez. Quel serait son rôle ? Permettez-moi aussi d'abord de vous remercier de cette invitation parce que je crois que le débat, il est indispensable pour éclairer les Parisiens sur nos projets et sur les candidatures et je constate que madame Dati, monsieur Grégoire, refuse le débat.

C'est un dénif débat, c'est ne pas respecter les Parisiens. Et je pense ce soir qu'ils sont disqualifiés pour devenir le prochain maire de Paris. Parce que comment leur assurer demain de la crédibilité, de la confiance quand ce soir ils font défaut aux Parisiens ?

Pour ma part, moi ce soir, je voudrais démontrer que j'ai le meilleur projet, le projet le plus solide pour l'alternance à Paris. Alors sur la sécurité projet sur la sécurité sur la sécurité, je veux financer 6000 policiers 6000 policiers municipaux 7 jours sur 7 24 heures sur 24, ils seront dans les rues de Paris. Il y aura du bleu dans les rues de Paris.

C'est dissuasif et ensuite ça permet d'être réactif quand il y a des problèmes de délinquence ou des problèmes d'insévilité. Je connais bien Paris. Je suis élu de Paris depuis 18 ans.

Je connais bien les quartiers du nord-est de Paris notamment et je vois bien les problèmes de sécurité qui se posent aujourd'hui dans toute la ville. Je souhaite chaque soir mettre un policier municipal en plus de la police des transports dans chaque métro parce que je sais qu'il y a des vols, je sais qu'il y a des agressions et je sais que les Parisiennes sont victimes de violences sexistes et sexuelles absolument inacceptable. Je serai le maire de la sécurité.

Je veux par ailleurs construire une brigade canine qui aidera la police nationale à repérer les cachettes et les dealers. On a besoin de faire reculer ces mafias et d'ailleurs ces mafias rachètent des commerces illégaux. Maire de Paris, je demanderai la fermeture administrative immédiate au préfet de police de ces commerces.

Je demanderai par ailleurs au parquet de poursuivre ces délinquents, ces criminels et ces voyou qui blanchissent de l'argent sale. C'est inacceptable, intolérable. et comme de Paris, je n'hésiterai pas à racheter des des beaux commerciaux, des commerces pour remettre du commerce de proximité de bouche ou culturel dans les quartiers qui le méritent.

C'est pas tout à fait le sujet, mais police municipale armée. Police municipale armée, hein. Elle sera formée à l'armement.

Tout à fait. Grégory Canal dans le programme de Rachid Adati, il est proposé 5000 policiers armés également contre la délinquence du du quotidien. Vous nous précisez ce que ça veut dire ?

Absolument. Tout d'abord, je voudrais vous préciser qu'il n'y aurait pas de police municipale à Paris si la droite ne l'avait pas voté. Car il faut préciser que sur la liste de monsieur Grégoire, les communistes et les verts n'ont pas voté la police municipale et d'ailleurs chaque année le budget de la préfecture de police est adopté par le conseil de Paris grâce au voil de la droite.

Donc c'est dire que Emmanuel Grégoire ne s'empare pas du tout du sujet de la sécurité. Il est passif sur le sujet et je vais encore même plus loin Madame Marach qui est en face de nous aujourd'hui quand elle était députée elle a voté contre les lois de sécurité intérieure qui renforçaient les pouvoirs de la police municipale. Enfin non, vous êtes absten je dois être honnête et ensuite vous avez déféré la loi devant le Conseil constitutionnel.

C'est vous dire le positionnement des élus de gauche au conseil des paris qui sont vision la police municipale bien la police municipale nous on veut simplement 5000 agents. C'est déjà beaucoup parce qu'on peut pas dire comme d'info qu'il faut en faut 8000 et en même temps il faut diviser le nombre de fonctionnaires par deux. Ça n'existe pas c'est irréel.

CLF laissez-moi finir je vous en prie. Vous venez de débarquer moi je vous ai laissé parler laissez-moi parler. Laiss parler 5000 c'est raisonnable mais comment vous faites mainfo ?

Expliquez-moi le truc. Faire 8000 de 8000 postes et en même temps divisé par de c'est absolument impossible. C'est irréaliste.

Je vais je vais vous offrir une calcul. Je pas besoin madame. Tous vos chiffres sont tous vos chiffres sont étonnés.

Vous demandez de faire des milliards d'économie et de l'autre côté vous créez vous créez de la dette. Il y a pas de chip votre pour la police municipale la mission de la mission de vos pol000 qui est un chiffre tout à fait honnête et respectable de jours comme de nuit parce que la police municipale s'arrête à minuit. Ça faut savoir aussi, c'est une petite brigade de nuit qui existe tout à fait intime et insuffisante.

Parallèlement à ça, il faut doubler le nombre de caméras mais pareil, il faut doubler dans un chiffre raisonnable. Les caisses de la ville sont vides. Donc nous proposons le doublement pour passer à 8000 en gros caméras que nous souhaitons interconnecter avec la préfecture de police de Paris pour avoir une véritable interopérabilité.

C'est à peu près 100 millions d'euros. Ensuite, ce qu'il faut faire c'est faut armer la police municipale et les armer avec des armes létales et des tasurs au lieu de la mraque qui est la le gaz lacrymogène qui est vraiment insignifiant et concentrer la police municipale sur la délinquence et la petite délinquence, c'est-à-dire permettre chaque semaine, comme nous on le fait par exemple dans le 15e en forçant le tir à faire des mélanges entre la police nationale et la police municipale et en privilégiant une action qui va arriver bientôt, c'est le vote de nouvelle loi au Parlement qui va permettre à la police municipale d'accéder aux fichiers nationaux et c'est ça qu'on veut avoir l'accès au TAS. aux antécédents judiciaires et au fichiers des personnes recherchées.

C'est un tout. Et pour finir, monsieur, nous on a le souci d'éviter des temps de trajet indécents pour les agents de la police municipale et nous ce qu'on veut c'est avoir un contingent de logement social pour eux. Voilà, un projet pour normal des policiers.

Sopia Kirou, pour vous c'est 3500 agents donc davantage qu'aujourd'hui mais pas d'armes létal si j'ai bien compris. Écoutez, le problème de la police et de la sûreté de la tranquillité à Paris, c'est pas un problème municipal à la base, c'est une compétence de l'État. À Paris, il y a 27000 policiers nationaux et ça fait 25 ans qu'on adapte adopte des lois sécuritaires et pour autant la délinquence continue.

Les violences sexistes et sexuelles explosent à Paris. En tout cas, les plaintes, 94 % des plaintes sont classées sans suite. Donc, on ne résout pas le problème.

On va arrêter de parler de partir pardon des délir et on va partir des besoins des Parisiens. Besoins à Paris. Chaque jour la population parisienne double avec les touristes et les visiteurs.

Pas de police touristique. On aurait besoin d'une police touristique à Paris. Je propose que la police municipale, police de proximité ait une brigade spécialisée dans le tourisme.

On en a besoin. Si vous discutez avec les consulats étranger à Paris, il vous disent "Il y a un problème et il y a un manque à ce niveau-là. Chaque jour des femmes sont victimes de violences sexistes et sexuelles.

Leurs plaintes sont classées sans suite. Pas d'accompagnement, pas d'interlocuteur. Il nous faut une brigade spécialisée pour les VSS puisque c'est devenu un phénomè spécialisé point incroyable.

Ça fait des années qu'on constate qu'il y a des consommateurs de drogues ou des gens qui erent dans les rues et qui posent un problème de tranquillité. Pas de brigad spécialisé dans le domaine, pas de policiers municipaux spécialisés pour la santé mentale ou pour traiter avec des consommateurs de ce type-là. Il faut aussi un tr une stratégie de territorialisation de la police.

Moi, je propose des antennes de proximité fixes et des équipes mobiles qui viennent renforcer. En fait, le problème de la police municipale à Paris, c'est un problème de stratégie et de vision. Tout le reste, c'est du blabla.

Ensuite, concernant l'augmentation et l'explosion des effectifs, il faut créer une catégorie A pour les policiers municipaux. Ils sont mal payés. Il y a pas assez de recrutement.

Il y a peut-être 2300 postes créés, mais il y a pas 2300 policiers municipaux, vous le savez. Non, ils n'arrivent pas à recruter parce que les gens sont mal payés, parce que les gens sont mal formés et ne veulent pas faire ce métierl. Donc il faut sérieusement l'attractivité de la carrière la progressivité de la carrière il va falloir mettre des moyens.

Plus vous prétendez recruter de policiers municipaux et élargir leur mission plus vous avez besoin de formation. Si en plus vous voulez les armer, il faut les armer. Il faut les former à se servir d'une armée.

Donc faut arrêter de partir dans des délires, partir des besoins et répondant. Je vais donner la parole d'abord à l'amie à la rage. Emmanuel Grégoire lui propose 1000 policiers en plus mais toujours pas d'armes à feu inutile pour vous.

D'abord, je voudrais revenir sur la question qui a été posée sur le rapport à la démocratie. Il s'avère que Emmanuel Grard depuis déjà de nombreuses semaines interpellent madame Dati qui refuse le débat démocratique et qui refuse d'être présente dans les débats télévisés et je crois que vous êtes nombreux autour de cette table à avoir suivi. On a vous avez tout à fait proposé, madame Dat l'a refusé et je pense être tout à fait à même de représenter Emmanuel Grégoire en ma qualité de colistière sur la police municipale.

Moi, je trouve ça assez intéressant ce que vous évoquez parce que c'est assez révélateur de d'une méconnaissance d'un certain nombre de candidats autour de cette table de ce que sont les sujets parisiens. D'abord, il faut savoir que la gestion de la police municipale est déjà déconcentrée au mairies d'arrondissement. Monsieur Marianie, la police municipale parisienne a été créée en 2021 puisque vous êtes bien placé de le savoir.

Je crois que vous étiez à l'époque chef de cabinet du ministre de l'intérieur. Vous savez bien, vous savez bien qu'il a fallu des évolutions législatives que nous avons porté au Parlement pour être en capacité de créer ce contingent de police municipal. Est-ce que je peux finir mon propos ? la loi que vous évoquez en l'occurrence, comprenez et vous le savez un grand nombre d'autres dispositions outre la création de la police municipale parisienne.

Donc soyons extrêmement précis et des choses qui en l'occurrence effectivement je n'ai pas voté sur la police municipale aujourd'hui depuis sa création en 2021 c'est une des polices municipales les plus importantes du pays, une des mieux formées avec une obsession pour Emmanuel Grégoire, c'est qu'il y ait du bleu partout. Donc oui, nous allons renforcer le contingent de la police municipale parisienne de 1000 agents supplémentaires avec notamment l'installation de kiosque de police municipale avec une présence permanente sur des points chauds par exemple la porte de clini en cours, la porte de Montreuil et bien d'autres. Et au-delà de ça, un travail avec des brigades spécialisées sur des horaires étendus effectivement pour être en capacité d'être présent la nuit sur les caméras de vidéotection.

Sur les caméras de vidéo protection, moi j'aurais une question à vous poser, monsieur Canal. Vous évoquez 1000 caméras de plus, 8000 caméras de plus, pourquoi pas 20000 pourquoi pas 20000 ? Vous savez que ce n'est pas une compétence propre de la ville de Paris, c'est une compétence de la préfecture de police.

Et vous savez combien ça coûte 8000 caméras ? Ça coûte 15000 € par caméra. Ça ferait un budget d'investissement supplémentaire de 120 millions d'euros.

Donc soyez un peu de temps de madame, gardez un peu de temps de parole si vous voulez bien. On va passer à la euh 2e thématique he autre préoccupation majeure des Parisiens, on l'a vu dans le sondage, le logement dans le parc social ou dans le privé. La situation est on ne peut plus tendue.

Voyez le détail avec quelques chiffres clés. Malgré une légère baisse des prix ces dernières années, acheter un logement à Paris est toujours compliqué. Le tarif moyen s'élève à 10000 €. le mètre carré.

Un niveau inaccessible pour une majorité de travailleurs. Beaucoup n'ont pas d'autre choix que de louer mais les candidats sont largement plus nombreux que les annonces disponibles. Dans le logement social, la situation est aussi tendue.

De 13,4 % de logements sociaux en 2001, Paris est aujourd'hui à plus de 25 % et affiche un objectif de 30 % d'ici à 2035. Malgré ces efforts, plus de 270000 foyers sont en attente et cela alimente des situations de grande précarité. Étudiants, jeunes couples et personnes âgées sont touchés par le malogement.

Enfin, selon le décompte de la dernière nuit de la solidarité, plus de 3500 personnes vivent sans abri dans la capitale. Ce chiffre augmente de manière constante depuis plusieurs années et relance le débat sur le manque de place en hébergement d'urgence. Deux sujets majeurs concernant le logement, comment facilite l'accession à des appartements dans le parc privé et quelle vision pour le logement social he sur le privé d'abord Sopia Chikirou en meeting.

Vous avez utilisé l'expression de la carotte et du bâton. Concrètement comment on incite les propriétaires à louer leur bien ? Écoutez, ça fait 25 ans qu'on assiste à Paris à une spéculation immobilière qui est mortifère.

En 98, les gens consacraient 23 % de leurs revenus à payer leur loyers. Aujourd'hui, c'est 34 % en moyenne, 50 % par exemple pour les familles monoparentale. Cette spéculation immobilière, c'est la droite et le PS qui l'ont laissé faire à Paris.

Je vous donne un exemple. À Paris, en 10 ans, là sous la mandature socialiste, 1,6 million de mètres carrés de bureaux supplémentaires. Et vous savez combien il y a de mètres carrés de bureaux vide à Paris ? 1,5 millions.

Donc vous voyez, c'est ça devient ridicule. fait moi ce que je dis clairement pour ce qui est du domaine privé ensuite on parlera du public dans sur le marché privé il faut casser cette dynamique stop à la spéculation je fais un moratoire sur la construction de bureaux à Paris ensuite il faut réquisitionner les bureaux vides depuis plus de 12 mois et et pour pouvoir les mettre en location en urgence pour des gens donc il faut transformer du bureau en logement pour en créer de nouveaux je dis aussi et ça c'est l'originalité de mon programme je dis il faut augmenter la taxe sur les bureaux vides la taxe sur les résidences secondaires, le bâton. Mais il faut aussi proposer aux propriétaires qui sont de bonne foi, il y en a beaucoup de nous confier leur logement, de le confier à une régie publique de gestion locative de la ville de Paris.

Vous nous confiez votre logement, on fait une convention, on s'occupe de la gestion administrative, on s'occupe d'une garantie de loyer, on s'occupe surtout de la rénovation thermique parce qu'il faut accélérer la rénovation thermique. En échange de quoi ? On loue le logement sur 3 6 9 ou 12 ans à loyer modéré et c'est comme ça qu'on vise de remettre 500 loyer modéré mais pas de risque d'impayer du coup.

Exactement. L'objectif c'est carotte bâton pour remettre 50000 logements dans du privé sur le marché. Mais il y a aussi le Airbnb illégal qui paye.

Il y a plusieurs façons de financer. La rénovation thermique par exemple. D'abord le propriétaire payera quand il confie à une agence privée c'est 13 % en moyenne de frais de gestion.

Nous on prendra 6 ou c'est clair. Nous ce sera 6 ou 7 %. Ensuite il y a tout ce qui est les aides publiques européennes régional nationale à la rénovation thermique.

Donc finalement vous verrez un peu plus bref parce que je voudrais vraiment qu'on puisse faire deux tours de table sur le logement s'il vous plaît et parler ensuite du parc social. Vous dites inciter et contraindre s'il le faut les les propriétaires privés pour lutter contre les logements vacants. La bien rage est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?

Moi, je suis assez surprise quand j'entends Sopia Chikirou parler puisque pour le coup, je crois savoir qu'Émile Meier un des artisans euh du PLU bioclimatique que nous avons construit ensemble et je crois que écologiste numéro 2 sur la liste de Sopia numéro 2 sur la liste de Sopia nous ont rejoint le adopter avec nous ce PLU bioclimatique que dit-il ? Il impose de fait un moratoire sur le bureau et permet de fait la transformation d'un certain nombre de bureaux en logement. La réalité aujourd'hui, c'est que vous avez dans le parc privé parisien 60 % des logements qui sont à la location qui sont détenus par près de enfin par des propriétaires qui ont plus de cinq logements à Paris.

Donc il faut qu'on puisse remédier à cela. Et vous avez un nombre de logements vacants aux alentours de 300000 avec une particularité. Dans le 7e arrondissement, 50 % des logements sont vides.

Donc il faut réussir à les remettre sur le marché locatif. Pour cela, plusieurs outils. D'abord, l'interdiction du Airbnb à titre professionnel. l'encadrement des loyers.

Moi, j'aimerais bien entendre les candidats s'exprimer là-dessus. Je crois que vous êtes un certain nombre à vouloir le supprimer. Je rappelle quand même aux Parisiens qui nous écoutent que l'encadrement des loyers, c'est une économie de 150 € par mois que nous leur permettons d'avoir grâce à cette mesure.

Au-delà de ça, c'est accompagner aussi la création de logement public. On y reviendra juste après, et accompagner surtout la rénovation du parc de logement privé qui aujourd'hui est très présente de ça, de ce que nous avons réussi à faire sur le logement social. La lutte contre la spéculation immobilière est un fondamental et là-dessus aucun des candidats autour de cette table ne propose de mesures qui soient concrètes, qui soit réalisable et qui soit par ailleurs dans le sens de l'inter justement Pierre Bournazel, vous parlez de reconquérir un 60000 logements pour les remettre sur le marché.

C'est un objectif, une promesse ? Oui, c'est c'est un engagement. D'abord, je voudrais vous dire que le bilan n'est pas bon.

Le bilan de cette majorité, c'est 180000 Parisiens de moins en 12 ans. C'est comme si le 20e arrondissement avait disparu de Paris en 12 ans. C'est une ville toujours plus chère.

Toujours plus chère. Et c'est la galère. C'est la galère pour les jeunes étudiants.

C'est la galère pour les apprentis. C'est la galère pour les jeunes actifs. C'est la galère.

Je veux vous dire, mais je veux faire le bilan parce qu'il faut savoir d'où on part. C'est la galère pour les classes moyennes. C'est la galère pour les familles.

On a évincé des Parisiens de Paris et on a fait le bonheur de Plutôt, de VV, de Montreuil et encore des communes encore plus loin. Alors, il faut changer de politique. Il faut arrêter de racheter à prix d'or avec l'argent du contribuable des logements privés, les transformés en logements sociaux.

Ça marche pas et ça participe même à la spéculation immobilière. On va l'arrêter et ça va nous permettre de créer la confiance avec les propriétaires. Enfin, de la confiance, un pacte de confiance.

Je dis au propriétaire, en remettant votre bien sur le marché principal plutôt que de le mettre en location saisonnière ou en résidence secondaire, et bien vous allez faire le bonheur des familles et nous on va vous baisser la taxe foncière et on va vous garantir le paiement des loyers et les dégradations parce que les propriétaires les notaires avec lesquels nous avons travaillé savent que c'est ça la confiance qui peut remettre 600 logements au moins sur le marché en 6 ans et ça veut permettre à 60000 familles de pouvoir vivre à Paris. Donc vous baissez la TOX foncière mais uniquement pour les propriétaires qui remettent leur bien la classe. Oui parce que c'est une génération temporaire qui leur permettra d'avoir une incitation.

Je crois qu'aujourd'hui on a besoin de penser aux familles, aux classe moyennes parce que derrière ce sont des personnes qui consomment dans nos quartiers qui font vivre le commerce de proximité. C'est des personnes qui font vivre nos crèches, nos écoles. À Paris aujourd'hui, on ferme des classes et on ferme même à Paris centre des écoles.

Et ça c'est inadmissible. Il faut remettre de la vie à Paris. De la vie à Paris si on a laissé son logement vacant pendant un mois.

Vous vous exonérez de la taxe foncière, vous la baissez juste après. Si on l'a laissé vacant pendant un mois, vous baissez la taxe foncière après. Comment se matérialise votre pas ?

Mon processus mon processus vac mon processus c'est de dire c'est pas que les logements vacants c'est des gens qui font par exemple de la location saisonnière mais aussi effectivement la résidence secondaire et on leur dit peu importe depuis combien de temps on vous dit on vous fait confiance la confiance pendant combien de temps vous baissez la taxe foncière ? Je la baisse pendant 5 ans. Pendant 5 ans et ensuite il mérite qu'elle réexplose comme parsite on va la baisser sur la mandat pour moi je la divise par deux de manière pérenne.

Ça n'est pas je me tourne je me tourne vers vous l'am parler parler de l'encadrement des loyers vous considérez qu'il faut y mettre fin immédiatement si j'ai bien compris50 pour tous les bénéficiors quel est le taux d'augmentation des loyers chaque année ? Bah ça dépend entre de taux d'augmentation moyen à Paris. Ah non c'est faux.

Bon d'abord vous le connaissez pas mais vous savez combien en moyenne les gens vont gagner. Première chose depuis depuis mais de quoi vous parlez ? Combien ils vont gagner ?

De quoi ? Je vous parle de l'encadrement des loyers qui est une mesure très précise et vous ne répondez pas là-dessus. 150 € d'économie en moyenne par mois sur l'encadrement des loyers loyers.

Depuis que l'encadrement des loyers a été mis en place, les loyers ont continué d'augmenter de manière plus importante que ce qu'ils étaient par le passé. On est à un taux d'augmentation de 1,8 %. Par ailleurs, on a perdu sur le marché locatif 50000 logements depuis l'encadrement des loyers.

Cette mesure dans toute notre histoire n'a jamais permis de baisser les prix des loyers. Ils ont continué d'augmenter mais ils ont créé la pénurie. On a des demandes de permis de construire qui sont au plus bas.

On a un marché locatif qui se raréfie. Par conséquent, aujourd'hui, à cause des socialistes, les locataires sont devenus vulnérables sur le marché locatif parce que lorsqu'un propriétaire met son bien sur le marché, il peut recevoir dans la même journée 500 800 appels de locataires parce qu'il n'y a plus assez de bien parce qu'ils ont créé la pénurie. Cette dame en face de moi, elle a créé la pénurie sur le marché locatif parisien.

Par conséquent, qu'est-ce qu'on observe ? Que dans les villes qui déplafonnent les prix de leur loyer, vous avez un tel choc d'offre, vous avez soudain tellement de biens qui reviennent sur le marché locatif que quelques mois plus tard, les prix des loyers peuvent baisser. Et je finis sur ça.

Dès 1948 en France, on avait compris que l'encadrement des loyers était une mesure communiste. Oui. Communiste.

Et donc, on avait décidé de libérer les prix des loyers. Par conséquent, même François Mitteran lorsqu'il revient au pouvoir avec les communistes et le programme commun de la gauche refuse de revenir sur l'encadrement des loyers. Il a fallu attendre 2019.

Il a fallu attendre 2019 et Emmanuel Macron pour permettre au commun qui le souhait. Là vous là vous remarquez tous les politiciens s'entendent pour rien changer la réfraction du marché. Thierry Marian Thierry Marian la Je voudrais vous entendre.

Thierry Marian vous aussi vous voulez supprimer l'encadrement des loyers si j'ai bien compris. Pardon s'il vous plaît. Madame Cafo, monsieur Canal Madame Cafo, monsieur Canal Thierry Mariannie vous aussi souhaitez supprimer l'encadrement des loyers mais sur 4 ans, dites-vous.

Alors, d'abord, si vous permettez, je ne suis pas surpris que le logement soit désormais la deuxième priorité dans cette campagne des Parisiens. Ça l'était déjà dans la précédente élection, mais on voit qu'effectivement c'est devenu un problème de plus en plus grave. Qu'est-ce qu'on propose ?

On propose d'abord de remettre sur le marché 500000 m² de qui sont aujourd'hui en bureau. Quand on regarde à Paris, il y a environ 1,5 million de mètres carrés de bureaux qui sont vacants. Et donc proposer d'en mettre le tiers sur le marché, c'est quelque chose qui est tout à fait possible à condition de changer le le le P des réquisitions comme le propose madameirou par exemple.

Non, non, je suis pas pour les réquisitions. Je pense que je crois plus aux incitations qu'aux obligations. Voilà, je pense qu'on peut changer le plan d'occupation des sol et faire en sorte que la transformation des mètres carrés de bureau soit plus soit possible et facilité.

Deuxièmement, sur pour répondre clairement à votre question sur la suppression. Oui, nous proposons effectivement la suppression de l'encadrement mais sur 4 ans. Voilà.

Là où ça a été fait d'un coup, j'ai regardé, c'est en Argentine, ça a été une catastrophe parce que en réalité quand on a mis d'un coup tout sur le marché, écoutez, vous savez tous mais voilà, nous ce qu'on propose c'est de le mettre 25 % par 25 % baiss et et ensuite on verra comment le marché se comporte. Mais euh je pense que malheureusement il s'agit pas uniquement de réglementer pour pouvoir diminuer les loyers et il faut effectivement libérer l'offre. Ensuite, nous proposons une révision du plus pour faire en sorte Bien sûr que faire en sorte local d'urbanisme voilà plan local d'urbanisme bio euh en bioclimatique si vous voulez.

On propose plutôt pé béton. Vous allez pouvoir vous exprimer. On en parlera on en parlera, on parlera d'environ.

Donc, je disais qu'on propose la modification de CPLU B tout simplement pour faire en sorte que dans certains axes on puisse en respectant l'architecture et en respectant un ensemble puisse élever d'un ou deux étages de plus un certain nombre d'immeubles et ensuite aussi qu'on puisse euh construire sur un certain nombre de dents creuses qui aujourd'hui euh euh sont dans de nombreux quartiers. Voilà. Euh je je sais que je do on doit réviser nos dossiers, paraît-il, mais excusez-moi, euh regardez votre bilan, quoi.

Je veux dire aujourd'hui à cette table, c'est vous qui êtes la responsable, pas vous personnellement, mais votre majorité qui est responsable de cette situation. On va dire l'occasion de débattre. Je vous dis juste parler précisément en fait le la possibilité de surélever d'un ou deux étages dans certains cas qui ont été identifiés dans le PLU bioclimatique, ça existe déjà.

C'est comme tout à l'heure quand vous disiez que la police pas gérée par les maires d'arrondissement. Soyez précis. Vous prétendez être maire de Paris.

Donc montrez que vous avez la compétence pour vous commencez à prendre beaucoup d'avance. Vous commencez à prendre beaucoup d'avance en terme de temps de parole. On fera un point d'ici peu Grégory Canal sur l'encadrement des loyers notamment.

La droite parisienne historiquement a toujours été plutôt hostile. Encadrement des loyers. En revanche, tous les professionnels du secteur vous disent une seule chose.

Si demain vous arrêtez l'encadrement des loyers, c'est plus 20 % d'augmentation du prix des loyers. Voilà, c'est simple. C'est c'est peut-être pas dans vos fiches madame.

C'est les professionnels qui demandent de ne pas sortir. L'analyse l'analyse c'est celle-ci. Vous pouvez dire ce que vous voulez madame.

C'est comme ça. C'est pas moi qui le dit mais c'est votre vérité. C'est clair maintenant reste dans le monde normal, le monde réel.

Malaf, c'est-à-dire madame madame monsieur Grégoire, qu'est-ce qu'il a fait ? Et depuis avec madame Diago, vous avez retiré du marché privé 150000 logements. C'est ça qui fait la tension sur le marché de l'immobilier.

Voilà, c'est très simple. Depuis que la gauche est là, c'est 3 sur prix du mètre carré plus 20 % sur 20 ans, ce qui revient au chiffres qui ont été indiqués tout à l'heure d'augmentation des loyers. Bon voilà, la situation c'est la vôtre en fait.

Maintenant, il faut remettre sur le marché privé, en effet les logements qui sont vacants, ils sont de l'ordre de 262000. On va appel les mettre du jour en main. Il y a deux leviers pour le faire.

Le premier levier, c'est de inciter les propriétaires privés déjà en leur garantissant la non dévolution à la hausse de la taxe foncière parce que ça n'arrête pas d'augmenter et personne ici autour de la table baissera. C'est faux. Voilà.

Donc la première chose à faire, la première chose à faire c'est leur permettre d'avoir une décompression, une libération progressive de l'encadrement des loyers sur 2 3 ans. Deuxième manœuvre qui convient de faire avec eux, c'est de les prendre un parin. On va pas faire du de la grosse masse, mais c'est de leur permettre en contrepartie de la rénovation thermique de leur logement de d'avoir un déplafonnement et une défiscalisation de la taxe foncière.

C'estàdire en gros on pay un peu moins taxe foncière quand on s'engage sur le long terme et sur des prix modérés à remettre son appartement sur le domaine privé. Il faut bien comprendre que le propriétaire privé, il a la trouille. Tous les logements avec le PLU ont été pastillés.

Ce qui veut dire que du jour au lendemain 900 immeubles se sont retrouvés préamptés. Mais la valeur des biens est disparaître tout de suite son côté les squatterur sont côté la politique de dingue de la mairie de Paris où tous les qu matins on vous explique qu'on va vous exproprié qu'on va vous préhter sur l'argent des Parisiens. Donc il faut arrêter que cette politique c'est les rate et donc c'est les deux seul levés qui vous permettent d' On va continuer sur le logement on va continuer sur le logement on a sur la taxe spons puisque j'ai été attaqué j'aimerais juste répondre je propose de la diviser par deux j'entends que ce serait impossible et que ce serait une fausse promesse.

J'aimerais savoir pourquoi est-ce que la droite parisienne s'est opposée à la hausse de madame Idalgo en 2023 si elle considère que c'était normal de est pour la maîtrise des dépenses publiques tout simp vous nous dites que c'était une erreur vous dites que c'était une erreur vous dites monsieur de parler on est en train de parler de parler de parler en train d'épuiser votre elle vit dans un monde imaginaire par je voudrais vous entendre à présent s'il vous plaît un autre sujet important aussi ça concerne le parc social le parc social vous avez vraiment des des propositions très différentes. La question a été posée aux Parisiens. Faut-il construire davantage de logements sociaux pour 63 % des personnes interrogées c'est oui contre 37 % qui sont opposés.

Alors stop ou encore je vous demanderai de faire assez bref sur le sujet pour permettre des échanges assez vivants. Je n'en doute pas mais rapide. La mielarrache 25 % le niveau actuel.

Ce qui est demandé par la loi hein pour Emmanuel Grégoire, ce n'est pas assez. Nous sommes face à la plus grande crise du logement depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, nous avons 300000 logements vacants à Paris.

Nous avons plus de 200000 demandeurs qui attendent de pouvoir bénéficier d'un endroit où se loger à un prix abordable. Donc oui, nous voulons créer 60000 logements publics de plus, 30000 dans le parc social, 30000 dans le parc public avec notamment la mobilisation du ba réel solidaire et la foncière logement abordable que nous avons créé. Il faut répondre aux demandes des Parisiennes et des Parisiens.

Il faut remettre de la souplesse sur le parc locatif privé et il faut créer du logement social. Il faut aussi mieux l'entretenir. C'est pour ça que nous allons créer euh euh une un contingent d'agents qui interviendront, un peu comme le GPIS, les locataires du parc social il parle le comprennent pour intervenir sur tout ce qui est petite panne du quotidien et cetera.

Et nous allons demander aussi à nos bailleurs parce que je tiens à le dire ce soir de fluidifier la relation avec des locataires, d'être plus respectueux, d'être plus rapide dans leurs réponses parce que aujourd'hui il y a des situations qui ne sont pas acceptables de ne pas surf Sophia Chikirou pour vous c'est également plus de logements sociaux et moins cher. Bien sûr, il faut créer du logement social à Paris parce qu'il y a une forte demande et il y a de forts besoins. Il y a plein de gens qui ne peuvent plus se loger à Paris alors que ce sont les travailleurs essentiels de Paris. souvent des agents qui gagnent moins de 1600 € par mois et qui ont bien sûr qu'on fixer un objectif sur 10 ans.

C'est-à-dire tout ce qu'on va engager, ce sera 100000 logements public supplémentaires et chaque année, on double le nombre de logements sociaux. C'est c'est chiffré, vous inquiétez pas. Mais ce que je veux dire par là, c'est que nous allons investir dans le logement public à Paris et dans le logement social.

C'est indispensable. Sauf que en ce moment, il y a un scandale avec les bailleurs sociaux. Il y a des scandales de détournement de fonds, d'abus.

Et nous, ça fait des années que les locataires se plaignent de charges qui explosent et de loyers qui explosent. Donc moi, je commence par dire on gèle les loyers, on gèle les charges, on fait un audit sur les bailleurs sociaux et je propose de scinder en deux Paris Habitat. Paris Habitat, c'est 170000 logements publics à l'heure actuelle qui sont gérés par ce bailleur de la ville.

Je propose de le scinder en deux parce que pour pouvoir mener une vraie politique du logement public efficace, faire du logement social, répondre aux besoins, avoir de la réactivité, cesser de laisser la possibilité à des détournements et des abus, il faut en finir avec ce mastodonte. Voilà ce que je propose concrètement et je garantis au locataires des HLM que les loyers vont baisser parce que dans un an, quand tout seul sera fait, ils verront l'argent retomber dans leur poche. D'accord.

Grégor Canal, je vous laisse la parole pour Rachidati. Euh c'est stop, pas de nouveaux logements sociaux. Elle invoque souvent vous demandiez combien ça coûte, elle invoque Crachid souvent le coût pour la ville.

Ah ben surtout l'état déplorable du logement social à Paris. Faut dire faut quand même être honnête avec avec les paris. Il a des situations différentes mais mais attendez deux immeubles sur trois sont complètement ont plus de 60 ans sont des passoirs énergétiques.

C'est des temples pour les rats. On évite des gens dans des conditions indignes. Tout ça pour faire une politique de chiffres.

Voilà, c'est juste ça. Madame Madame monsieur Grégoire, lui, il propose 600 logements sociaux. C'est le coût de cette mesure public public.

Le coût, c'est 27 milliards d'euros. Ce qui veut dire que votre taxe foncière, vous la multipliez par 5. Comme il n'y a plus de place pour construire quasiment à Paris, c'est les élus communistes qui nous l'expliquent.

On peut faire encore 3500 constructions nouvelles et pas plus. Le reste ce n'est que de la préomption. C'est-à-dire qu'il faut multiplier la préomption par 4.

Vous vous rendez compte de ce veut dire toutes les mesures que viennent d'indiquer 600, je parle sur votre contrôle. 600 logements, c'est à peu près ce qui a été fait par Annie d'algo sur le dernier mandat dernièrent de 1100 11000 logements sociaux supplémentaires avec des constructions nouvelles parce que là vous ne pouvez plus faire de constructions nouvelles. Évidemment les constructions nouvelles sur les portes ça coûtait moins cher mais c'est saturé.

Il y a plus de foncé. dans le 15e un lint de terre au lieu d'en faire un parc ils font du béton des trucs moches à se la montorité à rénovation parce que attendez attendez je finis avec ça parce que faut pas nous faire vendre n'importe quoi. Ils ont fait 13 % de rénovation. 13 % c'est ridicule.

Il faudrait 100 ans pour rénover le parc parisien. Nous, on demande 10000 par an en contrepartie. On arrête la préomption.

Nous n'avons plus d'argent. Nous vous allons finir. Mais vous faites plus que ça, monsieur Canal, dites-le parce que en octobre dernier, votre groupe a déposé un vœu au conseil de Paris pour dire que vous souhaitez vendre 1 % du logement social parisien tous les ans.

Donc, j'aimerais que les Parisiens qui nous attendez, ne m'interrompez pas. Ne m'interrompez pas. Laissez-moi juste propos monsieur canal monsieur canal revenez à votre état normal vous plaît s'il vous plaît on compr rien donc laissez-moi juste finir ma phrase.

Je vous dis donc, votre groupe a déposé un vœu pour vendre le logement social parisien. Donc dites-le aux Parisiens qui nous écoutent. Monsieur Canal confirme que madame Datier a l'intention de vendre le parc social par 20000 monsieur, il y a 20000 logements sociaux qui sont en dehors de Paris dont 10000 gérés comme on sait que G per habitat par Habitat.

Bon voilà sur ces 20000 là nous on propose de nous séparer d'une partie de ce patrimoine qui ne sert pas aux parisiens à Tramuros désolé. Donc c'est 2500 logements sociaux dont on c'est plutôt une mesure budgétaire donc hein qui n'intéresse pas forcément les vocations à nous concentrer sur les parisiens et je ne vois pas ce qu'on fait des appartements Kry Marian votre point de vue sur le logement social j'ai vu que vous proposiez hein la préférence nationale c'est le programme traditionnel du rassemblement national en l'occurrence alors d'abord si vous voulez qu'on parle d'attribution on propose la priorité au travailleurs parisiens qui travaillent à Paris voilà tout à l'heure on parlait des policiers municipaux c'est quand même plus logique quand on embauchoche un policier municipal il soit logé à l'intérieur des limites de Paris et qu'il n'it pas tous les jours une heure de transport en commun. Donc premier critère pour nous, priorité à tous ceux qui travaillent à Paris.

Deuxièmement, je l'ai dit et je le répète, nous nous plaçons dans une optique où en 2027 la loi serait réformée puisque c'est ce que nous souhaitons. Et si cette loi est réformée, je le dis très clairement, nous voulons après une priorité aux Français. Oui.

Euh comme ça existe dans un certain nombre de pays euh qui donnent leurs priorités aux nationaux. Après, qu'est-ce est-ce qu'on veut faire plus ou moins de logements sociaux ? On pense que 25 %, ce qui est le taux actuel, c'est suffisant.

Ça correspond en plus au critères de la loi SRU et il est pas nécessaire d'en rajouter. Par contre, qu'est-ce qu'on propose ? On propose d'accès sur la réhabilitation.

C'est vrai que comme d'autres l'ont dit, l'état des quelques logements que j'ai visité est affolant. Je veux dire euh j'oserais pas y mettre qui que ce soit dans de tels appartements. Donc nous demandons la vente de sur les 6 ans 40000 logements, ce qui fait de soit sociaux, ce qui fait à peu près 6600 par an.

Ce qui nous permettrait si on les vend euh aux alentours de 250 300, vous les vendez aux occupants ? On les vend aux occupants qui sont prioritaires s'ils veulent les acheter et après à des privés s'ils veulent les restaurer ou quoi ou les les isoler, les reconstruire. Bref, euh à un prix moyen de 250000 à 300000, ça fait plus d'un million 1 milliard 8 pardon de recettes par an.

Voyez que je su donc c'est aussi une mesure budgétaire pour vous. Voilà, ce qui est une manière de faire rentrer de l'argent et avec ce milliard 8 d'abord on souhaite financer d'autres opérations mais on souhaite aussi financer de nouvelles constructions là où effectivement on le le plan le PLUB que nous voulons modifier le permettra. Voilà.

Mais je pense que augmenter le nombre de parcs HLM sur Paris est quelque chose qui nous semble excessif. Après, j'aurais souhaité qu'on parle du du parc Airbnb parce que ça fait partie un peu du privé. Ça fait partie du moi, j'ai pas j'ai plus un seul voisin à mon étage dans le quartier.

Plus un seul voisin. J'ai que des RBNB qui sont habit bien Paris. Oui oui, je vous rassure, je vous rassure pas si loin que ça de que vous vous proposez vous promettez à la fin des promotions, à la fin des construction d'immeubles sociaux et vous voulez comme Thier et Mariannie vendre des appartements à leurs occupants.

Absolument. D'abord moratoire sur la construction de logements sociaux. Aujourd'hui, je considère qu'on est allé beaucoup trop loin et par ailleurs que lorsqu'on observe qu'il y a de ça 25 ans, les classes populaires arrivaient plus facilement à se loger à Paris qu'aujourd'hui, on voit bien qu'il y a un problème et que cette course, cette fuite en avant ne finira pas par résoudre le problème du logement parisien.

Quand on sait par ailleurs que 72 % des ménages français sont éligibles au logement social, on voit bien qu'on pourra préempter tout ce qui aura à vendre sur le marché immobilier parisien. On n'arrivera pas à loger tous ceux qui sont éligibles au logement social. Par conséquent, je propose d'arrêter cette fuite en avant qui est aussi un système de ponzi immobilier mis en place par madame Idalgo avec l'aide de François Hollande et de son décret de 2015 qui lui a permis d'encaisser les loyers capitalisés de ces opérations immobilières bien en avance pour pouvoir les injecter dans ces budgets qui étaient en permanence déficitaire ce qui a contribué à l'endettement de la ville et ce qui fait qu'aujourd'hui nous tous on va hériter de la dette mais on n'héritera pas des revenus en face puisqu'ils ont déjà été brûlés et dilapidés par la bande de madame Idalgo.

Donc je mets un terme à tout ça. J'inverse la logique en vendant en effet 10 % du parc social en priorité à leurs occupants. Et là, je tiens à vous dire, ça n'est pas qu'une mesure budgétaire, c'est une mesure de justice sociale.

C'est un plan d'accès à la propriété. Initialement, la philosophie du logement social initialement, oui, tout à fait. C'est ce que la loi SRU permet.

Elle incite à arriver à 25 et ensuite il y a une pénalité. Il y a une pénalité qu'on payera que j'ai chiffré à 78 millions d'euros. J'invite tout le monde à aller voir mes chiffrages sur unvilleureuse.fr.

Et pour finir sur Et pour finir sur ça, parce que je parlais de justice sociale, je sais que ça fait rire monsieur Canal, je parlais de justice sociale. Donc sur la justice sociale, ce que je veux dire c'est que initialement la philosophie du logement social c'était de permettre par la solidarité nationale à des gens de payer des loyers modérés et que quand au fur et à mesure de leur vie, ils ils peuvent s'enrichir, gagner leur vie, gagner les gravir les échelons de leur entreprise, alors là leur donner les moyens de pouvoir acheter. Donc je compte les exonérer les droits de mutation à titre honéreux pour les primaux accédents pour qu'ils puissent devenir propriétaires et créer ainsi et un esprit de responsabilité.

Bour c'est à vous. Vous proposez si j'ai bien compris une forme de stabilité pour vous. On reste à 25 %.

Est-ce que ça veut dire que vous considérez qu'idalgo a eu raison d'investir pour créer du logement social ces dernières années ? D'abord je voudrais dire je me demande ce que monsieur Grégoire va faire en 6 ans, qu'il n'a pas fait en 12 ans avec madame Hidalgot. Ils sont sortants, ils ont un bilan, on l'a rappelé tout à l'heure, c'est une ville toujours plus chère et des Parisiens qui fuient 180000 de moins en 12 ans.

Mais sur le logement social, vous dites social comme je crée, je l'ai dit tout à l'heure, un choc d'offre avec 60000 logements de plus sur le marché principal, comme on calcule la part de logements sociaux sur euh les les résidences principales, on va pouvoir avoir 15000 logements sociaux de plus. Et contrairement à monsieur Mariani, je vais ne pas faire la préférence nationale, je veux faire la préférence au mérites, la préférence aux travailleurs parce que aujourd'hui on galère. Je pense à Lidovic qui était boueur, qui fait 3h de transport par jour pour venir travailler à Paris.

Je pense euh à une jeune femme que j'ai rencontré il y a encore quelques semaines, Fatima, qui elle fait aussi 2h30 de transport par jour. Elle est puricultrice. Je veux loger les travailleurs en priorité à Paris.

Les puricultrices, les soignants, les infirmières, les femmes et les hommes qui travaillent dans nos commerces, dans nos entreprises à horaire décalé. Il faut qu'ils aient la priorité pour ces 15000 nouveaux logements. Avec moi, le logement sera accessible pour ces travailleurs.

Ce sera une priorité. C'est une question de justice et c'est une question de mérite. Et puis il faut penser le grand Paris, personne n'en parle mais Paris est une petite ville de 105 km² 87 si on tire les boît de Boulogne et une boî de Vincen.

On va pas résoudre tous les problèmes de logement à Paris. On doit prendre notre part mais il faut penser la métropole. Il faut un plan local d'urbanisme digne de ce nom à l'échelle de la métropole.

Il faut une logique de l'habitat, une logique du logement à l'échelle de la métropole. une stratégie pour répondre au défis des attentes des centaines de milliers de personnes qui attendent un logement à Paris et dans le Grand Paris. On va faire un petit point sur les temps, hein, si vous le euh voulez bien.

Vous êtes plusieurs hein, entre 6 et 7 minutes. Pierre Bournael, vous avez un petit peu de retard hein, en revanche récupérer euh sur le total de l'émission hein, on court un petit peu après le temps. On va parler euh d'environnement à présent avec CG majeur dont il est question dans presque tous les programmes.

La circulation automobile, la place de la voiture et la végétalisation à Paris. Sarah Knafo, j'ai regardé les 130 pages de votre programme. Dites-moi si je me trompe, je n'ai pas trouvé trace de projet de végétalisation.

Quelles sont vos propositions en matière d'environnement ? Alors, vous les avez parcourus assez rapidement dans ce cas. J'ai regardé bien les 130 pages mais j'ai pu me tromper.

Première chose, je suis très attaché à la notion des milliers de pages de attaché à la non pas des milliers, certains en ont que 18, 20. Bon, donc je suis très attachée à la Vous voulez pourrir le débat monsieur Canal ? C'est votre objectif ?

Est-ce que c'est votre objectif ? peut-être un problème avec la contradiction vous la démocra le fait d'être coupé monsieur à chaque fois que je prononce une phrase interlocuteur pose que je parle donner une bonne image du débat soyez courad propositions pour l'environnement essay d'être assez syv attaché à la notion de développement durable c'est-à-dire réussir à nouer l'écologie avec l'économique et le social et ne pas sacrifier l'un de ce triptic au profit d'un autre. Par conséquent, en effet, j'ai un programme sur les mobilités, donc sur la place de la voiture.

Mon objectif, ça n'est pas plus de voiture, c'est plus de fluidité. C'est la raison pour laquelle je suis la seule en effet à vouloir ouvrir les voix surges à la circulation automobile tout en construisant au-dessus une promenade pour les piétons et pour les cyclistes pour réconcilier les usagers de la route entre eux. À vouloir aussi rétablir le 80 km/h sur le périphérique et fluidifier Paris grâce à des feux tricolores pilotés par intelligence artificielle comme ça se fait à Boston ou à Montréal.

Ce qui peut permettre de fluidifier le trafic jusqu'à 11 %. On sait que plus de fluidité, ça veut dire une meilleure qualité de l'air. La qualité de l'air dépend aussi du fait qu'il y ait beaucoup de bouchons.

Une voiture qui est sur un trafic fluide pollue jusqu'à trois fois moins qu'une voiture dans les embouteillages. Par conséquent, je suis attaché à la fluidité de Paris. C'est ce que je propose dans mon programme, à l'entretien des espaces verts.

Si on peut reconnaître une chose qui a été bien faite dans les 20 dernières années, c'est qu'il y a plus d'espacces verts à Paris mais qu'ils sont mal entretenus avec une philosophie de la végétalisation. Moi quand j'entends végétalisation, j'entends tout de suite gauche. Moi je suis attachée à la tradition de jardinage.

Donc il y aura des fleurs, il y aura des jardins, il y aura des espaces qui seront entretenus. Parce qu'aujourd'hui quand on voit l'état des jardins municipaux parisiens, on dit qu'il faut partir des besoins. Parlons de ce que pensent les familles.

Ils ne se sentent pas aujourd'hui à l'aise dans les jardins municipaux alors que les jardins de l'État sont besoin mieux. Je rebondis sur le périphérique. He la question a été posée aux Parisiens concernant la vitesse hein.

La question d'un retour. Alors non pas au 80 km/h comme vous le proposez he mais aux 70 km/h. 61 % il serait favorable contre 39 % qui se disent contre la mien et la rage sur la transformation de la ville.

On a l'impression qu'Emmanuel Grégoire veut aller encore plus loin. Je prends un exemple. Annie Dalg a organisé une consultation l'an dernier pour 500 nouvelles r piétonnes.

Votre candidat aujourd'hui en propose 1000. Tout à fait. Demain, il fera le même climat à Paris qu'à Séville.

Nous aurons des températures qui flirteront avec les 50° à Paris. Donc déjà, on évoquait la question du logement, ça veut dire que 15 % des logements qui sont situés aujourd'hui sous les toits deviendrai invivable. Et moi, je pense qu'en tant que citoyen, en tant qu'élu, mais aussi en tant que parent, on doit penser à comment est-ce que nos enfants vivront dans cette ville demain et est-ce qu'ils pourront encore y vivre.

Donc oui, nous avons réduit la pollution de 50 % ces dernières années. 50 %. Nous avons réduit le bruit de façon notable.

Nous avons piétonisé des rues pour l'accessibilité universelle pour redonner de l'espace à nos enfants. Moins de 27 % des Parisiens ont une voiture alors que 90 % de l'espace public étaient occupé par des voitures. Donc oui, cette reconquête de l'espace public, elle est nécessaire.

Moins de 8 % des trajets dans Paris intromuraux se font en voiture. Donc oui, il faut amplifier ce mouvement. Nous allons créer 1000 rues piétonnes supplémentaires.

Nous allons créer 10 grands nouveaux parcs sur des grandes avenues. Par exemple, Avenue Foche, Avenue Philippe Auguste, Avenue de la porte de mini voiture. Nous allons Oui, tout à fait.

Nous allons par ailleurs aussi créer un cœur piéton par arrondissement. Ce n'est pas un enjeu économique, ce n'est pas un enjeu de qui va subir quoi, c'est un enjeu de survie de notre espèce dans cette ville. Et c'est par ailleurs plébiscité par les Parisiens.

Ça se fait toujours dans la concertation avec les Rivins, avec les conseils de quartier. Et nous allons aussi créer 10 grandes aires de jeux XXL pour permettre à nos enfants de s'épanouir à Paris. Grégory Canal Rachidti propose euh 500 nouvelles bandes végétalisées.

Euh vous nous précisez un mot sur la place de la voiture. Écoutez, avant d'aller créer des bandes végétalisées comme nous avons l'intention de le faire, on va préserver les arbres existants. Parce qu'elle oubli de vous dire ma chère collègue en face c'est qu'elle a battu 25000 arbres ces dernières années. 25000 bien sûr.

Vous avez battu 25000 arbres et vous avez remplacé et il oui mais il plant des petits bambous des petits des petits arbres de périphérique qui meurent au bout de 2 ans comme sur la place de la République tout ça c'est ridicule. Vous savez dans l'évaluation des espaces verts, ils mettent même la pelouse des tramouets. Je c'est c'est un non sens.

Les petits jardins dont tu parles dans les curs de ville, regardez un 15e arrondissement, ils sont rasés et ils mettent à le passe des bâtiments, ils mettent du béton. La politique de végétalisation de la mairie de Paris, c'est 3,68 millions de bétons en plus en 20 ans. C'est ça votre bilan, madame.

Donc nous, on va préserver les armes, on va les mettre en pleine terre, on va remettre les grilles d'avu au-dessus. Ensuite, on va s'assurer d'avoir une véritable protection des piétons. Car en réalité, tous vos conflits d'espace là que vous nous avez fait sans concertation parce qu'on découvre tout le matin avec la la machine qui vient bétonner les rues, je veux dire la part des piétons qui représentent 53 % des mobilités, c'est plus on va dire, on est passé de 19 à 23 % d'accidents graves et mortels de piéton sur l'espace public.

Voilà, c'est ça la conséquence de l'urbanisation et du chaos urbain créé par la gauche ici en face de moi. Donc tout ce qui est dit est faux. Donc nous on le plan des armes, on va protéger les piétons, on va élargir les trottoirs, on va bétonniser, sanctuariser plutôt la place du piéton à Paris.

À côté de ça, on va accompagner le secteur privé et les bâtiments publics pour leur permettre de se raccrocher au réseau Fraîcheur Paris qui est un succès quand même, mais ça coûte très cher. Et là donc déplafonnement encore une fois de la taxe foncière. on va défiscaliser pour leur permettre d'avoir des espaces fraîcheurs.

Et d'ailleurs, nous proposons à tout le secteur privé ou tout le petit commerce de proximité d'héberger des salles de fraîcheur pour permettre à la population parisienne lorsqu'il y a des canicules de pouvoir s lieu de repli en cas de canicule tiré marianier sur la circulation végétalisation directement si je peux répondre très brièvement vraiment très brièvement parce que moi j'aimerais bien aussi qu'on regarde le bilan de madame dat madame dati qui émer depuis quelques années du 7e arrondissement le 7e arrondissement c'est quoi c'est moins 9000 habitants depuis 10 ans. deux rues qui ont été piétonisées et c'est deux pistes cyclables. Dites-le clairement aux Parisiens, je me permets juste de finir.

Dites-le clairement aux Parisiens. Le paris de madame Dati, c'est le paris de Tibérie en réalité. C'est ça que vous voulez.

Vous ne voulez pas faire évoluer Paris, vous voulez la faire régresser. C'est ça votre vision du chargé par c'est une farce. Le paris mais je veux dire le paris de monsieur Grégoire, c'est le paris de madame Dalgo en pire.

Je veux dire quand on a une vie aussi sale, aussi insécure avec des élus en plus qui disent que la police tue et qui ont des comportements assez bizarroïdes avec les moralisation de Paris, il est patrimonial pour vraiment les imaginez t Marian sur la circulation et la végétalisation s'il vous plaît. D'abord une remarque, le paris de Tibéry c'était un paris propre, un paris sûr de comme du temps de de Jacques Chirac. Et euh je suis pas persuadé que tous les Français pensent que c'était un enfer.

Euh c'est plutôt aujourd'hui sur euh la circulation, moi je fais partie de tous ces Parisiens qui ont abandonné la voiture. Je pense qu'aujourd'hui, il faut rétablir un équilibre entre les différentes mobilités. Euh la voiture doit encore avoir une place euh dans le centre de Paris parce que notamment pour des familles, pour toute une série de de métiers euh c'est quelque chose d'indable.

Et je propose qu'on fasse un moratoire sur les pistes cyclables. J'ai rien contre les pistes cyclables. Quand j'étais ministre des transports en 2010, j'avais lancé avec un député qui s'appelait Philippe Gougon, d'ailleurs, il s'appelle toujours Philippe Gougon, je rassure, le premier plan vélo.

Voilà. Sauf que là où je rejoins ce qui vient d'être dit, c'est qu'aujourd'hui ces pistes cyclables sont aménagées en dépit du bon sens. Euh quand on est piéton euh dans certains quartiers, on sait plus comment on doit traverser.

On voit que les accidents ou les pistes cyclables ne sont absolument pas protégées. Je pense que la priorité pendant 2 3 ans, c'est un peu de remettre de l'ordre dans Paris. D'abord, les voiries, trottoir ou voiries sont dans un état déplorable.

Avant de lancer de grands travaux, déjà remettons un peu Paris en état. Deuxièmement, les pistes cyclables qui existent. Je demande un moratoire pendant 2 ans, mais je demande une priorité pour que celle-ci soit sécurisée.

Et ensuite, sur certains dossiers, on a une position très claire. Le Rassemblement national est contre, par exemple les zones à faible émission. Vous le savez, on a demandé euh c'est le vig crè les vignettes critères qui permettent de faire un truc entre les voitures.

Ces zones de faible émission, ça devient des zones à forte exclusion euh parce que on s'aperçoit qu'une partie de des Parisiens qui n'ont pas les moyens de changer leur véhicules et bien s'en retrouveraient totalement exclus. Donc au niveau local comme au niveau national, on demande la fin des EDFE. Deuxièmement, on demande aussi la la suppression des zones de trafic limité.

Euh il y en a une euh ça nous semble mis sans aucune concertation au centre de Paris. Et il faut conclure Tier Mariannie sur le sujet le alors en conclusion rapidement sur l'environnement et la circulation sur l'environnement. Je vais pas dire que nous, moi aussi je suis atterré des expériences que fait la ville de Paris où je vois, j'entends végétalisation mais je vois bétonisation quand je vois un certain nombre d'espaces et je pense que bien sûr tout ce qui doit être végétalisé doit être priorisé.

On a souvent parlé des cours d'école mais je pense par exemple qu'il faut étendre cette végétalisation avec des aides de la ville de Paris à toutes les écoles y compris par exemple à l'enseignement qui est pas public et qui est privé. Pierre et Bournazel sur l'environnement et et la place de la voiture dans la dans la ville. J'ai vu que vous proposiez récemment un 70000 places de stationnement en surface qui sera supprimé.

Moi, je veux un paris qui respire parce que la pollution, elle tue et je pense à nos enfants, je pense à l'avenir, je pense aussi à nos familles, à nos seiors qui galèrent et qui en subissent les conséquences en première ligne. Et c'est un combat qu'on mène contre le temps, c'est un combat de l'humanité. Et donc, il faut être absolument offensif en la matière.

Il faut davantage végétaliser la ville et c'est ce que nous voulons faire avec de la plantation en pleine terre. Il y a eu des plantes en peau, on en a eu pas mal avec cette majorité. Là, on va faire de la plantation vraiment en pleine terre et ça fonctionne.

On a repéré un certain nombre de placettes à Paris, les maréchaud. On va faire de la petite ceinture un vrai poumon vert. On va ouvrir progressivement tout au long de la mandature cette petite ceinture pour la sécuriser, la rendre propre et puis la rendre parisien pour des activités ludiques, pour des activités culturelles et sportives.

Voilà un bon projet. Petite ceinture he c'est l'ancienne voie de chemin de fer loin de la région qui fait le tour de Paris. Nous allons faire ça.

Nous allons accélérer la rénovation thermique car grâce à mon plan d'économie, nous allons pouvoir financer la rénovation thermique, l'accélérer pour le logement social comme pour les copropriétés les plus modestes parce que c'est bon pour la planète, ça baisse les factures énergétiques et ça donne du pouvoir d'achat aux Parisiens. Je veux aussi aller plus loin en matière de pollution parce que je veux renforcer le bus. Vous savez Île-de-Fance mobilité euh agit sur les bus.

Mais il y en a pas assez dans nos couloirs et comme Paris investit 450 millions d'euros par an, je souhaite plus de bus dans les couloirs et mon objectif, il y a de moins en moins de Parisiens qui prennent le bus et ben justement parce qu' il faut attendre 20 25 minutes. Alors vous avez pas envie mais comment font les personnes âgées ? Comment font les personnes handicapées ?

Comment font les personnes avec des poussettes ? Je veux leur donner la priorité et je veux qu'il y ait des bus toutes les 5 minutes parce qu'il faut intensifier le nombre de bus de la régularité. Une offre 100 % accessible, 100 % propre, c'est absolument indispensable.

Et puis je crois que sur la un mot sur la place de la voiture, comment vous jugez ce qui a été fait ces dernières années sur le périf par exemple ? Je t main la présidente de la région, elle a proposé des parkings relais, on financera ensemble les parkings relais pour décongestionner Paris la voiture extérieure en trouvant une solution pour le francen qui part de chez lui avec une voiture. Il ira en 15 minutes à son travail à Paris en transport en commun, dans des il pourra laisser sa voiture dans des parkings sécurisés et gratuits et on aura moins de voitures à Paris.

Donc plus de fluidité pour le piéton, le cycliste, l'automobiliste parisien. Plus de fluidité pour Nobus et je pense que c'est important. Moi, je suis engagé sur les questions écolo.

J'ai été classé 6e député le plus écologiste de France par les ONG entre 2017 et 2022. Le projet de madame Dat, c'est un projet climato-égégressif et le choix de l'alternance c'est pas le retour en arrière. Le projet de l'alternance, c'est la préparation de l'avenir de Paris et c'est prendre en compte la santé des Parisiens.

Sur le périphérique, vous m'avez sur le périphérique, répondu, je garde le 50 km/h, sauf le soir quand il y a la circulation, moins de circulation, 70 km/h pour pas pénaliser les gens et pour qu'il rentrent chez eux plus facilement parce que ça fait moins de pollution, c'est les rapports scientifiques qui le disent. H Sopia Chikirou, vous promettez 200 hectares de nature supplémentaire sur la mandature, hein. Ça représente à peu près 300 terrains de football pour remplacer, dites-vous, les les projets de bureau.

Ce que je propose très clairement, c'est qu'on accélère. En réalité, au rythme auquel on va, on n'est pas prêt pour faire face au changement climatique à Paris. Donc les 50 degrés vont arriver, les gens vont souffrir.

On a déjà 400 morts par an en moyenne de chaleur. Donc nous on dit on met les moyens. Nous sommes les seuls à présenter un budget en hausse pour l'écologie.

On assume parfaitement ce budget en hausse de 40 % supplémentaires. On dit on prépare l'avenir, il faut gagner cette course contre la montre. Alors oui, moratoire sur la construction des bureaux, cinq grands projets immobiliers actuellement qu'on arrête, qu'on stoppe, on met à la place des parcs.

Oui, on monte à 200 hectares sur la mandature avec des jardins, des îla de fraîcheur, ces grands parcs parce qu'on en a besoin à chaque fois que vous plantez, vous avez 8°grés que vous gagnez sur la chaleur en plein été. Indispensable, c'est vital. Ensuite, on dit aussi qu'il faut stopper et là je suis la seule à en parler le tout incinération.

Vous savez qu'à Paris, on incinère nos déchets. On parle même d'installer un trè incinérateur à Viterie. Stop à tout ça.

Vous la loi dit il faut déjà trois incinérateurs. Ils veulent aller sur le Molino ivri. Non, ils veulent ils veulent construire celui de Vitri.

On dit stop. Pourquoi ? Parce qu'il faut absolument faire du recyclage.

La loi dit il faut 55 % de recycler. À Paris, c'est même pas 18 % aujourd'hui. Donc on ne respecte pas la loi et la trajectoire n'est pas la bonne.

Or, que provoquent les incinérateurs ? de la mauvaise santé, des fumées toxiques pour tous les habitants environnants. Vous savez que les gens sont intoxiqués et attrapent enfin développent des cancers.

Ensuite, nous disons l'écologie populaire c'est quoi ? C'est moins de bruit et moins de pollution lumineuse àas la publicité lumineuse la nuit. Il faut accepter d'avoir une nuit un peu plus sombre.

Il faut stopper aussi les bruits, installer des murs antibruits pour les personnes qui habitent à proximité des périphériques. Pour terminer sur la circulation, les voitures thermique 2035, Paris devra être libre de voitures thermiques. Pour cela, il faut que la RATP commence déjà à respecter ses engagements et à mettre fin au diesel puisqu'elle devait le faire en décembre 2025 et ce n'est pas et ce n'est pas fait.

Ensuite, je terminerai avec un nouveau service public que je propose qui est un service public du vélo, une régie publique du vélo pour apprendre à faire du vélo avec une école, mais aussi pour développer, sécuriser les pistes puisqu'il y a une demande de vélo, figurez-vous. Aujourd'hui, c'est 12 % des trajets, mais en réalité, les Parisiens et les les habitants de la petite couronne aimeraient avoir plus de pistes cyclables. Il faut tout le temps penser aux besoins des gens quand on fait de la politique.

Madame, des rues moins éclairées, c'est abandon des rues vous allez encore vous pouvoir vous exprimer et vous êtes très en avance. On peut jeter un coup d'œil autant de parole hein. Peut-être vous êtes tous entre 8 et et 9 minutes.

On aura pas le temps malheureusement de parler euh de la propreté. Je vous propose à présent de jeter un œil aux intentions de vote pour le premier tour. Il s'agit toujours de notre sondage Ipsos BVA CISI école d'ingénieur.

Emmanuel Grégoire recueillerait 35 % des voix devant Rachid Dati à 27 % 11,5 % pour vous Pierre Bournazel et pour vous Sarah Knafo Sopia Chikiro. Vous êtes crédité de 10 % des voix 4 % pour vous Thierry Mariani. Autre candidat Mariel Solnier pour lutte Ouvrière, Blandine Chauv NPA révolutionnaire et Maë Pierro Gimbbau.

Nous n'avons pas testé d'hypothèse de second tour, je le dis notamment parce qu'il y a trop d'incertitude sur les alliances possibles. Alors très rapidement, vraiment très rapidement, dites-nous à qui vous pourriez tendre la main. Pierre et Bournael, pour vous, c'est ni Dat ni Grégoire.

Est-ce que cette position que vous avez exprimé ces derniers jours est irrévocable ? Mais je suis candidat pour convaincre et pour gagner. Aucun bulletin n'a été mis dans une urne pour l'instant.

Donc je mène compagne. Je fais tout à fait. personne ne peut prétendre avoir la majorité dès le premier tour.

Mais là, je mène un premier tour. Je mène un premier tour. Je m'adresse aux Parisiennes et aux Parisiens.

Je fais des réunions d'appartements. Je je les rencontre aussi dans le porte à porte. Je fais des réunions publiques et je sens je sens qu'une majorité de Parisiens ne veut pas de ce match qu'on lui impose.

Moi, j'ai vécu pendant 6 ans au conseil de Paris. Idalgogati, je ne le souhaite pas pour 6 ans de plus, il souhaite un autre changement. Je porte une alternance.

Cette alternance, elle est solide. Elle est fondée sur mon engagement depuis 18 ans à Paris avec une équipe motivée, une équipe compétente et surtout un projet qui peut changer nos vies au quotidien. Vous voulez pas me répondre ?

Oui, je mets une campagne pour gagner. Je mets une campagne pour gagner. Bien.

Grégory Canal Rachidti considère-elle toujours que sa liste de premier tour sera celle du deuxème tour ? Elle l'avait déclaré. Ça veut dire aucune alliance.

Non mais le sujet des alliances c'est le sujet de la combination et des magouilles. Ça nous intéresse absolument pas. Nous nous avons un programme avec des élus expérimentés, des meurs sortants, des des gens qui ont travaillé dans l'opposition de manière très très forte et nous nous allons porter jusqu'au bout.

On ne veut pas rentrer dans ce système de magou. Les Français, vous savez, on a changé de mode de scrutin maintenant. On a un mode scrutin direct.

Rachelati parle directement avec les Parisien comme elle le fait ce soir avec la communauté berbère à l'occasion d'ftar. Voilà, c'est ça son enjeu, le seul sonjeu, le seul enjeu et c'est la seule à pouvoir le porter de manière crédible, c'est l'alternance. Aucune alliance.

L'alternance monsieur sur son projet. Dès le premier tour, il faut pas se tromper. Vous avez plusieurs fois ouvert la porte un accord avec Rachid Adati qui a dit non.

Si vous êtes qualifié au second tour, maintiendrez-vous votre candidature quoi qu'il arrive. La première chose, c'est que je trouve madame Dat beaucoup moins harneuse que monsieur Canal qui est aujourd'hui à ma gauche. Ce que j'observe, c'est qu'aujourd'hui quand on regarde les sondages, j'ai pris 4 points et demi dans le sondage que vous avez montré.

Je suis la candidate qui a connu la plus forte dynamique de cette campagne. À l'inverse, je vois que les autres candidats sont restés soit globalement stables, mais surtout qu'aujourd'hui, si la droite s'unit et quand je dis la droite s'unit, j'ose même mettre monsieur Bournaal, je mets monsieur Marian et je mets monsieur Canal. Quand je parle de la droite, attendez monsieur, donc ce que je dis c'est que aujourd'hui c'est un fait si la droite s'unit, la droite a une majorité pour gagner.

Sinon seul chacun monsieur Bourna comis vous alli faire une femme de confie monsieur on a compris s'il vous plaît on va essayer de une bonne image pour ce débat on a j'aimerais qu'il mette autant de fou à combattre la gauche qu'à combattre la droite. On a compris que monsieur Bournael voulait faire gagner la gauche. Moi ça n'est pas mon cas.

Moi, je veux que la droite gagne à Paris. Par conséquent, je continuerai de proposer une alliance et la personne qui refusera l'alliance sera la personne qui fera perdre la droite. Moi, je continuerai à tendre la main.

Thier Mariannie, si vous passez la barre des 5 %, ce qui permet de de fusionner, vous pourriez tendre la main à notre candidat. Écoutez, nous on est là pour défendre nos valeurs et faire en sorte que au conseil de Paris enfin enfin il y a des élus patriotes qui siège, ce qui n'a jamais été le cas depuis très longtemps. Puis Jean-Marie Le Pel.

Voilà. Exactement. Et donc en réalité, je rappelle que ma liste a le soutien à la fois du Rassemblement national, à le soutien de l'UDR d'Éric Sioti à le soutien de On on connaît vos vos soutiens.

Je Oui, mais je peux le répéter peut-être. Attendez aussi, vous allez avoir une minute de conclusion. Et donc si jamais nous pouvons nous maintenir au second tour, je le dis très clairement, nous nous irons jusqu'au bout parce que le premier tour c'est fait pour choisir qui peut participer et nous nous voulons aller jusqu'au bout.

Sopia Chikirou l'ami à la rage en temps de possible entre vous ou pas ? Sopia Chikirou écoutez-moi, je viens, je fais campa. Vous savez ce que c'est une élection municipale ?

Il y a deux tours, faut quand même l'accepter. Donc au premier tour, les gens se présentent, défendent leurs idées, leur programme. Mon mon programme pardon, mais il est 300 mesures.

Il est quand même assez différent des autres. Je suis la seule qui dit clairement et je l'assume parfaitement d'augmenter le budget de la ville de Paris. Laissez-moi répondre.

Écoutez monsieur, je suis à 8 minutes 40. Thierry Mariani est à 10 minutes. Vous laissez, c'est ma réponse, vos questions, mes réponses comme dirait l'autre hein.

Donc ma réponse est la suivante. Je vous voilà c'est George Marchet. Merci.

Donc ma réponse est la suivante. Premier tour, on se présente avec son programme. Mon programme est très différent.

Je suis la seule à proposer une hausse des dépense de fonctionnement et d'investissement. Je propose une hausse de la taxe foncière de 2,5 points. Ce qui représente pour quelqu'un qui possède un 130 m² dans le 11e arrondissement de Paris, 10 € par mois.

Donc très clairement, ce que je défends aujourd'hui pour les Parisiens, c'est une rupture avec le passé et les 25 années qui viennent une rupture donc pas d'accord. Ter s'il vous plaît. Si si si on pourra pas terminer, il y aura pas de conclusion.

Voulez qu'on par on pourra pas terminer madame non vous ne les aurez pas. Madamearche vous vous répond pas d'alliance vous êtes d'acordalité de temps de parole à peu près on n pas à 30 secondes près. Madame je suis désolé madame arrache.

Incroyable. Écoutez je crois qu'aujourd'hui on se présente à cette élection municipale avec énormément de détermination et une ambition pour Paris. permettre à cette ville de rester une ville progressiste de gauche résolument écolo et nous avons pour se faire construit une union inédite de la gauche et des écologistes dès le premier tour.

C'est ce qu' a fait Emmanuel Gard. C'est ce que nous proposons aux Parisiennes et aux Parisiens. On va lancer les conclusions.

Sarakno, c'est vous qui avez été désigné lors du tirage au sort pour commencer. Le chronomètre va se déclencher 45 secondes. On vous écoute.

Donc, on a pu assister cet après-midi euh au fait, au spectacle de voir que vous avez autour de cette table deux personnes qui veulent continuer toujours plus loin dans ce système socialiste, communiste, dans les réquisitions, dans l'atrophie du marché de l'immobilier. On a trois personnes qui veulent tout simplement en rester là, qui trouvent que c'est trop ambitieux, qui trouvent que c'est farfelu de vouloir baisser les impôts alors qu'ils les ont combattu, les hausse d'impôts. Moi, je propose de faire 10 milliards d'économies sur 10 ans qui vont permettre de diviser par deux tous les impôts qui pèsent sur les propriétaires et sur les locataires pour que la mairie puisse enfin dépenser moins pour pouvoir taxer moins, pour que les Parisiens gagnent plus, puissent investir plus et rendre du pouvoir d'achat aux Parisiens.

Enfin, en libérant le marché de l'immobilier et retrouver des logements, plus de sécurité, plus de propreté, on n' pas pu l'aborder. une meilleure qualité de l'air et enfin je veux finir sur ça. Je veux être la mère la plus démocratique que Paris est connu et gouverné par référendum avec les Parisiens.

Sarnafo Pierre Bornael, c'est à vous pour votre conclusion. Depuis 12 ans, Grégoire et Dati ont abîmé Paris et d'ailleurs ce soir il continue en refusant le débat ce qui est un déni. Moi, j'aime Paris.

Je suis élu de Paris depuis 18 ans. Je connais Paris comme ma poche. Je connais les Parisiennes et les Parisiens dans leur diversité.

Je connais leurs attentes, je connais leurs espoirs, mais aussi leurs difficultés. Et je leur pose des questions ce soir. Je leur dis à qui voulez-vous confier chaque année pendant 6 ans 10 milliards d'euros d'argent public ?

Je suis un homme honnête et pour moi l'honnêteté ça compte. Ça doit être au cœur du prochain mandat pour tisser la confiance. Je serai un maire libre et indépendant d'esprit.

Ça va compter. Avec moi, vous pourrez avoir confiance. J'honorai votre confiance.

Je suis prêt avec une équipe extrêmement solide, prêt et déterminée. Au premier tour, faites le choix du cœur, faites le choix du meilleur projet pour Paris. Merci Pierre à vous Annazelle.

Thierry Mariannie, je me tourne vers vous. C'est à vous pour votre conclusion. Depuis un quart de siècle, Paris est dirigé par la gauche et aujourd'hui on voit la situation de Paris.

Une ville où désormais la sécurité est devenue un vrai problème, la propreté une réalité et où ce loger est devenu quasiment un luxe. Ce que je propose avec ma liste, c'est tout simplement un choc d'autorité. C'est aussi une politique audacieuse en matière de logement et aussi 6 années ou 7 années plutôt pour remettre Paris en ordre financièrement.

Au premier tour, vous aurez le choix. Au premier tour, c'est fait pour choisir ces idées, les défendre. Au deuxième, on a le vote utile.

Mais à ce premier tour, j'invite tous ceux qui se reconnaissent dans la droite patriote, qu'il soutiennent le Rassemblement national, l'UDR ou Marion Marichal de nous rejoindre. Nous voulons entrer au conseil de Paris pour les servir. Merci Tier Mariani.

Sopia Chikirou, c'est à vous pour votre conclusion. Bon, vous les avez entendu, il y a ceux qui vous promettent de faire pire qu'Emmanuel Macron, ce que vous subissez déjà maintenant depuis 11 ans. Et puis il y a ceux qui vous promettent de continuer comme avant et avant tout de leur sauver les postes.

Et puis il y a nous, le nouveau Paris Populaire. Nous sommes une liste des listes dans chaque arrondissement à l'image des Parisiens qui font vivre la ville, des ouvriers, des employés, des étudiants, des mamans solo. Notre programme est clair.

Nous voulons mettre fin à 25 ans de politique libérale à Paris. Nous voulons en finir en portant un programme de rupture qui va répondre à vos besoins. Besoins en matière de logement, d'éducation communale, on en a pas parlé, mais aussi de services publics et surtout accélérer la transformation écologique.

C'est ce que nous vous promettons avec le nouveau Paris Populaire. Nous vous donnons rendez-vous le 15 mars. Votez, votez massivement dans tous les quartiers populaires et les jeunes surtout.

Merci Grégory Canal, c'est à vous pour votre conclusion. pour acheter de la dat vos écoutes. Je crois que ce soir, il faut pas se tromper.

Tous les sondages le disent, les Parisiens ont le choix entre deux options. Soit il continue avec cette majorité communiste, socialiste, écologiste qui a réalisé un fiasco qui ne veut pas régler le problème de la sécurité, qui héberge au socialistes des candidats qui estiment que la police tue ou qui ont des comportements avec des associations qui sont très floues sur la lutte contre l'antisémitisme avec une ville plus sale où les rats pulent 6 millions de rats à Paris où la gestion est quand même catastrophique des finances publiques avec l'augmentation des taxes françaires à gogo. et de l'autre côté Rachid Atati qui veut une ville beaucoup plus propre, une ville bien gérée, une ville de sécurité et qui mettra les mains dans le coi pour régler les problèmes des Parisiens.

Donc le d premier tour, il faut donner un signal clair, celui de l'alternance. Merci Grégorie Canal, l'amis à la rage, c'est à vous au nom d'Emmanuel Grégoire que vous représentez ici. Le 15 mars prochain, vous allez voter pour choisir le prochain maire de Paris.

Pas de dispersion, l'heure est grave pour Paris. ministre pendant il y a 20 ans de Sarkozy, aujourd'hui candidate d'Emmanuel Macron. Rachidati est attendue en septembre 2026 pour un procès historique et pour des faits d'une extrême gravité, des faits de corruption.

Elle est prête pour gagner à s'allier au pire de l'extrême droite raciste de madame Knafo et de monsieur Zemour. Aussi avec Emmanuel Grégoire, notre proposition est claire. Nous avons fait une alliance historique de la gauche et des écologistes unis pour Paris.

Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli pour que Paris reste vivable, respirable et nous savons ce qu'il reste à faire. L'hyperproximité pour que Paris reste à vous, pour que Paris reste une ville vivante, populaire et fière, ne vous y trompez pas, nous sommes les seuls avec Emmanuel Grégoire à pouvoir battre le duo d'Atic Nafo. Donc le 15 mars prochain, votez pour Emmanuel Grégoire.

Et bien merci à vos si d'avoir accepté ce débat sur notre antenne. Je vous souhaite à chacun, chacune une belle fin de campagne auprès des Parisiens. Restez avec nous.

Yeah.