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InterviewBruno Retailleau· 11 mars 2026 8 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileSécuritéOutre-mer

Bruno Retailleau au journal de 19h à La Réunion

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qui est le patron de la droite locale à La Réunion après Michel Fontaine ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'étiquette LR ne plaît plus ou le RN vous a piqué la boutique ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    En quoi Cyril Melker et René Paul Victoria incarnent-ils le renouvellement souhaité ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Vous soutiendrez Cyril Melker même en cas de triangulaire à Saint-Paul ?

  • 8:01OuverteRéponse directe

    Y aura-t-il des alliances avec le RN au second tour sur le plan local ou national ?

  • 10:01OuverteRéponse partielle

    Quelles propositions pour accompagner l'augmentation des tarifs liés au conflit au Moyen-Orient ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:01Bruno RetailleauFait
    « Marine Le Pen a toujours dit qu'elle n'était pas à droite sur le plan par exemple de l'économie, elle est beaucoup plus socialiste. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir Bruno Rotaillot. Bonsoir à vous. Merci d'être avec nous.

Président des Républicains, ex-ministre de l'intérieur, candidat à la présidentielle. On va essayer de parler de tout cela. Patron national des républicains chez nous un an après la disparition du chef des républicains à la Réunion, Michel Fontaine.

C'est qui le patron de la droite locale ? Qui est votre interlocuteur privilégié désormais ici ? Ah, j'ai plusieurs interlocuteurs privilégiés.

On a nommé un secrétaire départemental avec Sébastien Grondin et puis on a un certain nombre, je pense notamment à René Paul Victoria qui se présente ici à Saint-Denis et et puis je suis aussi allé soutenir un autre candidat à Saint-Paul qui est président du département et j'espère que dans quelques jours, il sera quelques semaines, il deviendra le maire de Saint-Paul avec Crimor. Mais il y a pas de patron de la droite locale comme Michel Fontaine l'était à l'époque. à Micheless un grand vide et on est en train justement de reconstruire une droite locale et je pense qu'il y a besoin parce que la Réunion euh est une terre avec des valeurs de droite avec un patron mais qui n'est pas désigné pour l'instant en tout cas il sera désigné puisque on va euh faire des élections nationales dans l'hexagone et dans les outresemes sans doute au mois de mai prochain et ce sera un suffrage universel où les candidats seront se présenteront et où nos adhérents, nos militants pourront élire le patron, le président de de la Fédération ce sera tranché.

Alors première annonce six investitures les républicains à la réunion pour les municipales 2020 de en 2026 dans le même temps cinq candidats RN. Est-ce que c'est l'étiquette LR qui ne qui ne plaît plus ? Est-ce qu' vous ont piqué la boutique ?

Il y a d'anciens LR qui sont passés au au RN ? Non, parce que après la présidentielle euh de 2017 euh il y a eu l'émergence d'Emmanuel Macron qui a profondément divisé d'ailleurs la droite. Il a fait du débauchage individuel.

Un certain nombre de LR sont partis euh avec lui et ça nous a beaucoup affaibli. Et puis il y a eu un autre mouvement. Je pense que notre parti n'a pas su se renouveler et parfois on a paru trahir un peu les convictions que nous avions.

C'est-à-dire que il y avait une sorte de chappe de plomb notamment dans le milieu parisien politico-médiatique et sur la sécurité sur l'immigration. On n'osait pas dire les choses. Moi, quand j'étais ministre de l'intérieur, j'ai osé dire les choses.

Quand je pensais que l'immigration n'était plus une chance parce qu'elle n'était plus maîtrisé, bah j'ai choqué la bienpensance et très vite, j'ai vu revenir les adhérents et j'ai vu même au-delà des adhérents d'ailleurs, y compris d'ailleurs des électeurs de gauche qui en ont rbol parce qu'ils vivent dans des situations d'insécurité. Et et je pense que si on a une ligne claire et j'ai cette ligne claire en matière de sécurité, de fermeté, en matière notamment de travail. Il faut que le le travail paye beaucoup plus que l'assistana en France.

On va pas dérouler le programme. Vous évoquiez le renouvellement. En quoi Cyril Melker, René Paul Victoria, ils incarnent ce renouvellement que vous souhaitez ?

Ils incarnent un renouvellement parce que en fait je voyais, j'étais il y a quelques instants avec Cyril Melkor. Il est président département. C'est quelqu'un qui est à la fois une vision.

Il se imaginer l'avenir, dessiner l'avenir pour demain. Il aime les gens, il est très très proche des gens. Et je pense que cette équation qui est très personnelle mais pas seulement est une équation gagnante.

En plus, il rassemble et il rassemble d'ailleurs au-delà de ma propre famille politique. Moi, j'ai toujours considéré que la politique, au sens goien du terme, moi je suis un gauliste, c'était le rassemblement. La politique c'est pas le fractionnement, la division, c'est le rassemblement.

À propos de rassemblement, vous êtes interpellé sur la stratégie du second tour à Saint-Paul. Cyril Melker n'envisage pas d'union avec Didier Robert. Vous lui en avez parlé, vous lui avez donné, on en a parlé ensemble.

Alors moi, j'ai vous savez, moi je suis je suis pas parisien du tout. J'habite une petite commune dans une la ferme que mon grand-père avait acheté avant la guerre, la deuxième guerre mondiale. Je suis pas du tout parisien, je suis provincial.

Ce qui fait que je ressens une forme de proximité d'ailleurs avec les autres mères aussi. Et je sais que bah c'est les interlocuteurs locaux qui doivent définir leur stratégie locale. Paris n'a rien à voir là-dedans et je fais confiance en Cyril pour choisir finalement la meilleure option possible.

Si même s'il choisit une triangulaire, vous le soutiendrez. Je soutiens Cyril au premier tour et je le soutiendrai pour le deuxème tour mais je trouve que il y a derrière lui beaucoup d'enthousiasme et il y a un élan. Est-ce qu'il y aura des alliances avec le Rassemblement national au second tour sur le plan national ? local.

Moi je ne le souhaite pas. J'ai toujours assumé moi par contre de ne pas mettre de côté les électeurs du Rassemblement national et je pense je suis pas favorable à l'Union des droits. D'abord parce que Marine Le Pen a toujours dit qu'elle n'était pas à droite sur le plan par exemple de l'économie, elle est beaucoup plus socialiste.

Bon euh donc je crois que la politique, je viens de le dire, c'est la clarté, c'est la netteté. En revanche, moi je pense à l'union des électeurs de droite et du centre. Voilà.

Je vois pas pourquoi des électeurs qui ont été les nôtres pendant longtemps, ils votaient RPR, ils votaient UMP, ils nous ont quitté parce que souvent on les a déçus. Mais c'est notre faute. Donc pour les électeurs c'est pas non parce que ça va se poser forcément.

Il y aura des cas de triangulaire où un maintien LR ou R peut faire gagner la gauche. Donc j'appelle les électeurs d'où qui viennent, il y comp de droite, du centre et même des électeurs de gauche à choisir un bon mir. Vous savez, je pense que pour des élections locales, l'étiquette compte beaucoup moins que la personnalité que le projet.

C'est ça qui compte beaucoup. Et quand on est qu'on on se présente comme maire, il faut savoir justement regrouper, ouvrir les bras pour accueillir. On avance pour Norot quelques mots sur la guerre au Moyen-Orient.

Le premier ministre Sébastien Lecornu annonce une réunion avec les chefs des partis pour évoquer l'état de la menace en France. Est-ce que vous allez honorer déjà cette invitation ? Je me ferai représenter par Hotman Nasrou qui est mon secrétaire général.

On sera représenté par par ailleurs par un député spécialiste de ces questions et aussi par un sénateur qui est le président de la commission défense affaires étrangères, Cédric Perin. On pense aux conséquences la fermeture du D3 d'Ormous, le prix du fret qui commence déjà à augmenter. Il y a l'essence évidemment, on verra l'effet chez nous à le mois prochain parce qu'il y a une administration des des prix, c'est différent.

Quelle proposition pour accompagner les augmentations de tarifs à venir dans nos rayons ? Je parle peut-être là au candidat à la à la présidentielle. On en parlera.

Moi je pense que les élections municipales, la question de sécurité, je l'ai bien vu, elle est très prignante. Il y a une vraie différence entre la droite et la gauche là du coup de villes de gauche, par exemple dans l'Hxagone sur les 10 villes les plus dangereuses, les moins sûres, il en a neuf qui sont gouvernés par la gauche. Bon, la vie chère c'est incroyable.

Et aujourd'hui, il y a notamment pas seulement les prix. Alors, il y a le bouclier bien sûr, qualité prix. Je parle du fra l'augmentation du fra lié au conflit au Moyen-Orient.

Je pense très concrètement, il va falloir il faut faire une coalition internationale. Le président de la République l'avait proposé, très élargi pour reprendre le contrôle du D3 d'Ormuse. C'est vraiment fondamental et c'est comme ça qu'en traitant le problème à la racine parce que sinon on n'y arrivera pas.

Et donc ça il faut le faire dès les prochaines semaines. Sur le bouclier, j'aurai l'occasion puisque je reviendrai pour l'élection présidentielle. Je compte bien revenir ici à la Réunion.

Peut-être justement pour conclure, c'est aussi le candidat à la présidentielle qui qui se déplace. Comment est-ce que vous édifiez la partie outreemè de de votre programme ? Est-ce qu'il y a une proposition concrète qui émerge justement ?

J'en ferai plusieurs, mais vous savez, on peut pas, il y a des outremè il y a des outremères. Vous pouvez pas traiter la Nouvelle-Calédonie comme la Réunion, le Pacifique, l'océan Indien et j'étais il y a quelques mois commistre de l'intérieur en Guadeloupe et à la Martinique. Donc chaque outreem, chaque territoire a sa spécificité et je ferai un projet pour chaque bassin.

Alors bien sûr ici avec Mayotte, mais je je pense que c'est pas encore défini, c'est en cours de de c'est en cours de j'ai des idées, mais c'est trop tôt pour les donner. Je reviendrai pour les exposer aux réunionnaises et aux rayonnaises. J'y tiens beaucoup parce que pour moi la France n'est pas la France sans les outresem et notamment la Réunion.

Merci Bruno Rotaillo d'avoir été avec nous ce soir.