Bompard recadre Roquette et Aphatie en direct ⏱️
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Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:02RelanceRéponse partielle
Pourquoi les effectifs policiers étaient-ils déployés pour les manifestations mais pas pour les dégradations ?
- 0:46OuverteRéponse directe
Si la police tue, cela peut-il réduire les tensions ?
- 1:27OuverteRéponse directe
Les discours politiques tendent-ils les relations entre police et citoyens ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:46Fait
« il fallait pas non plus sécuriser ou mettre des policiers en face des cortèges »
- 1:27Fait
« Le 5 octobre devant les étudiants d'HC or des études économiques, cette troupe, il parle de la police, n'est plus tenue, elle n'en fait qu'à sa tête. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Moi, je n'étais pas présent dans la manifestation parisienne, mais tous mes collègues qui étaient présents dans la manifestation parisienne n'ont pas compris sincèrement pourquoi on a eu le le sentiment que c'était plutôt la manifestation qui était concernée par les le déploiement des effectifs de de police et que par contre les scènes de dégradation dans les magasins se faisaient sans qu'il n'y ait aucun policier autour de ces scénari peut-être parce que peut-être par peur de de bavure de blesser peut-être par parce que vous avez chauffé à blanc votre électorat et vos sympathisants sur le thème la police tue la la violence est du côté de la police et que ça a en quelque sorte inhibé l'action publique. Mais si si je suivais votre raisonnement assez outrancier injurieux à mon égard
euh je vous dirai mais dans ce cas-là il fallait pas non plus sécuriser ou mettre des policiers en face des cortèges. Donc votre raisonnement pardonnez-moi de vous le dire ne tient pas la route. Attendez, attendez attendez, attende la police la police tue, ça peut quand même rédire. On va y revenir si vous voulez bien. Si vous voulez bien. Mais mais moi je ne je ne chauffe personne. Moi, je soutiens des mobilisations légitimes, je les appuie. La France insoumise ne chauffe personne quand quand monsieur Bagayoko dit la violence peut-être légitime. Mais et ça c'est qu'une moitié de la phrase parce qu'il y a pu l'autre moitié de la phrase qui faut pas faire ça. Ah oui [rires] parce que parce que parce que monsieur Roquet parce que si vous voulez polémiquer moi je trouve ça absurde de
mais mais quand monsieur Darmanin ministre de la justice disait au moment de la mobilisation des agriculteurs il y a des coups de sang légitime vous lui avez posé la question la question c'est de savoir si des discours politiques tendaient les relations entre la police et les citoyens et donc les manifestants peut-être que c'est la pratique politique. Je voudrais vous citer une phrase complète de Jean-Luc Mélenchon. Oui, allez-y. Le 5 octobre devant les étudiants d'HC or des études économiques, cette troupe, il parle de la police, n'est plus tenue, elle n'en fait qu'à sa tête. Et dans sa tête, il y a des idées pourries, racistes. Oui. Et vous contestez ça quand des Est-ce que je le conteste que tous les policiers sont pourris racistes ? Ah ben
c'est de l'essentialisation insupportable. Oui, bien sûr. Est-ce que je le conteste ? Monsieur Apatier, pourquoi vous déformez la phrase quand je vous pose cette question ? Tous les policiers sont Qui a dit tous les policiers sont racistes ? Personne. Personne chez Cette n'est plus tenue. Elle n'en fait qu'à sa tête. Et dans sa tête, il y a des idées pourries racistes. Alors, monsieur Apathi, Alors, monsieur Apati, il vous restera peut-être à lire par exemple des enquêtes de de du journal Media part d' une dizaine de jours dans lequel ils ont donné la parole à des jeunes gens qui se sont retrouvés en garde à vue et qui ont subi des brimades racistes en garde à vue. Il vous restera peut-être à consulter les travaux des défenseurs de des droits et de l'ONU sur la pratique du contrôle.
Manuel Bompard