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videoyoutube.com· 10 juillet 2026

Actualités - ICItv.ca / Conseil municipal SJR - 19 Octobre 2015 - Michel Fournier 2

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Vous vous souvenez, M. le maire, dans votre discours, je ne vais pas essayer de me tromper dans le titre, « Glorieux passé, fier passé, brillant devenu ». C'est ça.

Vous parliez que les humains, c'est important. Ensuite, au dernier budget, vous avez parlé que finalement, vous étiez conscient que la capacité de payer des citoyens, il n'y en avait plus de capacité. On est rendu à une étape que c'est de l'incapacité de payer.

Je ne peux pas permettre de ne pas être d'accord avec vous, parce qu'il y a des choix à faire. On est dans une société. Je respecte votre opinion, mais à dire que de l'incapacité, je ne peux pas être d'accord sur ce point-là.

Si je reprends vos propos, c'était que vous aviez dit qu'il n'y avait plus de capacité au niveau du citoyen. Je pourrais en trouver le texte exact. Bref… Ça, ça ne repose les mots.

Pardon? On s'assionnera pas les mots les mots. Non, non, non, non.

Ce n'est pas mon but. Moi non plus. Et j'aurais une première question.

Combien d'un million de dollars en 2015 on a dépensé avec, à côté, un emprunt à cette fin et avec, à côté, un petit pourcentage qui va être sur un taxage de toutes les propriétés? Une première question. Combien d'un million de dollars même qui n'est pas dans le fond du cash flow?

Excusez l'expression. C'est toujours un emprunt. Et finalement, tous les propriétaires d'immeubles construits ou non vont payer une portion là-dessus.

Ce sera-t-il la première question? Je ne pense pas que… Bien, je pense que là, je ferais que vous s'alliez plus clair parce que je ne comprends pas votre… Ok, bien, je ferais une demande d'accès à l'information là-dessus. Non, non, mais c'est parce que j'ai tous les membres de la commission de finance, mais je ne suis pas tout seul à ne pas comprendre.

Non, non, non, je comprends. Ma question, dans le fond, c'est juste en 2015, combien de millions de dollars de travaux, peu importe de quoi, mais qui est à côté avec un emprunt à cette fin et qu'au final, ça va être du taxage sur nos propriétés? Je pourrais vous dire rapidement, si vous me permettez, 26 millions.

Ça, c'est pour 2015. Oui, si les travaux se font tous tels que prévus, puis là, il faudra regarder, il y a tout de même une nuance, regarder la répartition selon qu'il y a des riverains, il y a des subventions et le reste, mais grosso modo, je dirais 26 millions. On parle de quoi?

De quel projet? De règlement d'emprunt. Le total, le projet, que ce soit le centre-ville, que ce soit des infrastructures.

Oui, 4 millions pour la réfection d'une église. Non, l'église, on ne s'en va pas là-dedans. Vous parlez de Trinity Church peut-être, là, c'est autre chose.

Oui, je n'ai pas suivi le dossier. Le seul projet que vous parlez, si vous parlez d'une église, c'est le site patrimonial Trinity Church, effectivement, qui est subventionné. Donc, pour l'ensemble, je vous dirais environ 26 millions qui sont prévus au niveau des infrastructures, au niveau qui va dans le plan de l'église.

Ça, ça sera en 2015. Mais en 2014, c'est sûr qu'avec le boisé, puis ça… Le boisé, vous savez qu'en vertu du plan de conservation, on a évalué environ une trentaine de millions qui vont être à la charge des contribuables pour acheter les boisés à raison d'une taxe spéciale d'environ 2,7 cents, 100 dollars d'évaluation. Pour en venir à ces boisés-là, ça n'aurait pas été, je ne dirais pas mieux, là, de faire une espèce de coopérative appartenant à tous les propriétaires d'immeubles construits ou non dans la ville pour être sûr et certain que vraiment ces boisés-là vont nous appartenir à la ville.

D'une certaine façon, la ville, c'est une coopérative. Je suis obligé de vous dire ça parce que la ville, elle appartient à ses citoyens, elle n'appartient pas aux maires, à ses employés, au conseil municipal. Une ville, ça appartient à ses citoyens.

En fait, moi, ce que je voulais en venir, M. le maire, c'est que si je reprends, par exemple, les propos de Mme Charbonneau, à un moment donné, elle avait mentionné qu'à la ville de Saint-Jean, sans dire que le monde est pauvre, c'est ça que ça voulait dire dans l'ensemble. Là, je n'ai pas les statistiques avec moi, mais à un moment donné, je reviendrai faire une intervention avec des statistiques à savoir combien il y a d'assistés sociaux, combien il y a de travailleurs, combien il y a de gens qui gagnent moins de 30 000 $, combien de gens ont perdu leur maison en 2014, en 2015.

Tout ça pour dire que moi, mon père de famille, si je suis capable de réparer, je ne vais pas acheter du neuf. Je vous donne un exemple. Je ne mets pas en doute vos décisions.

Je veux juste dire que s'il y a moyen de faire des dépenses nécessaires et juste et nécessaires pour un certain, peut-être pour la fin du mandat, la fin de votre mandat, de dire « OK, là, on va faire plus qu'attention ». On faisait déjà attention, admettons, et là, on va faire plus qu'attention. On va faire des dépenses qui sont vraiment urgentes et nécessaires, et on va donner une pause à nos concitoyens, à nos payeurs de taxes, et à tous les locataires, il doit y avoir au moins 60 %, 65 %.

Ce n'est pas plus de locataires à Saint-Jean qui, par le biais de leurs augmentations respectives, vont recevoir le compte de taxes aussi, là, tu sais. Vous voyez où est-ce que je veux en venir? Oui, mais je vais vous donner, je vais vous donner, j'aurais eu le plaisir, de toute façon, on va prendre la situation financière, puis je vais vous dire que la situation, je vais vous donner un exemple que j'ai parlé à l'année à l'Assemblée publique.

On avait des gens qui véhiculaient tout ça de denneries puis de faussetés, là, à l'effet que le prix des maisons était pour baisser, selon ce qu'on entendait. La réalité est tout autre, OK? Vous avez regardé ce soir, on regarde le nombre de projets qui sont ici, là.

C'est des gens d'affaires qui décident d'investir, OK? Ce n'est pas tous des innocents, là. Quand ils décident d'investir, c'est parce qu'ils doivent avoir un marché qui existe.

Puis, en termes, là, on va être à notre troisième budget, puis à l'heure actuelle, depuis qu'on n'est en poste, on a dit que le budget ne va pas dépasser l'IPC, puis il n'a pas dépassé l'IPC. Et l'an passé, on a eu 1 % qui était dû à l'ajustement du ministère des Affaires municipales. Sinon, on en était à 0,15.

Alors, je peux vous dire d'emblée que la Ville, elle est très bien gérée. Exemple, sur une dette d'à peu près 167 millions, des actifs de 10 milliards, OK? Donc, à ce moment-là, on pourra toujours contester des choix.

Mais quand on regarde les budgets, comme l'exercice de la Comité des finances en train de faire, depuis qu'on n'est en poste, on le fait ligne par ligne à tous les ans. Et ce n'est pas un secret de polychinelle. Tous les directeurs de département cette année ont reçu, c'est un général qui en témoignait, il n'y a rien, il faut qu'ils dépassent 0,5 %.

Alors, ça, on tient en compte qu'on vient d'essayer des conventions collectives, qu'on a respecté nos employés qui étaient de 2,25 à 2,5 ans, puis on a demandé à nos directeurs de faire des efforts. Je peux vous dire qu'on n'achète pas des crayons si on n'en a pas besoin, puis le monde va les utiliser. Maintenant, est-ce qu'à des places, il peut y avoir d'autres choix?

La réponse, c'est oui. Mais garde-là en mémoire une chose, on est dans une ville qui va fêter ses 350 ans, on est dans une ville où il y a des infrastructures qui sont très vieillissantes, puis on est aussi dans une ville, M. Fournier, où il y a encore des gens qui n'ont pas l'eau potable, qui ont encore des champs d'épuration, qui ne sont pas tout à fait à l'ordre.

Ça, ça fait partie de l'environnement. Je termine en vous disant le choix des boisés. Le choix des boisés, c'est la plus grande consultation qu'on n'a pas faite dans la ville de Saint-Jean, et 71 % des gens ont accepté de payer 2,7 sous du 100 $ d'évaluation parce qu'ils jugeaient que la conservation des boisés est importante.

Alors, on n'est pas allé, on ne l'a pas imposé. On a fait un choix éclairé, les citoyens ont adéré. Je vous invite le 21 octobre, on informe, on rentre dans la planification stratégique.

On n'est pas dans l'information, on est dans la consultation. Ça, c'est une nouvelle approche à la ville de Saint-Jean-sur-Duchelieu. Mais, je suis d'accord avec vous, il y aura toujours des gens qui vont dire que moi, j'aurais décidé ça ou j'aurais fait ça à la place.

Comme vous constaterez, M. le maire, je n'ai pas fait d'accusation, je n'ai pas fait d'allégation. Je n'ai pas d'accusation, pas du tout, pas du tout.

J'ai juste tout simplement soulevé et j'ai...

On n'est pas dans une ville pauvre tantôt. Moi, j'ai dit à l'intérieur de ça, puis on a resté surpris. Je vais vous dire, les gens dans les liens, moi, je vais vous dire, donner d'avance, il y a plus de 30 % de la population de Saint-Jean qui gagne 90 000 et plus en partant.

La classe moyenne est assez bien présente. C'est peut-être une image. On avait un fière passé, puis il y a intervenu, j'allais parler.

Puis, il n'y a pas longtemps, je parlais à des gens proches de moi, puis qui avaient un message un peu négatif. J'ai dit aux gens, un peu comme le Canadien disait, commencez-vous à regarder, si on balaie devant de la rue, on n'a pas moins de balaie de rue de la ville est propre. Alors ici, il y a deux petits défauts qu'il faut corriger au Québec.

Notre sport national, je suis allé, puis ce n'est pas dans ma cour. Puis, vous assistez pas mal aux réunions du conseil. Si on est capable de corriger ça dans les deux dernières années du mandat, je vous jure qu'on va avoir des budgets reluisés.

Bon, bien, je suis heureux de l'entendre, monsieur. Voilà! Bonne soirée.