La réaction de Manuel Bompard suite à la réunion à l'Élysée.Manu Elysee
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Fait
« on s'approche de 3 € le litre et que s'il y a pas des mesures publiques qui sont mises en place pour bloquer les prix, pour encadrer les marges, pour augmenter les salaires, bah on va se retrouver dans une situation qui va être une situation sociale absolument explosive »
- 1:27Fait
« cette situation internationale dégradée, elle est aussi la conséquence de choix, de décisions politiques qui ont été prises »
- 2:10Fait
« toutes celles et ceux qui n'ont pas été capable au moment où les États-Unis et Israël ont décidé d'attaquer l'Iran, de dire qu'il fallait condamner cette agression et qu'il fallait que la France, elle porte au contraire un message qui est un message de paix immédiat, bah ils ont une responsabilité dans la situation dans laquelle on est aujourd'hui »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Mais il y avait évidemment des informations qui étaient pertinentes et importantes à à avoir en terme d'inquiétude. Je ressors pas moins inqui en tout cas puisque ce qui nous a été présenté, c'était une situation internationale qui était durablement dégradé et un impact sur en particulier les approvisionnements énergétiques, que ce soit en matière de carburant ou de gaz, qui est durablement impacté, qui va être qui va durer, qui va pas s'arrêter dans quelques dans quelques dans quelques jours ou dans quelques semaines. Et face à ça, moi je suis venu dire qu'il y avait une urgence sociale, qu' avait un état d'urgence sociale. Et j'ai pas entendu de la part du président de la République ou du Premier ministre qui participait aussi à la Réunion
de nouvelles mesures, des annonces pour pouvoir faire face à cet état d'urgence sociale. On nous dit globalement que les dispositifs qui sont déjà en place aujourd'hui et qui sont très largement insuffisants vont être continués. Mais on a besoin euh d'une réponse qui soit une réponse de beaucoup plus forte ampleur, notamment face à l'augmentation exponentielle des prix des carburants. Vous voyez qu'il y a des stations service où on s'approche de 3 € le litre et que s'il y a pas des mesures publiques qui sont mises en place pour bloquer les prix, pour encadrer les marges, pour augmenter les salaires, bah on va se retrouver dans une situation qui va être une situation sociale absolument explosive. Et j'ai pas l'impression aujourd'hui que le
gouvernement a pris conscience de cette situation et c'est ça le message que je suis venu leur porter aujourd'hui. Le deuxième élément, c'est que cette situation internationale dégradée, elle est aussi la conséquence de choix, de décisions politiques qui ont été prises. Et je me permets de dire là puisque beaucoup de gens viennent maintenant nous dire "Oh là là, la situation est catastrophique", que toutes celles et ceux qui n'ont pas été capable au moment où les États-Unis et Israël ont décidé d'attaquer l'Iran, de dire qu'il fallait condamner cette agression et qu'il fallait que la France, elle porte au contraire un message qui est un message de paix immédiat, bah ils ont une responsabilité dans la situation dans laquelle on est aujourd'hui puisque tout le monde voit désormais que les
États-Unis n'ont pas gagné cette guerre. Tout le monde voit désormais que l'Iran a maintenant repris en quelque sorte de la force et du rapport de force notamment autour du D3 d'Ormous que maintenant il y a compris une menace sur ce qu'on appelle le des droits le D3 de Babel Manded et que donc la situation va durer pendant maintenant plusieurs mois et qu'on ne voit pas arriver sur le front diplomatique de solutions immédiates. que on est confronté désormais à cette situation et la responsabilité du gouvernement c'est d'apporter des réponses immédiates pour le pouvoir d'achat de réponse à l'urgence sociale. Et c'est pas celle que on voit sous les yeux pour l'instant qu'on a sous les yeux pour l'instant. M.
Manuel Bompard