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Podcast / conversationLCI (sur YouTube)· 18 septembre 2026 154 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsSécuritéTravail & emploi

Brunet sans filtre du vendredi 18 septembre 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 47 %Défensif 23 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:45OuverteRéponse partielle

    Qu'évoque donc monsieur le corn ?

  • 1:27OuverteRéponse directe

    Comment réagissez-vous aux pistes dévoilées par le Premier ministre ?

  • 2:09OuverteRéponse directe

    Quelles sont les réactions des Français que vous rencontrez ?

  • 4:51RelanceRéponse directe

    54 milliards d'économie, c'est pas des économies. Qu'en pensez-vous ?

  • 5:35RelanceRéponse directe

    54 milliards d'économie, c'est pas des économies. Ne pensez pas que on va inverser la courbe de la dette ?

  • 7:31RelanceRéponse directe

    On va quand même dépenser plus en 2027 qu'en 2026. C'est pharaonique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Chiffre
    « 54 milliards d'euros. »
  • 1:27Chiffre
    « C'est 54 milliards d'euros. »
  • 2:09DominiqueFait
    « On nous dit qu'on va nous enlever les 10 % pour trois enfants. On va nous diminuer notre retraite. »
  • 3:25DominiqueFait
    « En 10 ans, votre pouvoir d'achat a chuté mais voilà. Mais votre pension, elle n'a pas augmenté hein ? Non, quasiment pas. »
  • 7:31Benoît PérinFait
    « On va quand même dépenser plus en 2027 qu'en 2026. »
  • 8:51Isabelle SaportaFait
    « Il y aura des coups de rab sur les APL. »
  • 11:35Promesse
    « Aucune pension ne diminuera. »
  • 11:35Chiffre
    « L'effort des retraités sera inférieur à 6 milliards d'euros. »
  • 12:18Fait
    « Certains, pas tous, notamment pas les retraités les plus modestes, seront probablement dans la copie présentée par le gouvernement amené à contribuer à l'effort national. »
  • 13:03Isabelle SaportaFait
    « Les retraités seront touchés de façon marginale. »
  • 21:06Chiffre
    « Le point d'indice des fonctionnaires qui concerne également les collectivités territoriales sera gelé, ce qui nous permettra aussi de dégager 2 milliards d'euros. »
  • 22:20Fait
    « Sur la partie indicière, vous avez la possibilité effectivement tous les ans pour le gouvernement de remonter un petit peu le point d'indice pour justement augmenter la partie indicière de la rémunération des fonctionnaires. »
  • 23:35Sébastien MartinFait
    « C'est pas des économies, c'est un effort budgétaire, c'est-à-dire sur des augmentations naturelles qui devraient être faites en 2027 avec le point d'indice des fonctionnaires et cetera. »
  • 24:18Sébastien MartinChiffre
    « Si on fait rien, l'année prochaine, on va arriver à 6,5 % de déficit. »
  • 27:45Isabelle SaportaChiffre
    « 125 milliards sur 450 milliards, ça veut dire qu'en fait elle réduit le budget de l'État. »
  • 28:29Sébastien MartinFait
    « On fait un choix clair. Maintenant, chacun se prononcera par rapport à ce choix clair qui est de maîtriser nos dépenses, qui est de maîtriser notre déficit. »
  • 30:29Isabelle SaportaChiffre
    « 125 milliards sur 450 milliards, ça veut dire qu'en fait elle réduit le budget de l'État. »
  • 31:13Isabelle SaportaFait
    « Vous ne faites que ralentir la chute. »
  • 33:00Isabelle SaportaFait
    « Vous augmentez les impôts de certains. »
  • 36:53Paul MelinFait
    « On ne pense qu'à hier. »
  • 38:21Fabien RousselFait
    « La situation est préoccupante, elle est même très grave. »
  • 39:05Fabien RousselFait
    « Le gouvernement a la possibilité de baisser ses taxes. »
  • 39:50Fabien RousselFait
    « Quelle initiative la France va prendre même qu'elle aurait déjà dû prendre pour pouvoir peser avec d'autres sur une fin rapide de ces conflits ? »
  • 40:33Fabien RousselFait
    « Il n'y aura pas de solution militaire, il y aura forcément une solution négociée. »
  • 42:00Fait
    « Tous les patrons de parti politiques, les principales figures des oppositions, certains candidats ont été reçus à l'Élysée. »
  • 44:04Isabelle SaportaFait
    « Se plier aux conditions de monsieur Poutine pour que l'Ukraine arrête d'avoir un impact sur la situation. »
  • 50:31Sébastien MartinFait
    « On a une assemblée nationale éclatée et qu'on est prêt de construire un budget qui va faire en sorte de freiner cette dépense. »
  • 51:04Sébastien MartinFait
    « Le taux de l'impôt sur les sociétés, il a été ramené dans la moyenne européenne. »
  • 51:04Sébastien MartinChiffre
    « On oublie quand même que le taux de l'impôt sur les sociétés, il a été ramené dans la moyenne européenne. »
  • 51:04Sébastien MartinChiffre
    « Les impôts de production ont été diminués de 10 milliards. Ça fait 10 + 10, ça fait 20 milliards d'euros d'impôts en moins sur le monde économique. »
  • 51:04Sébastien MartinFait
    « On a arrêté la courbe de la désindustrialisation dans ce pays qui n'avait jamais arrêté de perdre des emplois industriels quand on a regagné 180000 ces dernières années. »
  • 51:42Sébastien MartinFait
    « Au moment du bouclier énergétique, j'ai entendu personne dire qu'il fallait pas dépenser 70 milliards sur le bouclier énergétique. »
  • 56:13Fait
    « L'Allemagne va mieux. »
  • 1:01:49Bruno RetaillotFait
    « Le niveau de vie des Français est inférieur au niveau de vie moyen des Européens. »
  • 1:08:14Chiffre
    « 60 % des Français jugent que l'État sur le carburant doit aider davantage. »
  • 1:46:06Fait
    « toutes celles et ceux qui n'ont pas été capables au moment où les États-Unis et Israël ont décidé d'attaquer l'Iran, de dire qu'il fallait condamner cette agression et qu'il fallait que la France, elle porte au contraire un message qui est un message de paix immédiat, bah ils ont une responsabilité dans la situation dans laquelle on est aujourd'hui »
  • 2:01:16Fait
    « la guerre est chaque mois très meurtrière avec des pertes de part et d'autres qui sont considérable et avec aucun équivalent contemporain »
  • 2:05:36Fait
    « la guerre en Ukraine, elle dure depuis 4 ans à la fermeture du D3IT d'Ormous et aux conséquences de des attaques qui ont été lancées par les États-Unis d'Amérique et Israël en Iran »
  • 2:17:48Fait
    « Nous avons énormément protégé les Français, beaucoup plus qu'ailleurs en Europe, face à la crise du Covid, comme face à la crise énergétique que nous avons subi »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Alors mesdames messieurs, en ce moment il faut qu'on vous dise que les candidats à la présidentielle ou bien l'équipe gouvernementale compte tenu de la situation économique, compte tenu de la dette pharaonique, compte tenu des déficits, et bien multiplie les les annonces, voilà, les annonces avec les dizaines et des dizaines de milliards économisés. Et donc ça va être très compliqué. Il va falloir regarder tout cela de de très très près. 54 milliards. Magalie Lunel, bonjour. Bonjour. 54 milliards, ça n'est pas le projet d'un candidat, mais c'est bien le projet de Sébastien Lecornu, le premier ministre de la France qui est plus qu'un projet puisque ce qui c'est ce qu'il est en train de mettre dans les tuyaux. Il s'agit d'économie pour notre pays euh

0:45

qu'évoque donc monsieur le corn. Ça y est, on n plus dans les pistes, on est dans le concret puisque c'est le Premier ministre lui-même qui dévoile son budget 2027 dans les colonnes du Figaro. Effectivement, jusqu'ici, on parlait de plutôt 30 milliards d'économies pour le budget de la France. Regardez donc ce chiffre avancé par le premier ministre, c'est beaucoup plus, c'est 54 milliards d'euros. C'est assez massif. Il le dit dans le Figaro Sébastien Lecornu, c'est une copie offensive sur la sur la réduction de la dépense publique. C'est un risque, il en est conscient, un risque politique pour lui. Mais nous sommes très loin de l'austérité. Alors tout le monde sera concerné. Il y aura des mesures d'économie sur les retraités, sur les APL, sur les amé maladies, sur les fonctionnaires. On va

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tout vous détailler bien évidemment avec nos analystes en plateau. Mais d'abord, on a voulu savoir comment vous réagissiez aux premières pistes dévoilées par le Premier ministre. Donc on est sur un marché depuis ce matin avec Hugo Müller. Bonjour Hugo, vous êtes précisément à 7. Que vous disent vous disent les les Français que vous rencontrez ? Quelles sont les réactions ? Est-ce qu'il y a parfois des inquiétudes ? Bonjour Magali. Bonjour Éric. Difficile d'échapper aux discussions sur le marché de 7 ce matin avec évidemment le monde qu'il y a avec ce chiffre qui est un peu dans toutes les discussions he ce chiffre de 54 milliards qui a été donc donné par Sébastien Lecnu hier. Forcément, on en parle, on en discute. Vous connaissez, vous savez comment ça se passe dans les marchés hein. On

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discute des prix, on discute de ce que l'on achète, mais on discute surtout de ce qui se passe un peu dans le pays, de la politique. Et là, j'ai retrouvé d'ailleurs deux retraités de l'enseignement Mohamed et Dominique qui sont là, qui sont avec moi dès cette tois et qui vous vous étiez en professeur et vous me disiez tout à l'heure professeur des écoles, tout l'heure, vous me disiez Dominique, c'est injuste parce que nous toute notre vie, on a travaillé et encore une fois on nous parle, on nous dit c'est là c'est pas du jeu quoi. C'est pas du jeu parce que quand on est parti à la retraite, on a calculé notre retraite. Euh on est on a travaillé en fonction pour avoir une certaine somme de retraite. Et maintenant on nous dit qu'on va nous enlever les 10 % pour

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trois enfants. On va nous diminuer notre retraite. Et alors nous on aide les jeunes, c'est-à-dire que nous on a des enfants, on a des petits enfants et nous on aide les les générations qui nous suivent. Donc est-ce qu'on va pouvoir continuer de les aider si on est taxé comme ça ? continuez de les aider. Mohamed, c'est c'est quelque chose qui vous inquiète justement l'avenir pour vos enfants, pour vos petits enfants peut-être ? Oui aussi, mais euh c'est surtout le l'injustice de de la mesure, donc euh le la réduction en fin de compte de notre pouvoir d'achat. On comprend pas. Ouais, on comprend pas du tout. Voilà. Et c'est surtout euh que ça revienne toujours retraités quand on cherche de l'argent. Vous avez la sensation que les retraités sont souvent ciblés. Ouais. Oui, on est

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souvent cé. Dominique, vous me disiez, ça fait 10 ans que vous êtes à la retraite. En 10 ans, votre pouvoir d'achat a chuté mais voilà. Mais votre pension, elle n'a pas augmenté hein ? Non, quasiment pas. De 50 € un truc comme ça, mais vraiment minime. Ouais. Alors, comment on s'organise ? Comment on s'en sort tout simplement dans avec le temps ? Bah, bon, on fait moins de dépenses, hein. On fait moins de dépenses puis voilà. Mais à un moment donné, ça va. Oui, moment donné pour l'instant ça va. Mais avec le gasoile qui flambe, ben notre promir d'achat, il va encore diminuer aussi. Goile aussi explose. Il explose donc plus le coût de la vie. On fait plus le plein comme avant. Voilà. Ouais. Voilà. On y va par touche de 50 60 €. On calcule les déplacements.

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Oui. Puis ça nous inquiète aussi pour nos enfants parce que eux aussi quand ils seront retraités, ils auront beaucoup moins que vous me disiez. Nous, on veut aider nos enfants mais mais si on tire trop sur les retraités, on pourra plus les aider. Voilà. Merci Dominique. Merci Mohamed. Donc retraité de l'enseignement qui euh voilà parmi les retraités qui sont ciblés par ce chiffre de Sébastien Lecnu 54 milliards. Évidemment, il y a un mécontentement. On comprend pas pourquoi. On est toujours l'une des cibles prioritaires du gouvernement lorsqu'il faut trouver du financement tout simplement. Merci Hugo Miller. Merci Hugo Miller qui est sur le marché de de 7 où nous aurions été bien tous les deux à présenter une émission délocalisée. On reste en plateau. D'accord. Faudrait peut-être un truc.

4:51

Faudrait qu'on vende ça à nos chefs Isabelle Saportin. On veut aller sur un marché à 7 pour aller sentir le pou de la société française. Et le vendredi soir hein, le vendredi soir ou je pense que ça se terminerait par un coup de pied aux fesses. Allez allez dans le studio de LCI les amis pour sentir le pou de la société française. Bonjour Isabelle Saportin. Bonjour. Bonjour à vous Paul Melin. Bonjour. Et bonjour à vous Benoît qui est avec nous. Benoît Périn, directeur général de contribuables associés. Bon, 54 milliards euh vous avez pu regarder un petit peu ce que à quoi ça correspondait. Donc ce qui est très important, c'est que regardez bien ma main là, regardez bien mon mon bras. 54 milliards, regardez mon bras. 54

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milliards d'économie, c'est pas des économies. Ne pensez pas que on va inverser la courbe de la dette, de la dépense publique et cetera. C'est 54 milliards de dépenses en moins de l'État. C'est-à-dire que la courbe, elle va être elle va être comme ça au lieu d'être comme ça, mais rassurez-vous, ça continue à augmenter la dette, les déficits et cetera, ça va continuer à augmenter même si Sébastien Lecnu parvenait à à à cet objectif. Donc la la la dette va continuer à croître un tout petit peu moins. Mais voilà, j'ai bien résumé euh Benoî Perin. Alors, c'est là où il faut faire très attention au mots et les responsables politiques, me semble-t-il, vont utiliser le terme économie, que ce soit le gouvernement qui va nous

6:19

dire "Bon, on fait que 54 milliards d'économies comme les oppositions qui vont dire "Oh là là, c'est l'austérité, on fait 54 milliards d'économie." En fait non, la la vérité est très simple, c'est qu'en fait Bery n'a pas le même langage que vous et moi. Nous quand on se dit dans un ménage, on va faire des économies, bah on dépense 100. Bon bah on va dépenser moins de 100. C'est ça faire des économies. Le langage de Bercy c'est pas Attendez, vous dites on gagne Oui, on dépense 100, on va dépenser moins de 100. Oui, d'accord. Voilà. En revanche Ber a un autre langage qui s'appelle l'effort budgétaire. L'effort budgétaire, c'est quoi ? très simplement de se dire voilà naturellement la dépense publique augmente. Vous avez la masse des la masse salariale des fonctionnaires qui

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augmente naturellement parce qu'il y a des promotion. Vous avez l'indexation de pas mal de prestations sociales sur l'inflation. Vous avez des retraités qui sont de plus en plus nombreux. Vous avez la charge de la dette qui augmente. Donc autrement dit, si vous ne faites rien, la le la dépense publique augmente naturellement. Et quand on parle d'efforts budgétaires, quand Bercy parle d'efforts budgétaires, ça veut dire quoi ? C'estàd que très simplement, plutôt que d'avoir une hausse extrêmement importante, on va faire un effort budgétaire de 54 milliards. Donc autrement dit, la dépense publique continue à augmenter. Très concrètement, elle augmente de 40 milliards en 2027. 40 milliards, c'est quatre fois le budget de la justice. Donc elle continue à augmenter, mais si on avait rien fait,

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elle aurait augmenté encore davantage. H D'accord. Très bien. Donc donc on va quand même dépenser plus en 2027 qu'en 2026. Exactement. On va quand même non mais ça c'est fou, vous avez vu, on va quand même dépenser plus même avec les 54 milliards entre guillemets économisé non dépensé par le corn, on va quand même avoir un budget 2027 qui sera supérieur à celui de 2026. C'est pharaonique he et donc on va pour filer votre métaphore de dépenser plus, on va dépenser plus pour gagner moins parce qu'en fait c'est ça Antoine Foucher sort son nouvel ouvrage et vraiment dedans il y a des choses hyper intéressantes. Il explique par exemple que on encourage la rente en France, qu'on taxe le travail, je vais vous dire ce chiffre est quand même dingue. On taxe le travail h fois plus

8:14

que l'héritage, trois fois plus que les retêes, une fois et demi plus que l'investissement. Tiens, qu'est-ce qu'on taxe le plus en France ? C'est le travail. Il explique aussi qu'aujourd'hui au fond le salaire depuis 25 ans augmente deux fois moins vite que le prix de l'immobilier. Donc qu'est-ce qui se passe ? Les investissements sur lesquels on va taper parce qu'en fait il dit qu'il va geler euh le le l'argent des fonctionnaires, en fait le salaire des fonctionnaires. Bien sûr, on va les détailler les Ah pardon, excusez-moi. Non non ben d'accord, moi j'ai fait la faillotte d'honneur, j'ai tout appris par cœur hein. J'ai donc pardon. Alors d'accord, d'abord c'est le tableau général. J'ai pas le droit de rentrer dans le particulier. Bon ben en tout cas, je je vais quand même rentrer un

8:51

tout petit peu. Ce que je trouve intéressant là-dedans, c'est quand même les fonctionnaires. C'est-à-dire il y a il y a les profs dedans. Pardon ? On avait pas Édouard Philippe là qui nous avait dit que c'était 20 25 % de plus parce que sinon c'était pas possible parce que sinon on dégringolé dans quoi ? Dans Pizza. Ouais. Et on était où dans P la semaine dernière là où on était tous en larme. Bon moi je je je vois que j'ai entendu mot de Bréon donc la porte parole du gouvernement sur tous les plateaux dire nous ne toucherons pas les retraités ne sont pas la vache allée. Non ben vous avez raison la vache allée c'est toujours la même. Les mêmes c'est toujours les salariés les jeunes. Donc OK. OK. Et par ailleurs, moi j'attends aussi le corps nu au tournant parce que là on

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est d'accord que sur ce ces 54 milliards de moindre progression, c'est-à-dire c'est 10 milliards de plus que ce qui a fait tomber Bairou. OK ? Donc non seulement c'est pas juste mais en plus c'est casse-gueule parce que là il il propose 10 milliards d'économies en plus que ce qui avait déjà fait tomber Baou. Donc moi, j'attends de voir. Je suis là, je suis là, je suis au spectacle. J'attends voir la suite. Mesdames, messieurs, après ces propos introductifs, ce préambule d'Isabelle Saporta, voyons avec Magalie Lunel quelles sont les pistes envisagées par Sébastien Lecnu. Alors attention hein, il dit tout cela, il révèle tout cela le Premier ministre dans une interview au Figaro et quand on fait les additions, on narrive pas à 54 milliards. En gros, il ne dit pas tout.

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Mais il y a quelques pistes qu'il évoquent dans cet article du Figaro qui est tout à fait fastidieux que je vous invite à ne pas lire. Surtout mesdames messieurs si vous voulez atteindre le seuil de longévité français hein, ne lisez pas cet article, il peut vous tuer. Il peut vous tuer d'ennui. Écoutez fascinant mais c'est fascinant tellement c'est vrai. Je m'y surprise à trois fois j'étais là avec mon stylo et c'est effrayant. Pas mon métier, je l'aurais jamais fait. et surtout et surtout le compte n'y est pas parce qu'on arrive pas à la fin l'adition 54. Mais donc plutôt que mourir d'ennui en lisant cet article de Sébastien Lecnu dans le Figaro, écoutez plutôt Magalie Lunel va vous faire un truc beaucoup beaucoup moins ennuyeux. En gros, il y aura des coups de rab sur

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les APL. On se souvient la bronca au tout début du quinquena de d'Emmanuel Macron sur cette question sur les arrêts maladies, faire en sorte qu'il y en ait beaucoup moins en France. les fonctionnaires, ça on va en parler un peu plus euh précisément parce qu'évidemment il y a une réaction automatique des euh des syndicats. Les retraités, nous il nous semble effectivement qu'il y a une reculade quand même sur les retraités. Vous avez entendu Hugo Müller dans un il y a un instant, c'est surtout les retraités à son micro qui ont manifesté leur inquiétude. Sauf que nous quand on a lu l'interview de Sébastien Lecornu, on s'est dit par rapport à toutes les pistes qui avaient été lancées au cours de l'été, ah bah il revient franchement en arrière. Voilà ce qu'il dit. Aucune

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pension ne diminuera. D'ailleurs, l'effort des retraités sera inférieur à 6 milliards d'euros. Les 6 milliards d'euros qui avaient pourtant été annoncé par une partie de son gouvernement. Écoutez à ce sujet d'ailleurs la porte-parole du gouvernement Maon ce matin. Certains, pas tous, notamment pas les retraités les plus modestes, seront probablement dans la copie présentée par le gouvernement amené à contribuer à l'effort national. Seront pas les seuls. D'autre part, ils ne porteront pas l'effort central. Les forces centrales rapportées par l'État, c'est par exemple le ministère du travail. Il y a différentes pistes qui sont encore à l'étude là encore une fois qui seront précisé. Vous savez que ce budget il est présenté et déposé au Parlement début octobre. Nous sommes le 17 ou le 18

12:18

septembre. Donc il y a encore un cheminement à porter si tu veux. Voilà. Alors on comprend bien que on touche pas trop retraités. Peut-être les plus aisés. Les petites on n'y touche pas. Voilà ce que dit le premier ministre. Et alors là, on voit qu'il a pas tranché parce qu'il dit que on pourrait éventuellement mettre en place une réduction de la niche fiscale ou alors un gel partiel des pensions. Donc on sent qu'il y va tout doucement et qu'il y va à minima. Comme c'est bizarre. 18 millions de retraités qui sont les fervants votant électeurs dans l'isoloire. Bah c'est vrai, c'est c'est étonnant. Non mais attendez les amis, je demande la parole, je demande la parole. Non, je pas la défense du tout. Ça veut dire que on a mis tout à l'heure Sébastien

13:03

Lecornu à la tronçonneuse, toujours en référence au président argentin et à sa tronçonneuse. On n'y est pas du tout. Finalement, ça fait pas mal de fois qu'on utilise la tronçonneuse. Je l'ai même utilisé moi pour Marine Le Pen et on en va y revenir dans un instant. En réalité, il y a pas de candidat à la tronçonneuse. Personne ne fait les économies qu'il faudrait faire. Alors, on est en France certes, mais on comprend déjà une chose, c'est que les retraités peut-être seront affectés à la marge, les plus grosses retraites, mais bon, c'est pas la une révolution à la hauteur des enjeux sociétaux. Je vous rappelle quand même que la France va vraiment très sérieusement dans le mur avec un spread des taux d'intérêt à 4.5. Je peux vous dire que nous avons nous

13:46

avons mangé notre pain blanc et que le pain noir nous attend sur ces questions budgétaires si on ne prend pas des mesures énergétiques. Bon donc sur les retraités, on est à peu près d'accord, c'est cool Raoul quoi, ça va pas être la révolution. Alors bien sûr, je comprends les retraités d'autant que je m'approche d'année en année de l'âge de la retraite et que l'empathie progresse et l'empathie progresse. Donc je comprends le discours des retraités bien sûr c'est nous qui allons être tendus. La réalité mesdames messieurs, c'est que non, ça ne sera pas une qui est prévue et organisée pour l'instant par le gouvernement. Les retraités, c'est vu. Très bien. On débat pas des retraits. Si si, si vous voulez, hein. Ah non mais si vas-y Paul, dis-nous ce que Vas-y, on t'attend parce que je

14:27

concerné on t'attend pour défendre les retraités. Je suis le plus loin de la retraite. Non, écoutez, je vais parler des retraites mais ça me permet de faire une microdigression sur le budget en général. Moi, vous savez, il a eu une inspiration Sébastien Lecornu qui est le plan Piné Ruef de 1958 et il l'a cité d'ailleurs. Et en gros, son objectif et je vous trouve tous un peu sévère avec lui. Oui, je vais le défendre un peu à Sébastien Lecnu, c'est qu'il essaie de demander un effort mesuré, pondéré à tout un chacun pour viser les 5 % de déficit. Ça veut pas dire qu'il est en train de faire une révolution miléiste à la tronçonneuse. Il ne peut pas le faire. Il n'a pas les moyens de le faire à l'Assemblée nationale. On est en année présidentielle. Il y aura un nouveau

15:02

budget qui va être adopté en juin par la nouvelle majorité, par le nouvel exécutif. Donc je je trouve qu'on fait peser sur les épaules de Sébastien Lecornu des responsabilités qu'il ne pourrait pas assumer même avec la meilleure volonté du monde. Hier, on a reçu ici Erwan Tyson, un économiste signataire d'une lettre publiée dans la presse par une vingtaine de personnes, un peu plus à Sébastien Lecnu dans laquelle il disait "Soyez courageux, au rendez-vous de l'histoire, faites les coupes, soyez au rendez-vous de l'histoire." Ça ça n'est pas au rendez-vous de l'histoire. Pardonnez-moi, je suis le seul ici à à vouloir queon taille un peu plus. C'est vrai, mais enfin, on va dans le mur avec 4 points et demi de taux d'intérêt. On le discours qui prévalait

15:43

Paul Melin jusqu'à présent, c'est-à-dire on est en déficit, c'est pas bien. Depuis 1973, la France n'a pas eu un budget équilibré. Très bien. Là, on rigolait, on se répétait ça depuis 40 ans. Bon, c'est fini. Maintenant, on la situation sociale et économique va être cataclysmique. Voilà. Donc, est-ce que au regard de ce cataclysme, ce que fait aujourd'hui Sébastien Lecnu est à la hauteur ? La réponse est oui ou non ? Non, la réponse est non. En revanche, il calme quand même un peu les marchés. En tout cas, son objectif, c'est pas de réformer structurellement le pays. Il a évidemment pas la majorité pour le faire. Donc, son objectif c'est pas les ordonnances. Donc Benoît dit comme moi ça pas la majorité c'est que là son seul objectif c'est de calmer un peu les

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marchés les marchés qui se disent en gros est-ce que les finances publiques sont piloté jusqu'à présent elle l'était pas vraiment là avec cet effort sur le papier parce que là aussi faudra voir on on faudra voir après la manière dont les parlementaires amendent en fait l'objectif de Sébastien Lecornu mais là son seul objectif c'est dire voilà on va dire au marché que ça y est on reprend en quelque sorte de manière effectivement presque anecdotique je suis d'accord avec vous la la la maîtrise la maîtrise de finances pour encore une fois pouvoir écouler notre dette à des taux moins importants que ce qu'on a connu ces derniers temps. 4,5 c'est absolument énorme. Faut rappeler que 4,5 c'est effectivement le taux qu'on empruntait enfin le plus haut qu'on empruntait depuis la crise

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financière. Donc c'est très inquiétant. Est-ce que vous voulez que je vous lise encore de l'Antoine Fouché parce que moi personnellement je bois du petit lait. Nos dépenses publiques ont augmenté de 11 points de PIB depuis 1975. Qu'avons-nous fait avec ? à 90 % ça nous a permis de partir avec plus d'argent en retraite et plus tôt. Voilà. Moi la question que je pose collectivement en fait hein aux français et aux gens qui nous écoutent ce midi et qui vont m'écrire en me traitant de tous les noms sur les réseaux sociaux, ça n'est pas la peine. Je vous remercie. C'est qu'est-ce que c'est ? Comment on prépare l'avenir ? Depuis 45, depuis 1945, c'est encore de l'Antoine Fouchet, c'est la première fois, c'est la première génération qui va vivre moins bien que celle de ses

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parents. Voilà. Moi, je vous demande juste est-ce qu'on continue dans ce modèle où au fond on dit que euh les fonctionnaires sont des féas et qu'il faut pas les augmenter alors qu'on sait qu'on arrive plus à recruter de profs, qu'on narrive plus à recruter de policiers, qu'on arrive plus à pompiers. Vous êtes contens de l'histoire. C'est pas non mais donc le sens de l'histoire c'est de tondre les jeunes. Vous savez que dans restaurant au restaurant Non non le sens de l'histoire c'est de tondre tout le monde. Non c'est pas tout le monde justement vous imaginez si jamais si jamais le corn fait si jamais le corn fait pas on y touche. Si le cornu fait alors je parle pas des retraités, si le cornu ne fait pas des efforts gigantesques et l'équipe qui arrivera en 2027 ne fait pas des efforts

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gigantesque et si nous nous ne faisons pas des efforts gigantesques, je peux vous dire que vos filles et mes filles vont vivre des années et parellement la vérité c'est qu'elles vont déjà vivre moins mais c'est ahurissant en fait c'est quand même c'est quoi le pacte républicain moi je suis tout à fait d'accord sur le diagnostic et sur le fait que c'est un problème structurel mais là où er a raison c'est que il faut repartir d'une copie à peu près saine. Il faut cette cure malheureusement je veux pas dire d'austérité mais il faut cette cure miléiste en terme de de dépenses publiques, en terme de déficit parce que si on ne part pas de ce moment de rigueur budgétaire, on ne pourra jamais engager les grandes politiques de transformation. Je termine c'est la

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retraite et c'est et c'est les dépenses de santé. Non non pas que non pas que pas que. Il y a plein de mesures d'économie dans une multitude de domaines. Il y a les dépenses de santé, les retraites mais il y a pas que ça. Et Sébastien Lecornu si revient, c'est très important, n'est pas en mesure de prendre ces mesures euh radicales. Les mesures radicales, elles seront prises par l'équipe de 2027. Et l'équipe 2027, elle devra faire ce qu'a fait De Gaul en 58 avec Piné et RUF, c'est-à-dire un plan radical. de à l'époque dit je veux le plan le plus radical des deux pour pouvoir mettre à l'équilibre nos finances publiques et ensuite engager des transformations structurelles de l'économie sur les plans industriels notamment sur le plan de l'intelligence artificielle sur le plan des grands

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investissements mais ça ça peut pas se faire avec un avec un déficit à plus de 5 %. Je voudrais juste vous dire que dans une poignée de seconde, Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l'industrie, sera avec nous sur ce plateau et donc il sera en mesure de peut-être de d'amener sa pierre à cette à cet échange. Euh on voyait tout à l'heure Sébastien Lecornus sort la tronçonneuse en référence à Rabier Méi qui sera en France dans quelques jours. J'aime bien ce titre parce qu'il permet de faire comprendre aux gens qui nous regardent ce qui se passe mais je pour moi il est il suscite le débat mais moi je dis c'est faux il ne sort pas la tronçonneuse. Il fait un léger correctif de 54 milliards d'argent que nous aurions dû dépenser. Il y aura un peu

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moins de dépenses mais de toute façon on va dépenser plus quand même en 2027 qu'en 2026. Donc censuré dans l'instant par LFI, par le RM, par tout le monde, il est bon pour aller au chômage et et on aura toute la France dans la rue. Donc là, donc nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, les amis, c'est très important avant que le ministre arrive 1, nous avons dit les retraités seront touchés de façon marginale. Ça n'est surtout pas l'austérité. Voilà, il y a pas de quoi se rouler par terre. des pistes ont été dites, ça serait peut-être les les les grosses retraites qui auraient le leur un gel de de l'index de l'index de l'indice. Voilà, elle ne serait plus indexé sur la surfation. Est-ce que là, il prend plus de risque sur les

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fonctionnaires parce que voilà ce qu'il dit au Figaro, le point d'indice des fonctionnaires qui concerne également les collectivités territoriales sera gelé, ce qui nous permettra aussi de dégager 2 milliards d'euros. Donc il sait que les syndicats vont pas être contents. Donc tout de suite il anticipe. Nous ouvrirons des discussions avec les syndicats pour éviter que les fonctionnaires ayant les salaires les plus bas ne soit exposé à l'inflation. Sauf que les syndicats, ils ont pas attendu ces discussions et la patronne de la CGT déjà appelle à un une journée noire le 29 septembre, journée de grève générale. Elle dit que c'est un scandale. Alors juste expliquez-moi la mesure sur les fonctionnaires. De quoi il s'agit sur les fonctionnaires, c'est pour moi c'est vraiment le le la même

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problématique en fait. que les retraités. Les retraités, il y a à peu près 5 milliards d'économies mais en fait il y a 5 milliards parce que la masse justement concernée est très importante. Donc vous savez 420 milliards. Donc en fait euh de d'un point de vue très très froid en quelque sorte on se dit 100 milliards c'est énorme. Mais en fait compte tenu des 420 milliards c'est pas si énorme que ça. Pour les pour les fonctionnaires, c'est le même enjeu. Si vous augmentez les sommes sont tellement importantes que vous dites que donc vous dites que c'est 5 milliards, c'est ce qu'il fait, ce qu'il souhaite faire. Ce qu'il souhaite faire comme d'accord. D'accord. Mais sur fonctionn c'est le même sujet. Vous touchez un tout petit peu des paramètres et vous avez des milliards qui tombent.

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Autrement dit, vous touchez un petit peu à l'indice. L'indice, c'est simple. la rémunération des fonctionnaires, vous avez deux parties. Vous avez la partie indicière, donc justement celle qui sur lequelle repose le point d'indice et puis après vous avez les primes. Sur la partie indicière, vous avez la possibilité effectivement tous les ans pour le gouvernement de remonter un petit peu le point d'indice pour justement augmenter la partie indicière de la rémunération des fonctionnaires. Mais j'aurais tendance à dire que c'est quelque chose qui est déjà fait depuis longtemps. En l'occurrence, ça fait 3 ans qu'il y a du gel de ce point d'indice. De 2017 à 2027 à 2021, il y a eu déjà un gel. Il y a eu un seul dégel de deux dégels pardon ces dernières années en 2022 et 2023 mais depuis 2023

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il y a un gel. Donc j'aurais tendance à vous à vous dire en fait c'est une pratique qui est déjà utilisée par euh les gouvernants. Le problème c'est qu'effectivement les fonctionnaires sont tellement nombreux qu'il est très compliqué d'augmenter ce point d'indice sinon vous fait vous faites déraper la dépense publique. Donc en fait c'est toujours le même sujet. Les fonctionnaires ils sont trop nombreux mais on peut pas dire qu'ils sont bien payés. Il faudrait qu'il soit moins nombreux et mieux payés. Patri Sébastien Martin, pardonnez-moi, ministre délégué chargé de l'industrie n nous rejoint. Monsieur le ministre, c'est une joie de vous avoir avec nous et comme on est remonté comme des pendulés bien évidemment je préfère. Ça va être une boucherie monsieur, ça va être une boucherie.

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C'est l'hypoglycémie. C'est l'hypcémie qui attaque. Bon donc le le débat bouché. Alors la boucherie, ça me fait pas peur. Dites-moi, vous êtes ministre délégué chargé de l'industrie. Euh je voudrais vous entendre sur ces 54 milliards. Alors c'est pas des économies, c'est un effort budgétaire, c'est-à-dire sur des augmentations naturelles qui devraient être faites en 2027 avec le point d'indice des fonctionnaires et cetera, des pensions de retraité revalorisé avec l'inflation. Et bien le gouvernement dit il y aura pas ces revalorisations, il y aura des gels et cetera. Donc c'est pas c'est pas des économies, c'est un effort budgétaire. C'est c'est pas la tronçonneuse de Rabier Milei en Argentine là. Non, on n pas en Argentine, on est en France. Je vous le confirme en fait

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c'est c'est le moyen de se dire que il faut il faut mettre un coup de frein, il faut faire rafraîchir un peu la machine parce que si on fait rien, l'année prochaine, on va arriver à 6,5 % de déficit. H donc si on arrive à 6,5 % de déficit, je vous laisse imaginer le message qui est envoyé à tous ceux qui nous prêtent de l'argent. Or, ça n'a échappé à personne que euh la France a un niveau d'emprunt qui est élevé et donc que ce niveau d'emprunt et parmi les plus élevés d'Europe sans doute et que ce niveau d'emprunt bah il est financé auprès des places financières avec des taux d'intérêt que les taux d'intérêt déjà augmentent parce qu'on a une situation internationale qui est extrêmement complexe parce que les taux d'intérêt n'augmentent pas que pour la France mais ils augmentent plus pour

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ils augmentent pour tout le monde. Enfin, vous savez, au Japon, ils ont été multipés par deux, aux États-Unis, ils ont pris 30 %. Partout, ils augmentent. Mais c'est vrai que pour nous, ils augmentent peut-être encore plus parce que les marchés se disent "Mais est-ce qu'ils vont faire un budget qui va freiner la machine ou pas ?" Parce que si on fait pas ce budget qui va freiner la machine, c'est pour ça d'ailleurs que les choses s'agitent encore un peu plus depuis le mois de septembre dans l'attente de ce qui va arriver. Et bien si on fait pas un budget qui prend des décisions, qui dit aux gens, "Écoutez, soit on laisse partir les choses à volot, soit on prend des décisions courageuses et qui sont mesurées, comme l'a dit le Premier ministre, elles sont nécessaires

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mais elles sont pas non plus d'une brutalité folle." que ce que nous avons nous du mal à comprendre, c'est que euh on parle depuis des années ici des des politiques qui viennent de de chez vous he de la Macronie mais aussi de la droite, de la gauche, de partout, nous disent il y a beaucoup de gras dans la société française. Il y a les 1500 agences de l'État, il y a une dépense publique qui est parfois un peu anarchique. Il y a un système d'aide qui par exemple dans dans l'emploi de chômage ne n'incite pas au à la reprise du travail. les demandeurs d'emploi. Bon, on nous décrit toujours des dispositifs sur lesquels il y a du gras et on se rend compte que là, on a du mal à faire des économies à part je Non, non, mais c'est pas très inventif. On gèle le point d'indice des

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fonctionnaires. Bon, d'accord. Euh les retraités les plus aisés, on va pas indexer leur leur pension de retraite. J'ai d'une banalité monsieur le ministre, monsieur le ministre, mais mettez-nous au gouvernement. Je vous assure qu'on va pas faire du comme ça vous verrez peut-être la complexité parce que c'est vrai que passer de l'arrière boutique à devant c'est parfois un petit peu plus difficile. C'est pas très original. Je je l'ai les les fonctionnaires. Le le point d'indice des retraités. Enfin franchement on on aurait aimé que vous alliez vraiment chercher des agences de l'État qui doublonnent avec des ministères qui servent à pas grand chose. Attention sinon je mets le statut des journalistes aussi sur la table. Mais allez-y. Mais mais les journalistes mais

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moi très bien si les journalistes ont désavantages qu' sautent pour les parlé vous avez parlé de beaucoup de gens qui vous expliquent que on va réduire la dépense publique avec des gadgets. C'est pas du tout ce qu'on propose parce que là vous avez euh rappelé tout un tas de gens qui vous expliquent qu'ils vont régler tous les problèmes juste en s'attaquant à quelques agences, juste en s'attaquant enfin moi je je veux bien enfin essayer d'être un peu dur aussi avec ceux qui nous tapent dessus toute la journée parce que j'entends pas grand-chose là-dessus. Il y a quelques jours, madame Le Pen et monsieur Bardella nous ont expliqué que ils allaient faire un grand plan de réduction des dépenses de 120 milliards. OK 125 milliards. OK en se basant sur quoi ? Sur le train de vie de l'État. la

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participation euh à euh l'Union européenne, les immigrés et l'immigration. En 2022, il y a 4 ans, il nous disait "On va faire un plan de réduction de la dépense publique de 12 milliards en s'occupant de l'immigration, du train de vie de l'État et de la contribution à l'Union européenne." Donc moi, j'aimerais bien qu'il nous explique si vous voulez parce qu'on passe en 4 ans, on passe de 12 milliards à combien ? Ça veut dire que c'est du flan leur truc. Voilà ce que ça veut dire. Nous on va présenter un budget dans lesquels les mesures économique on va proposer, on peut les faire et qui seront débattu avec les parlementaires et qui pourront être et on verra bien parce que moi j'entends vous savez vous avez dit que que que je

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suis macroniste. J'ai fait toute ma carrière au Républicain à l'UMP au RPR et je suis rentré au gouvernement au mois d'octobre dernier. D'ailleurs, on m'a suspendu alors que j'avais gagné une circonscription contre le Rassemblement national. Ça me fait un peu rigoler. Bon, mais euh toute ma vie, on a entendu des gens notamment à droite dire il faut baisser les dépenses, ne pas augmenter les impôts. Et ben qu'est-ce qu'on propose dans le budget ? De baisser des dépenses et de ne pas augmenter les impôts. On fait un choix clair. Maintenant, chacun se prononcera par rapport à ce choix clair qui est de maîtriser nos dépenses, qui est de maîtriser notre déficit parce que tout le monde nous regarde. On est la France, on n'est pas un tout petit pays. Alors ça nous donne aussi des forces par

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rapport aux autres. ne nous comparons pas au grecs ou à autre chose. On n'est pas du tout le même pays. Mais j'appelle chacun un peu à l'esprit de responsabilité. Quand on a quand alors j'entends quand on a quand même un aujourd'hui des taux d'intérêt pratiqués à 4,5 %. On n'est peut-être pas la Grèce mais la situation est chaud. J'entends ce que vous dites très bien. Euh je voudrais euh d'abord euh une pierre dans le jardin de Marine Le Pen. Euh Marine Le Pen a parlé devant le MDEF de 125 milliards d'économies provoquant sur les mêmes bases qui avec euh 10 fois moins provoqu provoquant beaucoup des mois dans le monde patronal. Ben mon dieu, 125 milliards, c'est considérable. Et euh d'ailleurs, nous l'avons interrogé, interviewé moi le premier en disant "Comment fait-vous ?" Juste une

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chose, juste une chose, nous avons il y avait un flou. Nous avons téléphoné nous LCI à des à des proches de Marine Le Pen, à des parlementaires, à des élus pour le proposer la même chose et multiplier par 10. Et en fait, c'était sur le quinquena c'était 125 milliards sur 5 ans. Donc c'est c'est 25 milliards par an si nous avions bon bien compris. On pas dans la tronchneuse. Alors, d'accord, donc avec un retour à 60 ans ou 62 ans qui déjà coûte 30 milliards, euh 125 milliards, il les basse, attendez, c'est très important parce que on rentre dans une année extrêmement politique. Donc il faut que les gens on éclaire un peu le débat. J'ai même pas besoin de vous dire que LFI de l'autre côté, c'est encore du n'importe quoi aussi. on on supprime des dettes comme

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ça. Bon, mais je veux dire une chose quand même très importante, 125 milliards ou 126 milliards qui est basé sur notre contribution à l'Union européenne, l'immigration et puis euh 3è point, je jamais le trit de l'État. Donc tout ça, c'est ce qu'on appelle des dépenses qui sont portées par le budget de l'État. Le budget de l'État, vous avez dit tout à l'heure à peu près, c'est 470 milliards, 450 milliards. OK ? Donc 125 milliards sur 450 milliards, ça veut dire qu'en fait elle réduit le budget de l'État. Et l'État c'est quoi ? C'est la police, c'est la gendarmerie, c'est nos écoles de 25 %. Donc je n'y crois pas. Quand je vous dis que c'est du flanc, c'est parce que ça allait et c'est du flanc qui a un mauvais goût de mal préparer. Euh

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monsieur le ministre, euh deux choses. La première chose, c'est que c'est vrai que vous avez raison de regarder la concurrence, mais on est quand même obligé de se dire surtout comme on est tous autour de la table avoir travaillé ou à continuer à travailler dans le privé lucratif, quand on fait des économies, ce sont des vraies économies. Entreprise, vous faites des économies, vous baissez vos dépenses. Là, la dépense continue d'augmenter de 40 milliards. Donc c'est le premier point. la dépense publique. En fait, vous vous ne faites que ralentir la chute. Deuxème point, et là pour le coup, c'est ma question, euh dans cet effort budgétaire, est-ce que vous avez réparti ce qui seront de l'augmentation des impôts et ce que seront de de des économies ? Parce que comme vous le

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savez, à chaque fois, on nous fait le même coup, on nous dit "Vous inquiétez pas, on fait un effort budgétaire, ce sera en grande partie des économies et on se retrouve à la fin quand on fait le bilan ou pardon quand la Cour des comptes fait le bilan, elle dit "Bah, en fait, l'exemple 2025 est le bon exemple, on nous avait promis 2/3 d'économie, un/ers d'augmentation d'impôts." Et que dit la Cour des comptes ? En fait, l'effort budgétaire, c'était à 97 % une augmentation d'impôts. Est-ce que là vous avez déjà fait la répartition pour faire expliquer au français très clairement qu'est-ce qui va relever des impôts, qu'est-ce qui va relever des économies ? Mais attendez, n'instillez pas le doute. Déjà sur le budget 2026, est-ce qu'on a créé des nouveaux impôts ?

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Non. Est-ce que dans le budget 2027, nous prévoyons de créer de nouveaux impôts ? Non. On va voir le débat sur la fameuse surtaxe pardon d'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises qui va être baissé d'à peu près 2 milliards d'euros. Donc c'est c'est on va dire d'ailleurs la seule contribution supplémentaire qui devait être exceptionnelle mais qui continue qui avait été créée par le gouvernement de Michel Barnier. Mes amis des républicains, je dis vraiment parce que c'est ma famille qui a été créée qui d'ailleurs aujourd'hui il faut qu'on soit cohérent avec ça. Bon est-ce qu'on a créé de nouveaux impôts en 2026 ? Non. Non mais vous monsieur faut faut dire une chose monsieur le ministre vous avez raison il n'y a pas en terme de création d'impôt vous avez raison vous ne faites

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que reproduire les impôts qui exception la vérité supprim des niches fiscales des niches fiscal mais vous augmentez les impôts de certains. Bah quand vous quand vous touchez à la fiscalité des indemnités journalières donc aux gens malades par définition ils vont payer plus d'impôts. Ils étaient exonés à 50 % a priori maintenant ce sera plus le cas. Quand vous touchez à des euh à des niches fiscales qui concernent les familles, bah c'est des familles qui vont payer plus d'impôts. Je peux apporter une précision ? Venez de de toucher un point très important. La dépense publique, c'est trois sphères. La sphère de la dépense sociale, la sphère de la dépense de l'État et la sphère de la dépense des collectivités. La sphère de la dépense sociale, ce ne sont que des crédits de reversement,

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ce ne sont que des crédits de prestation. Donc tous ceux qui vous expliquent qui vont baisser la dépense sociale sans toucher d'une manière ou d'une autre à quelque prestation que ce soit, il vous mentent. Donc la vérité nous oblige à dire que nous préserverons et ça a été très bien dit par le premier ministre on les gens les plus en difficulté. On va pas toucher à l'allocation pour adultes handicapés. H on ne va pas toucher au RSA parce qu'on considère que les personnes qui sont le plus dans le besoin, on n'y touche pas. Mais par contre, il y a peut-être certaines niches qui sont un peu dont on abuse peut-être parfois à certains moments, sur lesquels on va travailler et on a jusqu'au 1er octobre d'ailleurs pour présenter ce budget et on ouvre le débat avec les groupes parlementaires.

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Vous savez tout à l'heure vous disiez LFI, le RN, c'est pas crédible ce qu'ils disent. Le problème qu'on a mais que je déplore hein d'ailleurs, c'est qu'au fond ça fait 10 ans qu'on a à la tête du pouvoir les Mozarts de la finance. Normalement les premiers de la cl de la classe les les oui de la claque c'était un laps révélateur euh les têtes les mieux faites hein et en 10ant on a eu 1200 milliards de dettes en plus et un pays qui s'enfonce. Donc si vous voulez, je pense que vous avez raison, il y a quelque part, moi quand j'écoute Marine Le Pen ou quand j'écoute euh Jean-Luc Mélenchon, au fond l'économie est secondaire alors qu'elle devrait être prioritaire. Et c'est un problème et je pense que ce problème est quand même je je vous accuse pas vous, vous venez

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d'arrivé, vous avez l'air d'avoir une tête très bien faite et de parler avec beaucoup d'éloquences, mais je pense que c'est malgré tout le fruit de ces 10 années et je pense que c'est une catastrophe. Quand j'entends après pendant des semaines effectivement on va euh toucher au retraités puisque malgré tout c'est 400 milliards de dettes he 400 milliards de de budget. Bon on sait bien entre les 400 milliards plus les 200 en fait de sécurité sociale dont on sait que c'est parce que la population vieillit et que donc c'est plutôt encore pour les seiors. On sait que c'est là qu'il y a du pognon à prendre. Alors, c'est vrai que c'est effectivement une réforme structurelle très dure que vous n'avez pas la majorité et tout ça, mais quand je vois qu'une fois encore on

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n'ose pas en fait tout se retraiter et je vais encore prendre un tomour d'injure sur les réseaux sociaux mais j'y vais, je me dis là il y a quand même un moment je je lisais effectivement la l'excellente interview d'Antoine Fouchet sur son dernier ouvrage qui parle de fracture générationnelle. Là, je pense que vraiment on va finir par avoir une jeunesse dans la rue. Quand on sait que au resto du cœur, il y a un un une personne qui va sur deux qui maintenant a moins de 25 ans. quand on sait qu'effectivement on ne peut plus s'enrichir de sa force de travail, quand on sait qu'effectivement en 25 ans le prix d'immobilier est doublé par rapport à la progression des salaires, quand on sait qu'on taxe h fois plus les salaires qu'on taxe effectivement l'investissement, les retraites et moi

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je je je me demande quand même qu'on narrive pas à faire rentrer les jeunes dans le marché du travail, que là donc on va taper sur les APL, qu'on a une démographie qui s'effondre mais qu'on va taper sur les aides familiales. Je me demande en quoi on pense à demain là en fait. J'ai l'impression qu'on ne pense qu'à hier et à préserver hier. Et je comprends parce que ces 18 millions de retraités sont ferru dans les isoloirs. Donc je comprends qu'on y touche pas. Mais par contre là, je je voudrais moi j'ai deux filles, voyez, qui ont qui ont 15 et 20 ans. Et je me dis mais ce monde qu'on leur prépare, c'est le monde qui regarde dans le rétroviseur et qui regarde jamais demain. Demain ? Moi j'aime beaucoup Mozart mais plutôt pour la musique et vous la fin. C'est vrai que c'est pas une

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Non mais attendez juste juste deux choses. Euh moi j'aimerais bien que chacun prenne un peu la part de sa responsabilité dans cette affaire. Euh je l'ai dit, je suis au gouvernement depuis le mois d'octobre. J'ai été élu député de la droite républicaine. Attendez pour vous interrompre, pardonnez-nous. Les chefs de parti sortent de l'Élysée, ils ont été reçus par les principales figures de la République et des militaires aussi pour pouvoir venir euh ce matin. Et moi, je suis obligé de rentrer un peu plus tôt mais j'ai pu assister à l'ensemble de de l'échange et interroger le président de la République. Qu'est-ce qui ressort de cette réunion, monsieur Roussell ? Mais d'abord, le président de la République a tenu à mettre autour de nous les différents services de renseignement intérieur,

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extérieur, euh militaire aussi pour nous informer de la situation euh à l'international en Europe, en Ukraine, mais aussi au proche et Moyen-Orient, mais aussi sur la situation de la France et notamment de ses son approvisionnement en essence, en kérosène, en diesel, la situation est préoccupante, elle est même très grave. Euh et ça, malheureusement, on ne le on ne l'apprend pas, on le découvre pas. On a été plusieurs on est plusieurs à dire depuis plusieurs semaines que cette situation de guerre au

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Moyen-Orient ou en Ukraine va aggraver la crise énergétique. Et aujourd'hui et bien voilà le le président de la République et les services le constate et ils nous disent en substance que le scénario d'un règlement rapide des conflits n'existe plus et que ces conflits risquent de s'en liser et que donc la crise risque de durer. Bon, une fois que l'on a dit ça, il y a pas de solution à court terme qui est envisagée par le président de la République, par ses conseillers et donc nous avons été plusieurs à interroger le président de

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la République sur les perspectives et c'est surtout ça qui nous préoccupe et qui nous intéresse. Pour ma part, donc c'est ce que j'ai demandé au président de la République, c'est que d'abord sur la crise énergétique que vit la France et que subissent les Français, le gouvernement a la possibilité d'agir parce que ça c'est le gouvernement français qui détermine le poids des taxes, le poids de la fiscalité sur les sens, sur le gaz, sur l'électricité. Donc le gouvernement a la possibilité de baisser ses taxes. Euh ce gouvernement a même décidé d'en rajouter ces derniers mois. Euh il faut revenir sur ces mesures, il faut baisser la fiscalité, bloquer les prix quand c'est possible, mais en tout cas le gouvernement a les moyens d'agir.

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Et donc ça, il faut réussir à soulager le pouvoir d'achat des Français, euh soulager aussi nos entreprises. Est-ce qu'il Et ensuite, la deuxième chose, c'est sur le volet international. Et sur le volet international, on peut pas se contenter de dire la guerre va durer. La France est une nation qui compte parmi d'autres, qui a un siège permanent au sein de l'UNU. Et donc moi la question que j'ai posé ainsi que d'autres, c'est quelle initiative la France va prendre même qu'elle aurait déjà dû prendre pour pouvoir peser avec d'autres sur une fin rapide de ces conflits ? et notamment

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ici en Ukraine et nous sommes en droit de nous interroger sur les choix qui ont été faits par la France ces dernières années et et qui concour à ce que ce conflit sans lise est dur. Il n'y aura pas de solution militaire, il y aura forcément une solution négociée entre les partis que ce soit en Ukraine comme au proches et Moyen-Orient. Il n'y aura pas d'issu militaire. Trump a déjà perdu sa guerre en Iran et ici en Ukraine. Ça a été confirmé par les services de renseignement. Le front est bloqué, il ne bouge plus. Et on en est aujourd'hui à une guerre qui vise les capacités de raffinage des deux côtés.

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Et c'est ça qui contribue à à provoquer cette crise énergétique. Et donc il faut trouver une solution rapide, politique, diplomatique. Quelle initiative la France va-t-elle prendre dans les jours, les semaines qui viennent ? Moi, c'est la question qui que j'ai souhaité poser et qui nous interroge le plus, c'est que il faut sortir il faut sortir de cette crise. Ben écoutez, le président de la République, j'espère voilà Fabien Roussell, patron du Parti communiste français, comme tous les chefs de parti vont passer notre micro, hein, vous écouterez les les suivants. Euh, on est courte un petit peu mesdames messieurs, parce que ça peut durer des des heures, quoi qu'il en soit. Non mais je dis ça, si ça avait été Bardella ou ou n'importe quel autre chef de parti,

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j'aurais dit la même chose. Enfin, on a une émission à faire. On a entendu l'essentiel. Bon, très bien. Faut savoir, vous l'avez compris, que tous les patrons de parti politiques, les principales figures des oppositions, certains candidats ont été reçus à l'Élysée, sont reçus en ce moment par Emmanuel Macron. Il y a également la présidente de l'Assemblée nationale, le président du Sénat, monsieur l'archer est là. Et il y a surtout les militaires et des patrons de service de renseignement militaire qui sont là et qui font en quelque sorte une sorte de briefing des des des oppositions pour leur expliquer la situation internationale avec bien évidemment un prisme particulier sur le carburant, hein, Babel Manded, la situation internationale à Hormous, les

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raffineries qui sont frappées en Russie et les implications que cela a sur le marché intérieur et sur la consommation de carburant et sur l'augmentation des prix. Donc c'était un briefing. Je pense qu'en même temps Emmanuel Macron se dit "Je vais je vais passer le flambeau dans quelques mois. C'est l'occasion de dire des certaines vérités stratégique géopolitique importantes à ceux qui me succéderaient." Voilà. On écoutera les suivants qui sortiront. Juste je peux dire un mot là ? Allez-y. Monsieur le ministre, on a on a le ministre de l'industrie avec nous. C'est quand même assez concernant h d'être sur une version du parti communiste canal historique près 1989 quand même dans ce qu'on a entendu. On a quand même quelqu'un qui est candidat à l'élection présidentielle sur Roussell

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qui découvre que à cause du blocage du D3 d'Ormous les prix du pétrole ont augmenté et puis surtout dans un deuxième temps qui nous explique quand même le soutien à l'Ukraine vous êtes sûr quoi ? Hm sur la deème partie, oui, mais sur la première, j'ai pas entendu ça. Moi, je me suis juste demandé pourquoi Emmanuel Macron Emmanuel Macron convoque tous les chefs de Mais excusez-moi mais la deuxième est peut-être encore pire deè vous avez vu la première partie, il dit il y avait tous les chefs de les services de renseignement qui nous disent que la situation est grave parce que par rapport à ce qui se passe au Moyen-Orient, il y a des conséquences sur les prix du carburant et ça va pas s'améliorer. Mais ça, on le sait. Le chef de l'État, il a fait ça pour leur

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dire ce que tout le monde sait. Je jeis juste finir quand mme la deuxième partie de ce qu'il dit est quand même encore pire. Nous expliquer que finalement ça serait quand même bien de se plier aux conditions de monsieur Poutine pour que l'Ukraine arrête d'avoir un impact sur la situation. C'est quand même assez digne de ce que l'on entend beaucoup d'autres parties à l'extrême droite ou dans les milieux complotistes et cetera. Enfin là ce qu'on vient d'entendre est quand même assez grave de quelqu'un qui veut se présenter à la présidence de la République française. Ah bah euh excusez-moi, il a dit sur l'Ukraine, bon ça serait sur l'Ukraine, ça serait bien quand même de que ça s'arrête. Bon oui, il a dit il y aura pas Paul Molin, vous êtes étonnamment discret aujourd'hui oui parce que tout à

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l'heure tout à l'heure j'ai défendu le premier ministre là il y a j'ai défendu le premier ministre sur son budget. Non, je l'ai défendu le premier ministre. D'ailleurs, je vais vous dire pourquoi et ça va me permettre de poser une question au ministres. Non, non, non. Alors, je m'enche pas. J'aime bien Sébastien Lecnu, j'aime bien sa méthode et j'aime bien le personnage. Enfin, ça ne change Oui, voilà. Non, mais ça ne change rien l'appréciation que je peux avoir du du budget. J'ai surtout l'impression que la difficulté c'est que dans ce budget vous êtes le gouvernement pied et point lié parce que vous n'avez pas les leviers vous pouvez pas mener on parlait tout à l'heure de la tronçonneuse vous pouvez pas mener un vrai budget de rupture. Euh on le premier ministre parlait du du plan piné

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ruef un truc vraiment qui a été structurant dans l'économie française. Vous n'avez pas 1958 juste au moment où De Gaulle arrive et De Gaulle se voit proposer deux versions par Pinet RUF une version radicale une version plus soft. il choisit la version la plus radicale et il dit ce sera indispensable pour mener ma grande politique de reconstruction industrielle. Je crois que c'est à ce niveau de radicalité dont on aurait besoin et il a eu des oppositions, beaucoup d'oppositions y compris dans son camp, y compris chez certains gaulistes de gauche historique. Mais en tout cas, il a pris une position radicale. Aujourd'hui, on est à la fin du mandat du président de la République. Dans 8 mois, 7 mois, il y aura une nouvelle équipe. Vous n'avez pas les moyens de changer les choses. Donc je

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crois qu'il faut pas être dans l'hypocrisie sur ce budget. C'est un budget de continuation mais c'est pas un budget de rupture et c'est 54 milliards. C'est toujours ça mais euh on va viser les 5 % de déficit mais pour aller dans le sens de ce qu'on disait avant ça va pas résoudre les problèmes structurels de l'économie français quand même pas mal ces dernières années ces dernières années personne personne n'a eu cette ambition personne et y compris lorsque des gouvernements pouvaient avoir une majorité et y compris l'autre jour j'entendais monsieur Hollande qui nous expliquait comment il avait eu des bons résultats. Je veux juste rappeler quand même que monsieur Hollande, c'est le président de la République qui a le plus augmenté les impôts au cours de son

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quinquena. Donc équilibrer les comptes quand vous le basez essentiellement ah si si plus 2,4 points de PIB quand vous le basez essentiellement sur euh sur les hausses d'impôt fastoche. Bah je veux dire tout le monde sait faire hein. Surtout quand vous avez une majorité absolue de gauche. Excusez-moi ce que vous avez fait en même temps. Question 2007 regardez les chiffres. Les chiffres ils sont ils sont éloquents. Le taux de prèvement obligatoire continue de monter. C'est pas sous Emmanuel Macron que ça que le la chute a commencé. Et puis deuxièmement, il faut il faut vraiment expliquer que sur Emmanuel Macron, il y a eu deux phases. Première phase, quand il a été élu, donc 2017 2023, là pour le coup, vous avez raison, il y a des baisses d'impôts. Mais depuis 2023, on a un vrai choc

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fiscal fiscal. Là, vous avez des augmentations d'impôts dans tous les sens. Il y a depuis 2024 un truc que parce que je je réponds aussi en même temps à à la question, euh il y a pas de majorité. Oui, mais voilà, je rappelle qu'il y a pas de majorité. et c'est on va présenter un budget avec un effort qui n'a jamais été fait avec une absence de majorité et où chacun au regard de cette réunion qui vient de se tenir à l'Élysée et bien où chacun devra aussi prendre ses responsabilités en parlant de la France. On parle pas d'un petit pays, on parle de la France. Est-ce que les gens qui sortent de cette réunion vont être tous à la hauteur ? Et est-ce que chacun aussi va prendre sa part ? Parce que moi, j'entends mais non mais non mais arrêtez c arrêtez ça c'est ça

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c'est ce discours. Est-ce que chacun va prendre sa part ? l'union sacrée tous ensemble main dans la main face à la crise. Ben non, ça se passera pas comme ça. La CGT va raller, le parti communiste va raller, la France insoumise va dire c'est inacceptable. la votre famille politique historique va dire niet et le rassemblement national bradon allez au gouvernement euh avec euh enfin pourquoi moi j'ai aussi accepté d'aller avec quelqu'un comme Sébastien le Cornu parce que c'est Sébastien Lecnu il est comme moi c'est un élu local et que effectivement on sent un peu le pays et qu'aller au gouvernement dans ce moment-là c'était peut-être pas l'opportunité simple j'aurais pu rester tranquille député j'ai une question à vous poser elle est essentielle nous avons élu

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collectivement les Français pour le premier mandat 2017 Manuel Macron Emmanuel Macron parce que il avait le profil d'un réformateur il avait ce côté un peu giscardien chez lui. Voilà, il voulait moi j'ai pas voté pour Emmanuel Macron justement justement j'ai candidé j'ai vé à chaque fois pour mon candidat la seule réforme marquante du premier quinquena on l'évoqua hier c'est le prélèvement à la source enfin il y a rien eu. Il y a pas eu la réforme le vent de la réforme. On a 1200 milliards de dates en plus quand même. Nous sommes l'État le plus administré du monde. Nous sommes l'État le plus spécialisée. Vous avez fait plus de fonctionnaires sous Macronê. Mais non mais c'est vrai. Non mais donc donc tout cela méritait je parle pas du grand soir mais ça méritait une

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réforme. C'est tellement nécessaire. Nous sommes l'état obèse tout ça c'est pas une vue de l'esprit. Attendez attendez attendez à ce moment-là vous êtes dans l'opposition et vous pensez comme moi à ce moment-là. Mais vous vous intellectuellement vous vous dites c'est vrai la France était des choses de fait. Oui, il faut arrêter tout et puis là là nous sommes dans la dernière année, on se dit même si il y a eu la dissolution, même si tu compliqué, il y a une tripartition, il y a pas de majorité certes, mais on se dit bon sang, il y a cet appel hier des économistes qui ditent "Monsieur le cornou, soyez courageux, faites-nous un budget qui décoiffe. Bon sang, on est l'enfant malade de l'Europe, on est le patient malade de mal." Et du coup vous vous qui pensez comme moi sur ce

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registre sur ce petit point précis que si vous me permettez de vous dire ce que je pense, je vous dirai si je pense et ben vous êtes allé dans un projet vous c'est la fin de ma question finalement vous êtes complice entre guillemets pardon hein d'un projet qui ne qui ne décoiffe pas voilà qui est totalement qui est pas un projet de rupture mais qui pas un projet de rupture quoi. Je suis pas un commentateur, je suis au gouvernement et je ser mon pays et du mieux que nous le pouvons dans le contexte actuel tel qu'il est avec si on était dans une entreprise, vous savez, je dis souvent les chefs d'entreprise, bah vous avez un conseil d'administration, moi j'ai un conseil d'administration, c'est l'Assemblée nationale et c'est pas vraiment l'Assemblée nationale dont je rêve,

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mais on fait avec parce qu'on a pas le choix parce que les Français ont décidé et que c'est eux qui décident et qui sont souverains et que à partir de là, on a une assemblée nationale éclatée et qu'on est prêt de construire un budget qui va faire en sorte de freiner cette dépense. Quand vous dites rien n'a été fait, je suis pas d'accord parce que je me suis engagé comme ministre de l'industrie parce que je pense que notamment pour l'industrie et pour notre économie, il y a des choses côté fait. On oublie quand même que le taux de l'impôt sur les sociétés, il a été ramené dans la moyenne européenne. On oublie que les impôts de production ont été diminués de 10 milliards. Ça fait 10 + 10, ça fait 20 milliards d'euros d'impôts en moins sur le monde économique qui ont été faits et qu'on a

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arrêté la courbe de la désindustrialisation dans ce pays qui n'avait jamais arrêté de perdre des emplois industriels quand on a regagné 180000 ces dernières années. Donc moi, je veux bien que on dise que tout est nul, que tout le monde est nul et que à la fin des fins, bah allez-y, continuons comme ça et on fait le chemin de celles et ceux qui considèrent effectivement que eux ils sont pas nuls. Et ceux qui sont pas nuls, je vais vous dire juste une chose parce qu'on a dit la dette s'est augmenté de 1200 milliards au moment du quoi qu'il en coûte, j'ai entendu personne et à l'époque j'étais local président d'une association nationale d'Élu. J'ai entendu personne expliquer qu'il fallait pas faire le quoi qu'il en coûte. Au moment du bouclier énergétique, j'ai entendu

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personne dire qu'il fallait pas dépenser 70 milliards sur le bouclier énergétique. Et aujourd'hui, si on refait pas un bouclier énergétique à 70 milliards, c'est peut-être qu'on se disant vaut mieux travailler sur ne pas se mettre dans les mains des pays pétroliers parce que je rappelle que là c'est le D3 d'ormous mais on a du pétrole qui vient d'Afrique, on a du pétrole qui vient d'Amérique du Sud, on vient du pétrole qui vient partout dans le monde et des crises à Ormous, il peut y en avoir ailleurs dans le monde qui peuvent nous mettre à nouveau dans la même situation. Alors oui, il faut passer au bagnoles électriques, même si ça plaît pas à tout le monde. Monsieur le vous aviez une occasion incroyable de présenter un budget très ambitieux. Vous avez raison, il ne

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serait pas passé. Il ne serait pas passé, il ne serait pas passé. Mais vous aviez un moyen que vous connaissez par cœur qui est le moyen des ordonnances. Si vous passez un budget, si vous passez un budget par ordonnance, vous avez raison, vous êtes censuré le lendemain, c'est certain. Néanmoins le budget perdure. Est-ce que c'était pas l'occasion de renverser la table, dire voilà, on sait qu'on a un problème de la dépense publique, on va le traiter cette fois-ci simplement pour que les Français Mais oui, mais ça fait 50 ans qu'on nous explique, il y a pas trop de chose. Vous avez fait votre boulot, comment est-ce qu'on prend des ordonnances ? Au bout de combien de temps ? Je sais pas mais c'est important. Oui, une fois que les une fois que les une fois que les débats budgétaires sont

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terminés, une fois que vous êtes à la fin des 70 jours, voilà, mais on connait ça par cœur. Mais au bout de 70 jours, alors attendez, attendez. Non, c'est Oui, mais pourquoi pourquoi ce que je vous dis là est important ? Parce que notre responsabilité, c'est d'avoir un budget. Oui. Et avoir un budget, ça veut dire présenter une copie qui permet d'ouvrir un débat avec les parlementaires sur une base solide et sérieuse. Parce que les euh ordonnances, peuvent effectivement être pris au bout de 70 jours, mais entre le dépôt du texte et les 70 jours, n'importe quel député peut déposer un 492 et faire une motion de censure et même à 68 jours, c'est pas grave. Et à ce moment, bah non parce que vous n'avez pas de budget. Non, vous avez Non, vous avez un budget

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par ordonnance uniquement au bout de 72 jours de 10 bar et si vous avez un gouvernement et si le gouvernement tombe vous n'avez pas vous recommencez à zéro. Vous non les ordonnances soient passées au bout de 70. Bah, excusez-moi, relisez vos cours de droit constitutel, droit parlementaire au bout de 70 jours, on peut très bien avoir une motion quoi ce soit. 68 jours. Je vais vous dire un truc, monsieur le ministre. Et là, c'est pardon. Non mais je vais vous le dire un truc parce que c'est Non mais il y a un moment, moi j'adore la macronnie hein, mais ce petit ton de suffidence de nous prendre pour des tocars tous autant qu'on est et pour des cons pour le dire clairement mais non mais vous sointez ça et c'est pas grave, je vous en veux pas mais on est tous des débiles, il se

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trouve qu'on a tous le droit de vote. Donc tous les comptes français que nous sommes, on va quand même aller voter et si ça avait été un si grand succès depuis 10 ans, ça se saurait quand même. Donc là, moi, j'arrive pas à comprendre comment vous arrivez à garder ce ton à nous prendre pour des cons à ce pointl avec un échec pareil. Moi ça me fascine voyez. Moi je me suis bien planté dans ma vie plein de fois mais au moins quand je me plante, je dis bon ben là je me suis planté, on a tout essayé, on a fait parce que là par exemple, voyez par exemple pas vous hein, mais Bruno le maire. Bruno le maire qui passe sa vie à faire des interviews pour nous dire il faudrait faire c, il faudrait faire ça, faudrait faire ça. Mais on se dit mais pourquoi cet homme si brillant n'a pas

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été ministre de de l'économie ? Et là, on se rappelle qu'il a été 7 ans au moment du quoi qu'il en coûte. Et le mec nous explique maintenant ah oui, il faut des indexer les retraites. Bah pourquoi il l'a pas fait ? Si je peux pas me permettre, excusez-moi, si je ne peux pas si je ne peux pas me permettre si je ne peux pas me permettre lorsqu'on me pose une question lorsqu'on me pose une question sur le thème sur un cas précis qui s'appelait les ordonnances si je ne peux pas me permettre de rappeler exactement comment ça se passe et que dans ce cas-là je prends pour les gens pour des cons. Je vous en veux pas de nous prendre pour des cons. Macronie nous prend pour des ané monsieur le ministre général vous nêtes pas Bruno le maire par exemple qui nous parle amical c'est amical he c'est

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amical ah mais oui oui oui non non mais mais je le trouve très brillant d'ailleurs monsieur j'ai aucun problème avec on a c'est de l'ingénierie fiscale maintenant la politique se réduit à l'ingénierie fiscale et donc on se dit mais alors sauf que nous on Voy l'été les français les français les français frontaliers se promènent. Il voit qu' une Allemagne qui a 1 % de croissance. Bon nous on est au il voit une Espagne avec un Pedro Sanchez qui paraît-il est nul le premier ministre socialiste. Bon sang ils sont à près de 3 % de croissance. Tout va bien dans le reste de l'Europe. Tout va à peu près mieux. Je dis pas bien. Tout va à peu près mieux qu'en France. Ah oui en Allemagne tout va vraiment. Ben écoutez, écoutez. Ah ben qu quand vous quand vous cochez ce qui va pas en

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Allemagne, il y a des des qui vont pas hein. Il y a des choix énergétiques qui ont été faits. Mais globalement le pays qui va plutôt moins bien sur tous les critères c'est la France. Plutôt moins bien sur tous les critères c'est la France. Combien d'emplois détruit en Allemagne ces quatre dernières années ? Oui mais l'Allemagne va mieux. Mais vous avez raison. Mais l'Allemagne va mieux. L'Allemagne va mieux. Bah elle va mieux. Va mieux. La croissance est mieux. C'est vrai que le le vote du weekend dernier montre que l'Allemagne va mieux. Je dis pas que tout va bien. Il y a eu c'est un lander à de 2 millions d'habitants tout petits en Allemagne de l'Est avec des gens qui n'ont pas de travail et cetera et qui ont voté pour un parti d'extrême droit. Vous avez

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raison. Je dis pas que tout va bien en Allemagne mais admtez, soyons lucide. La France va mal comme jamais elle n'a été mal dans son histoire d'après-gerguerre. Monsieur Brunet, vous savez où je suis élu ? Ma circonscription c'est Monsoléine et Chalon sur sa h. Donc si vous croyez que je sais pas ce que c'est que la France, les Français et ce qu'ils vivent, moi je suis pas élu à Neuyi sur scène. J'adore Neyi sur scène ou ailleurs et je ne vis pas à Paris ou à Neuilli sur scène. Donc si vous croyez que les comment vous vivez où ? Vous vivez en Provence ? Vous vz dans votre circonscription ? Bien sûr, j'habite à Chalon Sure. Ma femme et mes enfants habitent à Chalon Surnune. La semaine, je vis à Paris quand même parce qu'il faut que voilà, je ministère

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mais et le weekend je rentre je rentre chez moi et le samedi matin, c'est le marché à Montsolé, le dimanche matin, c'est le marché à Chalon. Si vous croyez que l'inquiétude des gens, je ne la mesure pas, si vous croyez que ils nous disent pas il nous faut plus d'aide, oui, ben c'est pas courageux. C'est pas courageux de dire "Vous inquiétez pas, on va faire d'échec". C'est pas courageux. C'est plus courageux de dire ben profession par profession, il y a des aides. D'ailleurs hier les pêcheurs 35 centimes sur le lit de carburant, 25 centimes pour une autre. Voilà, il y a des aides profession par profession. Il y a euh un chèque carburant de 100 € qui a permis de couvrir qui permet quand même juste je veux dire quand vous rêlez au somb la hausse de l'essence euh ces 6

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ou 7 derniers mois le plus que vous avez payé si vous êtes un rouleur à peu près normal c'est 200 € de plus que vous avez été dépensé pour faire deux fois par mois le plein. Bon bah quand on met 100 € sur la table, ça veut dire qu'on en couvre 50 %. Et on essaie d'avoir des dispositifs comme ça fléchés parce que je le redit, des dispositifs de baisse de la TV à autre chose à 13 14 15 16 milliards d'euros à verser aujourd'hui, c'est la dette de demain et c'est les problèmes qui perdurent et c'est pas ça la solution. Bien d'abord Sébastien, c'est moi qui vous remercie, c'est nous qui vous remerci. Sébastien Martin, ministre délégué chargé d'industrie. Non, vous savez pourquoi il est bon. Je vais vous dire mesdames messieurs pourquoi il est bon. que les ministres et les politiques

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disent souvent "On veut bien venir chez vous monsieur Brunet mais faut que Lunel et vous heunet et Lunel c'est bon les autres les autres vous nous les dégagez parce qu'on veut pas voilà bon lui lui il a accepté de venir débattre avec tout le monde. On lui a un peu sauté à la gorge mais c'est comme ça. C'est le débat à la française tel que nous naimons tel que nous souhaiterions qu'il soit inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Donc merci d'être venu. Merci monsieur. Moi ce qui est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO c'est les vignes de Bourgogne. Mais encore pas mal aussi. Vous nous parlerz de l'inquiétude des Français. Évidemment ça ça occupe tous les débats. Vous l'aviez bien compris cette crise du carburant qui devient franchement aigu. Le prix du gazol ce

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matin a battu un nouveau record en France. Il est à 2,39 € le litre. Vous voyez ici les 100 plombs 98 95 et ce prix du gazol qui s'envole, qui ne cesse de s'envoler. D'où l'initiative d'Emmanuel Macron de convoquer ses chefs de parti, ses ces chefs de gouvernement, ces présidents de l'Assemblée et de du Sénat, mais aussi donc les services de renseignement et les services militaires pour essayer de faire un point complet sur la situation internationale et sur les conséquences que ça a chez nous en France. Nicolas Laurent, vous êtes dans la cour de l'Élysée puisque ça se passe à l'Élysée, tout proche de l'Élysée, pas dans la cour visiblement. On a vu donc Fabien Roussell sortir mais visiblement la réunion est toujours en cours et donc cette crise du carburant qui est au cœur

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discussion et Bruno Retaillot qui sort à son tour. Donc on l'écoute aussi sur la chè de la vie des françaises et des Français et et aussi l'autre grand conflit qui a une dimension mondiale aussi sur l'Ukraine et et la Russie. Euh, on nous a évidemment prévenu que notamment les conséquences énergétiques seraient vraisemblablement durables. Voilà, cette vie chère euh malheureusement elle risque de continuer. Mais ce que je veux simplement dire, c'est que précisément parce que les conséquences risquent d'être durables, on ne peut pas tout subir. On ne peut pas rester sans ne rien faire et je pense qu'on doit pouvoir agir. J'ai mis sur la table un certain nombre de propositions propositions notamment sur le carburant

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pour faire en sorte que on puisse récupérer 8,50 € par litre notamment en annulant pour le moment les certificats d'économie d'énergie, c'est 8,50 € par litre et en revoyant les tarifs notamment et le barê kilométrique pour l'impôt sur le revenu, c'est important parce que en réalité l'augmentation d'énergie frappe les classes moyennes. Et moi je veux être le candidat des des classes moyennes. Elle frappe les Françaises et les Français qui travaillent et elle fraque aussi les Françaises et les Français qui habitent ce que certains ont appelé la France périphérique. Parce que quand on n'est pas dans une grande métropole, on n' pas justement les conditions de gratuité ou les conditions de moindre

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coût qu'offrent les transports en commun. Donc ça je pense que c'est important. Mais si les Français ressentent durement cette chè de la vie et notamment l'augmentation du coût des carburants, c'est tout simplement parce que ils viennent d'année d'année où leur pouvoir d'achat et leur niveau de vie a été affaibli. Je veux simplement rappeler que désormais le niveau de vie des Français est inférieur au niveau de vie moyen des Européens. Et donc il faut agir il faut agir notamment sur tout ce que ce qui fait finalement ce qui dévore le pouvoir d'achat, le logement. Et j'ai fait aussi des propositions pour faire en sorte que on mette des centaines et des centaines de milliers d'appartements ou de logements en plus sur le marché pour que il y ait une pression à la

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baisse des prix parce que le logement bah c'est le premier poste notamment des dépenses contraintes pareil sur l'électricité. Donc moi, je pense que on ne peut pas se contenter de dire euh ces conflits ont des conséquences et c'est vrai que on n'est pas à l'origine de ces conflits et on ne peut pas maîtriser les conséquences de ces conflits. Et justement, si on ne veut pas subir, il faut agir et il faut agir là où on peut agir, aussi bien sur les carburants, aussi bien sur le niveau de vie évidemment et dans un deuxième temps sur le travail. Mais j'ai des propositions pour que le travail payeur. Je n'ai rien appris de très particulier, de très précis que la presse d'ailleurs ne nous ait pas dit déjà et informé depuis ces semaines. Ces réunions sont

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quand même intéressantes. permet d'avoir des échanges, ça permet parfois d'avoir telle ou telle information mais maisation je pense que en tout cas des conséquences qui peuvent être durables sur la chairé de la vie, qui peuvent être durables notamment sur le prix de l'énergie et c'est aussi pour moi la leçon qu'on doit en tirer si vraiment il doit y avoir durablement un prix de l'essence, un prix du carburant très élevé, alors il faut agir. Il faut agir maintenant et pas seulement sur le prix des carburants, pas seulement sur l'électricité, sur le logement et demain, mais ça ça sera un autre enjeu au moment des présidentiels sur le travail pour que enfin en France le travail paye plus que la Sisten Merci sur la écartez vos mesdames messieurs mesdames messieurs

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Bruno Retaillot qui sort de l'Élysée vous l'avez compris si vous nous rejoignez vous devez savoir que depuis 10h30 à peu près ce matin sont réunis à à l'Élysée autour d'Emmanuel Macron autour de Yel Bron Pivel la patronne de de l'Assemblée nationale autour de Gérard Arché le patron du Sénat autour des patrons des chefs du renseignement militaire français et bien sont réunis les représentants des oppositions. Ça peut être les candidats à la présidentielle pour certains partis, ça peut être les chefs des partis à l'Assemblée nationale pour d'autres, ça peut être les chefs des partis tout courts, hein. Ça chacun avait le choix de venir avec son représentant, hein. Bon voilà, par exemple Marine Le Pen n'y est pas mais c'est Jordan Bardella. Voilà. Donc les oppositions sont réunies

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autour du chef de l'État, ils sortent peu à peu. Ce sont des sorties perlées. Et c'est très intéressant parce qu'on leur a parlé de quoi ? On leur a parlé en gros de la guerre, d'Ormous, de Babel Mandet, des D3, des raffineries russes qui sont bombardées donc de la guerre, la problématique de la guerre et la problématique du carburant. Mais c'est intéressant parce qu'on a le sentiment que quelques mois avant de quitter l'Élysée, Emmanuel Macron a envie de de parler à celles et ceux qui pourraient un jour lui succéder. Et donc il fait un point avec les quand même les patrons du renseignement militaire. Il fait un point peut-être géopolitique, géostratégique qui dépasse sans doute un peu la problématique du carburant. Absolument. Et c'est un format qu'il

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aime bien le président de la République parce qu'il avait déjà fait ça. Vous savez, désormais, on appelle ça le format Saint-Denis parce qu'il avait réuni chefs de parti à Saint-Denis, en scène Saint-Denis pour essayer de leur les faire travailler ensemble, en tout cas leur donner certaines informations. Et c'est très important ce que nous dit Bruno Roto quand il dit on va avoir des conséquences énergétiques durables. Et effectivement ça recoupe avec ce que disait Roussell tout à l'heure sur une situation géostratégique dans le monde. Vous parliez du D3 de Babalmandb au sud de la mer rouge. On parle toujours ici du D3 d'Ormouse. En fait là, on est face à des problématiques internationales qui sans aucune démagogie, si on les traite sans démagogie, pardon, sont extrêmement

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difficile à résoudre. Et donc le président de la République, il est quand même dans son rôle. C'est qu'il reçoit les représentants de chacun des partis pour leur dire "Oui, les conséquences vont être longues. Essayez de vous préparer, essayez de voir comment est-ce qu'on peut réfléchir le pays et cetera." C'est là que le boulot politique commence. L'Élysée faisait savoir sur cette réunion, on l'a appris hier he que le chef de l'État convoquait cette réunion ce matin. Le président dispose d'informations importantes qu'il estime de son devoir de partager avec celles et ceux qui aspirent à luxcéder dans quelques mois. Mais quand on écoute Fabien Russell, quand on écoute Bruno Rotaillot, apparemment ils n'ont rien appris. C'est le paradoxe, c'est que Bruno Rotaillou en fin d'intervention

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nous dit qu'il n'a rien appris et et Marine Le Pen d'ailleurs a été, je fais une parenthèse mais politique mais importante, Marine Le Pen a été quand même très habile parce qu'elle a dit dès le début, elle était en visite pour les incendies au PGE et elle a dit dès le début moi j'irai pas parce que je sais que dans ces réunions on apprend pas grand-chose. C'est pour ça qu'elle a envoyé Jordan Bardella et elle installe comme ça face à face justifier devant les journalistes de pas y aller parce que elle est elle est la présidente du groupe à l'Assemblée nationale. Elle compte Marine Le Pen dans la vie politique française mais elle veut elle aurait l'air Paul pardonnez-moi de quoi elle aurait eu l'air à prendre des petites notes devant le président de la République elle a très bien fait

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c'est politiquement très bien jou on est d'accord à 100 % elle voulait se placer effectivement dans le duel avec Emmanuel Macron elle avait rien à faire sans offense avec Marine Tondelier Fabien Rousell et je ne sais qui. Bon, donc évidemment que ça ait pas de sens. Maintenant, à chaque parti politique, une fois qu'il a recueilli ces informations très précieuses de l'exécutif et des services de renseignement, à chaque partie de construire un projet de société, un programme qui réponde à ces enjeux. C'est pour ça que Bruno Rota il parle des CE et qui dit "On va réduire de 8,50 € par ce moyenl." D'autres auront d'autres idées. Rous tout à l'heure parlait de la fiscalité et d'ailleurs pour un communiste qui est généralement plutôt pour les augmentations de taxes.

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Mais chacun maintenant va être face à ses responsabilités et va devoir dire au français si je suis élu en 2027 voilà ce que je ferai parce que les conséquences sur les carburants, c'est très inquiétant d'ailleurs pour ceux qui nous écoutent ça va continuer. On va continuer à voir ces prix chers, avoir ces difficultés économiques structurelles de l'économie française. Et c'est là que c'est c'est ça devient très difficile très difficile équation insolume. On vient de parler du budget où il faut réduire absolument les dépenses et de l'autre avec cette crise énergétique qui va durer, ils le disent les uns après les autres. On a même eu une alerte ce matin de dans le Wall Street Journal. Alors ça ce sont des informations de presse américaine mais enfin concerné en

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premier chef puisque forcément la guerre au Moyen-Orient a été déclochée par Donald Trump. La grande crise des carburants est arrivée selon les dirigeants du secteur pétrolier qui le disent. Les réserves mondiales s'épuisent et aucune amélioration n'étant vue. Pire, comme aucune solution ne se dessine en Iran, les choses risquent même de dégénérer. Donc on en est là aujourd'hui. Ce qui est grave, c'est que on le sait tous, l'énergie ça fait partie du budget contraint des des foyers. C'est dans le budget constraint, il y a quoi ? Il y a le logement, il y a les assurances qu'on pay et puis il y a l'énergie qui sont en fait trois secteurs qui sont difficilement pilotables parce que par définition vous avez besoin d'énergie tous les jours. Et il me semble que la

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déclaration la plus importante de de cette matinée, c'est celle de monsieur Roussell. Pourquoi monsieur Rousell ? Parce qu'il dit deux choses. Il dit un bon truc classique venant du parti communiste, il faut taper sur le privé, il faut bloquer les prix, il faut bloquer les marches, machin. Mais d'un autre côté, il dit quoi d'autre ? Il dit il faut baisser les taxes. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il a des remontées de terrain qui lui disent qu'effectivement son électorat et d'une manière générale les Français demandent effectivement la baisse des taxes parce que les Français ont bien compris que sur ces budgets contraints typiquement l'électricité, typiquement le gaz, typiquement l'énergie, typiquement le le carburant pardon, et bien l'État a son rôle à jouer parce que

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dans l'énergie, dans le gaz ou dans l'électricité, la facture les taxes représentent 30 % et dans le carburant maintenant on le sait tous c'est 50 %. Et donc c'est normal que les Français se tournent vers l'État. Vous savez, souvent on dit "Ah bah les Français de manière pavlovienne se retournent vers l'État dès qu'ils ont un problème." Mais enfin là, j'aurais tens à dire c'est légitime qu'il se tourne vers l'État puisque 50 % du produit qu'il paye de plus en plus cher, ce sont des taxes. Donc ça me semble tout à fait logique. C'est intéressant parce que regardez, je je pendant que vous dites ça, je me souviens que en préparant l'émission ce matin, on a vu une étude intéressante. Vous allez voir un chiffre qui est absolument dingue. Regardez, 60 % des Français jugent que l'État sur le

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carburant doit aider davantage. Et il y a un sous-texte qu'on n pas mis parce que ça aurait fait beaucoup de mots sur l'écran, malgré la situation internationale et malgré la dette et cetera. Donc malgré la dette, malgré 60 % comme quoi on n'est pas encore sorti de la maladie française. On n'est pas sorti de la pathologie parce que oui, on veut être aidé. Je suis le premier à vouloir être aidé parce que on est comme ça, on se dit que si on paye le le prix du carburant moins cher, c'est mieux. Mais mais dans le contexte actuel, c'est un peu schizophrénique, hein. On revient à notre parad et à cette équation insol. les français veulent touche pas c'est ça je pense central'estce que vous dites il faut surtout pas baisser les recettes faut pas baisser les taxes si de l'autre

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côté on fait pas de d'économie sur la dépense publique parce que sinon on va se retrouver à ce qu'a fait en gros pour schématiser au maximum la politique budgétaire d'Emmanuel Macron depuis depuis qu'il a été élu c'est-à-dire on baisse certains impôt en l'occurrence 60 milliards vous savez l'impôt sur les sociétés la taxe d'habitation la redevance bref et en revanche comme on ne touche pas à la dépense publique et ben on ne fait qu'acroître les déficit ce qui vient juste une chose je vous passe micro tout de suite. Ce que vient de dire à l'instant le le camarade Benoît est capital. Bien sûr, est capital. Effectivement, Macron a baisser les impôts. Voilà, il a donné un ballon d'oxygène à un certain nombre d'acteurs de la vie économique française. Formidable. Mais en même

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temps, la dépense publique n'a jamais cessé d'augmenter. Donc là, c'est débile. C'est débile, pardon. C'est c'est pas le bon calcul, quoi. Je dépense plus mais et je baisse les le niveau des recettes. Et pourtant, on parlait de l'aspiration des Français qui sont conscients de la situation budgétaire français française mais à 60 % il réclament davantage d'aide. toute la classe politique. On a entendu Fabien Roussel à la sortie, on a entendu Bruno Rotaillot à la ressortie. baisse des taxes. On écoute Jordan Bardella à son arrivée dans la cour de l'Élysée. Ben, c'était la même chose. Nous sommes sans surprise venus avec Éricti euh demander au président de la République d'accepter une baisse des taxes sur les carburants. Euh 50 % du prix à la pompe sont des sont des taxes.

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Et avec un litre à je le déplore mais peut-être dans quelques jours 3 € il est évident que les Français ne pourront pas suivre et que si on ne prend pas des mesures maintenant pour soulager le pouvoir d'achat de nos compatriotes et notamment abaisser la fiscalité, c'est non seulement les recettes de TVA dans leur intégralité sur les carburants qui vont s'effondrer parce que dans quelques jours, malheureusement, plus personne ne pourra mettre de l'essence dans son véhicule. Ouais. Et voilà. C'est moi moi j'écoutéis euh Benoît qui parlait d'or comme vous l'avez dit tout à l'heure Éric. Moi je j'arrive pas à comprendre combien ils sont dans leur tête les politiques en fait. Ils sont plusieurs personnes hein parce qu'on peut pas à la fois tacler effectivement Macron sur les

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1300 milliards de dettes en plus qui sont là qui sont existantes et cetera. Euh, on ne peut pas par exemple Édouard Philippe qui oublie manifestement qu'il a été premier ministre pendant quasiment tout un quinquena, qu'il était le premier ministre du quoi qu'il en coûte pendant le Covid qui dit qu'il faut vraiment une purge euh sur euh sur les comptes de l'État et dans le même temps qu'il vient d'annoncer qu'il aimerait un doublement des aides au gros rôleurs pour les gens qui les français qui souffrent. Et là, je je vous dis, je je ne sais pas combien ils sont dans leur tête. Alors que nous français, on soit en ce moment dans cette quadrature du cercle en se disant bah c'est quand même pas bien pratique, surtout tous les Français qui vivent dans la diagonale du

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vide et qui n'ont pas autre chose pour se déplacer que leur voiture. Ça c'est normal que nous les Français on demande au fond, c'est normal. Mais que des hommes politiques comme le premier ministre, l'ancien premier ministre Édouard Philippe disent "Oui, il faut doubler ses aides et en même temps faut réduire le déficit." Mais c'est mais alors ou alors c'est un grand magicien très puissant enfin dont j'imagine pas quels sont les pouvoirs. Il y a pas une émission où je n'utilise pas le mot schizophrénie. Notre classe politique es schizophrène sur ce bureau en plexiglace de LCI, elle vient nous dire il faut faire des économies et les mêmes parlementairire au ministres lorsqu'ils sont chez eux dans leur circonscription disent "Ah bah oui, j'entends les demandes et cetera"

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et multiplie les cadeaux quand il vote au parlement. Oui, c'est un manque de courage. Oui, c'est une lâchetée. C'est c'est transparti c'est transpartisan. Voilà. Et alors il placent ça sur le terrain de l'empathie parce qu'ils disent oui des gens souffrent. D'ailleurs, souvent ils maximalisent la souffrance. Je ne dis pas qu'il y a pas de souffrance en France hein, la souffrance sociale. Euh mais souvent ils maximalisent la souffrance pour justifier leur choix. Ils disent "J'ai vu des gens qui n'ont plus de quoi manger, qui crèvent de faim." Monsieur Brunet, que dire à ces gens ? Et bien, je leur ai dit voilà. Oui, mais qu'est-ce que vous voulez ? On est le chantage affectif. Il y a quand même le chantage affectif, ça ça donne la solution dans laquelle est la France aujourd'hui.

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Oui, mais si vous voulez, quels que soient les élus, quels que soient les partis, quels que soient les bords politiques, on est tous confrontés à des difficultés qui font cette équation insoluble. À la fois, nous devons réduire nos déficits et à la fois, on ne peut pas laisser sur le bord du chemin des gens qui effectivement sont en train dans certains cas de crever, qui qui vont réfléchir pour s'alimenter, qui vont réfléchir pour se mouvoir avec leur transport et cetera. Donc oui, l'équation, elle est insoluble. Pourquoi elle est insolue ? parce que notre pays est en déclin économique depuis plusieurs décennies que nous avons plus les mêmes niveaux de production, que nous avons plus les mêmes niveaux de croissance, qu'il y a des guerres partout dans le monde et que nous

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n'avons malheureusement nous français pas grand-chose à dire. On n'est pas Trump, on n pas le pouvoir d'arrêter la guerre en Iran. On n pas le pouvoir de repousser Poutine derrière ses frontières. Et donc nos politiques sont condamnés effectivement à jongler, et Isabelle avait pas tort, à jongler dans cette espèce d'équation insoluble et aller dire dans leur circonscription "Ah ben on vous a bien entendu, on va demander un chèque à Paris et puis à Paris dire bon, il faudrait quand même réduire les déficits." C'est un peu navrant mais en débat ben oui, il nous ment mais ça fait des années que les politiques ment pas qu'il nous ment surtout il va pour être élu, il faut avoir le moins de personnes contre soi. Donc dès lors que vous baissez la dépense publique, ça

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veut dire que vous décidez d'arrêter de donner de l'argent à un tel ou un tel. Donc forcément vous prenez un risque de pas être élu. Donc c'est c'est me semble-t-il la clé de l'éclair la plus lecture pardon la plus importante, c'est le responsable politique qui veut être élu. Donc du coup il veut éviter de baisser la dépense pub pour pas avoir des gens contre lui. C'est me semble-t-il aussi simple que ça. C'est horrible parce que ça pourrait être on pourrait appeler ça le biais démocratique finalement. démocratique, c'est la démocratie qui fabrique ça. On va pas faire du totalitarisme pour autant mais c'est c'est un des problèmes de la démocratie. Deuxème élément de l'acheter, il veut pas baisser la dépense publique pour ne pas avoir affronté la déception de

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certains et deux, il veut pas dire aux français la vérité, c'est que on s'en sortira, on ne s'en sortira que par le travail. Il faut absolument qu'on se retrousse les manches sans travail. On narrivera jamais. Oui, mais le travail, on narrive pas à mettre les jeunes, je veux dire, on narrive pas à faire rentrer les jeunes dans le monde du travail. Il demandent que ça les jeunes. Ah euh et dans ce contexte bien morose, enfin une bonne nouvelle. Ah oui, bientôt il y aura des missiles russes lancés sur le sol de l'IC. Pardonnez-moi, moi je une vraie bonne nouvelle. Moi comme quoi il n'y a que ça qui s'enchaîne en ce moment et ça ne suffisait pas. Donc on apprend que des micelles russes. Oui. Sur le sol de l'OTAN, ça va arriver. C'est ce que prédit le premier ministre polonais.

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Vous restez avec nous mesdames messieurs. Même quand le missile russe atomique partira vers la France de Mourmandsk, je garderai le sourire. Ça parce que parfois parfois les amis, c'est pas c'est pas toujours facile d'avoir le sourire. Moi, j'essaie de de donner des vraies infos, des vrais débats, mais avec un tout petit peu de sourire parce que l'ambiance est un peu anxiogène. Donc, je vous le dis, si vous regardez cette émission, le jour où les Russes lanceront un missile chemin vers Limoge, vers Dax, vers Colmar, j'en sais rien, nous mourrons tous collectivement avec le sourire. Voilà, je je referme la parenthèse et je vous dis que il s'agit là de 2è degré. que les choses soient claires. Ne m'écrivez pas sur les réseaux sociaux en disant que he je

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propage des mauvaises nouvelles. Et nous allons vous parler maintenant, puisqu'on parle de mauvaise nouvelles, du premier ministre polonais qui lui justement à propos de missile le voit venir. Euh oui oui, c'est le premier ministre polonais Donald Tusk qui hier s'est exprimé donc à Varsovie devant les parlementaires et donc il parle de cette guerre, la guerre qui a lieu en Ukraine, vous le savez, entre la Russie et l'Ukraine, sauf qu'elle est en train de déborder. ne vous a pas échappé cette guerre avec des drones qui sont attribués aux Russes qui vont attaquer un aéroport à l'APSchic, des des unités de d'armement qui produisent des des armes pour l'Ukraine qui sont attaquées. C'est pourtant sur le sol européen. Et donc ça se multiplie les uns après les

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autres. L'étape suivante c'est quoi ? C'est qu'il y aura bien des drones sur notre sol, sur le sol de l'OTAN, mais aussi des missiles. Ça c'est une certitude pour le premier ministre polonais. Il y a un risque réel que des drones puissent tomber sur le territoire d'un ou de plusieurs pays du flanc est de l'OTAN. En dépit de possible dommage, le narratif officiel de Moscou sera qu'il s'agit d'un accident. L'objectif est également d'affaiblir la cohésion globale de l'OTAN et de convaincre les pays de l'OTAN que l'article 5 qui prévoit la défense mutuelle est davantage théorique que

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réel.

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Alors là je salue l'arrivée d'Amedi, rédacteur en chef du service monde de Marianne et du général Chauvan. Mon général, bienvenue. Ahed, bienvenue. Euh dans la traduction, on a on a été un peu rapide. On me confirme dans l'oreillette que Donald Tusk dit bien des missiles et des drones russes sur un pays de l'OTAN et ils diront les Russes que c'était un accident. Donc il dit drone et missile Ahmedel K. Oui. Alors l'analyse du de monsieur Tque rejoint celle des services de renseignement de plusieurs pays européens depuis 2025 déjà. h allem les services danois qui disent que effectivement aujourd'hui les Russes ont

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la capacité de régénérer leur armée durant les années à venir et que à l'ô de 2029-2030 ils peuvent continuer de manière beaucoup plus intense à envoyer ces signaux ces ces drones qui sont toujours en dessus en dessous du seuil de la guerre pour tester les capacités de l'OTAN. Donc en fait le le Premier ministre polonais réaffirme des analyses qui ont déjà été largement entendues par les services de renseignement européen, y compris d'ailleurs la direction du renseignement militaire français qui dit que il y a ces capacités russes qui malgré l'affaiblissement dont on parle à

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longueur de journée euh provoqué par l'Ukraine, par les drones ukrainiens, par les attaques ukrainiennes et bien arrivent quand même parce que c'est une économie de guerre parce que ils reconstituent leur force à avoir les capacités d'attaquer l'Europe à l'ône de 2029-2030. Bon, général, on a l'impression que euh voilà, à chaque fois, on franchit une ligne rouge, hein. Il y a déjà eu des missiles, des contre missiles qui sont tombés sur le sol polonais et ailleurs, bon, on se disait "Mon Dieu, c'est la guerre atomique, on est mort." Et puis finalement les réactions étaient voilà mitigées, on naimait pas mais on parlait un peu avec les Russes et puis hop et puis donc il quand même une progression parce que là s'il y a un missile qui tombe

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sur un pays de l'OTAN quand même un missile. Alors d'abord moi je retiens alors je sais pas si la traduition est exacte mais on dit des missiles et des drones. Déjà des missiles et des drones ça peut pas être un hasard. Si c'est effectivement ça qui est attendu, ça s'appelle une attaque. Euh si c'est un missile ou un drone, ça peut être une provocation. Ça peut être un message euh ça peut être aussi une erreur parce que il y a quand même des engins qui ont circulé quand même plutôt par accident que par réalité militaire. Donc voilà, il faut prendre ça en compte. Maintenant deuxème point, on a quand même les pays de l'Est, je vais mettre ça dans un bloc, les pays de l'Est qui sont très inquiets de ce qui se passe à leur frontière. Donc il faut que je vous

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dise, pardonnez-moi, on on me dit que il y a les sorties de l'Élysée où les généraux reçoivent les candidats de toutes les opposition et donc on me dit dans l'oreillette attention ça sort, ça sort pas et cetera. Donc je vous dis qu'on peut être interrompu à tout moment mais je vous rends la parole. Moi je suis là hein donc c'est bon hein. Bon d'accord. On en a en plateau général en plateau. Bon euh voilà donc on est bien de une situation après où il y a le narratif permanent des États membres de l'OTAN de l'Union européenne qui pour moi dramatise en permanence la situation sur la situation d'abord au Moyen-Orient et sur une perspective qui a un impact immédiat la vie des Françaises et des Français.

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la crise énergétique, l'explosion des prix des carburants et malheureusement cette situation va durer. Il faut se préparer à une situation extrêmement difficile et donc nous nous avons plaidé, j'ai plaidé pour que les aides soient plus massives et pour qu'on accélère sur la sortie des énergies fossiles. Ensuite, le point a été fait sur la situation de sécurité en Europe et les menaces et les attaques russes. En réalité, le Premier ministre polonais a fait état de menaces immédiates d'attaque sur le territoire polonais. Nous avons longuement évoqué le cas de Leipzig, de l'attaque russe contre les

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un aéroport allemand. Et ce face à quoi nous nous trouvons, c'est une situation de guerre hybride où la Russie de Vladimir Poutine, le terme de terrorisme d'État a été mentionné, où la Russie de Vladimir Poutine et bien considère non pas simplement l'Ukraine comme son ennemi, mais l'Europe tout entière. Et donc nous sommes aujourd'hui l'arrière-front avec des frappes en profondeur qui peuvent toucher nos pays et il est fondamental que chacun bien conscience de la gravité de la situation qu'on traverse. Que vous a-t-il répondu sur les aides sur sur les aides énergétiques que le Premier ministre allait faire des annonces. Moi ce que j'ai senti c'est que sur ce sujet-là en particulier

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il y avait pas encore la conscience de la gravité de la situation. Je la situation en France est intenable, elle est socialement explosive. Les Français qui ont besoin de leur voiture pour travailler n'en peuvent plus, n'y arrive plus et donc il y a besoin d'aide beaucoup plus massives que celles qui sont annoncées jusqu'ici. Sur la situation sécuritaire, il a répété que la France et les partenaires européens devaient avoir des actions coordonnées pour assurer la sécurité des Européens. Et j'espère que l'ensemble des forces politiques, y compris celles qui prôent en constance la soumission à Vladimir Poutine, ont compris à quel point l'aide apportée à l'Ukraine n'était pas simplement un acte de solidarité internationale, mais était un acte de

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défense des démocraties et des nations européennes. Est-ce que le président de la République a évoqué l'accélération des menaces russes ? On parlait de services intérieurs français qui vous avait présenté des cartes des cartes à l'appui en tout cas une évolution de la situation. Est-ce que il est revenu là-dessus ? Oui. Et il y a une accélération des actions russes qui en plus dans le contexte de la campagne de 2027 vont prendre un sens encore différent. C'estàd que on sait tous que cette campagne n'aura pas lieu sans ingérence massive de la part de la Russie de Poutine. Et on sait tous que aujourd'hui les actes de sabotage se multiplient en Europe et donc on est dans une situation extrêmement difficile et il faut vraiment que les Français aient

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conscience de cette situation au moment où ils vont faire leur choix en 2027 parce que on entend par exemple le Rassemblement national prenait et bien une politique qui couperait le robinet d'aide à l'Ukraine. Et cette politique là c'est celle de la soumission et je veux le dire avec gravité. En 2027, les Français doivent choisir s'ils veulent une nation soumise, habité par l'esprit de défaite, gouverné par l'esprit de capitulation ou s'ils veulent que la France reste libre, fidèle à son destin, une nation qui est guidée par l'esprit de justice et par la conscience ferme de ses intérêts vitaux. Merci. Voilà mesdames messieurs, vous avez entendu donc le patron de place publique, monsieur Gluxman qui s'est

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exprimé au sortir de cette réunion à l'Élysée avec les représentants de la nation, le chef de l'État et les militaires en charge des questions de renseignement. On a transmis du savoir et de la connaissance sur la question géopolitique et sur la crise de carburant aux oppositions et maintenant c'est Jordation sur la situation internationale euh qui est loin d'être rassurante et donc il était nécessaire que la représentation nationale et que les responsables de parti puissent avoir des éléments sur la dégradation de la situation sécuritaire et énergétique notamment au au Moyen-Orient. Mais euh le président n'a apporté aucune réponse euh sur le pouvoir d'achat ou sur la question des taxes sur les carburants. Nous avons

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réclamé avec euh euh avec Éric Sioti euh une baisse de la TVA de 20 % à 5,5 % sur le carburant euh et une annulation des augmentations de de taxes sur l'essence qui ont été mises en œuvre par le gouvernement en 2018, ce qui permettrait sur un plein de de 40 L de gagner une vingtaine d'euros à la pompe qui serait directement rendu à nos compatriotes. Et la question du pouvoir d'achat a été malheureusement balayée par le par le gouvernement. Donc euh nous allons continuer à à nous battre, continuer à porter la voie des de la France du travail et nous aurons l'occasion notamment dans le cadre du du débat budgétaire de faire entendre nos nos propositions et de de réitérer notre demande de la baisse de fiscalité parce que nous pensons que c'est le seul moyen

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en réalité pour mettre un coup d'arrêt à cet étranglement dans lequel sont plongés les Français lorsqu'ils vont mettre du leur plein d'essence. Qu'est-ce que vous communication du président comme vous le redoutiez ? On a eu euh deux éléments. Oui. Euh d'abord euh la confirmation que la crise va s'aggraver, que tous les facteurs géopolitiques que ce soit au Moyen-Orient ou en Ukraine euh plaide pour une aggravation importante de la crise avec des conséquences sur notre pays et sur le pouvoir d'achat de nos concitoyens. Et face à ce constat, donc on est toujours dans une forme de communication, rien n'a été opposé en face. Aucune

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mesure concrète, aucune décision de baisser les taxes sur les carburants qui s'assimilent aujourd'hui à une forme de raquette fiscale. L'État quelque part continue à bénéficier de l'augmentation très importante des prix des carburants puisque la TVA est assise sur l'ensemble du coût. Donc on reste naturellement sur notre fin à l'issue de cette réunion. Qu'est-ce que vous avez apprisqué ? Il y avait des marges de manœuvre de la part du gouvernement dans une situation et dans ce contexte international qui étant. Est-ce que vous avez senti qu'il y avait une forme d'impasse ou alors que finalement l'exécutif pouvait faire quelque chose ? Mais ce que nous avons senti avec Éricti et ce que ce que j'ai

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senti en entendant le président de la République, c'est que si nous n'avions pas mis sur la table nous-même dans l'échange qu'on a eu avec le le gouvernement et avec le président de la République la question du pouvoir d'achat et l'urgence sociale des Français qui n'arrivent plus à mettre du carburant dans leur voiture et qui va s'aggraver si le carburant atteint les 2,50 € et peut-être même les 3 € de moyenne partout en France, personne ne l'avait mis sur la table. Enfin, c'est ce qui est très inquiétant, c'est que c'est nous qui avons mis sur la table la question du pouvoir d'achat et la question de la taxation des des des carburants qui représentent aujourd'hui la moitié du litre qui est acheté par les Français lorsqu'ils mettent le plein dans leur voiture. Donc

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lui n'a pas parlé du carburant. Non, la question n'a pas été évoquée. On a eu un une description de la situation internationale, de la dégradation de la situation qui va très certainement se continuer et l'inquiétude qu'ils ont à la fois sur la gestion de nos stocks au niveau européen, mais aussi sur le prix de vente, du gaz ou ou du carburant à l'échelle européenne, mais rien concrètement dans le pouvoir d'achat des français. C'est inquiétant et nous réitérons notre demande de baisse de taxe sur la fiscalité parce que c'est le seul moyen de soulager les automobilistes et la France du travail. Merci. Merci à vous. Merci beaucoup. Voilà Jordan Bardella, Éric Sioti qui réagissait à la sortie de l'Élysée. L'Élysée où ils ont été reçus avec les

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autres membres des oppositions par le chef de l'État, par la présidente de l'Assemblée nationale, par le patron du Sénat, par les chefs du renseignement militaire. Et là, nous avons Édouard Philippe qui est en communication téléphonique qui va sans doute alors il y a une sorte de pipeline. On est juste à la sortie de l'Élysé là, pas très loin du du pavillon Gabriel. Ah, Marine Tolier s'exprime. Elle faisait partie des opposants. On lit des choses dans la presse, qu'on sent que ça bouge vite, très vite et que il y a plusieurs fronts qui menacent en fait voilà la France, l'Europe et que ça nécessite qu'on ait des des échanges sains dans des endroits de confidentialité. on peut recevoir des informations qu'on peut pas forcément recevoir dans le cas d'un débat

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parlementaire très large et public ou de l'exercice médiatique. J'ai trouvé l'exercice de transparence important, le fait que plusieurs experts des GSE, des GSI, direction du renseignement militaire, direction de l'énergie aussi, c'était intéressant parce qu'on a pu avoir vraiment des éléments concrets, solides, poser nos questions et j'insiste là-dessus, avoir des réponses et ce sur quoi j'ai insisté qu'on puisse avoir tous en tête. que notamment la Russie quand elle entreprend des exercices de déstabilisation de notre débat public national de la sécurité européenne, ils sont très attentifs aussi à comment réagissent par exemple les oppositions. Et donc ce que je vous ai dit à l'entrée, c'est queils savent enfin ils ont quand même des analystes qui sont

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payées pour surveiller ce qu'on dit à la sortie et pour voir si sur le front français c'est en train de s'effriter à quel point leur tentative de déstabilisation en impact sur la solidité de notre pays, sur sa capacité à décider, à avancer. C'est quand même ce qui recherche à perturber notre débat démocratique et à perturber euh la solidité euh de du soutien à l'Ukraine. Et ça c'est extrêmement important et je je j'ai pu expliquer aux partis qui sont parfois versatiles sur ce sujet que c'est pas possible en fait de faire la 5e colonne euh dans un débat public européen où en fait tous ceux qui veulent déstabiliser l'Europe et donc commencer par déstabiliser la France en 2027, on voit bien qui les soutient, qui intéress qui et ça ça doit pouvoir être dit. Ensuite,

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je pense qu'il y a vraiment des raisons d'être très inquiet, beaucoup plus que le sont certains. Euh ce qui s'est passé à Ligh, notamment avec ce ce drone, faut bien avoir conscience que le fait qu'il n'y ait pas eu de mort, c'est pas juste que la Russie était dans un exercice de test, c'est qu'en fait l'opération a raté. Donc c'est pas des fois on a pu lire par endroit que c'était un avertissement qu'ils essayaient de tester un peu de nous faire peur. Le but était pas de faire peur. Le but était de tuer. C'est juste que l'opération a échoué et donc il y a quand même des raisons de penser que ça peut réarriver rapidement souvent dans à peu près tout pays du continent européen. Et c'est ce qu'on vous disait à chaque sortie d'exercice de ce style que la Russie son

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sujet c'est pas juste l'Ukraine, son sujet c'est la paix et la sécurité du continent européen. Et pour celles et ceux qui douteraient de de l'intérêt de soutenir l'Ukraine en disant bon bah c'est peut-être le sujet des Ukrainiens. Non, c'est pas le sujet des Ukrainien, c'est le sujet de chaque personne qui vit sur ce continent et qui vivra dans les années à venir. Et puis par ailleurs, ce qu'on voit bien et que je vous dis à l'entrée aussi, c'est le fait que on est dans une situation de vulnérabilité parce que la politique énergétique et industrielle de notre continent a été arsenalisée en fait par nos adversaires, qu'on est dans une position de débiteur stratégique qui fait queon est obligé de financer des régimes dont on condamne et dont on combat les agissements et que

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par ailleurs ça nous met en situation de surendettement climatique vis-à-vis des enf des ressources de la planète parce qu'on vit à crédit sur la planète mais aussi dans le pouvoir d'achat des Français, dans leur facture de gaz, de pétrole et je dis les Français, je parle des particuliers mais aussi des entreprises, des collectivité, ça devient très compliqué. C'est une question de pouvoir d'achat mais même de rétrécissement social. C'est des Français qui vont renoncer à quelques jours de vacances, à un emploi, à une activité sportive pour leurs enfants, à un repas de famille parce que c'était un peu trop loin. C'est ça qui va se passer avec un prix de voilà à la pompe qui va avoisiner les 3 € d'ici la fin de l'année, les 3 € le litre. Donc vraiment importance euh de évidemment d'avoir des

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aides d'urgence. Il a il a évoqué les 3 €. C'est un chiffre que j'ai lu dans la presse qui a été redit ici et qui a pas été interrogé par personne. C'est assez évident en fait parce que les éléments géopolitiques qui nous ont été donnés, comment fonctionne la fixation des prix au niveau international et comment fonctionne l'offre en ce moment, la demande en ce moment et les stocks au milieu, ça laisse pas beaucoup de perspective d'espoir parce que la situation en Iran est pas partie pour se résoudre dans les semaines qui viennent. On a des élections de mi-terme aux États-Unis et je vois pas pourquoi l'Iran donnerait un point à Trump en capitulant juste avant. Et par ailleurs, ils ont ils ont une profondeur stratégique qui fait qu'ils peuvent tenir encore longtemps. On le

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sait, les États-Unis se sont trompés sur leur appréciation de la situation en Iran et ça nous amène tous là où nous en sommes aujourd'hui et on sait qui sont leurs alliés en France. De nouvelles mesures immédiates. On n'est pas rentré dans le détail parce que c'était pas l'objet de la réunion, ce sera l'objet du débat budgétaire. Mais moi je le dis, il y a pas une bonne solution qui seule résoudra tous les problèmes des Français. Il y a évidemment les aides ciblées qui sont tellement ciblées qu'en fait elles ratent leur cible et qui ont concerné qu'un million de français à l'heure actuelle alors que il y a 31 % des Français qui sont concernés par la précarité de la mobilité. C'est un chiffre qui est sorti hier. Donc s'il y a 31 % de Français concernés et 1

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million seulement qui a eu l'aide, c'est qu'on a un problème. Par ailleurs, l'aide est prorogée. Il y a des Français qui ont cru qu'ils allaient avoir encore 100 €. Non non, c'est si vous avez déjà eu les 100 € vous les aurez pas à nouveau. Donc ça c'est quand même très compliqué et j'ajoute euh que euh en fait 100 € ça suffit pas. Vous vous payez votre plein de 50 L 83 € en février 116 jour aujourd'hui ça fait 32 € de différence. avec une aide de 100 € une fois, vous avez compensé euh trois plans et donc si vous êtes infirmier libéral que vous faites 100 km par jour, ça vous emmène pas bien loin. Donc cette solution là, il faut la continuer, faut l'intensifier et même peut-être qu'il faut faire une aide très grand rouleur ou pour les personnes très précaires

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pour qu'il puissent avoir plus que 100 €. Moi, je je soutiens ça. Sur les sujets de de marge, de blocage, on voit bien que c'est quand même un peu plus compliqué que ça. Donc ça se regarde, moi j'évacue pas ça d'un revers de main, mais je dis pas non plus on fait ça, c'est simple, c'est facile et c'est fait. Euh et puis surtout il faut faire la transition. Si aujourd'hui en France il y a que 5 % de véhicules électriques dans toute la flotte française aujourd'hui on que les adhérents sympathisants du mouvement écologiste ne nous en veuilleent pas. On on voilà c'était un tantinellon. On a fait tout à l'heure la même chose avec le patron du parti communiste qui s'est un peu voilà. Donc donc vous êtes sur LCI mesdames messieurs. Euh vous écoutez les chefs de parti qui

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se succèdent et qui commandent cette entrevue. En général, il la commande quelques minutes. Cette entrevue qui est essentielle à Medelkii général Chauvancy. C'est fou parce que on on a cru nous ce matin qu'Emmanuel Macron, Gérard Larch et la présidente de l'Assemblée nationale bonne pivet recevait les oppositions comme ça pour leur dire bon le carburant ça se passe comme ça ça va pas s'améliorer et cetera mais il y avait les patrons du renseignement militaire qui étaient à cette réunion et j'ai l'impression c'est Isabelle Saporta qui a dit ça tout à l'heure vous avez senti un truc vous vous m'avez dit pendant que Marine Tolelier parlait vous avez écouté les autres opposants politiques qui s'étaient exprimés vous avez dit ils ont eu peur Oui, ils ont eu peur. Ça se

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voit. Il y a une espèce de gravitas quand même quand ils sortent. Après, la politique politicienne reprend le pas mais on voit bien qu'ils ont été confronté à des informations qui les ont refroidis. C'est pas le type d'information qu'elle reçoit au quotidien. Le président de la République reçoit des notes quotidiennes sur l'état de la menace qui pèse sur la France, notamment euh de du côté ukrainien et russe. Et là, il a partagé ça avec les partis politiques, avec la direction du renseignement militaire, la DGSI, la DGSE qui leur dit voilà ce qu'on reçoit. Donc faites un petit peu attention. On va rentrer dans une phase extrêmement difficile pour le pays avec cette campagne présidentielle qui commence. Il va falloir être à la hauteur des responsabilités qui sont les vôtres.

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Donc donc qui sont les bon général Chavan donc c'est les patrons de la DGSE et cetera qui ont parlé de géopolitique à Jordane Bardellin qui ont parlé de géopolitique à à Fabien Roussell à tous les opposants Marine Tondelier euh le le maire du Havre Édouard Philippe. Voilà. Bon ben décidément vous serez toujours interrompu mon général par Olivier. J'ai même pas commencé alors. Ah d'accord. Onentend pasentend pas. Voilà. Donc je peux pas grave avec des conflits qui ont des impacts à la fois sur le monde évidemment sur la France et que les Français ressent d'ors et déjà dans leur quotidien. C'est le prix de leur énergie qui ne cesse

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d'augmenter à la fois le pétrole mais aussi l'électricité mais aussi le gaz. Et donc que nous sommes dans une situation où ce que le président a rappelé, ce que celles et ceux qui étaient autour de lui ont rappelé, c'est que cette situation là est appelée à durer, qu'il n'y a pas malheureusement le scénario de désescalade qui aujourd'hui soit en mesure d'être validé par à la fois les Russes pour la guerre en Ukraine ou par les Iraniens pour la guerre au Prochrient. Et donc nous allons devoir nous apprêter à un conflit à des conflits durables qui vont supposer que dans notre pays il y ait un effort d'ajustement qu'il y ait en fait

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un gouvernement qui prenne la mesure bien entendu de ce qui se passe à l'extérieur mais qui le traduise aussi dans le soutien au français et aux français et nous avons rappelé j'ai rappelé la nécessité de revenir sur les mesures qui sont aujourd'hui les mesures qui doivent accompagner les Français dans leur côté quotidien, il faut que les aides soient automatiques, qu'elle ne soi pas en fait simplement des deux aides qui soient exigé demandé par les Français. Il faut qu'elle soit accordée directement, qu'elle soit vraisemblablement doublée et qu'on travaille aussi sur le reste à vivre. Il y a le prix de l'énergie mais il y a tout le reste, tout ce qui aujourd'hui frappe nos concitoyens. le prix du logement qui doit être donc encadré pour les loyers, le prix de l'alimentation,

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faire en sorte que le pouvoir d'achat des Français évidemment ne diminue pas au fur et à mesure que la crise se prolonge. Voilà ce que ce qu'a ce débat. Nous sommes un grand pays mais nous ne pouvons pas être exclusivement gouvernés par la peur. Nous devons aussi être un pays qui se porte au devant des grands défis qui sont devant lui, l'électrification de nos usages. Et donc là aussi, il y a besoin d'accélérer. Le débat budgétaire qui s'entame doit être un débat où nous puissions dans et déjà observer un changement d'échelle sur la transition, la transformation écologique qui est nécessaire. Comment fait-on pour que nos concitoyens puissent accéder à des véhicules

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électriques ? Quel est l'effort produit pour le lesing social qui permettrait à donc aux citoyens d'accéder à des véhicules électriques à faible coût ? Quelle est la possibilité accordée aussi pour l'isolation thermique des bâtiments ? faire en sorte que nos fran nos concitoyens ne soient pas dans une situation où l'hiver qui s'annonce soit un hiver où ils aient un arbitrage à opérer, soit ne pas se chauffer, soit se chauffer au prix d'une alimentation qui euh soit diminuée avec des gens dont on sait déjà qu'ils sont pour une large part amenés à se priver d'un repas sur deux ou sur trois avec des étudiants qui

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sont aujourd'hui à la peine et donc nous devons veiller à ce que dans le budget qui s'annonce et bien il y ait un accompagnement des Français et que cette crise durable ne soit pas directement

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rapporté enfin soit pas directement en réalité assumé exclusivement par les Français les plus modestes. Est-ce que vousz plus inquiet que lorsque vous êtes arrivé ou pas ? Je ressens pas plus inquiet mais au moins aussi inquiet parce que je vois bien que ce qui se passe aujourd'hui notamment dans le débat budgétaire c'est que il y a à la fois une pleine mesure par le gouvernement des menaces qui sont les celles qui pèsent sur le pays. Mais je ne vois pas le moment où ces menaces sont en réalité davantage supportées par ceux qui le peuvent que par les plus modestes. C'est ça la réalité de du débat que nous avons quand j'entends le premier ministre expliquer que il va baisser de 3 milliards 3 milliards et

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demi les taxes sur les grandes entreprises et que dans le même temps on veut faire payer les conséquences de la crise aux retraités, aux étudiants, aux étrangers, aux gens les plus modestes. Je me dis que il y a là évidemment une place pour un débat démocratique et pour des options qui sont très différentes. Et l'option que je porte, elle est celle non pas de céder à la loi du plus fort, que ce soit dans le domaine géopolitique ou dans le domaine intérieur cédé aux grandes entreprises, mais moi je plaide pour la loi du plus juste. Et cette loi du plus juste, elle doit permettre à un moment de faire en sorte que l'effort soit partagé et qu'il ne soit pas supporté par les plus modestes, ce que malheureusement nous observons depuis

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trop longtemps et qui malheureusement se répercute encore une fois dans le budget qui vient. Merci. Merci à vous. Voilà, mesdames, messieurs, vous venez d'entendre Olivier Fort. Donc il s'agit, vous l'avez compris depuis un moment déjà, de la fin de cette réunion à l'Élysée et Manuel Bompard de la France assoumise était à cette réunion. terme d'inquiétude, non, je ressors pas moi inquiet en tout cas puisque ce qui nous a été présenté, c'était une situation internationale qui était durablement dégradé et un impact sur en particulier les approvisionnements énergétiques, que ce soit en matière de

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carburant ou de gaz, qui est durablement impacté, qui va être qui va durer, qui va pas s'arrêter dans quelques dans quelques dans quelques jours ou dans quelques semaines. Et face à ça, moi je suis venu dire qu'il y avait une urgence sociale, qu' y avait un état d'urgence sociale. Et j'ai pas entendu de la part du président de la République ou du Premier ministre qui participait aussi à la Réunion de nouvelles mesures, des annonces pour pouvoir faire face à cet état d'urgence sociale. On nous dit globalement que les dispositifs qui sont déjà en place aujourd'hui et qui sont très largement insuffisants vont être continués mais on a besoin d'une réponse qui soit une réponse de beaucoup plus forte ampleur notamment face à l'augmentation

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exponentielle des prix des carburants. Vous voyez qu'il y a des stations service où on on s'approche de 3 € le litre et que s'il y a pas des mesures publiques qui sont mises en place pour bloquer les prix, pour encadrer les marges, pour augmenter les salaires, bah on va se retrouver dans une situation qui va être une situation sociale absolument explosive. Et j'ai pas l'impression aujourd'hui que le gouvernement a pris conscience de cette situation et c'est ça le message que je suis venu leur porter aujourd'hui. Le deuxième élément, c'est que cette situation internationale dégradée et aussi la conséquence de choix de décisions politiques qui ont été prises. Et je me permets de dire là puisque beaucoup de gens viennent maintenant nous dire "Oh là là, la situation est

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catastrophique", que toutes celles et ceux qui n'ont pas été capables au moment où les États-Unis et Israël ont décidé d'attaquer l'Iran, de dire qu'il fallait condamner cette agression et qu'il fallait que la France, elle porte au contraire un message qui est un message de paix immédiat, bah ils ont une responsabilité dans la situation dans laquelle on est aujourd'hui puisque tout le monde voit désormais que les États-Unis n'ont pas gagné cette guerre. Tout le monde voit désormais que l'Iran a maintenant repris en quelque sorte de la force et du rapport de force notamment autour du D3 d'Ormous que maintenant il y a compris une menace sur ce qu'on appelle le des droits le D3 de Babel Mondad et que donc la situation va durer pendant maintenant plusieurs mois

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et qu'on ne voit pas arriver sur le front diplomatique de solutions immédiates. que on est confronté désormais à cette situation et la responsabilité du gouvernement c'est d'apporter des réponses immédiates pour le pouvoir d'achat de réponse à l'urgence sociale et c'est pas celle que on voit sous les yeux pour l'instant qu'on a sous les yeux pour l'instant. Merci. Merci à vous. Ouais. Et après est-ce que vous sentez le mieux intern de cette réunion ? Le président de la République et le premier ministre, accompagné des directeurs euh des principaux services de sécurité et de renseignement français viennent d'organiser une réunion, une longue réunion euh au cours de laquelle ils ont

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fait part euh de l'impact pour la France euh de deux conflits qui n'ont pas été décidés par la France mais dont les effets se font sentir pour les Français. le conflit au Moyen-Orient qui a perturbé très puissamment l'approvisionnement en pétrole et qui provoque un impact économique considérable pour l'Europe, singulièrement pour la France et les Français et le conflit en Ukraine décidé par la Russie qui a un impact sécuritaire avec une intensification des menaces. L'objectif du président de la République, c'était d'informer les candidats, l'élection présidentielle et

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les chefs de parti. Et je dois dire que cette initiative me paraît une initiative utile et importante dans une démocratie où nous avons nos différences, nos divergences, mais où il est nécessaire que l'ensemble des responsables politiques puisse disposer d'un niveau d'information euh suffisant. J'ai été frappé personnellement par le ton et par les informations qui ont été communiquées par le président de la République qui laisse à penser que l'impact de la crise au Moyen-Orient va se faire durablement sentir pour les Français et que l'intensification du conflit en Ukraine est susceptible d'avoir des effets sur notre situation. Je partage totalement la préoccupation exprimée par le président de la

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République sur le déroulement de ces deux conflits et sur leur impact sur la France et sur les Français. Et je partage également sa très grande détermination à faire en sorte que la France soit prête, vigilante et déterminé à répondre à ce qui viendrait contrecarrer nos intérêts. Je dois dire que il ne m'appartient pas de faire état des échanges qui ont eu lieu dans cette réunion, mais je veux dire qu'ils ont essentiellement concerné euh la réalité sur le terrain au Moyen-Orient. et en Ukraine euh de des conflits dont nous subissons les impacts. Est-ce que le président de la République

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est revenu sur l'accélération des des menaces ? Vous qui avez été premier ministre, avez été informé de de cette situation là ? Est-ce que là véritablement il y a selon en tout cas d'autres candidats c'est fait qui ont été évoqués ? Bon le président de la République va s'exprimer. Il lui appartient de dire ce qu'il souhaite dire aux Français, ce qui est absolument certain. euh que nous n'avons pas appris lors de cette réunion mais qui a été mis en perspective par cette réunion, c'est que le niveau de menace et de risque auquel la France est soumise du fait du conflit en Ukraine euh est un niveau de menace qui s'élève. Nous l'avons vu avec l'opération manquée

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en Allemagne qui a été conduite à la demande des services russes et qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques. Nous le voyons avec les provocations qui peuvent intervenir, utilisation de drones, de missile, bombardement, intensification du conflit en Ukraine et dépassement d'une certaine façon de ce conflit avec des provocations sur le territoire des Étatsmembres de l'Union européenne. Nous avons tous entendu le premier ministre polonais qui n'est pas un 20 en guerre expliquer la perception qui était la sienne du niveau de menace provoqué par les ingérences russes et par la volonté de puissance russe. Je pense qu'il faut prendre tout cela très au sérieux et que notre pays doit

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protéger, se préparer à une escalade qui pourrait intervenir. Mesdames, messieurs, vous vous avez compris un petit peu la tenneur générale. L'heure est grave. Oui. J'aimerais passer d'ailleurs la parole au général Chavan. Quand on écoute toutes les représentants des oppositions qui ont donc été reçus à l'Élysée ce matin euh qui se sont exprimés au sortir de l'Élysée, je retiens l'inquiétude, une vraie inquiétude face à ce qui a été dit à ces représentants des oppositions par le chef de l'État et cetera, mais surtout par les représentants des services, la DGSE, la DGSI, par les militaires qui se trouvaient à cette réunion qui ont carrément briefé briefé les représentants des partis

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d'opposition et donc peut-être parmi eux le successeur d'Emmanuel Macron. Donc l'inquiétude et aussi une deuxième notion, mon général, l'idée la durabilité, cette crise est pas prête de s'arrêter. Oui, je crois que les choses sont claires. Alors, d'abord, il est normal que en situation géopolitique grave, le président de la République briefe les chefs de parti politique en l'occurrence de l'opposition avec sans doute un message qui est faites attention ce que vous allez faire dans les mois prochains vu l'élection présidentielle. Donc on a recontextualisé finalement la situation internationale en disant attention quand même à ce que vous allez faire dire et autres parce que la situation est grave. Alors la notion de gravité est difficile à cibler. Néanmoins, il y a suffisamment

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de cas aujourd'hui, soit en Europe, soit ce qui se passe ailleurs pour dire que la situation est difficile et que rien ne peut être euh mis de côté à la date d'aujourd'hui. Tu gu quand même en terme budgétaire, euh moi j'étais assez frappé quand même des de ce qu'a dit Sébastien Lecordnu en terme de réduction de de déficit budgétaire avec 54 milliards d'euros. Euh quand on voit ce qui est maintenu au niveau de la défense, quand on maintient l'effort de défense par rapport à ce déficit, c'est qu'on pense vraiment qu'il va se passer quelque chose. Oui. Et donc on Donc donc pour ceux qui n'étaient pas là euh au début de l'émission qui n'avaient pas l'information, ce matin, on voit un petit peu la la stratégie de Sébastien Lecornu sur le plan budgétaire. Elle est

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exprimée dans une interview de Le Cornu au Figaro. Effectivement 54 milliards non pas d'économie mais de dépenses prévues en moins. C'est la France continue à dépenser plus en 2027 qu'en 2026. He soyez rassurés sur l'essentiel. On dépensera plus hein qu'en 2026 mais 54 milliards en moins. Et c'est ce que disait à l'instant le général Chavanille. En revanche sur les questions militaires, les budgets sont maintenus. Ensuite il a un deuxième point qui est abordé, c'est que quand même c'est un un schéma global. où il y a la vie politique intérieure mais c'est lié à l'économie, c'est lié à l'énergie et donc à notre sécurité en général. Donc on arrive à à un autre point et puis vous avez titre à l'Élysée, pardonnez-moi, à l'issue de cette réunion, vous avez vu que tous les chefs

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de parti qui étaient reçus par le président de la République ce matin ont pris la parole les uns après les autres. Emmanuel Macron va prendre la parole à son tour évidemment, on l'écoutera attentivement. C'est dans les alors je me dépêche alors oui parce que c'est toujours général terrible terrible général cher aujourd'hui. Non non mais j'arrê pas d'être interrompu. Non mais c'est quoi censur on n'interrom pas un général franchement je me dépêche la notion de durée la notion de durée qui a été c'estàdire que la guerre ne s'arrêtera pas en 2027 donc on va peut-être en situation de guerre directe ou indirecte pendant des années. Ce qui veut dire le financement de nos alliés, en particulier de l'Ukraine, ça veut dire aussi un choc aussi financier parce qu'il va bien falloir continuer de cette

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alliance. Donc je crois que la notion de durée est essentielle. Ça veut dire que aussi que Poutine n'a pas l'intention de céder, mais oui, que pour nos services de renseignement, il va continuer la guerre et que ça aura obligatoirement des conséquences sur notre vie de tous les jours, y compris pour les présidentiels. Vous vous imaginez le le précipité d'actualité, les les amis, les camarades que nous vivons, hein. Donc la guerre va continuer, son intensité va s'élever. Euh les Polonais viennent de nous prévenir, il y aura probablement des missiles russes égarés, hein, c'est ce que diront les Russes, égarés, tout à fait. Envoyé par erreur sur des pays de l'OTAN, l'OTAN dont nous faisons partie quand même, des missiles russes, pas des drones, des missiles. Donc c'est tout ça

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est très anxiogène. La gris du la crise du carburant avec Babel Manded, hormous et les raffineries russes touchées, bombardé qui va durer dans le temps. C'estàd les gens qui se disent vivement que le diesel revienne à 1,90 €. Ben voilà, vous avez compris, c'est pas de mal veille. Donc la France sur le plan budgétaire qui est dans une impasse absolument tragique dont nous ne sommes pas prêts de sortir. Donc tout ça est quand même diablement anxiose. Là, je suis en train de penser à mes deux filles qui ont 22 et 20 ans. Bon et ce n'est pas et ce n'est pas qu'un narratif mon général. C'est-à-dire que il y a quand même des faits, il y a une césisure énorme. J'ai pas utilisé le narratif hein, pas le terme que j'ai utilisé hein. Je j'ai cru j'ai cru pendant votre dernière intervention.

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C'est que vous avez parlé de narratif de guerre mais il y a des faits précis. La saisure quand même que notre allié allemand, le plus l'autre plus grand pays européen dise, c'est un acte terroriste de l'État russe, je veux dire avec identification directe de la Russie comme auteur d'une tentative d'attentat au drones bourré d'explosifs, c'est qu'il y a une étape qui est franchie. Oui, vous avez raison, mais je voudrais quand même dire autre chose. Moi, je vais rester sur le discours français et et politique d'aujourd'hui. Euh je pense aussi que c'est un message à tous les Français par l'intermédiaire des partis politiques d'opposition. qu'il faut peut-être arrêter de réclamer de de dire qu'on est malheureux que il faut toujours donner plus. Je crois qu'on est

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alors sans utiliser le mot austérité hein, mais avoir une certaine pondération dans toutes les revendications des uns des autres et d'être responsable je crois que c'est important. Mais d'ailleurs en sortant de de leur entretien même par exemple Manuel Bonpard, bon on dit il faut plafonner les prix mais enfin on n'est pas sur un discours très offensif vis-à-vis du chef de l'État. Donc on voit bien effectivement qu'il y a eu comme un appel à la responsabilité ce que ça va tenir. Moi je reprends beaucoup l'expression d'Isabelle Saporta. 8 il y a 7 mois avant l'élection présidentielle si durablement on reste avec des prix du carburant très élevé et vraisemblablement c'est ce qu'ils nous ont annoncé hein que ça allait durer. Même moi je me demande s'il nous prépare

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pas aussi à de potentielles pénuries à certains endroits parce que on peut pas manquer indéfiniment de d'autant de carburant sans que ça crée à un moment des pénuries. comment on va maintenir un un climat social correct euh sans basculer ensuite dans une crise financière parce que si à un moment il y a une crise sociale, ça basculera vers une crise financière. C'est vrai que là l'équation est est de plus en plus compliquée. Très compliqué les carburants. Air France commence à se s'approvisionner en curène aux États-Unis, au Nigéria, c'estàd le nombre de sources d'approvisionnement en pétrole ce tarif forcément la quantité se tari en fait. comment les stocks et les stocks par ailleurs les stock je voulais dire un mot peut-être sur la future intervention arrive

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sur la future intervention du président de la République, elle prend un tour tout à fait majeur puisque la méthode qui consiste à recevoir l'ensemble des chefs de parti politique et à ce que tous quand on recoupe les informations tous se montrent extrêmement inquiets. Isabelle avait raison de le souligner tout à l'heure. Tous pointe une inquiétude, quelque chose qui va durer et une dégradation. Par conséquent ça assoit la future déclaration du président de la République sur une forme de légitimité. C'est que si jamais il avait dit ce soir à 20h, je fais une allocution, le truc classique que l'on fait, et euh les grandes chaînes de télévision retranscrivent cette cette allocution sur leurs écrans, ça n'aurait pas eu le même impact. Là, la puissance, c'est de montrer qu'il y a une forme

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d'unité nationale et qu'il y a un même degré d'information qui a été apporté à toutes celles et à tous ceux qui entendent un jour gouverner le pays. Et ça, je crois que ça témoigne aussi de la gravité de la situation. On le voit cette gravité entendu. Marine Tondolier, elle a dit cet exercice de transparence était intéressant. ce qui nous a été dit, on pourra pas le dire publiquement, mais elle elle dit attention parce qu'il y a des raisons d'être très inquiet. Raphaëlman qui dit "On est devenu l'arrière-front de la Russie." Il y a plus seulement l'Ukraine qui est visée par la Russie. Il y a nous, il y a Édouard Philippe qui vient dire "Le niveau de menace maintenant en France s'élève." Hm. Donc on sent que c'est extrêmement grave et que le président de la République à

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quelques mois de la présidentielle a voulu informer ses chefs de parti et et cette menace aussi sur notre débat démocratique, elle a dit Marine Tandelier, les Russes vont tout faire hein. Oui. Pour euh comment dire pour ne pas être très trivial mais pour ficher un peu le bordel et nous monter les uns contre les autres. C'est vrai que là, il y a une prise de conscience de l'ampleur de ce qu'on appelle de manière parfois maladroite la guerre hybride euh des Russes sur le territoire européen. Ces tests qui sont constamment euh euh envoyés à travers des drones, euh à travers euh des voilà de des des navires. Euh, on rappelle de ce navire qui était sur la manche et qui était tout proche de du Royaume-Uni. Président de la République. Ah, pardonnez-nous. Emmanuel Macron

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s'exprime sur la crise internationale. Prem ministre. Mesdames, messieurs, merci beaucoup d'être là. Je souhaitez vous rendre compte et répondre à vos questions à l'issue de cette réunion que nous avons souhaité faire avec monsieur le premier ministre en invitant l'ensemble des forces politiques représentées à l'Assemblée nationale et au Sénat et leurs candidats pour évoquer la situation aujourd'hui que vit notre pays et les conséquences très directes sur la vie de nos compatriotes de la situation internationale. À ce titre, le directeur général de la sécurité extérieure, la directrice générale de la sécurité intérieure, le directeur du renseignement militaire et le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale ainsi que le

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directeur général de l'énergie ont pu faire un point détaillé sur les deux grandes crises qui bousculent notre pays et l'ensemble des nations du monde. La première crise, les conséquences premières sont celles de la guerre d'agression russe en Ukraine. Nous connaissons cette situation dans sa phase la plus intense depuis février 2022, mais ces dernières semaines, la menace, en particulier la menace hybride russe à l'égard des Européens et de la France s'est intensifié. En Ukraine, vous le savez, la guerre est chaque mois très meurtrière avec des pertes de part et d'autres qui sont considérable et avec aucun

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équivalent contemporain. Et vous connaissez évidemment, je n'y reviens pas, la position de la France des Européens en soutien à l'Ukraine sanctionnant la Russie. Mais depuis cet été, la Russie a multiplié les attaques contre les intérêts européens. J'ai pu ici à plusieurs reprises, rappelez-vous de l'alerte sonnée en février 2024 en appelant les Européens à gagner en ambiguïté stratégique annonçant ce que nous allions faire un an plus tard avec la coalition des des volontaires. Je veux ici dire que la nature de l'agressivité russe et de ses menaces en Europe change. L'attaque de drone sur un train de passagers depuis Kief il y a quelques jours.

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l'attaque la tentative d'attaque à l'aéroport de l'ibich qui a échoué mais c'est parce qu'elle a échoué qu'il y a eu si peu de conséquences attribué par les services allemands aux grues le tir de fusée éclairante à proximité d'une frégate danoise des incursions dans l'espace aérien dans plusieurs pays européens et la multiplication d'actes hostiles dans la plupart de nos pays le DRM et le SGDSN ainsi que la les GSI ont pu faire l'état des attaques hybrides dont notre pays a fait l'objet ces dernières semaines face à ces situations. Notre position est claire. Le soutien à l'Ukraine est plus que jamais indispensable parce

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qu'il est la condition de notre sécurité et d'un retour à une paix juste et durable. C'est la position qui demeure, c'est celle aussi qui nous conduit avec le Royaume-Uni à piloter cette coalition des volontaires et d'ailleurs avoir dans quelques semaines des exercices qui seront menés sur le sol européen pour consolider celle-ci. Et c'est aussi ce qui a justifié la réunion du 13 juillet dernier, la coalition nouvelle et les composantes nouvelles que la France livre comme d'autres pays aux Ukrainiens. Sur le la menace intérieure, nous avons tenu un conseil de défense et de sécurité nationale mercredi dernier à l'issue duquel le Premier ministre a pu donner un ensemble d'instructions à ses ministres et ses services. À notre demande, le ministre de

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l'intérieur a réuni l'ensemble des préfets de zone pour monter la posture et la vigilance à l'égard des attaques hybrides russes et demander au gouvernement de préparer un plan de protection de nos infrastructures critiques ainsi que des sites les plus sensibles de notre base industrielle et technologique de défense contre les attaques de drone et les attaques cyber. Au-delà de ce réhaussement légitime de notre posture sur lequel nous avons informé les forces politiques et donné les détails, nous poursuivons aussi le travail enclenché depuis plusieurs mois afin d'améliorer notre protection contre les ingérences étrangères et les attaques cyberes. La France a été l'un des premiers pays d'Europe à s'organiser en la matière, construisant, créant

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Viginum il y a maintenant 5 ans, développant ses pratiques, venant en aide à la Roumanie où la Moldavie, pour ne citer que quelques exemples dans cequelles furent attaquées, nous avons bâti de nouveaux textes sur les ingérences étrangères comme le cyber qui continueront aussi vite que nous le pouvons leur chemin législatif pour pouvoir être pleinement applicable dans les semaines qui viennent. Au-delà de ça, plusieurs mesures réglementaires ont été prises et continueront d'être prises en la matière. Et il y a eu un long débat et beaucoup de de questions et réponses sur la question des ingérences lors de l'échange avec les forces politiques. La deuxième crise que nous vivons, ce sont les conséquences de la guerre au proche et Moyen-Orient

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et en particulier les conséquences sur le prix de l'énergie et sur la vie de nos compatriotes. Nul n'ignore ici ce que vivent tant et tant de nos compatriotes de familles depuis ces dernières semaines où le prix des carburants a fortement augmenté. Les prix à la pompe atteignent des niveaux historiques qui font aujourd'hui beaucoup souffrir qui accroissent les problèmes de pouvoir d'achat. L'inquiétude monte sur les prix du gaz et la situation énergétique. Cette situation, elle est d intégralement à la aux guerres et à la situation internationale. Et c'est aussi l'objectif de cette réunion et elle est en particulier dque la guerre en

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Ukraine, elle dure depuis 4 ans à la fermeture du D3IT d'Ormous et aux conséquences de des attaques qui ont été lancées par les États-Unis d'Amérique et Israël en Iran. Vous le savez, cette guerre la France ne l'a pas choisie. Elle n'y a d'ailleurs pas participé. Mais comme beaucoup d'autres pays, nous vivons les conséquences de ce qu'elle a déclenché. Le D3 d'Ormouse reste quasiment bloqué. En tout cas, il n'y a pas d'accord qui permettent de réouvrir les choses et aujourd'hui le transit s'est dégradé par rapport à ce qu'il ce qu' ce qui était la situation il y a quelques semaines. Des voies de contournement avaient pu être trouvées comme le pipeline en Arabie Saoudite débouchant sur Yambou en mer rouge qui avait permis de transférer

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plusieurs millions de baril de jour l'équivalent. Et aujourd'hui, après les attaques des outils sur Yambou, ces volumes ont aussi fortement diminué. Cette situation à laquelle s'ajoute la destruction des infrastructures énergétiques en Russie et en Ukraine, conséquence de la guerre d'agression russe, ont conduit à une explosion des prix de l'énergie partout dans le monde. Le brut, le diesel, l'ensemble des produits raffinés et transformés, donc diesel ou jet full, mais aussi une tension sur le gaz pour aujourd'hui et pour demain. Cette situation est évidemment celle que nous connaissons et que connaissent nos compatriotes, mais celle aussi qui va continuer dans les prochaines semaines de rythmer la vie du

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pays. Et donc, nous avons pu partager notre analyse mais aussi les actions que nous menons. Aujourd'hui, la France fait tout pour faciliter la réouverture pacifique du D3 d'Ormouse. C'est l'action que dès le mois d'avril dernier nous avons conduite ici même en réunissant pour la première fois cette mission internationale défensive avec l'Organisation internationale maritime pour permettre dès qu'un accord serait trouvé d'escorter les tancires et les cont les portes contenaires qui permettrai de réouvrir de manière pacifique Hormouse. Ceci dépend de la capacité à finaliser un accord qui nous paraît peu probable entre l'Iran et les États-Unis d'Amérique à court terme. Néanmoins, des discussions que nous

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accompagnons existent entre Oman et l'Iran. Et il existe là aussi des chemins diplomatiques qui permettraient la réouverture de ce D3 et nous sommes donc disposés à accompagner celle-ci et à sécuriser le trafic. Deuxème action que nous sommes en train de mener, c'est de sécuriser nos volumes et nos approvisionnements sur les catégories les plus sensibles où il y a pu avoir des tensions dès cet été. Je pense au jet fuel qui a touché beaucoup de pays dépendants et le gaz qui peut toucher les Européens cet hiver même si la France elle est au bon niveau de stockage attendu et et obtiendra pour cet hiver le remplissage des cuves comme nous devons le faire selon les critères européens c'est-à-dire nous serons à 80 % mais l'Europe en tant que telle reste

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dépendante du gaz plus que la France elle-même et donc nous devons agir pour qu'il n'y ait pas de tension sur ce marché et donc diesel jet fuel et gaz sont notre priorité À ce titre, ça a été le cœur de l'action diplomatique que j'ai pu conduire ces dernières semaines en recevant ici le premier ministre d'Arabie Saoudite, prince héritier, Mohamed Ben Salman qui est évidemment un grand fournisseur, travaillant ensemble sur les solutions pour sécuriser extraction, production et sorties des hydrocarbures fossiles et notre approvisionnement. C'est aussi à ce titre que j'ai reçu il y a quelques jours le premier ministre iraakien avec lequel nous avons signé des accords pour sécuriser nos volumes et nos approvisionnements pour aujourd'hui et pour les années à venir et avec lequel

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aussi nous avons travaillé sur plusieurs projets de pétrole et de gaz. C'est ce qui a été au cœur de mes échanges avec l'émire du Qatar ou avec le président des Émirats arabes unis, de grands fournisseurs. C'est aussi ce dont j'ai pu parler hier avec le président du Nigéria qui est également un nos grands fournisseurs sur les hydrocarbures. Toutes ces initiatives ayant vocation à sécuriser à court terme nos approvisionnements dans les catégories les plus critiques que j'évoqué. À côté de cela, nous avons accéléré les travaux lancés par la France avec quelques autres depuis plusieurs mois, même plusieurs années, pour multiplier les corridors énergétiques et réduire nos dépendances. C'est ce que nous avions lancé avec

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l'Inde dès son G20 et ce que nous avons accéléré ces derniers mois, en particulier dans le cadre du G7 que la France a organisé en invitant les pays qui étaient concernés. Et donc nous avons des travaux qui sont en cours pour organiser des pipelines depuis l'Irak jusqu'à la Méditerranée orientale afin de sécuriser la sortie de ce gaz. Nos acteurs énergétiques font partie de ces coalitions et nous avons pu y revenir avec le premier ministre irakien lundi et hier avec le roi de Jordanie et avec le président Aoun. la Jordanie et le Liban faisant partie au côté de la Syrie des pays critiques pour sécuriser cette sortie du gaz iracain. C'est aussi ce qui nous conduit à travailler avec l'Arabie Saoudite et l'Égypte pour permettre l'acheminement d'autres

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capacités de gaz ou de produits raffinés depuis les pays du Golf vers la Méditerranée orientale. L'ensemble de ces projets, nous continuerons évidemment de les accélérer mais ça a été aussi au cœur de notre action diplomatique des derniers jours et des dernières semaines. Dès dimanches, je rencontrerai aussi le Premier ministre du Canada, Marc Carnet, à Saint-Pierrém Miclon, pour renforcer nos échanges commerciaux en matière de pétroliers et de gaz naturel liquéfié. Vous le voyez donc, au-delà de tout faire pour rouvrir Hormous et participer aux efforts diplomatiques, le deuxième axe d'efforts international, c'est sécuriser nos approvisionnements pour préparer les semaines et les mois qui viennent, faire le maximum pour essayer de faire baisser les prix et travailler

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à des voies alternatives pour réduire notre dépendance à Hormous. Au-delà de ces travaux, la France, président le G7 aura à prendre plusieurs initiatives et je convoquerai un G7 pour avancer sur une meilleure coordination sur les niveaux de stock avec une plus grande coopération aussi sur les exportations et les capacités de production. Et donc nous aurons dans les prochaines semaines un G7 qui sera consacré à ces sujets énergétiques à la fois pour accroître la coopération et éviter des tensions inutiles entre les pays du G7 et nos principaux partenaires pour aussi considérer les options de libération potentielle de stock stratégique ou de déblocage comme nous l'avions fait d'ailleurs il y a quelques

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mois avec nos partenaires en lien étroit avec l'Agence internationale de l'énergie à période exceptionnelle mesure exceptionnelle Nous voulons aussi agir au niveau européen. C'est pourquoi dès aujourd'hui, je vais saisir la présidente de la Commission européenne d'abord pour accélérer les travaux sur les stockages de gaz au niveau européen. Ensuite pour pouvoir accélérer toutes les flexibilités possibles pour baisser nos prix et la structure de nos prix d'énergie et tout faire pour évidemment maintenir nos capacités et d'importation et de raffinerie. À cet égard, j'adresserai donc dans ce cette saisine

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plusieurs axes d'effort pour libérer nos capacité de production, travailler sur toutes les flexibilités possibles, faciliter le recours au biocarburant lorsque c'est techniquement possible. une série de mesures très concrètes et activables rapidement qui doivent nous permettre de raffiner plus vite et davantage en européen de consolider davantage de volume et d'activer des flexibilités qui nous permettront de réduire à très court terme nos dépendances aux hydrocarbures devenues plus chères et faire baisser les prix pour l'ensemble de nos compatriotes. Cette action européenne est urgente et dans les prochaines semaines, elle sera au cœur de notre travail avec nos partenaires européens. Enfin, au niveau national, nous voulons avec monsieur le premier ministre évidemment nous assurer de

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l'ensemble de nos capacité à la fois de d'apport, d'importion. Le premier ministre dans les prochaines heures et en particulier lundi à travers une série de réunions et un séminaire gouvernemental aura à coordonner les actions nationales au-delà de ce qui a déjà été fait sur plusieurs domaines. Sécuriser tous nos approvisionnements sur la base des efforts diplomatiques que nous venons de construire. donner de la visibilité sur les semaines et les mois qui viennent à toutes les mesures justement de gestion de nos stocks et de fluidité pour éviter les ruptures de charge qu'il s'agisse à la fois du pétrole, des produits raffinés ou du gaz et donc sécuriser nos chaînes logistiques et nos approvisionnements.

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Le deuxième axe d'effort, ce sera aussi d'accélérer et d'optimiser tous les efforts en matière d'électrification et de réduction de nos dépendances à ces hydrocarbures. Et le troisème axe d'effort, ce sera de consolider nos mesures d'accompagnement de nos compatriotes et des grandes filières économique. Comme vous le savez, il y a déjà eu des plans de filière qui ont été pris pour nos pêcheurs, nos agriculteurs et plusieurs autres. Ceux-ci seront évalués si nécessaires adaptés. Ils pourront aussi être dans cette évaluation modulée sur leur composante et la rapidité des aides données. Premier ministre évaluera avec ses ministres cela ainsi que les mesures d'accompagnement de nos compatriotes.

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Là aussi, vous avez plusieurs mécanismes qui existent, mais ces travaux permettront d'en tirer des conclusions provisoires et de pouvoir les adapter et d'en tirer les conséquences pour la vie de nos compatriotes, pour les accompagner dans cette période. Voilà mesdames et messieurs ce que je souhaitais vous dire pour rendre compte de cette réunion. Elle était importante parce que la situation que nous traversons est grave. Elle est grave du fait de la situation internationale et des conséquences des guerres que nous subissons. Et dans un tel contexte, nous devons d'abord rester unis, mobilisés. Nous devons essayer de traiter les problèmes à leur racine, c'est-à-dire tout faire pour que les causes premières soient résolu et donc essayer de bâtir la paix, réduire nos dépendances.

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et nous protéger protéger nos compatriotes pour l'hiver. C'est exactement ce que nous faisons. Et puis nous avons les mesures d'accompagnement parce que la situation est dure pour beaucoup de familles françaises et donc et pour aussi beaucoup de professions et donc le gouvernement moi-même avons à cœur d'accompagner nos compatriotes dans cette période que je sais si dur et je veux leur dire ici que nous sommes à leur côté et que nous nous mobiliserons. Je l'ai dit, le premier ministre dans les heures et jours à venir aura à mener ses travaux. Pour ma part, dès dimanches, je verrai le Premier ministre du Canada. Je verrai plusieurs autres dirigeants à New York lundi et mardi et j'aurai l'occasion de revenir à l'issue de ces déplacements devant les Françaises et les Français à la fois

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pour leur rendre compte de nos actions et revenir aussi sur les prochains mois. Je vais maintenant répondre à vos questions. Monsieur le président de la République, bonjour. Cyril Adriance allemand pour France Télévision. Vous avez parlé de de prix historiques qui font souffrir les Français pour vous citer. Euh le prix du gazol vient de battre aujourd'hui 2,39 le litre en moyenne. Est-ce que très concrètement les Français doivent se préparer à un prix qui pourrait aller d'ici la fin de l'année vers 2,50 € vers 3 € ? Dans cette perspective, est-ce que les mesures portées par le Premier ministre ici présent sont sont suffisantes ? Et et vers où aller ? Vous avez dit que lundi il y aurait des réunions, mais quelles pistes ont votre assentiment ? Et puis enfin, vous

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avez reçu des personnalités politique ce matin nombreuse. Certaines vous demandent un blocage des prix, d'autres une baisse de la taxation sur les carburants. Est-ce que ce sont des pistes sérieuses, crédibles qui méritent d'être expérimenté ? Merci. Merci beaucoup. D'abord, tout mérite d'être analysé. Tout doit être analysé, expérimenté parce que c'est ce que nous devons faire pour accompagner nos compatriotes. La situation est très dure. Vous avez rappelé les prix, elle est angoissante pour beaucoup de familles et elle impose que nous soyons pleinement mobilisés. Donc évidemment, tous les efforts seront faits, on ira au bout. Sur les réponses nationales, le premier ministre, il reviendra. J'appelle simplement l'attention collective sur plusieurs éléments. Le

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premier, j'entends beaucoup de gens qui nous disent "Faites ceci, faites cela, bloquez les prix, dépenser plus." Ce sont les mêmes qui il y a 15 jours nous disaient "Vous avez beaucoup trop fait de manière irresponsable ces dernières années entre 2022 et 2024 ou pendant le Covid pour nous mettre dans ces situations de finance publique. Et donc, il y a un moment donné, il faut juste être cohérent et honnête avec les Français. Moi, je veux être honnête avec eux. Nous avons énormément protégé les Français, beaucoup plus qu'ailleurs en Europe, face à la crise du Covid, comme face à la crise énergétique que nous avons subi, qui elle était aussi importée qui étaient les conséquences de la guerre russe en Ukraine. Aujourd'hui, on a une responsabilité aussi de finances publiques que vous

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avez à juste titre largement relayé. Et donc il faut pas que les mêmes qui ont déploré les conséquences de mesures naguer viennent nous redemander de faire la même chose. Bon ensuite je veux attirer l'attention collective. La France a parfois été en colère face à des décisions prises par nous prédécesseurs qui avaient eu vocation à monter les prix du carburant. J'en ai quelques souvenirs. J'étais au contact des Français. On a pris des mesures. La situation que nous vivons aujourd'hui sur les prix à la pompe comme sur l'ensemble des prix des hydrocarbures fossiles n'est pas la conséquence de décision gouvernementale. Elle est la décision de la elle est la conséquence de la situation géopolitique et il faut avoir l'honnêteté de le rappeler. Et donc face à ça, avant de dépenser le

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maximum d'argent qui est l'argent des français et donc qui se traduira soit en déficit accru soit en impôts, il faut surtout que nous soyons mobilisés pour essayer d'en traiter les causes. C'est ce que nous faisons dans l'ordre que je viens de rappeler. Nous mobiliser pour obtenir la paix et la réouverture des voies. C'est ce qu'on veut faire sur Hormous, y compris en facilitant ce petit accord et en ressortant des volumes. Et c'est aussi pour ça que ce travail, y compris ce qu'on veut faire pour aider à sécuriser la sortie en mer rouge du parlème de Yambou est très important parce que il y a un mois, la situation était moins tendue. Donc on a des voies et moyens diplomatiques de le faire. Deuxièmement, nous mobiliser pour sécuriser les approvisionnements. Comme

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je l'ai rappelé, c'est très important parce que on doit face à ces situations risqué la vérité et donc c'est par cette action diplomatique qu'on pourra pleinement sécuriser ces volumes pour nos compatriotes et puis c'est la mobilisation européenne pour agir ensemble et faire baisser ses prix. Au-delà de ça, une fois qu'on a activé tous ces leviers, une fois qu'on a été au maximum, bah il y aura en effet des mesures d'accompagnement et il y en a déjà. Et donc ces mesures d'accompagnement, ce sera le fruit du travail du gouvernement, soit pour des secteurs qui sont très dépendants, qui peuvent pas faire autrement et qui à court terme ne peuvent pas subir, malgré tous nos efforts, toute notre action, l'évolution de ces prix, soit auprès de nos compatriotes. On connaît les

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mesures, elles sont en cours, ce qu'on appelle la mesure gros rouleur qui touche environ 3 millions de nos compatriotes. Et donc tout ça fera l'objet d'une analyse et d'une action. Et nous agirons sur l'ensemble de ces leviers. Mais on agira en étant lucide. Cette flambée des prix n'est pas la conséquence de décision gouvernementales ou de mesures nationales, mais de la situation géopolitique. Nous avons des contraintes de finances publiques et nous sommes mobilisés pour être au côté des Français. Merci monsieur le président. Francesco Fontéagi pour l'agence France FR. Plusieurs candidats ont évoqué une situation sociale explosive en France. Vous-même vous avez souligné la gravité de la situation. euh les appels plus ou moins formels à la mobilisation se

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multiplient et on voit que les les réponses gouvernementales sont forcément limitées aussi par la situation des finances publiques. Quelle est votre analyse de la situation sociale du pays et redoutez-vous des mouvements du type gilet jaune ou d'autres types de mouvements dans dans les semaines et les mois qui viennent ? Et par ailleurs, permettez-moi, nous sommes en pleine campagne pour une élection présidentielle à laquelle vous ne pouvez pas être candidat. Est-ce que la réunion d'aujourd'hui euh correspond au rôle que vous vous assignez pendant cette campagne ? Est-ce que vous allez intervenir régulièrement pour dire ce que sont selon vous euh les enjeux et le contexte et pour compléter ? Est-ce que vous trouvez que la campagne est aujourd'hui à la hauteur de ces enjeux ? Merci.

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Je pense que la réunion d'aujourd'hui et merci pour votre question était importante. J'ai eu l'occasion d'ailleurs ces dernières années de procéder à de telle réunion et d'en organiser en 2024, en 2025, en janvier dernier ici même pour rendre compte de la situation de souvent des crises internationales et de l'impact sur nos vies. Monsieur le premier ministre lui-même a eu l'occasion aussi de faire plusieurs réunions sur les risques cyberners, les risques d'ingérence avec les forces politiques. Et je considère en effet que c'est notre devoir de procéder à ces exercices de transparence pour que les forces politiques qui ont un rôle au parlement par les textes qu'elles vont voter ou les initiatives qu'elles ont apprendre et évidemment par les candidats qu'elles

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présentent pour la présidence l'élection présidentielle dans quelques mois doivent avoir la transparence sur ce que notre pays vit, les conséquences des crises internationales, les menaces éventuelles. et les conséquences économiques. C'est un exercice de transparence et je le l'organiserai autant de fois que j'estimerai que ce sera nécessaire et pertinent pour la qualité du débat démocratique ou pour la bonne conduite et l'intérêt des Français. Et je crois que c'est le rôle de garant qui est celui du président de la République. Ce rôle de garant n'appelle pas de moi d'être un commentateur de notre vie publique. Et donc je vais pas vous dire si je pense que ceci ou cela est au niveau. C'est absolument pas ce que doit faire le président.

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Je suis à la fois le garant. J'oriente, j'accompagne les travaux que le gouvernement conduit chaque jour et monsieur le premier ministre sur tous ces sujets et puis j'agis dans la compétence qui est la mienne au niveau international, européen et international pour protéger les Français et nous aider à faire face à cette situation. Je dirais que je me tiendrai à ce rôle et qu'il est déjà bien rempli sur la crise sociale. D'abord, je veux ici redire que nos compatriotes vivent dans leur chair les conséquences de cette situation. D'une part, les conséquences d'une guerre lancée par la

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Russie contre l'Ukraine qui crée ces tensions multiples et d'autre part les conséquences de la guerre lancée par d'autres en Iran. Bon, donc nous nous sommes actifs diplomatiquement et très actifs depuis plusieurs années pour essayer de les résoudre et nous continuerons de le faire. Mais je suis solidaire pour nos à l'égard de nos compatriotes mobilisés, mais je les appelle aussi à rester unis. Et nous devons tous rester unis parce que dans cette situation, la division nous rendra moins fort pour affronter ces crises. Et les mobilisations sociales sont toujours légitimes, mais elles sont efficaces lorsqu'elles ont un déboucher qui est à la main du gouvernement. Lorsqu'elle proteste contre les conséquences de phénomènes qui ne sont

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pas résultat d'action gouvernementale, elles disent une souffrance mais elles produisent moins une solution. Donc restons unis, concentré. Vous avez un gouvernement qui est à la tâche, conscient de ce que vit le pays, qui prendra les meilleures décisions possibles avec les contraintes qui sont les nôtres. Je crois qu'il y a des forces politiques qui ont compris cela et j'espère toutes. Et il y aura ensuite le débat parlementaire qui se doit. Je pense qu'on a aujourd'hui besoin de rester très uni et d'avoir conscience que la situation que nous vivons, elle est la conséquence des crises internationales. Bonjour monsieur le président. Nicolas Laurent pour TF1 LCI. Le premier ministre polonais Donald Tunsk met en garde hier contre des frappes hybrides

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russes qui pourraient viser des pays qui soutiennent Kief. Puis il parle de frappe de drone notamment. Est-ce que vous partagez cette crainte là ? Est-ce que vous avez des informations en ce sens ? Et surtout quelle serait la réponse des européennes des Européens si ça venait être le cas ? Merci. Merci beaucoup. Les propos du premier ministre Donald Tusk sont solides, documenté et c'est un premier ministre qui a toujours été responsable et je crois qu'il tire les conséquences légitimes de ce qui s'est passé ces dernières semaines et que je rappelais. Ce qui s'est passé en Allemagne à Lipsich ne le sous-estimez pas, a échoué parce que le dispositif prévu par le gru n'a pas fonctionné, mais les

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conséquences auraient été tragiques avec des pertes humaines, des conséquences matérielles massives. Donc ça veut dire que l'intention des services secrets militaires russes était celle-là. Si ce qui se passe à l'ichre européenne. Les intrusions de drones dans l'espace aérien de plusieurs pays, d'ailleurs avec une réelle profondeur dans l'action russe nous montre que nul n'est à l'abri. Donc face à cela, on agit. On agit à travers la mobilisation que nous avons décidé, mobilisation de nos préfets de zone, mobilisation de l'ensemble du dispositif français pour mieux protéger nos

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emprises les plus stratégiques et notre base industrielle et technologique de défense et posture collective de grande vigilance. Nous sommes dans un moment de vigilance. Nos amis suois ont appelé ça la défense totale pour appeler aussi leur peuple à la vigilance. C'est très cohérent avec ce que nous avons battu bâti tous ensemble et la stratégie nationale de résilience qui a été présentée par le SGDSN il y a plusieurs mois, c'est aujourd'hui une réalité et donc nous devons tous être vigilants, en action, conscients que de telles manœuvres et de telles attaques sont possibles dans nos villes et nos capitales et sur les emprises les plus sensibles. Et donc tout faire pour prévoir, planifier, nous protéger et rester extrêmement vigilant. Et c'est en européen que nous allons

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continuer de le faire. Ensuite sur la poste, le propre de la dissuasion, c'est de ne pas donner de la visibilité sur ce qu'on fera. Mais ça ne restera pas sans réponse et je pense que ce serait une erreur de la part de la Russie de continuer d'agir à l'égard des Européens de cette manière. La volonté qu'il y a derrière, c'est nous intimider et c'est casser l'effort de soutien aux Ukrainiens. La conséquence sera le contraire. Nous ne sommes pas intimidés parce que nous savons que se joue en Ukraine notre sécurité d'aujourd'hui et de demain. Et tous ceux qui pensaient que la Russie était prête à trouver des compromis faciles et de court terme savent très clairement ce que c'est que d'avoir une puissance désinhibée à nos

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frontières. Donc si on veut une paix et une sécurité durable, il faut faire ce qu'on est en train de faire en Ukraine. Continuer nos efforts de défense et de sécurité comme nous l'avons fait avec nos lois de programmation militaire successive et accroître notre résilience nationale y compris civile sur nos emprises. Je vais prendre une dernière question. Bonjour monsieur le président Alison Tassin pour le Parisien aujourd'hui en France. Deux questions. Lorsqu'on vous écoute, il y a un grand sentiment d'impuissance notamment pour le quotidien des Français. Est-ce que vous diriez quand même euh qu'il y a de l'espoir en quelque sorte pour tous nos compatriotes ? Et puis vous évoquez à l'instant cette guerre menée par la

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Russie. Est-ce qu'il y a eu jusqu'ici des menaces très concrètes sur notre territoire français et comment envisagez-vous d'éventuelles futures discussions avec Vladimir Poutine par exemple ? contact avec la Russie ont toujours été maintenu au niveau des services. Tout ce qui s'est passé et les attaques hybrides des dernières semaines n'ont jamais donné lieu à des messages de prévention ou d'alerte. Donc ce que je veux dire par là, c'est que nous avons subi des attaques informationnelles, nous avons subi des attaques cyberes, elles ont été documentées, attribué et nous savons là aussi, elles ont été attribuées qu'il y a eu plusieurs attaques très claires physiques dans l'espace européen. Le jour où on sera attaqué physiquement, on nous préviendra pas. Je préfère vous le

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dire, ça marchera pas comme ça. Il y a pas eu de message d'alerte pour dire qu'ils allaient attaquer à l'esich. Donc c'est pour ça qu'il faut de la vigilance. Mais oui, nous avons déjà été l'objet d'attaque hybride. Je vous en ai déjà rendu compte. Plusieurs d'entre elles ont été attribuées et oui, ce risque, il existe, il est réel et la menace a été rehaussée. Voilà. Et donc face à ça, on agit. Pour ce qui est des prix, nous sommes mobilisés et nous agissons. Je vous vraiment, c'est l'inverse qu'il faut comprendre de ce que j'ai dit. On agit ces derniers mois par les actions diplomatiques qu'on conduit pour pouvoir rouvrir. Nous ne sommes pas des partis prenantes à ce conflit. C'est pas une action française ou européenne qui a conduit à fermer. Donc à cet égard-là, on n'est pas au

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premier rang d'une action possible. On va pas arrêter un conflit qu'on a mené. On ne somme pas ceux qui sont qui ont attaqué. Mais nous on agit en proposant des solutions de déminage ou d'escorte. Premier point, on agit en multipliant les approvisionnements et les accords de sécurisation. Et ça c'est très important parce qu'il y a des pays cet été l'été dernier qui ont manqué de jet fuel et qui ont dû réguler leur trafic aérien. Nous nous arrivons à les sécuriser. Et donc cette action, elle est très importante pour que justement tout au long de l'hiver, on ait une sécurité d'approvisionnement. Cette sécurité d'approvisionnement ne se fera pas toute seule sur les produits les plus sensibles. Donc là, on agit ensuite, on agit en européen pour pouvoir produire

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plus, sécuriser davantage et trouver les flexibilités. Ça c'est de l'action avec aussi un impact qui aura sur les prix et ce qu'on est en train de faire à la fois à Hormous et au côté de nos partenaires saoudiens sur Yambou pour aider à ce que ça rouvre, ça a un impact parce que comme je le disais la guerre a commencé fin février dernier. Il y a eu tout de suite un impact sur les prix mais on a réussi quand le trafic avait repris ou qu'on avait trouvé des voies de contournement à ce que les prix soient plus bas qu'aujourd'hui. Donc c'est ces efforts là qui sont pas le règlement complet de la guerre mais l'accompagnement de ces efforts qui vont nous permettre de faire rebaisser les prix à la pompe. Donc ce qui est important de comprendre c'est que nous

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sommes mobilisés, on aura des résultats sur la sécurité d'approvisionnement comme les prix dans les semaines et les mois qui viennent mais on n pas la totalité du problème en main parce que c'est pas nous qui détenons la clé d'ormouse. Mais là-dessus on agit. La France et l'Europe sont à la manœuvre et nous pouvons faire des choses et nous en avons faites ces dernières semaines parce que aussi on est plutôt des vecteurs de paix et qu'on a des partenaires qu'on a beaucoup engagé ces dernières années qui sont aussi nos fournisseurs. Et comment on peut sécuriser les approvisionnements ? Bah ça parce qu'on a été au côté de l'Irak dès qu'elle est sortie de la guerre en étant les premiers à faire la conférence de de Bagdad. C'est parce que nous on a mis des systèmes et qu'on a défendu les

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Émirats Qatar quand ils ont été attaqués il y a quelques mois. C'est parce qu'on avait ici l'Arabie Saoudite et qu'on est aussi des partenaires. C'est grâce à ça qu'on sécurise nos approvisionnements. Donc ça c'est notre action international européenne. Et puis le gouvernement, il agit aujourd'hui aussi pour accompagner les filières et les ménages et il continuera de le faire dans les semaines et les mois qui viennent mais en analysant la situation. Mais il faut pas que le débat public vienne tout de suite se concentrer en quelque sorte comme si la flambée des prix n'était qu'un résultat de décision intérieure nationale. C'est pas vrai. Et si on fait ça, on fera des erreurs extrêmement importantes et on va dépenser énormément d'argent public que nous n'avons pas

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pour régler une situation que nous subissons et que nous importons. Donc vous voyez bien que c'est pas la meilleure réponse. Et donc face à cette émotion, face à la colère, face parfois au désespoir qu'on certaines familles et que je ressens avec eux parce que cette situation elle est intenable, mais je veux leur dire on agit et on peut avoir des résultats, mais on agit avec méthode en analysant la situation et en le faisant de la manière la plus efficace possible. Voilà, je vous remercie beaucoup mesdames et messieurs. J'aurai l'occasion donc comme je l'ai dit de revenir auprès de vous à l'issue des initiatives des prochains jours sans doute deè partie de semaine prochaine. Merci beaucoup. M.