Meeting avec Jean-Luc Mélenchon et Nathalie Oziol à Montpellier !
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[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Bonjour Montpellier, bonjour à toutes et à tous et bienvenue. Merci d'être venu aussi nombreus et nombreux. nombreuses et nombreux parce que entre la salle ici, la salle annexe et les personnes qui nous qui sont n'ont pas pu rentrer malheureusement à l'extérieur, nous sommes aujourd'hui 1200 personnes. [applaudissements] Alors, bienvenue à toutes et à tous pour ce grand meeting pour la liste Fermieux pour Montpellier avec Julia Migaka, Nathalie Oziol et Jean-Luc Mélenchon. [applaudissements] Avant de commencer, nous tenons remercions toutes les militantes et militants qui se sont mobilisé afin de faire de cet événement une réussite, qui n'ont épargné aucun panneau d'affichage, qui ont traqué dans les marchés, aux sorties d'école, dans les universités. et devant les lycées. [applaudissements] Merci merci aux militantes et militants qui se mobilisent au quotidien pour diffuser et faire connaître nos positions et faire de cette campagne une campagne qui je l'espère sera victorieuse les 15 et 22 mars prochain.
Merci à toutes celles et ceux qui ne lâchent jamais rien. [applaudissements] Depuis plus de 40 ans, cette ville est tenue par une baronie socialiste qui organise la misère sociale. Michael de lafosse, tout au long de son mandat, s'est montré comme un défenseur et un avatar des politiques de Macron à Montpellier en faisant de notre ville un laboratoire des pires politiques austéritaires, islamophobes et violentes que notre pays connu. [applaudissements] Aujourd'hui, être étudiant à Montpellier est devenu un véritable parcours du combattant.
Trouver un logement, un prix abordable à proximité de son lieu d'étude est devenu impossible. Chaque année, ce sont des centaines d'étudiantes et étudiants qui se retrouvent à la rue faute de logement. De plus, qui n'a jamais été interpellé par ces images effroyables d'étudiantes et étudiants obligés de faire la queue pendant des heures devant l'aide alimentaire.
Tout ça parce qu'ils n'ont pas de quoi se nourrir. Les politiques néolibérales broent notre avenir et balent d'un revers de la main les aspirations des jeunes et des quartiers populaires. [applaudissements] En effet, les quartiers populaires sont méprisés, isolés et marginalisés par un Parti socialiste revanchard qui est à la sol d'une caste, comme ici dans notre quartier où nous sommes actuellement, le quartier de la cité Saint-Martin où les logements insalubres, mal isolés, où il fait froid l'hiver, où il fait chaud l'été, là où on subit les fermetures successives de services publics.
Cette situation, elle ne peut plus durer. [applaudissements] Cette situation, elle est la conséquence de choix politique que nous combattons depuis 6 ans à l'Assemblée municipale avec notre conseillère municipal Aen Cadoulin et à l'Assemblée nationale avec Sylvain Carrière et Nathalie Oziol. [applaudissements] Nous faisons le choix de rompre avec ces politiques, rénover les logements, renforcer les services publics de proximité, garantir l'emploi, le transport, l'éducation, la santé et la culture pour toutes et tous et redonner le pouvoir aux habitants et aux habitantes.
Ce sera avec la liste Faire Mieux pour Montpellier, conduite par Nathalie Oziol, notre priorité. [applaudissements] Aujourd'hui, plus que jamais, nous devons nous mobiliser pour en finir avec la baronie socialiste. Et pour se faire, nous avons besoin de la plus forte mobilisation possible.
Et il nous reste 4 semaines. 4 semaines pour mener la bataille et de faire de Montpelier une ville solidaire, écologique, inclusive, féministe, antiraciste, antifasciste. [applaudissements] Rejoignez la campagne, rejoignez les groupes d'action de vos quartiers sur le site Action Populaire.
Pour les étudiantes et les étudiants, les jeunes travailleurs et les jeunes travailleuses, rejoignez les jeunes insoumis de Montpellier. Et j'en j'en profite pour avoir un mot pour eux, les jeunes insoumis et aussi les moins jeunes qui ont quand même fait la campagne depuis des mois mobilisé partout en ville, qui militent d'arrache-pied et qui ont fait une campagne d'inscription sur les listes électorales sans précédent. Et je voudrais aussi remercier les camarades du mouvement municipaliste COS commune et leur travail de consultation populaire et qui nous ont rejoint dans cette bataille.
Alors oui, rejoignez la campagne pour continuer à se mobiliser. Rejoignez sur les portes à porte pour faire connaître la date du 15 et du 22 mars prochain. Rejoignez-nous pour aller tracter sur les marchés, rencontrer les habitantes et les habitants et pour faire connaître notre programme de rupture avec le macronisme et les politiques libérales du Parti socialiste. [applaudissements] Les 15 et 22 mars prochain, vous avez le choix. celui de faire mieux pour Montpellier en mettant fin au système socialiste qui fait de Montpellier un laboratoire des pires politiques austéritaires et violentes d'Emmanuel Macron.
Les 15 et 22 mars prochain, vous avez le choix d'en finir avec Zels et ceux qui se proclament comme les défenseurs de la République alors que ces mêmes personnes ferment les yeux devant la misère sociale, devant le racisme et l'islamophobie. Les 15 et 22 mars prochain, vous avez la possibilité de faire rentrer au conseil municipal de Montpellier des jeunes, des habitantes et habitants des quartier populaires, des syndicalistes qui se mobilisent tous les jours sur leur lieux de travail, sur leur lieu d'étude, des travailleuses et des travailleurs de notre quotidien. Les 15 et 22 marchees prochain, nous pouvons faire mieux pour Montpellier. [applaudissements] Pour commencer les prises de parole, je voudrais vous parler de quelqu'un quelqu'un que je croise depuis des années sur les luttes et non particulier les luttes écologistes.
Elle a été présidente du conseil fédéral d'Europe écologie lévière mais bien avant cela, c'est une militante de terrain. Elle est des sévines, elle est opiniatre comme une camisarde. Moi je la connais, ça fait des années et je suis fier d'avoir pu militer notamment pour faire en sorte que le stade de notre club, le Montpelier héréros reste à la paillade et ne soit pas délocalisé au fin fond d'une zone àAT. [applaudissements] C'est une femme courageuse qui comme 800 militants écologistes ont signé une pétition pour expliquer que effectivement l'écologie ne pouvait pas rompre avec les classes populaires et qu'on devait faire en sorte que ces politiques se conjuguent.
Je vous demande de faire un tonner d'applaudissement pour Julia Minaka. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Bonjour à tous. Bonjour à tous.
Je sais pas si on m'entend bien. Ouais. Pas terrible.
Bon, je vais essayer de me rapprocher. Bonjour, bonjour à tous, bonjour à tous. Euh franchement, il y a quelques mois, si on m'avait dit que je partageraai la scène ici dans ma ville, dans notre ville de Montpellier avec Jean-Luc Mélenchon, je sais pas si je l'aurais cru. [rires] Et pourtant, ça fait tellement sens.
Quand je nous vois ici tous réunis dans cette salle, j'ai une confiance inébranlable dans tous les combats qu'on va réussir à mener ensemble, dans toutes les montagnes qu'on va réussir à déplacer ensemble. dans toutes les victoires qu'on va réussir à arracher ensemble. [applaudissements] C'est un bonheur de voir cette salle comble et de sentir toute cette énergie particulièrement dans le contexte qu'on connaît actuellement.
Et je vous remercie du coup d'être là. Je remercie à toutes les personnes qui ont fait en sorte que ce meeting puisse avoir lieu dans les meilleures conditions de sécurité et je te remercie Nathalie d'avoir permis les conditions de ce grand rassemblement. [applaudissements] [applaudissements] Je suis Julia Minaka, membre anciement membre de la direction des écologistes au niveau national et pour beaucoup d'entre vous, comme tu le disais Ran, nous sommes déjà compagnons de lutte depuis plusieurs années.
On a lutté ensemble dans la région contre la 69. On a lutté ensemble ici à Montpellier contre le com pour le maintien du stade de foot à la paillade. On a lutté ensemble pour la NUPES pour le nouveau Front populaire.
Nous avons été ensemble pour défendre l'hôpital public, ensemble pour nos retraites pour exiger un cesser le feu à Gaza sur les piquets de grève avec les livreurs, avec les ADSEM, avec les travailleurs d'honnêtes, d'Ubisoft et tant d'autres. Et la plupart du temps qu'on se le dise, le Parti socialiste était contre nous. Vous et moi, on n'a pas oublié 2022 toutes les candidatures dissidente pour nous faire perdre, y compris sur des circonscriptions où le RN pouvait gagner et parfois a gagné. pour que derrière monsieur le maire de de Montpellier vienne nous dire que son ennemi premier c'est l'extrême droite.
Il fallait oser. Vous et moi, on n' pas oublié le PS Beneur qui bafoue la justice environnementale comme la réaction hallucinante du merme de Montpellier toujours lui suite à à l'annulation du chantier de la 69 critiquant la France des procédures et ils osent se dire écologistes. Vous et moi, on n' pas oublié quand le PS attaqué le droit le droit de grève des ADSèm, ces femmes précaires qui prennent soin de nos enfants dans les écoles maternelles et ils se dire féministes.
On n'a pas oublié l'inhumanité du de la mairie PS qui il y a quelques semaines a fermé ses grilles devant une mobilisation de familles sans-abri sous la pluie et le froid et ils osent se dire socialistes. Et dernièrement, on n'a pas oublié, vous et moi, leur refus de voter la censure quand il le fallait et ses conséquences austéritaires sur nos services publics et nos associations. et ils se croire de gauche.
Alors, vous l'avez compris, il y a quelques semaines encore, j'étais encore adhérente du parti les écologistes. Et peut-être vous vous en doutez, mais la décision de partir, elle a pas été facile. Elle a pas été facile parce que je laisse derrière moi des camarades avec qui je milite depuis des années.
Elle est pas elle a pas été facile parce que je laisse des militants qui sont érintés, qui n'en peuvent plus, des petits choix fait et et dégoûter des renoncements à répétition. Pas facile non plus, mais par mais pardon, pas facile, mais lorsque le bateau et les gens qui tiennent le gouvernail partent à la dérive, il faut savoir prendre ses responsabilités. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Les écologistes ont fait un choix stratégique de fait.
Être la béquille du Parti socialiste, lui-même la béquille de la Macronie à bout de souffle. Ce choix est foncièrement incompatible avec la réalité de mon engagement, avec les valeurs historiques des écologistes et avec le rôle de trait d'union qu'avait pris ce parti durant le Nouveau Front populaire. C'est devant ce constat qu'avec d'autres camarades, nous avons porté une tribune qui a fait du bruit et que vous avez peut-être vu passer.
Cette tribune portait un message très simple. Nous préférons l'écologie de rupture à la socialeécologie. [applaudissements] [applaudissements] La réponse du parti, des suspensions, des exclusions, des pressions par mail, par téléphone, par contact interposé.
Mais où trouve-t-il toute cette énergie ? Notre tribune a trouvé un écho qui nous a largement dépassé puisqu'elle a été signée par plus de 800 écologistes partout en France. Des signataires venant de Toulouse, de Marseille, de Paris, de mess et d'ailleurs ont fait le choix de ne pas suivre cet asservissement au PS en rejoignant les listes insoumises sous la bannière des verrs populaires [applaudissements] [applaudissements] et à Montpellier aussi.
De nombreux militants qui ont signé cette tribune sont aujourd'hui dans cette salle et sur cette scène. Et je vous demande d'applaudir fort Hugo, Lucy, Rudy, Linda, Christophe [applaudissements] qui rejoignent également la liste Faire Mieux pour Montpellier. [applaudissements] [applaudissements] Alors que le vivant disparaît sous nos yeux, nous ne pouvons pas faire une écologie des petits pas.
Alors qu'une vague brune déferle sur la France et dans le monde, nous ne pouvons pas faire le pari de la molesse. La seule force capable d'empêcher l'arrivée du RN au pouvoir, c'est une gauche et une écologie de rupture populaire rassemblée autour d'un autre projet de société. Et aujourd'hui, cette force a un cœur battant.
C'est la France insoumise. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Car à Montpellier écolo et insoumis, on sait ce que signifient les trahisons du PS. Le PS ici, c'est la région, le département, la métropole, la ville. et malgré leur dire l'échec de la planification écologique c'est leur bil.
Ce que nous portons, ce n'est pas une écologie bling bling qui se résume à une poignée d'arbre pour verdir quelques selfies sur la comédie. C'est une écologie populaire, une écologie qui protège. Et je veux prendre ici un exemple que je connais bien parce que je travaille dans ce secteur, notre dépendance énergétique.
Aujourd'hui, notre système énergétique marche sur la tête. Il nous rend dépendant au marchés, aux spéculateurs, aux choix de régime autoritaires et de gouvernement climatoceptique. Quand le Trumpisme prospère, quand les hydrocarbures redeviennent une arme politique, ce sont toujours les peuples qui paient la facture.
C'est pourquoi nous avons besoin de politique énergétique non alignée. Non aligné sur les grandes puissances et les intérêts des des pétro monarchies. non aligné sur les marchés financiers mais aligné sur un seul objectif, garantir à toutes et tous un accès sécurisé, stable et abordable à l'énergie.
Car cette dépendance énergétique frappe toujours les mêmes. Rendons-nous compte à Montpellier, un habitant sur 5 est en situation de précarité énergétique. 60000 personnes qui galèrent à se chauffer, à cuisiner et à se rafraîchir correctement.
Aujourd'hui, seuls les plus aisés peuvent vraiment agir et organiser leur sobriété en isolant leur logement, en installant des panneaux solaires pour se protéger de la hausse des prix. Les autres, celles et ceux qui en auraient le plus besoin, ils sont laissés seuls. Ce n'est pas un accident, c'est le résultat d'un choix politique, ne pas planifié, ne pas protéger.
Quand l'écologie devient synonyme d'interdiction sans protection sociale, quand elle est réservée à ceux et celles qui en ont les moyens, quand elle est au seul profit des industriels, elle devient une écologie contre les gens. Et les amis, c'est là que le danger politique apparaît car cette écologie élitiste déconnectée des réalités populaires nourrit directement la colère, le ressentiment, l'abandon. Et cette colère, l'extrême droite sait très bien la récupérer.
On le voit ici, l'extrême droite progresse massivement. Elle s'installe durablement et prospère sur les échecs de la Macronie et d'une soi-disant gauche qui lui sert de béquille. Ce n'est pas comme ça que l'on construit une écologie de transformation sociale.
C'est avec une ligne claire, offensive qui répond tout simplement aux besoins et au quotidien des gens et qui permet de mettre l'extrême droite en échec. [applaudissements] [applaudissements] Pour conclure, René Dumont, premier candidat écologiste à la présidentielle, disait "Comment peut-on être optimiste sinon en recherchant presque désespérément un monde possible construit sur d'autres bases économiques et politiques ? J'ai fait le choix de ne pas sacrifier cet autre monde possible pour des logiques d'appareil ou le destin personnel de quelques-uns. [applaudissements] [applaudissements] À Montpellier pour ces élections municipales, notre optimisme peut triompher.
Si la gauche et l'écologie de rupture l'emporte ici, ce sera évidemment une victoire pour tous les Montpellierins et les Montpellierennes. Mais ce sera aussi un signal fort envoyer à tout le pays la preuve qu'une ville populaire, rebelle peut gagner, peut rompre avec les les politiques d'accompagnement et ouvrir la brèche. Alors, créons ce monde ensemble, construisons-le ensemble et gagnons-le ensemble les 15 et 22 mars.
Faisons mieux pour Montpellier. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Alors sans plus attendre, je passe la parole à notre tête de liste. La liste de Fermieux pour Montpellier.
Nathalie Oiol. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Bonjour à toutes et à tous. Quel plaisir de se retrouver dans cette salle remplie avec une salle annexe remplie.
Et Julia, merci beaucoup pour tes mots. Tu parles vraiment comme une insoumise. [rires] Merci au public, merci aux équipes qui sont sur place depuis tôt ce matin.
Merci au service d'ordre, aux militantes et aux militants pour leur collage, leur tractage, leur porte-porte et leurs efforts déployés depuis le début de la campagne. Merci à Livia Erani pour l'animation de ce meeting. Merci à René Revol.
à Sylvain Carrière, mon collègue à l'Assemblée nationale, à Sébastien Rome, ancien et futur collègue à l'Assemblée nationale. [applaudissements] [applaudissements] Dans un mois tout juste, le 15 mars, nous voterons pour le premier tour des élections municipales à Montpellier et en France. Et regardez-vous si nombreuses et si nombreux aujourd'hui au diè à Montpellier pour ce meeting de campagne avec Jean-Luc Mélenchon.
Quelle magnifique démonstration de force, de dynamique et d'insoumission Montpellier. Et le bilan et l'état des lieux des actions nous le disent et nous le montrent. Partout les retours sont excellents.
Porte à porte, en collage, en tractage, nous sommes en dynamique et nous continuons de rassembler. Et cette dynamique, elle a été rendue possible par le regroupement des forces qui se reconnaissent dans la gauche et dans l'écologie de rupture. Il y a quelques mois, les insoumises et les insoumis de Montpellier désigné quatre chefs de fil pour animer la campagne de la France insoumise : Livia Jean-Pille, Antoine Bertrand, Ranis Sliman tous les trois sur scène et moi-même avant de me désigner tête de liste.
Puis ça a été autour de Julia Migaka, ex-présidente du Conseil fédéral des écologistes, de Kevin Warot, chef de fil de génération S à Montpellier et Alain Cadoulin, porte-parole du collectif municipaliste COS Commune de rejoindre la campagne insoumise. Et ce n'est pas faute d'avoir proposé à plusieurs reprises à Jean-Louis Roméga, tête de liste des écologistes, de faire liste commune jusqu'à un courrier public qui a été paru dans la presse et auquel il a répondu en à peu près une demi-heure pour fermer la porte. Alors, je me réjouis, c'est pas grave puisque moi je me réjouis que plusieurs de ces colistiers et de ces colistières emmené par Julia Migaka, elle et eux, ont fait le choix de se saisir de la proposition et de rejoindre notre campagne et de rejoindre notre liste et d'abonder dans la dynamique de campagne. [applaudissements] [applaudissements] Ce n'est pas un fait politique anodin de nous retrouver ensemble ici.
D'abord, nous avions la volonté commune de nous retrouver. Nous sommes la gauche de rupture, celle qui veut redonner le pouvoir au peuple, celle qui se définit comme force de recomposition sociale, écologique, alter mondialiste et démocratique. Et nous faisons à Montpellier la démonstration du regroupement des forces de rupture avec le libéralisme, avec le macronisme et ses relais locaux tels que le Parti socialiste et Michaell de la Fosse.
Et je salue celles et ceux qui par leur tribune ont refusé que leur projet anti-productiviste, anticapitaliste, antiraciste soit associés à la coalition PS et macroniste. Ils et elles étaient 50 premiers signataires au lancement de la tribune. Ils sont désormais plus de 800.
Et ensemble, nous revendiquons tous et toutes aujourd'hui être celles et ceux qui continuent à défendre le programme, la stratégie et le périmètre politique du Nouveau Front Populaire à l'échelle de la commune. Julia et moi étions candidates de la NUPES. Nous avons mené nos campagnes malgré les candidatures dissidentes du PS et toutes et tous ici, nous avons été militantes et militants du Nouveau Front populaire.
Alors, notre regroupement démonstration d'unité populaire, c'est le pire scénario pour le Parti socialiste et le meilleur scénario pour nous. Nous sommes aujourd'hui en position de pouvoir l'emporter face à Michaell de la Fosse. [applaudissements] [applaudissements] Nous voulons tourner la page de 50 ans de politique gestionnaire injuste déconnecté du système PS. 2026 c'est l'année où nous allons faire mieux pour Montpellier.
D'abord, nous sommes la seule liste 100 % sans Macronist à Montpellier et puisque précisément [applaudissements] puisque précisément ces élections municipales ont lieu dans le contexte politique global qui est le nôtre, je rappelle que nous sommes deux députés candidats à la mairie de Montpellier sans compter que Michael De la fosse partie de ceux qui OPS ont activement poussé pour soutenir et sauver le gouvernement d'Emmanuel Macron. Et je rappelle que les députés insoumis dans l'héros ont toujours tenu leurs engagements sur le programme du Nouveau Front populaire et dans leur opposition au Macronisme. Par exemple, lorsque Michael de la Fosse recevait en grande pompe François Bairou, souvenez-vous, il a été premier ministre, pendant qu'il le recevait en grande pompe à la paillade pour faire le bon élève du gouvernement qui allait tomber quelques semaines plus tard, et bien moi, j'étais présente avec les collectifs qui défendent les droits des personnes qui dorment à la rue et qui dénoncent le fait qu'à Montpellier aujourd'hui des enfants dorment à la rue en grand nombre.
J'étais à leur côté parce que si on a quelque chose à demander au gouvernement macroniste, c'est de mettre les moyens pour lutter contre le sans-abrisme, contre la précarité [applaudissements] et pour que les enfants ne dent plus à la rue. [applaudissements] Alors, le message que nous adressons au Montpellieren et au Montpellierin aujourd'hui est le suivant : Les 15 et 22 mars, vous avez la possibilité de sanctionner le macronisme local. Mais pour ça, il faut voter.
Il faut faire voter autour de vous, rappeler les dates des élections, vérifier le jour de l'élection que ces personnes à qui vous avez parlé ont bien été votées. Alors, je compte sur chacune et chacun d'entre vous dans cette salle pour faire son devoir et pour faire en sorte que les voisins, les proches, la famille aillent voter également. Et j'invite tous ceux et toutes celles qui veulent faire gagner la gauche de rupture à rejoindre notre campagne parce qu'il faut en finir avec la sociale Macroni.
Alors, j'ai présenté la dernière motion de censure à l'Assemblée nationale pour le groupe de la France insoumise. Et c'est vrai que des fois, on se demande pourquoi le Parti socialiste est empétré dans ces pitoyables négociations de perdon avec le gouvernement sur le budget parce qu'ils sont effrayés par une dissolution, parce qu'ils sont terrifiés à l'idée de mener des campagnes législatives en même temps que des campagnes municipales et qu'ils ont peur de perdre des élus. Et ils ont raison, ils en perdront en participant à l'arnaque du peuple par la Macronie. [applaudissements] dont le président n'a jamais respecté le résultat des élections en 2024 quand le Nouveau Front populaire avait gagné.
Et nous les insoumis, nous en gagnerons parce que nous continuons de défendre les intérêts du peuple. Et le social macronisme pour rappel dans ce nouveau budget, c'est 4 milliards de coupes sur la santé dont des coupes pour le CHU de Montpellier. Et seul Sylvain Carrière et moi avons voté contre le budget de la CQ parmi les députés élus sous bannière NFP en 2024.
Le social macronisme, c'est 89 suppressions de poste dans l'enseignement du 1er degré, 90 suppressions dans le second degré dans le PLF du gouvernement. Le social macronisme, c'est avec ce nouveau budget 35 milliards d'euros de coupe dans les services publics et les collectivités, c'est-à-dire 650 € par citoyen en taxes indirectes, en renoncement, en services dégradés. Ce budget organise l'appauvrissement général alors que la pauvreté en France n'a jamais atteint d'aussi haut niveau.
La France, 7e puissance économique au monde compte aujourd'hui plus de 10 millions de pauvres. Le social macronisme, c'est le démantellement méthodique des services publics avec la suppression de plus de 4000 postes d'enseignants, 515 postes à France Travail, 2 milliards d'euros supprimés aux collectivités et à quelques semaines des municipales, le gouvernement a donc organisé l'impuissance des maires dont celle des maires socialistes avec leur approbation. Si vous voulez un exemple de servitude volontaire, vous n'avez pas mieux.
Le social macronisme, c'est aussi le sabotage de la transition écologique avec des coupes de 700 millions d'euros pour MAP Prime Reneuve, de 300 millions d'euros pour le fond vert qui avait déjà été divisé par de dans le budget précédent et qui sert précisément à financer la transition écologique. Les habitants de l'héros de plus en plus exposés à des événements climatiques extrêmes, les chaleurs, les sécheresses, les épisodes sévenoles qui en finissent plus et maintenant les vents violents seront ravis de l'apprendre. Le social macronisme, c'est une attaque organisée contre le logement populaire avec la hausse des loyers HLM pour 42000 ménages de 30 à 60 € par mois.
Pire, le social macronisme, c'est le programme du rassemblement national contre les étrangers avec la suppression des APL pour les étudiants étrangers extracommunautaires. [applaudissements] la suppression des aides au logement pour les étudiants étrangers, l'augmentation de 100 € pour les titres de séjour puisque ce budget reprend des propositions du Rassemblement national. C'est ce que j'ai dit dans mon discours, hein, mon discours de la motion de censure.
Puisque ce budget reprend des propositions du Rassemblement national avec le vote des socialistes, il serait peut-être temps de se rappeler que le combat contre l'extrême droite, ce n'est pas un slogan. le temps d'une campagne législative ou pour une soi-disant primaire de la gauche. C'est une bataille permanente et ça commence par ne céder aucun centimè quand le gouvernement reprend des mesures [applaudissements] du programme du rassemblement et du fran. [applaudissements] Alors j'ai dit regardez quel groupe ont censuré.
Regardez quel groupe n'ont pas censuré le gouvernement à l'Assemblée et vous verrez qui est capable de tenir une ligne de rupture à l'Assemblée et de tenir une ligne de rupture à la mairie. Nous, nous en sommes capables. [applaudissements] À partir de là, nous nous sommes rassemblés, je l'ai dit, et nous nous sommes rassemblés sur un programme et nos propositions programmatiques porte sur des sujets soit qui nous tiennent particulièrement à cœur, soit dont nous sommes des spécialistes voire des techniciens.
Lors de la soirée des vœux en janvier dernier, nous avons présenté cette mesure à cette voie qui illustre comment en portant les revendication populaire, on peut changer radicalement le quotidien des Montpolieres et des Montpolierins. Par exemple, la mesure que je porte et que j'aimerais vraiment voir mis en place à Montpellier, c'est celle d'un restaurant populaire municipal bio à petit prix. [applaudissements] En France, 8 millions de personnes sont contraintes de se rendre à l'aide alimentaire pour se nourrir.
Un tiers des étudiants sautent régulièrement des repas par manque d'argent. Et à Montpellier, on a vu ces images d'étudiantes et d'étudiants, de jeunes qui par centaines, par millier parfois se rendent à la distribution alimentaire. Et je tiens franchement à saluer les syndicats étudiants qui organisent ces distributions alimentaires par solidarité. [applaudissements] [applaudissements] Il y en a avec moi sur scène.
Ils organisent ces distributions alimentaires et quand on voit ces images qui ont fait le Tour de France, une ville ne peut pas ne rien faire. Alors, nous sommes en train de creuser cette idée de restaurant populaire. C'est un programme qui porte sur la bifurcation écologique et sur l'urgence sociale.
Et il y a quelques semaines, il y a de semaines à peu près, lorsque nous avons annoncé notre rassemblement des forces de gauche et d'écologie de rupture, nous avons décidé que puisque un grand nombre de listes se revendique écologistes, et bien nous nous allions faire l'effort de définir ce que c'est l'écologie que nous portons et nous la définissons comme écologie populaire. Et alors bon, j'apprends plein de choses en étant candidate au municipal et notamment bon ben je suis invité invité à toutes sortes de débats dont le débat du MEDF. Jusque-là, je regardais bon parfire de comme tout le monde et après ben il a fallu que je m'y mette aussi.
Donc ben j'ai creusé les propositions que nous avons sur l'économie et que nous voulons une économie au service de la bifurcation et notamment pour les petites et moyennes entreprises qui les premières vont se tourner vers ce qui sert l'urgence sociale et l'urgence écologique. Et ce sont ces petites et moyennes entreprises souvent qui souffrent d'une concurrence déloyale avec les grosses entreprises, voire les multinationales parce qu'elles elles touchent moins d'aide et parce que sont livrées à elle-même, y compris dans le cass-têetêet qui est le circuit administratif pour recevoir des aides. Et j'ai dit à un moment donné devant le MEDEF que en fait le néolibéralisme tue les entreprises et qu'il faut changer de modèle économique précisément pour qu'il soi au service des urgences et des défis qui sont ceux de notre époque.
Et nous avons fait le tour de collectifs qui se battent pour précisément mettre en place une biscation écologique au service de la ville. Nous avons été voir le collectif de la cité bergère qui se bat pour garder une des seules parcelles agricoles qui restent à Montpellier. [applaudissements] Nous avons été voir les collectifs de Malbosque et de Montcalme qui se battent pour que les parcelles vertes qui sont à cet endroit non seulement ne soient pas bétonné, non seulement ne servent pas à construire du logement du logement du logement, mais soit valorisé et qu'on en fasse des terres au service des Montpelierenes et des Montpelierin où il y aurait par exemple des bergeries, où il y aurait des sorties pédagogiques possibles et tous ces projets qui sont ceux de bétonner qui Chance de construire l'autoroute Vinc du contournement ouest de Montpellier.
Ce sont les projets de Michaël de la Fosse. De la fosse, c'est le maire du béton. La liste des insoumis et de ses partenaires, c'est celle de l'écologie populaire. [applaudissements] Notre programme est un programme sur la démocratie.
Nous voulons en finir avec les pratiques confiscatoires du pouvoir du Parti socialiste depuis George Frèche. Les baronis c'est démodé. Michael de la fosse, c'est le maire qui décide tout tout seul avec ses amis en estimant qu'il n'a compte à rendre à personne.
C'est le maire du 493 municipal. Les habitants des quartiers populaires ne sont pas contents de son programme de rénovation, il le fait quand même. Les habitants des quatre boulevards s'insurgent contre le nouveau plan de circulation.
Il l'applique quand même. Nous sommes au contraire la liste du ric municipal. Le pouvoir est confisqué depuis 6 ans par Michaell de la Fosse.
Notre bulletin est le seul qui vous permet de le reprendre et notre programme c'est celui de la Nouvelle-Fance dans la nouvelle Montpellier. Nous voulons faire de Montpellier une ville inclusive et nous avons présenté notre plan pluriannuel d'accessibilité des locaux et de formation des agents à l'accueil des personnes en situation de handicap. Nous voulons Oui, [applaudissements] [applaudissements] nous voulons faire de Montpellier une ville féministe parce que d'abord la mairie doit être un employeur exemplaire.
À commencé par un employeur exemplaire avec ces agentes qui ont été punies par les politiques de dégradation de leurs conditions de travail et le passage aux 1607 he des ADSM. Et lorsqu'elles ont voulu se mobiliser sur le parvis de la mairie, vous savez ce qu'il a fait Michael De la fosse, il a porté plainte contre elle. C'est un scandale, c'est une honte.
Nous renommerons les rues pour redonner de la place dans l'espace urbain aux femmes et changer un petit peu des places des grands hommes au hasard. Nous voulons faire de Montpellier une ville antiraciste. Nous voulons en finir avec le dévoiement et l'instrumentalisation de la laïcité.
Nous supprimerons la charte de la laïcité. [applaudissements] [applaudissements] Et nous reconnaîtrons l'islamophobie comme racisme en faisant de la municipalité un acteur politique et juridique au côté des victimes de racisme, d'antisémitisme et d'islamophobie. [applaudissements] Nous voulons faire de notre ville une ville engagée pour la jeunesse et je félicite les jeunes insoumises et insoumis nombreux et nombreuses dans cette campagne dans l'organisation des événements tels que ce meeting et qui seront nombreuses et nombreux sur la liste.
Les jeunesses se mobilisent pour leur avenir, pour construire la société, la ville et la vie de demain. Nous voulons faire de Montpellier une ville engagée pour la paix et nous suspendrons le jumelage avec Tibériade, ville israélienne dont le gouvernement en gémoc. [applaudissements] [applaudissements] Les amis, la victoire est possible et à portée de voix.
Les municipales ouvrent une longue et même séquence de 2026 à 2027. De la fosse au premier tour 2020, c'était 8000 voix. Il y a 80000 étudiantes et étudiants.
Par exemple à Montpellier, c'est 10 fois plus. Sur la deuxième circonscription, celle où je suis élue, je suis réélu au premier tour en 2024 avec 24000 voix. Cette circonscription, c'est la moitié de Montpellier. [applaudissements] Et Jean-Luc Mélenchon, au premier tour des présidentiels en 2022, c'est 47000 voix. [applaudissements] Donc le programme de Mélenchon est cinq fois plus plébiscité que celui de Michaël de la Fosse en 2020.
Dans un mois, c'est fini. Les politiques qui méprisent les jeunes, les précaires, les oublier, les négliger. C'est fini le macronisme local.
C'est fini les grands projets inutiles et écocides. C'est fini les inaugurations de centre-ville. C'est fini l'instrumentalisation de la laïcité.
Dans un mois, place à la révolution citoyenne à Montpellier. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Alors, c'est à moi qu'on revient de passer la parole [applaudissements] et donc j'ai l'honneur de passer le micro et de faire place sur scène à celui que vous attendez. Il fait une étape à Montpellier dans son marathon de meeting.
Jean-Luc Mélenchon, fondateur de la France insoumie. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Merci. Merci. [applaudissements] Je [applaudissements] vous en prie.
Ah, il faut recommencer tout à zéro. C'est résistance qu'on crie. On crie pas mon nom.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? On n'est pas au PS ici, mes camarades, mes amis. Merci d'être là.
Ceux qui sont dans cette salle, ceux qui sont debout qui prennent tous les risques ont tenu de ma manière de m'exprimer. Et puis ceux qui sont dans l'autre salle, ceux qui sont dehors, car je sais que tous [applaudissements] quoi ils entendent ou pas ? [applaudissements] Impeccable.
Je sais que vous êtes venu parce que c'est un choix et c'est une démonstration que vous faites de force. Souvent, je le dis parce que je ne veux pas qu'on aille se tromper sur qui nous sommes et ce que nous faisons ensemble. Il n'y a entre nous aucune adulation ou dévotion ou je ne sais quoi qui sont aujourd'hui les tards de la vie politique qui se confond avec un spectacle.
Nous sommes des personnes engagées, des personnes conscientes, des personnes qui agissent en en sachant en mesurant la portée des actes qu'elles posent. Venir aujourd'hui, c'est déjà protester contre la violence que nous subissons continuellement nuit et jour sur toutes les chaînes d'information, par tous les moyens d'information. Nous qui n'avons plus la protection de la police quand nous tenons des réunions.
Nous qui n'avons plus la protection de la justice quand sont jugés des gens qui nous insultent. nous qui existe, comme je l'espère encore pour des mois et des mois de discipline, de sangfroid, de maîtrise des actes que nous posons. Alors voilà ce que signifie notre rassemblement aujourd'hui dans les circonstances particulières que vous avez tous présents à l'esprit.
Mais je ne veux pas rabourir ce que j'ai à vous dire après que j'ai été précédé par ces discours dans lesquels je me reconnais si bien ainsi que vous tous. Je ne veux pas rabourrir mon propos et ma rencontre avec vous en la ramenant aux événements du moment, à la petite phrase de l'un ou de l'autre à qui je répondrai par tel ou tel retour de la balle de ping-pong. Ceci viendra en son temps dans mon propos.
Je commence et je parle d'abord de ceux qui nous occupent tous. Il faut agir local, pensée globale. Il faut agir global, pensée locale.
Les deux doivent sans cesse se tenir. Nous sommes ici pour faire de l'élection municipale un temps de prise de conscience et d'éducation populaire de masse. Il ne s'agit pas de réduire la bataille à un enjeu de personne ou à un enjeu de slogan.
Il s'agit de prendre à la pleine conscience du moment historique dans lequel nous trouvons qui est sans précédent par rapport à ce qu'ont vécu toutes les autres générations politiques. Et quand je dis génération, je ne parle pas d'âge. Je parle de ceux qui sont vivants en même temps, au même moment et qui portent ensemble la responsabilité collective du monde dans lequel ils évoluent.
C'est la raison pour laquelle ce qui se passe à Montpellier nous est paru d'une importance assez singulière pour que notre propre dispositif s'y adapte. Que se passe-t-il ? Il se passe que après avoir fait ces percées fulgurantes qui furent les nôtres, les nôtres, je parle de vous autant que de moi et que de ceux qui sont à cette tribune avec nous.
Ces perché fulgurantes qui nous portèrent jusqu'à la limite du 2e tour de l'élection présidentielle. dont vous savez que si elle avait été atteinte, nous aurions alors modifié le cours de l'histoire dans notre pays. Nous en avons la certitude, mais les résultats sont les résultats et nous nous les respectons. [applaudissements] J'ai dit nous les respectons.
Ce n'est pas le cas de tout le monde. Mais donc dans cette ville où nous avons fait ce résultat politique, voici que quelque chose de spécial s'est produit. Quoi ?
Regardons-le attentivement. La stratégie que nous avions développé, mesdames, messieurs, était celle de la recomposition unitaire de la gauche, nous inspirant de ce que nous avions vu dans les autres pays et notamment sur les continents où avait lâché la chaîne du néolibéralisme. Je pense en particulier à l'Amérique du Sud qui est maintenant un souvenir hélas douloureux pour beaucoup d'entre nous à l'instant où nous parlons.
Mais enfin, c'est là-bas que ça avait lâché. Et sur la base d'une proposition de gauche totalement alternative, nous avions construit des coalitions devenues majoritaire dans les élections. Nous avions le même but en France.
Ce fut commencé avec le front de gauche qui était une alliance d'un petit parti que nous venions de constituer, le parti de gauche avec le Parti communiste. Et j'ai le regret de cette période car l'alliance avec les communistes était celle qui avait le sens que nous lui donnions le plus profond, c'est-à-dire celui d'une nouvelle perspective pour le collectivisme, d'une nouvelle alternative au néolibéralisme, d'une forme nouvelle de prononcer le verdict anticapitaliste sur cette société. Pourquoi ? parce que nous étions alliés ensemble les deux partis qui avaient voté non au référendum de 2005, c'est-à-dire le refus [applaudissements] de la constitutionnalisation du néolibéralisme [applaudissements] et l'histoire depuis a prouvé que le pronostic était le bon quand nous avons dit "Ceci nous conduit à un désastre sur tous les plans et ces deux parties avaient pour vocation de créer une coalition qui soit assez forte pour être ensuite l'outil dont les uns les autres se serviraient avec leur bulletin de vote pour imposer une nouvelle majorité, un nouveau gouvernement.
Et il s'en est salu de peu, tellement peu que l'adversaire a abordé ses forces comme jamais, créer de la division autant qu'il pouvait et que nous avons vu la lâcheté, la débandade intellectuelle de ceux qui avec des vues à courte portée électoraliste pour se faire bien voir ici de tel ou tel matouvue, ont commencé à aller à boyer en cadence avec l'ennemi pour marginaliser, mettre de côté les soumis et de ce point de vue faire le jeu de l'adversaire car c'était organisé une coupure entre qui et qui je vous prie entre ceux qui de la droite à coquinés avec l'extrême droite à moitié engagé avec l'extrême centre forment un bloc qui a vocation à se rassembler et pour se rassembler ils ont besoin d'avoir comme programme communic et minimum la détestation de ce que nous représentons. Et bien c'est dans cette extrême difficulté qu'une stratégie a été mise en échec. La recomposition unitaire de la gauche.
Oui, elle a été mise en échec mais tout aussitôt reprenant notre courage et reprenant le travail à zéro en quelque sorte, mais pas tout à fait à zéro, car il suffit de voir le nombre que nous sommes partout en disant que nous serions avec honneur et fierté le mouvement des quartiers populaires et de la jeunesse, c'est-à-dire des déshérités, des opprimés, des humiliés, des offensés [applaudissements] et que Nous porterions fièrement et jusqu'au bout le refus de la haine religieuse, le refus de l'islamophobie et du racisme et que personne ne lui ferait baisser les yeux. Alors, par milliers et milliers des braves gens qui n'entendent pas toujours les détails de la politique, les détails des comparaisons de programmes, qui sont parfois impressionnés par ce qu'on leur dit que cela ne sont pas vraiment responsables et qui n'ayant que leur vie à mener et n'ayant pour horizon que la fin de la semaine ou la fin du mois quand arrive la paye. Alors, c'est compliqué de penser de la politique. sont reconnus dans une force qui défend la dignité de chacun et qui défend le droit intime à la liberté de conscience, c'est-à-dire à la liberté du culte.
Parce que la liberté de conscience et la liberté du culte sont nés ensemble. Et vous autres d'ici, vous le savez parce que c'est votre culture. C'est le pays Svenol qui par sa résistance acharné aux troupes du roi et du reste.
C'est le pays Svennol qui a permis que l'on rappelle le rôle singulier du protestantisme comme un droit à la liberté de conscience. Et alors en France l'idée de la liberté de conscience est née de la défense de la liberté du culte. Alors nous le disons, laïcité ne doit pas être détournée de son objet, de son but.
Laïcité n'est pas un athéisme d'état. Chacun quant à nous, quant à soi, dans son intimité pense et croit comme il l'entend. Ce qui compte, c'est que la loi soit transformée ensemble par le vote sur les bases de la raison et non de la confrontation des dogmes, ni même des compromis entre les dogmes.
Voilà la parole de liberté que porte la parole émancipatrice de ce que nous voulons incarner d'abord et avant tout comme un courant qui vient du profond de l'histoire, qui est né dans ces régions et dont vous êtes encore aujourd'hui les porteurs. Le racisme bute toujours sur sa première frontière. Quelle est cette frontière ?
Chacun d'entre nous qui empêche que la parole raciste se propage. Chacun d'entre nous qui défend la liberté de son voisin. Quand bien même ne pense-t-il pas un seul mot comme lui ?
Quand bien même ne croit-il pas comme lui aux même choses ? Voilà ce que nous sommes. D'abord, si nous voulons être la gauche dans l'histoire, la souveraineté du peuple, l'indépendance de l'esprit et le reste suit. et le reste ne peut suivre que si l'on est d'abord cette force indépendante. [applaudissements] Quel est ce reste ? [applaudissements] Ce reste c'est l'essentiel.
L'essentiel, le voici. La civilisation humaine est entrée dans une impasse. Ce n'est pas une situation politique comme n'importe quelle autre génération précédente.
Je fais partie d'une génération où l'on pensait malgré tout qu'on avait le temps. Aujourd'hui, nous n'avons plus que des délais et ce n'est pas la même chose. La civilisation humaine est entrée en impasse parce que le mode de production qu'il anime et auquel il a fait confiance pour produire des biens en quantité toujours plus grande dont on pensait qu'il permettrait une jouissance plus étendue parmi les populations et des bienfaits plus nombreux.
Et l'on voit comment tout cela s'est retourné contre la population, contre les êtres vivants, contre tout le vivant. Parce que le cycle interne du capitalisme, c'est qu'il doit produire, produire produire encore tout en créant des déserts, tout en créant des besoins artificiels ou supposé et que pour que ça tourne toujours plus vite, alors il s'accagera et il ne payera jamais la part qu'il doit à l'usure des êtres humains, à l'usure de l'environnement dans lequel nous vivons et à sa destruction finale. Nous sommes entrés dans la 6e extinction des espèces.
Ceci ne s'était jamais produit dans aucune des générations que nous avons connu à vue d'être humain. Nous sommes entré dans la période où le cycle de l'eau est entièrement perturbé. Nous avons commencé notre campagne de 2016 avec ce discours sur la politique de l'eau.
Il n'y eû aucun écho à ce que nous disions parce que cela n'était pas croustillant. Comprenez-vous que je rajouté à l'époque à la campagne je ne sais quel décor qui aurait amusé. Nous avons fait un meeting en réalité augmenté.
C'était insuffisant pour capter l'attention de la machine à produire de l'actualité. Mais aujourd'hui, nous sommes dans la perturbation totale du cycle de l'eau. Toutes les rivières du pays sont contaminées par les glyphosates et les pesticides.
Tous les êtres humains qui sont dans cette salle, dans l'autre et dehors et partout sont contaminés parce que leur corps contient ce poison. Comme avant nous dans les outres mèers qui sont toujours l'avant-garde de tous les malheurs, la population toute entière a été contaminée par le chlore déconne alors même qu'il était interdit ailleurs. [applaudissements] Le cycle de l'eau ne fait pas tomber que les produits que les paysans ont déversé en masse.
Quand je dis les paysans, je pense à la FNSEA bien sûr, c'est-à-dire à l'agriculture capitaliste avec ses agents, les duplons et compagnies qui n'ont aucun scrupule à se comporter comme ils se comportent. Je pense à tous ceux qui gagnent durement leur vie par ce labeur là. Et bien quoi ?
Comment sont-ils coupables ? Bien sûr, ils n'ont pas le choix. Quand vous avez endetté quelqu'un jusqu'au coup, si vous ne prenez pas en charge sa dette, il ne changera pas sa manière de produire. tout simplement parce qu'il ne peut pas faire autrement.
Il faudra donc pour avoir l'agriculture dont nous avons besoin [applaudissements] qu'on mette la main à la poche pour récupérer ces dettes-là sinon rien ne changera. Alors quel rapport avec les élections municipales ? J'y viens.
Supportez encore un instant et vous allez le voir directement. Je suis sûr que c'est déjà présent à votre esprit. Voilà les conditions dans lesquelles nous évoluons et j'ai dit les paysans non quand il pleut du plastique c'est pas la faute des paysans, c'est la faute des pétroliers, c'est la faute de l'industrie chimique.
Bref, c'est la faute en général d'un système qui a besoin de fonctionner par chacun de ses bouts de cette manière folle, irresponsable qui nous condamne tous à la disparition. Je n'aime pas faire des discours catastrophistes. Je m'arrange toujours pour y mettre un peu d'humour ou quelque chose qui vous fasse marrer en cours de route pour détendre l'atmosphère.
Mais dans l'ambiance de cette semaine, excusez-moi si j'ai moins le cœur à rire que je l'ai eu à d'autres moments. Ce que je peux vous dire, ce que vous savez déjà par votre expérience personnelle, c'est que ce monde n'est pas seulement celui d'un racisme object, que ce n'est pas celui d'une domination honteuse des uns sur les autres où le président de la République en personne peut traiter de gens de rien ceux qui passent dans les gardes du moment qu'ils n'ont pas réussi leur vie à l'échelle à laquelle lui situe la réussite individuelle qui n'est pas la même que nous, n'est-ce pas ? Vous le savez, ce monde est un monde étrange et devenu mortel, morbide.
Comment se fait-il qu'un jeune couple sur quatre soit obligé de passer par la procréation médicalement assistée pour pouvoir avoir des enfants ? Quelle est cette limite que notre espèce a atteinte du fait de son activité ? Car personne ne croit que si cette population vient abaissée, ce n'est pas seulement par des choix personnels et personne ne se mêlera jamais de ces choix.
Car c'est absurde de vouloir le faire. C'est parce qu'il y a des limites physiques, il y a des limites d'empoisonnement qui multiplient les impuissances à devenir père ou mère comme chacun peut pouvoir le souhaiter s'il le souhaite. Voilà le signal le plus terrible de l'échec de ce système.
Et voilà pourquoi il y a lieu vite fort de tout changer de la cave au grenier. tout changer. [applaudissements] Le caractère [applaudissements] révolutionnaire de la position politique que nous portons, c'est précisément ce nouveau collectivisme.
Nous devons d'abord nous soucier des autres. Et si nous nous soucions des autres, alors nous sommes sûrs de ne pas nous tromper politiquement. Et se soucier des autres, c'est se soucier de tout ce qui vit, tout ce qui respire, tout ce qui a une sensibilité vivant animal, êtres humains, toutes les espèces du vivant, toutes ces variétés.
C'est à nous maintenant qui étant les responsables du désastre avons être les responsables de sa protection. Voilà ce que nous portons et voilà pourquoi il se passe ici encore quelque chose. Puisque nous avons été mis en échec à constituer l'immense force que nous voulions constituer avec ce nouveau front populaire, cette union populaire, on a changé de nom à chaque étape au gré des caprices des gens qui négociaient et qui s'intéressaient plus au sigle qu'au contenu du programme. et ma foi, nous l'avons fait parce qu'il fallait le faire avec des actes qui sont sans précédents dans l'histoire de la gauche.
C'est nous les insoumis qui avons appelé tout le monde à dire ayons des candidatures communes dès le premier tour des élections législatives. Cela ne s'était jamais produit dans l'histoire de la gauche. [applaudissements] Et sur ces bases, nous avons gagné le premier tour des législatives de 2022 parce que avec le culot qui est le nôtre, nous venions d'être éliminés de l'élection présidentielle.
Le débat du 2e tour avait pas encore lieu que déjà on disait ben Élisée Mélenchon, premier ministre. Alors comment dire Mélenchon ? Mais c'est pas ça qu'on est en train de faire.
Bah si, c'est ça qu'on vous demande de faire et ainsi de suite. Et nous avons surgi au moment où vous aviez le moral dans les chaussettes et nous aussi pour dire et ben la lutte continue et c'est une lutte qui a vocation victorieuse. Nous ne sommes pas les témoins de notre époque.
Nous voulons la changer de fonte en comble et à chaque fois nous abordons chaque étape avec cette volonté en nous préparant à gouverner, en nous préparant à mettre en place les mesures qui vont permettre de retourner cette situation. Voilà pourquoi il se passe quelque chose ici. Après cet échec, cet échec terrible, cet échec douloureux.
Tout se travaille pour rien. Pour finir avec des gens qui vous trahissent sonteusement, que vous avez élu députés et qui se retrouvent à soutenir les gouvernements macronistes. Non pas une fois, mais 11 fois. 11 fois.
Ils ont refusé de voter la censure et chaque fois avec des prétextes plus misérables d'une fois à l'autre. La première c'était Oh, formidable. Il n'y aura pas de 493.
Et la dernière fois, il y avait un 493 et puis il y avait aussi 4200 suppressions d'enseignants. Après qu'ils aient dit la première, vous voyez, nous avons négocié, il n'y aura pas 4000 suppressions de poste. Chaque fois au point que plus personne ne se rappelle ce qui s'est passé à chacune des étapes et les abandons.
Moi, je me rappelle d'une seule et unique chose qui m'intéresse. Ces gens ont engagé notre responsabilité, notre parole, nos bulletins de vote pour faire le contraire de ce pourquoi on les avait élus. De cela [applaudissements] de cela, vous ne pouvez pas les tenir pour quitte.
Adressez-vous aux personnes que vous connaissez qui sont de bon vouloir et qui font des choix des fois différents d'une autre, qui peut-être vont trouver qu'après tout la mairie sortante ou je ne sais quoi, ce sont des gens de bon vouloir. Ils ne complotent pas, ils n'y ont pas d'intérêt personnel. Souvent, à vous de leur dire.
Ne pardonnez pas de la fausse d'avoir été à la première ligne de ceux qui ont cherché à briser en 2022 l'alliance populaire grâce à laquelle nous étions majoritaires le soir du premier tour. Ne leur pardonnez pas d'avoir refusé la censure et donc d'avoir fait passer 4200 suppressions de postes d'enseignants. Ne leur pardonnez pas au moment où il y a cette crise que je viens d'évoquer qui est la crise écologique.
Ne leur pardonnez pas d'avoir réduit des de tiers le budget de l'action écologique de l'État parce que ce sont des activités que je qualifierait volontiers de criminel si de rénavant je ne devais pas me mesurer me méfier de chacune des paroles que je prononce qui pourrai durer pendant deux ou tr semaines sur ces news ou l'un quelconque de ces bouches d'égût médiatiques [applaudissements] dont nous dépendons. Voilà vous devez mettre en place [applaudissements] c'est l'heure de la vertu. que ceux qui ne l'ont pas été, qui n'ont pas respecté leurs paroles, qui ont menti, qui ont trahi, qui l'ont fait consciemment comme l'a fait Michaël de la fosse.
Que les gens leur disent "Vous nous avez menti, vous nous avez trahi, monsieur. Nous ne votons plus pour vous parce que nous ne pouvons pas vous faire confiance." Et même en ce moment, si vous nous dites bonjour, on se demande si vous êtes pas en train de nous dire au revoir.
Voilà. Parce que vous mentez tout le temps. Vous mentez tout le temps. [applaudissements] Vous devez vous mettre au boulot.
Maintenant, tout de suite, en changeant la municipalité, vous voyez ce qui vient de se passer. Nous sommes dans une période de trouble écologique. Jamais il n'y a eu autant de départements en alerte, 85.
Jamais il n'y a eu autant de rivières en train de sortir de leur lit. 151. Jamais il n'y a eu autant d'incidents en une seule année qu'il y en a eu maintenant entre 1950 où la catastrophe a commencé notamment avec ma naissance jusqu'à l'an 2000.
Bah la catastrophe pour les autres he pas forcément pour eux hein. Jusqu'en l'an 2000 il y avait un événement naturel grave par an pendant un demi-siècle et maintenant c'estes quatre par an et nous ne sommes qu'en 2026, c'est-à-dire le premier quart du siècle. Autrement dit, cette tendance va se multiplier.
Le changement climatique ne peut plus être empêché. Vous pouvez en limiter les conséquences. Vous pouvez en limiter la durée, mais ce n'est plus réversible.
L'inertie spécifique au climat fait son œuvre. Vous ne pouvez pas changer d'un claquement de doigts comme vous le feriez dans sens unique pour une rue, le sens dans lequel se perturbe un système à la limite de l'équilibre. Parce que le climat est un système instable à la limite de l'équilibre.
Quand il sort de l'équilibre, vous ne savez ni pour combien de temps, ni avec quelle intensité. Et par conséquent, vous ne savez rien. Nous allons entrer dans l'air de l'incertitude.
Tout ce qui autre fois les relier les causes et les effets en matière de climat est brisé. Et dès lors, on le voit dans les systèmes traditionnels, ceux qui attendaient les grenouilles avec des taches rouges pour savoir que bientôt il pleuverait et qu'il fallait donc d'abord c'cl pour être prêt à recevoir l'eau comme il faut. Et bien les grenouilles arrivent mais il pleut pas après ou bien il pleut et les grenouilles sont pas encore là et ainsi de suite.
Je vous raconte ça parce que je l'ai vécu avec des observateurs scientifiques à qui j'avais posé la question insolente de dire vous demandez aux Indiens comment ça se passe. Il dit oui on leur demande mais c'est plutôt qu'il viennent maintenant parce qu'ils pensent que nous on sait eux ils savent plus. Et je lui dis vous savez il me dit ah non non pas du tout on en sait rien parce que nous il y a toujours quelque chose qui marche pas.
Un coup, il y a plus de d'électricité parce que c'est la grève. Un autre coup, il y a plus de s parce que c'est la COVID. Euh l'autre coup d'après, bah il y a personne pour ramasser les données parce que le budget a été réduit.
Donc nous, on sait rien. Eux non plus, personne ne sait rien. Et quand vous interrogez des gens qui font des propriétés ici et là, vous savez bien maintenant comment ça se passe, hein.
Les promoteurs immobiliers sont partout, notamment dans les cités populaires, je le dis au passage, comme ça le problème sera réglé. Maintenant, la production capitaliste de la ville, ça consiste à détruire les logements sociaux pour y mettre des copropriétés et en expulser les braves gens qui eux voudraient bien rester dans leur logement à la condition qu'on les réhabilite et qu'on leur permettete de vivre dignement. Vous connaissez tout ça.
Bref, nous sommes là à cet instant-là. Par conséquent, vous avez une responsabilité qui est de porter aux autres l'explication pour qu'ils comprennent quel est le sens que doit prendre leur bulletin de vote. Nous avons besoin premièrement de faire face à l'interruption des grands réseaux.
Il faut donc que vous ayez dans votre ville les productions locales qui vous permettent d'être régili quand les grands réseaux se coupent. Car quand il fait trop chaud, quand il fait trop chaud et qu'il y a trop de vent, souvent c'est lié. Alors tombent les grands poteaux à 140 km/h du vent et là quick d'électricité.
Et sans électricité, vous le savez aussi bien que moi, il y a plus rien qui marche. Ni les hôpitaux, ni les signaux, ni les ascenseurs. Vous me direz cela, il marche pas souvent.
Et puis ni la lumière et ainsi de suite. Vous avez besoin d'organiser votre capacité à durer en dépit des inconvénients qui surgiront du changement climatique car ils surgiront. Ça veut dire que vous devez mettre en place les programmes qui vous permettent d'organiser. par exemple la filtration des eaux de ruissellement puisque maintenant nous sommes entrés dans un régime tropical, c'est-à-dire des périodes de sécheresse et des périodes où il tombent des déluges que naturellement la nature telle qu'elle était jusque-là, les fleurs, les plantes, les arbres tels qu'ils sont ne peuvent pas absorber et qui donc s'en vont tout d'un coup dans la rivière l'avant la terre telle qu'elle est avec ce qu'elle contient.
Vous avez besoin de rétablir partout les berges, surtout vous, vous êtes à côté de la Méditerranée. La Méditerranée se réchauffe plus vite que les autres mers dans le monde. Et chaque point de réchauffement vous produit 7 % d'humidité supplémentaire.
Et cette humidité, par la force des choses, elle retombe sur terre. C'est comme ça ça s'appelle la pluie. C'est pas une invention récente.
Mais la pluie, figurez-vous, vient de l'eau qui est dans le ciel et l'eau qui est dans le ciel vient de l'eau qui est sur la terre. et 70 % de la surface de la planète, c'est de la flotte. Et vous-même, vous êtes beaucoup d'eau avec un peu de matière.
Bah oui, c'est comme ça. Par conséquent, ces perturbations du cycle de l'eau, à chacun des points, vous pouvez vous devez intervenir. Quand vous en serez à la 2è, la 3e, la 4e inondation et catastrophe.
Alors, vous comprendrez pourquoi il faut qu'il y ait des réserves des produits stratégiques et que ça doit être des réserves municipales pour que vous puissiez organiser les conditions dans lesquelles vous pourrez rétablir la situation normale, c'est-à-dire celle qui convient à la satisfaction des besoins du plus grand nombre et ainsi de suite. Je ne vais pas reprendre tout ce qui est dans le programme, mais ces mesures là, ce n'est pas simplement de l'aménagement sympathique de gens qui sont responsables à l'égard de leur environnement. C'est d'abord la conscience claire de ce qui va se passer et la nécessité de s'organiser à tous les échelons.
C'est pour ça que nous avons complété la doctrine et réfléchi que pouvait bien vouloir dire la révolution citoyenne en temps ordinaire quand il n'y a ni barricade ni je ne sais quel autre grand événement populaire. Et bien la cellule de base de la démocratie dans la perspective de la révolution citoyenne, la révolution citoyenne c'est la révolution du contrôle populaire sur ce qui se passe du dernier mot donné à la volonté collective du argumenté du mond enseigné et non pas à la simple gestion des territoires qui est toujours la gestion managériale des territoires, c'est-à-dire l'extension à la façon de traiter le territoire des méthodes qui sont celles du capitalisme. Les gens de gauche ne gèrent pas des territoires.
Aucune montagne n'est jamais venue à notre permanence, même si elle y aurait sa place. Mais par contre, nous gérons des population qui elle exprime des besoins et il faut que la règle de leurs besoins devienne celle de la production et du gouvernement. Voilà ce que veut dire la révolution citoyenne.
Alors, il y a une cellule de base. C'est notre peuple qui l'a inventé. C'est ce qu'ils appelaient l'Occident, l'Occident romain, c'est-à-dire la cité, la ville.
La ville. Ici, c'est la cité avec le vote et c'est le droit du sol. De l'autre côté, c'est la horde et je le dis s'en mépris et c'est le droit du sang.
Nous les Méditerranéens, nous sommes porteurs de cette civilisation, celle des villes qui mettent en commun les êtres humains et les pousse à avoir communauté d'intérêt et communauté de moyens, ce qui préfigure à sa façon le collectivisme dont nous avons été porteurs dans l'histoire. Tout ça se tient. Et bien la cellule de base, c'est la cité. cité sa cellule de base, c'est le comité de quartier.
La démocratie qui conduit et permet l'exercice d'une révolution citoyenne permanente, c'est cette démocratie ancrée dans une réalité qui n'a rien de local. Les problèmes locaux que vous rencontrez sont des problèmes nationaux, sont des problèmes globaux. C'est le désert alimentaire car vous n'accédez pas à des endroits où vous pouvez acheter une nourriture saine.
C'est le désert sanitaire parce que vous ne rencontrez pas les médecins dont vous avez besoin. Le capitalisme ne devait pas faire la liste de tous les déserts, accumule ces déserts. Voilà mesdames, messieurs, quel est l'enjeu de l'élection communale ?
Voilà l'enjeu, pourquoi il faut les battre, pourquoi il faut que nous gagnons. Non seulement pour ce que nous représentons du point de vue de la population de cette ville, mais pour ce que nous représentons dans le temps, dans l'histoire, c'est-à-dire le peuple, les braves gens qui peuvent mettre en commun leurs espérances, leurs moyens, leur fraternité, leur solidarité, qui ne sont pas perpétuellement voués à marchander et à compter en terme d'argent ce qu'il donne à l'un ou à l'autre, la solidarité qu'il exprime, l'amour qu'il répand autour de lui, les idées. Voilà mesdames messieurs pourquoi il faut que nous gagnons cette élection municipale dans cette grande ville.
Et la deuxième chose qui va avec ça c'est l'alliance. C'est pas rien qui émerge ici. Non seulement ce mouvement qui conduit à l'ENK et ses amis à faire bloc avec les insoumis.
Mais ce mouvement qui conduit les écologistes de cette ville autour de quelqu'un qui est une personnalité nationale de ce mouvement à qui vous pourriez dire "Ah ben c'est tous les mêmes, ils pensent qu'à garder leur place." Bah la preuve que non. La voici.
Et [applaudissements] c'est immense, c'est immense [applaudissements] le trajet que font ces deux femmes. Pourquoi ? ce que vous voyez se dessiner, la forme de l'alliance à laquelle nous aspirons.
L'union, au sens où on l'entendait, union des appareils politiques, est rendu impossible par les capitulations assessantes du Parti socialiste. Qui pense le plus clair de son temps à vous dire "Ayez peur, ne réfléchissez plus à rien. L'extrême droite menace donc tout nous est pardonné.
Et puisque tout nous est pardonné, alors pêchons avec plaisir. C'est ce qu'ils font. Ce n'est pas moi qui ai voulu ça, ni vous.
Alors, que fallait-il faire ? Continuer reprendre le combat. Et nous savions que cette stratégie du briseglace qui consiste à avancer, quelle que soit la difficulté à laquelle on est confronté, rencontrerez d'autres consciences qui, comme nous savent que l'écologie sans la rupture avec les méthodes du capitalisme, c'est du jardinage.
Ce n'est pas de l'écologie. [applaudissements] Voilà [applaudissements] ceux dont vous êtes tous rendus aujourd'hui responsable. [applaudissements] Il faut bien sûr que j'ai le temps de parler de ce qui agite l'actualité. et je le fais avec tristesse, mais je veux que l'essentiel de ce que j'avais à vous dire qui est en complément des personnes qui ont parlé avant moi et qui l'ont fait brillamment l'illustrant par leurs propres pratiques et leurs propres aspirations ici locales, j'ai voulu rappeler ce cadre et bien rappeler de quoi nous sommes les dépositaires, de quelque chose qui est unique dans toute l'Europe.
Il n'existe nulle part ailleurs une un mouvement, j'ai bien dit un mouvement, pas un parti. Nous ne sommes pas une avant-garde. Nous n'injectons pas de la conscience.
Nous accompagnons et nous n'avons qu'un souhait. Non pas récupérer les autres mais être récupéré par les mouvements populaires. Et bien cette volonté qui est à la fois une volonté sociale de rupture avec les logiques du capitalisme et une volonté écologique de rupture avec le productivisme.
Tout cela est porté par ce mouvement que nous créons ensemble. Et je vous dis tout de suite, il n'est pas fini. Le mouvement insoumis, c'est une étape.
Notre rencontre, c'est une étape. Si nous gagnons, si nous enracinons, alors nous aborderons l'étape suivante qui est l'élection présidentielle avec une énergie qui aura été démultipliée par votre engagement individuel à chacun d'entre vous. Et si nous l'emportons, alors il faudra gouverner et nous gouvernerons ensemble.
C'est-à-dire que nos équipes devront produire les spécialistes dans chaque domaine pour qu'ils soient les femmes et les hommes au commissaire. responsable de ceci et de cela, président les commissions à l'Assemblée nationale qui nous permettent de faire vite, fort et bien la transition que nous voulons faire parce que ceux de ma génération doivent s'en souvenir après tout ce que nous avons fait, après tout ce que vous avez fait pour les plus anciens, car c'est pas moi le plus vieux dans cette salle. Et bien à la fin, une fois que nous étions au gouvernement et dans la bonne volonté de ceux qui s'y trouvaient, il n'y avait pas de traître.
Il y avait une erreur d'analyse absolue sur l'état du capitalisme auquel nous affrontions. Et comme nous nous sommes affrontés à lui sans être préparés correctement, nous nous sommes bouffés. trois d'évaluation, un emprunt forcé et un contrôle d'échange.
Après quoi la moitié des classes moyennes n'avait déjà désert nos rang et le bon peuple se demandait ce qui se passait et combien parmi nous jeunes gens qui nous disions on a fait tout ça pour faire le socialisme, on en voit pas le début du commencement du socialisme. Nous ne recommencerons pas deux fois la même erreur. Il n'y a pas de transformation collectiviste, écologique et sociale de la société sans participation du mouvement populaire à chacune des étapes [applaudissements] pour conquérir le pouvoir puis pour le garder. [applaudissements] Alors le moment que nous vivons est spécialement gloque.
Voilà qu'à la faveur d'un événement qui nous a laissé dans la sidération, je veux le dire, c'est-à-dire la mort de cet homme finalement bien jeune, 23 ans, à l'issue d'une rix dans la rue. Nous exprimons notre notre sidération, mais aussi notre empathie et notre compassion pour la famille, pour les proches. Enfin, nous ne sommes pas devenus si fous. pour considérer que ceux qui souffrent du moment qu'ils n'ont pas nos idées ne nous intéressent pas.
Nous savons ce qu'est la douleur d'un parent qui perd un enfant et nous y compatissons. Quelle que soit l'opinion de ce parent et quelle que soit l'opinion de cet enfant. Car celui qui est perdu pour ma part, j'aurais bien aimé le convaincre du contraire de ce à quoi il croyait.
Et je ne perds jamais l'espérance de convaincre Pierre, Paul ou Jacques que c'est nous qui avons raison. Dès lors, la mort n'a rien à faire dans nos pratiques et dans nos rangs. J'ai dit des dizaines de fois que nous étions hostiles et opposé à la violence.
J'ai dit autant de fois que la nonvolence était un choix fondamental philosophique pour une raison, c'est que la violence rabouit nos mouvements. C'est-à-dire que quand la violence est là, alors la peur contamine, gagne. Et on a d'une part des actes motivés par la peur et de l'autre côté des méfiances, des mises à distance de tous ceux que tout ça intimide et qui n'ont aucune idée de participer à de tels actes.
La violence enfin a fait la preuve partout où elle a été appliquée de son inutilité. Mesdames, messieurs, mes camarades sont morts au Chili sous la torture, sous les cou et le tyran est mort dans son lit. Alors tous les sacrifices qui ont été consentis par les camarades, leurs morts, leur martyre, tout cela en non puisque nous continuons la lutte.
Mais c'est clair que ce n'est pas la bonne tactique pour nous que celle-là. La bonne tactique, c'est celle qui sans cesse ramène plus de monde au combat, qui l'amène à l'action consciente, éduquée, volontaire et non pas subi à la faveur d'emportement. Alors, une fois que j'ai dit cela, que ce soit bien clair, c'est nous qui sommes agressés réunion après réunion.
À la fin du mois de janvier, une fois tous les deux jours, les trois dernières réunions que j'ai fait, nous avons été agressés par des gens qui s'appellent tantôt Némésis, tantôt nous vivrons et qui viennent dans les salles pousser des cris, se rouler par terre, essayer de prendre des coups et à chaque fois nous les repoussons en nous moquant d'eux. À Toulouse, j'ai même pas eu le temps de me moquer d'eux tellement il courait vite pour arriver à la porte. Alors ça va.
Et là qu'est-ce que je lis ? Nous étions là pour faire un apen sécurité pour sécuriser le happening. Autrement dit, ces gens se ventent d'être venus à une de nos réunions pour l'empêcher de fonctionner.
Et c'est eux qui vont d'un plateau de télé à l'autre en disant "C'est au Dieu, on nous a assassiné." Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité. Ils ont été répétés d'heure en heure sans que personne ne se donne le mal d'aller vérifier si c'était vrai ou pas. [applaudissements] On a passé des images où l'on voit des gens se battent dans la rue et ces images se déroulent en plein jour et on dit c'est aux alentours de la réunion de Rimaassan.
Pas du tout. À cette heure-là il faisait jour. S'il fait jour, il suffit de taper pour regarder, c'est que c'est avant 18h 6 minutes.
Rima, elle est arrivée à 18h20 et elle a parlé pendant plus d'un quart d'heure sur le perron de cette école et il n'y avait aucun incident. Par conséquent, nous n'avons rien à voir. Elle n'a rien à voir avec ce qui s'est passé. le service d'ordre insoumis [applaudissements] qui sont des militants s'est déployé d'abord à la gare pour aller la chercher et ensuite pour la ramener et pendant toute la période où ils ont été là, il ne s'est strictement rien produit ni dans la salle ni devant ni autour.
Et le jeune homme qui est mort a été secouru trop tard par les pompiers qui ont fait de leur mieux et la police est venue. Il était 19h40. Autrement dit entre 18h20 heure à laquelle elle est là, elle parle avec des gens et 19h40 tout s'est passé ailleurs qu'à l'endroit où se trouvait rima et le service d'ordre des insoumis.
Tout a été truqué, arrangé pour faire croire à une sorte de d'expédition du service d'ordre insoumis pour traquer un pauvre malheureux puisque l'avocat dit il n'avait rien à voir avec un service d'ordre ou un service de sécurité. Alors, mettez-vous d'accord bande de menteur parce que oui, ça vait à voir. L'avocat a dit qu'il était là pour garantir la sécurité et madame Sarah Knafo a répété ça et ensuite il change d'avis.
Non non, il était là, on sait pas où. En tout cas, là où il a été retrouvé 1h40 après ou 1h20 après. C'est à 2 km de l'endroit où a lieu la Réunion. 2 km, un arrondissement et deux fleuves à passer.
Voilà la vérité. Nous n'avons rien à voir avec cette histoire et ceux qui nous accueillent sont des calomniateurs. [applaudissements] Et où était passé la police, s'il vous plaît ? [applaudissements] Quand nous sommes arrivés à cette école, l'école avait renforcé son service de sécurité et elle dit qu'elle avait prévenu la police.
Où était la police ? Nulle part. Où elle était à Toulouse ?
Nulle part. Où sera-t-elle le 28 lorsque nous allons aller à Perpignan ? Nous posons la question car à Perpignan nous avions appelé à une réunion tranquillou au début du mois de janvier pour la fin du mois de février.
Et tout d'un coup, nous apprenons quoi ? Que les hors de fascistes autour de monsieur Bardella vont tenir une grande réunion au palais de je ne sais quoi. Ah bon ?
Quand nous décidons de faire une réunion, vous venez au même lieu, dans la même ville, à la même heure. Pour quoi faire ? Pour nous faire peur ?
Pour nous dire que nous allons vivre 10 fois ce que vous nous avez déjà fait dans toutes les réunions dont je viens de vous parler, à Bordeaux, à Toulouse, à Roubé, à Paris. À Paris où un un assistant d'un député du Rassemblement national dit "J'ai fait un rêve parce qu'il y avait une réunion où il y avait Rima Hassan. Sopia Shikiro Sophie de la Roche Fouco et quelqu'un que j'oublie dont j'oublie le nom qu'elle me le pardonne quatre femmes et lui écrit "J'ai fait un rêve, elles sont toutes mortes et le peuple crie de joie." Voilà qui sont ces gens et c'est eux qui vont venir nous dire à nous qui avons été constants dans nos orientations et dans nos pratiques politiques, voulez-vous que je vous rappelle monsieur Rotaillot qui n'avait manqué pas une occasion de vous abaisser parce que vous commencez votre campagne et que vous savez que ce weekend paraît dans tel journal de vos amis, c'est bien votre droit. un catalogue entier de belles photos de monsieur Rotaillo s'il est possible d'en faire de belles.
Et bien oui, il y a ça. Il est là, il fait campagne et que fait-il ? Il vient se coller à un événement mortel pour le récupérer et dire voilà ce que sont ces gens.
Monsieur Monsieur, depuis 2022, il est mort 12 personnes dans ce pays assassiné par des groupes d'extrême droite. Et pendant que vous étiez ministre de l'intérieur, quatre sont mortes dans les mêmes conditions. L'une a été assassinée dans une mosquée, a pris 57 coups de couteau.
Vous n'avez même pas été voir ni sa famille, ni l'intéressé, ni la mosquée. Je prends cet exemple, j'aurais pu donner le même des deux qui ont été assassinés dans un lieu où se rassemblit des malheureux qui cherchaient à se sauver vers l'Angleterre et ainsi de suite. Quatre sont morts comme ça pendant que lui était ministre de l'intérieur.
Et cet homme-là va venir nous donner des leçons qui est incapable de la moindre compassion humaine. Quand bien même celui-ci ou celle-là n'avait pas de papier, ce n'est pas un être humain, il n'a pas une famille. Ses parents n'attendent pas après lui.
Ne sont-ils pas perdus dans la douleur eux aussi en attendant que l'enfant donne des nouvelles alors que c'est sur lui que repose au village lointain la possibilité pour la famille d'envoyer celui-ci à l'école, celle-ci aussi. Voilà ce qu'est la vraie vie des gens. Bande de sauvage. [applaudissements] Ils n'ont fait que mentir. [applaudissements] À un moment donné, on dit ils se sont jetés dessus, l'ont laissé sur le sol.
Mourant non pas du tout. Il est parti, je l'ai dit, 2 km plus loin à pied et après on avait d'après certaines sources, je m'adresse à la FP dans sa dépêche écrit une source proche de l'enquête a indiqué à la FP que le jeune homme a notamment été atteint de plusieurs coups de couteau. Qui mort ?
La FP, il y a pas eu de coup de couteau. Il y a pas long d'un couteau dans cette histoire. Qui mort ?
Vous êtes censé nous nous renseigner et vous parle de coup de couteau excitant la haine, la l'esprit de revanche. C'est vous qui faites cette salle besogne. Alors, qui ment policière ?
Au choix, mais il y en a un des deux qui ment et nous voulons savoir qui. Nous en avons assez devoir vivre, subir ce matraquage médiatique permanent qui appelle à la haine contre nous. La nuit même, nous avons eu cinq sièges permanence parlementaire attaqués sur lesquels on a jeté de la peinture rouge ici, des cailloux là-bas.
Voilà. Et vous savez comme moi, mesdames, messieurs, vous le savez et pour les plus anciens d'entre vous ou pour ceux qui ont lu les livres, vous savez que ça va mal finir. Vous le savez tous.
Alors ceux qui font ça, ils le savent aussi. Et quand on s'appelle Rotaillo et qu'on vient faire le malin pour dire moi je représente l'ordre. Non, vous représentez, vous incarnez le désordre, l'appel au désordre, à la haine, à la division, à la dispute.
Vous n'êtes pas digne de la République [applaudissements] et aucun d'entre nous ne voudra jamais de vous comme président de la République. Alors, comme les voilà entraînés d'une chose à l'autre, parce que tout ça va très vite, hein. Voilà que Le Pen qui a la concurrence de monsieur Rotaillot à peine Rotaillot a-t-il fermé sa grande bouche que la voilà elle aussi a dire c'est une honte un assassinat et cetera vous n'en savez rien et vous parlez quand même.
Voilà qui ils sont mesdames messieurs. Dites-le autour de vous. Tout ça ce sont des mensonges.
Personne n'a été poignardé. Personne n'a été laissé pour mort devant l'école. Rima Hassan n'est en rien concerné par cette histoire, mais ils lui mettent une cible dans le dos parce qu'il ne cesse de l'insulter, de la traîner dans la boue.
Et vous savez comme moi que quand un homme prend un, une femme prend quatre dans les réseaux sociaux. C'est-à-dire qu'il compte sur l'épuisement de cette femme. Alors, je lui redis notre affection, notre soutien, notre solidarité.
Rima Hassan est notre honneur et ceux qui l'insultent le déshonneur de la patrie des Français. [applaudissements] La responsabilité du Retaillot est totale. Alors bon, comme je dois peser mes mots et que le train va partir sans moi si jamais je traîne trop, il faut que je vous parle de l'affaire Epstein.
L'affaire Edstein, c'est le signal de la pourriture intrinsèque d'un système, un système de connivance entre les personnes importantes, tellement importantes qu'elles se croient au-dessus des lois qu'elles sont censées incarner. Et comme l'a dit le philosophe Spinoza, sans la règle, il n'y a plus de cité. Et quand il n'y a plus de cité, alors il n'y a plus de relations humaines capables de se construire dans la concorde et le respect mutuel.
Dès lors, la société civile, dit le philosophe, devient une société hostile. Les braves gens ne disent trop rien, mais ils pensent, ils voient cette pourriture. Et notre devoir, notre devoir politique, nous l'avons rempli, qui a été de dire "Nous exigeons la lumière." Comment dit-elle journal ?
Regardez comment les insoumis ont l'intention de capitaliser sur l'affaire par bonté. Je ne dirai pas le nom du journal qui a fait ça parce que les autres ils ont déjà trouvé dans les journaux les coupables suédois danois américain mais pas de français comme c'est étrange. C'est la raison pour laquelle nous disons il y a là deux scandales en un.
Le premier c'est le criminel sexuel. Expliquez-nous comment quelqu'un qui la moitié de l'année était à New York et il pratiquait les abominations dont vous avez tous entendu parler et que je n'ai pas envie de rappeler ici comment cet homme qui était la moitié de l'année là-bas quand il venait à Paris notamment après qu'on ait su qu'il avait été condamné une première fois et qu'il avait fait 13 mois de prison qui venait à Paris le reste de l'année dans un appartement dont personne se demanda comment il a bien pu le payer en étant prof de math à Brooklyn. 800 m² avenue Foche. 800 m².
Qu'est-ce qu'il faisait dans 800 m² ? Vous vous rendez compte de la taille que c'est ? Alors il y a été de 2001 date à laquelle il a acheté cet appartement à 2019 date à laquelle il s'est suicidé avec deux balles dans la tête.
Non, il s'est pendu [rires] et que son complice local lui-même s'était également suicidé dans les mêmes conditions. Pendant toutes ces années, tout le monde savait de ce qui devait savoir qu'il avait été condamné. Tout le monde savait qu'il avait un rabatteur et un complice en France.
Alors, que s'est-il passé ? Je vous prie ? la même qui font tous les ans une émission sur le service public pour dénoncer les turpitudes du gourou de LFI, de ses proches et qui montrent comment nous fonctionnons d'une manière obscure. n'avait rien vu.
Et ceux qui écrivent une fois par an et des fois deux des livres à un femme dans lesquels ils vont à coup de téléphone savoir si nos enfants s'entendent bien entre eux et si machin a dit que truc et que bidule ceux qui passent toute leur énergie tout leur temps en étant payés par leur rédaction pour le faire comment se fait-il qu'il ne restait pas un copec ? Personne n'était donc au courant de rien. Il y avait 4500 mails dans les mains de la justice française.
D'habitude, pas un mail, un SMS, mais 24 heures à aller du service de police au canard enchaîné. La preuve Sébastien de Logu, accusé d'avoir participé à des trafics de drogue, exprimé d'après certaines sources policières qui le reste du temps voit des coups de couteau, là il y en a pas. Et bien cette source policière avait indiqué que oui, il y avait un rapport avec un trafic de stupéfiant.
Aussitôt toute la presse, Sébastien Delogu en lien avec un réseau de trafiquants. Vous connaissez sans doute mais non, vous ne connaissez pas parce que vous n'avez pas suivi ou bien vous ne pouviez pas suivre puisque l'accusation a été très véhémente. Mais la défense non, on n'a jamais su que le procureur a dit non bah j'ai regardé l'affaire, monsieur Delogu n'a rien à voir avec ça.
C'est que le gars qui livrait des colis quand il est allé chez Delogu, il livrait réellement un colis. C'était des meubles. Alors non, c'était pas de la drogue.
Voilà comment ça s'est passé. Ça a pris quoi ? même pas 24 heures pour passer du flic qui a vu l'affaire et qu'on a entendu parler au canard enchaîné qui s'est fait en devoir de le publier sans autre vérification et ainsi de suite.
Dolva et dit je fais article 40 une dénonciation d'une opération de malversation dans le dos des travailleurs d'une société de nettoyage. Il fait sa déclaration, il donne un document. Le parquetier prend le document dit où vous avez trouvé ça ?
Pardon ? Où vous avez trouvé ça ? Ce document a été volé.
Monsieur Deel Logu, vous êtes un voleur. Voilà. Autrement dit, celui qui a donné les documents qui permettent d'identifier le trafic et lui accusé de vol et l'autre, bah il court toujours.
Voilà. Voilà comment ça se passe. Alors moi je dis pour monsieur Epstein, je ne vais pas prendre le moindre au risque.
Je rassure mes camarades. Je vais me contenter de vous lire un texte et je vous dirai quand il y a les questions à poser. Ce texte ce n'est pas un texte clandestin.
C'est un texte qui est paru sur deux pages du journal Le Parisien aujourd'hui même. C'est le parisien dimanche. Il est signé par Nicolas Charbonau.
Ça s'appelle balayé par la honte. Soyez patients, ça va pas être très long. Voici ce qu'il dit. 16 février, le Parisien, directeur de la rédaction.
Ouvrez les guillemets. À l'époque, quelques femmes courageuses ont parlé. On ne les a pas entendu.
Qui ne les a pas entendu ? S'il vous plaît, nous n'en avions jamais entendu parler. Mais vous, pourquoi n'en avez-vous pas parlé si elles ont parlé qu'elles ont été courageuses ?
Suite du texte. Quelques policiers ont fait un travail remarquable. Attention, ça s'aggrave.
Leurs enquêtes ont été entravées par qui ? Quelles enquêtes ? Nous ne le saurons pas.
Quelques personnalités ont été approchées par Epstein et Sesbir. Je dis Epstein parce que moi je dis Frankenstein. Je ne dis pas Frankenstein, je ne dis pas Epstein. [applaudissements] Je ne cherche pas à faire russe hein.
Voilà. Quelques personnalités ont été approchées par Effagne et ses sbires. Elles ont vite décliné, flirant les sulfureuses lubis du personnage.
Et puis il y a celles et ceux qui se sont tu car l'homme était riche et influent. Qui c'est tu ? Puisque vous en parlez, c'est que vous le savez.
Ils sont nombreux ces dangereux complices et coupables par compromission ou intérêt. Lesquels ? Qui fermaient les yeux ?
Qui fricoter sur quelques affaires ? Lesquels ? Accepter les dînés chices.
Ah bon ? Comment le savez-vous ? Les virements sur des comptes discrets ?
Lesquels ? Comment le savez-vous ? et les weekends à Marrakech ou dans cette île sordie propriété depstein.
Personne à l'époque pour se demander d'où venait la fortune colossale d'un prof de mat de Brooklyn capable d'acquérir 800 m² à poche. Pourquoi personne ? Vous non plus monsieur vous et vos salariés qui font des enquêtes d'investigation.
Là, il y a plus personne. Et ça se finit en disant, on découvre un minutieux système mis en place pour satisfaire les infames turpitudes d'Epstein. Quel système ?
Décrivez-le, je vous prie. Nommez les gens. Epstein est venu à Paris la moitié de l'année, c'est-à-dire que pendant les 18 ans pendant lesquels il a été propriétaire, moins 1 an qu'il a passé en tôle. 18 - 1 = 17. 17/ 2 ça fait au moins 8.
Donc pendant 8 ans, cet homme a été présent physiquement à Paris à venue Foche et personne n'avait rien à dire sur le sujet alors qu'il y avait des policiers entravés, des femmes courageuses qui ont parlé et cetera et cetera et cetera. Système maudit, posez-vous des questions sur le point où vous en êtes rendu à répéter du matin au soir des mensonges contre nous pour nous faire plonger dans une histoire où il y a eu un mort contre situation dans laquelle nous ne sommes pour rien et vous vous êtes tu pendant 8 ans sur des crimes de cette nature qui frappaient des enfants. Mais il y a deux crimes.
Le premier c'est le criminel sexuel et le deuxième c'est les arrangements, les combines, le fric. Et j'en viens au plus irresponsable de tous le président de la République. J'ai dit qu'on se mêlerait pas d'aller lui chercher des pou qui a commencé.
Alors il invite à l'Élysée monsieur Aziza qui est un journaliste d'une radio communautaire et lui fait toutes sortes de déclarations dans lesquelles il dit que c'est bien évident que nous posons un problème d'antisémitisme. D'antisémitisme ? De quoi parlez-vous ?
Parce que vous êtes accusé, monsieur le président, d'antisémitisme par Netaniaahu et quelques autres pour avoir reconnu l'état de Palestine. Vous voulez qu'on vous le rappelle ? Vous avez été accusé d'antisémitisme par l'ambassadeur des États-Unis à Paris qui se trouve être le beau-père de votre fille, de la fille de monsieur Trump.
Vous n'avez rien fait, vous n'avez rien dit. Et là, qu'est-ce que vous dites ? Vous savez que l'antisémitisme est en crime.
Alors si vous pensez que c'est assez évident qu'on est antisémite, portez plainte contre nous. Vous avez l'article 40 mais nous calomniez pas comme ça dans le vide. Et deuxièmement, il déclare que il est assez évident que nous sommes d'extrême gauche.
Mettons les choses bien au point. L'extrême gauche fait partie de notre famille intellectuelle et affective. Nous avons une divergence avec l'extrême gauche. [applaudissements] L'extrême gauche qui fournit des militants dévoués, combatifs, toujours dans les grandes causes.
Nous avons une divergence. Nous croyons-nous à la révolution citoyenne. Nous croyons aux élections comme moyen de la conquête du pouvoir et pour être plus précis comme seul moyen de la conquête du pouvoir et de son exercice.
Eux non, ils pensent autrement sur le sujet. Par conséquent, tout ce que je dis pour nier le fait que nous soyons d'extrême gauche n'est pas parce que je voudrais les montrer du doigt ou les tenir à distance. Ils sont nos amis, nos camarades, nos frères et nos sœurs de lutte.
Et chaque fois qu'ils sont réprimés, nous fonctionnons avec eux. [applaudissements] Mais voilà pourquoi nous ne voulons pas être classé extrême gauche parce que nous ne le sommes pas et nous voulons que les gens comprennent bien que nous avons l'intention de conquérir le pouvoir par les voix de la démocratie et des élections. Que peut-être nous avons tort que nous sommes des rêveurs mais nous préférons rêver de cette manière que de nous retrouver dans le cauchemar où les camarades se font tuer et ensuite les tyrans meurent dans leur lit.
Voilà la vérité. [applaudissements] Voilà pourquoi nous disons nous sommes la gauche. Mais si vous voulez reclasser tout le monde hein, alors allez-y, ayez pas peur.
Mettez le Parti socialiste dans la droite puisque c'est lui qui permet au gouvernement de rester en place. [applaudissements] Ça suffit de voir tout ça. Ça suffit.
Et vous avez l'autre là où ils l'ont trouvé celui-là, le ministre de l'intérieur. Alors, nous avons vu un faison dit-il. J'espère qu'il se rend compte de ce qu'il est en train de dire.
Il a vu un faisceau le gars. Oui. Ou sur sa carte de d'adhésion.
Un faisceau d'indice. Et à partir de ce faisceau d'indice, il en a déduit qu'on était d'extrême gauche. Quel est ce faisceau ?
Depuis l'été dernier, nous manifestons, je retrouve pas mon papier, donc je peux pas vous le dire mais ça dit en gros, attends, je crois que je l'ai là. Ça c'est Macron, c'est le pire. Attends, Macron il est pas mal aussi.
Ah voilà Nèz, ça y est, j'ai les deux. Alors Macron, lui il est, je vais vous dire franchement pire que Nunz. Et il faut faut faire un effort hein pour y arriver parce que Nounz il dit il y a de la part de la France insoumise en refus de la discussion parlementaire.
Non parce que vos amis là-bas ils se plaignent qu'on est trop là dans les commissions d'enquête dans les amendements et le reste. Et puis après, il dit on a un faisceau d'indice et on a reconnu trois éléments. Le premier c'est que il y a une remise en cause très forte de l'autorité judiciaire.
Bah figurez-vous que ça s'appelle une liberté démocratique de pouvoir critiquer, y compris l'autorité judiciaire parce que l'autorité judiciaire rend ses jugements au nom du peuple français et le peuple français c'est nous. Par conséquent, le peuple français, il a quelque chose à dire et quand il veut critiquer, il critique du moment qu'il n'y a pas d'enjure et du moment qu'il n'attendent pas à l'application de la loi ou des peines, ce qui est notre cas. Donc on critique qui on veut, mais ça c'est pas le plus drôle.
Monsieur Nunz, il est malin. Remise en cause très fort de l'autorité judiciaire. Au premier rang, tout le monde dira pas l'autorité judiciaire.
Et pendant que tout le monde pas, il glisse hop le petit colis. et même parfois l'autorité des médias. C'est pas trop fort ?
Comme nous contestons l'autorité des médias, donc nous sommes de l'extrême gauche. Et voilà pour monsieur Nunet. J'aime mieux vous dire que s'il y va comme ça pour mettre des gens à l'extrême gauche, il va pas traîner à mettre la moitié du champ politique parce que tout le monde critique ici on est en France pour le cas où il s'en est pas rendu compte.
C'est un sport national la critique et c'est normal. Et puis il y a des accusations systématiques de la police. La police tue.
Mais je vais vous dire maître Henri lecler qui était le président d'honneur de la ligue des droits de l'homme disait oui la police tu la question qui est posée c'est de savoir si elle le fait avec le droit de le faire ou pas. Mais c'est toute la question que nous posons. Permettez-moi de vous dire que je ne trouve pas normal qu'un jeune homme de 25 ans policier tire sur une voiture qui refuse d'obtempérer mais tire sur la passagère plutôt que sur le que sur le conducteur, ce que je ne recommande pas de faire et que comme personne n'a écouté notre protestation, alors nous avons dit la police et bien il meurt dans ce pays la quantité de gens qui meurent en 10 ans, il meurt dans ce pays en un mois la quantité qu'il meurt en Allemagne en 10 ans.
Et bien oui, nous pouvons dire que la police tue et que c'est un problème parce que nous avons le sentiment que dans bien des cas, ce n'est pas justifié et que le refus d'obtempéré ne suffit pas au rétablissement de la peine de mort. Que c'est une question qui est en effet douloureuse, [applaudissements] mais la peine de mort n'existe plus en France. Alors, attendez, je vous ai gardé le meilleur pour la fin parce que je voulais que vous soyez préparés et échauffés.
Le deuxième point qu'on a pris en compte, moi j'ai compté, on était déjà au 3è mais peu importe après tout compter jusqu'à deux c'est déjà il faut pouvoir le faire. qu'on a pris en compte, c'est quand même qu'il y a, écoutez bien les gens, c'est le ministre de l'intérieur qui vous parle. C'est pas Napoléon 3, hein, c'est aujourd'hui le qu'on a, c'est quand même qu'il y a une forme de désalliance aussi au sein du bloc de gauche avec la France insoumise qui appelle à sanctionner notamment le Parti socialiste qui monte d'lcre la gauche traditionnelle.
Le ministre de l'intérieur décide ce qu'on a le droit de faire ou pas de faire et d'être cassé ici ou là. Je vous passe le reste parce que ça ne vaut rien. Voilà où on en est là-dessus.
Le président de la République décide que c'est évident, il y a pas de mystère, dit-il. Je crois qu'il n'y a pas tellement de mystère pour dire qu'ils sont à l'extrême gauche. Bah s'il y en a un, c'est qu'il faut le démontrer.
Moi, j'ai essayé de vous démontrer en quoi nous nous distinguions. Il y a clairement des expressions antisémites. Bah mon gars, s'il y en a, tu as qu'à porter plainte.
Et puis nous on verra sur quoi on porte plainte contre toi. Ah mais on peut pas nous on peut pas lui faire un procès en diffamation parce que la constitution le rend irresponsable. Donc le président de la République qui est censé être garant l'indépendance de la magistrature au moment où nous nous avons déposé un recours devant le Conseil d'État dont les membres sont des magistrats.
Le président de la République garante de l'indépendance dit ce qu'il faut penser au Conseil d'État. Forfiture, monsieur, fortfeture. Vous n'avez pas le droit de parler comme ça, mais nous on peut pas porter plainte contre vous en diffamation.
Voilà la différence. Vous êtes indigne d'être le président de cette République et c'est la raison pour laquelle [applaudissements] nous ne voulons plus de vous. Nous avons déposé la motion pour le destituer. [applaudissements] Voilà.
Ce n'est pas au chef de l'État de décider quand une juridiction est saisie. et lui-même a été traité d'antisémite. Je vous l'ai dit tout à l'heure et s'il a quelque chose contre nous, au lieu de recevoir des radios communautaire à l'Élysée, on attend la convocation de toutes les autres radios du même type.
Il devrait réfléchir à ce qu'il fait. Je vais vous dire ce qu'il fait. Il nous fait honte.
Voilà la vérité. [applaudissements] Il nous fait honte. On a été expulsé [applaudissements] de toute l'Afrique.
On est traîné de sous-re en Europe où on ne compte plus pour rien et où il continue à rêver de je ne sais quel couple franco-allemand en oubliant les devoirs qui sont liés à l'histoire profonde de nos pays et aux conditions qui garantissent la paix en Europe. Et la condition numéro 1, celle qu'a rappelé le président Chirak, le président Mitteran et Charles de Gaulle, c'est la parfaite égalité entre Allemand et français. Et quand les Allemands disent qu'ils veulent avoir la plus grande armée conventionnelle d'Europe, nous posons la question de savoir à qui il compte faire une guerre conventionnelle.
Et nous avons le droit de poser cette question parce que nous ne sommes pas d'accord avec le surarmement auquel monsieur le président de la République nous demande de souscrire en faisant avec les Allemands un char une autre fois un avion et que sais-je encore ? Il n'y aura pas d'avion en commun parce que les Français veulent garder la capacité de produire tout seul. Et quand bien même vous inventez de vendre à des Américains la société qui fabrique des ventilateurs, c'est pas grave monsieur Mélenchon.
Oui, les ventilateurs qu'on met dans les avions français. les ventilateurs qu'on met dans les sous-marins français. Donc ça veut dire que demain pour vendre l'une de ces choses, il faudra avoir l'autorisation des États-Unis d'Amérique.
Alors, je vous dis que quand il y aura un gouvernement insoumis, tout ça va être abrogé en deux temps, trois mouvements et ceux qui ont vendu par compartiment à la France répondront du crime de trahison parce que ça existe. [applaudissements] [applaudissements] Alors mes amis, j'ai cherché quelque chose qui vous plaise avant de m'en aller. 20 de faut que je trouve un truc he si quelqu'un a une idée de comment je suis pas me paumer dans mes papiers.
Alors euh non j'ai un truc superbe. Vous savez vous savez qu'Arian 6 bon non vous savez pas mais je vous le dis parce que moi ça m'intéresse. On a réussi à placer d'un coup alors la catastrophe c'est qu'on fasse des satellites de l'autre fou là qui en met partout.
Bon, enfin, dites-vous qu'au bout de 7 ans, il tombe, donc il suffit d'attendre 7 ans et on l'aura débarrassé. Alors, dans donc la fusée a très bien décollé et puis nous avons une française dans la fusée qui est partie dans l'espace, une femme merveilleuse. Elle s'appelle Sophie Adna, elle nous représente tous.
Je sais pas ce qu'elle pense politiquement et honnêtement, je m'en fous. Vous aussi d'ailleurs, hein. Bon, elle est là, c'est un modèle de courage pour nos filles, c'est un modèle.
Euh et puis pour nos gars aussi, ça leur apprend ce qui est le courage. Et elle avant de partir, voilà ce qu'elle a dit. Quoi ?
Qu'est-ce qu'il y a ? C'est pas vrai. Ah bah faut bien avoir des modèles fémins.
Courage. Non. E il est matcho lui hein. [applaudissements] Alors voilà ce qu'elle dit.
C'est tout bête. Moi, j'ai trouvé ça beau. Je me dis à l'époque, je lis au meeting.
Prenons soin les uns des autres, [rires] osons rêver grand ensemble et continuons à viser toujours plus haut. C'est ainsi que l'humanité progresse. Voilà ce qu'elle nous a dit avant de partir.
Vite vite, revenez madame, on a besoin de vous. [applaudissements] Alors, [applaudissements] vous savez, moi j'appartiens à une école intellectuelle un peu spéciale. Je crois, je pense avec mes amis que l'univers n'a guerre de sens et qu'il est vraisemblable que le concept même de sens est lié à l'espèce humaine et que ça concerne pas vraiment ni le très grand ni le très petit.
Alors que faire ? Nous autres, on nous a dit et bien c'est Albert Camu qui nous dit c'est le mythe de Cisif. Alors oui, Cisif, il est condamné par les dieux parce qu'il a rendu service aux êtres humains et bon alors il est condamné pour toujours.
Il roule en rocher. Alors il remonte avec le rocher jusqu'en haut. Puis quand il est en haut, le rocher redescend en bas lui aussi et puis remonte le rocher et Camu raconte.
Il dit "La lutte pour les sommets suffit à remplir le cœur d'un être humain." Non mais attendez, il y a ceux qui confondent avec le crapautage pour être au sommet de la pyramide. C'est pas pareil.
Le c'est on parle pas des carriéristes, on parle de celui qui roule le rocher. Et au bout d'un certain nombre d'années, je ne sais pas combien, j'ai fini par penser que non, mon héros ça serait pas lui, ça serait pas cisif parce que je me vois pas en train de vous dire il faut faire cis, tu parles d'un programme, c'est moyennement excitant. Alors, il y a un autre personnage qui m'a semblé pratiquer un existentialisme radical.
Existentialisme, ça veut dire que c'est l'existence qui fait le sens, hein. D'accord ? C'est donc qui chotte.
Alors, on dit "Ah oui, non mais attends, où tu vas là ?" Le gars, il croit qu'il est en train de combattre des dragons et c'est des moulins. Ouais.
Comment tu le sais que c'est des moulins ? Tu as pas été hein ? Bon, lui te dit que c'est des dragons.
Il a un pauvre cheval dont on peut rien tirer et un bon pote qui s'appelle Sancho Panza qui lui dit "Mais tu es fou toi !" Mais il le fait quand même. Et puis dans le livret de l'opéra, on trouve une belle phrase.
J'ai c'est le cadeau avant de m'en aller en courant pour aller prendre le train parce que c'est 09 37 secondes, j'ai droit jusqu'à 10. J'y vais. Citation dans l'opéra quiotte de Jules Mnet.
Changer le monde, ami Sancho, ce n'est ni une utopie ni une folie, c'est justice. Voilà. [applaudissements] [musique] [applaudissements][musique] Ça vaou [musique] m'a l'air par le [musique] [musique] [musique] [musique] Dieu [applaudissements]
Jean-Luc Mélenchon