Discours lors de l’inauguration du QG de campagne #Dati2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:13Invité politiqueChiffre
« 1400 Parisiens ont quitté la capitale depuis qu'Anidalgo Emmanuel Grégois dirige Paris. »
- 4:58Invité politiqueChiffre
« La dette de la capitale était de moindre 1 milliard en 2001. Elle atteindra les 12 milliards l'an prochain. »
- 10:43Invité politiquePromesse
« Je mettrai en place une police municipale armée. »
- 12:24Invité politiqueFait
« Nous allons changer pour un Paris apaisé. Paris est un territoire exigu, saturé. »
- 12:57Invité politiqueFait
« 100 % des Parisiens sont des piétons. »
Temps de parole
- Rachida Dati99 %
≈ 0,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir à toutes et à tous. Benjamin, pardon, je voudrais avoir un petit mot pour Hervé Marseille, cher Éric Michel Barnier qui m'ont dit s retenu Michel Barnier était à Bruxelles. Mais je vais vous dire déjà avant d'entamer mon discours, je vais me tenir au discours sinon je vais je suis débordée d'émotion, je vais vous le dire parce que chacun des visages que j'ai vu là sur le chemin, c'est chaque visage évidemment est une petite partie euh de ma vie de combat.
n'est-ce pas la euh d'engagement de terrain de déplacement euh d'engueulade de retrouvaill mais aussi moi je suis contente de retrouver c'est pas mes anciens amis mais c'est comme dans la famille obligé on s'engueule mais obligé on se retrouve parce que pour l'essentiel le combat est communis remercier aussi Nellie en particulier Jérôme évidemment qui sont là parce que l'organisation je vous la dois je voulais vous le dire aussi publiquement parce que c'est pas simple, je stresse beaucoup, je mets beaucoup de pression, ça claque la
[Applaudissements]
Je sais que certains sont venus, je voulais comme Marie qui voulait absolument être là mais d'autres personnalités que j'ai vu ici. Tout d'abord, merci d'être là à vous tous. Vous êtes tous fidèles, enthousiastes, vous êtes très engagé. Et ce que j'ai, c'est le vôtre et ce sera le vôtre. C'est ici que battra le cœur de notre campagne avec nos idées, avec vos bras et les miens avec, avec vos sourires, avec la passion. Et ce moment, cher Jean-Pierre aussi depuis le temps, nous l'avons attendu. Tous tous les élus qui sont ici peuvent le dire et en témoigner. Combien rencontrons-nous de personnes qui nous disent nous n'en pouvons plus donc arriver vite.
Combien song-je à partir le cœur serré faute d'espoir que Paris change un enfant. Ce sont ces familles pour qui chaque jour est un parcours du combattant depuis la naissance de leur enfant lorsqu'elle tentent d'obtenir une place en crèche en passant par un périscolaire de plus en plus dysfonctionnel pour pas dire totalement dysfonctionnel jusqu'à la peur quotidienne plus tard de revoir leur fils ou leur filles raquetter ou agressé. Ce sont ces personnes âgées qui n'osent plus sortir de chez elle tant l'espace public est devenu un chaos.
Un chaos dans la signalisation, un chaos des travaux permanents, un chaos pour traverser une rue d'où peut surgir à tout moment dans une anarchie totale, les vélos, les trottinettes ou même les bus. Ce sont ces personnes malades qui ne savent plus comment se rendre à l'hôpital pour suivre une chimiothérapie ou une dialyse parce qu'aucun taxi n'accepte de s'aventurer dans leur quartier paralysé par les embouteillages. Ce sont tous ces commerçants qui ont dû mettre la clé sous la porte parce que les livraisons sont devenues impossibles. Parce que les habitants des banlieux ne viennent plus faire leur course le weekend. Viens mon cher Henric, viens.
Viens avec Sophie d'ailleurs parce que toutes ces personnes qui habitent la banlieu ne viennent plus faire leur cours le weekend parce qu'ils doivent se barricader à chaque manifestation. Ce sont ces familles de classe moyenne, enseignants, policiers, infirmières, aides soignants qui travaillent chaque jour au service des Parisiens mais n'ont jamais accès au logement social.
Ce sont ces habitants des portes de Paris que nous rencontrons régulièrement encore récemment dans le 18e arrondissement cher Rudolf dans le 10e ou dans le 12e encore récemment cher Valérie, cher Corine, cher Franck, des hommes, des femmes qui travaillent, qui payent leur loyer, qui aspirent simplement à la dignité, à la tranquillité, mais qui vivent dans un environnement dégradé et qui subissent au quotidien les désagréments du commerce illégal et de l'insécurité.
[Musique]
1400 Parisiens ont quitté la capitale depuis qu'Anidalgo Emmanuel Grégois dirige Paris. Paris se vit de ses habitants, de ses familles, de ses enfants, de ses forces vives. Alors, la première cause de cette hémorragie d'hommographie, c'est la politique menée depuis 25 ans à Paris. D'abord indigné puis découragé, ces milliers de Parisiens sont partis la peine au cœur écuré de ce que Annie Dalgot et son équipe Emmanuel Grégoire, David Béliard, Yan Brossa ont fait de Paris. Alors ensemble, ils ont défiguré cette ville lumière et aujourd'hui ils osent encore briguer à nouveau le siège de Paris. Je considère, moi je ne sais pas comment ils n'ont pas honte. Ils ont dépensé sans compter.
Ils ont mis Paris au bord de la faillite. La dette de la capitale était de moindre 1 milliard en 2001. Elle atteindra les 12 milliards l'an prochain. Nous n'avons cessé d'alerter avec les élus qui m'entourent encore au dernier conseil de Paris. La chambre régionale des comptes a fini par confirmer toutes nos mises en garde dans un rapport. Oui, ils ont défiguré Paris. Ce sont les squir, les élégantes fontaines de la place de la République cher Nellie remplacé par une dalle de béton sans intérêt. C'est la destruction des kiosques à journau des band d'avion.
Vestig de l'histoire de Paris remplacé par un mobilier insipide quand ce ne sont de vulgaires planches posées sur des palettes industrielles. Jourstan des plots en plastique et des pissotières en forme d'obus partout. Pardon. Je l'ai dit, c'est écrit partout. Ils ont laissé notre ville se délabrer, se salir, se détériorer et finalement sans les dire. Les poubelles débordent, les mpoules creusent les routes, le mobilier urbain est rafistolé au scotch. Tous les candidats de la gauche, oui, c'est vrai. Euh tous les candidats de la gauche à cette élection. porte la responsabilité de l'État de Paris. Ce constat serait désespérant s'il ne subsistait pas un espoir.
Et cet espoir, ce sont les prochaines élections municipales. Oui. En mars 2026, les Parisiens auront le choix et ils pourront enfin tourner la page de l'idéologie, de la médiocrité. de l'incompétence et là nous allons vivre une élection historique. Pour la première fois, les Parisiens airont directement leur mère. Le temps des baronies, des écuries qui imposaient leur loi finalement au détriment de l'alternance est totalement révolu. Pour la première fois, nous sommes donnés gagnants. Alors, nous avons le devoir de nous rassembler et de gagner, je vous le dis. Et cette victoire, j'y crois comme jamais. Et à chaque fois que j'ai cru à quelque chose, je l'ai obtenu. Je vous le dis.
Oui, j'en suis sûr, je serai votre prochaine mère de Paris.
[Applaudissements]
Cher, cher Benjamin, cher Jean-Pierre, cher Philippe, cher David, cher Nie, chers tous, cher Henric, chers, des entreprises, moi je vais vous le dire, c'est ensemble que nous allons gagner. On se souvient nous tous, Agnès, rappelle-toi, en 2020, personne ne croyait en nous. personne mais on a de cesse de signer le terrain la nuit le jour à manger n'importe quoi n'importe où laqu et nous avons quand même réussi notre paris et c'est ensemble que nous gagnerons, je vous le dis en allant à la rencontre des Parisiens leur expliquant notre projet en les invitant à nous rejoindre.
Ce QG de campagne doit être le camp de base d'une campagne qui se mènera dans chaque rue, sur chaque marché, dans chaque café. Je veux que nous soyons partout au contact de chaque Parisien, au contact de tous ceux qui à Paris attendent le changement et c'est une majorité de Parisiens. Alors qu'il me fasse confiance, qu'il nous fasse confiance, nous avons une équipe, une équipe solide, une équipe passionnée. Oui. Le changement est possible et moi je vous le dis, il sera visible. Nous allons tout changer. Nous allons changer de mer d'abord. Nous allons changer d'équipe. Nous allons changer d'équipe cher Éric. Nous allons changer de méthode et surtout nous allons changer de projet.
En premier lieu, nous allons changer pour un paris propre. La propreté c'est le premier signe du respect. La propreté c'est de la dignité. Finalement c'est le premier geste écologique. Respecter une ville, ses habitants, son environnement. Pour rendre une ville propre, il faut de l'organisation et de l'efficacité. Une méthode, des agents sur le terrain, cher David, du matériel renouvelé, nous y avons travaillé. Et s'il y a bien une qualité que même mes adversaires me reconnaissent, c'est le volontarisme, c'est l'efficacité et c'est le résultat.
Alors nous cette ville nous allons la rendre propre propre 24h sur 24 7 jours sur 7 et vous verrez le changement ça sera dès la première année du mandat. Alors, nous allons aussi changer pour un paris sûr. Notre ville est devenue une zone de non droit où le craque gangrine les quartiers du nord-est où les bois sont devenus le théâtre de tous les trafics, de toutes les agressions sexuelles. Nous avons même des assassinats. Je souhaite avoir une pensée pour la jeune philippine mais aussi dont nous avons accompagné la famille cher Nellie. Tous ces événements nous ont bouleversé. Je mettrai en place une police municipale armée. J'en demanderai le renforcement des pouvoirs, n'est-ce pas cher ?
Nous comptons sur toi avec Michel Barni au Parlement pour obtenir ses pouvoirs renforcés pour que cette police municipale, il faut pas s'y tromper, c'est pas une police de proximité, c'est une vraie police, une police armée, formée pour qu'elle soit un véritable appui à la police nationale et nous installerons la vidéo protection partout comme tu l'as toujours préconisé cher Philippe et d'ailleurs en 2008, si nous avons eu un développement et une extension de la vidéo protection à Paris, c'est grâce à toi et nous te le devons. Mais il faudra aller plus loin parce que l'équipe actuelle par idéologie préfère l'insécurité effectivement à à tous les équipements de sécurité.
Dans de nombreuses villes, des mères ont su transformer des zones de non droit et il en existe à Paris dans le 20e, dans le 18e, dans le 10e. Nous nous y sommes rendus. Voilà, des cafés où effectivement les femmes n'ont pas accès, des rues où il est interdit de pouvoir y circuler à partir d'une certaine heure. La vu Marc Zormois où la prostitution mineur est à ciel ouvert. Voilà la réalité de Paris. H alors évidemment, je prendrai sur modèle, je prendrai tout ce qui a fonctionné ailleurs et j'appliquerai à Paris pour transformer ces zones de longroit et criminogène en zone apaisée.
Ce sera ma seule doctrine, celle de l'efficacité, celle de la culture du résultat dont je répondrai chaque année devant les Parisiens comme je le fais dans le 7e arrondissement. Cher Sophie, nous allons changer pour un Paris apaisé. Paris est un territoire exigu, saturé. Pour que chacun y trouve sa place, il faut planifier, organiser, mettre de l'ordre et non pas improviser et agir à l'aveugle par pure idéologie. Aujourd'hui, c'est l'anarchie dans les rues, amplifié par des travaux permanents. Je remettrai de l'ordre une place pour les voitures, une place pour les vélos, une place pour les bus et en premier lieu, une place pour les piétons parce que 100 % des Parisiens sont des piétons.
Un paris apaisé, c'est aussi un paris préservé du bruit permanent. Nous allons changer pour un paris qui protège les arbres. Nous avons tellement reçu des leçons d'écologie pas avec eux, on reçoit que des leçons. La seule politique écologique efficace, c'est un fait reconnu par toutes les études scientifiques. C'est celle qui sanctuarise les arbres existants et emplant de nouveau en pleine terre. Paris a la chance d'avoir hérité de grands arbres qui bordent ses avenues et ses places. Beaucoup n'ont pas survécu à la politique des chantiers permanents d'Amid et de son équipe. Beaucoup ont été abattus et d'autres sont morts à force d'être maltraités.
Je veux que Paris devienne un modèle pour le monde entier en matière de protection des arbres. J'en ferai une priorité. Nous allons enfin faire de nouveau rayonner Paris. Nous sommes les héritiers d'une histoire qui nous dépasse et je peux vous dire que je m'en suis encore plus rendu compte depuis que je suis une mise de la culture. Parcourir les rues de Paris, c'est tirer le fil d'un génie urbain, patrimonial, artistique qui traverse les siècles sans jamais se rompre. Quand j'ai été nommé ministre de la culture, j'ai voulu une culture pour tous parce que je sais que la culture est essentielle justement pour ceux qui n'ont pas accès.
La culture, c'est un levier pour répondre à tous les problèmes de la France, j'en suis convaincu. C'est pour cela que j'ai accepté de continuer mon action au gouvernement pour mener à bien les réformes engagées. Je poursuivrai ce double engagement pour Paris et pour la France. Et à Paris, je mesure le défi qui est nôtre pour protéger, entretenir, mettre en lumière le patrimoine, mais aussi pour faire vivre la culture. Une culture vivante, visionnaire et créative. Une culture qui ne soit pas celle de quelques-uns, pas celle d'un entre soi, mais une culture pour tous, les Parisiens et le monde entier.
Et cher Benjamin, auprès de toi, j'ai pu évidemment trouver ses partenariats, ses coopérations, c'est j'allais dire ces jumelage avec ces grandes villes européennes sur laquelle évidemment on travaille ensemble sur la protection du patrimoine et compris du patrimoine européen. C'est cela aussi le grand changement que je notre Paris, il sera construit avec les Parisiens. Sen est fini du mépris, de l'autoritarisme, des décisions imposées brutalement dans un bureau de l'hôtel de ville. Je serait comme je l'ai toujours été, une mère de terrain à l'écoute, très présente, très réactive, une mère qui ne se contente pas de promettre mais qui résoudra vos problèmes du quotidien.
Alors à vous, militants, bénévoles, soutien, amis, investissez ce lieu. Chers amis, vous êtes chaque jour plus nombreux à rejoindre notre dynamique d'alternance pour Paris. Je vous remercie d'être là comme je vous remercie d'être toujours à mes côtés. Je vous remercie aussi d'avoir toujours été solide, très solide. Je vous remercie aussi de votre énergie, votre dynamisme. Tous les jours sur le terrain, dans tous les arrondissements, dans cette campagne, nous irons partout du 1er au 20e arrondissement, de l'est à l'ouest, du nord au sud.
Parce que nous nous parlons au Parisiens, à tous les Parisiens, parce que nous respectons tous les Parisiens et en premier lieu ceux qui ont trop souffert d'être abandonnés et méprisés par cette majorité sortante. Et je vois chère Sophie ton affiche, nous on n' pas de mépris pour les entreprises et les petites entreprises. un lieu d'attractivité pour ceux qui veulent créer des richesses et les partager et les partager avec tous les Parisiens quel que soit leur condition. Je suis la seule candidate à pouvoir parler à tous les Parisiens dans tous les arrondissements. Je suis la seule candidate qui a eu plusieurs vies ou et qui n'en a oublié aucune.
Qui sait dans cette majorité sortante gavé au notes de frais de vivre, n'est-ce pas cher dans un HLM dégradé ? Oui. D'avoir besoin de sécurité, de se battre pour y arriver contre contre beaucoup de vent et beaucoup de maré. Alors, j'ai l'énergie, je vous le dis, j'ai la détermination, j'ai la force, j'ai la volonté de ceux à qui rien n'était promis et qui ont tout construit eux-mêmes. Cette force, c'est ce qui fait ma différence. C'est ce qui interroge souvent, qui intrigue aussi.
Mais cette capacité à comprendre le quotidien de tous les Parisiens, c'est aussi ce qui me distingue les autres candidats qui ne représentent finalement que même ces candidats qui ne parlent qu'à ceux qui leur ressemblent, qui ne veulent pas rassembler, qui refusent de fédérer, unir mais ne cherchent qu'à opposer, cloisonner, diviser. Chers amis, vous êtes la face visible de la majorité silencieuse des Parisiens qui n'en peut plus de voir Paris décliner à l'inion. Tu as été un acteur majeur. Tu l'es toujours pour le cinéma et tu en es le témoin. Vous êtes la face visible.
Vous êtes capable de tous ceux qui espèrent le changement et qui en sont convaincus parce que pour la première fois, je vous le dis, la victoire est possible. Elle ne dépend que de nous. Alors, je vous le dis, nous allons gagner et je vous le redis, je serai votre prochaine mère de Paris. Amen.
Rachida Dati