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Discours / meetingSarah Knafo· 11 février 2026 69 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsSécuritéLogement

Meeting de Sarah Knafo à Paris : Je veux vous parler de mon programme économique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 86 %Attaque 9 %Défensif 4 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:20Sarah KnafoFait
    « La mairie de Paris vous a pris votre argent et elle ne vous a pas offert en face un service public municipal de qualité. Moi, j'appelle ça du vol. »
  • 7:30Sarah KnafoPromesse
    « Je propose de renverser totalement cette logique en imposant que désormais nous allons dépenser moins pour pouvoir taxer moins pour que les Français, les entreprises comme les particuliers puissent gagner plus ou investir plus. »
  • 9:40Sarah KnafoPromesse
    « Je divise la taxe foncière par deux pour tous les propriétaires qu'ils soient entreprises ou particulier. »
  • 10:20Sarah KnafoPromesse
    « Je diviserai pour les locataires la taxe de balayage et la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. »
  • 3:00Sarah KnafoChiffre
    « madame Hidalgo a supprimé 60000 places de stationnement depuis qu'elle est arrivée à la mairie de Paris il y a 12 ans. »
  • 7:00Sarah KnafoChiffre
    « ça permet de réduire le trafic jusqu'à 15 %. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:37
Sarah Knafo

Ah. Yes.

1:19
Non speech

[musique]

1:30
Sarah Knafo

Mesdames et messieurs, chers amis, merci d'être aussi nombreux pour ce meeting de Paris. Merci d'accueillir votre candidate pour être la prochaine mère de Paris, madame Sarah Kna. Merci d'être aussi nombreux ce soir pour ce moment entre nous, entre parisiens Mesdames et messieurs, madame Sarah Knafo. Oh. Merci à vous. Merci à vous. Quelle belle musique ! On va peut-être la laisser pendant tout le discours. Bonsoir à tous. Je suis vraiment heureuse d'être avec vous aujourd'hui. Merci. pardon. Moi aussi je vous aime. [applaudissements] Pardon ? Pardon ? Pardon ? Pardon ? C'est vraiment magnifique cette campagne où je vois des sourires partout autour de moi.

Alors que l'analyse que je faisais avant de choisir le slogan de ma campagne, une ville heureuse, c'était précisément que Paris était devenu une ville triste. Et ce que je trouve magnifique, c'est qu'avant même d'avoir gagné la mairie de Paris, ce qui ne manquera pas d'arriver le 22 mars prochain. [applaudissements] [applaudissements] Avant même donc, disais-je, d'avoir gagné la mairie de Paris, on arrive déjà à faire une ville heureuse partout autour de nous.

Et quand les gens vous voient, quand les gens quand les gens voient nos tractes, quand les gens voient vos écharpes, monsieur, une écharpe magnifique et je vois même une doudoune jaune, quand les gens vous voient, il retrouvent déjà le sourire. Et pour tous ceux qui militent à mes côtés et j'en vois qui à vous devez voir sur les marchés déjà que quand les gens reçoivent notre acte, on leur rend le sourire, on leur rend leur dignité, on leur dit que leur ville, leur capitale peut redevenir demain une ville heureuse. [applaudissements] Monsieur a même un mouchoir jaune. C'est magnifique. On impose, on impose le thème.

Pour moi, l'ambition de faire de Paris une ville heureuse, c'est quelque chose de tellement évident que j'en viens même à me demander comment les autres n'y ont jamais pensé avant. Et vous voyez qu'on les énerve à ça, notre campagne les énerve. Toutes les polémiques sont permises. Je reviens pas dessus. On va pas leur faire de publicité. Je leur ai fait plaisir une fois, je leur ferai pas plaisir deux fois. Rassurez-vous. [applaudissements] Et donc on les énerve mais pendant qu'il parle de nous, pendant qu'il parle de notre campagne, nous nous parlons des Parisiens. Nous parlons des problèmes des Parisiens, nous parlons des Gabjgis.

Et vous allez voir cette semaine que je vais pas y aller de main morte quand il va s'agir de dénoncer les agissement de 25 ans de socialisme qui nous ont spolié, qui nous ont volé, qui ont pris votre argent parce que le seul argent dont dispose la mairie de Paris, c'est l'argent que vous avez créé tous en tant que salarié, en tant que chef d'entreprise, en tant qu'indépendant et peu importe tout ce que vous avez pu faire. La mairie de Paris vous a pris votre argent et elle ne vous a pas offert en face un service public municipal de qualité. Moi, j'appelle ça du vol.

Cet argent, je vais vous le rendre et vous allez voir dès cette semaine que je vais permettre de remettre un peu de sérieux dans cette campagne. On va pouvoir aborder les vraies questions plutôt que faire des quiz sur les joueurs du PSG, même si on peut tous dire "Allez Paris ce soir quand même, vu le 5-0". On peut applaudir le PSG. [applaudissements] C'est très bien qu'une foot comme moi arrive à faire applaudir le club. Je suis vraiment très très fière. Donc on va remettre les vrais sujets sur la table. Les vrais sujets, c'est notamment le budget de la ville de Paris. Vous le savez, j'ai été magistrate à la cour des comptes.

Donc quand j'ai commencé à travailler mon programme et je vois que certains l'ont monsieur, je peux vous je peux vous le prendre et et et le montrer à ceux qui ne l'ont pas encore vu. Donc ce programme de 130 pages dans lequel toutes les mesures sont chiffrées, tout est budgété, je crois que c'est le programme le plus complet de cette élection et je le dis en toute humilité parce que je ne l'ai pas construit toute seule. Je l'ai construit à l'aide d'ingénieurs, d'architectes, de directeurs de crèche, de commissaires de police, de militaires.

Et je veux leur rendre hommage parce que c'est de ce travail dont je suis fière et c'est pour ça que je me permets tous les jours de dire sur toutes les antennes que j'ai le meilleur programme de cette campagne parce qu'il a été créé par les meilleurs. [applaudissements] Avec plaisir. [applaudissements] Merci monsieur. D'ailleurs, je crois que le programme est disponible en livre quelque part dans la pièce. Vous le verrez tout à l'heure en sortant. OK, très bien. C'est très bien. Vous pouvez l'acheter en effet, mais vous pouvez aussi l'avoir gratuitement sur unileureuse.fr. Contrairement à LFI, on n'oblige pas les gens à payer pour avoir le programme à disposition.

Donc vous pouvez aussi l'avoir en PDF sur unvilleureuse.fr mais si vous voulez le livre en souvenir, il est là ce soir. Donc ce programme, j'en suis très fière parce que je l'ai construit à vos côtés et vous voyez ce soir la disposition de de cette scène. Je suis parmi vous et j'ai commencé ma campagne parmi vous quand j'ai lancé la grande consultation, c'est-à-dire le fait d'annoncer que je serai dans un café à telle heure, tel jour et de recevoir des Parisiens qui viennent me raconter ce qu'ils vivent, ce qu'ils subissent, ce qu'ils imaginent pour leur ville.

Il y a aussi des gens qui viennent avec des solutions, parfois avec des de vrais programmes pour Paris, pour la culture parisienne, pour les crèches parisiennes. Et je peux vous dire et j'en vois ça d'ailleurs certains dans la salle qui sont venus me donner d'excellentes idées et qui ensuite les ont retrouvé dans mon programme parce que ce programme, il est aussi évolutif et j'accepte tout à fait d'évoluer, de prendre les meilleures idées chez ceux qui les connaissent. Vous le savez, ma liste n'est pas une liste reconquête, mais une liste sans étiquette qui a vocation à accueillir des talents venus de partout, des talents venus des LR par exemple.

Et vous avez peut-être vu Aurélie Assouine qui m'a rejoint dimanche. Je pense qu'on peut l'applaudir pour son courage. [applaudissements] Il paraît qu'elle est quelque part là-haut. C'est très bien qu'on l'applaudisse. Non, elle est là. Elle est là en rose. On complète la charte. On peut applaudir Aurélie. [applaudissements] Et donc Aurélie qui reste LR jusqu'à nouvel ordre et si elle est expulsée des LR, on saura que chez LR, on tolère l'alliance avec les macronistes mais pas l'alliance avec une liste de droite. Donc ce sera un bon test cette semaine pour voir où se situent vraiment les républicains.

Et en attendant, je le dis pour Aurélie comme pour tous les autres qui ne manqueront pas de me rejoindre bientôt, vous pouvez tout à fait rejoindre ma liste sans adhérer à un parti. Vous pouvez garder votre carte au républicain si vous êtes les républicains. Vous pouvez rester un non encarté si vous êtes un non encarté. Et sur ma liste, vous le verrez, je vais bientôt venir à mes camarades qui sont à côté, mais je garde le meilleur pour la fin. J'aurai des commissaires de police qui ne prendront pas nécessairement leur carte dans un parti.

J'aurai des directeurs de crèche, des restaurateurs, des commerçants, des libraires parisiens qui peuvent venir parce qu'ils partagent ce projet de faire de Paris une ville heureuse. Donc parmi vous, peut-être que certains ont candidaté pour être sur les listes et alors je vous rassure, on va vous répondre très vite parce que le temps presse qu'on a reçu 900 candidatures alors qu'il n'y a que 503 places. Donc on fait au mieux. Vous avez tous des profils magnifiques. C'est difficile de discriminer parmi des profils magnifiques.

[applaudissements] [applaudissements] Et donc cette philosophie qui est la mienne, c'est de dire "Je ne recherche pas des professionnels de la politique mais des professionnels de la réussite." Ce qui compte, c'est que demain, lorsque nous serons à la mairie de Paris, lorsque mes candidats seront des élus, des élus de la ville de Paris, qu'ils mettent leur intelligence, que nous mettions les meilleures intelligences au service des Parisiens. Et c'est une transition parfaite pour me permettre d'introduire monsieur Pierre Noisa. [applaudissements] Merci Pierre qui est Bonsoir [applaudissements] à tous.

Pierre qui est un ingénieur, un polytechnicien même j'ai beaucoup d'admiration pour les ingénieurs français qui ont contribué à construire notre pays. On est un vieux pays d'ingénieur qui a réussi à s'industrialiser, qui a connu l'une des plus belles croissances d'Europe dans les années 60 et 70 grâce à ces ingénieurs.

Vous m'entendez aussi peut-être parfois rendre hommage aux ingénieurs de l'automobile française qui ont contribué à la qualité de l'air puisque vous le savez, la qualité de l'air s'est améliorée dans les villes, dans toutes les villes, y compris dans les villes de droite n'en déplais à madame et que si la qualité de l'air s'est améliorée, c'est grâce aux gens aux ingénieurs de Renault de PSA qui ont inventé les peaux catalytiques qui polluent beaucoup moins, qui émettent beaucoup moins de particules toxiques. qu'on peut plutôt les remercier eux que remercier les mauvaises décisions de la ville de Paris. [applaudissements] Et il faut que la politique sache aussi rester humble.

Et c'est toute ma démarche de dire que je m'entoure des meilleurs parce que j'ai besoin des meilleurs que vous le savez, la personne intelligente en principe, c'est celle qui sait s'entourer de gens plus intelligents qu'elle.

Donc, j'ai l'honneur de vous présenter Pierre Noisa, un polytechnicien brillant, pionnier du Bitcoin en France, un entrepreneur à succès, un homme droit, un homme intègre qui [applaudissements] peut-être que vous l'avez entendu de manière brillante chez Apoline de Malerme sur BFM qui a malheureusement l'année dernière vécu une tragédie personnelle ou en tout cas failli vivre une tragédie personnelle puisque sa fille a manqué de se faire enlever en plein Paris comme si nous vivions au Mexique parce que Pierre Noisa est un entrepreneur à succès dans le Bitcoin.

Donc on vit dans un pays qui non seulement ne protège pas la liberté économique mais qui ne garantit pas la première de nos libertés à savoir la sécurité. Je laisse Pierre Noise à parler. On peut l'applaudir. Merci. [applaudissements] Merci à tous. Merci. Merci. Merci Sarah pour cette présentation. Je je prendrai pas le mot introduction qui est plutôt un anglicisme, mais en tout cas, je suis très fier et très honoré de rejoindre ton équipe. Euh je rencontre que des gens d'une grande qualité d'ailleurs, depuis que je m'investis plus avec Reconquête dans cette campagne qui est pour moi une première.

Je suis pas évidemment un homme politique, vous l'avez compris, je suis ingénieur donc pour me présenter ingénieur de formation comme l'a rappelé Sarah. Et euh ingénieur, c'est quelqu'un qui aime trouver des solutions aux problèmes. Donc c'est un peu l'inverse de ce que font beaucoup de politiques qui trouve un fond de commerce dans les problèmes. Moi, c'est les solutions qui m'intéressent. Donc je pense que on est nombreux dans cette pièce à à penser comme ça et en tout cas c'est moi ma formation et mon état d'esprit en tant qu'ingénieur. Après donc dans cette campagne je rejoins des gens extrêmement brillants.

Sarane toujours très modeste mais elle est majore majeure de de promotion à Lena. Donc donc c'est euh largement euh un un largement euh je veux dire une preuve de son travail, de sa de ses capacité euh autant que un diplôme de de l'X. Euh effectivement l'X c'est une école assez ancienne en France. Ça fait partie des filières d'excellence qu'il faut défendre. Elle est attaquée comme toutes les filières d'excellence par le wisme, le le gauchisme qui infiltre toutes les institutions. Vous vous le savez. Euh je le vois moi donc de ma petite fenêtre sur l'X mais même l'X qu'on pourrait penser un peu à l'abri de tout ça, ils arrivent quand même à essayer de la de la saper.

Donc il va falloir il y a du travail. Je pense que Reconquête a vraiment porte bien son nom. C'est c'est vraiment ça, c'est reconquérir un pays qui est livré au socialistes depuis 50 ans, je peux le dire maintenant parce que je suis plus sans doute parmi les plus anciens dans cette salle. Et donc j'ai j'ai vécu cette ce déclin, cette euh comment dire cette emprise du socialisme sur le pays et sur toutes ces institutions. Euh c'est assez frappant. Alors le socialisme allant aujourd'hui de LFI à une bonne partie des LR hein, faut faut pas se tromper. Il y a même des socialistes souverainistes qui s'appellent le RN. Euh donc euh le seul parti de droite à ma connaissance, c'est c'est Reconquêt.

Donc euh [applaudissements] et là c'est là c'est l'entrepreneur. C'est là c'est l'entrepreneur. Je sais qu'il y a des entrepreneurs dans la salle. Euh c'est l'entrepreneur qui parle parce queon reconnaît un parti de droite au fait qu'il l'aime qui qui préserve les créateurs de richesse. He c'est aussi ça la liberté, la sécurité qui est indissociable de la liberté et euh la liberté économique, c'est-à-dire la liberté d'entreprendre. et préserver les les créateurs de richesse parce que s'ils sont pas là, s'ils commencent à partir comme je l'observe moi euh dans notre secteur en tout cas, je vois beaucoup de jeunes partir à cause des des problématiques de sécurité notamment.

Euh donc on on ressemble de plus en plus à l'Allemagne de l'Est. qui manque plus que le mur pour nous empêcher de partir hein puisque mais bon on va essayer d'éviter ça avec Sarah et et en gagnant des élection c'est la seule solution dans un pays démocratique et c'est pour c'est la raison de mon engagement au côté de de Sarah et et au sein de reconquête euh sur je pourrais dire un mot de plus donc vous avez compris que je suis père de famille mais je donne pas plus de détails que ça sur mon entourage familial puisque maintenant il est la cible du crime organisé en France même si C'est un sentiment d'insécurité pour Dupont Moretti. Pour moi, c'est une réalité.

Donc je pense que pour beaucoup de Français donc on a le crime organisé qui corront des des des fonctionnaires pour obtenir les coordonnées des gens qui voient leur combien ils gagnent, combien ils ont de patrimoine. Donc on va les cibler, on va envoyer des gens chez eux. Donc la le problématique de sécurité depuis que Macron est à l'Élysée, c'est vrai que c'est plus que empiré. Là on est vraiment dans un état catastrophique au niveau sécurité. Je veux que tout le monde en soit conscient. Je pense que tout le monde en est conscient ici dans cette salle, mais il faut que les gens qu'on rencontre effectivement comprennent que il y a un enjeu sécuritaire maintenant en France extrêmement grave.

Euh, on est en train de devenir un narcoétat et en plus avec toutes les activités criminelles qui vont avec. Sur le plan économique, bah c'est la liberté économique qui manque, ça c'est certain. C'est-à-dire pas être taxé quand on prend un salarié qui est pas 70 % de ce qu'on paye qui qui aille à l'État que ce soit du salaire que les gens gagnent mieux leur vie c'est essentiel. Donc pour ça il faut tailler dans les dépenses. Il y a des pays qui l'ont réussi je crois notamment en Amérique du Sud Miley Mané la tronçonneuse. Donc c'est possible. Sarah propose 10 milliards d'économies donc sur le mandard. Donc c'est possible aussi à Paris pour commencer.

On va on va montrer que c'est possible à Paris et si on montre que c'est possible à Paris, ce sera possible au niveau de l'État et à ce moment-là, on pourra refaire partir l'économie française. Voilà. Merci. [applaudissements] Merci. Merci Pierre Noisa de ce de ce témoignage. On accueille maintenant un jeune chef d'entreprise, il a 31 ans et c'est notre tête de liste dans le 7e arrondissement de Paris. Merci d'accueillir Arthur Paris. [applaudissements] pour Paris. [applaudissements] Merci beaucoup. Merci à tous. Je suis très très honoré d'être là ce soir.

Je suis doublement honoré déjà parce que j'ai l'opportunité de m'exprimer à vos côtés et enfin surtout parce que Sarah m'a fait l'honneur justement de me nommer tête de liste du 7e arrondissement pour aller la représenter ses idées, son projet dans un arrondissement comme vous le savez au combien symbolique. Donc merci pour ta confiance accordé. [applaudissements] Je m'appelle Arthur Paris, ça ne s'invente pas. Je suis originaire de Grenoble et je crois que comme beaucoup de Français qui ont grandi loin de Paris, j'ai eu cette chance finalement de toujours rêver Paris, l'idéaliser, la fantasmer, si bien que j'y ai eménagé il y a 10 ans maintenant.

Et si je vous parle de ça, c'est parce que je crois que c'est parce que je suis devenu parisien que je suis devenu entrepreneur. Et vous savez quand je suis arrivé, j'avais moi, contrairement à certains de mes prédécesseurs, j'avais pas vraiment réussi très correctement mes études. Je les avais même complètement raté. J'avais pas beaucoup d'argent mais j'avais des idées et j'avais surtout l'ambition et l'envie de réussir. Et l'entrepreneuriat vous permet peut-être éventuellement un peu de réussir. Ça vous permet d'aller d'un point A vers B. Alors parfois c'est c'est comme ça, parfois c'est long, parfois c'est lent. En France, c'est compliqué.

En France, c'est compliqué parce que ça c'est très français, ça va vous plaire. vous n'avez même pas commencé que déjà vous faites fracasser, vous avez des charges, des détails administratifs, il faut un comptable, il faut un expert fiscal, c'est très compliqué mais ceci ça l'entrepreneuriat c'est essayer beaucoup, essayer souvent, rater parfois mais toujours recommencer. Et si je vous parle de moi et de ça, c'est pour mieux vous parler de Sarah parce que Sarah justement a cette extraordinaire capacité d'aller d'un point vers un point B, de fixer un projet, de faire un constat, d'établir une vision et cette vision justement de la mettre au service comme vous le savez des Parisiens pour 2026.

[applaudissements] Alors, je file la métaphore entrepreneuriale. Le point A, le point B, il faut un escalier. L'idée, c'est quand même de progresser. L'avantage avec Sarah, c'est qu'il y a un projet 130 pages de proposition, c'est quand même pas mal. Alors, si j'étais un peu piquant, je vous dirais que les autres n'ont quand même pas vraiment de programme. Ce qui est assez hallucinant. Paris, capitale de la France, 7e puissance mondiale. Il y a des candidats qui n'ont pas de programme. Nous, on a de la chance. On a un programme, il est documenté, il est chiffré, il est sourcé. On peut remercier Sarah parce qu'en plus on a le meilleur programme.

[applaudissements] Alors, je me suis pas réveillé un matin gourouisé par Sarah en criant Sarah, Sarah. J'ai fait comme tout le monde. J'ai regardé son programme justement 130 pages de proposition. Et quand à la dernière page, vous voyez, vous êtes d'accord avec 100 % des propositions qui ont été faites, moi vous savez dans ma vie, j'ai appliqué une règle simple. Si je vois que des plus et que je vois pas de moins, c'est que je sais que je peux y aller. C'est la raison notamment j'y suis allé à fond. C'est pour ça que je suis face à vous ce soir. C'est pour ça que je prends un peu la lumière.

Et d'ailleurs, je crois que c'est aussi ça le rôle d'un entrepreneur, c'est de parfois essayer et de souvent se risquer. Et c'est aussi un peu ce que je fais ce soir en vous parlant et encore une fois, je suis très honoré d'être là. Pour conclure, merci. [applaudissements] Merci beaucoup. Pour conclure, je vais essayer de pas trop digresser. Depuis une dizaine de jours, j'ai eu l'opportunité de rencontrer des Parisiens de toutes obédiences sur les marchés, de discuter. Il y a deux catégories de personnes. Il y a ceux qu' ont lu le programme, ils sont déjà convaincus et il y a ceux qui sont justement à aller convaincre.

Et là, je vous invite tous et je vous invite tous, je le fais au quotidien, aller rencontrer les gens parce que c'est ça aussi entreprendre. Entreprendre, c'est entreprendre une activité mais c'est aussi entreprendre une rencontre, une discussion. Et là, vous pouvez tous individuellement faire la différence. Vous pouvez aller convaincre une, 5, 10, 20, 50 personnes. Vous pouvez le faire et vous pouvez permettre de continuer la dynamique qui a été enclenchée par Sarah. Et quelle extraordinaire dynamique.

[applaudissements] Donc, je vous invite tous chaque fois que vous le pouvez au café, au déjeuner, au dîner, vous allez rencontrer, vous allez discuter, vous parlez du projet, vous avez le meilleur projet. Alors vraiment allez-y et je vous assure que vous ferez la différence. Pour conclure, je vais arrêter, je vais m'arrêter là. Le 15 et le 22 mars, on vote en masse pour Sarah Knafo pour refaire de Paris ce que Paris n'aurait jamais dû cesser d'être. Paris plus belle ville du monde. Paris capitale de la France, capitale dans le monde et surtout Paris ville la plus heureuse du monde. Merci à vous. Merci d'accueillir à nouveau votre candidate à la mairie de Paris, madame Sarah Knafo.

[applaudissements] Merci beaucoup. Merci Arthur. Merci Pierre. Ravi de vous avoir entendu. Maintenant, j'aimerais qu'on applaudisse ceux qui sont dans la salle, les entrepreneurs. J'aimerais qu'on les applaudiss. [applaudissements] Vous avez beaucoup aujourd'hui de politiciens qui veulent culpabiliser le monde de l'entreprise et on sent, y compris dans l'administration, et je les connais bien, une forme de malveillance par nature à l'égard de l'entrepreneur. Ce serait quelqu'un qui gagne déjà beaucoup trop. On aurait finalement jamais de scrupule à taper toujours plus sur les entreprises et vous les avez vu tous à l'assemblée inventer des taxes et des impôts.

On nous dit que les députés n'arrivent pas à s'allier, à s'unir pour voter des lois, mais quand il s'agit d'inventer des impôts, alors là l'union sacrée, ça ils y arrivent. Et donc on a vu, comme le disait Pierre Noisa tout à l'heure, LFI voter main dans la main avec le RN pour inventer des taxes sur ce qu'on appelle les multinationales en nous faisant croire que ça allait concerner uniquement Amazon et Starbucks. Alors qu'en réalité une multinationale au terme de ce qu'on lisait dans cet amendement, c'était tout simplement une entreprise qui faisait également du bénéfice à l'étranger.

Ben vous imaginez qu'en réalité on allait taxer tout le monde et donc qu'on allait punir les entreprises qui exportent et qui font la fierté de la France. Et c'est la raison pour laquelle je suis fière de dire que nous on applaudit les entrepreneurs, on leur rend hommage, on est reconnaissant. Ce sont eux qui créent, eux qui innovent, eux qui embauchent. On doit être fier d'eux et le leur dire et leur répéter. Et quoi qu'en disent Élise lucé, quoi qu'en disent LFI, quoi qu'en disent CA investigation, on est au côté des entrepreneurs français et on est bien les seuls.

[applaudissements] [applaudissements] Je vais maintenant laisser la parole à la salle pour échanger avec vous et répondre à des questions. Mais si certains d'entre vous peuvent me poser des questions sur la fiscalité, ça m'arrangerait parce que sinon je j'aurais développé longtemps. Donc je vais vous laisser la parole parce queOlivier va me dire sinon qu'il y aura pas assez de temps pour les questions-réponses et je tiens à rester avec vous et à vous répondre. Vous avez une question monsieur ? Une vraie question. Allez, c'est parti. Euh bonjour, bonsoir Saras, je m'appelle Laurent Paris 14e.

Euh en fait ma question serait en fait pour les comment pour les migrants en fait qui comment qui euh qui sont sans qui sont sans papier machin et comment et pour la pour la nuit pour l'insécurité la nuit et tout ça que pensez-vous faire avant bien sûr peut-être avant 2027 parce que peut-être tout va se jouer 2027 donc que pensez-vous faire en ce en ce tape de temps quand vous allez enfin voilà compris merci vous êtes pour l'Union des droites aussi alors c'est deux questions les migrants et l'union différent spécialité c'est très différent. Bon alors je commence par la fin l'Union des droites.

Oui bien sûr évidemment je pense même être la seule dans cette élection à en parler question et tant mieux. J'espère que les autres me suivront. Ce qui est clair c'est que quand on regarde les sondages aujourd'hui, on voit que la droite est majoritaire à Paris. Contrairement à ce que tout le monde pense, on a beaucoup dit Paris c'est une ville de Bobo, c'est une ville à gauche et cetera. Regardez les sondages aujourd'hui. Si vous additionnez Thierry Marian, Pierre Hivbour Nazel, Rachidati et moi, vous êtes déjà à plus de 56 %. Paris est à droite. La droite peut gagner la ville. Mais pour ça, il y a une seule condition, il faut s'unir. Donc moi, je dis jamais je ne ferai perdre la droite.

Je suis là pour faire gagner la droite. Si demain je suis devant au premier tour, et j'espère que ce sera le cas, en tout cas pour l'instant, il se trouve que nous sommes les seuls à connaître une dynamique. Et vous avez peut-être vu le sondage de ce matin [applaudissements] où Haris me met à 12. J'ai on a encore pris deux points par rapport au précédent sondage de la semaine dernière, donc 12 %. Je trouve que c'est également ce qu'on ressent sur le terrain.

Des gens qui viennent à nous, qui viennent nous dire même aux portes de Paris, je suis allée à porte de Clichi, à porte de clignancour, à porte dorée, des gens viennent me voir et me disent "J'ai voté deux fois pour madame Hidalgo et cette fois je vais voter pour vous. [applaudissements] parce que les gens vivent les problèmes qui ont été créés, causé ou en tout cas qui ont subi le grand laisser aller de la mairie de Paris et qu'ils ouvrent les yeux. Et là, j'en viens à votre première question, monsieur. La sécurité, au-delà de la question des migrants, c'est pas qu' qu'un problème d'immigration. La sécurité plus globalement.

La sécurité à Paris, c'est un sujet qui traverse tout les clivages, y compris à gauche et même à l'extrême gauche, vous avez les électeurs qui vous disent "C'est dans le top 3 de mes priorités." La sécurité, c'est un thème qui est appartisan. Tout le monde veut être en sécurité. C'est la première de nos libertés, le fait d'être en sécurité. Alors, qu'est-ce que je propose ? De plus que doubler les effectifs de la police municipale, de les passer à 8000 agents. Pourquoi ? Parce qu'on a compris pendant les Jeux Olympiques une chose à la fois simple, banale, plus de policiers sur la voie publique égale moins de délinquants sur la voie publique. Simple, basique, efficace.

Quand vous avez des policiers qui font des rondes régulièrement, qui ont ordre de la mairie et c'est l'ordre que je donnerai quand je serai maire de Paris, s'ils ont ordre d'aller interpeller les délinquents, s'ils ont ordre de verbaliser la moindre infraction, le moindre délit sur la voie publique, et il y a une loi qui va être votée dans un mois ou deux.

Donc là, ce printemps qui va permettre à la police municipale d'avoir encore plus de pouvoir, de verbaliser la consommation de drogues sur la voie publique, évidemment le trafic de drogue sur la voie publique, l'état d'ébriété sur la voie publique, l'occupation illégale du domaine public, tous ces sujets que vous vivez au quotidien avec des gens qui peuvent zoner en bas de chez vous, qui peuvent guetter, qui peuvent trafiquer de la drogue, qui peuvent consommer de la drogue, qui peuvent boire et être alcoolisés sur la voie publique. Tout cela c'est déjà dans le code pénal. Demain, vous avez des policiers municipaux, ils peuvent aller les interpeller et c'est ce que je ferai.

Et s'il faut le faire 10 fois par jour sur les mêmes personnes, c'est ce qu'on fera. On va passer [applaudissements] et je m'arrêterai pas là. Il faut également armer la police municipale comme c'est déjà le cas dans 80 % des polices municipales de France. Même à Bordeaux qui est une ville de gauche, vous avez la police municipale qui est armée et madame Idalgo a fait le choix idéologique de désarmer la police municipale parisienne, ce qui est irresponsable non seulement pour nous parce que les policiers ne peuvent pas nous protéger mais également pour les policiers eux-mêmes qui sont des cibles pour les délinquants.

Et vous imaginez qu'à Paris, vous avez des policiers municipaux qui sont moins armés que les voyou en face d'eux. C'est un scandale ce scandale, on va revenir dessus. On va évidemment armer la police municipale. Ensuite, on va doter la police municipale du meilleur de la technologie. Parce que mon ambition dans ce programme et demain à la mairie de Paris, c'est de mettre la technologie au service de nos compatriotes. Et vous avez peut-être vu que dans cette élection magique, tous les candidats m'attaquaient parce que j'utilise l'intelligence artificielle. Mais quel aveu ! Ils se reconnaissent là. Ils enlèvent leurs masques.

Ils disent à tous ceux qui nous écoutent qu'ils ne connaissent rien à la technologie, qu'il ne l'utilise pas, qu'il ne la comprennent pas. Comment voulez-vous qu'il la mettent demain au service des Parisiens ? L'identité de Paris, c'est d'être une ville qui a toujours été à la pointe, à la pointe de l'urbanisme, à la pointe des règles de propreté, à la pointe de l'architecture, évidemment de la beauté, mais aussi de la modernité. Et depuis 25 ans de gauche, Paris devient une ville obsolète. Est-ce qu'on veut continuer comme ça ? Est-ce qu'on veut une ville moderne ? Oui. Est-ce qu'on mérite tous une ville moderne ? Oui. Et ben, c'est ce que vous aurez quand le 23 mars maire de Paris.

[applaudissements] Merci Sarah. [applaudissements] Une question d'un habitant du 7e arrondissement. Bonsoir Sarah, entrepreneur et électeur du 7e arrondissement qui aura le plaisir le 15 mars prochain de voter pour vous et pour monsieur Paris. Merci de rassembler les forces vives de la capitale. Je pense que si on continue ainsi, on fera bientôt rougir les organisateurs du Chinese Business Club. Euh, on vous a entendu parler de la taxe foncière, mais quel est le programme fiscal pour les Parisiens ? Est tellement sympa. Ah oui, il l'a fait. Le programme fiscal.

Avant toute chose, vous connaissez ma philosophie peut-être pour ceux qui me connaissent, il y en a certains qui découvrent donc je vais le redire. À l'échelle nationale, c'est de renverser totalement la logique actuelle. La logique actuelle, c'est de taxer toujours plus comme on vous le disait avec Pierre tout à l'heure, de taxer toujours plus pour que l'État puisse continuer de dépenser comme il dépense. Donc taxer plus pour dépenser plus en quelque sorte. C'est la même logique qu'on poursuit depuis plus de 40 ans.

Je propose de renverser totalement cette logique en imposant que désormais nous allons dépenser moins pour pouvoir taxer moins pour que les Français, les entreprises comme les particuliers puissent gagner plus ou investir plus. C'est la philosophie. C'est ce que je propose à l'échelle nationale et c'est pour ça que j'avais proposé un contrebudget de 80 milliards d'euros, ce qui n'était que le B àas avec les mesures les plus consensuelles, les plus rapidement applicables. Il faudrait aller évidemment beaucoup plus loin. Mais ce que j'ai proposé à l'échelle nationale, j'ai fait exactement le même travail à l'échelle de la ville de Paris. comme vous les entrepreneurs dans cette salle choper.

J'ai réfléchi de manière empirique. Je me suis pas dit j'aimerais faire 10 milliards d'euros donc je vais couper un peu n'importe comment. Non, j'ai procédé comme avec un budget base zéro en reprenant chaque ligne du budget de la ville de Paris et en me demandant qu'est-ce qui est légitime, qu'est-ce qu'on doit retirer, qu'est-ce qu'on doit privatiser, quelle mission est-ce qu'il faut arrêter complètement à la ville de Paris. Je vous donnerai des exemples aberrents et comme je vous ai dit, je sors un rapport capital sur les gabis de la ville de Paris, le système fou de l'endettement de la ville de Paris. Vous le verrez cette semaine.

En repartant ligne par ligne, je suis arrivée à 10 milliards d'économies sur 10 ans. Grâce à ces 10 milliards d'économies que je ferai sur 10 ans, je vais réussir à diviser tous les impôts locaux des Parisiens par deux. Il y a trois impôts sur lesquels la ville de Paris a la main. Premièrement, la taxe foncière. Vous l'avez compris, je divise la taxe foncière par deux pour tous les propriétaires qu'ils soient entreprises ou particulier. Je vais même plus loin puisque madame Hidalgo a augmenté la taxe foncière de 60 % en 2023 et que si je me permets une question à la salle à mon tour, est-ce que vous avez vu une quelconque amélioration de la propreté ? Non.

De la sécurité, des places en crèche ? Bon, c'est pire. Exactement. J'entends derrière moi. Donc, on a vu aucune amélioration et pourtant la taxe foncière a explosé. Comme je vous le disais tout à l'heure, en bon français, on appelle ça du vol. Résultat, cet argent, je vous le rendrai. Très concrètement, si je suis élu maire de Paris, je ferai un chèque aux propriétaires qui ont payé ce que j'appelle le trop perçu de madame Idalgo. Je leur rendrai leur argent et de manière pérenne, je diviserai la taxe foncière par deux [applaudissements] comme je diviserai pour les locataires la taxe de balayage et la taxe d'enlèvement des ordures ménagères.

Ces deux taxes, elles sont répercutées sur les locataires. Eux aussi doivent bénéficier de notre grand plan d'économie. Et ce seront pas les seuls. Les automobilistes aussi vont bénéficier de ce grand plan d'économie. Et ceux qui possèdent des scooters des deux roues dans Paris, eux aussi vont bénéficier de ce plan d'économie. Comment ? En simplifiant drastiquement les règles de stationnement.

À chaque fois que je parle avec un commerçant parisien, avec un restaurateur, le facteur 1 qui revient pour me parler de la vacances commerciale, des problèmes de trésorerie qu'ils connaissent, des problèmes pour leur entreprise qu'ils réfléchissent même parfois à abandonner, c'est la circulation, le stationnement, tous les problèmes qui ont été causés par la ville de Paris elle-même. Aujourd'hui, c'est la mairie de Paris qui nuit au dynamisme économique de la ville. C'est quand même aberrent comme système et on pourra parler du logement si d'autres m'interrogent dessus notamment des prix des loyers que je veux déplafonner demain à Paris mais je redis un mot sur le stationnement.

Simplification drastique disais-je des règles de stationnement. 5 € de l'heure quel que soit le véhicule quel que soit l'arrondissement. Première chose, deuxième chose, première heure gratuite pour tous les Parisiens, ce qui va amplement aider les parents ou les grands-parents qui doivent déposer leurs enfants à la crèche, à l'école, à des activités sportives et qui parfois pour 5 minutes où ils déposent leurs enfants, ils se font verbaliser. Ça ça fonctionne à Paris. Ah là, on peut se rassurer, les contraventions, c'est une politique publique qui marche du tonner de Dieu. Il y a deux trucs qui marchent en France, c'est le fisque. Ça ça marche.

Quand on regarde le taux de prélèvement du fis qui doit avoisiner les 99 %, c'est pas pareil que le taux d'exécution des OQTF, hein. Ah là, 90 % d'échecs, tout le monde est content. Donc les contraventions, ça marche. D'ailleurs, c'est intéressant parce que vous avez vu que madame Hidalgo avait privatisé les contraventions. Donc quand elle veut que ce soit efficace, là les privatisations, c'est bien. Ouais. Mais pour la collecte des ordures, là pas de privatisation. Il faut que ce soit le public. Bon ben on va inverser un peu les priorités. On va privatiser aussi la propreté à Paris puisque quand le privé fait mieux que le public, il faut savoir le reconnaître.

Et le métier de la mairie de Paris, faut le dire, ce n'est pas d'être éboueuse. La ville de Paris fait moins bien que le privé. Et ça n'est pas moi qui le dit, c'est la Chambre régionale des comptes qui nous apprend que lorsque c'est le privé, c'est 27 % moins cher et mieux fait. Et ben voilà, bravo encore les entrepreneurs. [applaudissements] Alors, nous avons une question ici de ce côté-là, Sarah, côté escalier, tourne-toi. Non, de l'autre côté. Voilà ici là monsieur allez-yir je peux parler ? Oui, merci. Bonsoir Sarah. La question c'est que j'ai été Gérard, j'ai été effaré. J'ai vu le petit clip que vous avez sorti aujourd'hui sur la suradministration.

Alors, je parle pas des 55000 dont vous avez déjà parlé, fonctionnaires de la ville de Paris, mais la suradministration du cabinet du maire, les les jeans de présence, des gens qui ont près de 90000 € mais c'est incroyable quoi. Alors qu'ils nous disent que la fonction n'est pas rémunérée aussi peu que vraiment c'est le quasi du bénévolat. Est-ce que vous pourriez nous en dire davantage ? Bien sûr. Merci monsieur de me suivre déjà. Donc nous avons aujourd'hui en ce moment même des élus qui siègent au Conseil de Paris. Il sont extrêmement nombreux. Ils sont 163. Je pense qu'on pourrait largement diviser par deux le nombre d'élus au Conseil de Paris.

On aurait quand même toutes les étiquettes politiques qui seraient représentées. On n' pas besoin d'être autant pourquoi ces effectifs plétoriques aujourd'hui au Conseil de Paris. On pourrait les diviser par deux. Mais vous avez en plus madame Hidalgo qui a le luxe de s'être entourée à son arrivée de 37 adjoints au maire. 37 tout simplement. Elle a un adjoint à l'agriculture. On est à Paris hein, on rappelle. Elle a un adjoint à l'agriculture. Elle a un un service plétorique qui s'occupe des affaires internationales de la ville de Paris. Un mini qu dorsé, c'est pas mal. On a un MSN qui est connecté au son. Euh c'est d'ailleurs Audrey Pulvard, l'adjointe à l'agriculture. C'est intéressant.

Ça permet d'avoir d'avoir des profils à ses côtés. On n' pas besoin d'autant d'adjoints. On n' pas besoin de 37 adjoints. Elle a réduit à 31. D'ailleurs, moi je compte réduire à 10. J'aurai 10 adjoints. Ils s'occuperont des missions essentielles de la ville de Paris. D'autres missions, on les privatisera quand le privé fait mieux. Je les ai cité dans mon programme, c'est notamment la propreté de Paris. Et pour le reste, la mairie va se recentrer sur ces missions essentielles, sur la sécurité qu'elle aujourd'hui gère très mal.

déjà qu'on fasse l'émission sur lesquelles les Parisiens nous attendent et peut-être qu'ensuite un jour on pourra prétendre à s'octroyer des affaires internationales ou je ne sais quoi. C'est du luxe aujourd'hui. D'abord que la ville de Paris respecte ses citoyens, ce sera ça l'exemple, le meilleur exemple qu'on pourra donner. Le baron Osman, il avait pas de direction des affaires internationales et pourtant il a donné un exemple au monde entier. Et pendant des décennies, les urbanistes du monde entier sont venus admirer ce qu'avait fait le baron Osman. Et il avait pas besoin de s'entourer de 3000 collaborateurs ou d'avoir 55000 fonctionnaires à son service.

[applaudissements] Plus largement que les élus, parce que c'est pas là qu'on fera les plus grosses économies, c'est surtout sur les 55000 agents qui travaillent aujourd'hui à la mairie de Paris. Et ça c'est indéfendable. Indéfendable. Quand vous voyez qu'il y a 400 personnes à la communication de la ville, est-ce que c'est sérieux ? J'ai deux personnes à ma communication, on peut les applaudir, ils sont très forts d'ailleurs. [applaudissements] 400 personnes à l'urbanisme et on peut pas dire que ce soit les plus rapides à vous répondre quand vous avez des besoins et que vous contactez la mairie de Paris. Bref, c'est indéfendable. Donc je vais diviser ces effectifs par deux à horizon 10 ans.

Et oui, c'est faisable. Et je sais que tout le monde se demande mais est-ce qu'on peut vraiment le faire quand on voit les effectifs y compris à l'échelle nationale qui explos année après année ? Et ben je vous réponds oui, c'est possible. On peut diviser les effectifs de la ville de Paris par à horizon 10 ans. Et pour vous donner un seul exemple, c'est ce que m'a appris ma formation à la Cour des comptes. La première des choses qu'on regarde dans une administration, c'est le turnover naturel dans l'administration. Combien de personnes partent déjà naturellement sans avoir besoin de faire des plans et cetera ?

À la ville de Paris, c'est en moyenne 3500 personnes qui partent chaque année parce qu'ils partent à la retraite, parce que c'est la fin d'un contrat pour ceux qui étit en CDD ou parce que tout simplement ils vont faire autre chose. Travailler dans une autre administration, créer une start-up, on n'est pas à l'abri, je sais pas si des fonctionnaires à la mairie de Paris l'ont fait, je sais pas. Bon, j'ai dis ça un peu au hasard, je crois pas trop. En tout cas, ils partent naturellement. Ce que je décide de faire, c'est de ne pas remplacer l'écrasante majorité de ces départs.

À part dans deux domaines, la sécurité, je vous l'ai dit, j'ai même un plan d'embauche, et la petite enfance parce qu'aujourd'hui nous manquons cruellement de personnel dans les crèches parisiennes. Ce qui explique le manque de place en crèche, les délais de réponse qui sont extrêmement longs pour les familles et qui souvent contribuent à faire fuir les jeunes couples de Paris à l'approche du premier enfant. Et ça, vous pouvez m'accorder que ça n'est pas une ville heureuse quand ça n'est plus une ville dans laquelle on a envie de fonder un foyer, de faire des enfants, d'élever ses enfants.

Il y a plein de raisons évidemment, mais quand on voit que juste à côté de Paris, si vous allez à Levalois, si vous allez à Vincen, si vous allez dans d'autres endroits qui sont aux portes de Paris, vous voyez des poussettes partout dans les parcs, ça fait plaisir à voir. Et à Paris, alors on veut continuer de chanter le gamin de Paris. On veut être une ville où on élève nos enfants et on peut l'être. Pour ça, il y a plusieurs sujets à résoudre. Évidemment, il y a des enjeux de logement, il y a ces enjeux de crèche dont j'ai parlé, il y a ces enjeux de sécurité. Évidemment qu'on a peur d'élever ses enfants ici.

Quand on se rappelle d'Élias, jeune 14 ans, assassiné à la machette alors qu'il allait se rendre à un match de foot. Évidemment qu'on a peur quand on se rappelle de Philippine, une jeune fille assassinée près du bois de Boulogne. Bien sûr que ça fait peur. On mérite tous la sécurité. Je vous l'ai dit, la sécurité, c'est la première des libertés. C'est même le bé à bas. En réalité, tout le monde devrait être d'accord. Quand je parle de sécurité, parfois c'est un sujet de droite, mais pas du tout. Une jeune femme de gauche W qu'on a endoctriné, elle aussi elle veut être en sécurité.

Elle aussi elle a peur dans le métro le soir comme tout le monde, comme une jeune femme de droite, comme un garçon de droite. C'est un sujet qui dépasse tout l'é clivage. Moi ce que je peux promettre, c'est que mon programme demain quand je le mettrai en œuvre, il profitera à tout le monde, même à ceux qui nous aiment pas. Et quand ils vivront dans une ville heureuse, et ben demain ils nous aimeront. [applaudissements] Merci Sarah. Avant dernière question, avantdernière question de ce côté-là, monsieur ici. Bonsoir Sarah. Bonsoir. Euh vous avez parlé de respect des Parisiens.

Euh question sur le votre projet pour le contre le tourisme de masse qui pourrit la vie des Parisiens à Montmartre et ailleurs. Excellente question. Je vais d'ailleurs prendre la parole sur ce sujet en principe dès la semaine prochaine mais je vais pas vous faire de teasing. C'est pas une série Netflix donc je vais vous répondre maintenant. Il y a évidemment des quartiers qui sont devenus des sortes de musées. Il y a des habitants du musée qui ont investi très cher pour vivre dans ces quartiers parisiens et ils se retrouvent en bête chez eux avec à chaque fois qu'un commerce patrimonial artisanal ferme soudain des boutiques de souvenirs qui font toute la rue.

Et quand c'est pas des boutiques de souvenirs, c'est des fast food juste à côté pour avoir des restaurants bon marché pour les touristes. Et puis soud, on se retrouve à avoir investi des fortunes pour vivre au milieu d'une sorte de Disneyland chip, bon marché et on reconnaît plus l'endroit dans lequel on a toujours voulu vivre. C'est le cas dans certaines rues de Montmartre, c'est le cas malheureusement rue de La Huchette, rue iconique de Paris. Et aujourd'hui quand on y passe des fast food partout, des tourfel, des jocondes avec des rouges à lèvres roses, c'est déprimant. C'est déprimant et y compris pour les touristes.

On mesure pas comme pour les touristes, c'est triste quand ils arrivent à Paris qu'il pensent voir un lieu unique vivant. Ils veulent pas voir un musée. Ils ont pas envie de voir des boutiques de souvenirs made in China. Ils ont envie de voir Paris et même pour eux c'est tellement triste. Alors qu'est-ce qu'on peut faire ? Vous savez en principe un PLU ça sert pas à atrophier l'économie, à mettre du pastillage partout. En principe, un PLU, ça doit servir justement à protéger la ville, à garantir la diversité des commerces, à protéger l'harmonie architecturale, l'identité visuelle de la ville. Et aujourd'hui, ce PLU s'appelle le PLU bioclimatique. Tout est dit.

Vous mettez 10 minutes pour le télécharger si vous voulez aller le lire ce qu'on a fait avec mon équipe. Il fait plus de 2000 pages, il pèse une tonne et à l'intérieur étonnamment, on trouve pas ce genre de règle. Donc ce que je veux faire, c'est abroger ce PLU et revenir à l'essence de ce que doit être un PLU, à savoir protéger l'identité de Paris, empêcher ces constructions atroces qui dénatur quartiers. Des grands blocs de béton au milieu de magnifiques rues Osmaniennes. C'est terrible ça. Ça rend malheureux. Moi ça me rend malheureuse ces sujets esthétiques. Je vous assure. J'ai grandi en scène Saint-Denis.

vivre au milieu de blocs de béton, je sais ce que c'est et je sais comme ça pèse sur le moral. Et on n'a pas la même vie quand on se réveille le matin et qu'on voit les invalides versus quand on se réveille le matin et qu'on habite à Bobini, à Holnisbois ou où sais-je ? L'esthétique c'est une politique. On mérite la beauté. Vous connaissez la formule la beauté sauvera le monde. [applaudissements] De la même manière, je vous disais, le PLU, ça peut garantir l'harmonie d'une rue. On interdit toute construction qui vient dénaturer un quartier. Et il s'agit pas du tout d'empêcher le progrès ou d'empêcher l'art. Mais qu'est-ce qu'on a fait pendant des siècles ?

On a construit des bâtiments qui venaient non pas en totale rupture mais qui venaient enrichir ce que nous avait légué de mieux nos ancêtres. Quand vous regardez les places parisiennes, vous ressentez bien qu'il y a une identité parisienne. Et même si le baron Osman est venu rompre avec le paris moyen-âgeux qui parfois était sale avec des rues signeuses à l'époque où on était passé du tout à l'égout à tout à la scène et où c'est vrai la ville était sale. Il a réussi à rendre de l'harmonie dans tout ça. Mais quand vous compez avec de magnifiques bâtiments qui datent du 17e siècle, vous reconnaissez quand même que c'est français. On sent une continuité.

Aujourd'hui, on est dans une époque nombriliste qui pense qu'elle fera mieux que tout ce que nous ont légué nos ancêtres, qui pensent qu'elle peut rompre avec tout. Et c'est l'idéologie de le corps buusier qu'on a appelé le fonctionnalisme qui se disait à partir de maintenant le beau ça ne compte plus. L'ornement c'est atroce, les moulures, tout ça pour lui c'est inutile. Tout ce qui compte c'est que ce soit fonctionnel. Le corbusier, c'est un homme qui lorsqu'il est allé à Rome est revenu en disant Rome des horreurs. Vous imaginez le goût de ce monsieur. Il trouv c'est d'ailleurs la ville jumelle de Paris Rome.

Il trouve que c'est un musée des horreurs parce qu'il se dit il y a tellement de choses qui servent à rien. De l'ornement, des fontaines, de l'or partout. C'est horrible. Lui dit que son architecture idéale, c'est celle d'un avion. Il dit il y a rien d'inutile dans un avion. Les sièges prennent peu de place, tout est c'est déprimant. Moi quand je vois ces réverbères parisiens, vous les voyez les nouveaux là, les tiges comme ça grises, mais ça me déprime les poubelles grises avec les sacs en plastique qui se baladent au vent là comme ça. Mais c'est terrible. Mais on va les jeter tous ces mobiliers. On va on va les remettre les anciens.

[applaudissements] On va remettre le mobilier urbain historique de Paris. C'est ça aussi une ville heureuse. Une ville heureuse, c'est une ville belle. C'est une ville qui se respecte. Mon ambition, c'est à la fois de renouer avec le Paris éternel, le paris iconique qui fait notre succès, notre succès dans le monde entier, qui fait notre succès économique, qui attire les touristes chez nous. Donc de renouer avec ce paris éternel tout en projetant Paris dans le Paris moderne de 2050. C'est cet équilibre là qu'on va réussir à trouver et c'est ce que mon programme entend défendre.

Et donc sur les commerces, vous pouvez, je reviens à ça, j'ai pas oublié votre question, vous pouvez largement imposer des quotas de commerce dans une certaine rue, dans un certain quartier. Par exemple, des licas mobiles. Quand il y en a 50 sur la même avenue, on va peut-être considérer qu'on en a pas besoin du 51e. Donc, il y en aura plus d'autres.

Vous pouvez par exemple considérer que les commerces artisanaux lorsqu'ils ferment, quand vous avez perdu la dernière fromagerie du quartier, le dernier libraire, le dernier encadreur, tous ces métiers qui disparaissent, le dernier cordonnier, on peut considérer qu'on veut uniquement remplacer un cordonnier par un cordonnier et que ce sera pas demain un fast food qui rachètera le dernier libraire de la rue. Ça, on peut le faire [applaudissements] bien. Merci. Trois questions courtes, trois réponses courtes. Je suis là Sarah ici. B alors monsieur ici. Allez-y, posez votre question et ensuite monsieur Derrière. Bonsoir Sarah.

Euh je voulais vite fait parce que il faut se dépêcher vous dire que le 15 mars c'est mon anniversaire et je sais déjà que c'est vous qui c'est vous qui allez me faire le plus beau cadeau. Merci beaucoup. Bravo. [applaudissements] Attendez, vous me faites penser à une chose. J'aimerais souhaiter son anniversaire à Sophie Calvel qui travaille à mes côtés. Elle doit être toute rouge. Elle déteste qu'on parle d'elle mais moi j'ai envie de parler d'elle ce soir. Sophie qui m'a rejoint il y a 4 ans. Elle est où Sophie ? Elle va se cacher comme je l'ai comme je l'ai dit bien sûr. Sophie Calvel, elle a travaillé avec Philippe Séin. Elle a été la secrétaire de Philippe Séin pendant des années.

Elle est [applaudissements] là est là. Je l'ai vu. [applaudissements] J'ai la chance de la voir à mes côtés. Aujourd'hui, elle fête son anniversaire donc on peut encore l'applaudir. Merci pour tout Sophie. [applaudissements] Pardon monsieur. On fera la même chose le 15 mars. Amen. Quand on sera premier au premier tour. Comment vous vous appelez ? Steve. Steve, je dirais. Vous avez pas travaillé avec Philippe Séin vous ? Mais [rires] on vous aime quand même. Moi aussi je vous aime.

Sarah, je voulais vous demander, on a vu dans Paris des tonnes de rues fermées, des places de stationnement supprimé pour rien, vraiment une aberration vraiment antivoiture mais vraiment pour faire du mal aux gens, de rendre les gens fous. Je voulais savoir dans le cas où vraiment c'est débile de de supprimer des rubes, vous allez faire quelque chose. On enchaîne tout de suite sur deux autres questions comme ça tu réponds et on termine. Allez, c'est parti. Monsieur, bonsoir Sarah. Euh Thomas ici, je suis habitant du 7e arrondissement et alors deux questions à la fois pour moi et pour madame à côté de moi. La première porte sur la propreté de Paris.

Euh porte sur la propreté de Paris en fait, que faire ? Parce que j'ai beau habité dans le 7e arrondissement, celui de madame Dati. Euh bah on constate quand même que paraître une ville, on va pas dire pour ainsi dire pas très propre mais presque dégueulasse. Et qu'est-ce que vous comptez faire en fait pour établir la propreté dans cette ville qui le mérite vraiment ? On a même des artistes aujourd'hui. Je pense à Jean-Pierre Genet qui a quitté Paris parce qu'il trouvait cette pareille sale et moche alors qu'il est d'habitude de gauche. C'est le paris d'Amilie Poulin lui he mais voilà comment rendre le paris au paris sa fierté d'Amélie Poulin entre guillemets.

Et pour madame c à peu propos du handicap visible ou invisible la scolarité avec Parcours sup qui refuse des demandes d'enfants jeunes handicapés dans Paris par exemple où les jeunes sous curatel que fait-on avec eux car on enlève la curatelle aux parents par exemple. et conclusion, c'est parti. Tout d'un coup, c'est des sujets très très différents. Donc sur la propreté, ce que je propose, c'est la privatisation de la propreté de Paris. Ce qui s'est passé en 1983, c'est que Jacques Chirac voulait le faire dans tout Paris et il a eu peur des grèves, il a eu peur des syndicats qui ont menacé de bah comme vous l'imaginez, de tout arrêter, de tout casser et cetera.

Donc il a fait une négociation avec eux, une sorte de yalt des ordures où il a réuni tout le monde et il a dit voilà dans tel arrondissement ce sera public, dans tel arrondissement ce sera privé. Résultat, la moitié de Paris est en gestion privée. Il y a une délégation de service public et l'autre moitié c'est toujours la mairie qui le fait. Ce qu'il y a de fantastique pour moi qui aime les études, qui aime ce genre de laboratoire à ciel ouvert, c'est que maintenant on a le recul pour comparer 83 à 2026, on voit où est-ce que ça marche et où est-ce que ça ne marche pas. Bon ben, vous avez compris, quand c'est public, à chaque fois qu'il y a des grèves, les ordures ça moncellent.

Résultat, prolifération des rats puisque les rats ne sont que la conséquence de la saleté à Paris. Et quand c'est privé, on voit que c'est beaucoup mieux fait. Et comme je vous le disais tout à l'heure, la Chambre régionale des comptes nous apprend même que c'est 27 % moins cher et que c'est mieux fait. Conclusion évidente, on va privatiser la propreté de Paris dans tous les arrondissements où ça n'a pas encore été fait, où ça aurait dû être fait et où ça ne l'a pas été en 83. Ça remonte uniquement pour des raisons politiques. Donc on va privatiser ça. À la mairie de Paris, c'est 6000 effectifs la propreté. Donc vous voyez aussi que ça va largement contribuer à la réduction des effectifs.

Mais comme je suis très attachée à la justice sociale et que je considère que aujourd'hui les éboueurs de Paris ne sont absolument pas responsables de la mauvaise gestion de la ville par la mairie, ce que je vais imposer dans le marché euh de reprise de la collègue des ordures ménagères, c'est une clause de reprise du personnel pour que le futur prestataire embauche une partie. Je dis une partie parce qu'il faut quand même reconnaître que le prix Vit avec moins de monde donc embauche une partie des effectifs qui étaient à la mairie de Paris. On évalue ça dans mon équipe à 70 % et les 30 % restants de les réallouer à des missions qui sont tout aussi importantes.

Je pense notamment à ce beau mot de jardinage. Vous avez les espaces verts à la ville de Paris qui sont bah malheureusement pour beaucoup catastrophiques, aussi sales avec des rats parfois même des seringues par terre dans certains jardins. Faut pas dire que c'est partout, mais quand vous regardez les beaux jardins parisiens, vous vous apercevez qu'ils sont gérés par l'État, les tuileries, le Luxembourg et pour ceux qui sont mal gérés, c'est la mairie. Donc on va réutiliser ce beau mot de jardinage qui a été remplacé par le mot de végétalisation. Vous entendez parler de ça ? Quand quelqu'un dit végétalisation, vous vous dites gauchiste. Ça veut dire la gauche.

Végétalisation, c'est l'idée que bah la nature va reprendre ses droit et on voit hein ce que ça fait. Enfin, on imagine un peu des lianes comme ça qui prennent le contrôle de la ville, la jungle. C'est pas du tout ce qu'on fait en principe en France. Les jardins à la française, ça veut dire quelque chose. Donc, on va remettre des fleurs, on va remettre des arbres, on va revaloriser ce métier de jardinier et on va y mettre les moyens pour avoir des jardins magnifiques au cœur de Paris. [applaudissements] [applaudissements] Je réponds sur le sujet. Monsieur Steve, est-ce que vous pouvez me rappeler votre question ? J'ai j'ai le handicap en tête, je vais y répondre. Oui, le stationnement.

Le stationnement, vous avez raison. Le donc le stationnement, ça a été fait en dépit de tout bon sens. Première chose, je vais vous dire tout ce que je vais faire. Ensuite, je vais vous dire ma méthode pour les 6 ans qui vont venir. Je rouvre les voies surge aux automobilistes. [applaudissements] C'est bien la droite, on voit. Ça applaudit la rouverture des voix surges. Mais comme je veux pas cliver comme madame Idalgo l'a fait entre les piétons, les cyclistes et les automobilistes, comme je refuse cette guerre de chacun contre tous parce qu'on est tous un peu tout. On utilise tous parfois selon nos besoins des moyens de transport différents.

Donc comme je ne veux pas faire la guerre entre les uns et les autres, je recrée de la surface. Je dis pas qu'il faut que les voitures prennent telle surface et qu'on la supprime pour les autres, mais qu'on crée juste au-dessus de ces voies surge. Donc je parle bien de la rive droite de ce qui va du quai du Louve jusqu'à la Bastie. C'est un peu plus long pour les voitures parce qu'il y a des tunnels cet endroit-là. Construire une magnifique promenade au-dessus qui pourra faire le bonheur des piétons, des cyclistes, des joggers, des personnes à mobilité réduite qui pourront enfin avoir accès à une magnifique promenade y compris en fauteuil roulant.

Des personnes avec des poussettes pour lesquelles c'est aujourd'hui difficilement accessible ces voix sur berges avec ses escaliers très raides pour descendre. Et ça me fait le lien avec le deuxième sujet. Mais je vais quand même finir sur la circulation. Je rouvre les voies surge donc je rétablis les 80 km/h sur le périphérique.

[applaudissements] Et bon [applaudissements] stationnement, je vous disais gratuit la première heure pour tous les automobilistes, pour les parents qui doivent déposer leurs enfants, mais aussi c'est un sujet majeur pour les menuisiers, les plombiers qui doivent aller faire des interventions chez les gens et qui et j'ai vu, j'ai suis d'ailleurs la seule candidate à être allé les voir, la CAPEB, le syndicat qui représente ces artisans, je suis allé les voir et c'est très frappant la manière dont ils réfléchissent. Ils ne rentrent plus dans Paris. Pourquoi ? Pour une raison très simple. Le prix d'une heure de stationnement est plus cher que le semioraire de leur branche. Vous imaginez ?

C'est plus rentable. Donc évidemment qu'ensuite les Parisiens se disent "On met des plombes pour avoir un plombier." Plombombier, j'ai pas fait exprès. Euh on n'arrive pas à trouver de menuisier, ça met des semaines. Oui. Et mes dames me disent "Non, ils veulent plus." Mais elles ont raison parce que pour eux, venir dans Paris pour faire une intervention, c'est comme s'ils avaient un salarié qui restait dans la voiture et qu'il devait payer lui aussi alors qu'il fait pas l'intervention. ça n'est plus rentable pour eux. Donc première heure de gratuité qui va aider tout le monde. Les parents, on l'a dit, les grands-parents aussi qui déposent leurs petits-enfants.

Je sais que dans cette salle, vous devez être des grands-parents qui aidaient vos petits-enfants et si vous ne le faites pas, faites-le. On a besoin de vous aussi. [applaudissements] Qui va aussi rétablir la vitalité du commerce à Paris. Parce que quand vous voulez aller acheter une paire de chaussures, n'importe quoi, faire des courses, si vous savez que vous devez en plus budgetter le stationnement, ça ajoute. Donc ça va redonner du pouvoir d'achat aux gens. Gratuité également entre midi et 14h.

Midh et 14h pour aider les restaurateurs et pour évidemment le pouvoir d'achat de tous ceux [applaudissements] qui veulent aller au restaurant et qui doivent budgeter 36 € avant même d'avoir commandé le premier plat. C'est aberrant, ça coûte beaucoup trop cher. Et d'ailleurs ce qu'on remarque, c'est que madame Hidalgo a supprimé 60000 places de stationnement depuis qu'elle est arrivée à la mairie de Paris il y a 12 ans. Et pourtant, miracle, les recettes du stationnement sont les mêmes. Bah, que s'est-il passé ? Bah voilà, elle a fait exploser le prix.

Et ceux qui ont des voitures ou des deux roues dans Paris sont des vachés qui lui servent à combler ses budgets en permanence déficitaire puisque madame préfère aller dilapider l'argent des Parisiens dans des gabgis invraisemblables, parfois même aux quatre coins du monde en donnant 200000 € à Gaza par exemple, 100000 € à SOS Méditerranée, l'association qui prône la clandestinité, l'aide aux migrants et pour cela, elle raquette les Parisiens. Non seulement elle fait exploser la taxe foncière, ça on l'a dit, mais en plus le prix de stationnement a explosé sous sa mandature.

Donc c'est 100000 € 100000 € de manque à gagner pour la ville largement comblé par un plan d'économie de 10 milliards, vous l'avez compris, et qui va aider tout le monde, qui va permettre, comme je vous le disais tout à l'heure, les commerçants me disent que c'est le facteur 1 de perte de client, que la base de leur commerce, c'est le passage et le stationnement. Et quand vous n'avez plus de passage, quand vous avez des rues fermées, j'en profite pour dire que je rouvre la rue de Rivoli aux automobilistes, [applaudissements] que sur la fluidité.

Je vous disais tout à l'heure, mettre la technologie au service des Parisiens, c'est pas seulement en terme de sécurité mais aussi en terme de pragmatisme. Mettre la technologie au service des Parisiens, c'est demain faire piloter les feux tricolores par intelligence artificielle. C'est déjà fait à Boston, c'est déjà fait à Montréal. En quoi ça consiste ? Il y a il y a des il y a des connaisseurs qui applaudissent d'avance avant même que j'ai pu expliquer. Donc demain, vous vous arrêtez à un feu, vous voyez que la rue est vide devant vous, le feu intelligent arrive à le détecter, il passe au vert parce que vous pouvez avancer.

À l'inverse, dans certaines rues, vous savez que si vous allez que si vous avancez, vous allez engorger le carrefour suivant, que ça va mettre des heures à se débloquer, que c'est irrationnel de laisser passer comme ça de manière périodique, sans même réfléchir à l'impact sur la circulation juste après. Et pour ceux qui connaissent la porte Dauphine, vous voyez parfois le caractère totalement incohérent, ératique de cette gestion. Donc des feux pilotés par intelligence artificielle, on voit là où ça a été mis en place que ça permet de réduire le trafic jusqu'à 15 %. Donc ça rend le trafic beaucoup plus fluide.

Vous avez un autre facteur qui est le fait qu'aujourd'hui dans les villes 20 % du trafic c'est ce sont des gens qui sont arrivés à leur point de destination et qui tournent pour chercher une place autour. C'est 20 % du trafic. Ce que je veux faire et c'est une expérimentation qui a eu lieu dans le 17e et qui a marché dans le 17e arrondissement de Paris, c'est de permettre de géolocaliser les places qui sont disponibles encore une fois grâce à l'intelligence artificielle et ensuite vous entrez votre adresse de destination sur votre GPS. Votre GPS vous emmène directement à la première place disponible proche de votre endroit.

[applaudissements] Enfin, et cette mesure va me permettre de faire le lien avec la question de madame sur le handicap qui est un sujet crucial. Je veux créer un jumeau numérique de la ville de Paris, une maquette numérique qui va simuler toutes les rues, la circulation, les bâtiments, les émissions de chaleur, le bruit, les émissions de particules toxiques, bref, simuler toute la ville. Et grâce à laquelle on va pouvoir modéliser l'impact d'une décision, l'impact par exemple de travaux sur la voie publique ou alors l'impact de la réouverture d'une d'une artère, bref, les impacts de toutes sortes de travaux sur la circulation. le bruit, la pollution et cetera.

Si on avait fait ça sur ordinateur, ça nous aurait peut-être évité de faire marcher les marteaux piqueurs puis de constater ensuite que ça allait détruire le commerce dans l'artère d'à côté, créer des bouchons dans la rue suivante, engorger parfois même tout Paris parce que la fermeture des voix surges, c'est ça le problème, c'est que ça a engorgé beaucoup d'autres axes de délestage et il fallait ne pas connaître l'histoire de Paris pour fermer les voix sur berge. Donc cette maquette numérique, c'est la fin des Gabjg. C'est beaucoup plus de pragmatisme.

Et là encore, on peut simuler pour les femmes qui ont des poussettes, pour les personnes à mobilité réduite, on peut réussir à construire de manière beaucoup plus rationnelle, beaucoup plus intelligente et on fait des essais erreurs sur l'ordinateur plutôt que de les faire dans la rue. On perdra beaucoup moins d'argent et beaucoup moins de temps. [applaudissements] Merci à tous. Je suis vraiment ravie d'avoir été à vos côtés ce soir. Je vais rester encore un peu avec vous. [applaudissements] Merci à vous. 15 mars 22 mars, on fait par une ville heureuse. Merci à tous.

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