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InterviewPolitiks Media· 17 juillet 2026 6 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Cette députée LFI s'insurge, le ministre de la transition écologique la recadre.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:36RelanceRéponse partielle

    Le gouvernement a-t-il vraiment anticipé le changement climatique ?

  • 2:59OuverteRéponse directe

    Accélérer le changement climatique ou nous en protéger ?

  • 3:41FerméeÉludée

    Réponse courte sur les projets évoqués.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:36Fait
    « vous avez affirmé cela fait 9 ans qu'on se prépare. Le gouvernement a anticipé le changement climatique. »
  • 1:46Fait
    « 2000 scientifiques qui demandent l'arrêt du projet et le tribunal administratif de Toulouse qui annule l'autorisation environnementale. »
  • 2:25Chiffre
    « 80 % d'avis défavorables pour l'enquête publique et avis négatif de l'autorité environnementale »
  • 2:59Chiffre
    « 96 % d'avis négatif pour l'enquête publique »
  • 4:58Fait
    « souhait du gouvernement, c'est de pouvoir continuer à attirer des grands projets sur notre territoire national »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Il avait déclaré tout et n'importe quoi d'intérêt national majeur pour pouvoir bétonner sans s'embêter avec les espèces protégées, les zones humides, les terres agricoles, les arbres, tout ça pour des mégabassines, des fermusines, des autoroutes, des data center. Une prise de parole d'une députée de la France insoumise particulièrement offensive face au ministre de la transition écologique. La réponse ne tarde pas à suivre. Une troisème canicule s'abat sur la France. Les Pyrénées orientales luttent contre le feu. Plus de la moitié des nappes fréatiques sont en souffrance. Les récoltes sont détruites, les animaux meurent par millions dans les élevages intensifs, les cours d'eau sont asséchés et partout les gens souffrent et meurent dans leur logement devenu bouilloir,

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dans les hôpitaux qui suffoquent, dans la rue. Et devant l'assemblée, monsieur le ministre, vous avez affirmé cela fait 9 ans qu'on se prépare. Le gouvernement a anticipé le changement climatique. Alors, sur le coup, j'avoue, j'ai pensé que vous vous moquiez de nous, mais en fait, je crois que j'ai compris ce que vous vouliez dire, c'est que vous avez anticipé le changement climatique comme on anticipe une nouvelle tendance. en quelque sorte vous vous êtes dit en gros le dérèglement climatique c'est l'avenir on y va à fond on a de l'ambition on va pas s'arrêter à + 1,5° on va viser beaucoup plus haut et là et là je vous assure tout fait sens comprend pourquoi les lois simplification de la vie économique du plomb d'urgence agricole et autres ont méthodiquement démoli le

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droit de l'environnement qui nous protège face aux pollution à l'effondrement de la biodiversité et au réchauffement climatique. On comprend pourquoi vous y avez déclaré tout et n'importe quoi d'intérêt national majeur pour pouvoir bétonner sans s'embêter avec les espèces protégées, les zones humides, les terres agricoles, les arbres, tout ça pour des mégabassines, des fermusines, des autoroutes, des data centers. Aujourd'hui, votre projet va affaiblir encore l'évaluation environnementale alors que monsieur Leddinvic, ancien président de l'autorité environnementale, disait déjà il y a 2 ans les apports de la démocratie environnementale à la décision publique sont le plus souvent niés. C'est peut dire. Prenons l'autoroute à 69 par exemple. Projet issu du siècle dernier avec avis négatif

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de l'autorité environnementale et du conseil national pour la protection de la nature, majorité d'avis défavorable pour l'enquête publique, 2000 scientifiques qui demandent l'arrêt du projet et le tribunal administratif de Toulouse qui annule l'autorisation environnementale. Réaction du gouvernement vu et sans tape, on passe en force. Même chose pour le Lion Turin et le canal scè Nord Europeope et autres projets destructeurs et inutiles. Et c'est que le début puisque vous voulez, je cite, une accélération sans précédent des projets sans pour autant transiger sur leur qualité environnementale. Alors là, on sait plus hein si on doit rire ou pleurer, mais si votre projet n'est pas de faire de la France un champion du monde du réchauffement, alors autoriserez-vous l'autoroute à 31 bis en

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Moselle ? Pour gagner quelques minutes, c'est une forêt et des espèces protégées qu'on va saccager là-bas. des pollutions à l'appel, 80 % d'avis défavorables pour l'enquête publique et avis négatif de l'autorité environnementale, faute d'étude des alternatives et des impacts en terme de pollution et de destruction de la biodiversité. Autoriserez-vous la démentielle ferme usine à saumon pure salmon en gironde ? Des saumons entassés par milliers pour une production de 10000 tonnes annoncées alors que ça n'existe nulle part. Des risques de réchauffement et de pollution de l'eau colossaux dans l'estaire protégé de la Gironde. Une menace directe pour les austréciculteurs. Une consommation d'énergie folle pour maintenir l'eau des bassins à 15°gr. 96 % d'avis négatif

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pour l'enquête publique. Avis négatif du sage et de la ministre barbu, alerte des scientifiques de l'IFEMire. Mais l'État a voté pour jeudi dernier au sein du Coderst. Mais expliquez-vous en fait, la France brûle, monsieur le ministre. Qu'allez-vous faire ? Accélérer encore le changement climatique ou nous en protéger un peu en stoppant ces deux projets ? Merci monsieur le ministre et pour des réponses effectivement comme je rappelle très courtes parce qu'en fait on a de plus en plus de questions d'une minute qui arrive. [grognement] Merci. Oui, merci monsieur le président, mesdames et messieurs les députés, la réponse sera courte parce qu'elle ne concerne pas du tout la raison de de ma venue aujourd'hui avec le président Michel et madame la secrétaire générale.

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L'objectif, c'est d'améliorer l'efficacité de l'évaluation environnementale sans rien renier de nos exigences en matière de droit. de l'environnement. Donc si vous souhaitez évidemment nous réinterroger sur la canicule, on est évidemment à la disposition du du parlement et il s'agissant des dossiers spécifique que vous avez évoqué, j'ai précisément pris le soin, madame la députée au début de mon intervention d'indiquer que nous n'intervenions pas en matière d'autorité environnementale. Vous pouvez faire une mission d'inspection, exercer votre droit de contrôle. Madame la député, vous verrez que il n'y a eu aucune demande d'intervention sur les avis des autorités environnementales régionales ou euh nationales. Simplement moi l'objet de ma venue peut-être pour le

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repréciser madame la députée, c'est pour répondre à aux difficultés qui ont été reconnues par les GEDD après une mission d'écoute auprès des autorités décisionnaires et des porteurs de projet en 2024 s'agissant de l'évaluation environnementale. Vous pouvez considérer qu'avoir des projets favorables à la souveraineté du pays, d'avoir des projets favorables à la transition énergétique dans le pays, vous vous en fichez et qu'après tout, c'est pas très grave s'ils sont dans d'autres pays, c'est pas très grave s'il y a pas d'emploi national, s'il y a pas d'emploi français et c'est pas très grave si notre compétité si notre compétitivité économique se se dégrade. Vous pouvez considérer tout cela madame la députée mais c'est pas le souhait du gouvernement. souhait du gouvernement,

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c'est de pouvoir continuer à attirer des grands projets sur notre territoire national, des grands projets de décarbonation, des grands projets pour être souverain, pour réimporter des chaînes de valeur et pour être plus fort dans un monde qui est livré à une concurrence areue. Que nous dit que nous dit madame député pardon que nous dit le rapport de DDD en 2024 nous dit que les porteurs de projet jugent l'évaluation environnementale comme légitime et vous avez raison de le rappeler mais qu'elle s'inscrit dans un schéma parfois complexe de procédure. Les avis sont trop souvent perçus avec une tonalité trop critique, sans mise en relief des points positifs, qui a une part d'imprévisibilité dans le contenu des avis, que les recommandations sont jugées peu opérationnelles, que les avis

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arrivent trop tard, qu'il y a un sentiment de double instruction des dossiers, que les pratiques et les attentes sont hétérogènes d'une région à l'autre. Notre rôle de politique qui menont des politiques publiques, c'est de répondre à ces critiques parce que nous souhaitons qu'il y ait encore des projets qui viennent sur le territoire national et le travail d'excellence queemène le président Michel et la secrétaire générale s'inscrit dans cette dynamique et c'était pardon de vous le dire mais tout l'objet de mon intervention aujourd'hui mais je suis évidemment à la disposition de la commission pour revenir sur l'ensemble des autres sujets. Okay.