Quand vous disiez, il y a un certain nombre de priorités, et vous avez dit, j'ai même entendu ceux qui se sont sentis longtemps oubliés, ou avec un sentiment d'être coupés des réalités, c'est le mot que vous avez utilisé à propos de ceux qui ont été motivés à voter pour le Rassemblement national. Qu'est-ce que vous leur dites à eux en particulier ?
Réponse partielleMoi, je crois d'abord que ces personnes-là, ces Français, qui ont besoin d'être considérés dans ce qu'ils sont, et dans ce qu'ils font, et dans ce qu'ils vivent, il faut évidemment que ce soit la priorité de toute politique. C'est-à-dire qu'il faut, lorsqu'on fait de la politique, qu'on l'a fait pour les gens, pour améliorer leur vie, pour améliorer leur vie quotidienne, et on voit bien que leur vie ne s'est pas améliorée. Et donc, ça doit être la priorité en termes de sécurité, en termes d'emploi, et nous avons fait beaucoup en termes d'emploi, mais en termes surtout de capacité à construire leur avenir. On voit bien que, moi, je suis maman, et on voit bien que, finalement, le souci princi…
« Moi, je crois d'abord que ces personnes-là, ces Français, qui ont besoin d'être considérés dans ce qu'ils sont, et dans ce qu'ils font, et dans ce qu'ils vivent, il faut évidemment que ce soit la priorité de toute politique. C'est-à-dire qu'il faut, lorsqu'on fait de la politique, qu'on l'a fait pour les gens, pour améliorer leur vie, pour améliorer leur vie quotidienne, et on voit bien que leur vie ne s'est pas améliorée. Et donc, ça doit être la priorité en termes de sécurité, en termes d'emploi, et nous avons fait beaucoup en termes d'emploi, mais en termes surtout de capacité à construire leur avenir. On voit bien que, moi, je suis maman, et on voit bien que, finalement, le souci principal pour un parent, c'est de savoir que son enfant a autant de chances que les autres. Et on voit bien qu'il y a des parties de notre territoire, notamment en ruralité, où les enfants de la République n'ont pas les mêmes chances que les autres, parce que trop éloignés de la formation, en temps de transport, en temps d'accès à tel ou tel diplôme. Et donc, je pense qu'il faut réussir à réconcilier les Français. Et moi, je leur dis simplement qu'ils regardent aussi le programme économique du Rassemblement national, qu'ils, justement, j'en appellent à leur capacité de regarder ce qu'ils projettent, et de voir à quel point c'est inconséquent, et à quel point, finalement, le programme du Rassemblement national, s'il est appliqué, entraînera de la perte de pouvoir d'achat pour eux. »
