

« Je pense que c'est une absurdité totale. Et donc, il ne faut pas revenir là-dessus. Et je suis très ferme sur cette position. »
« Je ne suis pas candidate, donc ce n'est pas... Ça, c'est une autre information. »
« Évidemment, il s'agit de la promesse républicaine. On doit protéger nos enfants et les femmes de ce pays. Et il s'agit aussi de notre devoir. »
« On ne peut pas et on ne doit pas revenir sur l'abolition de la peine de mort. Vous savez, la peine de mort, elle n'a jamais dissuadé personne de commettre un quelconque crime. Elle n'a pas d'effet dissuasif, et c'est démontré à travers les siècles et encore aujourd'hui. »
« Moi, je suis une centriste et je suis une modérée. Donc, je veux que mon arc politique, c'est le centre-gauche et le centre-droite. »
« Ça me désole parce que, moi, je pense que ce sont de mauvaises solutions et que l'avènement au pouvoir d'un tel parti fracturera notre pays. »
« La France s'honore d'être un pays abolitionniste. J'accueillerai aujourd'hui à l'Assemblée nationale la clôture du 9e congrès pour l'abolition universelle de la peine de mort. Il n'est pas question de revenir là-dessus. »
« J'y suis favorable, j'en demande l'inscription depuis des semaines à l'instar de 160 parlementaires qui siègent à l'Assemblée nationale. »
« Donc, maintenant, il faut avancer. Maintenant, on sait tous que ce n'est pas qu'une question de justice, que ce n'est pas une question de politique pénale. C'est aussi une question d'éducation, de sport, de santé, de prise en charge, d'écran, de réseaux sociaux, etc. »
« Il n'est pas question de revenir là-dessus. Et je vous rappelle que l'abolition a été constitutionnalisée grâce à Robert Badinter, qui était sénateur à l'époque, pour justement mettre cette abolition dans notre coffre-fort constitutionnel. »
« La peine de mort, elle n'a jamais dissuadé personne de commettre un quelconque crime. Elle n'a pas d'effet dissuasif, et c'est démontré à travers les siècles et encore aujourd'hui. »
« Je ne suis pas une femme de droite. Et donc, effectivement, ça me gêne d'ancrer la candidature d'un éventuel candidat commun à droite. Uniquement à droite. »
« Ce qui va nous permettre de gagner l'élection présidentielle, c'est un projet, une vision pour les Français. »
« Mais le Rassemblement national, ce sont des valeurs. C'est un programme, c'est un référendum constitutionnel sur la préférence nationale qui est parfaitement contraire à ce qu'est la République. »
« C'est un bon début et le gouvernement a bien fait de choisir le premier texte de loi qui était soumis au Parlement sur ces thématiques-là avec ces mesures-là qui sont vraiment très bienvenues. »
« Nous allons avoir au début du mois d'octobre la fameuse loi intégrale de protection des enfants et des femmes. J'y suis favorable, j'en demande l'inscription depuis des semaines à l'instar de 160 parlementaires qui siègent à l'Assemblée nationale. »
« Ce sont des mauvaises dates, oui. Et les autres étaient tout aussi mauvaises. »
« Nous allons avoir au début du mois d'octobre la fameuse loi intégrale de protection des enfants et des femmes. »
« Mais évidemment que ça ne suffit pas. Nous allons avoir au début du mois d'octobre la fameuse loi intégrale de protection des enfants et des femmes. »
« Ce qui est sûr, c'est qu'effectivement, s'il y a une unanimité de tous les partis politiques pour considérer que ça n'est pas une bonne date et que les dates en plein milieu de toutes les vacances scolaires de tout le pays sont meilleures, dans ce cas-là, il faut écouter les partis politiques. »