Yaël Braun-Pivet — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 juin 2024 au 25 mai 2026
Questions
228
Entretiens
12
Sources
12
Heures analysées
4,6 h
Répartition sur 228 questions évaluables
Réponse directe
137
Réponse partielle
29
Réponse à côté
53
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 228
Question 51L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
Mais par exemple, à l'Assemblée nationale, il y a un député centriste qui, de manière symbolique, veut la création d'un groupe d'amitié France-Palestine. Est-ce que vous y êtes favorable ?
Réponse partielle
Alors, ça sera débattu en bureau de l'Assemblée nationale, je pense, prochainement, lorsque les groupes d'amitié seront reconstitués. Nous avions écarté la création d'un tel groupe pendant la précédente mandature, parce que nous avons des critères à l'Assemblée nationale. Nous avons défini trois critères pour créer des groupes d'amitié. Et la question pour la création du groupe pour la Palestine ne correspondait pas, ne remplissait pas ces trois critères, mais n'en remplissait qu'un, à l'instar de Taïwan ou à l'instar du Tibet. Et donc, il faudra regarder si l'Assemblée souhaite faire évoluer ces critères. Nous en délibérons un bureau. Et vous, vous dites oui, pourquoi pas, non ? Pourquoi p…
« Alors, ça sera débattu en bureau de l'Assemblée nationale, je pense, prochainement, lorsque les groupes d'amitié seront reconstitués. Nous avions écarté la création d'un tel groupe pendant la précédente mandature, parce que nous avons des critères à l'Assemblée nationale. Nous avons défini trois critères pour créer des groupes d'amitié. Et la question pour la création du groupe pour la Palestine ne correspondait pas, ne remplissait pas ces trois critères, mais n'en remplissait qu'un, à l'instar de Taïwan ou à l'instar du Tibet. Et donc, il faudra regarder si l'Assemblée souhaite faire évoluer ces critères. Nous en délibérons un bureau. Et vous, vous dites oui, pourquoi pas, non ? Pourquoi pas ? Moi, je ne suis jamais fermée. Vous savez, je ne suis pas dogmatique, jamais. Et donc, je regarde les choses, je regarde les situations. Et donc, je n'y suis pas fermée par principe, mais à nouveau, moi, je regarde le droit. Nous avons des critères. Est-ce que ça correspond aux critères que nous avons définis ? Et ce n'est pas moi qui ai défini les critères, c'est mes prédécesseurs. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La différence, c'est que la publication du rapport emporte adhésion à ce qui est écrit dans le rapport. Et ça montre bien que c'est un travail collégial. Si le rapport était publié systématiquement, en fait, ce serait le rapport du rapporteur qui fait son rapport. Et puis voilà, il dit ce qu'il veut, ce qu'il pense. Et puis, c'est automatique. Là, et c'est pour ça qu'il y a eu des débats en commission, ça donne plus de force au rapport, le fait qu'il soit débattu et qu'il y ait un vote. Donc là, je pense que le vote est important. Après, la discussion qu'il peut y avoir, et c'est très subtil, c'est de dire, il pourrait y avoir deux votes. Un vote pour la publication du rapport et un vote pour l'adoption des conclusions du rapport. Avoir un vote distinct, ce qui n'existe pas aujourd'hui. On pourra en discuter avec les présidents de groupe s'ils souhaitent ce type de modification. Mais en tout cas, il faut vraiment rappeler que c'est un travail collégial de 31 parlementaires et que c'est une mission constitutionnelle de l'Assemblée nationale. Vous savez, aujourd'hui, j'ai six commissions d'enquête qui sont en cours sur d'autres sujets. Et vos téléspectateurs et vos auditeurs, toutes ne font pas le buzz. Mais toutes sont intéressantes. On pense à la loi sur le narcotrafic qui est directement issue des travaux d'une commission d'enquête sénatoriale. Il y a eu une commission d'enquête très intéressante sur l'aide sociale à l'enfance et qui devrait se traduire dans une loi qui va être examinée prochainement à l'Assemblée nationale. Donc, c'est des sujets majeurs qui sont traités, au fond, par les parlementaires. Et ça, c'est quelque chose qu'il faut absolument préserver. Un tout petit mot de politique. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 34:59
Question 52L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
Pas particulièrement, non. Pas particulièrement. J'en viens à l'international. Il y a Elbrun Pivet et à cette crise ouverte, on peut le dire, entre la France et Israël. Emmanuel Macron propose un embargo sur les ventes d'armes à Israël à la veille du tragique anniversaire du 7 octobre. Il dit que c'est une question de cohérence politique. Si on appelle à un cessez-le-feu, la cohérence, c'est de ne pas fournir les armes de la guerre. Message adressé aux États-Unis, puisque la France ne vend pas directement d'armes à Israël. Est-ce qu'il a raison ?
Réponse directe
Écoutez, en ce moment, Israël fait face à de nombreuses attaques terroristes. On est à la veille de la célébration de ce triste anniversaire des attaques du 7 octobre, qui ont fait plus d'un millier de morts dans des conditions absolument abominables. Nous avons encore aujourd'hui des otages qui sont détenus par l'organisation terroriste Hamas. Nous avons des otages français. Nous avons des compatriotes qui sont détenus actuellement. Et donc, aujourd'hui, la guerre face au terrorisme en Israël n'a pas cessé. Elle doit se poursuivre. Et donc, Israël doit être en capacité, en pleine capacité de se défendre. Mais vous dites qu'il y a eu une erreur de timing avant le 7 octobre, alors qu'il y a…
« Écoutez, en ce moment, Israël fait face à de nombreuses attaques terroristes. On est à la veille de la célébration de ce triste anniversaire des attaques du 7 octobre, qui ont fait plus d'un millier de morts dans des conditions absolument abominables. Nous avons encore aujourd'hui des otages qui sont détenus par l'organisation terroriste Hamas. Nous avons des otages français. Nous avons des compatriotes qui sont détenus actuellement. Et donc, aujourd'hui, la guerre face au terrorisme en Israël n'a pas cessé. Elle doit se poursuivre. Et donc, Israël doit être en capacité, en pleine capacité de se défendre. Mais vous dites qu'il y a eu une erreur de timing avant le 7 octobre, alors qu'il y a eu ces 200 milliers d'accord avec le comité du chef de l'État. Je dis simplement... »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 28:18Voir 1 autre passage
« Je n'ai pas dit ça. Je dis ce que je pense. Je ne commente pas les déclarations des autres. Vous commentez, vous êtes en désaccord avec ce qu'il y a dit Emmanuel Macron. Eh bien, ça, c'est votre commentaire. Moi, ce que je dis, c'est qu'Israël, aujourd'hui, fait face à des attaques qui remettent même en cause son existence. Et donc, Israël, démocratie, doit pouvoir se défendre. Disant cela, Israël doit pouvoir maintenant réussir. Notre objectif, c'est quoi ? Notre objectif, c'est un, la libération des otages, deux, le cesser le feu, pour que nous puissions parvenir à une solution politique avec deux États, un État palestinien et un État israélien, et de sécuriser l'existence de ces deux États. Donc, de sécuriser les fronts au nord d'Israël avec le Liban, et de sécuriser les relations dans la région, il ne vous aura pas échappé que, ces jours derniers, l'Iran a fait une attaque absolument considérable contre Israël. Et la question que pose Emmanuel Macron, c'est, est-ce que la solution est aujourd'hui militaire ? Mais aujourd'hui, Israël se défend. Israël se défend face à l'Iran. Mais le nombre de morts civiles... Israël se défend face au Hezbollah. C'est-à-dire qu'il y a 41 000 morts à Gaza et 2 000 morts au Liban. Le nombre de morts civiles... Le nombre de morts civiles est abominable. Et il nous effraie tous. Et tout le monde, toutes les démocraties du monde, appellent à un règlement de ce conflit le plus rapidement possible. Tout le monde fait le maximum d'efforts pour qu'il y ait enfin un cessez-le-feu. Mais force est de constater qu'aujourd'hui, le refus du cessez-le-feu, il vient du Hamas. Il vient de ces terroristes qui refusent de libérer les otages, qui continuent à attaquer Israël. Et donc, malheureusement, et croyez bien que ça ne fait plaisir à personne, il ne faut pas désarmer Israël dans ces circonstances-là. Mais cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas, en même temps, faire le maximum d'efforts pour épargner les populations civiles, pour faire en sorte que l'aide humanitaire arrive à Gaza, et pour faire en sorte que nous arrivions à une solution politique, raisonnable. Mais alors, moi, je n'ai jamais compris le tropisme qu'on pouvait avoir à mon égard en disant que je soutenais la politique menée par Benjamin Netanyahou. Je ne l'ai jamais fait. Moi, je soutiens simplement le fait qu'Israël a le droit d'exister là où ils sont, et qu'elle a le droit de se défendre face au terrorisme. Mais cette réponse d'Israël... Et donc, la politique de Benjamin Netanyahou, elle concerne effectivement les Israéliens, il a été élu régulièrement, c'est aux Israéliens de choisir leur dirigeance, ce n'est pas Azaïa Elbrun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale de la France, de décider qui doit diriger ce pays. Je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il fait. Évidemment que je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il fait. Mais mon rôle aujourd'hui n'est pas là. Mon rôle aujourd'hui, il est de simplement dire ce que je crois profondément, et il est aussi de soutenir notre pays par rapport à, et on en parlera peut-être, aux attaques antisémites qui ont explosé depuis ce conflit, et de rappeler que dans notre République, nous ne devons pas importer ce conflit, nous ne devons pas lui faire des amalgames, ni dans notre République, ni dans notre Assemblée, bien évidemment. »
Question 53L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
Vous étiez au perchoir, je me suis derrière Michel Barck. Qu'est-ce qu'on se dit sur un moment pareil ?
Réponse directe
Non, c'est un moment important parce que, vous savez, le discours de politique générale, il est écrit, il est rédigé, il est soigné, chaque mot est pesé. Et dans cette deuxième partie, vous êtes sur quelque chose d'improvisé qui, justement, il a quintessence, finalement, de ce qui se passe à l'Assemblée nationale. Et on note un changement de ton. Moi, j'ai noté un Premier ministre déjà qui prenait le soin de répondre à chacun et ça, ce n'est pas toujours le cas. Et donc, c'est important d'être à l'écoute du Parlement. Ça commence par écouter et répondre. Après, moi, j'ai trouvé que c'était plutôt bien senti, plutôt amusant. Il est en demande de propositions du Parlement, faire attention à n…
« Non, c'est un moment important parce que, vous savez, le discours de politique générale, il est écrit, il est rédigé, il est soigné, chaque mot est pesé. Et dans cette deuxième partie, vous êtes sur quelque chose d'improvisé qui, justement, il a quintessence, finalement, de ce qui se passe à l'Assemblée nationale. Et on note un changement de ton. Moi, j'ai noté un Premier ministre déjà qui prenait le soin de répondre à chacun et ça, ce n'est pas toujours le cas. Et donc, c'est important d'être à l'écoute du Parlement. Ça commence par écouter et répondre. Après, moi, j'ai trouvé que c'était plutôt bien senti, plutôt amusant. Il est en demande de propositions du Parlement, faire attention à ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain et donc considérer que nous partons d'une page blanche. Nous ne partons pas d'une page blanche. Et puis, moi, je note avec vraiment satisfaction sa réponse à la présidente de la France insoumise parce que les Français sont lassés, sont exaspérés des comportements parfois indignes dans l'hémicycle. Ils me le disent, ils me l'écrivent. Et donc, avoir un Premier ministre qui se place aussi sur ce terrain-là, eh bien, comme ses prédécesseurs, mais d'une autre façon, me paraît être important. Vous n'avez pas trouvé plus avenant avec Marine Le Pen qu'avec les autres, par exemple ? Moi, je souhaite qu'on ramène le calme dans l'hémicycle. Je souhaite que cet hémicycle soit apaisé pour que nous puissions travailler, discuter, nous écouter, convaincre. Vous savez, à l'Assemblée nationale, l'objectif, c'est de convaincre l'autre que sa position est la bonne. Et ça, ça ne se fait pas en criant, ça ne se fait pas en hurlant, ça se fait en écoutant et en argumentant. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 26:10
Question 54L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
Yael Brunpivet, on a une question de Franck, un de nos téléspectateurs, qui vous demande si le Premier ministre utilise le 49.3 pour faire voter le budget 2025. Voterez-vous la motion de censure ?
Réponse partielle
Alors déjà, je n'ai pas entendu à ce jour le Premier ministre donner ses intentions. Mais il a raison de ne pas l'exclure. C'est un outil qui est à sa disposition. Et si cela est nécessaire, il sera libre ou pas. Et c'est son appréciation de l'utiliser. En revanche, aujourd'hui, je pense que c'est prématuré de parler de 49.3. Le budget n'a pas encore été présenté à l'Assemblée nationale. Il n'a pas encore été débattu. Donc d'abord, avant de regarder comment nous pourrons l'adopter, regardons déjà quelle en sera la teneur et quelle sera la teneur des débats à l'Assemblée nationale. Après, moi je crois que l'objectif, c'est d'avoir un budget, un budget qui soit voté. Et je ne décarque pas l'h…
« Alors déjà, je n'ai pas entendu à ce jour le Premier ministre donner ses intentions. Mais il a raison de ne pas l'exclure. C'est un outil qui est à sa disposition. Et si cela est nécessaire, il sera libre ou pas. Et c'est son appréciation de l'utiliser. En revanche, aujourd'hui, je pense que c'est prématuré de parler de 49.3. Le budget n'a pas encore été présenté à l'Assemblée nationale. Il n'a pas encore été débattu. Donc d'abord, avant de regarder comment nous pourrons l'adopter, regardons déjà quelle en sera la teneur et quelle sera la teneur des débats à l'Assemblée nationale. Après, moi je crois que l'objectif, c'est d'avoir un budget, un budget qui soit voté. Et je ne décarque pas l'hypothèse où le budget pourrait être voté à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 18:12
Question 55L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
C'est un Premier ministre, tonton, flingueur ?
Réponse directe
Non, c'est un moment important parce que, vous savez, le discours de politique générale, il est écrit, il est rédigé, il est soigné, chaque mot est pesé. Et dans cette deuxième partie, vous êtes sur quelque chose d'improvisé qui, justement, il a quintessence, finalement, de ce qui se passe à l'Assemblée nationale. Et on note un changement de ton. Moi, j'ai noté un Premier ministre déjà qui prenait le soin de répondre à chacun et ça, ce n'est pas toujours le cas. Et donc, c'est important d'être à l'écoute du Parlement. Ça commence par écouter et répondre. Après, moi, j'ai trouvé que c'était plutôt bien senti, plutôt amusant. Il est en demande de propositions du Parlement, faire attention à n…
« Non, c'est un moment important parce que, vous savez, le discours de politique générale, il est écrit, il est rédigé, il est soigné, chaque mot est pesé. Et dans cette deuxième partie, vous êtes sur quelque chose d'improvisé qui, justement, il a quintessence, finalement, de ce qui se passe à l'Assemblée nationale. Et on note un changement de ton. Moi, j'ai noté un Premier ministre déjà qui prenait le soin de répondre à chacun et ça, ce n'est pas toujours le cas. Et donc, c'est important d'être à l'écoute du Parlement. Ça commence par écouter et répondre. Après, moi, j'ai trouvé que c'était plutôt bien senti, plutôt amusant. Il est en demande de propositions du Parlement, faire attention à ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain et donc considérer que nous partons d'une page blanche. Nous ne partons pas d'une page blanche. Et puis, moi, je note avec vraiment satisfaction sa réponse à la présidente de la France insoumise parce que les Français sont lassés, sont exaspérés des comportements parfois indignes dans l'hémicycle. Ils me le disent, ils me l'écrivent. Et donc, avoir un Premier ministre qui se place aussi sur ce terrain-là, eh bien, comme ses prédécesseurs, mais d'une autre façon, me paraît être important. Vous n'avez pas trouvé plus avenant avec Marine Le Pen qu'avec les autres, par exemple ? Moi, je souhaite qu'on ramène le calme dans l'hémicycle. Je souhaite que cet hémicycle soit apaisé pour que nous puissions travailler, discuter, nous écouter, convaincre. Vous savez, à l'Assemblée nationale, l'objectif, c'est de convaincre l'autre que sa position est la bonne. Et ça, ça ne se fait pas en criant, ça ne se fait pas en hurlant, ça se fait en écoutant et en argumentant. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 26:10
Question 56L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
Je complète, est-ce qu'on peut dire qu'on veut respecter le Parlement et faire passer un budget à travers un 49.3 ?
Réponse directe
Alors déjà, je n'ai pas entendu à ce jour le Premier ministre donner ses intentions. Mais il a raison de ne pas l'exclure. C'est un outil qui est à sa disposition. Et si cela est nécessaire, il sera libre ou pas. Et c'est son appréciation de l'utiliser. En revanche, aujourd'hui, je pense que c'est prématuré de parler de 49.3. Le budget n'a pas encore été présenté à l'Assemblée nationale. Il n'a pas encore été débattu. Donc d'abord, avant de regarder comment nous pourrons l'adopter, regardons déjà quelle en sera la teneur et quelle sera la teneur des débats à l'Assemblée nationale. Après, moi je crois que l'objectif, c'est d'avoir un budget, un budget qui soit voté. Et je ne décarque pas l'h…
« Alors déjà, je n'ai pas entendu à ce jour le Premier ministre donner ses intentions. Mais il a raison de ne pas l'exclure. C'est un outil qui est à sa disposition. Et si cela est nécessaire, il sera libre ou pas. Et c'est son appréciation de l'utiliser. En revanche, aujourd'hui, je pense que c'est prématuré de parler de 49.3. Le budget n'a pas encore été présenté à l'Assemblée nationale. Il n'a pas encore été débattu. Donc d'abord, avant de regarder comment nous pourrons l'adopter, regardons déjà quelle en sera la teneur et quelle sera la teneur des débats à l'Assemblée nationale. Après, moi je crois que l'objectif, c'est d'avoir un budget, un budget qui soit voté. Et je ne décarque pas l'hypothèse où le budget pourrait être voté à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 18:12
Question 57L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
– Les économies, on y arrive, juste pour bien comprendre ce que vous êtes en train de nous dire. Vous dites, il ne faut pas casser le cap économique qui a permis de retrouver de l'emploi, de retrouver l'innovation. Aujourd'hui, la mesure sur les plus aisés, c'est 300 entreprises, et 300 entreprises, et 65 000 ménages. Vous dites, il ne faut pas aller au-delà. S'il y a des propositions pour agrandir le panier d'entreprises mises à contribution, ou de ménages mises à contribution, vous dites, attention. – Moi, j'ai toujours dit… – C'est ça ce qu'il faut comprendre de ce que vous dites ?
Réponse directe
– Aujourd'hui, et je suis très constante depuis des mois. Moi, j'étais pour une taxation des super profits des entreprises, je suis pour un effort équitablement partagé. Et donc, je dis simplement… – Il ne faut pas aller trop loin, vous dites. faire un effort pour ceux qui ont le plus de revenus, mais il ne faut pas avoir, se faisant, casser la croissance, etc. Donc, tout cela se regarde, tout cela se discute. Chiffrons précisément les choses, et débattons-en à l'Assemblée nationale, lors de l'examen du budget, ce sera dans quelques semaines.
« – Aujourd'hui, et je suis très constante depuis des mois. Moi, j'étais pour une taxation des super profits des entreprises, je suis pour un effort équitablement partagé. Et donc, je dis simplement… – Il ne faut pas aller trop loin, vous dites. faire un effort pour ceux qui ont le plus de revenus, mais il ne faut pas avoir, se faisant, casser la croissance, etc. Donc, tout cela se regarde, tout cela se discute. Chiffrons précisément les choses, et débattons-en à l'Assemblée nationale, lors de l'examen du budget, ce sera dans quelques semaines. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 8:09
Question 58L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
– Mais ce n'est pas parce que c'est compliqué qu'il ne faut pas s'y attaquer. – Y a le Brune-Pivé, lesquelles par exemple, pour être peut-être plus précis pour nos téléspectateurs ?
Réponse directe
– Je pense qu'il faut s'attaquer à la réforme effectivement de l'organisation de l'État, donc c'est celle dont on parlait. – Qu'Emmanuel Macron avait promis de faire à son arrivée au pouvoir ? – Alors, simplifier, organiser, clarifier les compétences de chacun, éviter les doublons, il y en a encore beaucoup trop. On a des politiques publiques parfois qui sont trop compliquées, qui sont trop coûteuses et qui sont compliquées pour nos concitoyens. Moi souvent on parle de transition écologique et lorsque l'on veut faire par exemple personnellement une rénovation énergétique, on a parfois des aides de la commune ou de la communauté d'agglomération, du département, de la région et de l'État. Est…
« – Je pense qu'il faut s'attaquer à la réforme effectivement de l'organisation de l'État, donc c'est celle dont on parlait. – Qu'Emmanuel Macron avait promis de faire à son arrivée au pouvoir ? – Alors, simplifier, organiser, clarifier les compétences de chacun, éviter les doublons, il y en a encore beaucoup trop. On a des politiques publiques parfois qui sont trop compliquées, qui sont trop coûteuses et qui sont compliquées pour nos concitoyens. Moi souvent on parle de transition écologique et lorsque l'on veut faire par exemple personnellement une rénovation énergétique, on a parfois des aides de la commune ou de la communauté d'agglomération, du département, de la région et de l'État. Est-ce qu'on ne peut pas regarder cela pour mieux organiser, être plus efficients ? Parce que bien souvent nos concitoyens ne touchent pas toutes les aides auxquelles ils ont droit et on voit que ça entraîne une complexité pour, de part et d'autre, pour les pouvoirs publics mais aussi pour les citoyens, qui est nuisible et qui est coûteuse. Donc simplifions, réorganisons, ça je crois que c'est quelque chose dont on parle depuis longtemps. On a mis des dizaines et des dizaines de rapports sur l'organisation de l'État. Éric Woerth en a réalisé un excellent récemment. Il y a 50 propositions du Sénat qui sont sur la table depuis quelques mois. La délégation aux collectivités territoriales à l'Assemblée nationale, on a fait également. Regardons tout ça, posons cela sur la table. Je pense que ça, c'est facteur d'économie et c'est une réforme structurelle d'importance. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 16:30
Question 59L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
Quand on entend réformes structurelles, on peut tout imaginer en fait, on peut imaginer réformes du modèle social, on peut imaginer réformes des régions, enfin on peut…
Réponse directe
– Je pense qu'il faut s'attaquer à la réforme effectivement de l'organisation de l'État, donc c'est celle dont on parlait. – Qu'Emmanuel Macron avait promis de faire à son arrivée au pouvoir ? – Alors, simplifier, organiser, clarifier les compétences de chacun, éviter les doublons, il y en a encore beaucoup trop. On a des politiques publiques parfois qui sont trop compliquées, qui sont trop coûteuses et qui sont compliquées pour nos concitoyens. Moi souvent on parle de transition écologique et lorsque l'on veut faire par exemple personnellement une rénovation énergétique, on a parfois des aides de la commune ou de la communauté d'agglomération, du département, de la région et de l'État. Est…
« – Je pense qu'il faut s'attaquer à la réforme effectivement de l'organisation de l'État, donc c'est celle dont on parlait. – Qu'Emmanuel Macron avait promis de faire à son arrivée au pouvoir ? – Alors, simplifier, organiser, clarifier les compétences de chacun, éviter les doublons, il y en a encore beaucoup trop. On a des politiques publiques parfois qui sont trop compliquées, qui sont trop coûteuses et qui sont compliquées pour nos concitoyens. Moi souvent on parle de transition écologique et lorsque l'on veut faire par exemple personnellement une rénovation énergétique, on a parfois des aides de la commune ou de la communauté d'agglomération, du département, de la région et de l'État. Est-ce qu'on ne peut pas regarder cela pour mieux organiser, être plus efficients ? Parce que bien souvent nos concitoyens ne touchent pas toutes les aides auxquelles ils ont droit et on voit que ça entraîne une complexité pour, de part et d'autre, pour les pouvoirs publics mais aussi pour les citoyens, qui est nuisible et qui est coûteuse. Donc simplifions, réorganisons, ça je crois que c'est quelque chose dont on parle depuis longtemps. On a mis des dizaines et des dizaines de rapports sur l'organisation de l'État. Éric Woerth en a réalisé un excellent récemment. Il y a 50 propositions du Sénat qui sont sur la table depuis quelques mois. La délégation aux collectivités territoriales à l'Assemblée nationale, on a fait également. Regardons tout ça, posons cela sur la table. Je pense que ça, c'est facteur d'économie et c'est une réforme structurelle d'importance. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 16:30
Question 60L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
Par exemple, il y a Elbrun Pivet. Emmanuel Macron y a ouvert la porte à la tribune de l'ONU. Est-ce que c'est ça une pression diplomatique ?
Réponse directe
Alors, je ne sais pas. Moi, j'entends sur cette reconnaissance de l'État palestinien, et nous le souhaitons tous qu'il y ait demain un État palestinien aux côtés de l'État d'Israël. Je dis bien aux côtés de l'État d'Israël. Et donc, moi, ce que je veux, c'est un règlement, et c'est peut-être naïf, mais c'est un règlement global. Il ne s'agit pas aujourd'hui de donner raison à des actions terroristes pour obtenir tel ou tel résultat sur le plan diplomatique. En revanche, il faut avoir cet objectif en ligne de mire, qui doit être notre objectif à tous, celle de la création d'un État palestinien aux côtés d'Israël.
« Alors, je ne sais pas. Moi, j'entends sur cette reconnaissance de l'État palestinien, et nous le souhaitons tous qu'il y ait demain un État palestinien aux côtés de l'État d'Israël. Je dis bien aux côtés de l'État d'Israël. Et donc, moi, ce que je veux, c'est un règlement, et c'est peut-être naïf, mais c'est un règlement global. Il ne s'agit pas aujourd'hui de donner raison à des actions terroristes pour obtenir tel ou tel résultat sur le plan diplomatique. En revanche, il faut avoir cet objectif en ligne de mire, qui doit être notre objectif à tous, celle de la création d'un État palestinien aux côtés d'Israël. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 34:14
Question 61L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
Et d'ailleurs, est-ce qu'il y aura un moment de recueillement à l'Assemblée nationale, mardi, en mémoire, aux otages du 7 octobre ?
Réponse directe
Alors non, il n'y aura pas de moment particulier, parce que nous n'en faisons pas. Nous n'avons pas eu de moment de recueillement particulier pour d'autres événements tragiques. Nous nous recueillons lorsque l'événement arrive, mais nous ne célébrons pas les anniversaires. Ce sont les us et coutumes de l'Assemblée nationale. Et mardi, vous craignez une séance compliquée ? En revanche, je recevrai, comme je vous le disais, des familles d'otages à l'Assemblée nationale. Moi, je ne crains jamais de séances particulières. Je préside cette assemblée diverse, et je la préside, j'essaye le mieux possible. Après, s'il y a des actions qui contreviennent à notre règlement, nous aviserons le moment ve…
« Alors non, il n'y aura pas de moment particulier, parce que nous n'en faisons pas. Nous n'avons pas eu de moment de recueillement particulier pour d'autres événements tragiques. Nous nous recueillons lorsque l'événement arrive, mais nous ne célébrons pas les anniversaires. Ce sont les us et coutumes de l'Assemblée nationale. Et mardi, vous craignez une séance compliquée ? En revanche, je recevrai, comme je vous le disais, des familles d'otages à l'Assemblée nationale. Moi, je ne crains jamais de séances particulières. Je préside cette assemblée diverse, et je la préside, j'essaye le mieux possible. Après, s'il y a des actions qui contreviennent à notre règlement, nous aviserons le moment venu, et je n'ai pas d'actes prémédités. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 40:20
Question 62L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
C'est ça ce que vous êtes en train de dire ?
Réponse directe
– Oui, parce que vous savez, on a des Français, des concitoyens qui ont du mal à boucler leur fin de mois, on les voit, on les a soutenus, on les a soutenus depuis des mois, des années, dans leurs difficultés, donc ce n'est pas aujourd'hui… En fait, ça serait assez absurde, on ne peut pas creuser la dette pour soutenir le pouvoir d'achat des Français, pour après s'attaquer au pouvoir d'achat des Français, pour combler la dette que l'on aura creusée, si on c'est aberrant.
« – Oui, parce que vous savez, on a des Français, des concitoyens qui ont du mal à boucler leur fin de mois, on les voit, on les a soutenus, on les a soutenus depuis des mois, des années, dans leurs difficultés, donc ce n'est pas aujourd'hui… En fait, ça serait assez absurde, on ne peut pas creuser la dette pour soutenir le pouvoir d'achat des Français, pour après s'attaquer au pouvoir d'achat des Français, pour combler la dette que l'on aura creusée, si on c'est aberrant. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 12:46
Question 63L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM Politique
Vous n'avez pas trouvé qu'il était plus avenant avec Marine Le Pen qu'avec les autres présidents de groupe auxquels il répondait ?
Réponse à côté
Écoutez, en ce moment, Israël fait face à de nombreuses attaques terroristes. On est à la veille de la célébration de ce triste anniversaire des attaques du 7 octobre, qui ont fait plus d'un millier de morts dans des conditions absolument abominables. Nous avons encore aujourd'hui des otages qui sont détenus par l'organisation terroriste Hamas. Nous avons des otages français. Nous avons des compatriotes qui sont détenus actuellement. Et donc, aujourd'hui, la guerre face au terrorisme en Israël n'a pas cessé. Elle doit se poursuivre. Et donc, Israël doit être en capacité, en pleine capacité de se défendre. Mais vous dites qu'il y a eu une erreur de timing avant le 7 octobre, alors qu'il y a…
« Écoutez, en ce moment, Israël fait face à de nombreuses attaques terroristes. On est à la veille de la célébration de ce triste anniversaire des attaques du 7 octobre, qui ont fait plus d'un millier de morts dans des conditions absolument abominables. Nous avons encore aujourd'hui des otages qui sont détenus par l'organisation terroriste Hamas. Nous avons des otages français. Nous avons des compatriotes qui sont détenus actuellement. Et donc, aujourd'hui, la guerre face au terrorisme en Israël n'a pas cessé. Elle doit se poursuivre. Et donc, Israël doit être en capacité, en pleine capacité de se défendre. Mais vous dites qu'il y a eu une erreur de timing avant le 7 octobre, alors qu'il y a eu ces 200 milliers d'accord avec le comité du chef de l'État. Je dis simplement... »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 28:18Voir 1 autre passage
« Je n'ai pas dit ça. Je dis ce que je pense. Je ne commente pas les déclarations des autres. Vous commentez, vous êtes en désaccord avec ce qu'il y a dit Emmanuel Macron. Eh bien, ça, c'est votre commentaire. Moi, ce que je dis, c'est qu'Israël, aujourd'hui, fait face à des attaques qui remettent même en cause son existence. Et donc, Israël, démocratie, doit pouvoir se défendre. Disant cela, Israël doit pouvoir maintenant réussir. Notre objectif, c'est quoi ? Notre objectif, c'est un, la libération des otages, deux, le cesser le feu, pour que nous puissions parvenir à une solution politique avec deux États, un État palestinien et un État israélien, et de sécuriser l'existence de ces deux États. Donc, de sécuriser les fronts au nord d'Israël avec le Liban, et de sécuriser les relations dans la région, il ne vous aura pas échappé que, ces jours derniers, l'Iran a fait une attaque absolument considérable contre Israël. Et la question que pose Emmanuel Macron, c'est, est-ce que la solution est aujourd'hui militaire ? Mais aujourd'hui, Israël se défend. Israël se défend face à l'Iran. Mais le nombre de morts civiles... Israël se défend face au Hezbollah. C'est-à-dire qu'il y a 41 000 morts à Gaza et 2 000 morts au Liban. Le nombre de morts civiles... Le nombre de morts civiles est abominable. Et il nous effraie tous. Et tout le monde, toutes les démocraties du monde, appellent à un règlement de ce conflit le plus rapidement possible. Tout le monde fait le maximum d'efforts pour qu'il y ait enfin un cessez-le-feu. Mais force est de constater qu'aujourd'hui, le refus du cessez-le-feu, il vient du Hamas. Il vient de ces terroristes qui refusent de libérer les otages, qui continuent à attaquer Israël. Et donc, malheureusement, et croyez bien que ça ne fait plaisir à personne, il ne faut pas désarmer Israël dans ces circonstances-là. Mais cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas, en même temps, faire le maximum d'efforts pour épargner les populations civiles, pour faire en sorte que l'aide humanitaire arrive à Gaza, et pour faire en sorte que nous arrivions à une solution politique, raisonnable. Mais alors, moi, je n'ai jamais compris le tropisme qu'on pouvait avoir à mon égard en disant que je soutenais la politique menée par Benjamin Netanyahou. Je ne l'ai jamais fait. Moi, je soutiens simplement le fait qu'Israël a le droit d'exister là où ils sont, et qu'elle a le droit de se défendre face au terrorisme. Mais cette réponse d'Israël... Et donc, la politique de Benjamin Netanyahou, elle concerne effectivement les Israéliens, il a été élu régulièrement, c'est aux Israéliens de choisir leur dirigeance, ce n'est pas Azaïa Elbrun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale de la France, de décider qui doit diriger ce pays. Je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il fait. Évidemment que je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il fait. Mais mon rôle aujourd'hui n'est pas là. Mon rôle aujourd'hui, il est de simplement dire ce que je crois profondément, et il est aussi de soutenir notre pays par rapport à, et on en parlera peut-être, aux attaques antisémites qui ont explosé depuis ce conflit, et de rappeler que dans notre République, nous ne devons pas importer ce conflit, nous ne devons pas lui faire des amalgames, ni dans notre République, ni dans notre Assemblée, bien évidemment. »
Question 64Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
est-ce qu'il faut faire payer les plus riches et les entreprises les plus rentables ?
Réponse partielle
Alors moi, j'ai toujours plaidé pour de l'équité, de l'équité fiscale, de l'équité en termes d'imposition. C'est important parce qu'au moment où nous avons des finances publiques qui, après la crise du Covid, après l'Ukraine, après les problèmes énergétiques, se sont dégradés, il nous faut faire un effort collectif, faire un effort commun. Et cet effort collectif, il doit être justement partagé. Sinon, nos compatriotes ne le comprendraient pas. Mais moi, j'ai toujours plaidé plutôt pour que l'on travaille d'une part sur les niches fiscales et qu'on regarde, et tout le monde est d'accord pour dire qu'il y en a beaucoup de niches fiscales et qu'il faut faire une revue de tout cela pour regard…
« Alors moi, j'ai toujours plaidé pour de l'équité, de l'équité fiscale, de l'équité en termes d'imposition. C'est important parce qu'au moment où nous avons des finances publiques qui, après la crise du Covid, après l'Ukraine, après les problèmes énergétiques, se sont dégradés, il nous faut faire un effort collectif, faire un effort commun. Et cet effort collectif, il doit être justement partagé. Sinon, nos compatriotes ne le comprendraient pas. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 14:34Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai toujours plaidé plutôt pour que l'on travaille d'une part sur les niches fiscales et qu'on regarde, et tout le monde est d'accord pour dire qu'il y en a beaucoup de niches fiscales et qu'il faut faire une revue de tout cela pour regarder ce qui marche, ce qui ne marche pas, là où on peut faire des économies, là où on peut être plus efficient, sans jamais toucher à l'investissement. Nous avons besoin d'investissement, nous avons besoin d'une croissance. Mais ça veut dire que je comprends bien, »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 15:10
« Moi, je ne suis pas pour défaire ce que nous avons fait. Donc la politique fiscale et la trajectoire que nous avons eue depuis sept ans est la bonne. Elle produit des résultats. Maintenant, s'il faut ajuster de ci, de là, faisons-le, regardons-le. Donc moi, j'avais parlé des rachats d'actions, on avait parlé des taxations, des super profits. On peut regarder les niches fiscales, mais veillons à ne pas déséquilibrer ce que nous avons fait et veillons à avoir toujours de l'équité »
Question 65Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
Vous donnez les règles du jeu, vous dites attention.
Réponse directe
Mais vous savez, ce n'est pas moi qui fixe les règles du jeu à Pauline, c'est la Constitution. Et la Constitution, elle vient de 1958, et elle a été approuvée par le peuple français. Et donc, chacun doit rester dans ses prérogatives, et je serai extrêmement vigilante pour que les prérogatives de l'Assemblée nationale soient respectées.
« Mais vous savez, ce n'est pas moi qui fixe les règles du jeu à Pauline, c'est la Constitution. Et la Constitution, elle vient de 1958, et elle a été approuvée par le peuple français. Et donc, chacun doit rester dans ses prérogatives, et je serai extrêmement vigilante pour que les prérogatives de l'Assemblée nationale soient respectées. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 5:38
Question 66Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
Il y a une dernière question. On apprend ce matin que le ministre de l'Intérieur va porter plainte au nom du ministère contre Raphaël Arnaud, qui est un député à l'Assemblée nationale sur les bancs LFI, qui avait déjà fait beaucoup parler de lui quand on a découvert qu'il était fiché S. Il a tenu des propos que le ministre de l'Intérieur juge infamant à l'encontre de la police. Il est protégé par son statut de député ?
Réponse directe
Alors, le statut de député n'est pas une protection absolue. C'est important que tout le monde le comprenne. Les propos des parlementaires sont protégés dans l'enceinte de l'hémicycle à l'Assemblée nationale. Et là, c'est normal. Il y a une immunité, une liberté de parole qui ne doit pas dépasser les règles communes. Donc, il ne doit pas y avoir d'injures, d'invectives. Et on l'a vu régulièrement. Régulièrement, je suis intervenue. Prête à intervenir et à l'une des séances. En revanche, à l'extérieur de l'hémicycle, le député est une personne comme les autres. Il n'a pas de protection par le monde particulière. et porte plainte contre un député. En tout cas, il est dans son droit de le fair…
« Alors, le statut de député n'est pas une protection absolue. C'est important que tout le monde le comprenne. Les propos des parlementaires sont protégés dans l'enceinte de l'hémicycle à l'Assemblée nationale. Et là, c'est normal. Il y a une immunité, une liberté de parole qui ne doit pas dépasser les règles communes. Donc, il ne doit pas y avoir d'injures, d'invectives. Et on l'a vu régulièrement. Régulièrement, je suis intervenue. Prête à intervenir et à l'une des séances. En revanche, à l'extérieur de l'hémicycle, le député est une personne comme les autres. Il n'a pas de protection par le monde particulière. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 18:36Voir 1 autre passage
« et porte plainte contre un député. En tout cas, il est dans son droit de le faire. Le député n'est pas au-dessus des lois. Moi, j'ai vu des députés se mêler à des manifestations interdites avec leurs écharpes. L'écharpe n'est pas un bouclier d'immunité. Lorsque vous êtes député, au contraire, je pense que nous avons un devoir, un devoir d'exemplarité. Nous devons, nous représentons la nation et nous devons avoir un comportement irréprochable quel que soit le lieu où nous nous trouvons, que nous soyons à l'Assemblée nationale ou à l'extérieur. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 19:13
Question 67Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
Est-ce qu'il faut envisager cette contribution au minimum exceptionnelle dans la période ?
Réponse partielle
Alors moi, j'ai toujours plaidé pour de l'équité, de l'équité fiscale, de l'équité en termes d'imposition. C'est important parce qu'au moment où nous avons des finances publiques qui, après la crise du Covid, après l'Ukraine, après les problèmes énergétiques, se sont dégradés, il nous faut faire un effort collectif, faire un effort commun. Et cet effort collectif, il doit être justement partagé. Sinon, nos compatriotes ne le comprendraient pas. Mais moi, j'ai toujours plaidé plutôt pour que l'on travaille d'une part sur les niches fiscales et qu'on regarde, et tout le monde est d'accord pour dire qu'il y en a beaucoup de niches fiscales et qu'il faut faire une revue de tout cela pour regard…
« Alors moi, j'ai toujours plaidé pour de l'équité, de l'équité fiscale, de l'équité en termes d'imposition. C'est important parce qu'au moment où nous avons des finances publiques qui, après la crise du Covid, après l'Ukraine, après les problèmes énergétiques, se sont dégradés, il nous faut faire un effort collectif, faire un effort commun. Et cet effort collectif, il doit être justement partagé. Sinon, nos compatriotes ne le comprendraient pas. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 14:34Voir 2 autres passages
« Mais moi, j'ai toujours plaidé plutôt pour que l'on travaille d'une part sur les niches fiscales et qu'on regarde, et tout le monde est d'accord pour dire qu'il y en a beaucoup de niches fiscales et qu'il faut faire une revue de tout cela pour regarder ce qui marche, ce qui ne marche pas, là où on peut faire des économies, là où on peut être plus efficient, sans jamais toucher à l'investissement. Nous avons besoin d'investissement, nous avons besoin d'une croissance. Mais ça veut dire que je comprends bien, »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 15:10
« Moi, je ne suis pas pour défaire ce que nous avons fait. Donc la politique fiscale et la trajectoire que nous avons eue depuis sept ans est la bonne. Elle produit des résultats. Maintenant, s'il faut ajuster de ci, de là, faisons-le, regardons-le. Donc moi, j'avais parlé des rachats d'actions, on avait parlé des taxations, des super profits. On peut regarder les niches fiscales, mais veillons à ne pas déséquilibrer ce que nous avons fait et veillons à avoir toujours de l'équité »
Question 68Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
Yael Brun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale. Vous en pensez quoi, en vrai, de ce gouvernement ?
Réponse à côté
Vous mettez en garde ce matin. Je serais très attentive à cela. Le Parlement ne sera pas contourné. L'Assemblée nationale doit être consultée, doit être associée, doit être pleinement dans l'exercice de ses prérogatives constitutionnelles. C'est ça, le respect de l'État de droit. Et moi, j'entends beaucoup, ça va être difficile à l'Assemblée nationale. Mais vous savez, pour moi, l'Assemblée nationale n'est jamais le problème. L'Assemblée nationale, c'est la solution. L'Assemblée nationale, c'est là où siègent les représentants du peuple. Et donc, nous avons été élus. Nous sommes là par la volonté des Français. Et moi, j'entends que le gouvernement, qui vient d'être nommé, et dont je souhait…
« Vous mettez en garde ce matin. Je serais très attentive à cela. Le Parlement ne sera pas contourné. L'Assemblée nationale doit être consultée, doit être associée, doit être pleinement dans l'exercice de ses prérogatives constitutionnelles. C'est ça, le respect de l'État de droit. Et moi, j'entends beaucoup, ça va être difficile à l'Assemblée nationale. Mais vous savez, pour moi, l'Assemblée nationale n'est jamais le problème. L'Assemblée nationale, c'est la solution. L'Assemblée nationale, c'est là où siègent les représentants du peuple. Et donc, nous avons été élus. Nous sommes là par la volonté des Français. Et moi, j'entends que le gouvernement, qui vient d'être nommé, et dont je souhaite vraiment profondément la réussite pour notre pays et pour nos compatriotes, j'entends que le gouvernement respecte le Parlement dans toutes ses prérogatives. Et donc, il l'associe pour construire des politiques qu'il souhaitera mener. Plus que jamais, l'Assemblée nationale doit être au centre du jeu. Plus que jamais, l'Assemblée nationale doit être consultée en amont lorsque le gouvernement voudra mener telle ou telle politique. Ça sonne comme une alerte, ce que vous faites ce matin. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 4:31
Question 69Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
Est-ce que vous partagez ce constat ?
Réponse directe
J'ai été frappé par les mots que Gérald a prononcés. Moi, je crois que lui, comme moi, nous sommes attachés à la promesse républicaine dans notre pays, au fait que tout individu qui vient en France et qui vit en France a la capacité de s'intégrer, à la capacité de s'élever. Il parle de son grand-père. Moi, je parle souvent de mon grand-père à moi, qui, lui, est venu en France avec un visa touriste avant-guerre, qui s'est battu pour la France aussi, qui a été médaillée de la résistance et dont la petite fille aujourd'hui est présidente de l'Assemblée nationale. Et vous l'avez rappelé, quatrième personnage de l'État. La promesse républicaine, c'est ça. C'est de l'intégration. C'est le fait qu…
« J'ai été frappé par les mots que Gérald a prononcés. Moi, je crois que lui, comme moi, nous sommes attachés à la promesse républicaine dans notre pays, au fait que tout individu qui vient en France et qui vit en France a la capacité de s'intégrer, à la capacité de s'élever. Il parle de son grand-père. Moi, je parle souvent de mon grand-père à moi, qui, lui, est venu en France avec un visa touriste avant-guerre, qui s'est battu pour la France aussi, qui a été médaillée de la résistance et dont la petite fille aujourd'hui est présidente de l'Assemblée nationale. Et vous l'avez rappelé, quatrième personnage de l'État. La promesse républicaine, c'est ça. C'est de l'intégration. C'est le fait qu'on partage les valeurs de la République et que chacun, sur le territoire de la République, partout sur le territoire de la République, a les mêmes chances, les mêmes chances d'ascension, les mêmes chances de progression, les mêmes chances d'épanouissement. Et c'est à cela que l'on doit être tous attachés, que l'on doit tous veillés. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 1:13Voir 1 autre passage
« Moi, je ne crois pas à cela. Je crois que la France permet justement à chacun d'avoir cette ascension. Il dit « si je m'étais appelée Moussa », j'observe qu'au gouvernement, nous avons Rachida, nous avons Haughtman, nous avons à l'Assemblée nationale une femme qui s'appelle Yaël. Et donc, ce n'est pas une question de prénom, c'est une question de promesse républicaine, de destin, d'intégration, de valeur, d'appartenance collective à une nation. Faisons attention à ne pas confondre les choses. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 2:21
Question 70Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
en discuter pour en délibérer. Il ne faudra pas abroger la réforme des retraites, mais sans doute l'aménager. Voilà la position de Michel Barnier, c'est aussi la vôtre ?
Réponse directe
Nous avions vu pendant le débat sur la réforme des retraites qu'il y avait des effets et qu'il y avait des personnes qui pouvaient être toujours fragilisées. On pense aux carrières des femmes, on pense aux carrières longues, à la question de la pénibilité. Et donc, travaillons avec les organisations syndicales sur ces points-là. Mais en revanche, ne touchons pas à l'âge que nous avons repoussé. C'est une question d'équilibre financier. Et lorsque l'on regarde l'ensemble de nos voisins européens, ils se sont tous engagés dans cette voie, allant parfois plus loin que nous, 65, 66, 67 ans. On entend parfois des débats pour aller jusqu'à 70 ans. Moi, je pense que 64 ans, c'est extrêmement raiso…
« Nous avions vu pendant le débat sur la réforme des retraites qu'il y avait des effets et qu'il y avait des personnes qui pouvaient être toujours fragilisées. On pense aux carrières des femmes, on pense aux carrières longues, à la question de la pénibilité. Et donc, travaillons avec les organisations syndicales sur ces points-là. Mais en revanche, ne touchons pas à l'âge que nous avons repoussé. C'est une question d'équilibre financier. Et lorsque l'on regarde l'ensemble de nos voisins européens, ils se sont tous engagés dans cette voie, allant parfois plus loin que nous, 65, 66, 67 ans. On entend parfois des débats pour aller jusqu'à 70 ans. Moi, je pense que 64 ans, c'est extrêmement raisonnable. Il y a un certain nombre de sujets que nous pouvons réouvrir et que nous devons réouvrir. Et puis, il se posera la question également du système dans sa globalité. Je pense que là aussi, regardons posément les choses sur la retraite à points, sur un financement par capitalisation. Je crois que la retraite, c'est notre bien commun. Donc là, sur la retraite, nous devrions pouvoir avancer ensemble. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 17:11
Question 71Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
Vous allez lui redire tout ça ?
Réponse à côté
Je lui redirai qu'elle doit être la place du Parlement. Je lui redirai qu'il convient d'associer les parlementaires dès l'origine. Et puis je lui redirai aussi, et surtout, qu'il y a des textes qu'il nous importe de réinscrire rapidement à l'ordre du jour de notre Assemblée. Il y a la loi de programmation agricole. J'en parle beaucoup parce qu'elle est importante. Et donc, nos agriculteurs l'attendent. Et il faut absolument que nous poursuivons son examen. Il y a la loi fin de vie. J'y suis. Nous y sommes particulièrement attachés. Les débats ont été interrompus par la dissolution. Moi, j'avais présidé la dernière séance, le vendredi, qui avait précédé la dissolution, jusqu'à minuit. Les dé…
« Je lui redirai qu'elle doit être la place du Parlement. Je lui redirai qu'il convient d'associer les parlementaires dès l'origine. Et puis je lui redirai aussi, et surtout, qu'il y a des textes qu'il nous importe de réinscrire rapidement à l'ordre du jour de notre Assemblée. Il y a la loi de programmation agricole. J'en parle beaucoup parce qu'elle est importante. Et donc, nos agriculteurs l'attendent. Et il faut absolument que nous poursuivons son examen. Il y a la loi fin de vie. J'y suis. Nous y sommes particulièrement attachés. Les débats ont été interrompus par la dissolution. Moi, j'avais présidé la dernière séance, le vendredi, qui avait précédé la dissolution, jusqu'à minuit. Les débats étaient respectueux. C'est un texte qui est attendu par les Français. Et donc, je souhaite qu'il soit réexaminé à l'Assemblée nationale avant la fin de l'année. Nous sommes prêts. Le texte est prêt. Et donc, il faut y aller. Vous êtes plutôt Didier Migaud ou Bruno Retailleau ? Je n'ai à l'être ni l'un ni l'autre. Vous savez, la protection de nos compatriotes, la sécurité et la justice, ce sont deux faces d'une même pièce. Ils sont indissociables. Nos forces de l'ordre ont besoin d'avoir travail sous l'autorité du procureur de la République. Donc, ça n'est pas étanche. Et nous avons besoin d'avoir une police qui soit efficace, renforcée dans ses missions. Et nous avons besoin d'une justice indépendante qui puisse juger et ensuite appliquer les peines qu'elle prononce de façon complètement libre. Pour moi, ce n'est pas le en même temps. Comme je vous le disais, ce sont des domaines qui vont, qui sont intimement liés et qui vont ensemble. Après, sur les grands principes, nous sommes tous d'accord. Évidemment qu'il faut arrêter tous les malfaiteurs. Évidemment qu'il faut qu'il y ait des sanctions qui soient prononcées et qui soient exécutées rapidement. Mais vous savez, ça, c'est Beccaria dès le début, dès l'origine de la question des délits, des peines et de la répression. Donc, en fait, ne refaisons pas des vieux débats. Il faut avoir une police et une justice qui marchent main dans la main et qui soient efficaces. Ce que nos compatriotes attendent, c'est qu'il n'y ait pas d'impunité. Donc, qu'il y ait des peines qui soient prononcées et qui soient exécutées. Il ne s'agit pas d'empiéter sur l'indépendance de la justice qui est un des fondements de l'État de droit auquel nous sommes évidemment tous considérablement attachés. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 6:44
Question 72Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
La question de l'exécution des peines, sur le fond, on a le ministre de l'Intérieur qui, dans le journal Le Figaro ce matin, évoque le modèle du Pays-Bas. Le Pays-Bas, c'est exactement l'inverse de nous. C'est-à-dire, nous, si on reçoit une peine de moins d'un an de prison, elle n'est pas exécutée. Elle n'est que du sursis. Au Pays-Bas, ils ont choisi de faire l'inverse. C'est-à-dire que vous pouvez avoir des peines parfois de 3, 4, 5 ou 10 jours de prison. Elle est exécutée immédiatement. Et ils expliquent que précisément, ça permet de décourager de la prison très vite. Et ça évoque, chez les uns et les autres, ça décourage de l'envie de retourner en prison. Est-ce que ça, ça peut vous paraître un modèle intéressant ?
Réponse directe
Vous savez, lorsque j'étais présidente de la Commission des lois, j'ai beaucoup travaillé avec tous mes collègues sur la question carcérale. Et je suis allée voir dans les pays du Nord. Et j'ai plaidé, à travers un rapport qui est consultable sur le site de l'Assemblée nationale, pour ce qu'on appelle les prisons ouvertes, qui n'ont rien d'ouvert, mais qui sont des prisons à sécurité extrêmement allégées pour justement que les personnes puissent effectuer des courtes peines dans des conditions d'emprisonnement qui correspondent à ces courtes peines, avec une vocation de réinsertion, de remise au travail, de lutte contre les addictions, pour resocialiser et effectivement faire en sorte que c…
« Vous savez, lorsque j'étais présidente de la Commission des lois, j'ai beaucoup travaillé avec tous mes collègues sur la question carcérale. Et je suis allée voir dans les pays du Nord. Et j'ai plaidé, à travers un rapport qui est consultable sur le site de l'Assemblée nationale, pour ce qu'on appelle les prisons ouvertes, qui n'ont rien d'ouvert, mais qui sont des prisons à sécurité extrêmement allégées pour justement que les personnes puissent effectuer des courtes peines dans des conditions d'emprisonnement qui correspondent à ces courtes peines, avec une vocation de réinsertion, de remise au travail, de lutte contre les addictions, pour resocialiser et effectivement faire en sorte que ces personnes soient rapidement condamnées, que les peines soient exécutées rapidement, mais qu'elles ne soient pas dans un milieu carcéral délétère. Aujourd'hui, ces courtes peines en France sont plutôt exécutées dans les maisons d'arrêt qui sont pour la plupart surpeuplées, dans lesquelles nous ne pouvons pas faire ce travail très rapide de lutte contre la addiction, etc. Donc elles ne sont pas exécutées, sauf lorsque les personnes sont interpellées dans ce qu'on appelle en flagrant délit et qu'elles font l'objet de comparutions immédiates. Et là, elles peuvent faire des courtes peines. Mais nous, on n'a pas souhaité, pendant le précédent quinquennat, que ces courtes peines soient développées parce que les conditions d'incarcération ne sont pas les bonnes. Mais vous n'êtes donc pas contre cette idée »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 9:46Voir 2 autres passages
« de l'application des courtes peines. Je ne suis pas contre à partir du moment où les conditions d'incarcération correspondent à ces profils et ces courtes peines. Si c'est pour aller incarcérer ces personnes dans des maisons d'arrêt surpeuplées à 180% de détention, »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 11:08
« C'est inexact. Il faut arrêter d'avoir, je suis désolée, des visions... Vous trouvez qui stigmatise ? Non, mais c'est des visions qui sont trop binaires. La justice n'est pas laxiste. Arrêtons ces vieux débats. La justice n'a jamais été aussi sévère qu'aujourd'hui. Elle n'a jamais eu autant de moyens. Et on peut saluer l'action du garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, qui a réussi à obtenir un budget de la justice qui a augmenté de plus de 30%, avec beaucoup plus de magistrats, de greffiers, d'assistants de justice, etc. Donc arrêtons avec ces vieux débats. Parlons français et surtout... Mais lui, il rappelait ce qu'il voit dans sa ville. Oui, mais ce n'est pas parce que vous voyez qu'il y a une agression à un endroit que vous pouvez en déduire et généraliser le fait que la justice est laxiste. »
Question 73Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
J'entends chez vous ce paradoxe. Vous pensez effectivement qu'il est la preuve vivante, et vous-même, vous l'êtes, de cette intégration, du fait que la République ne vous a jamais empêchée, un prénom qui vient d'une certaine communauté, d'être présidente de l'Assemblée nationale. Vous donnez les prénoms des uns et des autres. Mais étonnamment, c'est vrai qu'après des années au ministère de l'Intérieur, il fait cette sortie comme un constat d'échec. Vous l'avez quand même entendu, ça, ça vous a étonné ?
Réponse à côté
Moi, en plus, je ne suis pas vraiment là pour faire des commentaires, des déclarations des uns et des autres. Mais ça fait beaucoup réagir ce matin. Oui, mais j'entends, mais je n'ai pas assisté à la passation de pouvoir, donc je ne les ai pas vus ni l'un ni l'autre. Mais j'observe simplement que Gérald Darmanin, comme moi-même, comme tant d'autres, sommes attachés à cette promesse républicaine que nous devons tous tenir. Nous en sommes comptables.
« Moi, en plus, je ne suis pas vraiment là pour faire des commentaires, des déclarations des uns et des autres. Mais ça fait beaucoup réagir ce matin. Oui, mais j'entends, mais je n'ai pas assisté à la passation de pouvoir, donc je ne les ai pas vus ni l'un ni l'autre. Mais j'observe simplement que Gérald Darmanin, comme moi-même, comme tant d'autres, sommes attachés à cette promesse républicaine que nous devons tous tenir. Nous en sommes comptables. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 3:20
Question 74Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
Justement partagé, est-ce que ça veut dire qu'en effet, il faut cibler les plus riches ?
Réponse directe
Mais moi, j'ai toujours plaidé plutôt pour que l'on travaille d'une part sur les niches fiscales et qu'on regarde, et tout le monde est d'accord pour dire qu'il y en a beaucoup de niches fiscales et qu'il faut faire une revue de tout cela pour regarder ce qui marche, ce qui ne marche pas, là où on peut faire des économies, là où on peut être plus efficient, sans jamais toucher à l'investissement. Nous avons besoin d'investissement, nous avons besoin d'une croissance. Mais ça veut dire que je comprends bien, Moi, je ne suis pas pour défaire ce que nous avons fait. Donc la politique fiscale et la trajectoire que nous avons eue depuis sept ans est la bonne. Elle produit des résultats. Maintena…
« Mais moi, j'ai toujours plaidé plutôt pour que l'on travaille d'une part sur les niches fiscales et qu'on regarde, et tout le monde est d'accord pour dire qu'il y en a beaucoup de niches fiscales et qu'il faut faire une revue de tout cela pour regarder ce qui marche, ce qui ne marche pas, là où on peut faire des économies, là où on peut être plus efficient, sans jamais toucher à l'investissement. Nous avons besoin d'investissement, nous avons besoin d'une croissance. Mais ça veut dire que je comprends bien, »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 15:10Voir 2 autres passages
« Moi, je ne suis pas pour défaire ce que nous avons fait. Donc la politique fiscale et la trajectoire que nous avons eue depuis sept ans est la bonne. Elle produit des résultats. Maintenant, s'il faut ajuster de ci, de là, faisons-le, regardons-le. Donc moi, j'avais parlé des rachats d'actions, on avait parlé des taxations, des super profits. On peut regarder les niches fiscales, mais veillons à ne pas déséquilibrer ce que nous avons fait et veillons à avoir toujours de l'équité »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 15:40
« Ni impôts sur les sociétés. C'est ma position aujourd'hui. Maintenant, je vous rappelle, et je reboucle avec ce que je vous disais au début de cette interview, Madame de Malherbe, je pense que le Parlement a toute sa place dans ce débat. Vous êtes prête à en discuter, vous êtes prête vous-même à évoluer. que l'on en discute. Vous savez, j'ai appuyé les démarches du président de la Commission des finances lorsqu'il a été exigé un certain nombre de documents. Moi-même, je suis intervenue auprès de Matignon pour qu'on lui fournisse ces documents. Parce que j'ai une haute idée de ce que doit être la place de l'Assemblée nationale, la place du Parlement en ce moment. Et donc, il faut que nous ayons d'une part les documents, il faut que nous puissions travailler, donc avoir le temps pour travailler, et il faut que nous puissions »
Question 75Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
Yael Brunpivet, première épreuve du feu, ce sera le discours de politique générale le 1er octobre. Est-ce qu'il y aura vote de confiance, ou est-ce que vous le souhaitez en tout cas ?
Réponse directe
Écoutez, ça, c'est une des prérogatives du Premier ministre et du gouvernement. Ce sera son choix. Ce qui est important, c'est qu'il vienne devant le Parlement immédiatement à l'ouverture de la session, donc le mardi 1er octobre, pour exposer sa feuille de route, son programme, présenter son gouvernement à l'Assemblée nationale. C'est important aussi. Moi, je vois que le Premier ministre est soucieux du Parlement. Il sera à 10 heures en conférence des présidents, avec moi, pour justement parler au président de groupe, à l'Assemblée, au président de commission, vice-président. C'est important.
« Écoutez, ça, c'est une des prérogatives du Premier ministre et du gouvernement. Ce sera son choix. Ce qui est important, c'est qu'il vienne devant le Parlement immédiatement à l'ouverture de la session, donc le mardi 1er octobre, pour exposer sa feuille de route, son programme, présenter son gouvernement à l'Assemblée nationale. C'est important aussi. Moi, je vois que le Premier ministre est soucieux du Parlement. Il sera à 10 heures en conférence des présidents, avec moi, pour justement parler au président de groupe, à l'Assemblée, au président de commission, vice-président. C'est important. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 6:05
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 5:07
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« Vous savez, lorsque j'étais présidente de la Commission des lois, j'ai beaucoup travaillé avec tous mes collègues sur la question carcérale. Et je suis allée voir dans les pays du Nord. Et j'ai plaidé, à travers un rapport qui est consultable sur le site de l'Assemblée nationale, pour ce qu'on appelle les prisons ouvertes, qui n'ont rien d'ouvert, mais qui sont des prisons à sécurité extrêmement allégées pour justement que les personnes puissent effectuer des courtes peines dans des conditions d'emprisonnement qui correspondent à ces courtes peines, avec une vocation de réinsertion, de remise au travail, de lutte contre les addictions, pour resocialiser et effectivement faire en sorte que ces personnes soient rapidement condamnées, que les peines soient exécutées rapidement, mais qu'elles ne soient pas dans un milieu carcéral délétère. Aujourd'hui, ces courtes peines en France sont plutôt exécutées dans les maisons d'arrêt qui sont pour la plupart surpeuplées, dans lesquelles nous ne pouvons pas faire ce travail très rapide de lutte contre la addiction, etc. Donc elles ne sont pas exécutées, sauf lorsque les personnes sont interpellées dans ce qu'on appelle en flagrant délit et qu'elles font l'objet de comparutions immédiates. Et là, elles peuvent faire des courtes peines. Mais nous, on n'a pas souhaité, pendant le précédent quinquennat, que ces courtes peines soient développées parce que les conditions d'incarcération ne sont pas les bonnes. Mais vous n'êtes donc pas contre cette idée »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 9:46
« Alors moi, j'ai toujours souhaité cette publication et donc je m'en félicite évidemment. Après, je ne parlerai pas de censure s'il n'y avait pas eu de publication. Il faut bien voir. Alors qu'est-ce que ça aurait été ? En fait, ça aurait été une non-adhésion des parlementaires qui ont participé à la commission aux conclusions du rapporteur. Mais le résultat aurait été à ce sujet de la commission d'enquête ? La commission d'enquête est un travail collégial. Il y a 31 membres d'une commission d'enquête. Et donc, le travail collégial nécessitait à la fin une délibération collégiale sur le rapport. Je sais, moi, je n'ai pas participé au débat. Ils se sont déroulés à huis clos. Mais je sais que les parlementaires qui ont participé à la commission ont demandé la rectification d'un certain nombre de conclusions du rapporteur, etc. Moi, je n'ai pas lu le rapport, évidemment. Il est encore confidentiel. Mais en tout cas, moi, je me félicite que ces travaux voient un aboutissement public. J'avais souhaité que les comptes rendus restent en ligne, que les vidéos restent en ligne pour que tout le monde puisse faire une opinion. Je crois que c'est très important parce qu'en fait, une commission d'enquête, c'est un travail de contrôle du Parlement. C'est une mission constitutionnelle. Donc, il faut préserver la capacité que les parlementaires ont de contrôler l'action publique. Elle était très légitime. On sait qu'elle a donné lieu à beaucoup de débats, à beaucoup de discussions. C'est normal. C'est un sujet important. C'est des fonds publics utilisés. Donc, les Français ont besoin de savoir comment ces fonds sont utilisés. Moi, je voudrais quand même saluer l'action aussi du président de la commission d'enquête parce qu'il a eu un travail difficile avec autant de tensions dans sa commission. Monsieur Patrier-Létus. Et monsieur le rapporteur, Charles Aloncle. Et Charles Aloncle, je salue son travail, mais il a été, et je l'ai dit et je l'ai dénoncé, peut-être un peu trop dans la lumière. Moi, j'attends de mes parlementaires que lorsqu'ils mènent un travail de cette ampleur, qu'ils restent vraiment concentrés sur leur travail parlementaire. Et c'est vrai que parfois… Est-ce que c'est interdit par le règlement de faire des interviews ou pas ? Non, ce n'est pas interdit. Ce qui est interdit, c'est de divulguer des informations qui doivent rester confidentielles, ce qui n'est quand même pas très respectueux de l'Assemblée nationale, c'est de faire des annonces en médias avant de les faire à l'Assemblée, etc. Je l'ai rappelé à l'ordre, mais comme j'ai rappelé à l'ordre, plusieurs rapporteurs ou présidents de commissions d'enquête, quand ils dépassent un peu le cadre, c'est juste mon rôle. Moi, je suis là pour faire respecter les institutions et pour faire en sorte que le Parlement puisse exercer pleinement ses missions. C'est ce qu'il a fait dans le cadre de cette commission. »
youtube.com · The big interview: Yaël Braun-Pivet
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 juin 2024 au 25 mai 2026 · 27 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la priorité, c'est évidemment la loi de programmation militaire. Elle arrive la semaine prochaine à l'Assemblée. Non, dans 15 jours à l'Assemblée nationale. C'est une loi qui est extrêmement importante. Tous nos compatriotes le savent. Il faut qu'on continue l'effort de réarmement qu'on a commencé dès 2017. Puisque le budget de nos armées, en 10 ans, aura doublé. Donc, il y a un effort massif. Mais tout le monde voit, quand on voit le contexte international, à quel point c'est utile. Donc, loi de programmation militaire. Moi, on a parlé de la ZE. C'est une loi qui est fondamentale parce que la République est défaillante vis-à-vis de ses enfants. Et ça entraîne des conséquences majeures quand on sait, par exemple, qu'un tiers des mineurs délinquants aujourd'hui sont des enfants qui sont passés par la ZE. Donc, si nous travaillions mieux avec ces enfants, peut-être que nous pourrions avoir un impact réel sur eux durablement. Donc, la loi Aide sociale à l'enfance, évidemment, et vous en avez parlé, l'aide à mourir, c'est un sujet qui est attendu par nos compatriotes. Moi, je reste avec ce même objectif, une loi votée définitivement avant la couture estivale. Avec le même texte ou un texte en revue, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 7:18Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai toujours été favorable au fait qu'il fallait qu'on ait un budget qui soit équitable et que l'effort soit justement partagé et qu'il y ait donc une contribution des plus aisés sur les personnes privées et des sociétés. Ça ne me pose aucune difficulté. Il faut trouver le bon niveau de prélèvement pour que chacun ait le sentiment et la conviction que l'effort est juste. Ça ne vous pose aucune difficulté ? Ça ne vous paraît pas contraire à ce qu'était l'engagement du macronisme ? Mais pas du tout, parce que l'engagement du macronisme, c'était de promouvoir une politique de l'offre, de promouvoir une activité économique qui se redynamise, une réindustrialisation de notre pays, de la création d'emplois, la baisse des impôts de production. C'est ce que nous avons fait. Maintenant, nous sommes dans une situation compliquée, vous savez quoi ? Il est beaucoup plus dommageable pour nos entreprises, pour notre économie, de ne pas avoir de budget, d'être dans une situation de blocage où ils n'ont pas de perspective. Vous savez, lorsque nous n'avons pas eu de budget l'année dernière, c'est quasiment 50% des investissements, que ce soit d'entreprises étrangères ou d'entreprises françaises, qui ont été gelées, reportées, etc. On ne peut pas se payer ce luxe-là. Et c'est la raison pour laquelle aussi, il est important de trouver un vrai compromis sur le budget, qui nous permette d'avancer, qui nous permette de nous projeter, et qui nous permette de pouvoir nous occuper des autres sujets de préoccupation des Français. Elle va servir à quoi, cette année 2026 ? Justement, nous avons des lois, probablement agricoles, dont il faut que nous débattions à nouveau. Nous avons l'importante loi sur la fin de vie. Vous savez que c'est un combat que je mène depuis des années, pour que nous puissions avoir un débat parlementaire, suivi d'un vote sur ce texte, pour ouvrir ce nouveau droit pour les Français. Moi, je souhaite qu'il soit ouvert en 2026. Le débat va commencer la semaine prochaine au Sénat, et ce texte reviendra en février à l'Assemblée nationale. Nous avons un texte important sur les fraudes, les fraudes sociales, les fraudes fiscales, qui est prêt, qui attend d'être examiné dans l'hémicycle. Nous avons un texte sur la politique pénale de notre pays, sur l'accord, sur les collectivités. Donc oui, cette année, mais ce n'est pas, elle peut être utile, elle doit être utile. C'est notre mission. Les Français ne nous ont pas confié un mandat de 3 ans et demi. Ils nous ont confié un mandat de 5 ans. Et donc, nous devons travailler jusqu'au bout. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 juin 2024 au 28 avr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, la priorité, c'est évidemment la loi de programmation militaire. Elle arrive la semaine prochaine à l'Assemblée. Non, dans 15 jours à l'Assemblée nationale. C'est une loi qui est extrêmement importante. Tous nos compatriotes le savent. Il faut qu'on continue l'effort de réarmement qu'on a commencé dès 2017. Puisque le budget de nos armées, en 10 ans, aura doublé. Donc, il y a un effort massif. Mais tout le monde voit, quand on voit le contexte international, à quel point c'est utile. Donc, loi de programmation militaire. Moi, on a parlé de la ZE. C'est une loi qui est fondamentale parce que la République est défaillante vis-à-vis de ses enfants. Et ça entraîne des conséquences majeures quand on sait, par exemple, qu'un tiers des mineurs délinquants aujourd'hui sont des enfants qui sont passés par la ZE. Donc, si nous travaillions mieux avec ces enfants, peut-être que nous pourrions avoir un impact réel sur eux durablement. Donc, la loi Aide sociale à l'enfance, évidemment, et vous en avez parlé, l'aide à mourir, c'est un sujet qui est attendu par nos compatriotes. Moi, je reste avec ce même objectif, une loi votée définitivement avant la couture estivale. Avec le même texte ou un texte en revue, »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 7:18Voir 2 autres passages
« Moi, j'ai toujours été favorable au fait qu'il fallait qu'on ait un budget qui soit équitable et que l'effort soit justement partagé et qu'il y ait donc une contribution des plus aisés sur les personnes privées et des sociétés. Ça ne me pose aucune difficulté. Il faut trouver le bon niveau de prélèvement pour que chacun ait le sentiment et la conviction que l'effort est juste. Ça ne vous pose aucune difficulté ? Ça ne vous paraît pas contraire à ce qu'était l'engagement du macronisme ? Mais pas du tout, parce que l'engagement du macronisme, c'était de promouvoir une politique de l'offre, de promouvoir une activité économique qui se redynamise, une réindustrialisation de notre pays, de la création d'emplois, la baisse des impôts de production. C'est ce que nous avons fait. Maintenant, nous sommes dans une situation compliquée, vous savez quoi ? Il est beaucoup plus dommageable pour nos entreprises, pour notre économie, de ne pas avoir de budget, d'être dans une situation de blocage où ils n'ont pas de perspective. Vous savez, lorsque nous n'avons pas eu de budget l'année dernière, c'est quasiment 50% des investissements, que ce soit d'entreprises étrangères ou d'entreprises françaises, qui ont été gelées, reportées, etc. On ne peut pas se payer ce luxe-là. Et c'est la raison pour laquelle aussi, il est important de trouver un vrai compromis sur le budget, qui nous permette d'avancer, qui nous permette de nous projeter, et qui nous permette de pouvoir nous occuper des autres sujets de préoccupation des Français. Elle va servir à quoi, cette année 2026 ? Justement, nous avons des lois, probablement agricoles, dont il faut que nous débattions à nouveau. Nous avons l'importante loi sur la fin de vie. Vous savez que c'est un combat que je mène depuis des années, pour que nous puissions avoir un débat parlementaire, suivi d'un vote sur ce texte, pour ouvrir ce nouveau droit pour les Français. Moi, je souhaite qu'il soit ouvert en 2026. Le débat va commencer la semaine prochaine au Sénat, et ce texte reviendra en février à l'Assemblée nationale. Nous avons un texte important sur les fraudes, les fraudes sociales, les fraudes fiscales, qui est prêt, qui attend d'être examiné dans l'hémicycle. Nous avons un texte sur la politique pénale de notre pays, sur l'accord, sur les collectivités. Donc oui, cette année, mais ce n'est pas, elle peut être utile, elle doit être utile. C'est notre mission. Les Français ne nous ont pas confié un mandat de 3 ans et demi. Ils nous ont confié un mandat de 5 ans. Et donc, nous devons travailler jusqu'au bout. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées23 juin 2024 au 25 mai 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En fait, il y a une tension générale. Mais cette tension, vous la voyez, vous la voyez dans le pays. Elle existe. Et l'Assemblée nationale doit être le reflet des tensions qui existent dans une nation. Et donc, c'est normal qu'il y ait des tensions à l'Assemblée nationale. Et nous sommes en année pré-présidentielle. C'est normal aussi que certains hommes ou femmes politiques aient des postures, puisqu'ils affichent des ambitions politiques. Et donc, ces ambitions vont se retrouver dans des postures. Après, l'Assemblée nationale est effectivement agitée. Moi, je ne cesse de faire des rappels à l'ordre, de prononcer des sanctions à l'égard des députés qui contreviennent au règlement. C'est mon rôle. Moi, jusqu'au bout, j'assurerai au maximum la sérénité de cette Assemblée. Mais vous savez, ce n'est pas pour un confort personnel. C'est parce que l'Assemblée nationale, elle représente les Français. Elle doit remplir sa mission. Moi, je suis au service des Français, ce faisant, en essayant de faire en sorte que l'Assemblée nationale fonctionne. Mais je vous le concède, ce n'est pas facile tous les jours. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 12:37Voir 2 autres passages
« Alors moi, j'ai toujours souhaité cette publication et donc je m'en félicite, évidemment. Après, je ne parlerai pas de censure s'il n'y avait pas eu de publication. Il faut bien voir... Alors que ça aurait été... En fait, ça aurait été... On aurait écrasé le rapport. Oui, mais ça aurait été une non-adhésion des parlementaires qui ont participé à la commission aux conclusions du rapporteur. La commission d'enquête est un travail. La commission d'enquête est un travail collégial. Il y a 31 membres d'une commission d'enquête et donc le travail collégial nécessitait à la fin une délibération collégiale sur le rapport. Je sais, moi, je n'ai pas participé au débat. Ils se sont déroulés à huis clos, mais je sais que les parlementaires qui ont participé à la commission ont demandé la rectification d'un certain nombre de conclusions du rapporteur, etc. Moi, je n'ai pas lu le rapport, évidemment. Il est encore confidentiel. Mais en tout cas, moi, je me félicite que ces travaux voient un aboutissement public. J'avais souhaité que les comptes rendus restent en ligne, que les vidéos restent en ligne pour que tout le monde puisse se faire une opinion. Je crois que c'est très important parce que... En fait, une commission d'enquête, c'est un travail de contrôle du Parlement. C'est une mission constitutionnelle. Donc, il faut préserver la capacité que les parlementaires ont de contrôler l'action publique. Elle était très légitime. On sait qu'elle a donné lieu à beaucoup de débats, à beaucoup de discussions. C'est normal. C'est un sujet important. C'est des fonds publics utilisés. Donc, les Français ont besoin de savoir comment ces fonds sont utilisés. Moi, je voudrais quand même saluer l'action aussi du président de la commission d'enquête parce qu'il a eu un travail difficile avec autant de tensions dans sa commission. Monsieur Patrier l'étude. Et monsieur le rapporteur, Charles Alonc. Et Charles Alonc, vous saluez son travail ? Alors, je salue son travail, mais il a été, et je l'ai dit et je l'ai dénoncé, peut-être un peu trop dans la lumière. Moi, j'attends de mes parlementaires que lorsqu'ils mènent un travail de cette ampleur, qu'ils restent vraiment concentrés sur leur travail parlementaire. Et c'est vrai que parfois... Mais c'est interdit par le règlement de faire des interviews ou pas ? Non, ce n'est pas interdit. Ce qui est interdit, c'est de divulguer des informations qui doivent rester confidentielles. Ce qui n'est quand même pas très respectueux de l'Assemblée nationale, c'est de faire des annonces en médias avant de les faire à l'Assemblée, etc. Je l'ai rappelé à l'ordre, mais comme j'ai rappelé à l'ordre, plusieurs rapporteurs ou présidents de commissions d'enquête, quand ils dépassent un peu le cadre, c'est juste ça le rôle. Moi, je suis là pour faire respecter les institutions et pour faire en sorte que le Parlement puisse exercer pleinement ses missions. C'est ce qu'il a fait dans le cadre de cette commission. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, j'ai toujours souhaité cette publication et donc je m'en félicite, évidemment. Après, je ne parlerai pas de censure s'il n'y avait pas eu de publication. Il faut bien voir... Alors que ça aurait été... En fait, ça aurait été... On aurait écrasé le rapport. Oui, mais ça aurait été une non-adhésion des parlementaires qui ont participé à la commission aux conclusions du rapporteur. La commission d'enquête est un travail. La commission d'enquête est un travail collégial. Il y a 31 membres d'une commission d'enquête et donc le travail collégial nécessitait à la fin une délibération collégiale sur le rapport. Je sais, moi, je n'ai pas participé au débat. Ils se sont déroulés à huis clos, mais je sais que les parlementaires qui ont participé à la commission ont demandé la rectification d'un certain nombre de conclusions du rapporteur, etc. Moi, je n'ai pas lu le rapport, évidemment. Il est encore confidentiel. Mais en tout cas, moi, je me félicite que ces travaux voient un aboutissement public. J'avais souhaité que les comptes rendus restent en ligne, que les vidéos restent en ligne pour que tout le monde puisse se faire une opinion. Je crois que c'est très important parce que... En fait, une commission d'enquête, c'est un travail de contrôle du Parlement. C'est une mission constitutionnelle. Donc, il faut préserver la capacité que les parlementaires ont de contrôler l'action publique. Elle était très légitime. On sait qu'elle a donné lieu à beaucoup de débats, à beaucoup de discussions. C'est normal. C'est un sujet important. C'est des fonds publics utilisés. Donc, les Français ont besoin de savoir comment ces fonds sont utilisés. Moi, je voudrais quand même saluer l'action aussi du président de la commission d'enquête parce qu'il a eu un travail difficile avec autant de tensions dans sa commission. Monsieur Patrier l'étude. Et monsieur le rapporteur, Charles Alonc. Et Charles Alonc, vous saluez son travail ? Alors, je salue son travail, mais il a été, et je l'ai dit et je l'ai dénoncé, peut-être un peu trop dans la lumière. Moi, j'attends de mes parlementaires que lorsqu'ils mènent un travail de cette ampleur, qu'ils restent vraiment concentrés sur leur travail parlementaire. Et c'est vrai que parfois... Mais c'est interdit par le règlement de faire des interviews ou pas ? Non, ce n'est pas interdit. Ce qui est interdit, c'est de divulguer des informations qui doivent rester confidentielles. Ce qui n'est quand même pas très respectueux de l'Assemblée nationale, c'est de faire des annonces en médias avant de les faire à l'Assemblée, etc. Je l'ai rappelé à l'ordre, mais comme j'ai rappelé à l'ordre, plusieurs rapporteurs ou présidents de commissions d'enquête, quand ils dépassent un peu le cadre, c'est juste ça le rôle. Moi, je suis là pour faire respecter les institutions et pour faire en sorte que le Parlement puisse exercer pleinement ses missions. C'est ce qu'il a fait dans le cadre de cette commission. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 0:33Voir 1 autre passage
« Vous savez, lorsque j'étais présidente de la Commission des lois, j'ai beaucoup travaillé avec tous mes collègues sur la question carcérale. Et je suis allée voir dans les pays du Nord. Et j'ai plaidé, à travers un rapport qui est consultable sur le site de l'Assemblée nationale, pour ce qu'on appelle les prisons ouvertes, qui n'ont rien d'ouvert, mais qui sont des prisons à sécurité extrêmement allégées pour justement que les personnes puissent effectuer des courtes peines dans des conditions d'emprisonnement qui correspondent à ces courtes peines avec une vocation de réinsertion, de remise au travail, de lutte contre les addictions pour resocialiser et effectivement faire en sorte que ces personnes soient rapidement condamnées, que les peines soient exécutées rapidement, mais qu'elles ne soient pas dans un milieu carcéral délétère. Aujourd'hui, ces courtes peines en France sont plutôt exécutées dans les maisons d'arrêt qui sont pour la plupart surpeuplées, dans lesquelles nous ne pouvons pas faire ce travail très rapide de lutte contre la déduction, etc. Donc elles ne sont pas exécutées, sauf lorsque les personnes sont interpellées dans ce qu'on appelle en flagrant délit et qu'elles font l'objet de comparutions immédiates. Et là, elles peuvent faire des courtes peines. Mais nous, on n'a pas souhaité pendant le précédent quinquennat que ces courtes peines soient développées parce que les conditions d'incarcération ne sont pas les bonnes et donc ce n'est pas efficace. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, s...Vérifier à 10:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées23 juin 2024 au 25 mai 2026 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est quelque chose qui concerne les temps de guerre ou des choses qui seraient classées secret défense. Donc là, il n'y a pas de sujet. Les cinq jours sont prévus par le règlement. Moi, je suis en train, avec les présidents de groupe, de travailler à une réforme du règlement. Et notamment, on a évoqué sur ce point la possibilité de raccourcir ce délai qui, effectivement, pouvait être compréhensible auparavant, qui n'a plus de sens aujourd'hui. Et on pourrait le raccourcir de passer de cinq jours à un jour. C'est ce que je proposerais dans le cadre de la réforme du règlement. Mais en tout cas, le rapport sera public, il sera sur le site de l'Assemblée nationale. Chacun pourra se faire une idée. Et c'est ça aussi la démocratie, cette transparence totale. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Il faut qu'ils continuent à cheminer. Le Sénat va s'en emparer cette semaine en commission. Et donc, il va continuer son chemin. J'espère que nous trouverons un compromis avec les sénateurs. Moi, j'ai toujours voulu que les deux assemblées puissent délibérer de ce texte. Ça n'a pas été le cas jusqu'à présent. Il faut que le Sénat puisse travailler ce texte profondément. J'espère que nous obtiendrons un accord pour trouver le texte le plus équilibré possible. Mais il est attendu par nos compatriotes. Après, vous avez évoqué, il y a une loi agricole. Il y a beaucoup de choses. Est-ce qu'il faut une session extraordinaire cet été ? Évidemment. Moi, je veux travailler cet été. Je veux travailler au mois de juillet. Il nous faut une session extraordinaire. Alors qu'elle aille jusqu'au 15, 20 juillet, même 31 juillet. Moi, franchement, ça m'est complètement égal. Ce que je veux, c'est que les textes avancent. Nous devons faire de cette année 2026 une année utile pour les Français. Il y a beaucoup de textes que nous avons évoqués qui rentrent directement dans leur quotidien. Donc, ce n'est pas une année pour rien. Mais ça ne doit pas. Il faut qu'elle soit utile. Et ça, en tout cas, moi, c'est mon combat et c'est ma mission. Je suis présidente de l'Assemblée nationale. Cette année, elle doit servir aux Français. Et donc, j'y veillerai et je ferai mon maximum pour que ce soit le cas. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 8:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais justement, c'est vrai que moi, dans les échanges que je peux avoir avec certains retraités, ils ne comprennent pas. Ils me disent, mais n'hésitez pas à, en fait, nous taxer un petit peu plus, parce que nous sommes bien conscients. Ils voient leurs enfants, ils voient leurs petits-enfants, parfois en difficulté, notamment quand ils sont étudiants. Donc, en fait, c'est pour ça qu'il ne faut pas, je crois, écarter cette mesure par principe. En revanche, il faut faire attention à nos retraités les plus fragiles, à nouveau. Et donc, moi, je préconise que l'on regarde et qu'on fasse une distinction entre les retraités les plus aisés et ceux pour lesquels, je pense, qu'il faut faire l'indexation au 1er janvier, comme à l'accoutumée, parce qu'il ne faut pas les précariser davantage. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 11:10Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je n'ai pas entendu à ce jour le Premier ministre donner ses intentions. Mais il a raison de ne pas l'exclure. C'est un outil qui est à sa disposition. Et si cela est nécessaire, il sera libre ou pas. Et c'est son appréciation de l'utiliser. En revanche, aujourd'hui, je pense que c'est prématuré de parler de 49.3. Le budget n'a pas encore été présenté à l'Assemblée nationale. Il n'a pas encore été débattu. Donc d'abord, avant de regarder comment nous pourrons l'adopter, regardons déjà quelle en sera la teneur et quelle sera la teneur des débats à l'Assemblée nationale. Après, moi je crois que l'objectif, c'est d'avoir un budget, un budget qui soit voté. Et je ne décarque pas l'hypothèse où le budget pourrait être voté à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 18:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, ce n'est pas la fin du macronisme. Il ne faut pas que ce soit le cas parce qu'en 7 ans, nous avons fait une politique de l'offre qui a amené d'excellents résultats. Mais vous, ça vous va quand même taxer les plus riches ? Alors moi, ce qui me va, c'est déjà de ne pas casser la croissance, de ne pas revenir sur cette politique de l'offre qui a permis de recréer des emplois, de réindustrialiser notre pays, de redevenir attractif. Ça, c'est fondamental et il ne faut surtout pas casser ça. Ça, c'est le premier point. Vous avez vu un mais. Le mais, c'est que nous devons absolument continuer à rétablir nos finances publiques et pour ce faire, demander un effort provisoire, temporaire à certains qui sont les plus fortunés dans notre pays ne me paraît pas aberrant à partir du moment où ça n'a pas pour effet de casser la croissance, de revenir sur notre politique de l'offre et de faire en sorte que notre pays continue à avoir la ligne stratégique que nous avons depuis 7 ans. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Moi, je ne suis pas pour défaire ce que nous avons fait. Donc la politique fiscale et la trajectoire que nous avons eue depuis sept ans est la bonne. Elle produit des résultats. Maintenant, s'il faut ajuster de ci, de là, faisons-le, regardons-le. Donc moi, j'avais parlé des rachats d'actions, on avait parlé des taxations, des super profits. On peut regarder les niches fiscales, mais veillons à ne pas déséquilibrer ce que nous avons fait et veillons à avoir toujours de l'équité »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 15:40
« Moi, je ne suis pas pour défaire ce que nous avons fait. Donc la politique fiscale et la trajectoire que nous avons eue depuis 7 ans est la bonne. Elle produit des résultats. Maintenant, s'il faut ajuster de ci, de là, faisons-le, regardons-le. Donc moi, j'avais parlé des rachats d'actions, on avait parlé des taxations, des super profits. On peut regarder les niches fiscales, mais veillons à ne pas déséquilibrer ce que nous avons fait et veillons à avoir toujours de l'équité dans ce que nous faisons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack1 juil. 2024 au 25 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis Yael Bouin-Pivet. Je suis, et je l'ai dit hier, « Aucune voix pour le RN. » Et concernant le bloc de gauche, je considère que l'immense majorité du bloc de gauche est républicain. Et donc on peut, sans aucune difficulté, appeler à voter pour eux. Et c'est ce que je fais pour les écologistes, les socialistes, les communistes. Et au sein de la France insoumise, je fais le distinguo. « Excusez-moi de faire du cas par cas. Excusez-moi d'être nuancée. Je ne traite pas de la même façon Caroline Fiat et M. Guiraud. » Eh bien, permettez-moi de considérer que Caroline Fiat est une grande républicaine et une aide-soignante humaniste que j'ai pu côtoyer et qui déplorait le bordel ambiant à l'Assemblée nationale. Et que de l'autre côté, j'ai quelqu'un qui n'adhère pas aux valeurs de la République et qui exprime des idées antisémites. Eh bien, permettez-moi de considérer que Caroline Fiat mérite d'être soutenue quand l'autre mérite d'être combattu nuit et jour. Vous le dites à qui ça ? Vous le dites à Édouard Philippe, vous le dites à Bruno Le Maire. Bruno Le Maire, qui, il y a un instant, disait pas LFI. Je le dis aux Français. C'est les Français qui, demain, sont appelés aux urnes. Je leur dis, regardez dans votre circonscription, regardez quels sont les candidats. Regardez quelles sont les valeurs qu'ils portent. Regardez quelle est la vision de la République qu'ils ont. Parce que c'est ça qui m'importe, moi, aujourd'hui. C'est la République qui est en danger. »
youtube.com · "Je crois possible la construction d'une grande coalition": l'interview de Yaël Braun-PivetVérifier à 3:52Voir 1 autre passage
« Moi, je suis Yael Bouane-Pivet. Je suis, et je l'ai dit hier, aucune voix pour le Rassemblement national. Et concernant le Bloc de gauche, je considère que l'immense majorité du Bloc de gauche est républicain et donc on peut sans aucune difficulté appeler à voter pour eux. Et c'est ce que je fais pour les écologistes, les socialistes, les communistes. Et au sein de la France insoumise, je fais le distinguo. Excusez-moi de faire du cas par cas. Excusez-moi d'être nuancée. Je ne traite pas de la même façon Caroline Fiat et Monsieur Guiraud. Eh bien, permettez-moi de considérer que Caroline Fiat est une grande républicaine et une aide-soignante humaniste que j'ai pu côtoyer et qui déplorait le bordel ambiant à l'Assemblée nationale et que de l'autre côté, j'ai quelqu'un qui n'adhère pas aux valeurs de la République et qui exprime des idées antisémites. Permettez-moi de considérer que Caroline Fiat mérite d'être soutenue quand l'autre mérite d'être combattue nuit et jour. Vous le dites à qui ça ? Vous le dites à Édouard Philippe ? Vous le dites à Bruno Le Maire ? Bruno Le Maire qui, il y a un instant, disait pas LFI. Je le dis aux Français. C'est les Français qui, demain, sont appelés aux urnes. Je leur dis, regardez dans votre circonscription, regardez quels sont les candidats, regardez quelles sont les valeurs qu'ils portent, regardez quelle est la vision de la République qu'ils ont parce que c'est ça qui m'importe, moi, aujourd'hui. C'est la République qui est en danger. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Yaël Braun-Pivet, présidente sortante de l'Assemblée nat...Vérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 29:18
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 29:18
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 15:40
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 15:40
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 12:27
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 16:18
youtube.com · Colère agricole, Mercosur, budget...L'interview de Yaël Braun-Pivet en intégralitéVérifier à 14:22
« On a créé cette distorsion. Parfois, on a créé à travers ce qu'on appelle des surtranspositions. Et donc, on a été peut-être un peu plus loin qu'on aurait dû. Et c'est la raison pour laquelle il faut absolument remettre un certain nombre de choses à plat pour créer les conditions d'exercice du métier d'agriculteur qui soient satisfaisantes. Et j'ai oublié quelque chose qui, finalement, est fondamental parce que c'est ce qui vient en premier dans la liste. Un revenu digne. Un agriculteur, sa revendication aujourd'hui principale, telle qu'elle a été exprimée encore hier dans mon bureau, c'est de pouvoir gagner dignement sa vie. Et sa vie de son métier, pouvoir produire en ayant une stabilité financière qui lui permette de regarder l'avenir avec sérénité, de pouvoir nourrir sa famille, ses enfants, de pouvoir se projeter. »
youtube.com · Colère agricole, Mercosur, budget...L'interview de Yaël Braun-Pivet en intégralitéVérifier à 7:36
youtube.com · Colère agricole, Mercosur, budget...L'interview de Yaël Braun-Pivet en intégralitéVérifier à 14:22
« Je lui redirai qu'elle doit être la place du Parlement. Je lui redirai qu'il convient d'associer les parlementaires dès l'origine. Et puis je lui redirai aussi, et surtout, qu'il y a des textes qu'il nous importe de réinscrire rapidement à l'ordre du jour de notre Assemblée. Il y a la loi de programmation agricole. J'en parle beaucoup parce qu'elle est importante. Et donc, nos agriculteurs l'attendent. Et il faut absolument que nous poursuivons son examen. Il y a la loi fin de vie. J'y suis. Nous y sommes particulièrement attachés. Les débats ont été interrompus par la dissolution. Moi, j'avais présidé la dernière séance, le vendredi, qui avait précédé la dissolution, jusqu'à minuit. Les débats étaient respectueux. C'est un texte qui est attendu par les Français. Et donc, je souhaite qu'il soit réexaminé à l'Assemblée nationale avant la fin de l'année. Nous sommes prêts. Le texte est prêt. Et donc, il faut y aller. Vous êtes plutôt Didier Migaud ou Bruno Retailleau ? Je n'ai à l'être ni l'un ni l'autre. Vous savez, la protection de nos compatriotes, la sécurité et la justice, ce sont deux faces d'une même pièce. Ils sont indissociables. Nos forces de l'ordre ont besoin d'avoir travail sous l'autorité du procureur de la République. Donc, ça n'est pas étanche. Et nous avons besoin d'avoir une police qui soit efficace, renforcée dans ses missions. Et nous avons besoin d'une justice indépendante qui puisse juger et ensuite appliquer les peines qu'elle prononce de façon complètement libre. Pour moi, ce n'est pas le en même temps. Comme je vous le disais, ce sont des domaines qui vont, qui sont intimement liés et qui vont ensemble. Après, sur les grands principes, nous sommes tous d'accord. Évidemment qu'il faut arrêter tous les malfaiteurs. Évidemment qu'il faut qu'il y ait des sanctions qui soient prononcées et qui soient exécutées rapidement. Mais vous savez, ça, c'est Beccaria dès le début, dès l'origine de la question des délits, des peines et de la répression. Donc, en fait, ne refaisons pas des vieux débats. Il faut avoir une police et une justice qui marchent main dans la main et qui soient efficaces. Ce que nos compatriotes attendent, c'est qu'il n'y ait pas d'impunité. Donc, qu'il y ait des peines qui soient prononcées et qui soient exécutées. Il ne s'agit pas d'empiéter sur l'indépendance de la justice qui est un des fondements de l'État de droit auquel nous sommes évidemment tous considérablement attachés. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 6:44
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 0:33
« La différence, c'est que la publication du rapport emporte adhésion à ce qui est écrit dans le rapport. Et ça montre bien que c'est un travail collégial. Si le rapport était publié systématiquement, en fait, ce serait le rapport du rapporteur qui fait son rapport. Et puis voilà, il dit ce qu'il veut, ce qu'il pense. Et puis, c'est automatique. Là, et c'est pour ça qu'il y a eu des débats en commission, ça donne plus de force au rapport, le fait qu'il soit débattu et qu'il y ait un vote. Donc là, je pense que le vote est important. Après, la discussion qu'il peut y avoir, et c'est très subtil, c'est de dire, il pourrait y avoir deux votes. Un vote pour la publication du rapport et un vote pour l'adoption des conclusions du rapport. Avoir un vote distinct, ce qui n'existe pas aujourd'hui. On pourra en discuter avec les présidents de groupe s'ils souhaitent ce type de modification. Mais en tout cas, il faut vraiment rappeler que c'est un travail collégial de 31 parlementaires et que c'est une mission constitutionnelle de l'Assemblée nationale. Vous savez, aujourd'hui, j'ai six commissions d'enquête qui sont en cours sur d'autres sujets. Et vos téléspectateurs et vos auditeurs, toutes ne font pas le buzz. Mais toutes sont intéressantes. On pense à la loi sur le narcotrafic qui est directement issue des travaux d'une commission d'enquête sénatoriale. Il y a eu une commission d'enquête très intéressante sur l'aide sociale à l'enfance et qui devrait se traduire dans une loi qui va être examinée prochainement à l'Assemblée nationale. Donc, c'est des sujets majeurs qui sont traités, au fond, par les parlementaires. Et ça, c'est quelque chose qu'il faut absolument préserver. Un tout petit mot de politique. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Yaël Braun-PivetVérifier à 5:07
« Moi, j'ai toujours été favorable au fait qu'il fallait qu'on ait un budget qui soit équitable et que l'effort soit justement partagé et qu'il y ait donc une contribution des plus aisés sur les personnes privées et des sociétés. Ça ne me pose aucune difficulté. Il faut trouver le bon niveau de prélèvement pour que chacun ait le sentiment et la conviction que l'effort est juste. Ça ne vous pose aucune difficulté ? Ça ne vous paraît pas contraire à ce qu'était l'engagement du macronisme ? Mais pas du tout, parce que l'engagement du macronisme, c'était de promouvoir une politique de l'offre, de promouvoir une activité économique qui se redynamise, une réindustrialisation de notre pays, de la création d'emplois, la baisse des impôts de production. C'est ce que nous avons fait. Maintenant, nous sommes dans une situation compliquée, vous savez quoi ? Il est beaucoup plus dommageable pour nos entreprises, pour notre économie, de ne pas avoir de budget, d'être dans une situation de blocage où ils n'ont pas de perspective. Vous savez, lorsque nous n'avons pas eu de budget l'année dernière, c'est quasiment 50% des investissements, que ce soit d'entreprises étrangères ou d'entreprises françaises, qui ont été gelées, reportées, etc. On ne peut pas se payer ce luxe-là. Et c'est la raison pour laquelle aussi, il est important de trouver un vrai compromis sur le budget, qui nous permette d'avancer, qui nous permette de nous projeter, et qui nous permette de pouvoir nous occuper des autres sujets de préoccupation des Français. Elle va servir à quoi, cette année 2026 ? Justement, nous avons des lois, probablement agricoles, dont il faut que nous débattions à nouveau. Nous avons l'importante loi sur la fin de vie. Vous savez que c'est un combat que je mène depuis des années, pour que nous puissions avoir un débat parlementaire, suivi d'un vote sur ce texte, pour ouvrir ce nouveau droit pour les Français. Moi, je souhaite qu'il soit ouvert en 2026. Le débat va commencer la semaine prochaine au Sénat, et ce texte reviendra en février à l'Assemblée nationale. Nous avons un texte important sur les fraudes, les fraudes sociales, les fraudes fiscales, qui est prêt, qui attend d'être examiné dans l'hémicycle. Nous avons un texte sur la politique pénale de notre pays, sur l'accord, sur les collectivités. Donc oui, cette année, mais ce n'est pas, elle peut être utile, elle doit être utile. C'est notre mission. Les Français ne nous ont pas confié un mandat de 3 ans et demi. Ils nous ont confié un mandat de 5 ans. Et donc, nous devons travailler jusqu'au bout. »
youtube.com · Colère agricole, Mercosur, budget...L'interview de Yaël Braun-Pivet en intégralitéVérifier à 14:22
« Alors, ça sera débattu en bureau de l'Assemblée nationale, je pense, prochainement, lorsque les groupes d'amitié seront reconstitués. Nous avions écarté la création d'un tel groupe pendant la précédente mandature, parce que nous avons des critères à l'Assemblée nationale. Nous avons défini trois critères pour créer des groupes d'amitié. Et la question pour la création du groupe pour la Palestine ne correspondait pas, ne remplissait pas ces trois critères, mais n'en remplissait qu'un, à l'instar de Taïwan ou à l'instar du Tibet. Et donc, il faudra regarder si l'Assemblée souhaite faire évoluer ces critères. Nous en délibérons un bureau. Et vous, vous dites oui, pourquoi pas, non ? Pourquoi pas ? Moi, je ne suis jamais fermée. Vous savez, je ne suis pas dogmatique, jamais. Et donc, je regarde les choses, je regarde les situations. Et donc, je n'y suis pas fermée par principe, mais à nouveau, moi, je regarde le droit. Nous avons des critères. Est-ce que ça correspond aux critères que nous avons définis ? Et ce n'est pas moi qui ai défini les critères, c'est mes prédécesseurs. »
BFMTV · L'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet dans BFM PolitiqueVérifier à 34:59
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, s...Vérifier à 16:12